C’est le début de l’année 2020, amusons nous a essayer de prédire imprévisible avec ce sondage classique et pourtant sans intérêt.

Je vous propose donc de répondre à cette question simple :

 

Selon vous, quel sera le niveau du CAC40 au 31/12/2020 ?

Ps : N’oubliez pas de cliquer sur « Valider mon vote » pour une bonne prise en compte de votre participation.

 

Coming Soon
Quel niveau pour le CAC40 au 31/12/2020 ?
Quel niveau pour le CAC40 au 31/12/2020 ?
Quel niveau pour le CAC40 au 31/12/2020 ?

 

 

Une bouteille de champagne à gagner pour celui qui fait la bonne prédiction pour 2020 !

Simple et efficace. J’offre une bouteille de champagne à celui qui donnera le niveau du CAC40 le plus proche de son niveau au 31/12/2020 !

Pour participer, il vous suffit, en plus du sondage, dans les commentaires de l’article (2 conditions cumulatives) :

1- De donner le niveau du CAC40 au 31/12/2020

Et

2- d’expliquer votre scénario économique et boursier pour l’année 2020.

 

En cas d’égalité ou en l’absence de gagnant, à la fin de l’année 2020 (ou début 2021), les lecteurs voteront pour le scénario qui s’est avéré être le plus proche de la réalité.

A vos jeux….

Besoin d’un conseil ?

Vous rêvez d’un conseil en gestion de patrimoine qui n’a rien à vendre à part ses conseils ? Ça tombe bien, c’est notre métier !

Qu’il s’agisse d’une simple question ou d’un audit complet de votre situation patrimoniale, nous sommes en mesure de vous accompagner au gré de vos besoins et de vos projets de vie. Pour bénéficier de nos conseils, trois solutions :

 

 

L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour bénéficier de notre expertise pour gérer votre patrimoine ou trouver les réponses à vos questions fiscales, juridiques, financières. L’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée moyenne de 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –

 

Découvrir en détail notre offre d’assistance patrimoniale

 

Nouveau ! L’accompagnement patrimonial PREMIUM– Un abonnement mensuel pour bénéficier à tous moments des conseils de votre conseiller en gestion de patrimoine indépendant ! – Un service proposé au prix de 250€ TTC / mois (sans engagement de durée – 1 mois, 3 mois, 6 mois, 10 ans, c’est vous qui choisissez pendant combien de temps vous avez besoin de nos conseils).

 

Découvrir notre service d’accompagnement patrimonial

 

– La gestion conseillée – Un service de conseil financier indépendant pour vous accompagner dans la gestion financière de votre épargne ou de votre assurance-vie. Comment diversifier votre épargne sur les marchés financiers ? Quelles unités de compte choisir ? Comment prendre du risque pour espérer améliorer le rendement de votre épargne ?

Découvrir notre service de gestion conseillée

 


48 Comments

  1. Tensions internationales + croissance mondiale ralentie + incertitudes concernant les élections US mais des fondamentaux assez favorables ds de nbreux pays (chômage faible ou en baisse + progrès technologiques, nbreuses innovations…) ; des éléments devraient se compenser pour donner un CA stable sur l’année avec des creux et des rebonds

  2. Bonjour
    Le cac sera entre 6500 et 6700 points.le baril va stagner malgre les analysts de nos cranes d’oeuf qui voulait que l’on s’habitue a un baril autour de 100 dollars. Des taux d’interet bas voir negatifs, des investissements a la hausse des entreprises et des collectivites territoriales. Ces dernieres vont maintenir la pression fiscale meme l’augmenter via la taxe fonciete sans attendre la retrocession de la taxe d’habitation par l’etat, la consommation soutenue de la consommation par le puisement d’une partie de L’epargne des francais lesquels voient leurs revenus augmenter legerement par les reductions d’impot et la baisse de l’inflation en raison de la concurrence acharnee entre les enseignes et les Marchand en ligne, l’investissement de l’etat dans le grand Paris don’t les effets se front sentir cette annee et en 2021 car il y a toujours cet effet report que l’on a constate avec les mesures Holande dont beneficient les chiffres de la croissance et de l’emploi au gouvernement Macron.
    La chine entrainera l’asie appuyee par un statut quo americain sur les negociations commerciales. L’Europe encaissera une partie de cette ambiance positive meme avec un taux de croissance faible que je chiffres entre 1,5 a 2% pour notre pays.
    Cordialement

  3. CAC aux alentours de 3 500 points en raison d’une crise majeure dont les origines et la date précise restent encore à déterminer 🙂

  4. Bonjour,
    A mon avis le cac 40, va baisser vers 5200/5400 points. Les taux anormalements bas poussent les gens a emprunter, mais les salaires vont stagner.
    Qui aujourdhui, connait le prix d’une voiture ? mais on connait seulement le prix de la location ou du loyer. on force les gens a dépenser en maquillant la valeurs des produits. ma maison qui valait 220000 € il y a 15 ans en vaut actuellement 350000 € ! je n’ai pourtant pas de travaux et le bien a 15 ans de plus et donc une certaine vestusté.
    Cordialement

    • Michel 2 says:

      Le CAC risque de corriger sensiblement une ou plusieurs fois compte tenus de toutes les situations économiques et géopolitiques à risques, puis remontera.
      Je le vois entre 5900 et 6300 pts en fin d’année avec des disparités de variabilité importantes entre les valeurs.

  5. Le cac40 sera là où Mister Market aura décidé de l’enmener, trop haut pour certains, trop bas pour d’autres

  6. julien bonnetouche says:

    Bonjour à tous,

    Dommage que ce ne soit pas rétroactif pour 2019.

    Prenez votre souffle, je me lance !!!!

    2020 le début d’une nouvelle ère boursière ?

    Nous entrons cette année dans un nouveau cycle économique et boursier marqué par des taux bas et la transformation digitale des entreprises.

    C’est l’objet de l’analyse ci dessous.
    Les objectifs chiffrés donnés, doivent être compris comme une extrapolation, un support du raisonnement et non comme des objectifs précis, la marge d’erreur possible étant plus importante qu’en 2019.
    Malgré tout 2020 devrait être encore une bonne année boursière.

    Les fondamentaux :

    Quatre éléments qui doivent faire l’objet d’une réactualisation en temps réel, orientent habituellement les marchés

    -Les liquidités

    -les taux d’intérêts

    – la confiance des investisseurs

    -le prix des actions pris individuellement, et placés dans la perspective des parts de marché futures des entreprises

    -On sait que les liquidités ne manqueront pas ( banques centrales)

    -On sait que les taux resteront bas pour encore assez longtemps, parce que la croissance mondiale reste orientée à la baisse.

    -La confiance des investisseurs reste sans doute incertaine, mais leur conversion à la religion des actions se fait petit à petit par nécessité. Les taux zéro les découragent progressivement de rester sur les obligations . Et puis plus les marchés montent plus la tentation devient forte d’y entrer pour ne pas passer à côté de la hausse.
    Beaucoup sont encore « en dehors ».

    -Le prix des actions reste le sujet le plus sensible.

    En effet après une hausse de 25 % en 2019, il est légitime de se demander si elles sont chères ou pas ?( dans la réalité cette hausse n’est que de 10 % si l’on exclut l’accident de novembre/ décembre 2018, et au même niveau qu’en 2008)
    Les commentateurs une fois n’est pas coutume, partagent un même avis :
    les actions américaines sont sur évaluées et les actions européennes sont à leur prix.
    Si cela est vrai, c’est une sonnette d’alarme.

    Mais si nous entrons dans les détail trois éléments doivent être pris en compte avant d’aller plus loin :

    Premièrement, Les indices boursiers tant aux US qu’en France sont tirés par quelques valeurs seulement ( Tech surtout ) aux USA et luxe, Airbus et quelques autres chez nous essentiellement.
    C’est à dire que jusque là les investisseurs s’orientent uniquement vers les actions qui paraissent offrir les meilleures garanties, à la place des obligations.
    Partout les actions des industries traditionnelles sont à la cave. Elles ont donc un certain potentiel.

    Deuxièmement, comment définit on le prix d’un actif lorsque les taux sont à zéro ? C’est à dire que l’entreprise peut se financer, et se re-financer gratuitement ? (réponse : quand le temps ne vaut rien, le PER ne signifie rien à condition cependant que les retours sur investissement soient positifs, ce qui donne plus d’élasticité).

    Troisièmement, Si les taux bas sont le premier élément marquant de la décennie qui vient, le deuxième est incontestablement la capacité (ou pas) des entreprises à prendre le tournant du « tout digital »et des innovations de rupture.

    A l’heure actuelle, seule une petite minorité, moins de 20 % des entreprises mondiales font cet effort. On les appelle les « digirati »

    Quand je dis tout digital, il s’agit véritablement d’une rupture managériale, ou l’intelligence artificielle doit remplacer progressivement la plus grande partie des taches, de l’organisation, voire des décisions humaines, à commencer par les RH chargées de recruter, de former, et de placer aux postes adéquats les experts et les équipes susceptibles d’apporter les innovations disruptives qui leur donneront un avantage compétitif par rapport aux autres entreprises .

    Ci dessous les résultats d’une étude mondiale sur ce sujet effectuée par  » Capgemini Consulting », et le “MIT Center for Digital Business » :

    https://www.magazinedesaffaires.com/les-entreprises-a-la-pointe-en-matiere-de-digital-sont-plus-profitables/

    Toutes les grosses entreprises traditionnelles sont concernées en priorité, et donc vont devoir s’y mettre assez rapidement par obligation.
    Celles qui ne le feront pas disparaîtront.
    Ceci est de nature à changer la donne de la valorisation boursière dès que le marché le percevra.
    En effet, On pourrait accepter pour ces entreprises là, un PER à 15 ou 20 ou plus, sans trembler, toujours dans le contexte des taux zéro, soit un peu comme pour les entreprises de croissance, car le risque en moins.

    Prenons un exemple sur le moyen terme de quelques années :
    l’automobile est actuellement au 36eme dessous avec des PER nettement en dessous de 10 ou même 5, mais la nécessité écologique va obliger les constructeurs à électrifier une bonne partie du parc automobile, pour les habitants des grandes agglomérations mondiales, si ceux ci veulent encore pouvoir rouler. ( pour la région parisienne c’est à l’intérieur de l’A86.)
    Un marché nouveau et important se développe.
    L’effort nécessaire en matière d’innovation est alors considérable tant pour les véhicules que les infrastructures. Ici la digitalisation sera essentielle.

    D’une manière générale tout ce qui tourne autour de l’écologie accélérera sa mutation sous l’impulsion des autorités, à condition toutefois que ce ne soit pas seulement cosmétique. ( Mme Lagarde l’a mis dans ses priorités, même si l’on a compris que c’est un moyen pour elle de convaincre la future majorité allemande d’ouvrir leur porte monnaie !!)

    Un certain nombre d’entreprises vont donc soit émerger soit muter et apparaître en haut du tableau boursier, dans une sorte de « rotation sectorielle » chère aux gérants, mais cette fois concernant les plus digitalisables,  « les digirati ».

    Nous devons être bien conscients que tout cela, ( l’IA) se développe à une vitesse folle. Ce n’est pas pour demain, c’est déjà pour aujourd’hui.
    J’ai vu récemment un jeune « data scientist » de 28 ans qui m’a dit : «  je crains d’être bientôt largué par les petits génies qui créent de nouveaux modèles tous les jours »…

    Je ne sais pas si il existe déjà des fonds spécialisés dans les digirati, ( peut être les CGP peuvent ils répondre à cette question), mais si cela n’existe pas encore, c’est sûrement à créer.

    Tout ceci pour en revenir au prix des actions : il est plus que probable que l’accélération de la révolution numérique donnera un sang neuf aux marchés sous peu.

    On voit donc que les fondamentaux (hors possible crise de la dette) ne sont pas mauvais du tout pour les années à venir.

    Si nous regardons maintenant l’année 2020, le seul élément important prévisible, est l’élection américaine de novembre .
    Je dirais qu’il faut partager l’année en deux :
    Avant novembre où tout sera fait par Trump pour avoir un DJ en superforme.
    L’après novembre ( avec probablement encore Trump) où c’est l’inconnu, parce qu’il n’aura plus devant lui d’échéance électorale et donc pourra n’en faire qu’à sa tête….

    Si ce n’est pas Trump mais Elisabeth Waren c’est la même chose, car on ne sait pas très bien encore, jusqu’à quel point elle appliquerait une politique de gauche de nature à réduire fortement les bénéfices des entreprises.
    En particulier quid de la guerre avec la Chine ? Trump est d’ailleurs soutenu là dessus par une majorité de l’opinion y compris démocrate.

    On ne peut donc pour le moment faire d’anticipations sur l’année 2020 que jusqu’à l’automne.

    L’aspect technique

    La disparition, au moins momentanée, des obstacles qui ont jalonné l’année 2019, entretient le trend haussier actuel, qui devrait perdurer jusqu’à la résistance majeure que l’on va situer entre 6200/6300 sur le CAC et qui correspond pour les chartistes à un niveau de long terme.

    Normalement, le plus probable serait d’avoir des allers-retour entre cette zone et les support de 5750 ou 5950 pendant quelques temps afin de digérer la hausse.
    On garde en tête les gros supports de 5250 et 5450 en cas de crise grave.
    C’est là que se trouveront les points d’entrée pour ceux qui veulent acheter sur repli.

    Autour de cette zone les actions françaises devraient être correctement valorisées selon les critères habituels.

    La manière dont cette résistance sera franchie nous renseignera sur la volonté des marchés d’aller plus haut, et donc de surpayer le marché.

    Si nous dépassons ce seuil de 6300 nettement et facilement, les 6500/7000 seront rapidement à portée de main.

    Alors c’est quoi l’objectif de l’année ?

    7000 est un nombre que l’on entend déjà de temps en temps, et que l’on va entendre de plus en plus souvent au fur et à mesure que les mois vont passer et que le marché va monter.
    D’ailleurs Guillaume ( qui est un homme prudent) l’a déjà cité dans un de ses articles récents.
    La raison en est toute simple, c’est le record absolu du CAC atteint juste avant la crise des valeurs technologique il y a 20 ans. Et c’est aussi un chiffre rond.
    Et puis c’est bien connu, l’air favori des boursier c’est : ça monte donc ça va monter !!
    On aura très certainement des experts pour venir nous expliquer que à 7000 le CAC n’est pas si cher, et si l’on intègre la croissance des bénéfice- en moyenne de 10 %, en fin d’année 2020-, à 7000 il sera « au prix ».

    Mais les marchés sont contrariants. Ils ne font jamais ce que l’on attend d’eux !!

    Par conséquent 7000 n’est pas le meilleur objectif.

    Soit le CAC va caler avant, pour une raison imprévisible, ou tout simplement parce que Trump va continuer à jouer au chat et la souris avec les chinois, faisant miroiter un accord « phase 2 » pour maintenir les marchés, mais tout en restant offensif afin de satisfaire ses électeurs traditionnels.

    C’est le plus vraisemblable. On tournerait alors entre de 6500/7000 sur le CAC et 30000/32000 sur le DJ.

    Soit le CAC ira plus haut parce que les américains et les chinois s’entendent par nécessité, et Trump convainc les marchés qu’un « énorme super accord » sera signé juste après sa ré-élection.

    Le scénario le plus séduisant, et sur lequel je serais alors prêt à mettre un pari, serait un emballement des marchés, dans une sorte « d’exubérance irrationnelle » selon la formule désormais célèbre d’Alan Greenspan, essentiellement dû à l’arrivée massive de nouveaux investisseurs fraîchement convertis aux marchés actions, sous l’impulsion des banquiers, assureurs et autres gestionnaires, et pouvant prendre l’aspect d’une boule de neige dévalant la montagne.
    Les conseillers financiers doivent en effet faire face au pressions de leurs clients avec le dilemme obligations qui perdent de l’argent/actions qui sont plus risquées.
    Partout nous voyons bien qu’ils s’orientent progressivement vers les actions.

    Ce scénario est d’autant plus possible, qu’encore peu anticipé, et si il n’y a pas de « cygne noir » bien entendu.

    Que penseriez vous de 7500 ? ou 7800 ? (soit des hausses respectives de 25 % et 30%)

    Invraisemblable répondez vous ?

    C’est donc tout à fait possible.

    Ce scénario me séduit pour des raisons quasi-esthétiques, et aussi parce que la bourse, à l’image de son sous-jacent les humains, aime bien commettre des excès à la baisse comme à la hausse.

    Mais il va de soi que nous serons déjà très contents si en fin d’été, le CAC se situe quelque part entre 6500 et 7500.

    Mais alors, Quel que soit le niveau du CAC, (et du DJ qui lui risque d’être encore plus surévalué) il sera sûrement prudent de prendre ses bénéfices et de tout vendre un peu avant l’élection américaine, en fonction du contexte, c’est à dire avant que les gens ne se posent de questions sur les conséquences de cette élection.

    Gardons pourtant à l’esprit, que la correction attendue sera en proportion de l’excès l’ayant immédiatement précédé (c’est une banalité). Ce ne sera pas la même chose si à la fin de l’été nous sommes à 6500 ou à 7500…

    Ce sera une correction momentanée, et non pas la fin du monde (pas encore) car les USA doivent veiller à conserver vitalité et performance en face d’une Chine qui est loin d’avoir terminé sa croissance.
    Ils feront donc le nécessaire.

    Et puis wait and see.

  7. Emmanuel Castaigne says:

    Bonjour,
    Le CAC40 sera entre 7000 et 7300 et ceci pour plusieurs raisons.
    – le Cac est sous évalué par rapport à plusieurs marché occidentaux. Sous évalué parce que les étranger ont peur d’investir sur un marché ou la contestation social est perpétuellement présente et que les français n’aiment pas les actions.
    – nous entamons un cycle haussier qui durera un an ou deux.
    – au fur et à mesure de cette reprise, le prix du pétrole augmentera mais restera dans des limites acceptable pour ne pas géner cette reprise.
    – je fais le pari que Trump sera réélu en 2020. Le soutient de ses électeurs est très fort. Chez les indécis il propose une vision économique d’avenir qui favorise l’emploi aux USA, il défend l’agriculture et il représente le succès à l’américaine. Les démocrates n’ont pas de plan électoral très claire sauf celui d’attaquer Trump sous tous les angles.
    – on est à une période charnière au point de vu économique. Un pied dans l’ancienne économie l’autre dans la nouvelle. Le pétrole a encore de beau jours, les GAFAM préparent l’avenir, mais on ne reviendra pas en arrière.
    – Il y a et aura beaucoup d’opportunités d’investissements qui seront très rentables.

    Les risques vous les connaissez tous. J’ai cependant appris une chose dans la vie (j’ai presque 76 ans), c’est que si vous ne prenez pas de risques vous ne serez jamais riche et le secret c’est de commencer à prendre des risques très tôt. Je ne parle pas risques stupides!

    Bonne année 2020 à tous et bon succès dans vos investissements.

  8. J’ai déjà commencé à dire ce que j’avais fait pour 2020, je reprends ici : pour 2020, je parie sur ce qui a été délaissé jusque là : les small caps et les émergents.

    Pour en revenir au CAC, juste du Air liquide, traditionnel du fonds de portefeuille de l’investisseur pépère, du Thalès car en gros retard sur le secteur, que Gemalto aura été digéré, que l’activité civile se porte bien, et que les premiers flux de contrats de la LPM 2019-2025 vont commencer à être payés par la DGA. Et du Orange, que j’accumule depuis 2011 en attendant une éventuelle fusion au niveau européen. Et je garde beaucoup de liquide au cas où ça chuterait.

    Le niveau du CAC ? Une petite hausse de 8%. Soit aux alentours des 6500 points.

  9. Comme déjà écrit le vrai problème sera la vraie attitude de Trump après sa réélection qui me sera aurait être inéluctable .sauf accident Trump ne devrait pas réagir trop brutalement avant sa réélection .l accident reste toujours possible du style destruction d un porte avion americain .mon pari est que ça ne se produira pas donc ça devrait monter pour toutes les raisons exposées par d autres précédemment
    Que l’insoutenable à 6600 6700
    A l été ne semble pas impossible .Ensuite je Vends avant l élection américaine car ce que fera Trump
    Délivre de tout problème de réélection résonne ne le sait alors au 31 décembre je ne sais pas

  10. Michel 2 says:

    L’Amérique profonde n’a pas digérée les attaques en 1979 de son ambassade en Iran et de ses 180 otages retenus 14 mois. Cette blessure, sous responsabilité démocrate (Carter) à l’époque, reste dans l’esprit de chaque Américain.

    Le général James Mattis un des grands orchestreurs jusqu’en décembre 2018, de la politique guerrière et diplomatique de l’Amérique disait: il y a 3 menaces pour les américains: l’Iran, l’Iran et l’Iran !!!

    Donc l’attitude de Trump envers cette affaire, qui plus est pèsera en sa faveur pour sa prochaine réélection (50% des Américains approuvent), me simple limpide, il ne baissera pas les bras.
    Cela n’empêchera pas, dans les prochaines semaines, le Hezbollah de se venger de la mort de leur général suprême Soleimani envers les intérêts voire partenaires américains dans la région, notamment en Irak.

    https://fr.wikipedia.org/wiki/James_Mattis_(g%C3%A9n%C3%A9ral)

    • Amérique vs Iran:

      « Rien n’est jamais sans conséquences,
      En conséquence, rien n’est jamais gratuit. »

      – Confucius

  11. Pour faire simple , le CAC va toucher voire dépasser son précédent record à 7000 points et ceci dans le courant de l annee . Surponderez les pétrolières qui vont exploser , malgré la pression des pays occidentaux qui ont tout fait pour stabiliser le prix du baril . Je me laisse deux options pour le 31-12 entre 7000 et 7100 , ou entre 5900 et 6000 ( suivant evenements)

  12. Le cac40 à 7000 pts. Nous n’en sommes qu’aux débuts de la révolution numérique. 7000 constitue pour moi un point bas. Seule incertitude : la situation au moyen-Orient.

  13. Maucet Gérard says:

    Le CAC 40 réalisera le meilleur score en Europe et finira à 6650 points au 31/12/2020. Les taux d’intérêts, qui resteront bas, continueront à favoriser les grandes valeurs du CAC40 qui donnent du rendement. D’autre part, en France, les gérants vont accentuer la réorientation de leurs clients vers les actifs actions du fait des rendements en baisse de l’assurance vie.

  14. julien bonnetouche says:

    Michel,

    Franchement, votre Loïc fait vraiment marchand de soupe sur un mode américain !!!

    • Michel 2 says:

      Sur la boule de cristal que chacun essaie d’imaginer en fonction de ses connaissances, ressentis et surtout son émotionnel , Loïc est le seul, jusque là, qui apporte une réponse argumentée avec des éléments tangibles et vérifiables par quiconque, réponse technique certes mais qui vaut autant que vos supputations d’entrée dans une nouvelle « révolution économique », analyse qui fait l’impasse, volontairement ou pas, sur les aspects sociétaux et géopolitiques.
      Bien entendu, mon propos n’est pas de nier l’avancée digitale et technologique des pays développés, mais, mis à part quelques découvertes dans les domaines du transport, santé, IA, espace, etc. nous sommes dans la continuité de l’évolution technologique depuis notamment l’invention de l’ordinateur dans les années 80.
      L’évolution des techniques et des connaissances se fera certes sur un rythme plus ou moins accéléré au fil des années, mais ne vous méprenez pas, 2020 ne sera pas une révolution. Il faut savoir être patient et raisonner sur des rythmes décennaux voire quinquagennaux. Autrement dit, ce n’est pas à la fin de 2020 que les autos autonomes électriques envahiront nos villes et campagnes, pas plus que les robots humanoïdes remplaceront les maîtres d’hôtels et autres femmes/hommes de ménage ou encore que nous seront amenés à faire la rencontre des « martiens ».

  15. julien bonnetouche says:

    @ arnaud Sylvain,

    Vous me décevez vraiment, et cela pour deux raisons :

    Tout le monde ou presque ici se décarcasse pour argumenter d’une manière développée son pronostic pour 2020 alors que vous, le « professionnel » vous donnez l’impression de ne faire aucun effort de réflexion.( le propos de Guillaume est bien « d’expliquer votre scénario boursier pour 2020 » ?

    Il peut être sympathique de ne pas se prendre au sérieux. Mais pour un CGP dans le cadre de son travail, c’est un peu différent.
    Si j’étais votre client, et que vous me disiez que la bourse va baisser de moitié dans l’année sans me donner d’autre explication que votre boule de cristal, je crois que je m’enfuirais…

  16. @julien bonnetouche

    Je précise que cette opinion est émise à titre personnel et certainement pas « dans le cadre de mon travail ».

    Par ailleurs, ce n’est pas parce que mon propos est court qu’il n’est pas réfléchi.

    Enfin, je vous remercierai de ne pas remettre en cause mon professionnalisme sur la base de cette seule réponse à un sondage.

  17. julien bonnetouche says:

    @ arnaud Sylvain,

    OK 3500 environ sur le CAC en fin d’année.
    On essayera de s’en souvenir, en tenant compte que vos propos sont réfléchis, mais que l’opinion d’un CGP, émise à titre personnel sur l’évolution des cours de bourse, n’entre pas dans le cadre de son travail.

  18. @julien bonnetouche

    Nous partagerons ensemble cette bouteille de champagne que me vaudra ce pronostic 😉

  19. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    bonne idée !!
    Il se peut d’ailleurs que vous ayez raison sur le niveau du CAC en fin d’année, si il se produit comme je l’envisage une correction après l’élection américaine.

    Mais j’aimerais revenir sur les avancées technologiques.

    Rester sur l’image d’Épinal du robot humanoïde, où même de la voiture autonome est je crois un peu trop réducteur, et ne reflète guère ce qui est en train de se passer dans les entreprises.

    ( si vous ne l’avez pas fait je vous engage à ouvrir le lien sur les « digirati » que j’ai mis dans mon analyse ci dessus)

    En effet l’étude en question montre bien la nécessité impérative pour les entreprises, surtout les grosses entreprises, d’aborder au plus tôt le virage du tout digital et surtout de l’IA.

    La raison en est simple, la profitabilité de celle qui le font est nettement supérieure aux autres.
    Ce qui signifie que celles qui ne le font pas vont perdre du terrain et risquent à terme de disparaitre.

    A l’heure actuelle les blocages se situent à deux niveaux :

    -Au niveau managérial, parce que cela remet en cause les habitudes de confort hiérarchique des directions.( un des premiers  » inconvénient » de cette approche étant de mettre en lumière les personnes incompétentes à leur poste)

    -Au niveau de la collecte des données, ainsi que la communication, tant à l’intérieur des entreprises qu’entre les entreprises, qui ont intérêt à les mettre en commun. Pour le reste, ( les réseaux sociaux) on le voit c’est déjà « plié ».
    Et encore l’étude date maintenant de 2 ou 3 ans.

    A côté de cela, les outils sont opérationnels ( l’IA) et leur amélioration progresse chaque jour, à une vitesse peut être supérieure à la loi de MOORE.( doublement des capacités des microprocesseurs tous les 18 mois) bien que l’on ne parle pas exactement ici des mêmes choses.

    Alors naturellement vous me dites que c’est une vision personnelle, mais je ne vois pas comment des dirigeants et surtout les comités de direction, vont pouvoir faire l’économie de ce virage à 180° très rapidement.

    Naturellement 2020 doit être considéré comme un début dans cette grande mutation, qui va s’étaler sur au moins la décennie qui vient. Et l’impact sur les valorisations des sociétés concernées se fera progressivement.

    • « Tu ne feras point de machine à l’esprit de l’Homme semblable » (Dune, Frank Herbert).

      Qui n’aura pas d’IA demain pour analyser son marché, ses concurrents, construire des stratégies… a autant de chances de survie qu’un lapin au milieu d’une meute de loups.

      Je vous conseille la lecture de Neuromancien et de ses suites, Comte Zéro et Monalisa s’éclate, de William Gibson (1986)

      • Nul ne nie cela mais cela ne se fera pas (qu’en) 2020, il faudra plusieurs décennies pour que l’IA voire mieux encore (ordinateur quantique?), nous inonde

        • julien bonnetouche says:

          Pas plusieurs décennies; quelques années seulement.

        • L’IA (enfin, ce qu’on appelle IA, parce que dans le monde réel, l’IA n’est qu’un fantasme), est déjà bien implantée. Ce qui va être plus long, c’est d’en exploiter tout le potentiel).

  20. Allez je me lance : 5500 en fin d’année.
    le rationnel : Le contexte va continuer à être favorable jusqu’aux élections US. Par effet de bord cela devrait même driver le CAC à la hausse jusqu’au 7000.
    Mais après l’élection on aura soit un Trump en mode free-style avec à la clé de méga risques de conflit soit une Buffet qui va bien secouer le cocotier si elle applique son programme( ou du moins créer une période de doute) .
    Plus les fondamentaux économiques qui vont bien finir par rattraper les bourses.
    Donc correction en fin d’année dont j’ai du mal à jauger l’intensité.
    Je dirais 5500 hors BlackSwan ( par nature imprévisible).
    @Julien : votre analyse sur la digitalisation est très intéressante mais l’impact en bourse fera plus tard je pense. Les entreprises qui auront su la conduire seront en tout cas les winners de la décennie.

  21. Michel2 says:

    [ Julien bonnetouche
    7 janvier 2020 at 11:50

    Michel,
    Franchement, votre Loïc fait vraiment marchand de soupe sur un mode américain !!!]

    @Julien, vous pensez toujours que MON Loïc est un marchand de soupe.

    http://www.objectifeco.com/bourse/indices-boursiers/indice-cac-40/2020-tendances-mises-a-jour-et-nouveautes.html

    @Guillaume, vous nous devez à Arnaud et moi-même un resto … quand bien-sûr ceux-ci seront réouverts !

  22. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    Je continue de penser que Loïc ne fait pas très sérieux.

    Cela dit je dis bravo à arnaud sylvain qui voyait le CAC à 3500, fin 2020. j’ai quand même quelques doutes sur le fait qu’il se prenait au sérieux.
    Nous ne sommes cependant pas fin 2020 encore, il reste 9 mois et demi..

    Mais j’admets tout à fait qu’avoir de la chance fait partie de la vie et de la réussite.
    D’ailleurs nous en avons déjà parlé, je crois, et si rien ne se déroule comme je l’avais envisagé, je compte bien saisir cette opportunité de crash, pour retourner la chance en ma faveur en rachetant les actions soldées, dès qu’un mieux se fera sentir.

    L’essentiel est quand même de gagner des sous à la fin.

    Un rebond des marchés le moment venu, fait partie des choses prévisibles.

    Néanmoins, si un autre virus, ou quelque chose d’analogue se produit dans 1 an , alors là c’est que le sort est contre nous!!!

    • Michel2 says:

      Racheter des actions soldées, c’est justement ce que dit mon « sérieux » Loïc mais pas maintenant et juste avant le rebond qui ne durera pas (acheter au rebond dans 2 ou 3 mois et ventre 3 à 6 mois plus tard), à l’image de la crise de 29 !
      A votre place plutôt que de compter sur la chance, vous auriez intérêt à mieux l’écouter (malgré son ton monocorde peu fait peu convainquant).

  23. adnstep says:

    Si répétition de virus chaque année, la seule solution sera de continuer à vivre, sans se barricader. La force de l’habitude y aidera.

  24. Michel2 says:

    Guillaume svp, arrêtez de NOUVEAU votre inscription à la Newsletter qui s’affiche toutes les 20s, c’est énervant !

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Recevez nos conseils pour gérer votre patrimoineInscrivez vous gratuitement à la lettre du patrimoine