
Profitez de l’opportunité offerte par le marché des obligations d’entreprises
- Vous désirez profiter des performances exceptionnelles des obligations d’entreprises ?
- Vous recherchez un placement rémunérateur : 6,5% net fixe* ?
L’investisseur pourrait croire pouvoir continuer de saisir une opportunité rare en investissant dans une obligation d’entreprise, alors même que le marché des obligations d’entreprises ne semble pas particulièrement attrayant.
Ensemble nous allons décomposer la structure de ce produit financier complexe pour mieux comprendre son fonctionnement.
Chacun d’entre nous pourrait croire qu’en investissant dans un offre telle que précédemment présentée, il investi directement dans une obligation des entreprises, il prête de l’argent à une entreprise pour financer son développement OR IL N’EN EST RIEN !!!
Certains financiers ou Courtiers utilise le terme d’obligation pour vendre un produit structuré complexe qui n’est pas une obligation.
Le titre obligataire lié aussi appelé credit linked note (CLN) est un dérivé de crédit financé qui a recours dans son montage à un credit default swap (CDS) pour transférer un risque de crédit, mais ce en passant par un fonds commun de créances (terme anglo-saxon : special purpose vehicle ou SPV).
Cet instrument est notamment intéressant pour les investisseurs qui n’ont pas pour une raison ou une autre l’autorisation de contracter des CDS.
Mais la meilleure définition pratique est disponible sur le blog : www.oblig.fr :
« Quand on achète une part de CLN, on achète une créance sur une société ad hoc, créé spécialement pour l’occasion (en anglais, on parle de Special Purpose Vehicle – SPV). Cette société reçoit des coupons de la part d’investisseurs qui veulent se défaire du risque et en échange, elle accepte de servir de garantie en cas de réalisation des risques assurés.Si en plus de ça, on achète le CLN en tant qu’unité de compte dans un contrat d’assurance-vie, je vous dis pas la complexité du machin… On est très très loin de l’achat d’obligations SNCF au porteur de nos aïeux.
Dans les faits, détenir un CLN est un peu plus risqué pour un investisseur que de détenir une obligation :
– il y a le risque de crédit, le même que celui qu’un obligataire assumerait.
– il y a le risque du montage : c’est un produit dérivé, en cas de liquidation, les contrats stipulent qu’on copie sur le sort réservé aux obligataires pour savoir ce qu’on devient, mais il peut y avoir certains frottements. Quand il y a liquidation d’une entreprise, les paiements peuvent arriver 10 ans après, et là, c’est plus sympa d’être obligataire que détenteur de CLN.
– il y a le risqu
e de l’émetteur du CLN, la banque qui s’assure et qui doit payer des coupons. Le SPV reçoit un dépôt de garantie pour assurer les bons règlements des coupons, mais ce dépôt est fait avec des titres financiers, donc risqués.
Ces risques supplémentaires méritent quelques points de prime de risque supplémentaires : cela a permis aux courtiers d’augmenter un peu les taux. Mais il y a des frais de montage, les cerveaux et le distributeur doivent être rémunérés, le taux payé du CLN est donc amputé de leur rémunération. »
