C’est le sujet du moment ! L’assurance vie est à un tournant ; Les assureurs enchainent les communiqués et autres déclarations d’intentions dans lesquels ils annoncent ne plus vouloir vendre de fonds euros et donc décourager les versements.

Le moment est délicat : Les compagnies d’assurance vie ne veulent plus vous voir épargner sur le fonds euros, elles veulent vous vendre des unités de compte ou un PER comme nous vous l’expliquions dans cet article « Assurance vie : La destruction du fonds euros est elle une stratégie commerciale ou un vrai risque« .

Arrêtons les discours commerciaux et les faux semblants. L’assurance vie sans fonds euros, ce n’est plus de l’assurance vie et les épargnants ne vont pas s’y méprendre. Les compagnies d’assurance vie en interdisant le versement sur le fonds euros, sans proposer d’alternatives pertinentes, sont en train de tuer l’assurance vie.

Comme vous le savez, mon avis est tranché sur cette question. Je ne sais pas s’il est partagé ou non. J’ai donc construit un rapide sondage qui permettra de valider la qualité de mon analyse :

 

Demain, si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, allez vous continuer à épargner en assurance vie ?

Ps : N’oubliez pas de cliquer sur valider mon vote pour enregistrer vos choix.

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Demain, si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, allez vous continuer à épargner en assurance vie ?
Demain, si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, allez vous continuer à épargner en assurance vie ?
Demain, si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, allez vous continuer à épargner en assurance vie ?

 

 

L’assurance vie sans fonds euros, c’est à dire l’assurance vie sans produit garanti capable d’une promesse de rendement satisfaisant à long terme, car supérieur à l’inflation, sans risque en capital, signe le mort de l’assurance vie.

Le discours de l’assurance vie diversifiée qui permet aux épargnants de bénéficier de la fiscalité attrayante de l’assurance vie tout en investissant sur les marchés financiers pour améliorer le rendement de leur épargne est un échec depuis 20 ans … et cela ne va pas changer demain.

Les épargnants n’épargnent pas pour prendre des risques qui pourraient leur permettre de valoriser leur capital. Les épargnants n’aiment pas l’assurance vie ! Ils aiment le fonds euros ! Ils recherchent une solution pour valoriser leur capital, sereinement, sans prendre le risque de le voir baisser.

Demain, s’il devient impossible d’épargner sur le fonds euros … alors les épargnants se détourneront de l’assurance vie. Depuis plus de 20 ans, les compagnies d’assurance vie veulent vous vendre des unités de compte, veulent que les épargnants abandonnent leur fonds euros pour spéculer sur les marchés financiers et débarrasser la compagnie d’assurance vie de sa promesse de garantie couteuse en fonds propre et source d’une moindre rentabilité pour cette dernière.

Depuis 20 ans, cette politique est un échec et le rebond observé depuis quelques mois ne s’explique que par l’illusion des unités de compte immobilière (SCPI ou OPCI) qui laisse supposer une garantie en capital qui n’est pas. Les unités de compte dans l’assurance vie est en vérité un agglomérat de produit financier que les épargnants assimilent à des produits garantis. On parle produits structurés, fonds à formule, SCPI … ou autre produits vendus comme des alternatives au fonds euros qu’ils ne sont pas.

Malgré toutes les campagnes commerciales, la part des unités de compte n’augmente pas. On est passé de 17% en 2009 (alors que les marchés financiers étaient au plus bas, et donc les valorisations au plus bas) à seulement 21%, 10 ans plus tard alors que les marchés financiers sont au plus haut.

Les épargnants ne veulent pas d’unité de compte !

 

 

Mais que faire de l’épargne accumulée sur le fonds euros ? Si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, qu’allez vous faire ?

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104 Comments

  1. Bonjour,
    Je ne partage pas votre point de vue, car ce n’est pas qu’une question d’allocation d’actifs. e serait oublier que l’assurance vie est un formidable véhicule de transmission de patrimoine : 152500 €par parent, par enfant (soit 604000 €pour un ménage avec 2 enfants) sans droits de succession à payer. Ce montant vient s’ajouter à l’abattement de droit commun de 100000 € par parent et par enfant , c’est à dire 400000 €.
    Dit autrement, pour un ménage avec 2 enfants, et qui a du patrimoine à transmettre, renoncer à l’assurance vie au motif de la disparition du fonds euro revient à faire payer à ses enfants 20% de droits de succession au dela de 400000 € de patrimoine transmis.

    • « Je ne partage pas votre point de vue, car ce n’est pas qu’une question d’allocation d’actifs. e serait oublier que l’assurance vie est un formidable véhicule de transmission de patrimoine ».

      Mais oui, nous sommes d’accord. Mais quel est l’intérêt d’économiser 20% de droits de succession si c’est pour perdre 30% de capital !

      Avant l’avantage fiscal, ce qui importe c’est la qualité du placement.

      • julien bonnetouche says:

        Guillaume,
        pourquoi perdre 30% de capital ?

      • « Mais oui, nous sommes d’accord. Mais quel est l’intérêt d’économiser 20% de droits de succession si c’est pour perdre 30% de capital ! »

        Il est bien connu que le capital fond plus vite au sein de l’enveloppe assurance-vie qu’en dehors…

      • « Mais quel est l’intérêt d’économiser 20% de droits de succession si c’est pour perdre 30% de capital !  »

        Et encore vous êtes optimiste mon cher Guillaume.

        Le titre est accrocheur!
        Avec un Ishikawa on pourrait dire autrement et en amont: que les placements sans risque supérieurs à la richesse produite, c’est fini.
        Et la croissance baisse inexorablement.
        Donc l’épargne c’est fini, comme les placements.

        Il ne reste que l’Investissement, et entre nous j’y suis très favorable depuis des lustres, n’est-ce pas Guillaume? et ça me semble une excellente chose pour l’Homme et notre Monde.

        • L’investissement dans quoi?
          Puisque si tous les capitaux vont vers l’immobilier, je ne pense pas que ce soit sain et sans danger pour l’économie
          Quelle différence faites-vous entre placement et investissement?

          • Michel 2 says:

            Vous avez « osé «  poser cette question à Anjou ? 😳😂👀

            • Il n’y a aucune différence entre un investissement et un placement. Juste une différence de pratique bancaire, dans un cas on a recours à l’effet levier ou massue du crédit, dans l’autre non.
              Dans les deux cas vous avez des biens avec une valeur nominale.

              • Michel 2 says:

                Là vous allez le faire bondir le Anjou! Lui qui se bat (tait) depuis des années pour faire comprendre la différence entre les deux!

          • Je ne vais pas disserter sur le sujet, longuement évoqué par mes soins ici et ailleurs.

            Faire de l’économie sans savoir la différence entre placement et investissement me semble très léger, ce que j’ai dit et redit à Guillaume.
            Mais je ne l’ai malheureusement pas convaincu.
            Au même titre que la notion de « rendement » qui est utilisé par les spécialistes pour prendre les gens pour des c… 🙂

            Comme toutes choses simples c’est compliqué à expliquer.
            Il suffit pour vous de vous faire une opinion générale via Google.

            Par exemple, 2 liens qui ne me satisfont pas complètement, mais c’est une bonne approche:

            https://www.yomoni.fr/blog/les-differences-entre-epargne-placements-et-investissements

            https://www.monpetitplacement.fr/fr/blog/les-conseils-de-base-en-investissement/epargne-placement-et-investissement-quelles-differences

            Vous voyez que je ne suis pas le seul à estimer que placement et investissement ce n’est vraiment pas la même chose!

            Bonne lecture

            • Michel 2 says:

              La confusion que l’on fait souvent entre placement et investissement n’est pas très importante et n’est à mon avis que grammaticale du fait que la majorité voire l’intégralité des placements sont transformés en investissements par les intermédiaires.
              Exemple: avis-je placé ou investi dans une FCPI ?

            • Donc nous sommes d’accord que vous investissez sur un placement ou dans l’immobilier ou dans une entreprise?
              Veuillez m’excuser mais un investissement nécessite forcément un débit de votre compte bancaire et un crédit d’un autre compte (assureur, promoteur, entreprise) quelque part d’autre. La différence que vous faites n’est donc que sémantique.

            • Ankou, vous avez raison sur la différence entre placement et investissement.

              Mais quand certains ne font pas la différence entre assurance vie et fonds euros…

              Alors je ne vous parle même pas du problème si l’on parle de contrat de capitalisation investi en fonds euros alors que ce n’est pas de l’assurance vie !!!

              • Le contrat de capitalisation est toutefois régi par le code des assurances comme l’assurance-vie et fonctionne de la même manière en phase d’épargne.
                Maintenant, expliquez comptablement la différence entre une somme placée et une somme investie.
                C’est juste que dans l’idée d’Ankou un investissement est plus noble qu’un placement. Ce n’est donc qu’un jugement de valeur qui n’a pas de fondement.

      • Sur une longue période, l’immobilier locatif est lui aussi très exposé à une forte baisse de valeur… il suffit de voir les moins value enormes constatées dans certaines zones de provi ce. Ce n’est pas un risque propre aux UC de l’AV. Et encore une fois, il faut le répéter et le marteler, le fonds euros n’est qu’un des nombreux intérêts de l’AV et de son petit cousin, le contrat de capitalisation !

    • En même temps, le risque de perte sur les marchés financiers est par définition de 100%, dans ces conditions il peut s’avérer moins onéreux de sortir de l’assurance vie; sans compter les solutions civiles pour alléger le coût de la transmission, et l’existence de placements largement exonérés en cas de succession, comme par exemple les GF.

  2. julien bonnetouche says:

    je constate avec amusement que l’on retrouve ici une problématique similaire à celle que j’évoquais dans le sujet de « la déflation ».

    En effet de même que les entreprises qui ne sauront pas s’adapter au nouveau managent digital sont condamnées à terme, les investisseurs qui ne comprennent pas la nouvelle donne de l’assurance vie seront perdants.

    Or la remise en question, l’adaptation à un monde nouveau, ne sont pas l’attitude la plus fréquemment rencontrées chez les humains, surtout les français plus souvent enclins à préparer la dernière guerre que la prochaine.

    Il faut le dire fort et clair, les fonds euro c’est fini !! il faut les oublier !!
    Et passer à autre chose.

    Cela ne veut pas dire que l’AV ne conserve pas quelque intérêt, puisque on peut y mettre d’autres supports comme des actions ou de l’immobilier, que la fiscalité pour le moment reste favorable au bout de 8 ans, et que l’avantage successoral est conservé.

    • Les assureurs se délectent de ce genre de discours…

      Et oui les UC ca rapportent terriblement plus pour eux et en plus sans aucun risque ni gestion…

      Pourtant rien n’empêche un assureur de faire son métier et proposer des fonds garantis intelligents. Et il y en a !

      Mais avec des idiots (qui leur sont utiles), pourquoi se prendraient-ils la tête ?

    • Bonjour,

      « Mais que faire de l’épargne accumulée sur le fonds euros ? Si vous ne pouvez plus épargner sur le fonds euros, qu’allez vous faire ? »
      Question difficile…. On arrive au bout du cycle avec 10 pays de L’OCDE au bord de la récession. J’essaierai de trouver une niche du style : investir pour valoriser sa RP , mais n’est pas d’autres idées . J’ai vu ds gens investir ds ds « dents creuses » à Paris ( coût de fabrication du niveau supplémentaire 《 prix de vente du m2) , ds ds business de location de jet ski ou cata à l’étranger ( main d’oeuvre pas cher) etc… il faut trouver des idées, ce n’est pas si évident

      • Les travaux de valorisation de la RP ne marchent réellement bien que dans les aires urbaines dynamiques. Dans les zones secondaires moins dynamiques, il est souvent impossible de les valoriser correctement. Dans ma préfecture d’un département vieillissant, j’ai vu plusieurs collègues ou amis médusés, lors de la revente de leur maison, de ne pas parvenir à valoriser une piscine ou des travaux d’isolation à plus de la moitié de ce qu’ils leurs avaient coûté… bon, au moins en auront-ils profiter plusieurs années. Mais sur le plan purement financier, ce n’est pas toujours un bon investissement. Probablement en est-il autrement dans les grandes métropoles.

      • ROLAND Garnier says:

        @ Luc
        Oh ! Comme je vous comprends

    • Michel 2 says:

      Inutile de spéculer sur l’après sans fonds euros dans l’AV, les chiffres parleront d’eux mêmes dans un à trois ans avec toutes sortes d’impondérables qui apparaîtront dès-ci là.

    • Voilà. L’AV et le contrat de capitalisation conservent de nombreux intérêts, il va juste falloir que les assurés se mettent à gérer leur investissement de manière plus active que de simplement tout laisser sur le fond euro et déléguer à l’assureur. Bref, les investisseurs vont devoir se prendre en main. C’est finalement très moral.

  3. Faire un amalgame entre enveloppe fiscale et support d’investissement est un peu surprenant pour ne pas dire plus.
    D’autant que l’impossibilité de verser sur des fonds € n’est pas une nouveauté et que de grandes compagnies ayant pignon sur rue empêchent déjà depuis des années des versements sur leurs plus anciens contrats monos-support au taux garanti de 3,5 % et même plus qui sont une ruine pour elles. Les bonnes vielles recettes sont toujours les meilleures.

  4. Bonjour

    Les fonds euros ! d’accord pour ne plus y mettre un centime. Mais celui qui a une espérance de vie de 10 ans et qui en a sur ces fonds euro, il n’a pas de vieux PEL ou quelque chose qui rémunère correctement . c’est tout de même une réserve ou l’on peut piocher en cas de coup dur.

  5. adrien michel says:

    Dommage que dans les UC les compagnies d’assurance proposent rarement des trackers et des scpi, alors que les trackers dans 90 % des cas, font mieux que les sicav , trop chargées en frais.

    A cet égard, un bon point pour SURAVENIR, un mauvais point pour GENERALI

    • keith kennedy says:

      tout à fait d’accord. par contre toutes les compagnies d’assurance ( au moins en ligne) ont une ligne de tracker MSCI world.
      je ne pense pas qu’il faille aller plus loin surtout si on vient d’une assurance vie avec 90/10 en UC.
      un autre intérêt quand meme du fond euros était qu’on avait un rendement garanti pour un minimum de travail ( voir Zero travail).
      c’est là que vont apparaitre les bons et les mauvais conseilleurs

    • Le problème des trackers est qu’ils répliquent un indice ou une classe d’actifs. C’est un bon outil de diversification d’un portefeuille mais je trouve qu’on est non seulement loin d’une gestion optimale, mais qu’en plus on est face à un risque systémique sachant la taille des deux plus gros fournisseurs de trackers du marché : Black Rock et Vanguard.
      A partir d’une certaine taille sont-ce les trackers qui répliquent l’indice ou est-ce l’indice qui réplique les trackers?

      • keith kennedy says:

        je suis assez d’accord mais pour l’instant je trouve que c’est la moins mauvaise des solutions pour un investissement hors SCPI, Immo etc.. si on ne veut pas passer des heures ( au risque de se tromper encore plus ).
        le risque systémique est partout en ce moment. lequel suis-je le plus pres à accepter??
        une bonne gestion en ce moment recommanderai de rester à l’écart des marchés. doit-on le faire??

  6. Ai-je tord de penser que le discours qui vise à faire fuir les épargnants des fonds euros est une bonne chose pour moi ?

    Car la crainte des assureurs si j’ai bien compris c’est de devoir puiser dans leurs colossales réserves pour garantir le capital.

    Hors si le rendement devient négatif leurs réserves va fondre.

    S’ils font fuir les épargnants ceux qui restent ont de beaux jours devant eux ?

    Dites moi si j’ai tord, de toute façon je n’ai pas d’autres solutions car je cherche en vain un bien immobilier pour une résidence secondaire que je trouve pas compte tenu des prix trop élevés et de la cannibalisation du marché par les investisseurs AirBNB. J’attends qu’ils se prennent un camouflé pour racheter à bas prix …

    Aller tous ensemble : « Le fond euros c’est mort, partez vite ! »

    • Le risque est que les français épargnent encore plus pour compenser. N’oubliez pas que ce qui guide leurs investissements est l’absence de risques dans un monde où l’état prend plus de 50% de la richesse générée et donc où il est difficile de gagner de l’argent.

      • J’ai lu que certains économistes prédisent que plus les taux diminuent, plus les gens épargnent, au moins dans les pays développés et que de ce fait, il est probable que les banques centrales vont se ressaisir. Wait and see ?

    • « je cherche en vain un bien immobilier pour une résidence secondaire que je trouve pas compte tenu des prix trop élevés et de la cannibalisation du marché par les investisseurs AirBNB »
      Oh le beau cliché ^^

      • Dans tout cliché il y a du vrai 😉

        Je passe mes WE depuis mon enfance dans une station balnéaire très connue et ces investisseurs AirBNB sont pour la plupart mes amis. Ils ont arrêtés le locatif pour faire EXCLUSIVEMENT du AirBNB. C’est devenu un village AirBNB et la municipalité ne sait pas comment réagir car au delà du fait que les saisonniers ne trouvent pas de logements, que les locataires à l’année n’existent quasiment plus, il y a le problème de l’environnement qui se dégrade de plus en plus.

        Attention je dis AirBNB, mais c’est le mode de consommation que je dénonce ici. La majorité des locations se fait par Abritel, LeBonCoin et AirBNB.

        Alors évidemment mes amis n’ont aucun problème avec ça , ils sont tous commerçant ! Donc AirBNB = Paiement garantit = Plus de touriste dans les magasins.

        Et encore plus frappant, récemment un pote me disait que lorsque le comptable a fait le bilan de l’année il lui a conseillé de trouver d’autres appartements rapidement avant que l’offre se raréfie trop.

        Moi d’un côté ça me choque car les villages perdent leur âme et au final tout intérêt, mais en même temps un locataire à l’année ça peut devenir un enfer quand il ne paye pas. Un autre ami a bataillé plusieurs semaines pour dégager un mauvais payeur et il a du tout refaire dans l’appartement après. Son appartement est passé AirBNB dans la foulée. En moins de 3 moins il se fait les revenu d’une année complète.

        • Attention aux phrases toute faites. Dans tout mensonge crédible il y a aussi du vrai.

        • Michel 2 says:

          Certes, cela peut paraître choquant, mais si le mode Airbnb fonctionne si bien, c’est parce qu’il y a/ avait des problèmes avec la location meublée traditionnelle. Ces pbs largement dénoncés au fil des blogs et n’importe quel investisseur est désormais obligé d’intégrer dans son investissement: taxes et impôts (trop) élevés, impayés, dégradations, rentabilité médiocre voire nulle, vacance locative, contraintes réglementaires, encadrements des loyers, …. La solution pour remédier à ces pbs a été la location type Airbnb avec en premier la rentabilité. Les pouvoirs publics devraient, au lieu de gémir et dénoncer à tous vents, comprendre la situation et agir en conséquence !

          • Exactement Michel,merci de développer ton opinion plutôt que de vouloir clore le débat en criant des « gares aux clichés » sans substance.

            Concernant les AirBNB il est évident que cela va évoluer.

            Si ça ne faisait que faire fuir les habitants et transformer des villages de caractère en parc d’attraction pour touristes mal éduqué tout le monde s’en contenterait mais l’impact environnementale de l’hyper tourisme est désormais admis.

            Oui au fait petite info à ceux qui consomment du AirBNB, ils se prennent 15% de marge donc quand vous avez trouvé un logement sympa regardez sur Abritel vous ferez de belles économies. Mieux encore appelez le propriétaire avant de réserver, si vous êtes futé c’est assez simple, et vous ferez une transaction en direct, c’est du gagnant gagnant !

            • Michel 2 says:

              Des gares aux clichés sans substance ?????? Il y a au contraire de la «substance » dans le fait que si les propriétaires louent en meublé saisonnalité à la semaine ou journée via Airbnb, Abritel ou en direct, là n’est pas le problème, c’est bien à cause de la profitabilité qui a disparu pour beaucoup de propriétaires en location à l’année du fait des contraintes énoncées précédemment et du « rejet » par l’Etat du statut de propriétaire au profit de celui du locataire. Quel idiot irait perdre son temps à gérer des entrées et sorties à la semaine ou journée, s’il n’y avait pas une rentabilité bien plus intéressante que de louer à l’an ? In Us où cette rentabilité est très souvent entre 10 et 20% sur du locatif à l’année, Airbnb (sauf sites touristiques bien entendu) est bien moins présent. Idem dans beaucoup d’autres pays.

              • Oui on est d’accord , le « sans substance » n’était pas pour vous.

                Je rajoute que beaucoup d’investisseurs AirBNB le fond par opportunisme et n’ont jamais eu de bien avant. L’appât du gain facile et sans risque (apparent) a été le déclencheur.

                Mais attention ces derniers vont souffrir quand le vent tournera car ils ne seront pas prêt pour une transition vers la location à l’année. Et puis ceux qui prennent de mauvaises habitudes en s’arrangeant pour être payé en liquide auront encore plus de mal à se confronter à la réalité.

                • Michel 2 says:

                  Pas si sûr. Maintenant que le principe est bien connu, si les collectivités mettent « les bâtons dans les roues », tout se jouera en backshis sur des sites impersonnels, à l’étranger par exemple. Et exit, taxes de séjour et autres CFE.

          • Ça arrive. Les pouvoirs publics sont maintenant très conscients que le locatif n’a plus aucune rentabilité par rapport à la location meublée saisonnière. Sans compter la complexité légale et les risques qu’il y a à autoriser un locataire à faire de son bien son domicile. Et les hoteliers qui hurlent à la concurrence déloyale (alors même qu’ils n’ont pas fait grand chose pour moderniser leur offre). D’où la généralisation plus que probable à très court terme de lois visant à restreindre drastiquement les possibilités de location meublée saisonnière type Rbnb abritel et consorts. Tout passant par internet, les contrôle sont tres simples à effectuer. Paris est déjà en train de muscler son service de contrôle, les PV et les amendes commencent à tomber, et leur montant fait blêmir. Et ce n’est que le début. Comme d’habitude, les gagnants seront ceux qui ont bien profité du système durant la dizaine d’années de « far west », et qui revendront cher à un apprenti-hôtelier un peu naïf lorsqu’ils sentiront le vent tourner (bientôt), juste avant que la combine devienne illegale (ou hyper encadrée donc non rentable).

            • Michel 2 says:

              Une nouvelle fois nos gouvernants vont faire le contraire de ce qu’il aurait fallu faire, à savoir réformer la location à l’année en revoyant la profitabilité des propriétaires à bout !

              • keith kennedy says:

                d’accord avec vous Michel, les gouvernements successifs ont tout fait pour favoriser les locataires.
                il faut chercher les causes du pourquoi ABnB. c’est comme UBER et les taxis.
                offre minable, impossibilité de récupérer son logement même si on a le besoin de le vendre pour payer son Ehpad.
                la location annuelle est allé trop loin dans la protection et réglementation.
                en Suisse, vous n’avez pas payé au bout de 3 jours, le propriétaire peut demander l’éviction. de ce fait le marché est plus fluide car tout est à disposition, pas de propriétaire demandant des garanties que beaucoup ne peuvent fournir

                • Michel 2 says:

                  Ah, la Suisse, pays démocratique par excellence, avec son flot de pragmatisme!
                  Allez, le débat est lancé 🤣✌️

    • Uhm, sortir des fonds euros et de la bulle des taux obligataires négatifs pour réinvestir dans la bulle de l’immobilier locatif gonflée par ces mêmes taux d’emprunt quasi nuls… est-ce réellement sans risque (je mets évidemment à part le fait d’acheter une RS qui n’est pas un investissement financier mais une dépense ‘plaisir ‘ bien compréhensible) ?

      • D’autant que dans le premier cas c’est l’assureur qui couvre le risque et dans le second c’est nous.

        Je serai tenté d’attendre et de voir tranquillement comment ça se déroulera.

        – On d’un côté le fond euros qui périclite mais qui est couvert.
        – De l’autre l’immobilier qui est trop cher dopé par les taux bas et la folie de l’investissement ‘AirBNB’.

        Ma stratégie est juste d’attendre de voir lequel des 2 va céder en premier.

        Il y a des chances qu’à court termes, dès les municipales passées, beaucoup de communes prennent des décisions anti AirBNB, il en va de leur survies à moyens termes. Je sais de certaines sources que le village que j’ai dans le viseur va réagir car aujourd’hui ils ont de grandes difficultés à employer du personnel compétents tant à la Mairie que dans les restaurants. En effet les saisonniers boudent le lieu faute de logement et faute de place pour se garer. Le jeune qui fait la plonge au SMIC et qui doit faire 15 bornes pour rentrer et s’acquitter de 10 EUR de stationnement à la journée pour travailler ne vient plus.

  7. mac phers says:

    Faites un don à votre SIP préféré! Vous pourrez le déduire…Ou bien achetez de l’or ou de l’argent, pièces. Mais vite!!

  8. whiterock says:

    la loi du marché vs réglementation : Certains assureurs et ils seront encore plus nombreux dans les mois à venir vont contraindre et limiter fortement l’accès au fonds euros… En parallèle, le devoir de conseil de ces établissements se durcit (en théorie) un peu plus chaque jour pour faire concorder le soit disant placement idéal au besoin, profil « risque » du client….
    Comment se font et vont se faire ces questionnaires clients afin de faire coïncider l’offre et la demande….Effectivement, des assureurs friands d’UC (rémunérateur, -contraintes) et en face des épargnants souhaitants « pas trop » de risques. Mon sentiment premier est que ces questionnaires ne servent plus a rien car les banquiers assureurs vont imposer leurs lois aux clients avec leur arguments. …Pourquoi, d’ailleurs ce questionnaire est fait par la banque elle même? un vendeur de maison s’occupe t il de faire le diagnostic plomb, énergétique de sa maison?
    Si les assureurs veulent interdire à terme le fond euros, elles devront être responsable dans leur proposition et assumer pleinement le conseil au vue des frais de gestion prélevés même si la performance n’est pas au rdv… il est clair que les assureurs se frottent les mains avec cette actualité de taux bas pour gagner encore plus sur les fonds… En cas de crise, ils continueront a prélever les frais de gestion donc a s’enrichir alors que l’épargnant lui devra être compréhensif devant l’argument « ayez confiance, sur le long terme ça va aller mieux »

    • La réglementation n’a pas vraiment été pensée, elle n’est venue qu’en réaction à des faits.
      Elle est donc inadaptée et dangereuse.

    • En effet. Il va être intéressant de découvrir ce que les assureurs et CGP vont proposer comme répartition de versement aux clients dont le document d’entrée en relation indique clairement qu’ils ont un profil de risque très sécuritaire…

      • Les conseillers affiliés au magazine Le Revenu, après 10 ans de coma cérébral, se réveillent et proposent une répartition, taille unique et unisexe, de 60% support euro et 40% UC actions.
        Remarquez c’est déjà un progrès par rapport à leur obsession de l’économie d’impôt au détriment des rendements.

    • Je suis d’accord avec vous.
      Les questionnaires de PdR devraient être réalisés par des outils développés par des sociétés tierces telle que Quantalys.

      Toutefois il est vrai que si on a pas confiance en le long terme mieux vaut garder ses billes.

  9. Riche&Célèbre says:

    Cet article traite du seul vrai sujet fondamental sur l’assurance-vie, actuellement.

  10. C’est une évidence le fond euro est « gelé » pour de longs années mais je ne vais pas rester engraisser de lâches assureurs en investissant sur des UC. Mes versements mensuels sur les AV vont tout simplement partir sur un mon vieux PEA (abandonné depuis le krach de 2001). L’assurance vie sans le fond euro c’est comme Le Louvre sans la Joconde !

    • Oui je suis bien d’accord hormis l’aspect succession inutile d’investir des sommes folles sur des UC gravées de frais pour des rendements plus que moyens.

      • Il existe tout de même bon nombre d’UC qui surperforment le marché, frais inclus.

        • adrien michel says:

          inexact
          sur le long terme les etf font mieux que les SICAV, sauf sur les marchés peu liquides et dons inefficients ( small caps par ex)
          voyez sur quantalys

          • Où ai-je dit que les ETF font moins bien que les fonds ?

            Sur la totalité de fonds disponibles sur le marché français oui il y en a qui battent le marché

    • En effet, le PEA est une enveloppe qui a beaucoup d’attraits, notamment ses frais et sa fiscalité tres bas. Elle reste cependant limitée aux marchés actions européens, ce qui est vraiment très reduit. Certains PEA offrent la possibilité d’investir sur les marchés US, asiatiques ou émergent via des ETF; cela me paraît indispensable, mais je doute que les vieux PEA le permettent. Heureusement, le PEA est transférable, ce qui est un autre de ses énormes avantages – bien que le transfert soit parfois un véritable chemin de croix, je peux en témoigner -.

  11. Dindonsauvage says:

    alors moi je suis avant tout pragmatique.
    on m’a dit qu’il fallait aller sur une assurance vie comme c’était à un moment ou jeune je n’avais aucune culture des placement j’ai écouté.
    sauf que si je m’étais écouté en plaçant en bourse j’aurai eu moins de frais et plus de rendement…

    les UC sont bien gentille mais les frais d’entrée et de sortie sont trop important et finalement le service payé n’est pas à la mesure de la rentabilité…
    je préfère maintenant placer en action directement.

  12. Guillaume,
    Je ne partage pas totalement votre analyse.
    En reprenant votre phrase :
    « L’assurance vie sans fonds euros, c’est à dire l’assurance vie sans produit garanti capable d’une promesse de rendement satisfaisant à long terme, car supérieur à l’inflation, sans risque en capital, signe le mort de l’assurance vie. »
    J’attire votre attention sur la moyenne des rendements des fonds en Euros de l’assurance vie depuis 2017, inférieurs à 1,8% nets de frais de gestion… Si on soustrait à cela les prélèvements sociaux passés désormais à 17,2%, nous avoisinons les 1,49% voire moins…
    Avec une inflation à 1% en 2017 et à 1,8% en 2018, je considère que le fonds en Euros n’est plus un risque, mais une certitude de s’appauvrir.

  13. Soyons clair : à quoi bon payer des frais de gestion, en plus des frais de gestion inclus dans les fonds eux-mêmes, pour prendre soi-même le risque ? Et je ne parle pas des contrats avec des frais d’entrée en plus.
    Si c’est pour aller en bourse, mieux vaut un PEA avec un peu de diversification à travers 10 à 20 actions en fonction du montant investi, car il y a sur internet de nombreux PEA sans frais de garde (et évidememment sans frais d’entrée). L’assurance-vie sans fonds en euros n’aura plus d’intérêt que pour la succession, quand on est déjà à un âge avancé.
    Il n’y a guère que les compagnies d’assurance-vie qui ont intérêt à empocher leur com’ sans prendre de risque. Le beurre et l’argent du beurre !

    • Vous oubliez un avantage déterminant de l’AV: la possibilité de faire des retraits partiels très peu fiscalisés sans clôturer ni geler le contrat. Ideal pour financer les etudes des enfants, une période de trmos partiel… Ce n’était pas du tout possible avec le PEA (retrait partiel = gel du PEA). Avec la loi Pacte c’est un peu assoupli (les retraits partiels sont retranchés du plafond de versement), mais ça reste moins souple que l’AV.

    • ADRIEN MICHEL says:

      Vrai pour les placements inférieurs à 150 000 € par personne car le PEA est PLAFONNE . Quid pour les placements au delà ?
      Il reste en UC :
      Les trackers et certificats
      les scpi
      les titres en direct (altaprofits)

      • Il y a aussi le PEA PME à 75 000€. Si un couple ouvre chacun un PEA plus un PEA PME on arrive à une somme de 450 000 €, ça commence à faire. Vous trouvez les bonnes actions avec les dividendes qui vont avec, une gestion buy and hold à maintenir coute que coute et le miracle peut se produire. Mais bon le capital en action n’est plus garanti et si krach boursier de – 20 % …. sur 450 000 € ça fait mal.

        • Pourquoi buy and hold ? Rester en cash lors des baisses de marché est plus rentable en rachetant plus bas, même avec les dividendes, ce qui est faisable avec un PEA. C’est sur CTO qu’il faut éventuellement envisager de holder pour lisser la fiscalité des PV. Mais les délais de conservations dont trop longs pour « maitriser » le risque.
          Seule une gestion (semi) active permettra de survivre, il me semble qu’il existe des stratégies relativement simples type « permanent port-folio » avec équilibrage régulier des actifs qui ont fait leurs preuves en backtest. Faut juste se prendre en main et embrasser le risque !

          • Sans intermédiaire de gestion bien sûr 😉

          • J’en suis revenu du « il faut acheter au plus bas » et « revendre au plus haut » si c’était aussi facile je serai sur une plage avec un Morito à la main et tout le monde sur ce forum également. Avec mon expérience je vois que la fable du lièvre et de la tortue se vérifie aussi dans le monde de la bourse, ce n’est pas forcement le trader qui est sur tout les bons coups qui gagne à la fin.

          • Michel 2 says:

            Moi je veux bien acheter au plus bas, mais c’est QUAND le plus bas ? Et le plus haut quand il faut vendre, c’est quand ?

            • Certes, personne ne sait acheter en bas et vendre en haut. Toutefois le suivi des indices permet d’avoir des signaux importants sur un éventuel bull ou bear market. Quelques indicateurs simples à suivre comme certaines moyennes mobiles améliorent les probabilités.
              Pour celles et ceux qui ne veulent pas « boursicoter », il reste toujours la possibilité d’investir sur plusieurs classes d’actifs complémentaires (via ETF ou non) et de jouer le rééquilibrage permanent avec un poche de cash sans trop se poser de question. Les basktest sur de longues périodes donnent des rendements honorables (6-9%) selon différents portefeuilles avec une faible volatilité.
              Évidemment les performances du passé ne sont pas la garantie de celles du futur… Par contre celles du livret A sont connus à l’avance !

              • Acheter bas est très simple, c’est vendre haut qui est très compliqué.
                Quand un marché recule de 50 à 60% vous savez que vous pouvez acheter puisque forcément le titre est sous-évalué par rapport à la valeur intrinsèque de l’entreprise. Par contre, il est plus difficile de s’arrêter à temps quand on gagne et ce même si les titres sont surévalués. Exemple : j’ai investi (petit clin d’oeil à Ankou ou Anjou) une Somme en 2010, j’ai doublé depuis et je ne suis pas loin de tripler. Que dois-je faire? Stop ou encore? Suis-je réaliste en espérant une continuité de la hausse? Pour acheter en 2010, je ne me suis posé aucune question.

                • Michel 2 says:

                  Surtout mettre un « stop ». Pour le acheter bas, vous prenez un extrême c’est facile. Mais si la baisse se situe entre 5 et 10% comme en ce moment, vous faites quoi ? Moi, j’avoue ne pas savoir. J’ai mis des stop à la baisse sur 3 ou 4 valeurs qui ont déclenché et maintenant elles remontent . Pas de pot quand même! Et quasiment à chaque fois, ça se passe comme cela !

                  • Je considère qu’acheter aujourd’hui ce n’est pas acheter bas.
                    Il y a de ce fait une nécessité de micro management, donc d’arbitrages réguliers.
                    C’est sur ce point que l’enveloppe assurance-vie peut être pénalisante : les frais d’arbitrage sont beaucoup trop élevés.

                    • Pour ne pas être pénalisé par les frais d’arbitrage, il suffit de recharger les actifs en déséquilibre (sous doté) du portefeuille avec la poche de cash (ou peu à peu avec de l’épargne) au lieu de vendre des lignes pour reprendre de nouvelles positions. Ainsi les opérations sont rarement liquidées sauf en cas de gros déséquilibre = pas ou peu de frais d’arbitrage.

                    • Michel 2 says:

                      Beaucoup de sites font pourtant des frais d’arbitrage gratuits! (Pour un nombre certain)

                  • La fameuse chasse au stops…
                    Il peut être intéressant de mettre un stop sous la clôture de la bougie (mensuelle ou hebdo selon l’UT suivie ) seulement lorsque celle-qui a cassé le dernier plus bas pour éviter de se faire sortir en cas de simple correction. Ça va augmenter un peu la perte mais permet de continuer à suivre la tendance quand elle fait semblant de se retourner.

        • Michel 2 says:

          C’est bien là le PROBLÈME !!!7

    • Ce n’est pas sans risque puisque si tout est en UC la rémunération récurrente dépend du niveau des encours. Cela signifie qu’en cas de crise financière par exemple, les compagnies pourraient avoir à se séparer de leurs salariés.
      Cela pourrait également avoir pour effet une meilleure gestion des fonds avec des spécialistes, puisque les compagnies veulent avant tout gagner de l’argent et des parts de marché.

  14. Comme le démontre Nicolas, le fonds €, déduction faite de l’inflation, ne permets même plus de préserver son capital.
    Pourquoi dans ces conditions pleurer sa disparition programmée ? Parce que ça reste la moins mauvaise des solutions de placement ? c’est pas bien ambitieux tout ça…

    Les rentes garanties, tout comme les régimes spéciaux – autre forme de rente – c’est fini.

    Demain, pour s’enrichir, il faudra travailler plus, prendre des risques, et sans doute éviter la foule qui, invariablement, se trompe toujours.
    Quand je vois des acheteurs se précipiter pour acheter sur Paris des biens qui valent 400 fois leur valeur locative mensuelle quand la moyenne historique est à 160, je me dis que certains vont l’avoir bien douloureuse…

    Et pour les CGP, faire tout simplement leur travail de conseil et de formation.

    La tache est immense face à l’inculture crasse des Français en matière de placements (ou d’investissement, ne jouons pas sur les mots).
    Mais quel beau challenge pour conférer au métier ses vraies lettres de noblesse !

  15. keith kennedy says:

    peut être que vous êtes tous des boursicoteurs passant leur journée devant les écrans à regarder « les bougies » mais 95% de la population ne sait même pas ce que c’est. je reste persuadé que lors de la prochaine crise, beaucoup seront content d’avoir une partie en fond euros.
    s’il était aussi facile d’acheter en bas et de vendre en haut, le fond euros n’existerait pas.
    cela me rappelle que depuis des années  » les spécialistes  » ( Bfm, le revenu,etc) annoncent en debut d’année un rééquilibrage de l’investissement de l’Europe face aux US. ce n’est pas arrivé.
    Michel2 est quand meme lucide  » le bon moment c’est quand ».

    • Il existe des routines plus en phase que le rythme humain que de « passer la journée à regarder des bougies ». Il n’est pas question d’acheter en bas et de vendre en haut, personne ne sait faire. Évitez la caricatures…
      J’aime personnellement comprendre dans quoi j’investis. Mettre un billet en bourse sans comprendre les principes élémentaires me semble peu responsable, surtout quand il s’agit d’investir l’épargne d’une vie. J’invite les 95% de la population a se renseigner avant d’investir dans quoi que ce soit. Soit dit en passant, se renseigner/former en bourse ne fais pas de nous des trader qui est un job à temps plein.
      Personnellement j’essais de construire un portefeuille diversifié moyen/long terme et fais du swing trading qui est en phase avec mon rythme de salarié à temps plein. En Bourse aussi il faut bosser un peu pour récolter les fruits. Comme le répète régulièrement GF, l’ère de la rente à rien foutre est terminée. L’acceptation d’un peu de risque et une gestion active semble désormais incontournable.

      • « Plus en phase avec le rythme humain »

        Dommage que ma fonction « edit » n’existe toujours pas sur le blog, ça m’aurait permis de faire disparaître également quelques vilaines fautes d’orthographe. Que vos yeux me pardonnent, j’écris souvent avec mon tel portable.

        • Michel 2 says:

          Les fautes d’orthographe sont légion dans ce blog, à commencer par …. je ne cite pas de noms,ILS se reconnaîtront ! 😁😆

    • Michel 2 says:

      Crise et contents de leur fonds Euros! Hum, si il y a crise, il y a Sapin 2 qui vous guette, et là, je ne suis pas sûr du bonheur des Français « bons pères de famille » 😂😂

  16. Quand je pense que j’ai ouvert environ 1500 contrats d’assurance vie, que hors PEP, je n’ai quasiment jamais mis de fonds euros, que cela dure depuis 20 ans et que les rendements sont bien supérieurs aux fonds euros, je me dis :

    « – j’ai eu de la chance !!! »

    Quand je pense que dans les autres pays ils n’ont pas de fonds euros, je suppose donc que seuls les français se sont enrichis avec cette solution d’épargne et que les épargnants du monde entier sont ruinés à chaque crise.

    Quand j’entends jusqu’au plus haut sommet de l’Etat des gens dire qu’ils n’ont pas de placements en bourse mais que des fonds euros, je me dis qu’il faudrait peut-être leur dire un jour ce qu’il y a à l’intérieur de leurs fonds euros… et de leur Livret A également.

    Quand j’entends dire que le fonds euros rapporte peu mais que c’est sans risque, je prends la calculatrice et j’enlève les frais d’entrée, les impôts, les prélèvements sociaux et l’inflation et je me demande pourquoi ma calculatrice me donne un chiffre négatif et que la loi Sapin 2 a été inventée.

    Quand je lis que les épargnants vont se détourner de l’assurance vie s’il n’y a plus de fonds euros, je me dis que l’on a trouvé enfin quelqu’un qui est capable de prédire l’avenir. Je me dis que j’ai eu de la chance encore de trouver depuis 20 ans des centaines et des centaines d’épargnants qui n’ont investi que sur des UC, quelque soit leur âge.

    Quand il y a 10 ans j’ai écrit des articles annonçant que le fonds euros aurait bientôt un rendement réel net de tout négatif, on m’a traité de fou.

    Quand je lis sur ce blog « capable d’une promesse de rendement satisfaisant à long terme, car supérieur à l’inflation, sans risque en capital » j’ai envie de dire Chiche !!! Et l’auteur de ces propos va même vous garantir sur ses deniers personnels ce qu’il affirme !!!
    Une garantie contractuel, par écrit ? Alors ? On y va ?

    Je vous laisse réfléchir et en tirer les conclusions.

  17. C’est une demi-vérité.
    Oui, vous avez raison. Mais tout dépend aussi du conseil qu’on leur apporte.
    Si les professionnels n’ont pas plus de culture que le client standard, alors il n’est d’aucun conseil.
    Il n’y a pas de raison que certains pro gèrent avec 80 % de fonds euros et d’autres avec 10 % de fonds euros.
    Les clients ne sont pas triés à l’entrée !
    C’est donc bien le professionnel qui manque de culture financière, ou, du moins, qui ne sait pas la transmettre.

  18. Petit commentaire, je ne suis pas du métier, alors pardonnez moi si je vous fait rire.

    Toutes vos réflexions partent du postulat sur lequel l’inflation actuel mange le rendement de l’épargne.

    Mais est ce que qu’il est vraiment fiable le calcul de cet indice par l’INSEE ?

    Est ce qu’il ne suffit pas d’acheter plus malin pour contrarier les calculs de l’INSEE ?

    Quelques idées :

    – Acheter moins de produits alimentaires manufacturés, transformés. Achetez directement au producteur, les prix s’effondrent et la qualité est incomparable. Consommez moins de viande, réduisez les quantités.

    – Consommez de saison, si vous achetez du raisin en août c’est trop tôt donc il coûte une fortune, en Novembre il est moins cher.

    – Soyez juste logique quand il y a des tempêtes les pécheurs ne peuvent pas sortir donc les prix explose. Donc n’achetez pas à ce moment là. Comme pur le reste achetez de saison, on achète pas de la Saint Jacques à Noel mais MAINTENANT et vous congelez. Les prix sont jusqu’à 4 fois moins élevés. Si vous êtes à Paris passée un WE sur la côte et ramener 15 kg dans une glacière.

    – N’achetez pas vos produits High-Tech dans les grandes enseignent traditionnelles, sortez des frontières et ça l’INSEE elle ne sait pas faire.

    – Arrêter de vous ruinez chez Leroy Merlin ! Le même tournevis FACOM est à -50% chez Amazon et encore moins cher à l’étranger.

    – Pareil pour les ampoules et les piles, si vous croyez faire une bonne affaire en grande surface vous êtes les dindons de la farce, un pack de 10 ampoules LED Philips coûte au moins 2 à 3 fois moins cher en ligne qu’une sous marque chez Brico Dépôt !

    – Vos vêtements ? Arrêter d’acheter Main Stream, ça demande un peu de recherche mais vous pouvez acheter de la qualité, sans vous ruinez. L’économie est considérable car une belle chemise en chambray à 90€ vous fera plusieurs années ! Une chemise LOW COST chez ZARA à 40€ ne supporte pas 10 lavages et elle est cuite.

    – Ne faites pas vos révisions auto chez les constructeurs, ils vous entubent de 25% par rapport à un bon garagiste. Tous les parisiens malins profitent des vacances pour faire la révision près de chez moi.

    – Négociez vos prix pour tout !

    Alors évidement je ne remet pas en cause l’inflation, mais son calcul basé sur un panier moyen me semble complètement inadapté, je ne vis pas comme l’INSEE pense être la norme.

    • Oui, vous avez raison mais on ne peut pas raisonner sur les cas particuliers.
      Et vous êtes un cas particulier même si vous êtes un cas de bon sens.
      L’INSEE calcule avec la moyenne générale.
      Le panier moyen reflète la consommation moyenne des français.
      Cela correspond au plus grand nombre.

      Mais faut pas croire non plus que votre solution est « la meilleure ».

      Votre exemple de tournevis acheté sur Amazon, une fois généralisé c’est la mort des magasins de bricolage, avec la mise au chômage de leurs employés. Et idem pour la plupart des enseignes des centres commerciaux. Bientôt, plus aucun magasin en centre ville, et fermeture de tous les centres commerciaux. Tout se fera en ligne avec livraison à domicile. Peut-être un jour. Mais ça va forcément changer beaucoup de choses. Plus besoin de voiture pour aller faire les courses. Ni pour aller au travail car il y aura le télétravail. En gros, plus personne ne sort de chez lui car il se fait tout livrer… par des robots.
      Bref, tout ça pour vous dire que si vous avez raison sur certains points, il faut également se demander ce qu’il se passerait si tout le monde faisait comme vous.

      Et honnêtement, je ne suis pas capable de vous dire ce qui va arriver, si ce sera mieux, si les gens vont se détourner de l’assurance vie s’il n’y a plus de fonds euros, etc.

      Mais certains affirment connaître l’avenir.

      Chacun est libre de croire ceux qui prétendent cela.

      • La réponse est simple, on ne peut pas désinventer quoi que ce soit. Si le concept Amazone et consorts fonctionne bien depuis sa mise en place et ses améliorations successives, c’est qu’il y a un (ou des) intérêts certain pour le consommateur. Ce sera donc aux supermarchés et autres bricolages de s’adapter, inventer ou mourir. Ainsi va la vie !!!

  19. Je suis bien conscient des conséquences, mais rien n’oblige Leroy Merlin a se gaver sur les prix.

    Et concernant Amazon ou mes achats étrangers ce n’est que des exemples, je fais mes meilleures affaires dans les petites boutiques. Elles seules permettent de négocier fort. Obtenir une remise de 5% c’est battre l’inflation.

    • Je ne sais pas si Leroy Merlin se gave plus que les autres ou bien si ce sont les prix normaux pour payer ses salariés et les charges.

      Ce que je sais, c’est que personne ne vous oblige à aller faire vos courses chez eux.

      La concurrence est là pour réguler le marché.

      C’est ainsi que Moulinex a fait faillite car on trouvait des micro-ondes coréens moins cher.

      • J’achète français dès que c’est pertinent mais en dehors du réseau INSEE …

        Mes tournevis facom, qu’ils soient acheté sur Amazon ou le LR restent des tournevis facom.

        Moulinex n’a pas sur se réinventer, il est mort, normal. C’est une question de gouvernance, pas de prix. Je vous l’ai indiqué avant, j’achète des fringues de créateurs français parce qu’ils sont pas forcément plus cher et 5 fois plus durable. Au bout j’ai économisé de l’argent et battu l’inflation.

        L’inflation dans un système qui n’a pas imposé c’est juste un artifice pour faire peur aux épargnants. Calculer la rentabilité d’une épargne en retirant l’inflation est une supercherie, car ça vient a dire que l’on sait comment je dépense mon argent. Et ça l’INSEE ne le sait pas et les gestionnaires de patrimoine non plus.

  20. Changement de stratégie pour l’AFER :

    Aviva, l’assureur des contrats de l’Afer, demande un minimum de 30% d’unités de compte pour les nouveaux investissements de plus de 100.000 euros.

    Et pour les versements de moins de 100 000€, c’est 30% d’UC sinon 2% de frais d’entrée non négociable !!

    Voici le courrier que nous venons de recevoir par l’intermédiaire d’un lecteur :

    « Chers Partenaires,

    Pendant l’été est intervenu un évènement majeur qui impacte l’ensemble des sociétés d’assurances du marché français : une accélération de la baisse des taux d’intérêts dans un environnement où ils étaient déjà historiquement bas. Aujourd’hui, le taux de l’emprunt d’Etat français à dix ans s’établit en territoire négatif à -0,40%.

    Le fonds euros est largement constitué d’obligations de l’Etat français et les taux négatifs ont donc un impact direct sur sa performance pour les épargnants.

    Nous pensons que cet environnement de taux négatifs peut durer.

    Cette situation inédite nous amène à prendre des mesures afin de protéger la performance future de nos fonds €.

    A compter du 16/09/2019, Aviva met donc en œuvre les mesures suivantes :

    Les affaires nouvelles d’un montant équivalent ou supérieur à 100 000 € et comportant une part UC inférieure à 30% ne seront plus acceptées.

    Sur les affaires nouvelles d’un montant inférieur à 100 000 € et comportant une part UC inférieure à 30%, les frais d’entrée seront de 2% minimum, sans dérogation possible. »

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