Je n'aime pas les vendredis en période de crise. L'expérience de la crise de 2008 probablement, car j'ai en souvenir que les mauvaises nouvelles arrivent souvent le vendredi soir après la clotûre des marchés.
Annoncer une mauvaise nouvelle un vendredi soir, c'est se donner le temps de diffuser des éléments de langages pendant le week-end, préparer des solutions alternatives et surtout laisser les marchés digérer l'information en espérant que l'ouverture du lundi matin soit un peu plus sereine.
Bref, je n'aime pas les vendredis soir, notamment...