Préparer sa retraite est au cœur des objectifs d’épargne ou d’investissement immobilier des Français : La préparation de la retraite est presque l’objectif d’une vie d’efforts financiers, et de stratégies d’enrichissement qui visent à se libérer de l’obligation de travailler.


Car au fond, c’est l’objectif poursuivi par tous : Se donner les moyens d’avoir suffisamment d’argent, d’épargne, de revenus non liés au travail quotidien pour être libre de continuer ou d’arrêter de travailler pour vivre. (cf »C’est quoi une bonne gestion de patrimoine ? Quels sont les objectifs que vous devez poursuivre ? », pourquoi la liberté est probablement l’objectif patrimonial le plus important).

 

Quel sera le montant de votre retraite ? Quel sera le taux de remplacement ?

Pour connaître vos besoins de revenus complémentaires pour la retraite, vous devez connaître quel sera le montant prévisionnel de votre pension retraite. Individuellement, chacun peut faire ces calculs de manière excessivement simple : Il vous suffit de vous connecter sur le site info-retraite.fr pour obtenir le montant estimé de votre prochaine retraite. 

L’outil est d’une efficacité incroyable ; Je l’ai fait à titre personnel (ps : J’ai 36 ans), et me suis « amusé » avec plusieurs hypothèses plus ou moins réalistes. Les simulations sont très bien faites et les résultats rassurants, même si cela confirme que je devrais partir en retraite à 67 ans pour bénéficier d’au taux de remplacement d’environ 50%. Cela me semble, à titre personnel, relativement satisfaisant.

De manière général, il est courant d’entendre que le taux de remplacement, c’est à dire le montant de votre pension retraite par rapport à votre dernier salaire est de 50%. Il s’agit bien évidemment d’une donnée approximative, mais celle ci s’avère relativement proche de la réalité pour ceux dont les revenus sont supérieurs à la moyenne.

Les petits revenus, notamment les personnes qui ont été au SMIC pendant toute leur carrière bénéficieront d’un taux de remplacement autour de 70% / 75%.

La DREES a fait une étude complète sur les taux de remplacement en 2015. Voici les résultats.

 

Optimiser sa succession : Tous nos conseils pour réduire les droits de succession et optimiser la transmission de votre patrimoine dans nos livres « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« 

 

 

Bref, à la retraite, vos revenus vont baisser … et plus votre rémunération, salaire sera importante, plus le taux de remplacement sera faible. Néanmoins, rares sont ceux dont le taux de remplacement est inférieur à 45%/50%. Dans le système actuel, ils sont seulement 2% des retraités bénéficient d’un taux de remplacement inférieur à 50%.

 

A la retraite, pour maintenir votre niveau de vie, vous devez générer 25% à 40% de revenus complémentaires par rapport à votre dernière rémunération.

Le jeune retraité qui voudrait maintenir son niveau de vie devra donc se générer des revenus complémentaires qui pourraient atteindre entre 30% et 45% de votre dernier salaire. Mais attention, à ne pas surestimer vos besoins à la retraite : La fin de la vie professionnelle c’est aussi la fin d’un grand nombre de dépenses obligatoire, de déjeuner à l’extérieur, de costume à acheter, de frais de déplacement, …

 

 

Comme générer un revenu complémentaire pour la retraite ?

Dans les faits, il existe trois stratégies différentes :

  • Se constituer une épargne via des contrats d’assurance vie, un PEE ou un PERCO par exemple, qui sera disponible en capital. L’épargnant pourra choisir, de consommer seulement les intérêts du capital épargné ou capital et intérêts.
  • Percevoir une rente viagère en transformant un capital en revenu garanti à vie et ou des produits financiers spécifique tels que le contrat Madelin ou le PERP ;
  • Enfin, investir dans l’immobilier afin de percevoir des loyers qui viendront compenser la baisse de revenu.

 

L’assurance vie ou l’épargne financière qui sera disponible en capital.

Épargner sur un contrat d’assurance vie est la solution la plus simple pour préparer la retraite et se constituer un revenu complémentaire.

L’épargnant qui souhaiterait utiliser les seuls intérêts de son capital pour se constituer un revenu complémentaire devra épargner d’autant plus que le rendement de son épargne est faible.

Voici le tableau de synthèse : Celui qui souhaite percevoir 1000€ (non revalorisé pendant les 25 ou 30 ans de retraite) par mois de son épargne rémunérée à 2% devra disposer de 600 000€. Attention à la non revalorisation du revenu mensuel ! Les conséquences de l’inflation sur la perte de pouvoir d’achat peuvent être très importantes.

 Montant du revenu complémentaire
 500 €  750 € 1 000 € 1 500 € 2 000 € 2 500 € 3 000 € 4 000 €
 Taux de rendement du capital 1,00% 600 000 € 900 000 € 1 200 000 € 1 800 000 € 2 400 000 € 3 000 000 € 3 600 000 € 4 800 000 €
1,50% 400 000 € 600 000 € 800 000 € 1 200 000 € 1 600 000 € 2 000 000 € 2 400 000 € 3 200 000 €
2,00% 300 000 € 450 000 € 600 000 € 900 000 € 1 200 000 € 1 500 000 € 1 800 000 € 2 400 000 €
3,00% 200 000 € 300 000 € 400 000 € 600 000 € 800 000 € 1 000 000 € 1 200 000 € 1 600 000 €
4,00% 150 000 € 225 000 € 300 000 € 450 000 € 600 000 € 750 000 € 900 000 € 1 200 000 €
5,00% 120 000 € 180 000 € 240 000 € 360 000 € 480 000 € 600 000 € 720 000 € 960 000 €
7,00% 85 714 € 128 571 € 171 429 € 257 143 € 342 857 € 428 571 € 514 286 € 685 714 €

La consommation progressive du capital épargné sera probablement la solution la plus raisonnable. Mais aurez vous suffisamment d’épargne ?

En se distribuant un revenu complémentaire dont le montant est supérieur au montant des intérêts annuels, l’épargnant consomme progressivement son capital épargné.

Voici le tableau de synthèse d’un épargnant qui souhaiterait percevoir 1000€ et consommer progressivement son épargne. Selon le taux de rendement et le montant du capital, l’épargne se consomme plus ou moins rapidement.

Ce tableau vous permet de lire le nombre d’année de revenu espéré.

Montant du revenu complémentaire 1 000 €
 Montant du revenu complémentaire
100 000 € 200 000 € 300 000 € 400 000 € 500 000 € 600 000 € 700 000 €
 Taux de rendement du capital 1,00%  8,70  années  18,24  années  28,78  années  40,56  années  53,92  années  69,34 années  87,58  années
1,50%  8,91  années  19,19  années  31,35  années  46,24  années  65,43  années  92,48  années  138,72  années
2,00%  9,12  années  20,29  années  34,69  années  54,98  années  89,66  années
3,00%  9,60  années  23,13  années  46,27  années
4,00%  10,15  années  27,51  années
5,00%  10,80  années  35,91  années
7,00%  12,54  années

 

Le contrat Madelin, le PERP pour percevoir une rente viagère fiscalisée à l’impôt sur le revenu.

L’épargnant certain de vivre longtemps pourra préférer l’option rente viagère : C’est la certitude de percevoir un revenu à vie et cela quelle que soit la durée effective de votre retraite. Mais attention, dans l’hypothèse d’une rente viagère, le capital est aliéné au profit de la compagnie d’assurance vie : Ni vous, ni vos héritiers pourront y prétendre.

Construite autour des tables d’espérance de vie, la rente viagère est malheureusement souvent une source de déception tant le revenu proposé est faible, mais il est garanti… Pour vous en convaincre, vous pouvez utiliser notre simulateur de rente viagère.

Voici un exemple de rente viagère : Un épargnant né en 1960, qui souhaiterait transformer un capital de 100 000€ en rente viagère à l’âge de 65 ans pourrait espérer percevoir 3509€ par an, soit 292€ / mois éventuellement revalorisé selon le rendement des actifs gérés par la compagnie d’assurance vie.

Les deux variables importantes sont la date de naissance et l’âge de conversion en rente. Ensuite, ce n’est qu’une question de taux de rente calculé en fin de simulation. Le même épargnant qui aurait épargné 600 000€ pourrait percevoir 3.70% * 600 000 = 22000€ / an, soit 1850€ / mois.

Pour une conversion à l’âge de 60 ans, le taux de conversion baisse à 3.02% (cf seconde copie d’écran du simulateur de rente viagère).

 

 

 

 

L’immobilier locatif… une valeur sûre pour percevoir une revenu complémentaire indexé !

Enfin, l’immobilier locatif est la dernière solution, et probablement l’une des meilleures. Il s’agira de percevoir un revenu complémentaire indexé sur l’évolution de l’économie réelle dont l’inflation est un élément.

L’investisseur immobilier n’a que faire de l’évolution future des prix. Ce qui importe c’est le rendement locatif, c’est à dire la capacité de l’investissement immobilier à générer un haut niveau de revenu dans le temps.

L’évolution future des prix de l’immobilier n’est finalement qu’accessoire…


Assurance vie et gestion de patrimoine

44 Comments

  1. Afin d’illustrer vos propos et pour faire prendre conscience à vos lecteurs de l’ampleur des fonds nécessaires!
    Retraite du combattant 74000 E pour 150 E/mois avec capital réservé.
    SCPI (au nombre de 12) 150000 E valeur de retrait pour 600 E/mois (aucun crédit).
    Une épargne sur 35 ans pour un couple de la classe moyenne inférieure de 55 ans / beaucoup de sacrifices et de travail. Notre maison est payée. Aucun héritage!
    Voilà un tableau à montrer aux politiques pour qu’ils comprennent que se constituer un revenu complémentaire pour la retraite n’est pas à la portée de tous et quand on y arrive doit on être considéré comme riche ? Je ne pense pas car c’est le fruit d’une vie simple très simple et beaucoup de travail … La retraite par capitalisation c’est pour les riches si on veut vivre et ne pas être une bête de somme. Je ne regrette pas les sacrifices mais 35 ans c’est long !

  2. Bonjour,
    C’est bien beau tout cela, mais comme les calculs sont faits dans le cadre du système actuel et qu’il devrait changer, on est toujours dans le brouillard. En plus, nos politiques qui ont toujours besoin de sous, ne vont pas manquer de le rogner au fil des ans. La meilleure solution à mon avis est surtout d’arrêter de jeter l’argent par la fenêtre en essayant de payer le moins possible d’impôts. Surtout ne pas oublier la diversification internationale.

  3. Je reviens sur le PERP. Peut-on désormais sortir en capital ? Si oui, en totalité ou partiel seulement ?

  4. Hypothèses:
    – OAT 10 ans est 0.53%,
    – frais de gestion en assurance-vie de 0.60%,
    – inflation: 1.80%
    Soit une espérance de rendement net de -1.87%. Donc le « sans risque », pas vraiment la solution.

    – année 2018 record pour la collecte en UC, probablement que cela va se poursuivre dans la mesure où cela ne coûte rien en capitaux propres aux assureurs, que le risque est exclusivement porté par les petits épargnants et que les frais de gestion sont plus généreux que pour le support en euros. Ces apports de cash permettent ainsi à d’autres de sortir de ces marchés financiers (le petit porteur est plutôt doué pour aller sur les marchés lorsqu’il ne faut, sur les bons conseils de ses interlocuteurs). Le risqué peut être intéressant avec peu voire pas d’intermédiaires et en s’y investissant (sinon, on place et on sait qui gagnera à coup sûr et qui a de fortes chances de perdre…). Donc le financier risqué, avec précaution (en plus il n’y a aucune annonce négative sur le volet économique, les sociétés vont mieux que bien et alignent des croissances exponentielles et infinies, aucune révision à la baisse…). En plus, la géopolitique est ultra favorable aux échanges, à l fraternité entre les peuples de tous bords grâce au commerce (et à la « démocratie » apportée ici et là, lesquels pays l’ayant d’ailleurs reçue lors des 20 dernières années nous remercient amplement!)
    – IFI pour désinciter à la détention d’actifs immobiliers (comme les français ne veulent surtout pas payer d’impôts) et à l’inverse orienter ces fonds vers…les marchés financiers ! Où comment amener les gens où on veut… C’est quand même beau un mouton qui raisonne fiscal, fiscal et fiscal.

    L’immobilier:
    – baisse des mises en chantier et des permis de construire,
    – nouvelle carotte fiscale,
    – « comme les taux sont bas, il faut acheter à crédit », en plus, « l’immobilier, tant les prix que les loyers, augmentent toujours » si, si, tout le monde le dit, même lorsque je pratique des baisses de loyers en lien avec des réindexations, je dois me tromper car cela ne peut que monter.

    Par ailleurs, il y a une ponction pour verser les retraites en cours, laquelle ponction ne se retrouvera probablement jamais à terme (pour ce faire, il suffit de se rappeler que c’est l’Etat et des énarques qui gèrent, pour ne pas dire d’autres termes).
    Donc quid des moyens nets réels ?

    Bref, petit billet d’humeur pour dire:
    – faîtes ce que vous voulez de votre vie, et d’ailleurs pensez à vivre avec vos actifs et flux plutôt que d’accumuler, accumuler…et avoir optimisé pour capitaliser en faveur de vos enfants !! J’ai des clients qui se plaignent: ils sont multimillionnaires en financier ET en immoblier, cocasse tout de même, et en plus, ils paient des impôts ! dingue !!!
    – évitez d’être trop cupide (ou alors assumez lorsque vous perdez),
    – personne ne sait ce que vont devenir les différentes classes d’actifs, encore moins les conseillers qui vous préconisent gratuitement de placer les fonds auprès de leur boutique,
    – se sacrifier pendant 40 ans pour une retraite lors de laquelle j’aurai une espérance de vie de 10-15 ans ? dans un état de santé bien moindre qu’actuellement ? pour se payer des voyages avec des tours opérateurs tous les 4 mois ?
    – certains aujourd’hui sont littéralement « bouffés » par leur patrimoine, le matériel les englue, c’est triste de mon point de vue.

    La priorité doit être votre cadre de vie.
    Un angle « sobriété heureuse » peut également être considéré.

    Ayant bien conscience que mes propos vont choquer, irriter, et être qualifiés de délirants car énoncés par une personne ignare.
    Du coup, jetez mon papier et aller voir votre banquier, il saura bien mieux quoi faire.

    • « Donc le financier risqué, avec précaution (en plus il n’y a aucune annonce négative sur le volet économique, les sociétés vont mieux que bien et alignent des croissances exponentielles et infinies, aucune révision à la baisse…). En plus, la géopolitique est ultra favorable aux échanges, à l fraternité entre les peuples de tous bords grâce au commerce (et à la « démocratie » apportée ici et là, lesquels pays l’ayant d’ailleurs reçue lors des 20 dernières années nous remercient amplement!) »
      Joli point d’humour !! 🙂 🙂

    • Solvinz says:

      J’adhère tout à fait à cette philosophie et constate autour de mois le piège du matérialisme et des stratégies complexes pour échapper à l’impôt et générer du cash flow.
      Je joue malheureusement pleinement ce jeu (j’enchaîne les investissements immobiliers tant que la banque me suis et m’apprête à spéculer sur les marchés financiers avec une partie de mon épargne) mais pas pour les mêmes raisons… Le luxe n’est plus (et n’a jamais été) l’argent et l’accumulation de biens matériels mais bien la liberté de disposer de son temps. Un seul objectif me guide, générer suffisamment de revenus alternatifs (les revenus passifs n’existent pas) pour ne plus dépendre de mon emploi salarié. A quoi bon avoir des revenus « garanties » et confortables à la retraite si c’est pour mourir prématurément d’un cancer ou avoir la chance de pouvoir enfin parcourir le monde… en tour operator.
      Profiter de son temps et des merveilles du monde avec la pleine capacité de ses moyens, voilà ce qui me guide ! Alors l’objectif est clair: trouver le chemin le plus court pour mettre fin au salariat. Or de question de rester oisif mais il bcp plus motivant de travailler pour soi, en cohérence avec ses projets de vie que de financer les rêves des autres…
      En attendant je retourne au boulot !

  5. Bravo Sénèque!

    Je pense comme vous qu’il ne faut pas accumuler pour accumuler mais atteindre un objectif raisonnable pour vivre convenablement! Le surplus c’est pour le plaisir personnel et celui de ses proches …
    Reste à savoir combien faut-il avoir comme revenus pour vivre convenablement? C’est une réponse personnelle mais difficile car tout change à vive allure les impôts , le coût de l’énergie , la valeur des futurs pensions … Cette instabilité alimente la peur de ne pas avoir assez et nous rend aveugle à toujours épargner sans but bien précis … Sauf à repousser cette peur de manquer!

    • A quand des hommes politiques qui donnent confiance en garantissant des retraites correctes un logement pour tous un système de santé efficient 2 repas par jour!
      Cette confiance libérerait cette épargne inutile sauf pour l’industrie financière dans les artères et les veines de l’économie de préférence locale …
      Les milliards recherchés existent mais ne sont pas mis en mouvement pour le bonheur de tous. Je rêve de ne plus épargner pour vivre et faire vivre les autres. La politique doit se connecter au réel et pas besoin de solutions compliquées : De la confiance et tout ira mieux!

      • Vous dites me semble t-il une affirmation et son contraire:
        – « ne faut pas accumuler pour accumuler mais atteindre un objectif raisonnable pour vivre convenablement! » et
        – « quand … qui donnent confiance en garantissant des retraites correctes un logement pour tous un système de santé efficient 2 repas par jour ! »

        D’un côté, vous trouvez inutile d’accumuler (accumuler ou se faire des réserves me paraît l’assertion la plus appropriée) et de l’autre vous n’avez pas confiance aux politiques, sous entendu au système qui risque – et la probabilité est loin d’être nulle – de vous plumer.

        Très bien Mrs Sénèque et Saquet, continuez de rêver, faites comme la cigale, mais rira bien qui rira le dernier quand la France (et l’Europe ?) se sera « Grècée » ou pire encore « Vénézualizée » !

        • Entre cigale et fourmi il y a un juste milieu !
          Un pays de fourmi çà donne les gilets jaunes et bien pire dans l’avenir …
          L’argent qui circule c’est une économie qui fonctionne avec un certain équilibre avec du travail pour tous!
          Les fourmis doivent craindre pour leur avenir car impôts taxes et autres stratagèmes sont à l’ordre du jour …
          Mr MICHEL 2 il faut ouvrir les yeux tout l’or du monde ne vous protégera pas du chaos quand cette lame de fond emportera la démocratie. Les fourmis ne peuvent regarder la misère du haut de leur tas d’or en se croyant à l’abri de ce qui se prépare …
          De la confiance pour les fourmis et du travail pour les cigales!

          • « Les fourmis doivent craindre pour leur avenir car impôts taxes et autres stratagèmes sont à l’ordre du jour …
            Mr MICHEL 2 il faut ouvrir les yeux tout l’or du monde ne vous protégera pas du chaos quand cette lame de fond emportera la démocratie. Les fourmis ne peuvent regarder la misère du haut de leur tas d’or en se croyant à l’abri de ce qui se prépare »

            Tout de suit, on vous parle de bon sens et vous sortez les grandes formules idiotes! Qui vous parle de tas d’or ?

            J’ai regardé avec intérêt, il y a 2 jours, sur France 2, l’excellent documentaire sur la crise de 29 et la grande misère qui s’en est suivi en 34. J’en ai retenu que pendant les années folles de 1919 à 1929, toutes les fourmis d’antan et au demeurant travailleuses se sont transformées comme par enchantement en cigales, danseuses, restaurants, guinguettes, cinémas, machine modernes, comme pour se libérer de ces précédentes années de guerre.
            D’un autre côté, des fourmis sont restées fourmis, en investissant dans maisons, terres, fermes, jardins, cultures, machines productives, or peut-être, etc. ….et devinez ce qu’il advint en 1934 ? Je vous laisse le soin de regarder cette émission en podcast, vous comprendrez, j’en suis sûr !

            • Vos références au passé vous font croire que les mêmes formules vont fonctionner à l’heures des bulles immobilières, de la bourse et de ses algorithmes, des taux d’intérêts manipulés !
              Ouvrez les yeux et n’agissez pas dans votre coin avec votre bouclier d’épargne … Il me semble que la France mérite mieux c’est pourquoi les idées novatrices sont à faire germer au lieu de regarder dans le rétroviseur en nous servant les solutions du passé.
              Une nouvelle crise, sans solution pour sauver les banques et les états, et vous verrez si votre épargne vous mettra à l’abri de cette prochaine tempête.
              Il y a mieux à faire que d’épargner en solitaire en changeant les règles du jeu sans remettre en cause la valeur du travail et le goût de l’effort!
              Etre cigale ce n’est pas forcément être fainéant …

              • Passé ou pas, nouvelles techniques ou pas, il y des règles immuables sur le fonctionnement (le fond même si la forme est différente) des nations et des hommes qui la compose.
                Il y aura toujours des riches, des pauvres avec des très riches et des très pauvres, etc… cela existe depuis que l’homme est sur terre.
                Il y aura aussi toujours des périodes de crise, de guerres et des périodes euphoriques de croissance en passant par des d’autres « creuses » de stagflation.
                Vous dites:  » Ouvrez les yeux et n’agissez pas dans votre coin avec votre bouclier d’épargne … Il me semble que la France mérite mieux c’est pourquoi les idées novatrices sont à faire germer… »

                Vous ignorez semble t-il, une notion essentielle en économie, c’est que l’économie ne peut croître sainement sans épargne et la rémunération de celle-ci. C’est le Keynésianisme et ses excès qui nous ont amené là ou nous sommes aujourd’hui.

                http://www.klubprepa.fr/Site/Document/Document.aspx?IdDocument=5031

                « Il y a mieux à faire que d’épargner en solitaire en changeant les règles du jeu sans remettre en cause la valeur du travail et le goût de l’effort! »

                ???? Je ne vois pas le rapport entre épargner et la remise en cause de la valeur du travail et de l’effort sauf à considérer qu’un épargnant est un spéculateur fainéant !!!
                et le contraire est complètement faux aussi comme vous le dites dans votre dernière phrase.

                • Vos certitudes vous honorent et me désespèrent … Le constat actuel nous oblige à une remise en cause, qui se fera en douceur ou dans la douleur, quoi que vous pensez!
                  Rendez-vous dans 10 ans … Face à vos règles immuables … Si elles étaient vérité je ne crois pas que nous en serions là aujourd’hui …

                  • Hé bien moi, c’est votre ignorance qui me désespère, mais peut-être êtes vous jeune ? Si c’est le cas prenez du temps pour vous instruire et COMPRENDRE ! 🙂 🙂
                    A dans 10 ans quand vous serez instruit !

                    • Mr MICHEL 2 vous semblez inadapté à ce genre de blog ou le principe c’est de s’ouvrir à des avis contradictoires Pour votre gouverne j’ai 55 ans une licence et je n’ai pas la prétention de tout savoir comme vous le patriarche ! Je lis beaucoup surtout des avis contraires au miens pour m’ouvrir l’esprit ce que vous devriez faire en toute humilité … Vous avez la chance de tout connaître et vous êtes très sûr de votre savoir ! Dommage car ce blog est là pour nous bousculer nous sortir de notre zone de confort Ce blog n’est un lieu pour étaler sa science mais juste dire nos différences à travers notre histoire notre culture notre milieu social Mr MICHEL 2 me m’incline devant votre savoir tout en affirmant haut et fort ma différence ne vous en déplaise monsieur le professeur !

                  • Du grand n’importe quoi !
                    Qui en ce bas monde peut prétendre tout savoir ? Personne pas plus vous que moi. J’essaie de vous démontrer des choses et tout de suite vous répondez par des « formules » du café du commerce, celles que l’on raconte partout sans arguments établis.
                    Voilà, c’est aussi simple que cela, moi aussi je m’instruis avec ce blog et il me paraît normal et intéressant de partager des avis divergents.
                    Mais s’il vous plaît argumenter vos divergences sans accusation tout azimut envers des personnes que vous ne connaissez pas !

    • Sénèque vous a pourtant livré le secret : « La priorité doit être votre cadre de vie.
      Un angle « sobriété heureuse » peut également être considéré. »

  6. contrairement au consensus général je suis très favorable à la retraite par capitalisation à condition de commencer à épargner le plus tôt possible en particulier sur les actions
    en effet toutes les cotisations que nous versons sur notre salaire sont gérées par des caisses de retraite qui le font ! elles sont bien contentes du système actuel…
    Pourquoi leur faire plus confiance qu’à nous-mêmes ?
    on gagnerait déjà ne serait-ce que sur leurs frais de gestion

    • La retraite par répartition suppose une solidarité nationale entre les générations : Ceux qui travaillent financent ceux qui ont travaillé ; Si ceux qui travaillent gagnent moins du fait d’une croissance plus faible ; Ceux qui ont travaillé doivent voir leurs pensions baisser (= C’est ce qu’il se passe) ; Si l’espérance de vie augmente, ceux qui travaillent doivent travailler plus longtemps (= C’est ce qui arrive).

      La retraite par capitalisation suppose une confiance absolue dans les systèmes de valorisation des marchés financiers et l’idée selon laquelle les valeurs de demain seront nécessairement plus élevées.

      Je crois le second système, c’est à dire la retraite par capitalisation très fragile. Au contraire, la retraite par répartition est extrêmement solide dès lors que la notion de solidarité est acceptée par tous, travailleurs et retraités.

      • Guillaume, je suis plutôt d’accord avec vous concernant la répartition, sauf sur un point : pour quelle raison ecrivez-vous que le système par capitalisation suppose une hausse perpétuelle des marchés ? Ce serait comme affirmer que l’unique intérêt de l’immobilier est la hausse continue de sa valorisation pour faire une plus-value, alors que vous ne cessez de répéter par ailleurs (et je pense que vous avez raison) que son principal intérêt, c’est le rendement. .. Les actions, c’est la même chose ! Regardez en 10 ans: le CAC40 n’a pas beaucoup progressé, par contre jetez un coup d’oeil au CAC40 total return… Wouha !!! Le principal intérêt des actions, c’est évidemment le rendement, c’est à dire le dividende ! La volatilité si elle est bien gérée, peut même être une source de performance supplémentaire… Et les valeurs mobilières ont une fiscalité (achat, vente et PFU sur les dividendes) tellement plus douce que l’immo… Après, c’est vrai, l’immo garde l’avantage de l’effet de levier du crédit; mais dans une période où l’immobilier est encore tellement plus surévalué que les marchés actions, j’aurais tendance à penser que l’effet levier est plutôt un danger et pourrait très bien se transformer à moyen terme en effet massue… un investisseur action, lui, n’investit pas à crédit et donc n’engage pas ses flux pour les 20 prochaines années…

        • Solvinz says:

          Certes mais la surévaluation de l’immobilier fait courir un risque surtout aux propriétaires de biens dans les grandes agglo dont les prix ont flambés. En investissant dans des villes secondaires, dans de l’ancien rénové, avec un prix après travaux inférieur au coût de la construction neuve, avec un cash flow positif après impôts, je ne vois pas ce qu’un crack immobilier pourrait provoquer à part une baisse liquidité temporaire en cas se nécessité de revente.
          Tant que les loyers permettent de couvrir l’emprunt, l’imposition et générer du cash flow, vous n’êtes pas tenu de revendre et subir le crash. C’est l’investissement patrimonial exempt de rendement dans des secteurs surcotés (Paris, Lyon, Bordeaux…) qui expose le propriétaire au risque de l’éclatement de la bulle immobilière.
          Avec un bon rendement vous pourrez traverser le cycle en attendant la prochaine bulle…

    • Pour information, sachez que le marché action mondial représente pinuts par rapport au marché obligataire. Un système de retraite par capitalisation passera forcément l’obligataire et là DANGER !

      • Danger aussi pour l’autre système qui repose TRES largement sur l’obligataire !

      • Michel 2, je pense comme vous. Et je me pose même une question: mais pourquoi donc les investisseurs institutionnels se ruent-ils donc sur des obligations à taux quasiment nuls ? Il n’y a presque rien à gagner sur les obligs investment grade , et beaucoup à perdre notamment en cas de remontée des taux (mais ça je n’y crois plus même à moyen terme) ou de défaut (ça j’y crois plus). Alors qu’il y a des entreprises solides qui distribuent des dividendes plutot stables de plus de 4%… Bien sûr la volatilité des actions et des obligations n’a rien à voir, mais l’horizon de gestion des investisseurs institutionnels n’est -il précisément pas suffisamment long pour se permettre de gérer cette volatilité ?

        • Peut-être un, comment pourrais-je dire, arrangement entre Etat et banques, du type: je te tiens, tu me tiens par la barbichette !

    • En fait, à part les caisses de retraites complémentaires comme l’AGIRC/ARCCO qui ont quelques (maigres) réservés qu’elles doivent donc investir, il n’y a rien à gerer: la sécurité sociale prélève les cotisations retraite et les reverse aussitôt dans la foulée aux pensionnés. Il n’y a aucune reserve, le fond de roulement est inférieur à un mois, rien à investir. Juste à encaisser les chèques et à les reverser. Gestion travail basique qui laisse peu de place à l’optimisation. En fait les frais de fonctionnement des organismes qui gèrent les retraites sont très faibles. Le problème n’est pas la. Le probleme, c’est qu’on a promis des retraites trop élevées à des actifs qui ont trop peu cotisé, en comptant sur la croissance pour combler la difference. La croissance s’est effondrée, le ratio cotisants/retraites aussi, et on n’arrive plus à payer les pensions, même en prélevant sur les actifs des cotisations tellement démesurées qu’ils n’arrivent plus a vivre, et en les forçant à travailler jusqu’à 67 ou 68 ans (43 ans de cotisation actuellement, mais il est question de l’augmenter à 45 ou 46, soit la retraite à… 70 ans).

      • L’analyse est bonne, même très bonne. J’y ajouterais que Jospin en bon visionnaire avait créer un fond de réserve de retraite en 2001 et que ce pu…. de Sarko s’est permis de le « saboter » quelques années plus tard.
        Ha politique politicienne, quand tu nous pénalises avec tes outrances !

  7. j’en reviens au même point
    si les marchés financiers s’écroulent les caisses de retraite seront aussi impactées !

    • Bah non pourquoi le serait elle ? Si l’économie réelle s’écroule, c’est à dire s’ils n’y a plus de cotisant, oui, la retraite par répartition devient fragile… mais les marchés financiers n’ont qu’un impact réduit sur la répartition.

      • Faux, absolument faux de penser que les marchés financiers notamment obligataires qui composent les retraites, n’ont qu’un impact réduit sur le système de retraite par répartition.
        Si l’économie s’écroule, cela aura quasi sûr un impact mondial (Cf. crise des subprimes) et alors qui ira acheter des obligations d’Etat ou même d’entreprise ?
        Personne bien sûr sauf à émettre des oblig à fort rendement et en quantité réduite. Donc tout s’écroule et comme les banques centrales avec leur assouplissement monétaire et autres TLRO, ne seront plus crédibles, c’est la faillite assurée de tous les systèmes étatisés !

  8. Bonjour,

    PERP, MADELIN, ASSURANCE-VIE, IMMOBILIER, qui s’occupera de ces fonds lorsque j’aurai des problèmes de santé et que je ne pourrais plus raisonner « correctement »?
    J’ai versé 25000€ à la PREFON jusqu’à mes 40 ans. Maintenant j’en ai 65 je peux avoir 300 € par mois et si j’attends mes 72 ans j’aurai 414 € doublé en cas de dépendance si j’en fais la demande avant 70 ans et réversible à vie sur ma fille. Pour une jeune adulte il est difficile de savoir quoi faire pour améliorer la retraite qu’elle n’est pas sure d’avoir.
    Je tiens à votre disposition les documents qui confirment ce que je vous dis.

  9. julien bonnetouche says:

    Bonsoir,

    Comme souvent je vais prendre le contre pied de tout ce que je lis ci dessus.

    Je suis à la retraite depuis 10 ans maintenant, et je peux donc en parler.

    Lorsque l’on est retraité, et en bonne forme, on a en fait beaucoup plus de besoins que les plus jeunes ne l’imaginent.

    D’abord, je dirais que âgé, plus rien n’est gratuit comme ce pouvait être le cas parfois, lorsque l’on était jeune….

    Ensuite on a beaucoup plus de temps à soi, qu’il faut bien occuper : on fait des courses, on cuisine, on a pas mal de dépenses en distractions, spectacles, restaurants (oui les vieux ça bouffe bien !!)

    Et surtout les voyages : avoir tout son temps, cela permet de voyager en dehors des vacances scolaires, (avec les autres vieux) mais ce n’est pas gratuit quand même.

    Et si l’on veut ne pas avoir l’impression de mal vivre son 3eme age (en attendant le 4eme dont on va parler) il faut occuper son temps pleinement.

    Et puis il faut aider les enfants qui n’ont pas connu eux, les 30 glorieuses.

    Enfin viendra le 4eme age. Alors là ça coûte parfois encore plus cher si on a la malchance d’échouer dans une maison de retraite.
    En région parisienne, une résidence correcte, coûte dans les 4000€/ mois, et aucune déduction fiscale n’est prévue. Il faut payer des impôts avant.

    Bref on a en gros le même train de vie que celui que l’on avait auparavant.

    Il y a donc intérêt à avoir les mêmes moyens.

    Il ne faut pas trop compter sur la retraite par répartition : je ne sais par quel miracle, l’état qui me donnait environ1900€/mois il y a 10 ans, maintenant ce n’est plus que 1760€/mois.
    J’imagine que cela ne va pas s’arranger.

    Tous ceci pour dire aux plus jeunes : pour vos vieux jours, comptez plutôt sur vous même que sur les autres !!

    • Vous avez raison, il faut se constituer sa retraite seul mais les jeunes d’aujourd’hui s’en sortent déjà si mal à cause d’un loyer trop cher et à l’impossibilité d’acheter tôt leur RP… donc pour leur retraite, c’est pas gagné … les jeunes n’ont pas fini de souffrir …

  10. Capitalisation ou répartition. Les 2 systèmes reposent sur la meme base : la croissance.
    Sans croissance, pas de cotisations qui rentrent ni de dividendes.

    • Exactly !!! +1

    • Exact: répartition ou capitalisation, d’un point de vue macroeconomique, c’est exactement pareil: dans les deux cas, ce sont les actifs qui paient pour les retraités. Après, qu’ils paient les pensions de retraites de leurs aînés sous forme de cotisations sociales, de loyers, ou de dividendes prélevés sur le résultat de leur employeur (donc, indirectement, sur leurs revenus), c’est juste une question de dosage de la répartition des richesses prélevées (question qui a bien entendu toute son importance). Moralité : pour augmenter les retraites… il faut augmenter la production de richesses. Leur partage est un ‘detail’ (tres important !) qui ne vient qu’après. Or, depuis 2008, le PIB français par tête (j’ai bien écrit PAR TÊTE) a… baissé ! Oui ! D’où les insatisfactions actuelles: le gâteau ayant moins grossi que le nombre de convives, les parts de chacun deviennent nécessairement plus chiches… et ça couine.

  11. Merci pour vos réponses il faut s’armer de courage et se maintenir en forme pour ne pas coûter trop cher.

  12. Bonsoir

    à Sénèque.

    « Ayant bien conscience que mes propos vont choquer, irriter, et être qualifiés de délirants car énoncés par une personne ignare.
    Du coup, jetez mon papier et aller voir votre banquier, il saura bien mieux quoi faire. »

    Je ne pense pas que ça doit choquer. Certes j’ai lu rapidement, mais je ne vous ai pas assez lu pour en tirer conclusion. Je pense que je vous relirai parce que pour le coup même lu en diagonale, il me semble que je puisse adhérer à vos propos.
    Ne serait-ce que entre cigale et fourmi, dans mon couple j’ai souvent remarqué que Madame était un peu cigale; ce que je déplorais et je lui fis savoir. Moi fourmi, je continuai « besogneux », ce que je ne regrette pas, mais chemin faisant je me suis aperçu tout de même qu’elle était plus cigale mais quand même un peu fourmi. Je n’allais pas jusqu’à me tuer au travail, mais progressivement j’ai pensé il fallait copier madame. En fait le juste milieu. Et puis je m’aperçois aujourd’hui :nous avons aidé nos enfants ( ce que nous regrettons pas) mais mauvaise langue je suis: ils sembleraient être encore plus cigale que madame.
    Nous observons simplement, pas de regrets, jamais d’allusions: ils choisissent leur vie. Ils travaillent comme tout à chacun, mais n’en font pas plus. Mais peut-être que c’est eux qui dans l’histoire ont raison. Si tout le monde faisait comme eux il y aurait certainement moins de dossiers d’aide. je dis cela tout en ne niant pas qu’il faut aider ceux qui sont dans le besoin. Mais tout est est mesure.
    Et nous en revenons à notre cigale et notre fourmi qui devraient s’entretenir et se conseiller mutuellement.
    C’est pourquoi têtu je ne le suis point. Toutes les écoles peuvent être bonnes et à nous d’adapter ce qu’elles nous enseignent. Ne tombons surtout pas dans les extrêmes c’est notre mort assurée.

  13. Bonjour

    A Julien

    « En région parisienne, une résidence correcte, coûte dans les 4000€/ mois, et aucune déduction fiscale n’est prévue. Il faut payer des impôts avant. »

    Dans cette intervention vos propos me conviennent bien. Précédemment je parlais de cigale qui devrait converser avec fourmi pour faire dans la mesure.

    Mais si notre malheureux destin nous fait prendre la direction maison de retraite, en plus de la tristesse qui règne dans ces lieux, les mauvaises langues disent que dans les tuyaux se préparerait un coût relatif à nos revenus pour séjourner dans ces palaces !

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