Cela fait maintenant presque 10 ans que je rédige quotidiennement des articles pour vous aider à mieux gérer votre patrimoine et je n’ai presque jamais évoqué leur cœur de mon métier qu’est le bilan patrimonial.

Le bilan patrimonial est le préalable à toute relation pour celui qui veut bénéficier d’un conseil global en gestion de patrimoine. Il s’agit tout simplement de faire le point sur votre situation patrimoniale actuelle. Le bilan patrimonial est composé de trois parties étanches, « l’audit patrimonial », « les projets de vie » et enfin « les préconisations patrimoniales ». 

Je vous propose de vous présenter les trois parties d’un « bilan patrimonial ». Au final, le bilan patrimonial est un exercice de synthèse qui ne devra pas dépasser 10/15 pages. On doit d’ailleurs pouvoir juger la qualité d’un bilan patrimonial par cette capacité de synthèse. Un bilan patrimonial, ce n’est pas 50 pages de calculs incompréhensibles … mais au maximum 10/15 pages d’explications synthétiques qui permettront de prendre des décisions.

 

L’audit patrimonial : Faire le point sur votre situation financière, fiscale et successorale.

La première partie du bilan patrimonial consiste à réaliser un audit de votre situation patrimoniale. Il s’agira de faire le point sur votre situation fiscale, financière et successorale. Cette première partie sera une partie consacrée aux constats et fera l’objet de nombreux calculs.

L’audit financier consistera à faire le point sur l’organisation et la répartition de votre patrimoine en grande classe d’actif, entre immobilier, action et obligation et placements garantis et sécurisés. L’audit financier est une partie importante car elle permettra de vérifier l’adéquation entre la composition du patrimoine et les objectifs de vie de son détenteur. Il s’agira également dans cette partie audit financier de calculer le rendement de vos actifs financiers ou de vos biens immobiliers.

L’audit fiscal consistera à faire le point sur l’imposition du patrimoine et des revenus. Il s’agira de décomposer l’impôt sur le revenu et l’IFI. Cette exercice de décomposition est essentiel pour celui qui ambitionne une optimisation fiscale de sa situation patrimoniale. Il s’agira par exemple de calculer le taux moyen d’imposition, le taux marginal, mais aussi de calculer l’impact de la fiscalité sur la rentabilité de vos placements et investissements financiers.

L’audit successoral consistera à réaliser la synthèse de votre succession. Il s’agit d’une part de vous expliquer l’organisation de votre succession et la qualité de vos héritiers et bénéficiaires de vos contrats d’assurance vie, mais aussi de calculer le montant des droits de succession qui devront être payés par vos héritiers. Au cœur de cet audit successoral, nous effectuons également l’audit successoral de vos contrats d’assurance-vie. 

 

 

Les objectifs : Déterminer ensemble quels sont vos projets de vie

Cette seconde partie est très importante et devra être au cœur d’un rendez vous dédié : Il s’agira de déterminer le projet de vie du détenteur du patrimoine. Déterminer les projets de vie est une partie essentiel du bilan patrimonial puisqu’il s’agit de chercher la raison d’être des stratégies qui devront être mises en oeuvre.

La question des objectifs est centrale car elle est souvent sous-estimée : Nombre d’entre vous croyez que la fiscalité est un objectif ! Il s’agit à mon sens d’une erreur importante. Réduire sa fiscalité n’est pas un projet de vie ; Ce n’est qu’un moyen au service d’une stratégie plus ambitieuse.

Chercher à réduire sa fiscalité est un objectif commun ; Personne n’ambitionne de payer plus d’impôt.

 

 

Les préconisations patrimoniales : Quelles sont les stratégies qui permettront d’atteindre les projets de vie.

La dernière partie du bilan patrimonial est souvent la partie la plus attendue par les détenteurs de patrimoine. Il s’agira d’établir les préconisations qui permettront d’adapter le patrimoine existant pour le mettre au service des projets de vie de son détenteur.

Les préconisations patrimoniales seront multiples et variées. Elles pourront porter sur l’amélioration du patrimoine existant et sur la nécessité de modifier sa composition actuelle, mais aussi sur aussi sur la construction du futur et les stratégies qui pourront être suivies à l’avenir pour se constituer un patrimoine.

Au terme du bilan patrimonial, le détenteur du patrimoine analysé sera en mesure de prendre des décisions concrètes pour l’avenir de son patrimoine. Il pourra s’agir de revoir le mode de souscription de ses contrats d’assurance vie, modifier les clauses bénéficiaires, faire évoluer son allocation d’actif, investir dans un nouveau bien immobilier, faire évoluer le mode d’imposition de ses revenus, changer de régime matrimonial, réaliser des donations, ou de réaliser de nouveaux investissements.

 

 

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48 Comments

  1. Sylvain Cottereau says:

    J’attends d’un CGP qu’il/elle me fasse un audit de ma situation en tant que professionnel, sa vision des choses.

    Ensuite je veux qu’il me donne des pistes de réflexions, qu’il me guide dans mes choix de vie, avoir un avis éclairé grâce à son expérience, les erreurs dans lequel on peut tomber facilement.
    J’aimerais que le CGP me forme, m’explique des choses que je ne maîtrise pas dans la finance et l’immobilier.

    J’aimerais qu’il me pose des questions sur moi-même et mes choix passés pour que je comprennes si tout était bien cohérent avec mes envies et objectifs.

    Enfin, je veux que le CGP me préconise différentes options possibles pour que je fasse croître mon patrimoine, en cohérence avec mon profil et mes objectifs, voire confirme que mes choix étaient bons et que je dois continuer sur la même voie.

    • Edouard says:

      Et qu’il le fasse en toute transparence et indépendance, avec en tête la défense de vos propres intérêts et non des siens ou de ses mandataires ou partenaires! N’est-ce pas ?

      • Oui et c’est pourquoi, il me semble impossible de proposer un service de conseil patrimonial et de bilan patrimonial pour un professionnel qui pourrait être rémunéré autrement que sur les honoraires qu’il demanderait pour effectuer ce bilan patrimonial.

        L’activité de conseil patrimonial et le bilan patrimonial ne peut être, à mon sens, que proposé par un professionnel du conseil dont c’est le seul métier.

        Dans tous les autres cas, le contenu du bilan patrimonial sera toujours orienté en fonction des véritables objectifs du rédacteur.

        • Damien says:

          En tout cas Guillaume, je vous remercie de défendre ceux qui exercent ou essaient d’exercer ce métier dans les règles de l’art.

        • adnstep says:

          Je plussoie.
          Quand une conseillère patrimoniale écarte tout type de SCPI au profit du seul investissement miracle en EHPAD, même si elle le fait très intelligemment, on ne peut s’interdire de penser qu’il y a baleine sous roche.

          Quelques questions :
          – la profession est-elle réglementée ?
          – y-a-t-il une grille tarifaire « syndicale » ?
          – A partir de quel montant de patrimoine jugez-vous utile de réaliser un bilan ?
          – Travaillez-vous seul ou avec un « écosystème » (notaires, courtiers, …) ?

          • Damien says:

            Pour répondre en partie à vos questions :

            La profession est-elle réglementée?
            Elle est semi-réglementée, c’est-à-dire que sont réglementées certaines activités de la profession : la commercialisation de produits d’assurance, le démarchage bancaire et financier pour proposer des produits financiers, le financement à crédit, les transactions immobilières.
            Le conseil juridique est considéré comme une activité accessoire et donc n’est pas obligatoire au sens de la réglementation. Mais pour le pratiquer il faut la Compétence Juridique Approprié régie par la loi.

            Vous voyez donc la première difficulté : le conseil juridique n’est pas obligatoire au sens de la réglementation et pourtant on ne peut pas faire de gestion de patrimoine sans conseil juridique.
            En revanche, on peut faire du conseil en investissement financier sans conseil juridique.

            Y a-t-il une grille tarifaire « syndicale »?
            Non. Mais en général les tarifs des honoraires correspondent à ce qui pourrait être pratiqué par des avocats ou des experts-comptables pour des missions équivalentes.
            Par exemple, pour du conseil au chef d’entreprise il n’est pas rare de voir des honoraires qui dépassent les 10 000 €.
            Tout dépend de la complexité des dossiers bien entendu.

            A partir de quel montant de patrimoine jugez-vous utile de réaliser un bilan?
            Il ne s’agit pas d’un montant de patrimoine, mais de problématiques.
            Une personne peut n’avoir aucun bien mais des revenus de 20 000 € par mois et avoir des problématiques patrimoniales telles que se préparer sa retraite, ou protéger sa famille ou son activité professionnelle.

            Travaillez-vous seul ou avec un « écosystème »?
            Un CGP travaille toujours en écosystème. Les courtiers ne sont pas indispensables puisque le CGP peut être courtier, en revanche, notaires, experts-comptables, avocats et banquiers sont son éco-système incontournable et indispensable.

            • adnstep says:

              Merci pour vos réponses.
              Effectivement, j’identifiais CGP à un CIF. Je saisis un peu mieux la différence, même si de nbreux CGP font en fait du CIF.

            • J’ai une autre réponse sur la question de la réglementation. Non, l’activité de CGP n’est pas réglementée. Néanmoins, certains CGP sont également courtiers, CIF ou agent immobilier et sont donc réglementés au regard de ces activités accessoires.

        • CAPL conseils says:

          Je trouve l’idée brillante de demander aux clients ce qu’ils attendent de nous pour ceux qu’il oublie trop souvent… Ou qui rassurent les autres qui sont dans la bonne démarche ?
          Nous sommes en désaccord sur l’idée que nous pouvons à la fois avoir des honoraires et à la fois des rétrocommissions je ne relancerai pas le débat… Pour autant si nous suivons à la lettre la réglementation qui nous incombe de faire des comparatifs et d’indiquer le commissionnement que l’on perçoit il y a bien une transparence comme demandée mais également un choix de solutions je pense surtout à la partie conseil en investissement financier (club deal / capital risque / démembrement de SCPI) qui ne peuvent être préconiser que par celui qui a effectué l’Audi de patrimonial

        • ROLAND GARNIER says:

          J’ai hélas rencontré des CGPI qui non seulement prenaient des honoraires pour état des lieux ou bilan patrimonial , mais également des commissions sur les produits ou solution préconisées
          Et dans ce cas il ne s’agissait pas de conseils objectifs mais orientés et probablement pas dans le seul intérêt du client
          Et c’est dommage

    • Miss Tip says:

      J’ajouterai :
      – qu’il m’aide à intégrer les conséquences fiscales et successorales dans mes projets
      – qu’il m’aide à réfléchir AVEC mon entourage (ou du moins en tenant compte de lui) à ce qui est le plus sage pour notre situation. En effet, nul n’est une île comme le dit si joliment Thomas Merton, certains choix patrimoniaux sont lourds de conséquences (dont certaines peuvent être très mauvaises) pour nos proches ou pour nos vieux jours…

      • Bonjour. Selon vous quel est le coût que vous êtes prête à payer pour ce bilan ?

        • Miss Tip says:

          Etant confrontée à différentes problématiques suivant les branches de la famille (dont certaines sont « simples », d’autres beaucoup plus complexes…), je dirai, suivant la problématique traitée et l’accompagnement nécessaire, entre 200 et 1000 euros ou plus (sans compter les frais éventuels de « notaire », de géomètres…et autres professionnels).

  2. J’ai eu affaire à un conseillé patrimonial par l’intermédiaire de ma banque. Je voulais à l’époque trouver une stratégie pour amortir le coût d’éducation supérieure de mes enfants. Je n’ai eu aucun conseil seulement un semblant de formalisme pour au final me voir proposer des produits financiers dont je ne voulais pas. En tout cas aucune stratégie dans le sens de mes objectifs, juste une démarche commerciale qui sentait l’orientation selon la marge du vendeur et pas mon intérêt. Avec du recul heureusement que je n’ai pas suivi cette voie car je me suis mieux débrouillé tout seul qu’avec un conseillé financier. Bilan, il ne faut pas sous traiter la gestion de son argent et investir du temps pour comprendre est plus rentable.

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Malheureusement, vous n’avez pas bénéficié d’un bilan patrimonial. Il ne s’agissait que d’un enrobage commercial.

      Je crois qu’il est pertinent de s’interroger sur le modèle économique du rédacteur du bilan patrimonial pour essayer de comprendre si son analyse sera indépendante et objective.

      Un bilan patrimonial fait par un employé de banque aura pour objectif de vous vendre un placement ou un bien immobilier packagé ;

      Un bilan patrimonial fait par un salarié d’une compagnie d’assurance vie aura pour objectif de vous vendre un contrat d’assurance vie.

      Un bilan patrimonial fait par un distributeur indépendant, y compris certains CGP, sera fonction du mode de rémunération ; Si sa rémunération principale est liée aux commissions qu’ils percevra sur la vente de produit … son conseil sera orienté vers cette fin.
      Parfois, certains vendent des « bilans patrimoniaux » mais proposent un remboursement en cas de vente d’un produit. Lorsque le bilan est vendu « 500€ » et la commission espérée 10 000€, l’objectivité du bilan patrimonial ne pourra pas être atteinte.

    • CAPL conseils says:

      Votre cas fait parti de 80 % des situations subies par les clients des banques privées…
      Auriez-vous été prompt à payer des honoraires pour bénéficier d’un conseil global ? Toute la question réside dans la volonté/possibilité de dépenser avant de s’enrichir , démarche peu commune pour les Français.
      Ayant la volonté un peu comme Guillaume de populariser notre métier et d’apporter un service qualitatif à tous, le terrain démontre qu’ il est assez difficile de faire accepter le paiement d’honoraires à des particuliers de classe moyenne… Seuls les grands chefs d’entreprise professions libérales ou foyers aisés en ont la capacité… Le schéma d’avoir des CGPI qui ne travaille qu’à l’honoraire rendra l’obtention d’un vrai bilan patrimonial encore plus élitiste à mon avis.

      • CAPL conseils says:

        Travaillent *

      • Je crois que le sujet n’est pas tant de payer… que la perception du prix du service.

        La question est alors de savoir quel est le prix du conseil. De mon côté, je pratique un bilan patrimonial à un coût que je crois réduit. Je suis autour de 590€ pour le bilan patrimonial.

        A ce tarif, on obtient :
        – Un rendez vous préparatoire de 30 / 45 minutes pendant lequel je travaille autour des objectifs et projets de vie du client ;

        – Ensuite, je prépare le bilan patrimonial qui est un document synthétique de 5 à 15 pages selon les cas. Le bilan patrimonial est organisé en trois parties comme présenté dans l’article ;

        – Rendez vous de restitution d’une heure ou un peu plus. Il s’agit de présenter le bilan patrimonial

        – SAV ==> Suivi et accompagnement pendant 6 mois / 1 an afin d’aider le client dans la mise en place des solutions préconisées.

        Le tout ce fait soit via téléphone ou skype afin de réduire les temps de déplacement et donc les coûts.

        • Je n’ai pas l’impression d’une proposition « élitiste ».

        • CAPL conseils says:

          Je suis bien d’accord avec vous j’effectue tu la même chose avec un rendez-vous supplémentaire afin de présenter des préconisations et surtout des projections chiffrees pour aider le client à faire un choix sur des solutions / produits proposés.
          Il pourra alors en toute connaissance de cause connaître son « avenir patrimonial »
          Je pense également que la visioconférence est une des parties à développer ,(appear.in permet d’eviter de créer un compte pour les néophytes de l’informatique ?) dans notre métier coupler avec des powerpoints explicatifs. Gain de temps, d’argent et d’explications !

          • Mais attention, je ne suis pas CIF, pas agent immobilier, pas courtier. Donc, je ne parle pas de produits financier ou immobilier.

            Je ne fais pas de préconisation de type « sélection indépendante » de produit financier ou immobilier.

            Je préconise l’investissement, donne les critères pour sélectionner l’investissement… mais je ne vais pas au delà. Le cas échéant, mon client peut aller voir un CIF qui lui trouvera les solutions en accord avec mes préconisations.

            Il s’agira alors pour le CIF de sélectionner les produits selon le tarifs, les frais, le rendement, la qualité de la gestion …

            A mon sens, il ne faut pas confondre activité de conseil en gestion de patrimoine et activité de CIF ou courtier en assurance. Ce sont, deux métiers différents.

        • adnstep says:

          Ça me semble correct, mais je n’ai pas de base de comparaison.

          Mes 2 premiers entretiens avec ma CGP/CIF se sont déroulés de la même manière, par contre mon horizon est plus lointain (je me projette à 2-3 ans).

          Le bilan patrimonial est assez clair, par contre, la partie préconisations se résume à investissement en EHPAD en LMNP. Leur PV (c’est un cabinet d’une dizaine de conseillers), selon elle, est de trier le bon grain de l’ivraie dans les propositions commerciales. J’ai un dossier bilan sur 15 ans, avec hypothèses prudentes. Pas d’autres entretien poursuite des échanges par mail, mais j’ai au moins quelques infos sur le rendement réel d’un EHPAD, avec plusieurs modèles d’investissement. Par contre, pour elle, le risque du départ de l’exploitant est nul, puisqu’ils ne sélectionnent que des exploitants « sérieux ». Bon, les promesses…

          Je n’ai rien payé, ils se payent éventuellement sur les produits placés et sur le CIF. Exemple : pour un prêt immo, 1% du prêt avec un minimum de 2 000€. AV : 3% de frais d’entrée. Recherche investissement immo et accompagnement : 2% HT du prix du bien…
          Disons qu’ils mènent une politique d’élargissement de la clientèle en offrant la première conso. Car pour un audit patrimonial global (un vrai travail de CGP donc ?) : 2 000€ HT mini.

          Les conseillers sont tous jeunes, 25-30 ans, sortis d’écoles de commerce, de master, … qui préfèrent bosser dans un cabinet de conseil que dans une banque. Les 2 patrons sont issus d’une grosse école de commerce très connue. 20 ans d’expérience en cabinet de conseil, selon leur profil LinkedIn.

          • CAPL conseils says:

            Bonjour Madame,
            Prenez le temps de lire ce qui est indiqué sur le sujet EPHAD sur le blog… Sachez que la liberté sur vos investissements et la tranquillité n’a pas de prix a mon avis ? et que les écrits valent plus que la parole.
            Vous resterez soumise au bon vouloir d’un gérant a chaque renouvellement de bail…
            Après chacun d’entre nous a des appetences sur des solutions patrimoniales.

            • adnstep says:

              Bonjour,
              C’est une réponse à mon post ? Sur smartphone le fil de discussion est difficile à suivre.

              Oui, j’avais déjà lu les billets de notre hôte, et j’ai donc un peu creusé. Les risques de se retrouver avec un bien invendable sont réels. De plus, c’est un investissement de long terme et quitte à bloquer du capital sur 12 ans ou plus, je préfère le faire dans un domaine moins soumis aux aléas du climat politique.

      • Entièrement d’accord….et du coup nous ne démocratisons pas nos services. Comme le dit mon assistante: « il n’y a pas que les riches qui ont le droit de placer de l’argent ! »

  3. Damien says:

    Si le bilan patrimonial est correct, les solutions coulent de source.
    A mon sens il est important de pouvoir faire du conseil et de l’intermédiation.

    • Vous avez raison … sauf que pour savoir si l’analyse est correcte, il faut être conseiller en gestion de patrimoine.

      Combien se sont faire vendre du PINEL ou autres produits avec grosse commission grâce à une étude patrimoniale qu’ils croyait indépendante et honnête.

      • Damien says:

        C’est une réalité dont il faut tenir compte. Mais il existe des moyens de s’assurer que vous avez bien affaire à un conseiller et non à un vendeur de PINEL ou autre produit défiscalisant qui sont les produits à forte commission.
        Les clients ou les prospects ne doivent pas hésiter à interroger le conseiller sur son modèle économique.
        Si interroger un conseiller sur son chiffre d’affaires peut être rassurant, il faut que les gens sachent que ce n’est en rien un indicateur de sécurité(Si Lehman Brothers a fait faillite, n’importe qui peut faire faillite). En revanche, interroger sur comment est constituée la rémunération du conseiller peut en dire long sur le conseil qu’il vous fournit.
        Attention à ne pas vous arrêter aux apparences. Un CGP qui affiche une belle plaque de CIF, compte tenu de tous les débats que l’on a eu à propos de ce statut dont il ressort qu’il s’agit d’une vaste fumisterie, il vous affiche un statut qui donne certains gages certes, mais qui ne présume absolument pas de la compétence ni de l’intégrité du conseil.
        Les ingénieurs patrimoniaux les plus pointus n’ont pas forcément le statut de CIF car il ne s’agit que d’un label pour la commercialisation de certains produits, ou pour pouvoir écrire les caractéristiques de produits sélectionnés (frais d’entrée et de gestion principalement, existence de frais de sortie ou d’arbitrage).

  4. Olivier says:

    Bonjour,
    Comment se déroule l’analyse d’un bilan patromonial ?
    Un ou plusieurs rendez-vous ?
    Quel est le coût ?
    Cordialement

    • Damien says:

      Bonjour Olivier,
      D’abord, le CGP vous propose une lettre de mission qui indique l’orientation à donner à votre bilan (les missions), elle indique également le coût du bilan.
      Le coût varie en fonction de la complexité de chaque dossier. Je vais donc vous donner une fourchette des tarifs pratiqués habituellement dans la profession pour un bilan global : entre 700 € et plusieurs dizaines de milliers d’euros.

      Puis, le CGP travaille votre bilan soit seul s’il en a les capacités, soit avec l’aide d’un ingénieur patrimonial.

      Ensuite, il vous rencontre pour vous présenter le bilan et vous faire des propositions, juridiques, financières et/ou immobilières.

      Enfin, il organise la mise en oeuvre des solutions en vous orientant vers le notaire, l’avocat, l’expert-comptable, le banquier et en servant d’intermédiaire pour les placements et les investissements immobiliers.

      Selon les cas, il peut être nécessaire d’avoir plusieurs rendez-vous.

      • De mon côté, le prix d’un bilan patrimonial est autour de 590€, et ne dépasse les 1500€ que très rarement.

        Justifier « plusieurs dizaines de milliers d’euros » me semble difficile.

        • Damien says:

          Peut-être pas dans les cas que vous rencontrez mais je vous certifie que certains dossiers les valent largement. Tout dépend du degré de difficulté et de technicité. Je ne vais pas rentrer dans le détail mais quand vous faites un bilan dans lequel vous réalisez certaines interventions à fort risque de responsabilité avec des enjeux colossaux, je peux vous garantir que les quelques dizaines de milliers d’euros ce n’est même pas cher payé.
          Evidemment ce ne sont pas tous les CGP qui le font parce-que d’une part, il faut le type de clientèle, et d’autre part, il faut le niveau de technicité.
          Moi je ne le fais pas. Ou en tout cas et en tout état de cause, je ne le fais pas encore. Mais si demain j’ai une demande à très forte technicité, je sais vers qui m’orienter.

          • Même s’il ne faut pas confondre conseil en gestion de patrimoine et avocat ou notaire.

            Chacun son métier…

            • Damien says:

              Certaines entreprises de gestion de patrimoine ont en leur sein des avocats ou/et des notaires.

              • Notarium says:

                Aucun cabinet de gestion de patrimoine n’a de notaire en son sein ; tout au mieux des diplômés notaires. Un notaire ayant prêté serment ne peut exercer que dans un office notarial (sous forme de SCP, SAS ou autre) mais en aucun cas dans une structure qui ne serait pas titulaire d’un office notarial.

                • Damien says:

                  Diplômés notaires ou ex-notaires. Certaines banques privées ont également cette pratique.
                  Évidemment pas de notaires en charge d’un office.
                  Merci d’avoir clarifié mon propos.

            • Damien says:

              Certes, il ne faut pas confondre CGP et avocat ou notaire, mais certaines interventions de l’avocat ou du notaire relèvent du conseil en gestion de patrimoine.
              Ces métiers sont interdépendants, le tout c’est de savoir tracer la limite entre eux.

              • Ce que je voulais préciser, c’est que le rôle du conseil en gestion de patrimoine est, et c’est comme ça que je le conçois, d’avoir une vision globale qui permettra un conseil optimal.

                En revanche, le conseil en gestion de patrimoine indépendant, celui uniquement rémunéré pour ces conseils, n’est pas un rédacteur d’acte, il n’a pas à faire le travail d’un avocat fiscaliste ou notaire. A ce titre, il ne peut être rémunéré pour le travail fait par ces professionnels.

                Sincèrement, je n’arrive pas à concevoir des notes d’honoraire à ces niveaux.

          • CAPL conseils says:

            je pense que vous faites plutôt référence au conseiller en gestion haut de bilan c’est-à-dire spécialisé auprès du chef d’entreprise ?

            • Cédric says:

              Les fameux qui vendent des OBO à la chaîne avec des partenaires bancaires/notaires/avocats triés sur le volet et percutent quelques % sur le montant de l’opération ?

              Riche idée en effet : cher monsieur je vous endette et me sers au passage 😉

              Je ne remets pas en question l’opportunité ni le bien-fondé d’opérations de cash out, mais en faire avec pour seul objectif (évidemment pas avoué aussi explicitement) de placer les liquidités ainsi récupérées sur supports financiers qui, au passage, rétrocommissionnent l’instigateur du schéma, alors là je dis chapeau.

              En ce moment j’ai plutôt l’impression que la mode est au refinancement de biens immobiliers à vocation patrimoniale au sein de structures IS. Je reste assez réservé sur la façon dont les avantages et inconvénients de ces schémas sont présentés…

            • Damien says:

              Pas uniquement. Il y a des situations patrimoniales plus complexes chez les chefs d’entreprises qui nécessitent un savoir-faire particulier et surtout beaucoup de temps passé à l’étude, à l’accompagnement, et de surcroît une responsabilité accrue.
              Pour peu qu’en tant qu’entreprise de gestion de patrimoine vous ayez les savoir-faire en votre sein, les honoraires vont vite monter.
              Mais là aussi, les honoraires sont d’abord annoncés au client qui peut consulter qui il veut pour effectuer la mission. Je peux vous dire que les chefs d’entreprises ne se privent pas de consulter autour d’eux.

  5. bonsoir

    un petit témoignage d’un « client » ayant bénéficié il y a 18 mois d’un bilan patrimonial indépendant et qui en est sorti ravi !
    Suite à la vente (prématurée vis à vis de nos droits à le retraite) de notre outil de travail nous avons missionné un CGP, et le chantier fut vaste et stimulant (et nous eûmes à beaucoup travailler pour répondre à toutes les questions posées !).
    Il en ressorti, un calcul précis de nos futurs besoins financiers, une estimation réaliste de nos prochains droits à retraite, un changement de régime matrimonial, une donation partage, la création d’une SCI et d’une SARL de famille, la vente de certains actifs et de multiples pistes en fonction de nos objectifs à courts et moyens termes.

    Dès le début nous avions précisé que nous ne voulions que des préconisations et aucune solution clefs en mains (donc pas de commissions à espérer) mais que nous voulions régler le juste prix du conseil. Les 2000€ ht versés nous parurent bien faibles au regard de la qualité de nos échanges.

    • Rares sont les personnes qui expriment dès le départ ne pas vouloir autre chose que du conseil et c’est bien dommage ! Félicitations à vous. Simplement comment avez vous fait pour mettre en oeuvre les préconisations financières ? Car le notaire ou l’avocat peut vous aider à mettre en oeuvre le civil ou le fiscal mais pour le reste ?

      • Ce pré-requis (« on achète que du conseil ») découlait directement de mauvaises expériences faites qqes années auparavant quand, la « tête dans le guidon », nous avions succombé aux sirènes de l’optimisation fiscale pour les nuls (SOFICA, contrats MADELIN à frais fixes élevés, FIP dont l’encours dépassait notre plafond global de déductions fiscales…).

        Pour les préconisations financières, nous avons la chance d’avoir un ami responsable d’une société de gestion financière, et nous avons souscrit par son intermédiaire une assurance-vie de droit luxembourgeois permettant d’investir en titres vifs dès 125 000€ (car nous voulions des foncières, donc pas de PEA).
        Surtout, nous avons limité au maximum les prises de risque (qu’ils soient financiers ou fiscaux) car, à près de 60 ans, nos objectifs ne sont plus vraiment d’accroitre notre patrimoine, mais de nous assurez des revenus suffisants et de privilégiez les placements les plus « liquides » possibles.
        Alors il est vrai que l’investissement en actions ne représente que 15% de notre patrimoine, mais il s’agit d’un choix délibéré, liée à notre aspiration nouvelle à une certaine quiétude !
        Evidemment, comme tous, notre profil est particulier, et nous ne posons pas nos choix en exemple, et c’est bien là, tout l’intérêt du bilan patrimonial…

        • CAPL conseils says:

          Heureusement qu’il existe des CGP qui font bien leur travail même qu’ils proposent ou pas de solutions… Sur les 3 propositions faites pendant votre activité seule la Madelin retient mon attention pour les taux marginal d’imposition de 40% en général. Profitez bien de votre retraite en toute quiétude et merci pour votre commentaire qui égaye ce début de journée ?

          • bonjour CAPL
            quand je parle négativement des MADELIN, je précise qu’en pleine activité, on a pas toujours le temps de se préoccuper des coûts de gestion et que l’on a parfois une mauvaise surprise quand on calcule la valeur de la rente qui sera servie (c’est vrai qu’il faut envisager la rentabilité, prime fiscale déduite)
            dans notre cas, 90 000€ capitalisés, nous laisse espérer une rente mensuelle d’environ 350€ / mois à 65 ans (sans réversion au conjoint).
            A comparer avec un investissement équivalent dans de l’immobilier, sans avantage fiscal en ce cas mais là le capital est conservé et la réversion au survivant quasi automatique !
            Je pense que c’est intéressant pour des taux marginal d’imposition > 40% et de par sa simplicité de gestion, mais en faisant attention à la qualité du produit.

            Pour ma part, j’ai un grand regret avec le recul: ne pas m’être intéressé au viager entre mes 40 et 50 ans, la décote (DUH, droit d’usage et d’habitation), pouvant être considérée comme une avance sur loyer mais sans fiscalité et on peut en espérer des revenus au moment du départ en retraite. Malheureusement cela reste un sujet tabou !

            • Damien says:

              Vous parlez de l’immobilier mais l’assurance-vie reste meilleure que l’épargne-retraite pour la retraite. Mais pas de réduction d’impôt à l’entrée.

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