Le portefeuille de l’investisseur passif est une expérience pédagogique dont l’objectif est de vous démontrer qu’investir en actions n’est pas compliqué, que c’est à la portée de tous et surtout que vous n’avez pas besoin de passer 4 heures par jour sur les sites de trading pour profiter de la capacité des entreprises cotées à créer de la valeur à long terme.

Le 31/03/2020, nous avons construit un portefeuille modèle. Alors que nous étions au cœur de la crise du coronavirus, nous avons suivi avec le plus de froideur possible l’adage boursier qui dit « Acheter au son du canon » : Il faut acheter des actions quand les cours sont bas, c’est à dire qu’il faut être contrariant et investir à long terme dans le capital des entreprises quand la masse des spéculateurs souhaite doit vendre ses actions.

Le 31/03/2020, sans nous poser trop de question sauf celle de la certitude que la valeur fondamentale de long terme des grandes entreprises ne serait pas remise en cause par la crise du coronavirus, nous avons donc construit un portefeuille de 17 grandes valeurs du CAC40. Nous avons sélectionné 17 grandes entreprises, que nous connaissons tous et dont le modèle économique semble pérenne et capable de s’adapter pour créer toujours plus de bénéfices à long terme.

Ces entreprises, nous les avons sélectionné par défaut et en suivant notre bon sens. Il ne s’agissait pas de devenir expert en analyse financière avant d’investir, mais tout simplement d’exclure de notre portefeuille les entreprises pour lesquelles nous avions un doute sur la viabilité du modèle économique ou du secteur d’activité à long terme. Nous avons donc exclu, les entreprises dont l’activité était liée à l’aéronautique, à la voiture, au pétrole (sauf total), au luxe et à la consommation de masse.

L’objectif du portefeuille de l’investisseur passif n’est vraiment pas la spéculation. Il s’agit simplement de profiter des cours de bourse en forte baisse pour devenir actionnaire d’entreprise de très long terme dont le modèle économique semble solide. Ni plus, ni moins.

Ainsi, la composition du portefeuille devrait rester stable dans le temps. Nous n’allons rien faire à part encaisser les dividendes que nous allons réinvestir. L’objectif est de résister à la tentation de la spéculation, à ce goût du jeu qui nous laisse à penser que nous pourrions être plus fort que le hasard comme nous vous l’expliquons dans cet article « Bourse : Le spéculateur tenté de « vendre au son du clairon » alors que l’investisseur est à la plage » : 

Extrait : (contexte de cet article écrit le 09 juin : Le 09 Juin, le CAC40 affichait 5095 points. Il est aujourd’hui à 4945 points. Les cours avaient fortement augmenté depuis les plus bas. Il était donc tentant de vendre pour « encaisser cette hausse » avant une prochaine baisse. Le spéculateur est tenté de vendre pour battre le marché, alors que l’investisseur ne fait rien et attend une prochaine baisse pour acheter)

« La bourse c’est très simple : Après la hausse, la baisse ; Après la baisse, la hausse. Ce n’est pas plus compliqué que ça.

Ainsi, après 43% de hausse, il est tentant de vendre ses actions afin de sécuriser cette incroyable hausse des cours observée depuis 1 mois. Après une hausse historique, n’est il pas sain de s’attendre à une saine consolidation ? Il n’y aurait rien d’illogique à cela, même si en réalité personne n’en sais rien.

Le spéculateur, celui qui utilise l’irrationalité du marché pour faire des gains à court terme sera donc tenté de vendre tout ou partie de ces actions afin de « vendre au son du clairon ». N’oubliez pas que la spéculateur pratique les arts divinatoires. Il essaie de deviner l’évolution future des cours de bourse pour faire des plus-values à court terme, indépendamment de la capacité des entreprises à générer des bénéfices à long terme.

A l’opposé, l’investisseur de long terme, trop heureux d’avoir réussit à acheter ces belles valeurs à long terme avec une forte décote, ne fait rien. L’investisseur de long terme qui vient d’acheter des actions pour les 15 prochaines années a autre chose à faire que d’essayer d’anticiper l’évolution irrationnelle des cours de bourse dans les 15 prochains jours.

L’investisseur de long terme, content de son achat, est parti à la plage ou à la pêche selon les jours.

L’investisseur est focalisé sur la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices dans 15 ans ; L’évolution du cours de bourse depuis 1 mois ne l’intéresse en aucun cas sauf :

    • Si le cours de bourse baisse fortement : C’est là une opportunité pour acheter des actions de très belles entreprises pour les 15 prochaines années ;
    • Si le cours de bourse est manifestement trop élevé : C’est là une opportunité de vendre des actions s’il a besoin d’argent et souhaite financer d’autres projets ; C’est lorsque les marchés sont très chers que l’investisseur finance son train de vie ou ses besoins. Mais l’investisseur dont l’horizon d’investissement est encore loin, n’a que faire de ces cours de bourse manifestement trop élevés qui pourraient donc naturellement baisser (ou pas, car en réalité personne n’en sait rien).

En dehors de ces deux cas, l’investisseur de long terme ne fait rien. Il laisse l’entreprise dont il est actionnaire créer de la valeur et s’adapter à l’environnement pour en créer toujours plus à l’avenir. C’est là sa seule obsession.

Mais, qu’il est difficile de ne rien faire ! Qu’il est difficile de lutter contre les certitudes des analyses graphiques ! Ne rien faire est une lutte de tous les jours.

 

Performance du portefeuille de l’investisseur passif de long terme au 30/06/2020

 

La performance globale du portefeuille de l’investisseur passif

ps : Le portefeuille affiche en réalité une performance de 14.42% car il y a 448€ de dividendes non encore réinvestis, mais qui le seront rapidement.

 

La performance du portefeuille de l’investisseur passif comparée au CAC40

 

La performance du portefeuille de l’investisseur passif comparée au CAC40 GR (Dividendes réinvestis)

 

La composition du portefeuille de l’investisseur passif et les performances boursières de chaque action.

Classement par niveau de performance depuis l’investissement le 31/03/2020.

Libellé

Cours

Var./1er janv.

PER N-1

PER N

Div. N

Rendemt N-1

Prix de revient

Perf. en %

32.350 -11.37% 8.912 14.871 1.300 +4.386% 21.450 +50.816%
98.600 +7.76% 18.290 23.790 2.550 +2.621% 79.220 +24.464%
23.480 -2.04% 22.523 34.909 0.179 +0.927% 19.400 +21.031%
11.190 -22.29% 10.379 13.391 0.640 0.000% 9.450 +18.413%
117.450 -13.51% 25.830 43.839 1.590 +1.936% 99.420 +18.135%
67.660 -6.86% 20.079 25.740 1.340 +1.995% 57.580 +17.506%
285.300 +8.07% 36.835 39.371 4.250 +1.491% 246.300 +15.834%
82.740 -13.91% 13.973 26.679 1.960 +3.751% 71.880 +15.109%
91.540 +2.14% 15.209 14.893 3.212 +3.458% 80.510 +13.700%
151.000 +3.04% 41.480 40.809 0.730 +0.462% 132.900 +13.619%
82.740 -13.91% 13.973 26.679 1.960 +3.751% 73.000 +13.342%
127.500 +1.03% 26.492 24.774 2.787 +2.141% 112.600 +13.233%
127.500 +1.03% 26.492 24.774 2.787 +2.141% 115.500 +10.390%
30.050 -20.67% 9.148 17.791 1.700 +5.862% 27.530 +9.154%
62.100 -15.97% 16.478 17.393 2.100 +3.310% 57.120 +8.718%
34.550 -29.78% 8.808 34.868 2.656 +7.776% 33.570 +2.919%
20.230 -14.68% 18.720 22.885 0.700 +4.992% 19.730 +2.534%
60.000 -43.21% 11.421 35.334 0.140 +4.837% 59.480 +0.874%
10.685 -18.56% 10.186 9.771 0.700 +6.737% 11.210 -4.683%

 

A suivre …

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26 Comments

  1. Bonjour, merci pour cet article intéressant.
    Pourquoi ne croyez-vous pas au secteur du luxe ? Il me semble au contraire très résilient.

    • Effectivement, c’est étonnant. Investir dans une entreprise, c’est partager un modèle économique au regard de son expérience, de sa vie et de son intuition d’homme ou de femme de la rue.

      A titre personnel, je ne comprends pas l’intérêt de ces produits. Je ne comprends pas que l’on paye si cher, des choses si inutiles. C’est la raison pour laquelle, je ne souhaite pas y investir. C’est probablement idiot ou pas. On verra bien.

      De surcroît, le luxe, c’est surtout la chine. Or, la démondialisation devrait impacter négativement l’économie chinoise. CQFD.

    • Sénèque says:

      Miser sur le luxe, c’est miser sur la dimension égotique des individus : donc essayer de gagner de l’argent en misant sur le fait que le plus possible achète des prothèses identitaires satisfaisant leurs égos, qu’importent les conditions de réalisation de ces produits, l’exploitation, le coût du markéting, l’alimentation de stéréotypes décervelés, le culte de la matérialité à son paroxysme…

      Donc, d’une certaine manière, c’est miser sur des comportements pathologiques voire pathétiques, pas trop mon truc perso.

  2. Il y a deux fois Vinci et deux fois Air Liquide, avec des Prix de revient et Perf différents ?

  3. Sénèque says:

    « Le 31/03/2020, nous avons construit un portefeuille modèle » soit donc dans un contexte particulièrement volatil.

    Pas forcément pertinent de mon point de vue de mettre en avant une performance obtenue dans un contexte biaisé: si le portefeuille avait été bâti le 01/01/2020, la performance serait substantiellement différente…alors que comprendrait la période de début avril à fin juin.

    Attendons les 9 premiers mois puis les années suivantes (cf. le Défi 6% sur ce même blog dont l’objectif de performance annualisée n’est pas atteint).

    Personnellement, je suis contre la gestion passive car cela est à l’opposé de la gestion de convictions: si je ne veux pas investir dans les pharma, dans l’industrie de guerre, dans les banques (par exemple…), cela m’est impossible en étant passif. Par ailleurs, nous avons été doté d’un cerveau, de facultés de raisonnement, d’une capacité à faire des choix, cela est peut-être dommage que de s’asseoir dessus et d’alimenter la finance financière (sauf si en effet, l’objectif est de toujours avoir plus en en faisant le moins possible).

    • Sénèque says:

      Correction: sauf à ce que vous ayez un choix strict dans les valeurs retenues et non en vous focalisant sur des ETF. Auquel cas, il y a peut-être une divergence dans le vocable « gestion passive ».

    • Bah si justement. Il faut faire la distinction entre l’investissement passif en indice et l’investissement passif en action en direct. Ici, ce n’est que de l’action en direct. Vous n’êtes pas obligé d’investir dans des entreprises dans lesquelles vous n’avez aucune conviction.

      « Pas forcément pertinent de mon point de vue de mettre en avant une performance obtenue dans un contexte biaisé: si le portefeuille avait été bâti le 01/01/2020, la performance serait substantiellement différente…alors que comprendrait la période de début avril à fin juin. » => Je crois qu’il ne faut pas être idiot. La réussite d’un investissement, même à long terme, réside dans la bonne période d’achat. Investir lorsque les cours sont au plus haut est totalement incohérent, il faut savoir saisir les opportunités offertes par l’irrationalité du marché.

    • Si on cherche à investir en action uniquement lorsque la volatilité est faible, cela induit d’y investir lorsque les cours sont élevés et avant la hausse future de la volatilité qui accompagnera inévitablement la baisse des cours. .

      • Jérôme Maulard says:

        Bonjour M. Fonteneau,

        Cette passivité en matière de gestion, dans ses grandes lignes, constitue mon crédo depuis 1987 … Je suis donc de ce fait totalement en phase avec vous.

        Elle nous octroie le confort d’une réflexion de long terme, focalisée sur des fondamentaux macro économiques pour l’essentiel. Le choix de valeurs ou « stock picking » en devient plus efficient car décorrélé des traditionnels indicateurs de l’analyse technique tels que momentum, volumes, PER etc..

        Elle incite à choisir ses périodes d’intervention, en haut de cycle boursier pour « alléger » une ligne et prendre partiellement ses bénéfices, en bas de cycle pour renforcer une ligne ou faire entrer une valeur particulièrement intéressante.

        De surcroît, elle simplifie la gestion au quotidien et permet une optimisation de l’investissement au travers de la détention au nominatif pur, voire administré.

        Toutefois, je ne me suis pas contenté d’investir sur ce mode « passif » en France ou même en Europe et uniquement en grandes capitalisations…

        Les « blue chips » constituent l’essentiel de mon portefeuille – 60 à 80 % de l’allocation actions – selon la période du cycle économique, le restant sur des valeurs en devenir, dénichées dans tous les compartiments de la cote, leur pondération étant intrinsèquement corrélée à la liquidité du compartiment, et en liquidités pour profiter d’une opportunité de marché.

        L’objectif premier est bien entendu le rendement sans s’interdire toutefois un biais « value ».
        Bien que passive, selon vos termes, il s’agit pour moi d’une gestion de conviction, basée sur le temps long et le bon sens, loin des « crispations boursières.

        Le bilan : 11,7 % de rendement moyen annualisé depuis juin 1987, dividendes réinvestis bien sûr.

  4. Guillaume G. says:

    Bonjour Monsieur Fonteneau,
    Pour ma part, je ne suis pas prêt à lâcher mes actions LVMH.
    Leur historique parle pour elles et, plus généralement, pour le secteur du luxe.
    L’humain est par nature attiré par ce qui brille et ce qui est rare et précieux.
    Ne peut-on pas ici faire un parallèle avec l’or, métal précieux dont l’industrie du luxe est si friande et, en même temps, et dont le statut de valeur refuge n’est plus à démontrer et qu’il est de bon ton d’avoir, sous forme physique ou/et papier à l’actif de son patrimoine (sans parler de son statut de monnaie jusqu’au XXe siècle).
    Aussi, un facteur psychologique non négligeable à prendre en considération bien qu’il soit, j’en conviens, tout à fait irrationnel : c’est parce que c’est cher que c’est bien, alors que ce devrait logiquement être l’inverse.
    La cherté du produit et de la marque, malgré la futilité du constat, est statutaire pour celui ou celle qui le possède.
    Cordialement,

    • « Aussi, un facteur psychologique non négligeable à prendre en considération bien qu’il soit, j’en conviens, tout à fait irrationnel : c’est parce que c’est cher que c’est bien, alors que ce devrait logiquement être l’inverse. »

      +1. C’est d’ailleurs, l’une des raisons pour lesquelles j’augmente mes tarif d’assistance patrimoniale à partir de demain 😉

      Le service fonctionne très bien, mais il n’est pas assez onéreux pour une juste appréhension de la qualité du service.

  5. Pour une fois je suis totalement en phase avec vous Guillaume.
    – Sur votre portefeuille à quelques valeurs près
    – Sur la vision TLT en buy n hold
    – Sur le luxe

  6. Amusant de voir que vous censurez mes post qui rappellent que votre portefeuille est totalement virtuel et que vous cachez le vrai portefeuille, c’est à dire le votre…

    Ce détail démontre beaucoup de chose ; vos êtes un charlatan publicitaire

    Je comprend mieux pourquoi il n’y a presque plus de commentaires contraires à vos pensées :
    VOUS CENSUREZ TOUS LES POST QUI NE VOUS ARRANGENT PAS !!

    PS : continuez à censurez mes IP, vous allez avoir du boulot ….

    • Vous n’allez tout de même pas me faire la même scène de jalousie tous les jours ? La semaine dernière, je vous ai proposé de me téléphoner et de sortir de votre anonymat afin que je vous dévoile mon PEA. Je n’ai pas reçu d’appel.

      Je vous ai même expliqué ma stratégie d’investissement en PEA, mais vous ne me croyez pas. Pourtant, depuis le début, j’explique ce que je fais et je l’écris. Mais votre jalousie vous empêche d’être honnête.

      Que croyez vous ? Qu’est ce que cela vous apporte de me diffamer en permanence ? La prochaine étape est le dépôt de plainte.

      • Vous censures sont inadmissibles et ce n’est pas la première fois.

        Manifestement vous voulez cacher des choses à vos lecteurs en me demandant de vous appeler…. Seul….

        Si vous n’indiquez pas CLAIREMENT que c’est un portefeuille VIRTUEL en PRÉAMBULE, j’alerte l’AMF.

        • Extrait de l’article : « Le portefeuille de l’investisseur passif est une expérience pédagogique dont l’objectif est de vous démontrer qu’investir en actions n’est pas compliqué, que c’est à la portée de tous et surtout que vous n’avez pas besoin de passer 4 heures par jour sur les sites de trading pour profiter de la capacité des entreprises cotées à créer de la valeur à long terme.

          Le 31/03/2020, nous avons construit un portefeuille modèle…  »

          N’est ce pas suffisamment clair ?

          Pourquoi voudriez vous que je délivre ma vie privée… alors même que vous souhaitez rester anonyme. Vous proposer mon PEA n’a aucun intérêt.

          • « Expérience pédagogique » ne signifie en rien que vous n’avez strictement rien acheté et que vous parlez d’un portefeuille virtuel.

            « nous avons suivi avec le plus de froideur possible l’adage boursier qui dit « Acheter au son du canon »

            « Nous n’allons rien faire à part encaisser les dividendes que nous allons réinvestir. »

            Pas sur que l’AMF apprécie votre discours ambiguë alors que vous n’avez rien acheté ni encaissé…

            En en ce qui concerne votre PEA, je note que vos écrits ne correspondent pas au graphique que vous avez publié. Et vous n’avez répondu à aucune question sur ces incohérences (D’ailleurs certaines devaient vous poser problème car vous les avez censuré !)

            Votre privé privée m’importe peu contrairement à la protection des débutants et à la censure crasse que vous faites.

            • Je ne sais pas quoi faire avec vous. Vous êtes manifestement méchant et cherchez à nuire derrière un anonymat que vous croyez protecteur.

              Quelles que soit mes réponses, vos affirmations mensongères guidées par une jalousie ont pour objectif de nuire. Que voulez vous ? Vous êtes un CGPI jaloux de ce nouveau modèle économique qui remet en question votre pratique professionnelle.

              Pourquoi cet article vous dérange t’il ? Quel est le problème ? Cela fait 10 ans que je tiens ce site, vous en le seul commentateur agressif et anonyme animé par cette volonté de méchanceté. Je ne comprends pas.

              Dites moi ce que vous cherchez ? Ce que vous voulez ?

              Ce que vous faites porte un nom, c’est de la diffamation ou du harcèlement.

  7. Tarquin says:

    Quand vous avez ouvert ce portefeuille je me suis dit que vous feriez la performance du CAC40, manifestement c’est bien le cas.
    Petite comparaison simple, sur la même période, en prenant les 17 meilleures et 17 pires performances du CAC40, cela donne : +24,75% et +3,14% Vous êtes pile à la moyenne.
    Les 10 meilleures du CAC40 font +28,32%
    En élargissant le choix des actions au SBF120, les 17 meilleures auraient donné une perf de +49,21%
    Certes cela est utopique de pensez détenir que les meilleures.
    Mon opinion : S’il s’agit d’investir en actions en direct, je trouve qu’il est beaucoup plus intéressant d’essayer de faire vivre son portefeuille selon des critères qui vous brancheront quitte à faire des erreurs et en apprendre, en tirer des leçons.
    ça ne veut pas dire qu’il faut s’exciter mais en étant totalement passif vous rejoignez le clan de ceux qui pratiqueraient les arts divinatoires comme vous l’écrivez pour les spéculateurs sauf que vous c’est à très long terme.

  8. Philippe30 says:

    Prendre + 14.2 % en 3 mois alors que la bourse à dévissé de 50 % et dire que l’on se trouve dans de l’investissement passif c’est effectivement le cas.
    Le terme passif n’est pas galvaudé pour représenté une perte pour laquelle il n’y a pas lieu de se targuer.
    Quand à parler de dividende disons que 2021 seraient plus exact comme échéance ….

    Acheter des valeurs LVMH ou autres qui rapportent du 3 % me semblent ubuesque alors que d’autres valeurs sont bien plus rémunératrices mais visiblement l’investisseur passif doit acheter du haut de gamme qui rapporte peu en espérant être à l’abri des fluctuations.

    Quand je vois des actiosn comme BNP , Crédit Agricole , CNP , Société générale qui ont coupé les dividendes mais dont la capacité de remontée est de 75 à 100 % pourquoi ne pas revendre après cette hausse pour partir sur d’autres actions.

    Bref être passif en bourse correspond à laisser passer des opportunités chacun voit comme il l’entend mais toujours défendre une attitude passéiste ne correspond pas à une gestion saine du patrimoine

    • Tarquin says:

      Bien d’accord avec vous.
      Si on ne veut pas s’intéresser à un un mode de gestion dans lequel on prend des décisions autant passer son chemin.

  9. Bonjour

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