Dans le premier article, nous avons posé une question volontairement vertigineuse : le capitalisme survivra-t-il à la crise démographique ?
Cette question n’est pas seulement théorique. Si la population vieillit, si le nombre d’actifs se réduit, si les jeunes consommateurs deviennent moins nombreux, alors ce ne sont pas seulement nos modèles économiques qui doivent être interrogés. Ce sont aussi nos patrimoines.
Car un patrimoine n’est jamais une valeur figée.
Un patrimoine est un stock, mais ce stock ne vaut que par les flux qu’il pourra produ...