– Avertissement : le « Défi 6 % » est une initiative pédagogique qui vise à essayer de démontrer qu’une prise de risque maîtrisée permet d’obtenir un rendement supérieur à celui des placements sans risque. Le défi 6 % ne fournit aucun conseil ou recommandation d’investissement

Le @#defi6% est un exercice pédagogique proposé par Arnaud SYLVAIN, Conseiller Financier Indépendant et Gestion conseillée.

 

Le défi 6 % vise une rentabilité annuelle moyenne de 6 % et une volatilité maximale de 10 %.

3 400 euros ont initialement été versés sur le fonds en euros et 600 euros sur les unités de compte sélectionnées. Des arbitrages du fonds en euros vers ces unités de compte sont prévus pendant 5 mois pour converger progressivement jusqu’à l’allocation cible.

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Par ailleurs, 500 euros sont versés chaque trimestre sur le contrat (en une ou plusieurs fois, sur un ou plusieurs fonds).

 

Quel est le portefeuille modèle cible du défi 6 % (en %)

Support en euros 10%
Obligations Europe 10%
Obligations Monde 10%
Actions France 5%
Actions Europe 15%
Actions Etats-Unis 20%
Actions Pacifique 5%
Actions Emergentes 5%
Flexibles prudents 10%
Flexibles 10%
Total 100%

 

Comme signalé dans le reporting du mois d’octobre, la poche « Actions émergentes » a été soldée, avec basculement vers le fonds en euros. Des versements sont prévus dans le cadre de l’investissement progressif mis en place. Les montants sont faibles (66 euros au total, 33 euros en novembre et 33 euros en décembre) et il a finalement été décidé de la conserver pour garder un œil sur cette catégorie d’actifs.

Les « Actions Europe » (Tocqueville Megatrends) ont été arbitrées vers le fond en euros de manière à ce que leur poids soit réduit de moitié à l’issue des investissements progressifs. Le ralentissement de la croissance et le bras de fer entre la Commission européenne et l’Italie incitent à la prudence.

 

 

Le 5 novembre, un arbitrage de 600 euros a été réalisé du fonds en euros vers les supports en unités de compte. Il s’agit du quatrième arbitrage sur les cinq prévus.

 

 

Situation du portefeuille #Defi6% après le quatrième arbitrage.

 

 

 

Les performances du portefeuille #defi6%

Les performances globales

Les performances se sont redressées et le portefeuille n’affiche plus qu’une légère moins value au 10 novembre de -0,26 % (-11,83 euros).

Le rebond des actions américaines ainsi que la hausse de l’OPC H2O Multibonds expliquent cette performance. En revanche, les actions européennes et françaises restent à un faible niveau.

 

Un rebond grâce aux actions américaines et à H2O Multibonds

 

Des actions européennes et françaises qui restent dégradées

 

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Les performances comparées

Sur les 4 dernières semaines, H2O Multibonds et le tracker Lyxor Dow Jones Industrial Average ont fortement rebondi et affichent des performances supérieures à celles de leur catégorie. R Valor surperforme également sa catégorie tandis qu’en revanche, EDR Japan déçoit.

 

Classe d’actifs Performance sur les 4 dernières semaines* Moyenne de la catégorie
Obligations Europe

LYXOR EUROMTS ALL-MATURITY INVESTMENT GRADE

+0,67 % +0,50 %
Obligations Monde

H2O MULTIBONDS R

+3,91 % +0,40 %
Actions France

MONETA MULTI CAPS C

-0,37 % -0,13 %
Actions Europe

TOCQUEVILLE MEGATRENDS

+1,09 % +1,19 %
Actions Etats-Unis

LYXOR DOW JONES INDUSTRIAL AVERAGE D-EUR UCITS ETF

+5,89 % 3,59 %
Actions Pacifique

EDR JAPAN C

-3,24% -1,40 %
Actions Emergentes

JPM EMERGING MARKETS EQUITY FUND A ACC EUR

+1,26 % +1,66 %
Flexibles prudents

M&G OPTIMAL INCOME FUND EUR A H ACC

-0,26 % +0,07 %
Flexibles

R VALOR F

+1,15 % +0,12 %

* par rapport à la dernière valorisation fournie par Quantalys au 12 novembre.

 

Contrôles du rendement risque du portefeuille

En raison d’un fonds en euros qui représente encore plus de 40 % du portefeuille, la volatilité reste inférieure à la limite de 10 % et le rendement sous la cible de 6 %.

La décorrélation et la diversification du portefeuille restent satisfaisantes.

 

 

Perspectives

L’investissement progressif mis en place à l’ouverture du contrat se terminera le mois prochain. 600 euros seront basculés du fonds en euros vers les supports en unités de compte.

Par ailleurs, un versement de 500 euros sera effectué d’ici le prochain reporting de début décembre dans le cadre des versements trimestriels. Les incertitudes restant fortes, cette somme sera placée sur le fonds en euros.

Rendez-vous en décembre pour le prochain reporting. D’ici là, n’hésitez pas à poser vos questions.

 

Qui sommes nous ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
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20 Comments

  1. Avec tous ces outils, classements, type de produits, le boursicoteur a l’impression de maîtriser son destin et de bien faire. Cette compétition est remplie d’illusions où les vendeurs de rêves sont les gagnants. Que connaissons nous des flux en bourse pour assurer notre espoir de gain ? Belle phrase marketing que « gérer son patrimoine ». Et à tous les conseillers qui prônent la vision dans la durée, au fait, dans 20 ans quel âge aurez-vous et dans quel EHPAD serez-vous ?

  2. Fredy gosse says:

    juste une suggestion gratuite depuis des années j’ai du » Pictet Waters  » ça marche

  3. Pour l’instant l’année reste correct si on regarde 2 placements trés convoités:
    – un Etf World
    – un fonds h2o obligataire ou global macro dans les opvcms
    On reste positif sur l’année

  4. defi 6%….pas si mal que cela.
    la stratégie prudente paie pour l’instant.
    Il n’y a que ceux qui ne font rien qui ont toujours raison dans leurs critiques.
    poursuivez ! vous avez mes encouragements.

  5. Ange LERUAS says:

    Il n’y a que Philippe qui fait preuve de bon sens en ne pas parlant de bourse mais, de boursicotage.
    Il faut comprendre que dans ce boursicotage il n’y a que deux stades cruciaux entre les deux : les croissance et décroissance sont sans effets.
    On ne rentre en bourse que si quelqu’un en sort , en réalité nous avons quelqu’un qui perd son épargne pour la donner à l’autre lequel en échange donne un patrimoine à l’un.
    Que ce soit au moment de l’entrée en bourse ou à la sortie, dans le bilan économique collectif,la masse d’épargne ne change pas, la masse de patrimoine non plus.
    Ce qui change c’est l’écart entre l’épargne mise en bourse et l’épargne récupérée à la sortie dont sujette au effet de l’inflation et des commissions versées lors de la rentrée puis à la sortie.
    Vous me direz qu’il y a tout de même un écart si nous n’avions rien fait : en plus ou en moins ?
    En moins, vous n’avez fait que perdre cette épargne au profit de celui qui vous à cédé un patrimoine.
    En plus, vous n’avez fait que gruger celui à qui vous avez remis un patrimoine lequel espère gruger un futur épargnant.
    En fait le boursicotage ne fait preuve d’aucune de ressources économiques supplémentaires, c’est a dire que la production des uns devienne la consommation des autres, certes vous consommer les services des commissionnaires, utile à changer des patrimoines, mais l’échange de patrimoines, n’apportent pas de production pour les autres, donc aucune activité économique, vous transférez uniquement votre pouvoir de consommation aux commissionnaires, sans création de pouvoir supplémentaires, c’est en quoi le boursicotage n’est pas un acte économique, mais aussi un acte neutre, non contre l’économie. Et ceux qui voient en la bourse une dérive capitaliste se trompe, c’est neutre, c’est un jeux quelque fois dramatique quand on croit que s’en n’est pas un et que la psychose gagne la grandemasse qui ignore que c’est un jeux, et produit un blocage de la circulation de la monnaie ( crise de 2008) qui produit le blocage de la production, du chômage une perte de recette fiscale et sociale et un besoin de dépense sociale en sus.

    Les crises financières n’existent pas . Les seules causes de crises qui existent sont psychotiques ou de comportement d’incivilité perdurant qui font qu’un jour l’individu ou la nation ne peut plus, comme il ou elle faisait sans interruption : consommer plus que l’équivalent produit.

    Le jour où il se comprendra que l’économie est un duo : l’économie patrimoniale et l’économie production en vue de la consommation puis entre les deux l’interface épargne qui ne sert qu’a faire changer de mains des biens dans les patrimoines et des biens et services dans l’économie production/ consommation, avec une masse d’épargne restant stable à chaque changement de main : un grand pas vers la réalité vrais de notre vie sociétale sera fait.

    Il me semble avoir lu de la part de Guillaume, que l’épargne n’a d’utilité que si elle va dans les outils de production pour permettre de produire davantage et donc de consommer encore plus . Me suis-je trompé ?

    • Bonjour Ange,

      Je n’ai pas tout saisi de votre raisonnement mais je vous trouve bien péremptoire dans votre affirmation que les crises financières n’existent pas.

      Cela mériterait un peu plus d’arguments ;-), d’autant plus que vous parlez un peu avant de la crise (financière ?) de 2008.

      AS

  6. Fredy Gosse says:

    L épargne c est votre dernier effort pour essayer de ne pas dépendre a100 pour cent de l État .
    Donc si vous êtes étatiste elle doit disparaître car c est ce qui permet à l individu d exister
    Choisissez votre camp

  7. Au delà des commentaires diverses et très variés (!) une suggestion pour mieux suivre le défi : est-il possible de lister les ordres ?

    En effet pour suivre les mouvements en détails il faut actuellement comparer les états du portefeuille avant/après

    Merci en tout cas pour l’initiative, et j’abonde à ce qu’il n’y a que ceux qui ne font rien qui ne prennent pas de risques.

  8. Bonsoir Fred,

    Suggestion retenue, je rejouerai le détail de l’investissement progressif.

    AS

  9. je rajouterai… faut que j’arrête la console.

  10. Ange LERUAS says:

    Est-il péremptoire de dire qu’il n’y a pas de crise causé par la finance ?
    Certainement pas : puisque quand vous parlez de crise financière, vous faite étalage d’un de vos préjugés, partager par une majorité. Vous pensez que la finance est en cause alors que la finance sert de thermomètre de cette crise.
    Vos crises dites financière ne sont que des crises économique, Afin de ne plus faire confusion avec des préjugés il faudrait à chaque fois dire crise économique, de 1929, 2008, de surendettement, privé (subprime) ou publique ( dette souveraine) ce serait alors que la stricte vérité alors que financière , subprime, dette souveraine ne sont utilent que pour faire survivre des préjugés.

    Quand on parle de finance nous parlons avant tout de la monnaie. En particulier un manque de monnaie pour consommer un bien ou un service ou bien une absence de circulation de monnaie ,
    qui ne permet plus de faire circuler des biens et des services dans l’économie.
    Est-ce la finance qui est la cause de manque de monnaie ?
    Est-ce la finance qui est la cause d’absence de circulation de la monnaie ?
    Si vous êtes capable de démontrer que oui alors je m’incline.

    Maintenant si vous n’y parvenez pas à démontrer vos préjugés ; démontrez- moi que l’absence de monnaie observé lors de crise économique ( cause à déterminer) n’est pas : en réalité : le résultat de l’absence de circulation de la monnaie dû à des comportements,ou bien un détournement de circuit de la monnaie de son usage final : permettre la consommation nationale dans chaque nation, ce qui est alors encore un comportement provoquant le blocage de l’économie dans son étape 4 du cycle, quand les rétributions, les attributions, les contributions mutuelles ou collectives ne devienne pas une dépense pour acquérir le stock national, mais
    * devienne épargne
    * fuient à l’étranger, comme les surplus :
    – importation sur les exportations
    – rentrées et sorties d’intérêt des prêts entre nations
    – entrées et sorties de devise à des familles à l’étranger
    – entrées et sorties de la nation d’indemnité de retraite ( déplacement des retraités à l’étranger)
    – entrées et sortie de la nation des aides entre états.

    C’est alors l’arrêt du cycle économique à l’étape 4 (sur les 5 que compte ce cycle économique ) bloquant alors ce cycle et ceux qui devaient suivre.

    Résultat : les avances des entreprises ne sont plus compensés, c’est un besoin de trésorerie, c’est l’apparition du chômage, des pertes de recette sociale et fiscale, et un besoin de dépense sociale en sus. C’est la crise. UNE CRISE ÉCONOMIQUE.
    Pourquoi : à cause d’un détournement de l’épargne (liquidité disponible entre la réception et l’usage permis) d’attributions,de rétributions ou de contributions de son usage obligatoire devenir une dépense pour acquérir le stock).

    Bien souvent les écris des autres sont regardés par les uns au travers de leur grille de préjugé pour s’arrêter à ce qui est conforme ou non conforme à ses propres préjugés mais sans soucis de rechercher la réalité.

    Tout le temps que dureront ces comportements : nous nous éloignerons de nos réalités de vie sociétale ou les besoins des uns sont produits par les autres dans un cycle économique en cinq étages qui se reproduit en multitude et en perpétuité.

    Autre préjugé à se débarrasser : croire qu’un patrimoine est une épargne et croire encore à l’État providence pour dire que l’épargne est le dernier rempart contre la main mise de l’Etat.

    Mais l’État c’est nous !
    Comportons nous en citoyen responsable, sans recours à des préjugés et des boucs émissaires ; nous aurons alors des élus capables et sans préjugés, qui auront la notion de la réalité et sauront alors que l’épargne est naturelle, mais son blocage l’annonce d’une crise économique s’il prend de l’ampleur.

    L’épargne des uns doit servir aux autres pour que ne cessent ces cycles économiques, reproduits sans fin, qui permettent avec les rétributions des actifs , les attributions aux inactifs , contributions aux dépenses sociales et les contributions aux dépense publiques de satisfaire les besoins des uns par la production des autres.

    L’économie n’est que cela, puis les comportements sont là pour que cela soit pour le mieux où le moins bien.

  11. Bonjour Ange,

    Merci pour votre réponse mais je dois vous avouer que je ne comprends pas tout.

    Q’appelez-vous concrètement « monnaie » et « manque de monnaie » ?

    Qu’est-ce que le détournement de la monnaie de son usage final (et quel est cet usage final) ?

    Considérez-vous que c’est l’épargne qui provoque les crises ?

    Par ailleurs, quelles sont ces 5 étapes du cycle que vous mentionnez ?

    Merci pour vos éclairages,

    AS

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