Nous sommes entourés de gourous qui vous annoncent tous la prochaine crise mondiale et parfois même apocalyptique pour demain ou après demain. Notez bien que cela fait maintenant plus de 10 ans qu’ils annoncent l’effondrement de notre civilisation pour demain ou même hier.

10 ans, que nous avons une lecture orientée par nos certitudes pré-construites qui nous confirme la justesse de notre analyse : Il est évident que le monde est en train de s’écrouler ! Endettement excessif, chômage de masse, dette publique, hausse des taux d’intérêt, montée des extrêmes, effondrement environnemental, destruction des emplois par l’intelligence artificielle, inutilité des travailleurs sans qualification … Tous les indicateurs convergent vers cette évidence !

Cette narration du monde est effrayante ! Malheureusement, il ne sert à rien de se faire peur ! Une nouvelle crise n’arrivera jamais là ou on l’attend. Si c’était le cas, cela ne serait pas une crise car les agents économiques anticiperaient les conséquences et modifieraient leur comportement afin de tenir compte de cet évènement anticipé … et donc la crise anticipée aurait des conséquence limitée.

Parfois, mes articles peuvent participer à la construction de cette évidence. Je suis aussi victime de ces biais comportementaux… et ce n’est que la narration construite par la succession des articles qui permet de construire une pensée cohérente (mais qui peut aussi brouiller la perception du message en ayant l’impression que j’écris parfois tout et son contraire).

Ainsi, je ne crois pas utile de se faire peur en essayant d’anticiper ce qui ne peut être anticipé. Certaines idéologies peuvent nous conduire à espérer le changement par la rupture de modèle, certains peuvent analyser le monde en fonction de cette idéologie et annoncer le krach inévitable à la mise en œuvre de cette rupture souhaitée… Sommes nous alors dans l’analyse objective ou dans l’espoir de la mise en œuvre d’une nouvelle idéologie ?

L’économie est un système qui s’ajuste en permanence en fonction des attentes des citoyens dont le comportement ne peut être traduit en formules mathématique. En 2008, nous vivions une crise majeure comparable à celle de 1929 … Pourtant, 10 années plus tard, nous sommes toujours là, il pleut, il fait beau, certains sont heureux, d’autres un peu moins. Le taux de chômage se réduit trop lentement, mais le taux d’emploi est au plus haut, ce qui signifie que oui, le nombre de chômeur est élevé… mais que plus de personnes sont sur le marché du travail, le régime de retraite par répartition est toujours debout , la sécurité sociale est presque à l’équilibre … Bref, avec le recul, on peut dire que finalement ça va pas mal.

L’économie n’est pas une ligne droit. Il y a des cycles de hausse puis de baisses qui construisent une tendance à long terme. Rien de dramatique à voir une baisse des cours … après 9 années d’une hausse quasi-ininterrompue. C’est normal !

Est ce que nous aurons demain une crise ? Oui, probablement ;

Est ce que la bourse va baisser ? Oui, probablement ; Après la hausse, c’est la baisse … Après la baisse … c’est la hausse ;

Est ce que les taux d’intérêt négatifs sont une menace pour les épargnants ? Oui, probablement, mais il existe d’autres opportunités pour l’investisseur habile ; L’épargnant ne doit pas être statique. Il doit faire évoluer son épargne au gré des opportunités et de l’évolution du marché.

Est ce que demain, le système économique s’ajustera pour tenir compte des nouvelles demandes des citoyens ? Oui, probablement ; Cela pourra déconstruire la mondialisation des cycles de production qui est à la base de la déflation… et de l’appauvrissement des population des pays développés ;

Est ce que nous corrigerons des excès passé ? Oui, probablement ;

Mais au final allons nous vivre une crise apocalyptique telle qu’annoncée avec certitude depuis 10 ans. Non, je ne crois pas. Celui qui anticipe cette apocalypse n’a qu’une chose à faire : Se tourner vers l’utopie survivaliste qui espérer continuer à jouir de ses privilèges lorsque le monde ne sera plus 😉 Pour les autres, je crois que le secret est d’arrêter de passer trop de temps sur internet à lire toutes ces informations anxiogènes qui vous coupent de la réalité de l’économie réelle. Diversifiez vos lectures … et dites vous que tous ceux qui vous annoncent la fin du monde pour demain matin, n’ont pas été capable d’anticiper la crise de 2008, ni celle de 2000, ni aucune autre…

 

 

Il ne s’agit pas d’être d’un optimiste niais… mais seulement de prendre du recul sur toutes ces anticipations anxiogènes qui vous coupent des réalités.

L’abondance d’informations diffusées sur internet, l’immédiateté des échanges, l’accélération du monde, sont anxiogènes et doivent être analysés avec beaucoup de recul. La narration du monde est anxiogène … et seules les mauvaises informations attirent une audience boostée par les réseaux sociaux dans lesquels les biais de comportement sont très importants.

Bref, pour prendre de bonnes décisions, vous devez ralentir le temps. Il ne me semble pas incohérent de se déconnecter des réseaux sociaux, passer moins de temps à lire les prédictions d’apocalypse sur internet.

L’excès d’information détruit votre capacité d’analyse à long terme. N’oubliez pas les fondamentaux de l’investissement et notamment le plus important : « Acheter au son du canon ; Vendre au son du clairon ».

A ce titre, les fortes baisses sur le marché action n’est il pas une opportunité à saisir pour l’investisseur de long terme ? (Je vous encourage de relire cet article « Faut il profiter des baisses sur le marché action pour investir à très long terme ? Notre mode d’emploi.« ).

 

PS : Celui qui n’avance pas recule




78 Comments

  1. 10 ans après la crise de 1929 il y a eu l’élection de Hitler puis 1939.

    De rien

  2. ptitlouis says:

    Merci Guillaume pour ce message

    Il est particulièrement intéressant de voir ce qui a monté dans nos portefeuilles depuis 1 mois :
    – L’or bien sûr et les fonds Bear…
    – mais la dette émergente….. aussi (+5 à +9 selon les fonds….) intéressant, non ?

  3. Oui, le pire n’est jamais certain, mais il reste probable et les vrais problèmes ne sont généralement pas corrigés.
    Exemples : aujourd’hui on nous bassine avec le réchauffement climatique et on paye beaucoup d’impôts pour cela, mais le vrai problème est la pollution et on ne fait quasiment rien pour lutter contre.
    En 29 c’était la crise économique qui inquiétait tout le monde, mais le pire était la montée des nationalismes et il était très sous-estimé.

    • Etes vous bien certain que rien ne change ! La narration actuelle vous laisser penser que la situation s’aggrave mais saviez vous par exemple que la qualité de l’air s’améliore en ville ?

      https://www.franceculture.fr/societe/pollution-un-air-de-plus-en-plus-maussade

        • Ce que je veux signifier avec ces exemples … c’est simplement qu’il faut toujours se méfier des certitudes apocalyptiques

          • Mais qui parle de certitudes, à part vous GF?

            Non ce ne sont que des probabilités, des risques, au vu des fondamentaux qui contrairement à ce que vous dites, ne sont pas bons, augmentent cette probabilité au delà de 50%.

            Face au niveau d’endettement des pays de l’OCDE et mondial (250 000 Mds $), historiquement du jamais vu, face aux inégalités grandissantes, face à la crainte des habitants, face à la perte de confiance en nos dirigeants, face à la paupérisation d’une majeure partie des populations, face à la baisse de l’épargne (pas en volume mais en nombre de personnes), face à la montée de l’immigration qui laisse le SENTIMENT (même si ce n’est pas la réalité) d’un envahissement …. tout cela favorisant la montée du populisme nationalisme, …. la PROBABILITÉ d’une crise majeure grandit de façon exponentielle, avec une accélération ces derniers mois, c’est d’ailleurs la raison pour laquelle tout le monde (c’est une expression) en parle, dont vous !
            Il est tout aussi idiot de dire que la crise arrivera demain que de dire que ce n’est pas parce que des personnes la prévoient depuis 10 ans et qu’elle n’est pas arrivée, qu’elle n’arrivera jamais.
            Certes, comme toute crise, on ne sait par quel « bout » elle arrivera (si elle arrive) , ce sera probablement une cause surprenante,inattendue ; on ne sait pas quand elle sera effective, peut-être serons nous morts avant !
            Si vous m’autorisez la métaphore, quand vous roulez peinard sur une autoroute bien droite avec un trafic limité, vous avez beaucoup moins de risques d’attraper un accident que sur une départementale dans les Alpes avec sommes d’embûches, de virages, de croisements, etc. Hé bien nous y sommes sur cette départementale et les embûches s’accumulent au fil des mois et années avec personne de sensé pour trouver les bons remèdes. Cela ne veut pas dire que l’accident arrivera ! mais si on laisse de nouveaux nids de poules s’installer, il deviendra à un moment inévitable.

  4. Il faut encore plus se méfier de l’avenir radieux. Ceux qui ont eu raison, ce sont ceux qui ont fui le stalinisme ou l’hitlérisme lorsque qu’il était encore temps et demandez aux migrants pourquoi ils ne veulent pas attendre que cela s’arrange chez eux ?

  5. Il faut faire de la macroéconomie en ce moment et attendre que les incertitudes se dissipent les unes après les autres.
    Pour l’instant, les dates importantes sont la décision de la BCE le 15 décembre 2018 à propos du QE, le jour du Brexit et l’été/automne 2019 pour la remontée anticipée des taux.
    De mon point de vue, la fin du QE et la remontée des taux sont de bonnes nouvelles car cela signifierait un retour à des bases à peu près saines. Après il faut voir comment vont réagir les banques et les états.

  6. julien bonnetouche says:

    La fin des civilisations est toujours conditionnée par leur immobilisme. cCest justement l’absence de possibilité d’évolution qui en est à l’origine.
    Et cela depuis les égyptiens en passant pas les grecs, les romains où les civilisations précolombiennes.
    Ce qui caractérise la civilisation occidentale, c’est justement le progrès généré par ses perpétuels ajustements, avec une tendance très nette à l’accélération depuis l’Ère industrielle.
    Et la démultiplication actuelle due à l’addition de la mondialisation et du digital laisse penser que cela n’est pas prêt de s’arrêter.
    Alors si crises il y aura certainement, ce seront des ajustements des corrections plus ou moins importantes voire violentes, dans un contexte de croissance générale en tous cas dans une perspective de temps où des populations auront encore besoin de sortir de la pauvreté.
    Après, nous ne serons plus là pour voir, les uns et les autres.
    Et justement, l’évolutivité et l’inventivité dans leur rapidité extrême, permet de supposer que les futures crises se résoudront plus rapidement que celles du passé comme celle des années 30 par exemple.
    Quant à ceux ( Michel ) qui pensent que les fascisme est à nos portes, ils tiennent je crois, des raisonnements d’une autre époque. Même si l’on s’amuse à se faire peur avec quelques soi-disant extrémistes de droite et de gauche au Brésil, en Italie ou en Hongrie, tout ça n’est plus possible réellement dans la faits.
    les seuls pays autour de nous où le totalitarisme est la règle sont les pays islamistes, mais par bonheur l’islam rend pauvre donc pas dangereux pour les autres.
    (Ne me parlez pas de l’Arabie Saoudite riche sans l’avoir voulu, qui n’est dangereuse que pour ceux qui y vivent et pour d’autres pays musulmans comme le Yémen et ou ils déversent des milliards de dollar d’armement avec des résultats mitigés)

    Je suis d’accord avec Guillaume pour une fois : ça ira, et il faudra faire le gros dos quand ça ira moins bien en attendant des jours meilleurs !!

    • « Quant à ceux qui pensent que le fascisme est à nos portes, ils tiennent … d’une autre époque »
      Puissiez-vous avoir raison cher Julien que je m’en réjouirais comme tant d’autres je suppose!
      Cependant il ne me semble pas avoir parler de fascisme mais d’une montée extrême et populiste qui forcément et c’est déjà bien parti, réduira nos libertés et nous paupérisera. Je comprends bien que la frontière est proche avec le fascisme, seulement quand on parle fascisme en France on pense forcément Hitler et Mussolini et on en est pas encore là.
      La montée des extrêmes, que vous soyez d’accord ou pas est bien réelle, c’est un fait.
      Est-ce que cela va durer ? Je n’en sais rien mais en tous cas cela m’inquiète fortement. Si les terreaux que sont le chômage, l’immigration massive, la paupérisation du peuple et de son épargne et la confiscation fiscale perdurent, la pente ne s’inversera pas, c’est sûr !
      Au fait n’est ce pas vous qui disait, il y a quelques semaines, le CAC 40 à 6000 € à la fin de l’année ! En êtes vous toujours aussi convaincu ?
      Vous dites la (es) crise(s) à venir sera(ont) des corrections, des ajustements. Probablement vrai, comme en ce moment sur les marchés. Mais les crises, c’est comme les tremblements de terres ou les tsunamis, il y a les prémices, les petits et un jour le BIG ONE.
      Mais ne soyons pas inquiets (si nous sommes toujours vivants et pas ruinés), la vie reprendra ses droits et « bella vita » ! Tout n’est que cycles !

  7. Ange LERUAS says:

    Ce dernier billet est une renaissance, un bouquet d’espoir, alors que ce blog était recouvert d’un voile de pessimisme par des blogueurs .
    Mais hélas le bouquet final du feu d’artifice qui se profilait a été couvert par les é cris stridents des oiseaux de mauvaises augures qui les ailes déployées ont noircir le ciel laissant présager une apocalypse imminente.

    Ce tableau c’est celui qui en 2008 a été aussi décrit puis suivit de la crise que personne n’avait vu venir, parce que la cause était limitée au las de temps que ces oiseaux de mauvaise augures nous ont survolé pour effrayer la population laissant croire que les crises des subprimes, et de la dette souveraines étaient des prémisses de la crise qui aller nous tomber dessus.
    Deux ou trois mois de survol de ces oiseaux ont suffi pour que dans le cycle répétitif de l’économie où les composantes du prix d’une consommation sont aussi la décomposition de la dépense pour acquérir cette consommation laquelle décomposition vient dans l’entreprise rembourser l’avance faite par l’entreprise pour composer le prix de la consommation.

    Ces oiseaux de mauvaises augures ont créés la psychose à un tel point que la dépense s’est réduites our épargner en vu de l’avenir incertain, le cycle de l’économie s’est arrêté et le chômage a suivit.

    C’est ainsi que peut se dire que l’épargne est un frein au déroulement des cycles économique mais que l’emprunt, issu de cette épargne ou d’autres sources, relance ce déroulement des cycles économiques et c’est ainsi que nous sommes sortis de cette crise, mais ces oiseaux perchés dans leurs hauteurs ont persévéré à croasser sur les banques, l’euro, entre autres, pour tenter ,une fois encore, de semer une psychose.

    Qu’attendons-nous pour neutraliser ces quelques pessimistes et retrouver l’optimisme prescrit par ce billet par Guillaume pour soigner ce monde qui souffre de cette psychose que ces quelques-uns attisent.

    Qu’attendons-nous pour agir auprès des indécis encore entre pessimisme et optimisme Tel que ceux qui disent que l’épargne (suppression de la dépense) ne freine pas l’économie mais l’accélè, pour qu’il comprenne que l’épargne transformé en emprunt n’est plus une épargne mais devient dépense qui n’accélère pas, ni ne freine l’économie mais la conserve.
    Comprenne aussi que le profit des uns deviennent des profits pour d’autres, non par ruissellement mais par déroulement de cycle ; ou encore que baisser un impôt c’est permettre une dépense de plus dans laquelle la masse des prélèvements pour la dépense publique et les recettes sociales ainsi que la diminution de besoins sociaux compense le manque à gagner fiscal ce qui permet de retrouver l’emploie que la baisse de l’impôt paraissait supprimer.
    Méfier-vous des apparences autant que des oiseaux de mauvaise augure. La baisse des impôts produit l’augmentation des cycles économiques annuel et la croissance de l’impôt diminue le nombre de cycle de l’économie, comme la lenteur de remettre en circulation l’épargne le fait.

    L’économie n’est pas une chose statique comme beaucoup en font pratique dans leurs raisonnements, mais cette perpétuelle dynamique où la composition du prix des choses devient la décomposition de ce prix lors de la dépense pour acquérir cette chose.

    Tout compte fait l’économie est simple à comprendre si les préjugés n’étaient plus là pour en empêcher la compréhension.

    Pour les cours de bourse, si vous n’êtes pas boursicoteur, laisser tomber. Ils ne vous impacteront jamais sauf à ce que vous soyez réceptif à la psychose. Concernant le boursicoteur qui perd c’est quelqu’un qui avait déjà transmis sa monnaie au vendeur donc ne perd pas de monnaie ; il ne subit que la décroissance de valeur de son patrimoine ; quii pourra plus tard croître et c’est ainsi que vous le dit Guillaume dans son billet monté descente, sans importance puisque il s’agit de cotation et non de la monnaie disponible .

    Adopter la réalité de l’économie comme des cycles perpétuels de productions/ consommations, ne nous laisse comme possibilité d’agir que sur les composantes du prix des choses qui se retrouve dans la décomposition de ce prix et permet d’assurer le partage de nos consommations nationales (production nationale moins exportations plus importations). Agir sur les composante du prix c’est exactement ce que nous faisons aujourd’hui sans savoir le principe de composantes commune à la composition et décomposition ce qui fait qu’il devient plus aisé d’agir en connaissance pour que le partage des consommations nationale se fasse avec plus d’équité qu’aujourd’hui. Tant à la production que la consommation puisque nous ne pouvons consommer que l’équivalent de ce que nous produisons.

    • La crise des subprimes n’était donc que psychologique et il suffisait que les banques se remettent à prêter de suite pour l’endiguer?

      • Ange LERUAS says:

        Exactement et ce qui a été fait souvenez vous la levé de bouclier à l’époque la banque centrale a prêté de l’argent à fort taux pour reconstituer le cash-flow des entreprises mis à mal par l’épargne qui supprimer le remboursement des avances et c’est ainsi que les recette sociale et fiscale ont été payé puis au fur et à mesure que l’épargnant à remis son épargne dans le circuit la monnaie qui avait relancer l’économie à été retirée.

        Mais ce qu n’a pas été produit dans cette transition n’a pas permis de rétributions et d’attributions, ni de prélèvement fiscaux et sociaux. Cela ne se rattrape jamais l’inertie des droits acquis s’est traduit par un déficit record à compenser par un prêt et une balance commerciale déficitaire.
        Ceci expliquant un besoin de se focaliser davantage sur la dépense publique que le budget de l’Etat.

        Malheureusement l’alerte et la solution à mettre en place demande du temps ce qui ne permet pas que le blocage dans l’épargne soient immédiatement compensé par un autre circuit de monnaie.

        il convient alors de vérifier en continue l’écart entre épargne et emprunt pour intervenir le plus tôt possible afin que la circulation de la monnaie reste le plus prés possible des besoins de remboursement des avance des entreprises et laisser du cash-flow pour des investissements à ces entreprises.

        Si régler les rétributions des actifs avant la vente de la production parait normal, est-ce normal de payer des rétributions pour inactifs et des contributions pour des consommations mutuelles ou collectives avant la vente de la production à des consommateurs?

    • « C’est ainsi que peut se dire que l’épargne est un frein au déroulement des cycles économique mais que l’emprunt, issu de cette épargne ou d’autres sources, relance ce déroulement des cycles économiques ».

      Merci de cette synthèse parfaite. L’épargne est une erreur. Elle ne devrait pas exister … et c’est parce qu’elle est abondante que le crédit doit prendre le relais afin d’assurer la circulation de la monnaie.

      Pourquoi autant d’épargne ? Je ne sais pas. Deux idées ;:
      1 – Parce que nous ne savons pas comment dépenser l’argent, par manque de besoin puisque la majorité des besoins sont satisfaits (on ne peut acheter cinq voitures, et manger 10 fois par jour) et
      A cause du vieillissement de la population qui réduit sa capacité d’investissement et de projection dans le futur.

      • L’épargne une erreur ?
        Donc la LIBERTE est une erreur, puisque l’épargne est la LIBERTE !

        http://institutdeslibertes.org/a-propos-de-lepargne-de-liberte/

        C’est vous qui êtes dans l’erreur, mon cher ami.
        Profitez-en pour acheter (des actions) du Japonais !

      • Il va falloir définir le concept d’épargne.

        En quoi l’épargne freine t-elle les cycles économiques?

        Aussi ne confondez-vous pas le thermomètre et la température?
        Si l’épargne est aussi abondante n’est-ce pas tout simplement l’expression d’une résilience face à l’incertitude des cycles économiques?

        • Ange LERUAS says:

          @Damien @ Guillaume

          Les banques, à l’époque ne pouvait pas prêter davantage parce que la psychose va au-delà de freiner les cycles de l’économie, puisque le manque de confiance était envers les banques avec des craintes de faillite alors que le manque de cash-flow des entreprises réduit les liquidités de ces banques, mais encore l’épargnant commençait à retirer des liquidités. Ce n’est que la banque centrale qui pouvait intervenir pour sauver les banques des effets de la psychose. Pour ne pas ajouter à La psychose des raisons d’autres psychoses.

          Si vous posez la question: » la solution est plus d’emprunt » c’est non ! L’emprunt n’est là que pour palier les freins de cycles économiques consécutif à l’augmentation de l’épargne. Ce qui fait que l’emprunt ne doit pas aller au-delà de cette épargne (équilibre).

          L’emprunt permet alors d’acquérir les biens et service que l’épargne laissait sur le carreau. Un surplus d’emprunt ne peut plus acquérir un bien et un service existant d’où la tentation d’acquisition d’un produit d’importation disponible.

          Maintenant le consommateur à aussi la possibilité de détourner sa monnaie du cycle de l’économie nationale qui est à l’origine de la détention de cette monnaie mains et de préférer un produit d’exportation laissant une production nationale sur le carreau ce qui obligatoirement sauf emprunt est du chômage, une perte de recette sociale et fiscale et un besoin de dépense sociale en sus.

          Question 1: Au vu de la concomitance d’un emprunt pour compenser le déficit du budget. Et d’un déficit de balance commerciale :
          L’emprunt de l’État est-il un prêt pour augmenter le déficit de la balance commerciale ?
          L’emprunt de l’État est-il pour compenser le déficit de la balance commerciale ?

          Question 2 La réalité sociétale : de l’emprunt est-elle
          La dette et la créance en monnaie
          La consommation d’importation au-delà des exportations (donc une production étrangère) qui par civilité doit être suivit d’une surproduction nationale pour rendre ce surplus en compensation ?

          Concernant l’épargne on ne pas dire que c’est une erreur sous le principe de la liberté d’user de ses revenues comme on l’entend.mais comme la liberté s’arrête ou commence celle des autres afin de ne pas porter atteinte aux autres (conséquence du frein aux cycles de l’économie) le droit à l’épargne nous oblige à mettre cette épargne à la disposition des autres le temps qu’elle vous est inutile ( Sociétalement c’est un différé de consommation) et par civilité ceux qui en profitent ( avance sur consommation) par des emprunts doivent vous rendre cette monnaie (et renoncer une consommation puisque prise par avance).

          Pourquoi tant d’épargne ?
          Par liberté autant que par psychose.des lendemains (que les cycles économiques dérèglent pour moins profiter des solidarités des actifs envers les inactifs) mais c’est sans importances à partir du moment ou l’emprunt reprend le relais. Il faut toutefois privilégiés, l’emprunt utile a des productions non encore faites, comme la construction immobilière ou l’outil de production, plutôt que la consommation sauf que dans ce domaine la fiscalité est plus contraignante pour ceux qui ont du patrimoine national que ceux dont les dépenses transporte la monnaie à l’étranger détournant ainsi cette dernière des cycles économiques nationaux.
          Faut-il blâmer ces incivils ou ceux qui les obligent à ces incivilités par des règles levant toute liberté d’action ?

          Sans impôt sur les sociétés aurions-nous l’optimisation fiscale ? (les entreprise ne payant jamais rien seul le consommateur paye pour rembourser l’avance des entreprises)
          Sans règles idiotes de construction du prix de nos exportations aurions-nous le besoin de délocalisation ?
          Et dans les deux cas la suite logique : chômage moins de recette fiscale et sociale et augmentation des dépenses sociales ?

          Travailler 35h payé 39 pour augmenter le prix de nos exportations et rendre le prix des importations plus attractifs n’est-ce pas une des causes de notre manque de compétitivité ? Suivit de chômage de moins…. De plus…

          Dans tout cela où trouver la responsabilité de la monnaie qui n’est en fait qu’un ustensile :
          1° pour faire circuler les biens et service ( monnaie fonctions circulation)
          2° pour partager nos consommations ( monnaie fonction partage)
          .
          PS : l’épargne sont les liquidités disponibles pour en faire un des deux usages ci- dessus. Le reste est patrimoine.

          Pourquoi l’épargne freine le cycle de l’économie.
          Puisque le cycle de l’économie
          1°c’est la production issue des interventions des actifs
          2° c’est la valorisation (valeur ajoutée) de cette production qui déclenche l’avance faite par l’entreprise aux actifs, caisse sociale, caisse collectives
          3° le stockage de cette production en vu de la consommation.
          4° l’avance des entreprises ( aux actifs aux caisses sociales et collectives devenant des consommateurs) sert à acquérir la consommation
          5°l’avance des entreprises retourne dans les caisses de l’entreprise
          6° ce retour devient une possibilité de recommencer le cycle en 1°

          L’épargne ne permet pas
          1° la consommation du stock d’où aucune nécessité de le remplacer
          2° ne fait pas retourner l’avance de l’entreprise dans ses caisses pour permettre un nouveau cycle.

          Ce n’est pas seulement l’épargne qui freine ces cycles mais le détournement de monnaie par le consommateur pour faire sortir cette monnaie de la nation.

          Surplus d’importation sur les exportations, aide de l’État à l’étranger, le règlement d’intérêt des prêts étrangers, l’envoie de monnaie à des familles à l’étranger, les retraités qui vont au Portugal ou autre ; sans que les sorties soit du même ordre dans l’autre sens des rentrées.

          La balance de ces entrées/sorties devient un excédant ou un déficit lequel nécessite un endettement à hauteur de ce déficit ne pouvant venir que de la planche à billet ( risque de perte de confiance) ou de pays excédentaires.
          Et sans remboursement (redevenir excédentaire) : il y a le risque de perte de notre patrimoine, (ça a commencé, non par attractivité mais par juste retour des effets de refus de rembourser(incivilité).

          L’économie c’est des cycles perpétuels de production/consommation qui demandent le respect scrupuleux de divers équilibres d’une année sur l’autre.

          • Ange LERUAS says:

            confondre thermomètre et température est la question?

            A quel propos?

            En fait votre question n’est-elle pas plus lisible si on dit:

            confondre l’instrument et l’unité ?

            ex: la monnaie qui est les deux à la fois puisque la matérialisation d’une valeur

            • C’est une façon de demander s’il n’est pas fait une confusion entre les causes et les conséquences. Vous voyez l’épargne comme un frein au cycle économique. Ce qui est vrai. Mais si les gens ont de l’épargne c’est justement pour anticiper les affres de ce cycle économique. Ils ont donc un comportement rationnel devant un phénomène aléatoire.
              Pourquoi voulez-vous les priver d’épargne?
              Autre phénomène que vous ne prenez pas en compte : l’intervention de l’état. Baisser drastiquement les impôts permettrait de flécher les liquidités supplémentaires vers la consommation. La plupart des gens « s’empêchent »d’acheter car ils n’ont pas les moyens. Ils ne peuvent non plus recourir au crédit car ils ne remplissent pas les critères.
              Je ne parle pas de gens au Smic mais de ceux qui payent l’IR et qui ne peuvent pas augmenter leur rémunération à volonté. Les vaches à lait ou les captifs.
              Aussi, Dernière trouvaille de l’état : faire des chefs d’entreprise des assistants administratifs grâce au PAS. Avant de revoir le comportement rationnel des épargnants face à l’aléa, ne faut-il pas déjà revoir la gloutonnerie de notre état?

              • Ange LERUAS says:

                }Damien si c’est une formule à trouver,c’est en général confondre cause et effet mais si nous voulons être stricts nous devrions dire : confondre la cause originelle et un des les effets en cascade que cette cause produit.

                Ceci dit ne j’ai jamais prôné l’interdiction de l’épargne mais sa réutilisation le plus rapidement possible par l’usage de l’emprunt par exemple afin que les cycles économiques freinés par l’épargne se remettent en mouvement.

                Concernant les détenant de l’épargne je ne dis pas, non plus, que les motivations sont toute psychiques. Certaines comme celles que vous citez son de bon sens. Vous remarquerez que ce sont des effets causés par des règles édictés par nos politiques, comme l’impôt sur le revenu qui fait dire à Einstein  » la chose la plus difficile à comprendre c’est l’impôt sur le revenu. »

                L’impôt sur le revenu est une participation à la consommation collective, une des parties de la consommation nationale, les autres pars étant la consommations mutuelle, la consommation familiale des actifs et la dernière : la consommation familiale des inactifs.

                Vous remarquerez aussi que l’ensemble de nos consommations collectives, comme nos consommations mutuelles, utilise deux source de recette un prélèvement sur la consommation puis sur les revenus lesquels revenus sont une partie du prix de la consommation.

                De ce fait la charge salariale, la charge patronale (prélèvement direct sur la consommation) comme la TVA n’est pas cause de devoir épargner, seul le besoin de payés des impôts sur le revenu est cause de se devoir d’épargner, il suffit pour faire disparaître ce devoir de supprimer les impôts sur la base du revenu (le revenu étant une partie du prix de la consommation et faire sur le prix de la consommation un prélèvement à la source d’une contribution pour la dépense publique., bien sur pas une usine a gaz comme c’est prévu aujourd’hui qui est nominal et réajuste, sur les trois derniers mois, l’impôt à payer par rapport l’impôt payé les neuf premiers mois et suivant des taux différents suivants les ménages..

                Bien entendu ce prélèvement à la source (sur le prix de la consommation reçu par l’entreprise) doit être proportionnel pour que la participation à la consommation collective ou mutuelle représente pour chacun un même temps d’activité, il n’est pas juste de demander à un aucun temps d’activité et à d’autre 30 % de leurs temps ou plus.

                Le problème de la progressivité de l’impôt est envisageable lorsque l’on veut, par exemple, que les foyers les plus aptes à capter les progrès de la société soit solidaire de ceux qui sont peu aptes à la faire. Mais le choix de la progressivité est à voir ;, il n’est pas pas forcement intéressant puisque toute modification de fiscalité , surtout par réaction humaine produit des effets qui ajoutés à ceux de la structure même de lla modification produit viennent contrarier les cycles de l’économie.

                Toute modification de prélèvement nous oblige d’anticiper à la fois les comportements de ceux qui subissent la modification et ceux qui en profitent et des effet de la mesure et de ces comportements, sur l’augmentation ou diminutions des cycles de l’économie, c’est ce dont vous dites et vous font dire, à raison, que la baisse des impôt est favorable à l’augmentation des cycles et l’augmentation du prélèvement est favorable à la diminution des cycles économiques.
                L’augmentation des cycles c’est l’ augmentation des consommations et la diminution de cycle égale une diminutions des consommations. Il faut savoir équilibrer les prélèvements pour que le partage en % des consommations nationales en :
                1° consommation familiale des actifs
                2° consommation familiale des inactifs
                3° consommation mutuelle des actifs et inactifs
                4° consommation collective des actifs et inactifs.

                Faites à partir des quatre composantes du prix des consommations, soit équitable et ne provoque pas des comportements qui manque de civilité dans une société où la production des uns devient la consommation des autres.

                • « Ceci dit ne j’ai jamais prôné l’interdiction de l’épargne mais sa réutilisation le plus rapidement possible par l’usage de l’emprunt par exemple … ».
                  On vous l’a dit plusieurs fois, mais vous semblez sourd, ce n’est pas l’épargne qui finance les emprunts, sinon à la marge, puisque les banques ont acquis depuis très longtemps le droit de créer des prêts à partir de rien. L’épargne ne sert guère plus qu’à financer les « bonds » des états dispendieux .

    • @Ange
      N’oubliez pas aussi que les crises sont nécessaires et sont un élément essentiel de la régulation du capitalisme. « Après la pluie, le beau temps ».

      • Ange LERUAS says:

        Damien ne savez vous pas qu’avant la pluie il y a aussi le beau temps.

        Je crains que vos divination ne servent ceux qui veulent se servir la crise pour que la guerre arrive puisque mal nécessaire et un élément essentiel de la régulation ethnique.

        Connaissait vous un autre théoricien du capitalisme que Karl Marx avec son anticapitalisme?
        alors qu’il à dit: La Monnaie ( le capital) masque la réalité: la production et sa vitesse de circulation.

        Revenez dans la réalité: la production et sa vitesse de circulation et si vous êtes capable de me donner une définition du capitalisme dites moi en quoi ce capitalisme est capable d’influer sur la production et sa vitesse de circulation.

        • A vrai dire, je le répète je ne suis pas économiste et je n’ai jamais eu la curiosité de lire Marx.
          Cependant, certaines choses me paraissent logiques ou tout du moins envisageables.
          La vie est faite d’incertitudes, plus les incertitudes sont fortes et moins les gens ont confiance en l’avenir. Quand cette crainte de l’avenir est excessive (et vous ne pouvez rien faire pour contenir cet excès) alors le risque de crise est fort. Mais cette crainte ne vient pas sans raison. Un gouvernement inadapté, une guerre, une banque de taille mondiale qui fait faillite, etc. On peut avoir des anticipations optimistes ou pessimistes, mais les deux possibilités existent et peuvent se réaliser.

  8. La reproduction c’est
    Inflation
    émmigration

  9. La vraie crise est celle de l’envahissement de l’Europe par des peuples qui ne nous ressemblent en aucun point et détruiront notre civilisation et toute notre économie si on n’y met pas un terme rapidement! Pourquoi croyez vous que nos impôts et taxes en tous genres ne cessent d’augmenter? Le coût du social pour des populations qui n’ont pas l’intention de travailler mais de profiter des toutes les aides sociales qu’offrent nos pays européens ! Tout est géré en dépit du bon sens et le mot populisme n’est pas un gros mot, le peuple doit être souverain dans son pays! Depuis 40 ans les gouvernements successifs n’ont fait que détruire l’identité des peuples . Nous avons de plus en plus de zones de non droit, l’insécurité ne cesse d’augmenter et nous avons tous peur pour nos sous ! Mais avant d’avoir peur pour nos sous il faut avoir peur pour notre propre identité car dans moins de 20 ans les français autochtones seront minoritaires en France avec toutes les conséquences que cela implique. Nous avons une population de plus en plus ignare , la télé offre des programme de plus en plus débiles …

  10. En effet.

    Les idiots font davantage d’enfants que les autres qui sont au boulot.
    Ça promet

    Voir le film « Idiocracy » pour voir notre futur 🙂

  11. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    Vous connaissez mon opinion qui va dans le sens global de cette discussion initiée par Guillaume : la reprise économique après la grande crise des années 2007/2015 doit être ininterrompue pendant bon nombre d’années.
    Ceux qui croient au cycles peuvent dire 7 ans( c’est la durée moyenne des cycles économiques et ceux qui n’y croient pas (comme moi) peuvent considérer que les leçons de cette crise ont été bien reçues par les agents économiques et révolution industrielle aidant nous sommes sur un courant porteur plutôt solide.
    Alors il est exact qu’en début d’année j’anticipais un hausse des bourses, mais je n’avais pas prévu que Trump déstabiliserait autant le commerce mondial avec sa guerre commerciale, car c’est cela bien davantage que les autres problèmes ( Brexit Italie Moyen Orient) qui est a l’origine de la correction boursière actuelle en déstabilisant la Chine.
    Nous devons attendre que les choses rentrent dans l’ordre pour repartir à la hausse, mais ce n’est qu’un retard de mon point de vue.

    Vanille,

    Je crois comme vous que nous sommes là en face du défi majeur pour nos pays européens dans les prochaines années.
    Le problème est civilisationnel, et c’est davantage la rapidité avec laquelle nos vieux pays sont envahis par des africains que le changement de population en soi.
    Je m’explique : si l’on prend un africain bébé, et qu’on l’ éduque « à l’occidentale  » celui ci trouvera sa place sans problème dans notre société.
    La difficulté vient de ce que l’on importe des structures familiales ethniques dans leur entier pour lesquelles l’éducation des enfants n’est pas un fait coutumier.
    Il en résulte ce que nous voyons, c’est à dire un comportement sans règles sociales telle que le respect de l’autre, même chez les enfants nés ici parce que si l’enseignement est de la responsabilité de l’école, l’éducation reste celle des parents.

    Sur le plan politique, le refus de la part de nos responsables en place, de qualifier le fond du problème va accroitre le sentiment de rejet dans les populations confrontées à ce problème c’est à dire maintenant la quasi totalité du pays dans ce que l’on appelle les zones urbaines périphériques.
    Et là je rejoindrai volontiers Michel dans ce qu’il appelle la montée des » extrêmes et du populisme » sauf que cette acception à une connotation négative et qu’il serait plus exact de parler d’une volonté de régulation du défi migratoire.
    Et il y a un personnage existant dans le paysage politique, bien qu’actuellement en retrait, (dont je tais volontairement le nom bien sur) qui correspondrait assez bien aux attentes des français, à savoir du libéralisme su le plan économique associé à un rejet de l’immigration à tout va.
    Telles que les choses se présentent aujourd’hui cette personne politique a un boulevard devant elle.
    Mais on peut se demander malgré tout si il se trouvera quelqu’un un jour pour remettre en cause le regroupement familial ( merci Chirac) ou la reconduite réelle à la frontière des non admis au droit d’asile, et qui sait la suppression des aides sociales à ceux qui n’ont pas vocation à rester sur le territoire..

    • Eh oui Marion est celle qui saurait nous sortir de cette m….
      J’espère qu’elle reste à l’écart uniquement pour mieux se préparer

      • Croyez vous vraiment qu’il s’agisse là d’un remède ou plutôt du mal ? Ne croyez pas avoir beaucoup à perdre si les extrêmes venaient au pouvoir ? Que faites vous des propos haineux qui pourraient nous conduire là ou personne n’ose l’imaginer ?

        A mon sens, ce n’est pas la bonne réponse. Il est probable que le capitalisme doive s’adapter, évoluer pour mieux servir les citoyens. Je ne crois pas que les solutions de haine envers les autres soient pertinente à long terme…

        • Par contre si comme le dits Julien dans un commentaire plus haut « l’islam rend pauvre «  alors c’est de la pauvreté qu’il va falloir avoir peur!

        • Je pense qu’il nous manque trop d’éléments pour pouvoir parler sereinement de politique.
          Parlons donc uniquement des faits. Les personnes au pouvoir sont issues de l’ENA peu importe leur parti. Elles se sont donc déjà fréquentées, ont déjà échangé sur leurs convictions et sur la façon de mener la barque.
          Ces personnes ayant toutes la même formation et ayant toutes réussi brillamment, pensent donc toutes de la même manière même si elles pensent des choses différentes.
          La tentative de Macron de sortir de ce carcan était louable mais était-ce une fois de plus un coup de com pour se démarquer, comme font les commerciaux, ou était-ce une réelle volonté de sa part?
          Il me semble que lui aussi est passé par la fabrique de l’ENA.
          Tout cela pour dire qu’il est logique d’aller chercher une autre offre politique quand on voit tout ce qui ne marche pas. Ce n’est pas en faisant la même chose que l’on obtiendra des résultats différents.

          • Très bien résumé Damien, une nouvelle fois !

            Ceci étant, ceux qui pensent qu’un gouvernement extrême apportera un mieux vivre au peuple se mettent le doigt dans l’œil et là je suis d’accord avec Guillaume. L’histoire relate bien ces périodes et les catastrophes qui s’en sont suivies même si sur de courtes périodes, certains ont pu ressentir un mieux mais jamais sur un plus long terme.
            Ce sur quoi, nous ne pouvons rien et là c’est bien la faute des politiques et des médias à leurs chevilles, c’est le RESSENTI des peuples comme celui de France.
            Ce ressenti amènera inévitablement vers le populisme et l’extrémisme tout comme le ressenti du réchauffement climatique qui serait dû aux activités humaines nous amènera vers un extrémisme de l’écologie punitive et confiscatoire. Des pays comme l’Italie, la France et bien d’autres ne pourront pas occulter cette période et il faudra probablement passer par là pour comprendre enfin ses erreurs (à l’instar de l’inquisition, du communisme, du national socialisme, etc…)

        • Est-ce pertinent d’aller vers les extrêmes? Aucune idée. Est-il pertinent d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte?
          Si chez vous c’est la sécheresse, oui ça l’est!
          Tout ce que je sais, c’est que les élections n’en sont plus, il s’agit désormais d’un plébiscite contre l’extrême-droite.
          Sachant que le parquet est aux ordres de l’élysée on peut se poser des questions sur l’affaire Fillon et sur la confiscation par la justice du vote électoral.
          On peut se poser des questions sur la séparation des pouvoirs et les failles de la Vème République qui au final concentre les pouvoirs exécutif, législatif et judiciaire (pour ce dernier c’est médiapart qui le dit) entre les mains d’un seul homme. C’est encore plus vrai depuis le passage au quinquennat dont le seul but était d’aligner la majorité parlementaire sur la majorité présidentielle parce-que Chirac s’était rendu compte qu’il avait cassé le jouet en provocant des législatives 2 ans seulement après le début de son septennat.
          La constitution de 1958 était prévue pour ce cas de figure et donnait au peuple le pouvoir de contrecarrer les plans du président. Depuis 2002 c’est fini.
          L’épouvantail de l’extrême-droite sert désormais à légitimer les pleins pouvoirs du président fraichement élu. La constitution de 1958 est dévoyée et n’a donc plus lieu d’être.
          Bref, a t-on déjà entendu ou vu un débat de cette nature dans les médias mainstream? C’est possible mais je n’en ai jamais entendu parler. Pourtant c’est une question capitale pour savoir dans quel type de régime nous souhaitons vivre.

          • « Tout ce que je sais, c’est que les élections n’en sont plus, il s’agit désormais d’un plébiscite contre l’extrême-droite. »

            Ça, c’est quand même fort de café quand on y pense: ce sont eux ces énarques qui ont tout fait (ou plutôt rien fait) pour faire progresser le pays et qui sont donc responsable de la montée des extrêmes et qui nous disent maintenant qu’il faut faire pour se battre contre ces extrêmes !
            La seule solution pour contrer toutes les vérités que vous dénoncez Damien, c’est la démocratie DIRECTE, ceci remettrait beaucoup ce monde à sa place !

            • La Suisse devrait nous servir d’exemple mais beaucoup d’hommes politiques sont pervertis par leur soif de pouvoir.

              • Le pouvoir (politique) en Suisse n’a pas la même valeur », le même sens que ce que l’on voit en France.

                • D’ailleurs, en parlant de pouvoir, j’étais en train de me demander s’il était normal de financer le secteur improductif à taux 0, sachant que notre consommation finit dans les poches de pays étrangers.

        • Je suis moi aussi atteint de la maladie des pavés… ça doit être contagieux…

  12. @julien

    Vous oubliez que ces « zones urbaines périphériques » sont peuplés de « français » grâce au droit du sol.
    Donc inexpulsables

    La 5e colonne

  13. Julien bonnetouche says:

    Simon, oui pour ceux là on ne peut rien faire. Je ne parlais que des problèmes à venir qui sont ceux que nous connaissons déjà fois 10. Avec une guerre civile à la clef si on ne fait rien de plus qu’actuellement

  14. Lisez Ubertone la France interdite

  15. Il va bien falloir changer complètement de politique car la politique que nous avons eu depuis 40 ans n’a fait que nous précipiter de plus en plus dans le mur.
    Le mondialisme à outrance et non raisonné enrichit une minorité au détriment de la majorité et cette volonté d’imposer le « vivre ensemble » à des peuples que tout oppose va conduire tout le monde vers une guerre civile voire mondiale mais c’est peut-être ce que cherchent ceux qui gouvernent afin de remettre les compteurs de la dette à 0

  16. julien bonnetouche says:

    Guillaume,

    en utilisant des mots tels que » haine, propos haineux, et extrêmes » vous participez au consensus bien pensant qui évite à tous prix d’aborder le problème du péril que court notre société à cause de cette immigration massive que nous constatons partout dans le pays.

    Il n’y a rien de haineux à dire que l’on doit traiter le déséquilibre social qui nous guette.
    Personne n’en veut à ces malheureux qui quittent leur pays d’origine pour essayer de trouver mieux ailleurs.
    Au contraire, il s’agit d’éviter à terme un conflit inéluctable entre des populations qui n’ont rien de commun dans leur habitudes de vie.
    Et c’est hélas la trop grande rapidité de cette migration qui empêche les nouveaux venus de s’assimiler.
    Parce que là aussi il faut bien faire le distinguo entre assimilation et intégration : le jour (proche à l’échelle de l’Histoire) où l’on aura 15 ou 20 millions de personnes seulement intégrées mais non assimilées, c’est à dire qui vivent entre eux autour de leurs propres valeurs, , une opposition frontale sera inévitable parce que les exigences des parties en présences seront en contradiction.
    Il s’agit tout bonnement de faire de la prévention.

    Vanille,
    n’abusez pas de la théorie du complot !!
    Nos dirigeants actuels, passés et aussi à venir, sont globalement adeptes du « après moi le déluge » tout simplement. Ce qui leur importe c’est d’abord de garder leurs postes et de ne pas avoir de révolution en bas de leurs ministères.

    • Les lâches ne devraient pas faire de la politique, ils causent plus de tort au peuple qu’autre Chose. Ils ne pensent qu’à eux, leur carrière et pas à l’ensemble des français.
      J’espère qu’un jour on va trouver la personne qui sera capable de gouverner en pensant d’abord à l’intérêt des français avant son propre intérêt

      • « Les lâches ne devraient pas faire de la politique,… »
        Mais le plus con, ce sont les imbéciles qui les élisent, non ?

        • Effectivement les français sont des veaux et à force de leur secouer le chiffon rouge ils votent contre leurs idées! Moi Macron je n’ai pas voté pour lui, il a foutu en l’air mon candidat Fillion, un coup monté bien préparé ! Mais cet imbecile de Fillion n’était pas clean (comme bcp dans la politique) Là aussi il faudrait regarder de plus près tous les politiques , à commencer par Macron et ses 3 millions d’euros qui se sont volatilisés!

          • Comme vous dites tous ces politiques sont des corrompus par le désir de pouvoir et ont donc besoin d’argent, tous les moyens sont bons. C’est bien pour cela que je ne vote pour aucun d’entre eux dans l’espoir qu’un jour la démocratie directe soit instaurée à l’instar de la Suisse.

  17. Ange LERUAS says:

    @Michel
    j’aurai deux conseils à vous donner.
    Le premier c’est de relire vos commentaires avant de les expédier.
    Le second c’est de lire les commentaires des autres avec plus d’attention au lieu de les lire au travers de vos lunettes avec une focale de préjugés.

    Pour le premier conseil  vous dites « On vous l’a dit plusieurs fois, mais vous semblez sourd, ce n’est pas l’épargne qui finance les emprunts » puis poursuivez « L’épargne ne sert guère plus qu’à financer les « bonds » des états dispendieux . Donc pour vous si je vous comprend bien les  »bonds » ne sont pas des emprunts financé par l’épargne ?
    L’affaire est entendue et clause : l’épargne est une des sources des emprunts et pas uniquement par le système des bons du trésor.
    Une relecture vous aurez permis de ne pas faire cette erreur.
    Pour le second conseil. : » On vous l’a dit plusieurs fois, mais vous semblez sourd, ce n’est pas l’épargne qui finance les emprunts, sinon à la marge, puisque les banques ont acquis depuis très longtemps le droit de créer des prêts à partir de rien.
    Je ne vous ais jamais dit que l’emprunt avez pour seule source l’épargne. Relisez mon commentaire du 29 à 22 47.
    je vous écrivais « Exactement et ce qui a été fait : souvenez-vous la levée de bouclier à l’époque ( 2008) la banque centrale a prêté de l’argent à fort taux pour reconstituer le cash-flow des entreprises mis à mal par l’épargne qui supprimait le remboursement des avances et c’est ainsi que les recettes sociales et fiscales ont été payées puis au fur et à mesure que l’épargnant à remis son épargne dans le circuit la monnaie qui avait relancée l’économie à été retirée..
    Une lecture plus attentionnée vous aurez dispensé de perdre du temps à réitérer vos préjugés.
    Mais, tout compte fait votre intervention n’est pas nulle si on considère ce qu’on dit des idéologies: » elles dispensent de réfléchir » Votre idéologie d’où vous tirez vos préjugés et largement partagée, et la rectification de vos erreurs devrait donc être profitable aux autres.
    En m’attaquant aux préjugés, je ne fais que ce que vous faites vous-même, avec raison pour d’autres préjugés comme celui  » de la non émigration » comme on pourrait le faire contre la “bien pensance”.sur le sujet.
    Personnellement je pensai que le lobbyisme était réservé aux hémicycles mais, il s’incruste aussi dans les blogs pour essayer d’infléchir le sens du débat vers un autre qui pour le traiter demande d’élargir nos investigation tel que : qu’elle possible corrélation pouvons-nous avoir entre :
    Les droits de l’homme et l’économie.
    L’écologie et l’économie ou encore :
    La surnatalité et les droits de l’homme,ou l’économie ou l’écologie.

    Car s’il y a migration telle que nous la connaissons aujourd’hui ce n’est pas les droits de l’homme, ni l’économie, ni l’écologie qui l’impose mais la surnatalité.
    Une surnatalité qui touche des nations qui oublient un principe universel qui s’impose à tous  – la production des uns devient la consommation des autres- Peut-on penser qu’une nation qui n’arrive pas à produire suffisamment pour tous puissent le faire avec une surnatalité ?

    S’attaquer à la surnatalité est le seul moyen de réduire les migrations et cela ne se peut qu’au travers de la culture et du cultuel et non par opposition d’ anti dont certains prônent la surnatalité et les pro qui ont la culture des droits de l’homme qui dans leur excès oublient l’aspect économique et écologique.

    Économie, écologie, culture et cultuel ( partie de la culture) sont intimement liés..

  18. Les dépôts ne font pas uniquement les prêts puisque de l’argent est créé ex-nihilo mais y contribuent (réserves) car elles doivent maintenir un ratio entre les engagements et les réserves et dépôts.

    Quant au marché obligataire voyez cet article fort intéressant, c’est vraiment plus compliqué qu’il n’y paraît:
    https://www.nouvelobs.com/rue89/rue89-economie/20100304.RUE5024/d-ou-vient-l-argent-prete-par-les-banques-existe-t-il-reellement.html

    Extrait:
    « Quand une banque centrale fait de l’assouplissement quantitatif (QE), elle se trouve à créer de la nouvelle monnaie ex nihilo et à l’utiliser pour acheter des obligations sur les marchés financiers. La figure 3 montre l’exemple d’un achat d’obligations (mauve) par la banque centrale auprès d’un fonds de pension. Comme la somme est déposée dans le compte bancaire du fonds de pension, ce dernier se retrouve avec un dépôt, lequel fait augmenter les réserves de sa banque, qui aura alors un incitatif à faire des prêts. Ce fonds de pension cherchera aussi à réinvestir ces liquidités dans des titres plus risqués, comme des actions par exemple. »

    • Ange LERUAS says:

      @ Michel Vos interventions deviennent de plus en plus constructives puisqu’elle permettent de plus en plus, dans le détail, de se rapprocher de la vérité et y exclure des préjugés. Continuez.

      L’économie souffre d’un lexique trop important et donc de défaut de sémantique votre dernier commentaire va nous le démontrer. Mais avant de prendre exemple sur votre commentaire dire que la cotisation de retraire vient pour partie du salaire de
      est une idiotie, puisque le salaire, via l’entreprise est payé par le consommateur, tout est convention ( en réalité invention) qui est à mille lieu des réalités. Le seul à payer est le consommateur et parmi ce qu’il paye, se trouve les rétributions du producteur ( salaire est purement conventionnel) n’avons-nous pas une rétribution à partir du prix payé par le consommateur puis aussi tirer à la même source une attribution pour les retraités au présent et non une cotisation pour la retraite d’un futur retraité ?
      Quand vous dites : Les dépôts ne font pas uniquement les prêts puisque de l’argent est créé ex-nihilo mais y contribuent (réserves) car elles doivent maintenir un ratio entre les engagements et les réserves et dépôts. je comprends que vous vouliez dire :Les prêts ne sont pas uniquement les dépôts puisque de l’argent est créé ex-nihilo ( a partir de rien) mais y contribuent (réserves) ( je précise épargne) car elles doivent maintenir un ratio entre les engagements et les réserves et dépôts (je précise deux épargne) .
      Peut-on dire que l’argent est créé par la banque non a partir de rien ?
      Non puisque c’est à partir d’ un ratio d’épargne, lequel ratio et un engagement de la banque centralees s d’intervenir si l’épargne est retirée. Sans épargne il n’y a pas de ratio. La monnaie créer à partir de rien n’est que celle des banques centrales.

      Maintenant vis-à-vis des risques d’emprunts trop important, en considérant l’ensemble des banques chapeauté par la banque centrale, ce que vous craignez c’est que la monnaie ( épargne) disponible pour l’achat du stock des productions aptes à de venir des consommations ne soient pas supérieures à la valeur de ce stock Ce qui est à craindre c’est que subitement cette épargne se débloque pour que la masse débloquée soit supérieure à la valeur du stock. Si une vigilance observe ce cas il faut immédiatement freiner l’emprunt à la consommation dans les secteurs risquant la pénurie et pousser la production dans ces secteurs à risque de pénurie. Qui doit exercer cette vigilance, existe-elle ?
      En tout cas il n’y a rien à craindre de la masse d’épargne mais que de la vitesse de la circulation de la monnaie ne soit pas cordonner avec la vitesse du passage d’une production vers la consommation : L’économie n’étant en aucun cas statique mais dynamique.
      Passons à la seconde partie de votre commentaire. Où vos sources, comme vous emploient une richesse de vocabulaire en grande partie inutile. Résultat ce vocabulaire vous fait prendre une chose pour ce qu’elle n’est pas et vous lance dans des raisonnements faux et longs et qui comme vous le constater ne finissent jamais par des consensus.
      Il faut pour rendre les chose compréhensible que peu de vocabulaire et peu de concept.
      Par exemple considérer que l’économie se décompose en deux.
      1° l’économie patrimoniale.
      2° L’économie de productions vouées à devenir consommations.
      Puis entre les deux
      L’Epargne : une interface : la masse des liquidités disponibles
      1° pour faire circuler les biens dans le Patrimoine
      2° circuler biens et services dans l’économie Production/ Consommations.
      3° partager les biens et les services entre les consommateurs.

      Dans cette classification on doit savoir que l’épargne n’est que du domaine d’une l’interface épargne et jamais dans les deux économies ce qui fait que l’emprunt est un changement de mains entre le prêteur et l’emprunteur où ce dernier perd son épargne ce qui se traduit (et non devient) par une créance dans l’économie patrimoniale où l’emprunteur détient alors une dette.
      Un bon du trésor quelquefois appeler bon d’épargne, ce n’est qu’une créance et ce n’est plus une épargne, comme tout patrimoine n’est pas épargne.
      Tout patrimoine donc une créance peut changer de main c’est ce qui se passe quand ces créances, détenues par quiconque, un fond de pension par exemple est acquise par quiconque, y compris par la banque centrale, la créance disparaît du patrimoine du fond de pension pour devenir celle de la banque centrale dans l’économie patrimoniale alors que dans l’interface épargne le fond de pension retrouve l’épargne perdu lors l’achat d’un bon du trésor, et avec cette épargne comme quiconque en détient, elle lui servira à un des trois usages précédent décrit.

      L’économie nous enseigne le besoin de différencier deux économies ainsi que l’interface épargne utile à toutes les deux. Mais ce qui et primordial c’est l’économie domestique celle où chacun de nous peut y retirer toutes ces choses agréables et utiles à la vie qui ne doivent leurs existences qu’a ceux qui les produisent.

      Retourner voir vos sources en général de l’ordre d’une heure de vidéo pour les analyser à travers cette réalité de l’économie. Différenciant deux économies, une interface épargne, laquelle ne servant, en finalité, que de faire circuler des biens et service et de se partager nos consommations nationales au moyen de quatre épargne (suivant origine des valeurs composant cette épargne), les rétributions des actifs, les attributions aux inactifs les contributions aux dépenses mutuelles les contributions aux dépenses collectives qui dans le domaine de l’économie de -production–consommation- se traduisent par le partage de nos consommations nationales en :
      1° les consommations familiales des actifs 22 %e (rétributions)
      2° les consommations familiales des inactifs 33 % (attributions)
      3° les consommations mutuelles des actifs et des inactifs 13 % ( contribution mutualisé)
      4° Les consommations collectives des actifs et des inactifs 32 %( contribution collectivisé)

      Un lexique réduit n’est-il pas suffisant pour arriver à notre finalité : le partage de nos consommations nationales sans besoin de la macro et la micro économie, le QE, la cotisation salariale, ou patronale, la TVA, ou l’impôt sur les sociétés et les jean Passe. Rien que des inutilités sauf à semer le trouble, afin de nous opposer dans une situation qui est pourtant simple à comprendre pour ceux qui ont encore soif de vérité.
      La macro et micro économie, les idéologies sont arrivées à leur but au point que le nombre d’individus qui ne sont pas prêts à scier la branche sur laquelle ils se sont assis et qui occupent la place de ceux qui nous dirigent, est tel qu’aujourd’hui ce n’est que l’apprentissage par les électeurs de la réalité de l’économie de notre vie sociale que les choses pourront changer.
      L’élu d’un électorat ignorant est-il différent d’un élus de l’électorat sachant?

      Nous le saurons quand la majorité sera du coté de l’électorat sachant.

  19. Pourquoi nous sommes à la veille d’une grande crise destructrice de votre patrimoine ?

    A cause des Baleines Bleues !

    http://institutdeslibertes.org/cetaces-et-crises/?fbclid=IwAR1lgk0OAdh5zOVn_vRc4YgqnhX-EQ0RnY6DQIUz3TH_1f51XTJJqsvt9XY

    • Dans la « rubrique » pourquoi nous sommes (peut-être) à la veille d’une grande crise destructrice de votre patrimoine ? , les notes d’Olivier MYARD

      [ Les banques systémiques, bombes au détonateur fourni par les Etats

      « Mon ennemi, c’est la finance ».

      On a tous en mémoire cette phrase qui restera pour longtemps au firmament du bêtisier de la vie politique française. Expression invraisemblable en effet dans la bouche d’un prétendant à la tête d’un Etat non seulement surendetté mais continuant à accumuler des déficits, nécessitant justement le recours massif aux marchés financiers pour assurer ses fins de mois.

      Pourtant, ce fut efficace, à entendre la clameur enthousiaste des électeurs présents… et la victoire finale.

      A l’époque encore associé gérant chez Rothschild, un inspecteur des finances parfaitement bilingue, conseiller du candidat et promis à un brillant avenir, avait couru à Londres juste avant le discours du Bourget. Il y avait rencontré les principaux responsables de la City pour les prévenir de cette saillie à but purement électoraliste, mais dont il ne fallait surtout pas tenir compte.

      Par la suite, les électeurs socialistes réalisèrent qu’ils avaient été roulés (pour ne pas employer une expression plus familière). Ils ne pouvaient que déplorer cette nouvelle illustration du cynisme politique. Mais c’était trop tard. L’homme du Bourget était élu et menait la politique économique imposée à la France par la signature des traités européens sans que les citoyens, qui pourtant avaient rejeté le Traité d’Amsterdam à 55%, aient leur mot à dire.

      Dans la plus parfaite tradition marxiste, « la fin justifie les moyens »

      Tout le monde a aussi en mémoire l’onde de choc provoquée en septembre 2008 par la faillite de Lehman Brothers. Elle réveilla le spectre de la crise de 1929, avec ses cortèges de chômeurs, les distributions de soupe populaire, la misère noire, et finalement une guerre mondiale.

      Les banques centrales auraient pu laisser les branches mortes tomber. Cela aurait permis aux économies occidentales de repartir six mois plus tard sur des bases assainies, avec à la clé une redistribution des richesses. Mais les banques centrales ont préféré massivement injecter des liquidités, qui devaient avoir pour effet de préserver la valeur des patrimoines des « déjà riches », et leur permettre de devenir encore plus riches.

      Les masses de capitaux prêtés, à des taux voisins de zéro, nuls voire négatifs, ont explosé, avec des encours atteints aujourd’hui comme jamais dans l’histoire. Les « riches » ont alors pu s’endetter encore plus avec des taux « cadeaux » (d’autant qu’on ne prête qu’aux riches), et devenir encore plus fortunés.

      C’est un thème récurrent de la classe politique de critiquer la financiarisation de l’économie au détriment du développement industriel.

      Ces politiciens sont-ils naïfs, incompétents ou cyniques ?

      Car c’est justement l’excès d’endettement qui a encouragé le développement exponentiel des instruments financiers (il faut bien des outils pour gérer, protéger, investir, échanger, etc. ces masses de crédits), donnant alors un pouvoir exceptionnel aux banques, dont c’est justement le métier.

      Lorsque l’on donne des allumettes aux enfants, il ne faut pas s’étonner s’ils mettent le feu à la maison

      La fin de l’argent à taux zéro agira comme une étincelle, provoquant un gigantesque incendie. Les autorités bien évidement emploieront tous les moyens disponibles, à savoir le canon à liquidités, pour l’éteindre.

      Si la capacité des banques centrales est en théorie illimitée (surtout si l’on ne se préoccupe pas du risque d’inflation), les moyens des Etats européens sont beaucoup plus contraints. Certains se sont épuisés à creuser des déficits publics, contrepartie des politiques de « relance par la demande » destinée à contrer les effets dépressifs de la crise de 2008.

      Mais les bonnes années qui ont suivi n’ont pas ou peu été utilisées pour normaliser les finances publiques et se redonner de marges de manoeuvre pour faire face à une éventuelle prochaine crise.

      Cette fois-ci, ce ne sont pas les Etats qui voleront au secours des banques (« bail-in »), mais les déposants, ainsi que les règles européennes le prévoient (« bail-out »).

      Les épargnants prévoyants, dans la mesure du possible, prendront soin de se « débancariser » autant que possible. ]

      • « Mon ennemi c’est la finance » dit celui qui a favorisé les très grosses entreprises du CaC 40 et rasé gratis les PME et TPE.

        L’ensemble de la population française si elle était éveillée devrait descendre dans la rue et scander « mon ennemi c’est l’état ».

    • En général on dit cela lorsque l’on sait qu’on va dans le mur.
      Son discours est fait pour faire peur mais révèle que c’est lui qui a peur. La démocratie serait-elle devenue trop dangereuse?

  20. julien bonnetouche says:

    @ Ange Leruas,

    Vous semblez extrêmement féru d’économie et j’avoue ne pas comprendre tout ce que vous dites.

    Aussi pour reprendre le sujet passionnant qui nous est proposé par Guillaume, je m’en tiendrai à une vision simpliste qui me parait différencier le monde actuel de celui d’autrefois :

    Il existe aujourd’hui trois entités économiques ( les USA, l’Europe et la Chine) avec une caractéristique commune qui est taille et qui les rend quasi inattaquable sur le plan monétaire, bien que fonctionnant sur des modèles très différents.
    Le spectre de la dette plane sur nos têtes, mais qui va réclamer le remboursement de la dette à l’un de ces trois géants ? Surement pas l’un des deux autres !! ce serait se tirer une balle dans le pied.
    Alors restent les pays périphériques … peuvent ils déstabiliser les gros ? On le voit bien, lorsqu’il y a une secousse en Asie ou en Amérique du sud, , cela affecte les autres marchés quelque temps puis ça se calme. Et cela ne touche absolument pas les principales monnaies.

    En cas de problème les banques centrales émettent des milliers de milliards de fausse monnaie ? et alors ? tout le monde s’en moque .
    La seule chose qui joue un peu sur les taux de change c’est d’abord la volonté de chacun d’équilibrer ses échanges avec les autres, et aussi un peu le différentiel de taux d’intérêt.

    Macron agite le spectre des années 30 parce qu’il ne se sent pas très bien. Mais justement nous n’y sommes pas du tout. Et si Hoover en 1929 avait eu un ben Bernanke aux commandes cette crise n’aurait sans doute pas eu lieu.
    Cela dit, le monde de l’époque était bien plus fragile que celui d’aujourd’hui de par l’éparpillement des États avec chacun une monnaie et son économie particulière, susceptible d’être déstabilisée.

    Je crois que la seule chose qui pourrait réellement mettre le monde en péril serait que subitement il n’y ait plus de clients pour acheter tout ce qu’il a à vendre. Alors là oui, les entreprises tomberaient toutes d’un coup.

    Est ce possible ? A priori non, puisque si il manque de l’argent on leur en donnera.

    • is dynamique pour conclure says:

      Il est très bien de se faire ses propres idées et surtout de voir que l’économie n’est pas statique et à la fin vous arrivez aux résultat qu’il ne peut y avoir de crise mais qu’il y a eu des crises pourquoi.

      Pourquoi parce que votre conclusion arrive à dire que les crises ont des effet financier mais n’ont pas d’origine financières et vous avez raison la causses des crises sont des comportements ( presque grégaire) qui reproduit en grande échelle
      causse la crise.
      Il ne fat pas chercher dans les livres, découvrir soi-même est mieux et permet de mieux faire comprendre aux autres nos réalité de vie en société. Pour vous mettre sur la voie je vous direz simplement que l’économie trouve sont origine dans le principe suivant: La production des uns devient la consommations des autres.
      cela suffit pour déterminer les comportement aux quel nous sommes soumis pour que ce principe joue pleinement.

      Je dois, dans ma vie, produire pour les autres autant que les autres produisent pour moi
      je dois produire lors de mes temps d’activité autant que ce que je consommerai dans ma vie d’activité et ma vie d’inactivité.
      Ma nation, une année sur l’autre doit produire autant pour les autres nation que les autres nation produisent pour nation.

      Rechercher les comportement capables de m’empêcher de produire pour les autres et les comportement qui empêche les consommateurs de consommer la production des autres dans la nation.

      je ne suis pas un féru d’économie ( aucun cours suivit aucun livre lu, si ce n’est le renvoie de quelques blogueurs pour, en finalité, me faire comprendre pourquoi aucun Nobel n’a vu se concrétiser une de ses découvertes dans notre société pour l’améliorer) mais un simple observateur de notre vie en société en recherche de comment tout cela fonctionne ou ne fonctionne pas en partant de prémisses incontestable comme les tr celle énoncées pour que la vie en société soit civilisé ( sans incivilités).

      Quelle sont les incivilités ( dupliqués par millions) causse de crise? Est une question dont chacun doit être capable de répondre.

      .

  21. Lorsque nous échangeons avec intelligence et tolérance, nous arrivons assez facilement à faire la liste des problèmes, mais lorsque nous confions la résolution des problèmes aux politiques, c’est à partir de là que tout se gâte. Aucune idéologie, quelle qu’elle soit, n’a jamais permis de résoudre les problèmes de l’humanité, mais malheureusement l’homme a besoin de croire à quelque chose pour donner un sens à sa vie. Nous sommes donc plus faits pour le malheur que pour le bonheur.

  22. « Lorsque nous échangeons avec intelligence et tolérance, nous arrivons assez facilement à faire la liste des problèmes,…. »
    Vœu pieu que de croire que les hommes vivront/ échangeront avec intelligence d’une part parce que aucun humain n’est égal en intelligence avec son prochain et d’autre part parce qu’il semble qu’il y ait en l’être humain « des gènes du pouvoir » qui font que certains (dont ces gènes s’expriment) voudront toujours exercer celui-ci sur d’autres qui leur semblent moins intelligents. L’image d’une secte est très représentatif de ce qu’est la société d’aujourd’hui avec des nuances bien sûr.

  23. is dynamique pour conclure says:

    A vous lire il n’y aurais que des gourous et des asservis?

    Vous avez peut être raison, mais les alternances démontre la mouvance des asservies. Conclusion ce n’est pas les gourous qui trouverons les solutions mais les asservis lorsqu’ils se seront débarrassés de leurs préjugés.
    En êtes vous un ?

    • Non, je vous le dis une fois pour toutes, je n’ai pas de préjugés mais seulement de l’écoute, des analyses factuelles de préférence et parfois des intuitions.
      Oui, dans l’entreprise et en politique notamment il y a des hommes et des femmes de pouvoir et donc par définition des hommes et des femmes qui sont sous leur influence !
      Les gourous et asservis, ce n’était qu’une image.
      Un homme politique, un député, un candidat à la présidence, …. ce sont des gens qui ne recherchent que le pouvoir quoiqu’ils en disent et pas forcément l’argent, ce dernier étant le plus souvent un outil d’accession au pouvoir. Il en est de même pour les dirigeants des mouvement jihadistes (et bien d’autres) qui se servent de la religion pour assouvir leur soif de pouvoir.
      Personnellement, je n’aime pas ces gens, leurs airs supérieurs, mais il faut se rendre à l’évidence ce sont bien eux qui gouvernent le monde. Voila pourquoi, je ne cautionnerai jamais ces personnes par mon vote et pourquoi j’aspire à la démocratie directe!

  24. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    D’une certaine manière nous ne sommes pas très loin de la démocratie directe dans l’exercice du pouvoir :
    A l’évidence les français sont beaucoup plus au fait de la compréhension de ce qu’il faudrait faire pour que la situation s’améliore. Les effets de caste existent bien sur encore, mais atténués chaque année un peu plus par la meilleure connaissance des règles de l’économie.

    Ainsi ils ont compris que l’entreprise était le seul créateur de richesse et la réduction des dépenses publiques est probablement la prochaine étape dans leur prise de conscience.

    Le cote de Macron est en baisse vertigineuse. A mon sens c’est parce qu’ils n’aiment pas qu’on les prenne pour des idiots en leur expliquant que l’on va augmenter leur pouvoir d’achat plus tard après avoir augmenté les impôts d’abord.

    Je vous rejoins volontiers lorsque vous dites que le but des dirigeants est le pouvoir, mais ce pouvoir est en passe d’être surveillé de plus en plus par un peuple qui exige une politique de résultats.
    Et il n’est pas impossible qu’il descende dans la rue si ce n’est pas le cas.

    • Je vous invite à vous renseigner et comparer le système politique et la constitution de la Suisse et de la France, vous verrez de très nombreuse différences et les résultats bien différents, notamment au niveau de la confiance du peuple envers ses gouvernants.

      Concernant votre dernier phrase, si il est vrai que le peuple est de plus en plus désabusé par les gouvernants précédents, leurs idéologies et leurs manques de résultats, nous savons tous que le peuple dans la rue a tout l’effet d’un coup d’épée dans l’eau, d’autant plus qu’à chaque fois des casseurs et autres perturbateurs « cassent » – cela est d’ailleurs peut-être fait exprès – le bien fondé de ces manifs.
      Ceci a, de surcroît un effet supplémentaire pour faire monter les extrémistes.

      A mon avis c’est maintenant avant qu’il soit trop tard qu’il faut changer le système politique.

    • Quand on voit cet incapable nous donner des leçons de démocratie, alors qu’il est un des dirigeants nous ayant mener dans cet impasse, il y a de quoi bondir !

      https://actu.orange.fr/politique/hollande-nous-sommes-dans-un-moment-tres-grave-pour-les-democraties-CNT00000185jen.html

      • Nous sommes victimes d’un énorme ratage. Nos politiques égoïstes et incompétents ont peu à peu sous-traité leurs pouvoirs à la Commission Européenne, une armée de fonctionnaires qui n’a rien fait pour éviter hier la désindustrialisation, puis aujourd’hui le triomphe des USA et de la Chine dans les nouvelles technologies.
        Au final nous avons des finances exangues, les conséquences d’une guerre que nous n’avons pas faite, une jeunesse déboussolée.

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