Nous entrons dans une période de tous les risques.
Natixis, sous la plume de Patrick ARTUS, vient de publier une analyse intéressante dans laquelle il explique, tout simplement, qu’un pays, comme la France ou l’Italie, peut faire défaut sur sa dette publique dès lors que ce pays :
- Ne parvient pas à réduire ses dépenses publiques parce que le goût de la population pour les dépenses publiques est si fort que les gouvernements renoncent à les réduire ;
- Ne parvient pas à augmenter les impôts parce que la pression fiscale est déjà si élevée qu’il est impossible de l’accroître encore ;
- Ne peut monétiser sa dette publique parce que le pays n’a pas de Banque Centrale propre ou que les règles lui interdisent de monétiser la dette publique.
Un pays qui ne parvient pas à réduire ses dépenses publiques parce que le goût de la population pour les dépenses publiques est si fort que les gouvernements renoncent à les réduire ;
Un pays qui ne parvient pas à augmenter les impôts parce que la pression fiscale est déjà si élevée qu’il est impossible de l’accroître encore ;
Un pays qui ne peut monétiser sa dette publique parce que le pays n’a pas de Banque Centrale propre ou que les règles lui interdisent de monétiser la dette publique.
A suivre… Pour lire la note de Patrick ARTUS : La dette publique est elle un actif sans risque ?

