Vous êtes de plus en plus nombreux à ne pas savoir quoi faire de votre épargne.

Pendant toute votre vie, vous avez épargné, vous avez consommé avec modération en prévision d’une pension retraite que l’on vous annonçait très faible ; Pendant toute votre vie, vous avez capitalisé pour ne pas être dépendant de vos enfants lorsque vous serez en retraite.

Aujourd’hui, vous avez entre 55 ans et 70 ans, vous êtes riche d’une épargne abondante et d’un patrimoine immobilier dont la valeur a fortement augmenté, et vous n’êtes plus inquiet pour votre train de vie à la retraite.

Bref, vous êtes serein, et vous vous dites que finalement, vous avez plutôt bien géré votre vie financière et patrimoniale. Entre votre pension retraite qui représente 40% à 50% de votre dernier salaire et qui permet de financer la vie du quotidien, votre résidence principale qui est payée, vos revenus locatifs qui complètent votre trésorerie mensuelle pour davantage d’aisance financière et cet argent qui s’accumule dans vos contrats d’assurance-vie, vous êtes à l’abri du besoin et pouvez envisager sereinement vos 30 à 40 prochaines années.

Néanmoins, vous êtes chagriné par la médiocrité des rendements de l’argent épargnée sur vos contrats d’assurance-vie. Depuis 30 ans que vous épargnez, vous vous êtes contenté d’un fonds euros dont le rendement n’avait cesse de chuter, mais là, le rendement devient tellement faible que vous ressentez le besoin d’agir si vous ne voulez pas avoir le sentiment de vous appauvrir.

L’épargne accumulée sur le fonds euros de votre contrat d’assurance-vie représente le fruit d’une vie de travail. Mais avec la faiblesse des rendements, vous avez de plus en plus le sentiment que cette épargne dort, qu’elle ne sert à rien … et surtout que sa valeur relative ne cesse de baisser.

Aujourd’hui, vous avez 500 000€ sur vos contrats d’assurance-vie. Cela représente une somme honorable, mais qu’en sera t’il après 30 ans de rendements médiocre ? Que vaudront mes 500 000€ dans 30 ans alors que l’inflation et la croissance du niveau de richesse nationale auront progressivement réduit la valeur relative de cet argent ?

Plus le temps passe, plus vous vous rendez compte que cette situation n’est pas tenable. Vous devez agir pour protéger la valeur de votre épargne, et ne pouvez plus vous contenter d’attendre et de « regarder » passivement cet argent qui dort.

 

Mais que faire ? Comment investir votre épargne pour espérer un meilleur rendement ?

Depuis de longs mois, votre banquier vous tanne pour que vous sortiez du fonds euros de votre assurance-vie et que vous alliez spéculer sur les marchés actions.

Heureusement, au regard de la crise que vous vivons, vous avez résisté et n’êtes pas tombé dans son piège ! (cf »Assurance-vie : Le scandale des unités de compte vendues aux épargnants juste avant la baisse de la bourse »).

Que faire ? Votre vie est sereine, votre cadre de vie et votre train de vie sont sécurisés, vous n’avez plus envie de vous embêter à investir pour gagner toujours plus alors même que vous estimez en avoir assez ; Vous avez envie de profiter après une vie d’épargne et de préparation de cette fameuse retraite dont vous jouissez maintenant.

Et si, au lieu de toujours chercher ce placement miracle qui vous permettra de valoriser votre patrimoine sans risque et surtout sans tracas, vous transmettiez une partie de cette épargne dont vous n’avez pas besoin à vos enfants ?

Vous devez vous rendre à l’évidence, ce placement miracle n’existe pas ! L’épargne ne rapporte plus rien ; Pour obtenir un meilleur rendement, vous devez investir votre argent dans l’économie réelle, c’est à dire dans le capital des entreprises ou dans l’immobilier ! Pour obtenir un meilleur rendement, vous devez abandonner l’idée d’une épargne rémunérée et accepter l’idée d’investir dans un actif d’usage dont l’exploitation, directe ou indirecte, permettra de générer un revenu pérenne à long terme.

A long terme, c’est l’investissement dans un actif d’usage qui permet de générer du rendement et de la valeur. Malheureusement, investir, c’est accepter l’aléa. L’aléa d’un revenu qui pourrait ne pas être perenne ou dont la valeur pourrait chuter au gré d’une économie réelle peu dynamique.

Investir dans l’économie réelle, c’est accepter de voir la valeur de son investissement varié à court terme au gré de la conjoncture.

Vous êtes convaincu par ces discours et ce bon sens de la nécessité d’investir. Vous savez que vous devez investir pour améliorer le rendement de votre épargne. Mais, vous n’avez pas l’envie. Vous avez 65 ans, et avez autre chose à faire que de toujours courir pour obtenir toujours plus. Vous avez envie d’une vie plus simple.

Bref, il est temps pour vous de passer la main. Car si vous n’avez plus l’énergie pour investir, plus l’envie de vous embêter avec ces choses là, vos enfants pourraient eux avoir le dynamisme requis pour valoriser votre patrimoine.

Vous devez probablement réfléchir à réaliser une donation à vos enfants. Ils auront plein d’idées pour investir votre épargne. Ils pourront :

  • Rembourser leur crédit immobilier ou acheter leur résidence principale ;
  • Faire des travaux dans leur résidence principale et donc la valoriser ;
  • Acheter une résidence secondaire ;
  • Faire des travaux dans leur résidence principale et donc la valoriser ;
  • Faire un investissement immobilier locatif ;
  • Investir dans le capital d’une entreprise qu’ils sont en train de créer ou dans laquelle ils veulent avoir une participation de long terme ;
  • Financer l’étude de leurs enfants (investir dans la formation et la compétence est un investissement dont le rendement est inestimable) ;

 

ps : En même temps que la donation d’une partie de votre épargne en assurance-vie, vous pourrez offrir à vos enfants cet excellent livre « Investir dans l’immobilier » ce qui leur permettra de se former et de comprendre les opportunités de l’investissement immobilier 😉

 

Les idées ne manqueront pas. Ils investiront votre argent et utiliseront votre épargne pour créer bien plus de valeur que les rendements médiocres que l’on vous promet pour votre assurance-vie.

Néanmoins, un prérequis indispensable, vous devrez leur faire confiance ! (cf »Succession : Quand faire une donation à ses enfants ? Quelles conditions pour ne pas regretter ? »).

Fiscalement, chaque parent peut donner à chacun de ses enfants jusqu’à 131865€ tous les 15 ans en franchise totale de droits de succession et de frais de notaire !

Vous devez y réfléchir et rassurez vous, il vous en restera assez pour payer l’éventuelle maison de retraite (cf »Combien coûte la dépendance en maison de retraite, EHPAD ou à domicile ? Aurez vous assez de patrimoine ? »).

 

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35 Comments

  1. Bonjour. Suivre le sujet.

  2. Tout à fait d’accord avec l’article, mais valorisons la donation-partage par acte notarié, qui évite de refaire les comptes au décès du donateur ! Comment expliquer à celui qui a fait un bon investissement qu’il devra en partager la plus-value avec ses cohéritiers qui auront dépensé la somme donnée ou fait un mauvais investissement ?

    • Sur une somme d’argent, l’utilité de la donation partage ne semble pas décisive. Le nominalisme monétaire est la règle, sauf remploi.

      • Le remploi sera fréquent, et vous en donnez des exemples : achat immobilier, d’une entreprise…

      • ALAIN LAMBARD says:

        C’est la règle fiscale mais pas la règle civile.

        • Oui, c’est surtout une question de preuve. L’article 860-1 du code civil : « Le rapport d’une somme d’argent est égal à son montant. Toutefois, si elle a servi à acquérir un bien, le rapport est dû de la valeur de ce bien, dans les conditions prévues à l’article 860. »

          Dans les faits, combien de notaire font état de cette subrogation réelle ? Comment celui qui l’invoque peut il le prouver ?

          • ALAIN LAMBARD says:

            Tout a fait d’accord en ce qui concerne le mode de preuve de celui qui l’invoque, mais on ne peut omettre le principe de l’article 860-1.
            Si un parent transmet une somme d’argent de 131865€ il est fort probable qu’une partie significative de cette somme sera réinvestie; la question se posera, en particulier, dans les familles recomposées.

  3. Bonjour

    Suivre le débat

  4. julien bonnetouche says:

    Eh voilà ! la vie normale reprend…

    tiens une suggestion, une idée d’article pour Guillaume :

    Qui (particuliers , entreprises, zones économiques du monde….) s’en sortira le mieux après le déconfinement ?
    Quelles nouvelles inégalités vont apparaître ?

  5. @Guillaume
    « Pendant toute votre vie, vous avez épargné » Non
    « vous avez consommé avec modération » Non
    « Aujourd’hui, vous avez entre 55 ans et 70 ans » Non
    « Depuis 30 ans que vous épargnez » Non
    « L’épargne ne rapporte plus rien » Tant mieux (j’aurais pu mettre: Enfin)
    « Vous devez probablement réfléchir à réaliser une donation à vos enfants » Non, des prêts oui

    @Kevin
    « mais valorisons la donation-partage par acte notarié »
    Je ne comprends pas, tout en étant intéressé, pouvez-vous détailler?
    Ou @Guillaume un lien vers un article qui détaille?
    Merci

  6. chrysalide says:

    faire une donation c’est à déclarer dans les deux parties, celle qui donne et celle qui reçoit, (mes parents l’ont appris a leur dépends…
    prêt oui çà met les choses aux clair avec les autres enfants…
    l’assurance vie, faite après les années 95 de réunir toutes ses assurance vie pour en faire une seule, a son décès l’Etat a pris 17% alors qu’on croyait que c’était exonéré de taxe!!! donc rapport médiocre et pénalisation a votre décès,…il y a de quoi se retourner dans sa tombe!!!
    moi j’ai fais donation partage du temps de sarko.. 150000par tete pour 10 ans à l’époque , hollande ensuite a mis moins et rallonger le temps… j’ai donc tout l’usufruit jusqu’à mon décès
    quant aux garages, c’est plus rentable mais pour pas y perdre c’est tous les trente ans, la vente!!!

    • Michel 2 says:

      « ….l’assurance vie, faite après les années 95 de réunir toutes ses assurance vie pour en faire une seule, a son décès l’Etat a pris 17% alors qu’on croyait que c’était exonéré de taxe!!! »

      Pourquoi 17% ? Pouvez-vous développer le calcul?

      • ALAIN LAMBARD says:

        Réponse probable:
        Jusqu’en 2010 les prélèvements sociaux n’étaient pas dues en cas de décès Sur ma revalorisation du contrat.
        Ensuite, (2915) l’application des taux historiques a été supprimée pour appliquer le taux courant, soit 17,20%.

  7. Pouvez vous détailler les 131865 svp ?

  8. Je partage le constat de l’article. Toutefois deuf interrogations :
    1 / cela me semble trop réducteur de considérer que l’épargne via les UCs, private equity, SCPI ne finance pas l’économie réelle. Bien que je partage votre idée sur la valeur d’usage, il peut être opportun à un certain âge de simplifier la gestion de son patrimoine (pas de location à gérer, pas d’AG…).
    2 / la donation entraîne en règle générale dépossession (hors donation NP qui n’a peu de sens dans vos exemples). À 50 ans, comment être certain que son patrimoine et ses flux futurs seront suffisants ? La pension de retraite de 40 à 50% des derniers revenus n’est pas certaines, tout comme des dépenses liées à une possible dépendance. La vie ne s’arrête pas à la retraite, quand bien même la RP serait financée, il reste de nombreuses années à vivre.

    Je rejoins donc Ankou sur les prêts familiaux qui me paraît être la solution la plus optimale.

  9. Poette Helena says:

    Bonjour,
    Mes parents on plus de 80 ans peuvent t’ils nous faire une donation (nous sommes 3 enfants) et de quelle manière et est ce encore possible vu leurs âges
    Merci de votre réponse

    • Michel 2 says:

      Regardez le lien ci-dessus, ils peuvent vous faire un don mais non exonéré à hauteur de 31865€!

      https://www.impots.gouv.fr/portail/particulier/dons-exoneres

      • Poette Helena says:

        Bonsoir
        Donc comme ils ont plus de 80 ans tous les 2, ils ne peuvent plus rien donner ?
        J’ai un Peu de mal à comprendre C’est pas très clair désolée…
        Si je pouvais avoir une réponse en fonction de notre cas bien précis cela nous aiderait à comprendre , car même avec notre notaire on est plusieurs à ne pas comprendre la même chose
        Merci d’avance pour votre aide

    • Poette Helena says:

      Bonsoir
      Donc comme ils ont plus de 80 ans tous les 2, ils ne peuvent plus rien donner ?
      J’ai un Peu de mal à comprendre C’est pas très clair désolée…
      Si je pouvais avoir une réponse en fonction de notre cas bien précis cela nous aiderait à comprendre , car même avec notre notaire on est plusieurs à ne pas comprendre la même chose
      Merci d’avance pour votre aide

      • Effectivement vous avez mal compris.

        En matière de donation parents / enfants , il y a plusieurs options :

        La donation de 100 000€ par parent par enfant (en clair si on a deux enfants, un parent peut donner 200 000 € et si l’autre parent est envie, il peut également donner 200 000€ soit 400 KE au total) est régie au plan fiscal par les articles 669 et 757 du CGI (Code général des Impôts). Cette donation porte sur tout type de bien (bien immobilier,bien mobilier, espèces, etc..) –> cette donation peut se faire à tout âge.

        Quand on utilise cette donation, l’idée est d’anticiper la succession –>
        le donateur (celui qui donne) ne doit pas mourir dans les quinze ans qui suivent la donation sinon le donataire (celui qui reçoit, ici l’enfant qui est héritier du défunt) ne bénéficiera pas de l’abattement de 100 KE sur l’actif net de la succession.

        En clair, lorsqu’on donne à 80 ans et qu’on meurt avant 95 ans, la donation n’aura aucun effet fiscal…elle aura simplement permis au donataire de percevoir l’argent avant le décès du parent donateur. En effet, pour bénéficier de l’abattement sur succession, le fisc prend en compte les donations faites dans les quinze années précédant le décès.

        Le second type de donation –> 31 865 € par parent par enfant–> il est réglementé par l’article 790 G du CGI et porte uniquement sur une somme d’argent . Les conditions sont les suivantes : le donateur doit avoir moins de 80 ans et le donataire plus de 18 ans.
        Attention : on a tout intérêt le faire tous les quinze ans avant d’avoir 80 ans puisque l’abattement succession ne porte que sur les 100 ke précités.

        J’espère avoir été plus clair. Pour les puristes, j’ai omis volontairement de parler du barème NP/US (art. 669) et des cas spécifiques prévu par l’article 796 CGI ainsi que l’abattement spécifique dédiés aux personnes handicapées.

        • Michel 2 says:

          Vous parlez de donation de 100 000€ (immobilier= notaire obligatoire, mobilier, argent, or, art, ….) et on comprend à vous lire que la donation est limitée à ce montant.
          Bien entendu, ce montant n’est pas limité en donation mais au delà de 100k€ par parent et par enfant (qui est l’abattement sans avoir à payer de droits de succession), il faudra payer au fisc ces fameux droits qui sont progressifs en fonction du montant au delà ces 100k€.

          Par exemple au delà 15932€ dépassant les 100 000€ d’abattement et jusqu’à 552 324 € vous êtes à 20 % de droits de succession.

          https://www.leblogpatrimoine.com/strategie/faire-une-donation-au-dela-de-labattement-de-100-000e-pour-reduire-les-droits-de-succession.html

          • Bonjour Michel

            Vous avez raison la donation n’est pas limitée en montant et assujettie aux droits de donation/succession qui sont les mêmes.

            Pour toute donation, il est toujours préférable de consulter son notaire qui en principe maitrise parfaitement les questions civiles et successorales. Pour les donations immo, le recours au notaire est évidemment obligatoire.

            Comme quoi dans ce domaine comme dans bien d’autres il est difficile de vulgariser.

            Ceci étant dit, pour avoir vu de nombreux actes de donation de par mes anciennes fonctions, 80 à 90% des actes restaient au plafond des 100 ke. En immo, les donations se font souvent en NP –> la valeur fiscale est fixée selon l’art 669
            Ex un couple âgé de 55 ans donne la nue propriété d’un immeuble de 400 KE à son seul enfant majeur –> valeur fiscale de la np = 400 ke * 50% = 200 KE ,
            100 KE donné par Mr, 100 KE donné par Mme…droits de donation 0
            S’ils ajoutent chacun 31865 cela permet de donner encore 63730 en franchise de droits 😉

            Les rares cas où j’ai vu des donateurs régler les droits (puisqu’ils peuvent être réglés par eux hors donation), c’est dans le cas de patrimoine important pour aider les enfants à reprendre les titres de l’entreprise (Dutreil) ou d’OBO ou de revente d’immobilier à soi même via une SCI qui permettait de dégager des masses de cash et là les parents ne rechignaient pas à payer les droits.

  10. Riche&Célèbre says:

    Génial, ce sera, pour beaucoup, l’occasion de savoir si leur assureur-vie rend l’argent…

    • Pour avoir géré des centaines de demandes de rachats partiels ou totaux, je peux affirmer qu’aucun n’a posé problème…certains rachats totaux sont parfois plus longs que d’autres comme par ex un contrat qui comprend des uc à valeur liquidative publiée chaque mois mais dans l’ensemble cela prenait deux à trois semaines pour que les fonds soient crédités sur le compte courant du client.

      Par contre, lorsqu’il s’agit d’un dénouement par suite de décès…là on est dans la gabegie la plus absolue avec des délais très variables d’une compagnie à l’autre … les assureurs comme les banques n’ont pas compris que la mort était un temps de vie important du contrat et qu’il y avait bien plus à perdre en image auprès des bénéficiers et/ou héritiers en faisant trainer les choses qu’en ayant à coeur de régler au plus vite les dossiers. La réduction d’effectifs des services chargés de régler les successions et dénouements des contrats d’asv est en grande partie responsable de cette gabegie.
      Le modèle de pensée des dirigeants des banques et/ou compagnies d’assurances est toujours le même..le chiffre prime sur le bon sens le plus élémentaire 😉

      • Lire bénéficiaires et non bénéficiers (merci au correcteur automatique :((( )

      • Bonjour,
        Je confirme vos commentaires.
        Le versement de l’assurance vie est tellement long, même dans des cas simples et dossier complet. Nous sommes écoeurés et refusons de placer des fonds en assurance vie et dissuadons notre entourage de le faire.

  11. Et un enfant qui parle plus à ces parents depuis des années ont-ils envie de laisser une part ? Il faudrait changer cette loi !!!!!!!! Je parle en connaissance de cause !!!!

  12. Bonsoir, j’ai besoin de votre aide, je souhaiterai retiré mon argent de mon assurance vie. Est-ce que je prie une bonne décision. Que faire
    ,et comment placé cette argent et sur quel support, pour ne pas prendre aucun risque. Svp merci beaucoup. De me donné une solution. D

    • Michel 2 says:

      Mon pôvre Monsieur ou Madame !
      S’il y avait une solution,sans prendre aucun risque et en plus avoir du rendement même minime mais supérieur à l’inflation, tout le monde (ou presque) y irait.
      Aucun risque à part une faillite de l’Etat ou une réquisition sur comptes, c’est le livret A et ou LDD à 0,5% par an soit une perte d’environ 1% du fait de l’inflation.

      L’assurance vie en € vous diront certains, c’est mieux que le livret A et d’autres vous diront (dont moi) que les fonds euros dans les prochaines années, c’est foutu du fait des taux négatifs. Ils sont voués à mourir ou servir eux aussi des taux négatifs plus la loi Sapin II, qui peut vous restreindre voire interdire de racheter vos avoirs.
      Donc pour moi vous avez bien fait de retirer votre AV mais laissez y quelques centaines d’euros pour l’antériorité fiscale au cas où !
      Il faut bien comprendre que par les temps qui courent, il n’y a aucun rendement sans prise de risque, c’est comme ça, il faut vous y faire.
      Après il vous reste l’assurance contre des mauvais jours, c’est l’or, l’argent ou le platine physique.

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