– Avertissement : le « Défi 6 % » est une initiative pédagogique qui vise à montrer qu’une prise de risque maîtrisée permet d’obtenir un rendement supérieur à celui des placements sans risque. Le défi 6 % ne fournit aucun conseil ou recommandation d’investissement – Le #defi6% est réalisé par Arnaud SYLVAIN, conseiller financier indépendant.

 

Rappel des faits

4 000 euros ont été investis sur un contrat d’assurance vie. L’objectif est de montrer qu’une prise de risque maîtrisée permet d’obtenir un rendement supérieur à celui des placements sans risque.

Le défi 6 % vise une rentabilité annuelle moyenne de 6 % et une volatilité maximale de 10 %.

Pour en savoir plus sur cette initiative, vous pouvez consulter les articles suivants :

 

Et aussi, le reporting du mois de septembre 2019 : Jusqu’ici tout va bien. Reporting Septembre 2019 du #defi6%

 

Vie du contrat d’assurance vie sélectionné pour recevoir le #defi6%

4 000 euros ont été versés initialement sur le fonds en euros en juin 2018, puis deux versements trimestriels de 500 euros ont été effectués. Un investissement progressif a été mis en place pour basculer chaque mois et pendant 5 mois 600 euros du fonds en euros vers des unités de compte.

Cet investissement progressif devait permettre de converger progressivement vers l’allocation cible. La baisse des marchés a contrarié cet objectif et plusieurs arbitrages ont été réalisés pour aboutir à fin décembre 2018 à une allocation plus prudente. Alors que l’allocation cible comporte 90 % d’unités de compte et 10 % de fonds en euros, une répartition avec 30 % d’unités de compte et 70 % de fonds en euros a été privilégiée.

En juin 2019, l’orientation prudente du portefeuille a encore été renforcée. Les fonds les plus volatils (actions États-Unis, obligations internationales, fonds flexible) ont été cédés et les sommes réinvesties sur le fonds en euros.

Depuis janvier 2019, des versements mensuels ont été mis en place, pour un montant de 167 euros chaque mois. Ils correspondent aux versements trimestriels de 500 euros par mois prévus initialement.

Depuis juillet 2019, ces versements sont composés à 100 % d’unités de compte, actions comme obligations. Dans une optique de long terme, il s’agit de rapprocher au mieux les versements programmés de l’allocation cible.

 

Versement programmé du 8 octobre 2019

 

 

Composition du portefeuille au 12 octobre 2019

 

Note : L’investissement dans le fonds H2O Multibonds s’effectue depuis le 1er février avec des parts SR et non plus R. Les parts SR suivent une nouvelle tarification qui rend le coût d’accès au fonds plus élevé. Par ailleurs, le fonds M&G OPTIMAL INCOME FUND EUR A H ACC a été remplacé par le fonds M&G (LUX) OPTIMAL INCOME FUND

 

Performances du defi6%

 

Globales

Le portefeuille affiche au 12 octobre une plus-value de +2,4 % (+158,70 euros) depuis sa création. Sur un an, la hausse atteint +2.6 %. C’est loin de l’objectif de 6 %, en raison d’un choix de privilégier la prudence dans un environnement incertain. Moins de risque, moins de rendement (espéré).

  • Les actions ont connu un accès de faiblesse début octobre, qui s’est répercuté sur le portefeuille. Depuis fin mars 2019, les actions se sont stabilisées et connaissent des fluctuations plus ou moins marquées selon les zones.

 

  • Les obligations aussi se tassent, y compris H2O Multibonds.

 

 

  • Les actions et les obligations stagnent ou diminuent. Les fonds flexibles, combinaison d’actions et d’obligations, stagnent ou diminuent.

 

 

Les performance comparées

Sur les 4 dernières semaines, tous les fonds ont régressé. Cette situation est inédite.

Classe d’actifs Performance sur les 4 dernières semaines* Moyenne de la catégorie
Obligations Europe

LYXOR EUROMTS ALL-MATURITY INVESTMENT GRADE

-0,39 % -0,32 %
Obligations Monde

H2O MULTIBONDS R

-0,22 % -0,17 %
Actions France

MONETA MULTI CAPS C

-1,79 % -1,64 %
Actions Europe

TOCQUEVILLE MEGATRENDS

-1,68 % -1,92 %
Actions Europe

LYXOR EURO STOXX 50 (DR) UCITS ETF

-1,18 % -1,60 %
Actions États-Unis

LYXOR DOW JONES INDUSTRIAL AVERAGE D-EUR UCITS ETF

-2,29 % -2,95 %
Actions Pacifique

JPMF PAC EQUITY A

-0,63 % -1,03 %
Actions Émergentes

JPM EMERGING MARKETS EQUITY FUND A ACC EUR

-0,24 % -1,07 %
Flexibles prudents

M&G LUX OPTIMAL INCOME A ACC

-0,50 % -0,61 %
Flexibles

R-CO VALOR F

-4,35 % -0,61 %

* Par rapport à la dernière valorisation fournie par Quantalys au 14 octobre.

 

Contrôles

La volatilité reste inférieure à la limite de 10 % et le rendement sous la cible de 6 %. La décorrélation et la diversification du portefeuille restent satisfaisantes.

 

Perspectives de performance

Le portefeuille affiche toujours une performance significativement inférieure à celle de son allocation cible, conséquence directe de l’excès de prudence du début d’année 2019.

Les marchés sont maintenant au plus haut et il est trop tard pour prendre des risques. Il ne reste plus qu’à attendre que les marchés baissent pour renforcer significativement la part d’unités de compte. De fait, avec 75 % de fonds en euros et 25 % d’unités de compte, le portefeuille ne cherche plus à atteindre un rendement de 6 % mais plutôt à atténuer les conséquences de la future baisse.

C’est un pari.

Une légère correction est intervenue début octobre sur les marchés actions et les obligations stagnent depuis maintenant plusieurs mois. Avons-nous atteint un sommet ? Suspens…

Au mois prochain.

 

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14 Comments

  1. Le commentaire tout frais de Carmignac : Les chemins qui ne mènent nulle part

    Les mois se suivent et continuent d’offrir le même spectacle depuis maintenant cinq mois : des marchés qui vont et viennent entre l’espoir d’une reprise économique prochaine, qu’un accord commercial sino-américain opportun fait occasionnellement renaître, et le constat de l’impuissance grandissante des banques centrales face à un ralentissement économique général dont elles ont perdu le contrôle.

    › Opinion
    Les chemins qui ne mènent nulle part

    Les mois se suivent et continuent d’offrir le même spectacle depuis maintenant cinq mois : des marchés qui vont et viennent entre l’espoir d’une reprise économique prochaine, qu’un accord commercial sino-américain opportun fait occasionnellement renaître, et le constat de l’impuissance grandissante des banques centrales face à un ralentissement économique général dont elles ont perdu le contrôle.

    Un volontarisme renouvelé de la BCE, ainsi que quelques signaux encourageants concernant les tensions commerciales ont permis en septembre d’effacer à peu près les dégâts qu’avaient infligés aux marchés boursiers des signaux inverses émis au début du mois d’août. Mais la temporisation de la Fed, qui a accompagné d’un discours pusillanime la modeste baisse de 0,25 % de ses taux directeurs, et le peu de traction dont dispose encore la BCE sur les marchés n’ont pas permis aux marchés d’actions d’aller plus loin. Ni l’Eurostoxx, ni l’indice américain S&P500, ni l’indice japonais Nikkei ne sont parvenus à terminer ce troisième trimestre 2019 sensiblement au-dessus des niveaux atteints fin avril, suite au soulagement général de début d’année. Le dollar quant à lui a continué d’être soutenu par une politique monétaire américaine encore trop restrictive, ce qui explique en grande partie une sous-performance des marchés d’actions émergents, qui demeurent eux largement en deçà de leurs plus hauts niveaux de l’année. Les marchés obligataires consolidaient globalement, après leur coup de déprime du mois d’août.

    Ces comportements de marchés ne devraient plus surprendre aujourd’hui. De tous les chemins qui se présentent aujourd’hui aux investisseurs en cette fin de cycle, aucun ne semble pouvoir mener très loin pour l’instant : les politiques monétaires sont déjà globalement très accommodantes (quarante-trois baisses de taux dans le monde depuis le début de l’année !) et manquent de mordant. La Fed rechigne toujours à passer la vitesse supérieure. La Chine ne relance pas. Quant à des politiques budgétaires qui viendraient au secours du cycle économique, elles constituent la nouvelle frontière de l’espoir macro-économique, mais qui ne pourra être franchie qu’au rythme de la fabrique des consensus politiques, trop lent pour les marchés. Reste la seule perspective d’un accord commercial sino-américain, qui serait rationnel aujourd’hui pour les deux parties, et qui entretient l’espoir des marchés en un dernier sursaut de fin d’année.

    Ainsi, cette période de fin de cycle se prolonge, maintenant les indices actions dans des couloirs relativement larges, contenant les taux d’intérêt à des niveaux très bas, et continuant de justifier pour l’instant un positionnement sur le critère de la qualité maximum, tant dans l’univers des actions que dans celui des obligations. Cette forte polarisation expose certes au risque de subir occasionnellement un rebond aussi soudain qu’éphémère des valeurs cycliques, comme au début du mois de septembre, mais au-delà des effets de court terme d’une actualité politique mouvementée, une sélection très rigoureuse de valeurs sous l’angle de la visibilité et de la valorisation, toutes classes d’actifs confondues, devrait continuer de faire la différence d’avec les indices.

    À l’aube du dernier trimestre de l’année 2019, il est temps de commencer à réfléchir à la forme que les marchés pourraient prendre l’an prochain. Les deux années passées ont été marquées par un ralentissement cyclique qui s’est cumulé à des forces déflationnistes structurelles, que des tendances démographiques et technologiques lourdes alimentent, et qui sont exacerbées par un niveau d’endettement global sans précédent. Ce ralentissement a d’abord été sévèrement sanctionné en 2018 par les marchés, du fait de l’aveuglement initial des banques centrales à son égard, avant que ces dernières, fassent amende honorable, et que d’un même mouvement plus accommodant, fassent baisser les taux d’intérêt bien davantage encore, permettant ainsi aux marchés d’actions de reprendre pied au premier quadrimestre 2019.

    Cette respiration des marchés ne doit toutefois pas faire perdre de vue l’essentiel : l’économie réelle est devenue moins réactive à l’activisme monétaire, dont il apparaît de plus en plus clairement qu’il ne suffira pas à enrayer le ralentissement global en cours, a fortiori si le niveau d’incertitude politique tous azimuts devait perdurer.

    2020 s’annonce par conséquent, au contraire de 2019, comme une année d’inflexion potentiellement majeure pour les marchés, car de nouveaux chemins devront être envisagés. En effet, si aucun remède convaincant n’était trouvé à l’impuissance de plus en plus avérée des banques centrales, un scénario d’aggravation macro-économique commencerait à se cristalliser, avec des conséquences prévisibles sur les actifs à risques. Cette hypothèse ne devrait pas constituer un scénario central à ce stade car elle suppose un comportement de somnambules de la part des politiques : ni Donald Trump aux États-Unis, ni la Fed, ni la Chine, ni le gouvernement allemand en Europe n’ont intérêt à laisser une dynamique récessive s’installer dans leurs pays. Mais méfions-nous en néanmoins car, par définition, les yeux ouverts des somnambules ne constituent que l’apparence de la lucidité. Ce ne serait pas la première fois que des erreurs majeures de politique économique sont commises.

    Un autre scénario envisageable, a priori plus heureux, est celui de relais budgétaires puissants qui seraient finalement actionnés.

    En Europe, cette hypothèse correspond au souhait de la Banque centrale européenne elle-même, dont on peut sans crainte faire l’hypothèse qu’il ne sera pas affecté par la transition de la présidence de Mario Draghi à Christine Lagarde. Outre un effort budgétaire plus marqué de l’Allemagne, la perspective d’une union fiscale au sein de la zone euro, prélude à un véritable budget européen d’ampleur, pourrait enfin avancer après avoir été si longtemps éludée par les réticences de l’Allemagne. Et le soutien de la BCE pourrait plus ou moins ouvertement satisfaire la condition de possibilité d’une relance portée par des dépenses budgétaires accrues.

    Aux États-Unis, un regain de croissance pourrait être grandement facilité par un geste concret de Donald Trump vers un accord commercial sino-américain, tant il est devenu évident que l’incertitude politique sur ce sujet a lourdement pénalisé la dynamique d’investissement des entreprises américaines.

    Une des zones d’ombre de ce scénario optimiste tient à son calendrier. Car il fait l’hypothèse que les décisions politiques seront prises suffisamment proactivement, et non par la nécessité d’économies globalement déjà trop affaiblies, et sous la pression de marchés financiers en état de stress. Par ailleurs, il fait l’hypothèse que Pékin acceptera, fût-ce par nécessité, d’offrir au candidat Donald Trump à la prochaine présidentielle américaine une sortie par le haut de la posture de résistance maximum à la douleur économique comme argument de négociation.

    Mais même si le levier de la relance budgétaire était finalement actionné par les politiques, il serait illusoire d’en attendre un retour paisible à la « normalité » des marchés. Au contraire, après des années de répression financière, la perspective d’une inflexion radicale de politique économique (dont la voix aux États-Unis pourrait être portée par l’une des candidates démocrates à la présidence, Elizabeth Warren) ne manquerait pas de remettre profondément en cause le positionnement des investisseurs devenu parfois extrêmement polarisé. Cela correspondrait probablement à un fort regain de volatilité de toutes les classes d’actifs, y compris les devises.

    Il importe de bien être conscient que la hausse des marchés d’actions dans la première partie de 2019, puis leur consolidation depuis cinq mois grâce à une baisse continue des taux d’intérêt ont constitué une phase de répit après le coup de semonce asséné en 2018.

    • Le commentaire de Carmignac est déroutant. Quand le message final revient à dire qu’il est « important d’être conscient », j’aurais préféré lire « on ne sait rien et on est dans le brouillard, sourd et aveugle ».
      Ai-je tord ? Quelles sont vos interprétations ?

      • Le plus important est peut être d’être conscient que nous sommes dans le brouillard. Cela évite de rouler à 130 km/h sur une route sinueuse.

      • « 2020 s’annonce par conséquent, au contraire de 2019, comme une année d’inflexion potentiellement majeure pour les marchés, car de nouveaux chemins devront être envisagés. »

        C’est pour moi la phrase la plus importante ! Effectivement, on ne sait rien, sauf que cela ne peut durer. Mais ou allons nous ? mystère.

  2. Changement de stratégie en court de route 🙁
    Je suis sur les marchés depuis 2011 et je ne crois pas avoir passé un moment où tous les indicateurs etaient au vert+visibilité +profits hauts +cours bas…
    Cherchez vous le mouton à cinq pattes ?

    • Bonjour Flo,

      Pourquoi « changement de stratégie en cours de route » ? Cela fait plusieurs mois que j’ai choisi la prudence, cela m’a d’ailleurs fait rater le rebond du début d’année.

      Je n’ai pas pris les risques au bon moment, je ne suis pas certain qu’il soit opportun de les prendre maintenant.

      Faut-il prendre des risques alors que nous sommes en fin de cycle ?

      AS

  3. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    L’analyste de chez Carmignac, procède à un beau déroulé des évidences que nous connaissons tous, et en régurgite un « ptet ben qu’oui, ptet ben qu’non » parfaitement inutile aux investisseurs.
    il devrait faire de la politique , au parti  » des langues de bois, ni pour ni contre, bien au contraire »

    je ne suis évidemment pas d’accord avec tout cela ni d’ailleurs avec le positionnement du « défi 6% » qui porte mal son nom puisqu’il n’a aucune chance d’y parvenir avec 75% d’obligations.

    La bourse, comme dans la vie voit deux types de comportements :

    Ceux qui n’osent pas (comme Arnault ) et qui de toutes façons n’arriveront à rien en termes de performances, au nom de la prudence.

    Ceux qui osent ( avec un risque calculé naturellement, ce n’est pas le loto) et qui ont des chances de performer plus que les autres.
    Oui il y a du risque. (Mais qui ne risque rien ….)

    Alors que voit on ?

    Les marchés ne cessent de monter dans un faible volume. Ils montent lentement, et par palier.
    le support du CAC à 5250 est derrière nous, il a pourtant été testé plusieurs fois, et maintenant c’est celui de 5450 qui, semble le remplacer.
    la résistances de 5680 a été franchie. le champs est donc libre pour 100 ou 200 points e plus.

    Et tout cela ( je l’ai dit récemment) avec des flux sortants, parce que les allemands et autres nordistes, achètent des bons du trésor américain qui ont encore un rendement légèrement positif.
    Mais les taux US vont baisser surement au moins à 1,5% soit comme l’inflation.
    Et alors il suffira d’un petit changement dans les flux pour que les marchés européens bondissent.

    Par ailleurs les experts pensent que la guerre sino-américaine coûte 1% de croissance à l’économie mondiale, essentiellement du fait de l’attentisme des investisseurs.

    Or les Chinois et les américains sont obligés de trouver un accord qui même minime libèrera un partie du potentiel d’investissement mondial, un peu comme un arc bandé qui ne demande qu’à se relâcher.

    Il y a une énorme part de psychologie de masse dans tout ça.

    Voilà les raisons pour lesquelles le « défi 6% » devrait inverser sa répartition : 75 % actions et 25% obligations.
    En fait il devrait y être depuis sa création car chaque mois qui passe il prend du retard en regardant passer les trains.

    • Julien, rendez vous compte de ce que vous dites.

      « la résistances de 5680 a été franchie. le champs est donc libre pour 100 ou 200 points e plus. »

      200 points de plus, c’est 3% de gain !!! Ne croyez vous pas être hors sujet. Tout ce blabla pour gagner 3% de plus !

      De surcroît, vos commentaires ont une tendance à la suffisance qui n’a pas sa place ici. Merci de respecter le travail de chacun !

  4. Bonjour Julien Bonnetouche,

    C’est Arnaud (et non Arnault) qui n’ose pas et qui de toute façon n’arrivera à rien.

    Heureusement que vous êtes là…

  5. A titre perso, j’ai ouvert une assurance vie fin janvier/début février, j’ai mis en 100% unités de compte dans 3 fonds réparti équitablement
    mirova action monde
    mirova europe environement
    H2O multibonds r(c)

    j’ai négocié 0% frais d’entrée sauf pour le H2O, ce qui me donne un rendement actuel supérieur à 15%
    je compte très prochainement mettre les 2 mirova en fonds en euro, le problème c’est qu’il y a des frais d’entrée car je suis passé par une banque traditionnelle mais bon, je sais qu’en passé par mon conseiller je peux l’avoir à 0%, théoriquement on fait l’arbitrage ce vendredi.

    le programme pour les prochains mois, j’attends une correction du marché boursier de 10% et je re rentre à 100% en unités de compte, en attendant la correction je dispose toujours d’une belle ligne (30%) d’unités de compte (fonds H2O) qui m’apportera du rendement dans l’attente de cette correction.

    quand je regarde le parcours de ce contrat, je ne peux que constater les erreurs d’arbitrages. Ca baisse un peu, on resiste, ça baisse beaucoup on fini par vendre (ou mettre en fonds euro) puis finalement ça reprend mais on tarde à repasser en unités de compte).alors c’est très facile de parler après coût mais j’ai pour philosophie de d’acheter quand ça baisse et de vendre quand c’est haut (c’est ce que je vais faire là, 15% de rendement, je me suis deja assez gavé)

    • C’est à la fin de la foire que l’on compte les bouses !!
      On ne peut pas juger de la pertinence d’une gestion sur une courte durée.
      Vous auriez pu aussi avoir une correction sur les marchés cette année et perdre alors 30% de vos avoirs.
      Vous attendez aujourdhui une correction de 10% pour rentrer à nouveau sur les marchés,mais si cette correction est de 50% vous perdrez alors 40%, peut être avez vous raison mais peut être pas…..😉

      • totalement raison, je dis 10% mais à vrai dire je marche surtout au feeling (je rigole doucement quand je vois les gens faire de l’analyse technique/ou de graphe),l’unique raison de pourquoi ça fonctionne, c’est que comme tout le monde pense pareil, ça devient auto-réalisatrice.

        il y a des bons et des mauvais produits (exemple, les fonds à formule) mais il y a surtout un facteur chance / timing

        après, mon assurance vie c’est moi qui l’ai décidé et je me suis posé 0 contrainte de risque/volatilité/diversification, il est fort probable que le choix de s’imposer ses contraintes lisse les performances.

        pour la petite anecdote, j’avais cours vendredi dernier donc je n’ai pas pu prendre mon rdv pour faire mon arbitrage maintenant, le fait de l’avoir décaler d’une semaine va probablement me faire gagner entre 1 et 3%, on va quand même éviter d’attendre jusqu’au brexit !

  6. julien bonnetouche says:

    Désolé Guillaume, Arnaud, je me suis laissé emporter.
    Il y a des jours où l’on est un peu « chaud ».
    Cela dit nous verrons bien d’ici un an qui a raison.
    Je n’hésiterai pas à faire amende honorable si c’est moi qui ai tort.

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