Avec un déficit public de 5 % avant la guerre en Iran, il ne faudra pas compter sur l'État pour amortir le choc pétrolier. Et même pire, si la croissance devait s'affaisser sous les coups de la hausse du prix du pétrole, le déficit public pourrait même augmenter du fait de la baisse des rentrées fiscales en période de récession.
Le prochain budget s'annonce particulièrement difficile pour les contribuables. L'austérité budgétaire pourrait s'ajouter à la crise économique.
La situation est inextricable et il faut s'y préparer à un automne particu...