La question revient comme un tic. « Quel est le meilleur ETF ? » Elle se pose sur les réseaux, dans les dîners, dans les messages de clients, dans les formations, et même chez des investisseurs pourtant expérimentés.
On la comprend : elle rassure. Elle suppose qu’il existe une réponse objectivable, un classement, une vérité technique qui permettrait de réduire l’incertitude. On aurait un bon produit, et on éviterait les mauvais.
Le problème, c’est qu’en matière d’ETF, cette grille de lecture est presque toujours une perte de temps.
Ce n’est p...