Hausse des taux d’intérêt, Loi SAPIN 2,  risque politique extrême avec l’approche des élections présidentielles, faillite d’un état, sortie de la zone Euro, inflation non maîtrisée, sont autant de risques qui pourraient porter atteinte à la valeur de votre épargne. Les risques sont importants pour votre épargne mais que faire ?

Que faire pour protéger votre contrat d’assurance vie contre une élection de Marine Le PEN ? 

Que faire pour protéger votre contrat d’assurance vie contre la sortie de l’Euro ? 

Que faire pour protéger contre une hausse des taux d’intérêt qui pourrait conduire à l’application de la loi SAPIN 2 et au blocage de votre contrat d’assurance vie ? 

 

Faut il céder à la panique et procéder au rachat total ou partiel de vos contrats d’assurance vie ?

C’est probablement la solution la plus efficace pour vous protéger contre une faillite certaine de votre contrat d’assurance vie. Néanmoins, le pire n’étant jamais certain n’est il pas dommage de prendre le risque de perdre l’antériorité fiscale de votre contrat d’assurance vie ? Ces peurs de faillite ne sont elles pas exagérées ?

Faire racheter l’intégralité de votre contrat d’assurance vie, c’est sortir votre argent de l’enveloppe fiscale « Assurance vie » et donc perdre le bénéfice des avantages fiscaux attachés à l’antériorité fiscale de la souscription de votre contrat. Si ces risques devaient être exagérés et non avérés, procéder au rachat vous aura permis de mieux dormir à court terme, mais vous coûtera fiscalement très cher à long terme.

Et puis, que faire de l’argent ainsi retiré de vos contrats d’assurance vie ? Acheter des actions alors que les marchés atteignent des sommets ? Investir cash dans l’immobilier alors que l’on a cesse de vous expliquer que seul le financement à crédit peu rendre attrayant l’investissement immobilier ? Acheter de l’OR, qui dans un tel scénario pourrait retrouver grâce aux yeux des spéculateurs ? (cf »Quand tout est trop cher, ne pas placer votre argent est la meilleure stratégie de court terme« ).

PS à propos de l’OR : Vous le savez je ne conseille jamais l’investissement dans l’OR car je ne comprends cet actif, ne comprend pas la valeur d’un actif qui n’a pas de rentabilité intrinsèque, … Néanmoins, force est de constater que le niveau de l’OR est relativement faible depuis quelques mois, et cela contrairement aux autres actifs. N’est ce pas l’occasion d’y penser ? N’est ce pas le moment de placer une partie de votre argent sur un actif de protection qui servira peut être de valeur de refuge lors de la prochaine crise ? J’en ai aucune idée mais notez que les prix sont relativement sages par rapport aux plus hauts précédents, mais tout de même très élevés au regard des cours de très long terme. 

 

cours-de-lor-depuis-2000

 

Bref, procéder au rachat de votre contrat d’assurance vie est tentant mais probablement pas la meilleure solution car le pire n’est jamais certain !

 

 

Pour protéger votre assurance vie contre les risques de faillite, sans prendre le risque de perdre les avantages fiscaux, la meilleure solution c’est l’avance.

Comme nous vous l’exprimions dans cet article « Une avance sur son contrat d’assurance vie pour se protéger contre les risques du fonds euros ?« , procéder à une avance est probablement la meilleure solution pour vous protéger contre un risque à court terme sans perdre les avantages fiscaux dans l’hypothèse ou ces risques étaient exagérés et non avérés.

Faire une avance sur votre contrat d’assurance vie, c’est emprunter de l’argent à la compagnie d’assurance vie sans perdre le bénéfice de votre contrat d’assurance vie. La compagnie d’assurance vie prête de l’argent au souscripteur du contrat. Le remboursement de l’avance pourra être réalisée librement par l’épargnant au terme d’une durée de 3 ans, reconduit sur demande. Si l’épargnant n’a pas les moyens de rembourser son avance, la compagnie d’assurance vie transformera l’avance (= le prêt) en rachat partiel, et effacera la dette.

Ainsi, l’épargnant conserve son contrat d’assurance vie à 100%. 100% de votre argent reste rémunéré comme auparavant.

Le taux de l’avance est fixé dans les conditions particulières ou générales du contrat d’assurance vie. Il est régulièrement de 1% supérieur au taux de rendement du contrat ou même 1% supérieur au TME (Taux moyen des prêt aux entreprises) selon les contrats d’assurance vie. De manière général, retenons, que le taux de l’avance est de 1% (car en parallèle, l’épargne reste rémunérée sur le fonds euros ou dans le contrat d’assurance vie en UC).

 

 

Faire une avance sur votre contrat d’assurance vie, c’est retirer l’argent de votre contrat d’assurance vie sans procéder à un rachat…

Fiscalement, faire une avance, ce n’est pas faire un rachat. Il n’y a donc aucun impôt à payer. L’avance, ce n’est qu’un prêt octroyé par votre compagnie d’assurance vie.

Faire une avance, c’est percevoir un capital et en disposer librement. Libre à l’épargner d’utiliser le produit de l’avance pour :

Ne rien faire et se contenter de conserver son argent sur un compte disponible et liquide. Cette précaution est nécessaire pour celui qui crains une hausse des taux d’intérêt et le blocage de l’épargne consécutive à la loi SAPIN 2 ;

Utiliser le produit de l’avance pour placer votre argent dans d’autres monnaies (dont l’OR) afin de protéger votre pouvoir d’achat en cas de FREXIT ;

Lors que la tempête arrivera , l’épargnant qui aura anticipé la situation sera heureux d’avoir précéder à une avance et ne subira pas les conséquences du blocage de son contrat d’assurance vie ou faillite de la compagnie. 

Lors que la tempête s’éloignera, l’épargnant qui aura anticipé à tord une situation extrême, pourra rembourser son avance et continuer de bénéficier des avantages fiscaux de l’assurance vie. 

 

 

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39 Comments

  1. Ce que l’article ne dit pas, c’est qu’en cas de faillite de la compagnie, vous perdez le capital de votre contrat d’assurance vie, mais vous restez redevable de l’emprunt contracté ! C’est du moins ce que m’avait indiqué mon banquier : dans le cas d’un nantissement (c’est ce à quoi revient l’avance), vous pouvez très bien perdre le capital accumulé mais rester redevable du passif, même s’ils sont logés dans le même établissement.

    • Oui, et non. En théorie, vous avez raison… mais personne ne pourra vous y obliger.

      Lisons attentivement un extrait du réglement des avances de ACMN vie

       » Il est possible de demander le remboursement partiel ou total de l’avance à tout moment, soit par un ou plusieurs versements, soit par rachat partiel ou total, pour un montant minimum de 750 €.
      La date d’effet du remboursement de l’avance correspond à la date de réception de la demande de remboursement par l’assureur sous réserve de l’encaissement des fonds. En cas de remboursement par rachat partiel ou total, la date d’effet du remboursement est la date d’effet du rachat telle que définie dans les conditions générales valant notice d’information du contrat.
      En cas de remboursement par rachat partiel ou total, les éventuelles retenues fiscales et sociales viendront en diminution du montant remboursé. « .

      En situation de risque, l’épargnant demandera le remboursement de l’avance par rachat partiel… L’argent étant sur le fonds euros, le fonds euros étant garantie par la compagnie d’assurance vie…

      L’épargnant ne sera pas concerné par les risques de liquidités. Il aura son argent sur son compte chèque! et la compagnie n’aura aucun pouvoir dessus.

      • Ok Guillaume, et merci pour votre réponse. Mais vous mettez en avant le risque temporaire de liquidité, moi j’évoquais plutôt la faillite pure et simple de l’assureur. Imaginons que vous ayez un gros contrat (1 million d’euros). Vous faites une avance sur 800.000, et deux semaines plus tard, la compagnie fait faillite. D’après moi, vous perdez votre capital de 1 million (moins les 70.000 de garantie de l’Etat, mais ça vous fait une belle jambe), et vous restez redevable de votre prêt vis à vis des créanciers ! Ok, je peux vous paraitre un peu parano, mais c’est cohérent avec le titre de votre article, et il est parfois sage d’imaginer le pire 🙂

        • Oui, je suis d’accord … mais en tout état de cause, grâce à l’avance vous avez 1 000 000€ sur votre compte chèque 😉

          Actif : Vous perdez 1 000 000€ (valeur de votre contrat) ;
          Passif : Vous devez toujours 1 000 000€ (valeur de l’avance)

          + 1 000 000€ – 1 000 000€ = 0

          Et vous avez toujours 1 000 000€ sur votre compte chèque…

      • Je choisirais plutôt un rachat partiel jusqu’à la limite du maintien de l’ouverture du ou des contrats d’assurance vie (on garde ainsi l’antériorité fiscale) et je dépose le montant des retraits sur le compte espèce d’un compte titre en dehors du circuit bancaire (par exemple Bourse Directe) et /ou déposer une certaine part des rachats sur PAYPAL … Il n’y a pas de rendement mais les fonds sont à l’abri du système bancaire !!!
        Voilà ma proposition.

    • Patrick D says:

      Cela parait logique. Est-ce que c’est vrai Mr Fonteneau ?

      • Sauf qu’il est possible de rembourser l’avance par un rachat partiel (c’est inscrit dans le réglement des avances). Ainsi, l’épargnant pourra demander le remboursement de son avance par prélèvement sur son contrat d’assurance vie. S’il est sur le fonds euros, lLa question du blocage de l’épargne ou de la perte de capital ne sera pas le problème de l’assuré, mais uniquement de la compagnie d’assurance 😉

    • Patrick D says:

      Désolé j’ai mis mon post juste avant que Guillaume réponde.

      Cependant l’administration est tellement tordue quand il s’agit de faire payer les riches !
      La logique donne raison à Guillaume mais peut-être que le mandataite judiciaire qui gérera la faillite de la banque – assurance estimera que toutes les AV sont perdues pour les épargnants et que les dettes des avances doivent être remboursées par ceux qui le peuvent encore.

      Dans ce cas, le fait d’avoir fait une avance ne changera rien : l’épargnant aura tout perdu.

  2. Je ne suis pas tout à fait sûr de moi, mais à mon avis, le nantissement d’un contrat d’assurance vie que vous donnez à un créancier, c’est une garantie qui permet de sécuriser la situation du prêteur. En aucun cas, si cette garantie vient à disparaitre, ça ne vous exonère de la dette à rembourser, qui, elle, demeure.

    • Ce n’est pas simplement une garantie. Le réglement des avances explique que le remboursement peut être réalisé par un remboursement partiel. C’est une modalité du remboursement de l’avance.

  3. Il serait judicieux et précieux de parler de la fiscalité de l’or car sur internet il y a un flou artistique …

    Il serait surtout intéressant de parler de la fiscalité particulière des pièces en or ayant cours légal (ar exemple MAPPLE LEAF ) notamment du seuil de vente de 5000 E car les acheteurs n’appliquent pas cette règle et préfèrent par incompétence appliquer les prélèvements forfaitaires.

    Un dossier complet sur la fiscalité de l’or est essentiel car acheter de l’or c’est facile mais vendre dans le respect de la fiscalité n’est pas simple car les acheteurs ne connaissent pas vraiment la fiscalité surtout pour les pièces ayant cours légal et les jetons du type Vera Valor.

    D’avance merci.

  4. Fredy Gosse says:

    j’avais déjà évoqué le pb de l’avance..mais c’est une fausse bonne idée :si le catastrophisme se réalise
    1/ par décret le gouvernement peut bloquer les rachats pendant 18 mois mais une telle « garantie » gouvernementale peut être facilement reprise X fois dans le temps
    Par contre au bout du délai de l’avance ,l’assurance peut réclamer le remboursement , d’autant plus si elle est en faillite
    2/ cet argent avancé est lui même quelque part et subit le risques de ce…quelque part et donc ne plus être en mesure d’être remise sur l’assurance vie
    Bref quand tout va mal les garanties de « papier « s’envolent vu que toute nos lois deviennent ,par astuce fiscale ,rétroactives

    • saquet33 says:

      Je choisirais plutôt un rachat partiel jusqu’à la limite du maintien de l’ouverture du ou des contrats d’assurance vie (on garde ainsi l’antériorité fiscale) et je dépose le montant des retraits sur le compte espèce d’un compte titre en dehors du circuit bancaire (par exemple Bourse Directe) et /ou déposer une certaine part des rachats sur PAYPAL … Il n’y a pas de rendement mais les fonds sont à l’abri du système bancaire !!!
      Voilà ma proposition.

  5. Que faire si l’assurance vie a plus de 8 ans ?

    • saquet33 says:

      Laissez le minimum d’argent imposé par l’assureur pour garder ouvert le contrat d’assurance vie!

      Lorsque le situation sera plus sereine vous pourrez à nouveau abonder votre contrat sans avoir perdu l’antériorité fiscale de votre contrat.

      • ok. Mais je vais devoir payer les impôts non ? Bon c’est vrai qu’une fois ces impôts payés (rachat partiel maximum) et avoir re abondé mon contrat je ne les paierai pas d’impôts une seconde fois plus tard puisque les intérêts repartent de zéro. J’ai bon ?

        • saquet33 says:

          Vous payerez 15,5 % de prélèvements sociaux sur les plus-values et au delà de 4600 E de plus-values pour une personne seule ou 9200 E en couple 7.5% de taxe sur les plus-values si contrat ayant 8 ans d’ancienneté !
          C’est pourquoi vous devez connaître part des plus-values lors du rachat pour maîtriser votre fiscalité.
          Ces seuils sont valables pour l’année, pour tous les rachats, pour tous les contrats confondus … Trop souvent on oublie au fil du temps de purger les plus-values pour bénéficier chaque année de ces seuils en effectuant des rachats puis des ré-investissements à condition d’avoir zéro frais d’entrée … pour optimiser au maximum l’opération.

          • Patrick D says:

            Il me semble que les 15,5 % sont payés tous les ans, qu’il y ait ou pas des rachats de fait

            • Fredy.Gosse says:

              oui mais sur les anciens contrats il n’ y avait pas de csg donc en loucedé voulez payer au moment du rachat….sauf erreur de ma part….sinon j’ai du mal à comprendre mon relevé suite à un rachat partiel…sur un vieux contrat
              autre chose suite à un rachat partiel votre nouveau versement lui sera comptabilisé maintenant et donc ne bénéficiera pas de l’exonération de droit de succession ;si je me trompe me dire pourquoi et sur quel base juridique ça peut être fort lucratif comme le fut l’emprunt or Giscard
              Autre chose suivant les cies certaine transfèrent un peu de plus values potentielles des contrats euros(AFER) vers les contrats euro croissance
              d’autre comme Génerali écrèment le vieux contrats bien décidés à faire dégager le plus anciens clients et n plus être responsables de quoi que ce soit à l’avenir
              Nous vivons une belle époque

      • Fredy.Gosse says:

        @Saquet
        sauf erreur de ma part ça vaut pour les revenus pas pour les droits de succession? Guillaume?

      • Sauf si vous avez plus de 70 ans ou que vous aviez versé l’argent avant 1998 ou 1991 par exemple

        • Fredy.Gosse says:

          vous êtes sûr dans le cadre d’une avance ok mais dans le cas d’un retrait puis d’une nouvelle souscription c’est non..ai je tort?

  6. Bonjour,

    J’ai demandé à mon banquier à quel taux s’établirait une avance sur mon contrat d’assurance vie; ce dernier m’a répondu que vue l’ancienneté du contrat, le taux qui sera appliqué sera taux de rémunération du fonds en euros fixé contractuellement dans le contrat signé au moment de l’ouverture du contrat, soit 4,5 % !! Auquel se rajoute les frais,…Où est l’intérêt de faire une avance dans ces conditions??

    merci

    Jean-Luc

  7. Bonjour,

    J’ai demandé à mon banquier à quel taux s’établirait une avance sur mon contrat d’assurance vie; ce dernier m’a répondu que vue l’ancienneté du contrat, le taux qui sera appliqué sera taux de rémunération du fonds en euros fixé contractuellement dans le contrat signé au moment de l’ouverture du contrat, soit 4,5 % !! Auquel se rajoute les frais,…Où est l’intérêt de faire une avance dans ces conditions??

    merci

    Jean-Luc

  8. C’et quoi ce catastrophisme et pessimisme noir sur lequel vous basez cet article? Arrêtons de parler sortie de l’euro et hausse brutale des taux d’intérêts. Marine Le Pen n’est pas Mario Draghi et elle n’est pas encore élue. Même si cela arrivait, elle ne va pas démolir l’Europe au lendemain des élections. L ‘assurance vie, même si les taux ont chuté, reste encore un placement sûr et diversifiable, avec une fiscalité et une liquidité qu’aucun autre placement ne propose. Quant aux avances, elles sont limités à une partie des avoirs du fond en euros et ne tient pas compte des UC.

    • L’autre avantage à faire un rachat partiel maximum c’est que si la fiscalité augmente à l’avenir vous serez moins imposé que si vous n’aviez rien fait.

      Mais l y a mieux

      Imaginons une personne avec une grosse plus value latente sur son contrat. Elle loue un studio à l’étranger à prix dérisoire avec un contrat qui autorise la sous location saisonnière. Elle fait une demande de titre de séjour. Elle s’inscrit aux impôts mais déclare 3 fois rien sans rien dire au fisc français qui n’est donc pas informé. Puis elle fait une demande de rachat et elle justifie son statue de résident fiscal étranger avec un justificatif de domicile étranger et le formulaire fiscal 5000 FR et elle économise 15,5% de CSG CRDS.

      • Fredy.Gosse says:

        hum…c’est prendre beaucoup risques à l’époque de l’interconnexion fiscale européenne…et ou vous pourriez difficilement dire j’étais de bonne fois;juste pour les amateurs de forte adrénaline…
        moi j’y vois une manoeuvre frauduleuse possiblement invoquée par le fisc mais bon chacun fait comme il veut

        • Il va s’en dire qu’il faudrait être fou pour faire cela avec un pays européen mais avec un pays sous développé du continent africain par exemple cela ne pose aucun problème.
          Si seulement vous connaissiez le laxisme et ne niveau de corruption des fonctionnaires fiscaux de ces pays vous n’auriez jamais pensé à l’interconnexion fiscale ;-))

          Risque Zéro assuré

          • Fredy.Gosse says:

            le risque zéro dans un pays africain ,j’adore …….ou alors ils ne sont pas de même nature…
            mais comme j’ai déjà écrit c’est vous qui voyez

    • voilà qui est bien dit.

  9. La compagnie d’assurance ne fait que très rarement une avance du montant du contrat d’assurance-vie (généralement proche de 70% de la valeur totale du contrat). De plus, le taux de l’avance sur contrat est généralement très élevé 3 à 4 %. Ce qui freine pour la plus part du temps les adhérents.
    Mauvaise solution.

    • Oui, le coût de l’avance est proche de 3% mais l’épargne étant toujours rémunérée, le taux réel est plutôt proche de 1%.

      1% par an… c’est le prix de la sérénité pour l’épargnant qui crains un risque extrême.

  10. Généralement l’avance est calculée sur un pourentage du montant détenu sur le fond en euro. Les unités de compte ne sont pas prises en compte

  11. mariepol says:

    Arrêtons le délire ! Même si elle accède au 2nd tour, Le Pen n’a aucune chance de gagner la présidentielle !
    Plutôt qu’un article pareil, j’aurais préféré des infos sérieuses sur la dernière version du projet Macron en matière d’assurance-vie.

    Il semblerait que les nouvelles règles ne concerneraient plus que les encours supérieurs à 150000 euros.
    Mais y a-t-il des précisions sur les anciens contrats ? Notamment, l’abattement de 4600 euros continuera-t-il de s’appliquer ?
    Je trouve étrange que la question n’ait apparemment pas été évoquée lors des assises de l’AFER jeudi dernier. La presse grand public en tout cas n’en fait pas état.

    Parce que si l’abattement est supprimé, les 7 points de prélèvements en plus, on les aura de toutes façons.
    Et même un peu plus avec la hausse prévue de la CSG.

    Guillaume, avez-vous des infos là dessus ?
    J’imagine que vous avez accès à la presse spécialisée

    • Oui, je vous fais un article ce matin 😉

    • Le risque politique n’est qu’une partie des risques identifiés. Le principal est un risque majeur de krach obligataire en cas d’augmentation des taux d’intérêt…

      • mariepol says:

        Pour le moment, les taux remontent doucement et les assureurs n’ont pas l’air d’en souffrir.

        Bien au contraire, d’autant plus que la loi Sapin2 leur fournit un prétexte pour ne pas offrir des rendements trop élevés aux assurés.

        D’après un récent article des Echos – https://www.lesechos.fr/finance-marches/banque-assurances/0211889187956-les-assureurs-europeens-se-concentrent-sur-leurs-marges-2073592.php – ceux-ci ont été largement inférieurs à ceux de leurs fonds propres cette année.

        Décidément, il va devenir de plus en plus évident qu’il vaut mieux ouvrir un PEA pour y loger des actions CNP et consorts que d’ouvrir une AV assurée par eux.

        C’est d’ailleurs ce que j’ai fait et, effectivement, il n’y a pas photo.

        Mariepol

        Ps : merci pour l’article d’aujourd’hui et aussi bravo, car il rencontre un franc succès !

        Ceci dit, personne n’évoquant le sort qui sera réservé à l’abattement qui me préoccupe, je suis de plus en plus convaincue qu’il va disparaître et que les derniers développements autour de ce sujet vont conduire à une taxation à 30% de tous les contrats nouveaux ou anciens dont l’encours (ou, au minimum le montant des versements pour se caler sur le PEA) par contribuable (et peut-être même par foyer fiscal) dépassera les 150000 euros.

        Sinon, si l’on ajoute de nouvelles catégories, ça va encore alourdir le millefeuille réglementaire : bonjour le tri entre anciens et nouveaux versements si l’on veut n’assujettir que les flux post-réforme. Ce n’est pas la philosophie de Macron et …ça ne rapporterait pas assez

        Et puis, au-delà de la simplification affichée, en pratiquant de la sorte, on reste dans la logique propre à ce candidat : on épargne les très petits épargnants (c’est l’alibi social d’un programme qui ne veut pas être qualifié de purement libéral) et pour les autres, sous couvert d’égalité et de neutralité (flat tax), on organise une grosse dégringolade des prélèvements effectifs sur les retraits partiels en provenance des très gros contrats (seuls les produits sont imposables…), tandis que les contrats moyens qui jusqu’à présent échappaient à l’impôt grâce à l’abattement, seront pour leur part plus lourdement taxés qu’aujourd’hui.

        Un peu aigrie donc de constater que l’un des outils mis patiemment en place pour me permettre de passer une retraite sans souci financier majeur va faire pschitt ou, tout du moins, ne tiendra pas ses promesses au moment où j’allais commencer à m’en servir.

        Heureusement, je n’avais pas aussi investi dans l’immobilier !…
        Parce qu’avec la réorientation annoncée de l’ISf sur la seule propriété immobilier, je n’aurais même pas pu profiter du seul cadeau qui pourrait peut-être me rester (passer sous le seuil fatidique et ne plus payer d’ISF) et me permettre d’éponger le reste.

        Mais bon, pour ce qui est de l’immobilier, les nuages s’amoncellent.
        Si ce n’est pas demain avec Macron, ce sera pour la fois suivante avec un(e) autre : on voit bien que la propriété immobilière suscite de plus en plus d’aigreurs et d’animosité et que, par un biais ou un autre, sa mise à contribution va s’alourdir dans les prochaines années.

        Alors, s’il doit y avoir réforme, autant pour moi qu’elle se fasse maintenant, tant que je ne suis pas encore trop embarquée dans des placements qui ne sont plus au goût du jour.

        Ce qui n’enlève rien à mon mécontentement et à mes inquiétudes, car bien que n’étant pas devenue propriétaire-bailleur (la Bourse c’est plus rentable et bien moins fatigant…), je suis quand même propriétaire de mon logement et je bénéficie à ce titre de ce que certains n’hésitent plus à qualifier de niche fiscale.

        A ce propos, voir par exemple la dernière production de France Stratégie sur l’immobilier, où il était même préconisé de dégrever les locataires et/ou de soumettre à l’impôt les loyers fictifs des propriétaires occupants.

        Pour mémoire, lorsque ce rapport est sorti, France stratégie encore dirigé par J. Pisani-Ferry, devenu depuis conseiller économique de la campagne d’E. Macron

  12. Fredy.Gosse says:

    et bien entendu nos politiques ne sont pas responsables des taux d’intérêt ,ils sont innocents

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