Immobilier de bureaux : baisse des loyers de 20% à 45% depuis 2008 … source d’inquiétudes ou d’opportunités pour l’avenir des SCPI ??

12 novembre 2010 6 commentaires

Partagez :


Conseil en gestion de Patrimoine indépendant. par e-mail ou tél. : 09 50 56 00 64

Tags :

Une étude affirme que les loyers ont baissé de 20 % à 45 % depuis 2008. Or, les épargnants en détiennent via les SCPI ou les fonds euros d’assurance-vie.
À première vue, peu de particuliers ont les moyens d’investir dans l’immobilier de bureaux. À regret, souvent, car les rentabilités y sont historiquement bien meilleures que dans l’habitation. C’est pourquoi, des milliers d’épargnants se rabattent sur des parts de SCPI de bureaux, plus accessibles. Attention, ce secteur n’est plus forcément l’eldorado. Le cabinet de conseil Immo Group Consulting vient de publier une étude alarmante, notamment sur l’immobilier de bureau francilien. P

Plutôt gênant, car cette région représente près de 3 investissements sur 4. Et les épargnants en détiennent, souvent même sans le savoir, à travers le fonds en euros de leur assurance-vie, investi en partie en immobilier.

D’après cette étude, les loyers des bureaux franciliens ont baissé de 20 % à 45 % depuis 2008.
Depuis, les loyers résistent, mais seulement en apparence : « La prise en charge des frais de déménagement par le propriétaire, le rafraîchissement des locaux, et 1 à 2 mois gratuits par année de bail ferme sont monnaie courante », rapporte Jean-Michel Ciuch, directeur général d’Immo Group Consulting. Les immeubles mettent d’ailleurs de plus en plus de temps pour être loués (voir illustration).
Pourtant, la demande placée, c’est-à-dire le nombre de nouvelles locations a progressé de plusieurs centaines de milliers de mètres carrés en 2010. Mais, il s’agit, en fait, de simples déménagements, souvent pour plus loin ou plus petit. La « consommation » nette est d’ailleurs restée stable.
La crise a bon dos : « C’est depuis 2005 que l’offre est trop importante. Chaque année, 1 million de nouveaux mètres carrés arrivait sur le marché, et 700.000 en 2008 et 2009. Les besoins sont moitié moindres », analyse Jean-Michel Ciuch. À l’inverse, la situation des grandes villes de province, délaissée par les promoteurs, est un peu plus saine.
Les rentabilités locatives sont donc tombées, selon Immo Group Consulting à 5,5 % ou 5,75 % en Île-de-France et à 6,5 % ou 7 % à Lille, Nantes, Toulouse ou Lyon.

Mais comme toujours en immobilier, tout dépend de l’emplacement. Le centre des affaires parisien (8e arrondissement, 16e, 9e) et la Défense, par exemple, résistent bien. En revanche, en première couronne Ouest, Sud et Nord-Est, la situation est tendue. La deuxième couronne s’en sort mieux, l’offre y étant moins pléthorique.

 

Pourquoi faut-il investir sur une SCPI récente en période de crise ?

par Alexandre CLAUDET, Directeur Général Délégué, Perial Placements

La crise a déjà engendré un réajustement des prix et des loyers, sécurisant les rendements pour les années à venir. Par ailleurs, les contraintes environnementales futures sont en grande partie connues et leurs conséquences sur le marché immobilier peuvent être intégrées dans les décisions d’investissement.

D’un point de vue conjoncturel aussi bien que structurel, l’investissement dans une SCPI nouvellement créé est aujourd’hui particulièrement attractif. Le marché de l’immobilier actuel est à analyser sous deux prismes :

Un prisme conjoncturel

La violence de la crise économique et financière a  eu plusieurs conséquences sur le marché de l’immobilier :
- un volume de transactions locatives en baisse par rapport à 2008 : -24 % en Ile-de- France, de -30 à -40 % dans les grandes métropoles régionales,
- une offre de locaux disponibles à la location qui a augmenté d’environ 30 %,
- une situation de l’offre et de la demande qui a entraîné une correction des loyers, dont le niveau moyen a diminué de 6% sur un an, avec des disparités importantes, fonction de la qualité des locaux,
- un marché de l’investissement immobilier en France dont le volume chute de 40 % versus 2008, mais qui demeure à un niveau honorable avec plus de 8 milliards d’engagements. 

En résumé, les taux de rendement des immeubles ont fortement augmenté et les valeurs locatives ont baissé, entraînant une baisse des prix de l’immobilier. Les SCPI peuvent donc investir aujourd’hui sur des valeurs de marché actuelles avec des loyers  correspondant également au marché. En d’autres termes, ces investissements sont donc sécurisés puisque beaucoup des ajustements dus à la crise sont déjà réalisés. L’intérêt des SCPI nouvellement créées est qu’en plus de profiter de ce contexte favorable à l’investissement, elles ne font pas subir à leurs associés les conséquences du marché immobilier très concurrentiel des années précédentes.

Un prisme structurel

La prise en compte des défis environnementaux est de plus en plus importante et le Grenelle de l’Environnement en fixe le cadre. A ce jour, l’objectif principal est de diviser par quatre les émissions de gaz à effet de serre entre 1990 et 2050 avec des périodes transitoires et un seuil intermédiaire de -20 % en 2020. D’autres mesures essentielles viennent compléter ce dispositif comme la Réglementation Thermique 2012 (RT 2012) qui oblige les bâtiments tertiaires neufs à présenter une consommation d’énergie primaire inférieure au seuil de 50kWh par m2 et par an. Par ailleurs, dès la fin 2020, les constructions neuves devront être à énergie positive, c’est-à-dire qu’elles devront produire plus d’énergie qu’elles n’en consomment. Ces contraintes, fixées relativement récemment, n’ont pas pu être réellement prises en compte dans les décisions d’investissement datant de quelques années.

Enfin, avec, en France, 40 % de la consommation d’énergie imputable à l’immobilier, et un coût de l’énergie voué à croître étant donné sa raréfaction, les SCPI doivent donc anticiper cette évolution.
Dans ce contexte, nous pensons qu’il est intéressant d’investir dans une nouvelle SCPI de rendement. En effet ce véhicule permet d’acquérir des immeubles à des valeurs actuelles (bas de cycle), présentant des loyers de marché plus attractifs et qui prennent en compte la nouvelle réglementation environnementale. Sur le long terme, ce placement est particulièrement séduisant.

CONCLUSION


Cette analyse explique la forte baisse des rendements des SCPI depuis 2007 : alors que les rendements des SCPI étaient régulièrement autour des 6% voir 6,5%, depuis trois ans, les rendements baissent pour atteindre 5% aujourd’hui.
Le constat d’une baisse du marché depuis 2008, nous l’avons tous fait et il est normal. Pour autant, la question est de se positionner sur le futur. Les loyers peuvent ils encore baisser ? ou avons nous atteint un plancher qui présente aujourd’hui une opportunité pour investir ?
En effet, la question principale est de savoir s’il ne serait pas aujourd’hui le moment idéal pour acquérir de l’immobilier de bureaux alors même que le marché est déprimé : c’est dans un marché déprimé que l’acheteur immobilier fait les meilleures affaires…
Dans ce cas, il pourrait être intéressant d’investir dans des SCPI de faibles capitalisations : ces dernières peuvent acquérir des biens a des niveaux de prix intéressants, sans pour autant subir de manière trop importante la crise (comme elles possèdent peu de bien en portefeuille, la baisse des rendements ne les affectent pas et elles peuvent au contraire pleinement saisir les opportunités d’investissement que peut présenter la crise). 

Dans ce contexte d’investissement dans des SCPI nouvellement créée, capables de saisir toutes les opportunités d’investissements générées par la crise, je vous propose la SCPI PFO2 de Périal : la crise fait naître des opportunités d’investissements .. Saisissons les !!!

SCPI

Si vous avez apprécié cet article, vous pouvez le partager :

 

Articles sur le même sujet

6 Comments

  • Alerte réitérée…
    Qui concerne donc au premier chef certaines scpi…

    JM CIUCH, excellent professionnel s'étant fait virer du Cr…it F.. er pour motif de non-langue de bois, ne peut être soupçonné que de dire enfin librement la seule vérité.
    De plus, la seule demande avérée demeure sur les quartiers centraux, là où le foncier est inexistant et où la rénovation doit être maîtresse.
    L'analyse de Périal n'est pas fausse, mais il prêche pour sa paroisse et force est de constater que pour l'instant, les rendements ne sont pas extraordinaires chez eux.

    Dans le message suivant, l'article d'IMMOgroup Consulting et autres…

  • Situation critique dans l'immobilier de bureau francilien
    Source : La Tribune.fr – 12/11/2010 | 15:18 – 369 mots

    Une étude affirme que les loyers ont baissé de 20 % à 45 % depuis 2008. Or, les épargnants en détiennent via les SCPI ou les fonds euros d'assurance-vie.

    Copyright Reuters

    À première vue, peu de particuliers ont les moyens d'investir dans l'immobilier de bureaux. À regret, souvent, car les rentabilités y sont historiquement bien meilleures que dans l'habitation. C'est pourquoi, des milliers d'épargnants se rabattent sur des parts de SCPI de bureaux, plus accessibles. Attention, ce secteur n'est plus forcément l'eldorado. Le cabinet de conseil Immo Group Consulting vient de publier une étude alarmante, notamment sur l'immobilier de bureau francilien. P

    lutôt gênant, car cette région représente près de 3 investissements sur 4. Et les épargnants en détiennent, souvent même sans le savoir, à travers le fonds en euros de leur assurance-vie, investi en partie en immobilier.

    D'après cette étude, les loyers des bureaux franciliens ont baissé de 20 % à 45 % depuis 2008. Depuis, les loyers résistent, mais seulement en apparence : « La prise en charge des frais de déménagement par le propriétaire, le rafraîchissement des locaux, et 1 à 2 mois gratuits par année de bail ferme sont monnaie courante », rapporte Jean-Michel Ciuch, directeur général d'Immo Group Consulting. Les immeubles mettent d'ailleurs de plus en plus de temps pour être loués (voir illustration).

    Pourtant, la demande placée, c'est-à-dire le nombre de nouvelles locations a progressé de plusieurs centaines de milliers de mètres carrés en 2010. Mais, il s'agit, en fait, de simples déménagements, souvent pour plus loin ou plus petit. La « consommation » nette est d'ailleurs restée stable.

    La crise a bon dos : « C'est depuis 2005 que l'offre est trop importante. Chaque année, 1 million de nouveaux mètres carrés arrivait sur le marché, et 700.000 en 2008 et 2009. Les besoins sont moitié moindres », analyse Jean-Michel Ciuch. À l'inverse, la situation des grandes villes de province, délaissée par les promoteurs, est un peu plus saine.

    Les rentabilités locatives sont donc tombées, selon Immo Group Consulting à 5,5 % ou 5,75 % en Île-de-France et à 6,5 % ou 7 % à Lille, Nantes, Toulouse ou Lyon.

    Mais comme toujours en immobilier, tout dépend de l'emplacement. Le centre des affaires parisien (8e arrondissement, 16e, 9e) et la Défense, par exemple, résistent bien. En revanche, en première couronne Ouest, Sud et Nord-Est, la situation est tendue. La deuxième couronne s'en sort mieux, l'offre y étant moins pléthorique.

  • Cabinet Guillaume FONTENEAU

    @Sven depuis plusieurs jours vous déposez des commentaires pertinents concernant les
    Scpi un sujet qui semble vous tenir a coeur!! Et que vous semblez maitriser.
    Dans ce contexte accepteriez vous de rédiger unarticle a part entière.

    Cet article serait l'occasion de l'expression de toutes les opinions et analyses indispensables a toutes prises de décisions.

    Contactez moi par tel ou mail pour réfléchir a cette publication.

  • La sélectivité reste de mise sur les emplacements, on constate plus que jamais que l'immobilier, c'est l'emplacement, (entendez par là le centre-ville, à l'instar des seniors, rentrant eux aussi au "bercail") même en matière commerciale, comme on a pu malheureusement l'oublier…

    Les décisions d'achat sur les scpi doivent être précédées d'une analyse du patrimoine existant, ce qui n'empêche hélas pas des bêtises futures.
    Par conséquent,investisseurs, ne dormez pas et demandez des comptes aux gérants, il s'agit de vos fonds !!

    …..article dans le mail suivant…..

  • LA SÉLECTIVITÉ TOUJOURS ET ENCORE

    Effets de la crise sur les loyers commerciaux
    17/11/2010
    "
    La Commission Commerce de la RICS France tire les conséquences de la crise financière internationale en ce qui concerne l’actualité du marché locatif du secteur.

    Les traumatismes liés à la crise financière internationale appartiennent désormais au passé, ils laissent dans l’actualité du marché locatif des commerces des traces qui pourraient être pérennes comme :

    Une volonté affirmée de maîtrise des coûts par les enseignes qui se traduit par :
    un retour vers le centre-ville dû à l’inflation des charges augmentatives des loyers en centre commercial ( participation au GIE), aux surcoûts salariaux liés aux contraintes d’amplitude horaire, à un manque de différenciation des concepts en centre commercial…) ;

    des exigences accrues sur la configuration des produits immobiliers avec forte dépréciation des surfaces improductives ;

    la mise en œuvre lorsqu’elles sont possibles de demandes de révision de loyer à la baisse, compte-tenu spécialement de l’effet de levier de la forte indexation de ces dernières années ( application de l'art L145- 39 du Code de Commerce) ;

    l’adaptation des concepts de distribution à des surfaces revues à la baisse ;

    Une réactivité accrue des enseignes avec une analyse pointue de chaque site et plus de pragmatisme, ce qui a pour conséquence que pour certain points de vente non rentable, les enseignes n'hésitent plus " à rendre les clefs", et à procéder à un arbitrage dans les réseaux.

    L’encadrement du risque entraîne une demande de plus de souplesse de la part des enseignes ce qui a pour résultat :
    la recherche d’une garantie de flux avec une prime aux artères de commercialité de premier plan, ce qui creuse les écarts de valeurs locatives et instaure parfois une mixité nouvelle luxe/mass market sur certains sites ;

    volonté de revenir à la conclusion de baux 3-6-9 ans au lieu de 6-9-12 ans, sauf pour les emplacements n°1 qui sont toujours aussi disputés ;

    l’apparition des loyers avec clause sur recettes, c'est à dire un % sur le chiffre d'affaires réalisé sans minimum garanti ;

    la redistribution entre droit au bail/droit d’entrée et loyer périodique avec deux tendances paradoxales :
    - la priorité donnée à l’équilibre du compte de résultat, donc en faveur du versement en capital avec un loyer modéré
    ou à l’inverse à l’alourdissement de la charge locative ( location pure) pour éviter la prise de risque de l’investissement.

    L’inversion des rapports de force bailleur/locataires :
    Les baux des centres commerciaux ne sont plus des contrats d’adhésion
    On constate une baisse de la valeur théorique du droit au bail due à l'augmentation mécanique des loyers (conséquence de la hausse de l'ICC)

  • … LA SUITE….

    … Par ailleurs, les développements actuels s’adaptent au contexte économique
    Les enseignes nationales n'hésitent plus à retourner dans des centres villes de villes secondaires.
    Certaines zones d'activités commerciales sont en perte de vitesse car souvent elles offrent des enseignes mass market / moyen de gamme touchant une clientèle ayant vu son pouvoir d'achat baissé

    De nouveaux concepts apparaissent
    Les enseignes alimentaires de type supermarché se livrent une véritable bataille en centre ville pour prendre des parts de marché ( Monoprix, Carrefour, Franprix, Marché U etc.)
    De nouveaux concepts arrivent dans le domaine de la restauration rapide de qualité et les traiteurs sans nuisance, au pied d'immeuble de bureaux en centre ville et banlieue (Jour, Cojean, Goude, restaurants japonais, Chez Jean, Deli Traiteur, etc.)
    De nouveau concepts dans le secteur du PAP : Uniqlo, Desigual etc…prennent place.
    Ainsi que dans le domaine du discount : Décathlon développe son concept discount Koodza
    On assiste également à une évolution dans l’organisation de l'accueil de la clientèle dans les agences bancaires, sans caisse et ni sas, remplacés par des automates et des aménagements "lounge"
    (HSBC des Champs Elysées et rue Auber, ING de la rue Scribe et la BNP Paribas de l'Opéra)

Écrivez un commentaire


 

Les derniers articles

  • A la une Immobilier Location meublée (LMP/ LMNP) Simulateur LMNP – Location meublée non professionnelle.

    Simulateur LMNP – Location meublée non professionnelle.

    L’investissement en location meublée non professionnelle est un investissement qui a le vent en poupe en 2012. L’investissement en location meublée (LMNP), contrairement à l’investissement en location nue, est soumis à la fiscalité des bénéfices industriels et commerciaux (BIC) et non à la fiscalité traditionnelle des revenus fonciers. C’est cette distinction fiscale qui donne tout l’intérêt au mécanisme fiscal de la location meublée.   Ainsi, de manière synthétique, la location meublée non professionnelle (LMNP) permet : – De déduire les [...]

    Read more →
  • A la une conseil en gestion de patrimoine Statistiques de fréquentation et d’évolution du site.

    Statistiques de fréquentation et d’évolution du site.

    Je profite de la période de calme actuelle pour faire une synthèse de la fréquentation du site : – Depuis le 01 janvier 2012, vous êtes un peu plus de 50 000 visiteurs par mois, dont 35 000 visiteurs uniques par mois. – Depuis le 01 Janvier 2012, vous êtes un peu plus de 1500 à avoir utilisé l’application « MON PATRIMOINE » qui vous permet de réaliser gratuitement votre bilan patrimonial en ligne – Depuis le 01 Janvier 2012, plus de [...]

    Read more →
  • A la une Impôt ISF (Impôt de Solidarité Fortune Simulateur réforme de l’ISF de F. Hollande pour 2012.

    Simulateur réforme de l’ISF de F. Hollande pour 2012.

    François Hollande est a peine élu que les premières décisions fiscales sont annoncées. La première serait, tel que nous vous le confions dans un article précédent (François Hollande : Projets de réforme de la fiscalité du capital et du patrimoine), la remise à plat de l’Isf dès 2012. Dans le courant de l’été 2012, un complément d’ISF pourrait être demandé aux contribuables.     Le président Hollande proposerait donc : De conserver le seuil d’imposition à l’ISF dès 1 300 [...]

    Read more →
  • A la une Bourse / Eco Edito Jean Noel Vieille Angela et François sont sur un bâteau : pédalo ou Titanic ? L’édito bourse de Jean Noel VIEILLE

    Angela et François sont sur un bâteau : pédalo ou Titanic ? L’édito bourse de Jean Noel VIEILLE

    Le risque grec éclipse le résultat des élections françaises Pour l’instant, le résultat des élections françaises n’a pas eu l’effet attendu, une augmentation des taux à long terme et une baisse des marchés boursiers. Nous sommes toujours dans une consolidation latérale, assez proche des supports techniques. Probablement, les investisseurs ont compris qu’était bien fini le temps où on craignait que les chars soviétiques ne débarquent Place de la Concorde, et surtout plus sérieusement que la marge de manœuvre du prochain [...]

    Read more →
  • A la une Immobilier Investissement SCPI Achat de l’usufruit de parts de SCPI : intérêt et simulation d’investissement.

    Achat de l’usufruit de parts de SCPI : intérêt et simulation d’investissement.

    Décidément, l’investissement en SCPI semble être une source d’optimisation patrimoniale sans limite. Nous vous avons d’ores et déjà présenté de nombreuses stratégies d’investissement selon votre situation personnelle (Cf article de synthèse : Comment investir en SCPI selon vos besoins et votre patrimoine.) : Achat de la pleine propriété de parts de SCPI, en cash ou à crédit, en direct (Se constituer un patrimoine de 130 000€ avec 500€/ mois… avec l’achat de SCPI à crédit). Achat de la pleine propriété de [...]

    Read more →

##Newsletter##

 

Abonnez vous GRATUITEMENT à notre newsletter pour ne rien rater des changements post-présidentielles !

La gestion de votre patrimoine risque bien d’être bouleversée par la nouvelle politique fiscale de François HOLLANDE.

Recevez régulièrement nos conseils et nos analyses

 

S’abonner à la Newsletter