Quelques propos liminaires : Je n’ai pas d’idée politique ; Je ne souhaite pas soulever le débat ou encore apporter un jugement quel qu’il soit. J’aimerai juste vous faire part de quelques réflexions sur les ruptures dont nous sommes les spectateurs ou les acteurs. 

 

Entre le Brexit, l’élection de TRUMP ou encore la tentative de remise en cause de l’accord commercial entre la zone Euro et le Canada, mais également, le vote « NON » à la constitution Européenne, on est susceptible de ressentir l’élargissement du fossé entre les élites « qui affirment connaître ce qui est bon pour le peuple » et un peuple qui ne parvient plus à supporter ce diktat et qui affirme, mais n’est pas toujours écouté, « que ces élites n’ont pas à choisir pour lui, ce qui est bien ou qui ne l’est pas ».

Systématiquement, ces votes contre le courant dominant des intellectuels, contre la bien-pensance de ceux qui affirment savoir, peuvent être interprétés comme des cris de rages d’un peuple qui affirme savoir ce qui est bien pour lui et refuse de se voir obliger d’être en accord avec l’avis de quelques uns déconnectés de la vie réelle.

Le propos n’est pas ici de disserter, polémiquer, afficher des opinions, simplement de faire le constat suivant, froid et apolitique : Nous pourrions assister dans les prochains mois, années, à une mutation sociétale majeure. Après la révolution économique et financière, nous assistons aujourd’hui à une révolution sociétale.

Les « têtes couronnées » pourraient changer et les politiques financières (via le rôle des banques centrales) et fiscales pourraient bien prendre un tournant inédit (ou du moins opposé aux tendances actuelles).

En ce qui concerne la gestion de votre patrimoine, ces mutations ne seront pas sans conséquences et ayez le certitude que la détention de patrimoine sera une cible prioritaire.

 

Je vous propose alors quelques réflexions, idées, sur ces changements de long terme engagés par ces votes successifs :

  • Recherche d’une plus grande réduction des inégalités entre les plus riches et les plus pauvres. Cela pourrait passer par un  ré-équilibrage du partage de la valeur ajoutée entre travail et capital au profit du travail (augmentation des salaires minimums ?), mais également une structure de la fiscalité différente favorisant les revenus du travail au détriment des revenus du capital et le patrimoine.
  • Fin de l’austérité et retour d’une relance par la dépense budgétaire ; 
  • Modification profonde de la fiscalité pour réduire les charges portant sur le travail, c’est à dire charges sociales payées par les salariés, mais également impôt payés par les travailleurs (le chef d’entreprise qui perçoit un revenu de son entreprise – salaire ou dividende – devant bien sur être considéré comme un actif / travailleur). Ces allègements de charges (fiscales et sociales) sur le travail auront pour corollaire une augmentation de l’impôt de tous pour un maintien des prestations à niveau équivalent :
    • La TVA : Au lieu de faire porter certaines dépenses sociétales sur le travail (et donc uniquement sur la population active), on pourrait préférer les faire porter par l’impôt, par la consommation et donc par tous) ;
    • Les revenus du capital financier : C’est alors une possible remise en question de la fiscalité dérogatoire de l’assurance vie qui reçoit aujourd’hui plus de 40% de l’épargne financière des ménages (cf »Les avantages fiscaux de l’assurance vie sont ils toujours justifiés ?« )  et plus globalement de toutes les niches fiscales qui autorisent le contournement de l’impôt ;
    • Les revenus du patrimoine immobilier. Avec la poursuite de la remise en question de la fiscalité de la location meublée (probablement de plus en plus assimilée à une activité professionnelle et donc entraînant l’affiliation au RSI – « Attention, une réforme profonde de la location meublée (LMNP) est en cours. »  et plus globalement la tendance à la réduction des niches fiscales et des autres avantages fiscaux qui encouragent l’investissement immobilier même s’il apparaît impossible d’alourdir encore la fiscalité applicable aux revenus fonciers.
    • La taxation sur la détention de patrimoine via une augmentation de la taxe foncière (et des différentes taxes sur la propriété) mais également de l’ISF. Les rumeurs persistantes, mais démentie, autour de l’imposition d’un loyer fictif sont à l’image de cette tendance lourde à l’augmentation de l’impôt sur la détention de patrimoine « Ouf ! Il n’y aura pas de taxe sur les loyers fictifs de la résidence principale des propriétaires. » ;
    • Et enfin, une remise une augmentation des droits de succession avec la réduction des abattements disponibles applicables au moment de la succession (et probablement, le maintien d’une fiscalité très avantageuse pour les donations afin d’encourager les flux trans-générationnels)

 

… Bref, j’ai comme le sentiment d’une modification profonde qui ne sera pas sans conséquences sur votre patrimoine ! Pour autant, le pragmatisme économique pourrait limiter les fractures extrêmes.

 

A suivre…

 




25 Comments

  1. BOUTRUCHE says:

    Je suis entièrement d’accord avec ce propos
    D’ores et déjà, le changement est déjà amorcé et visible ; le système est à réinventer pour recentrer l’humain
    L’économie et le droit sont des outils au service de l’humain et n’auraient jamais du avoir une telle autonomie ce qui crée l’incompréhension, pire encore l’irrespect
    parole de juriste !

  2. « Je n’ai pas d’idée politique »
    Je vous remercie pour cette précision de sorte à ne pas sombrer dans le débat politique tel que malheureusement souvent proposé ici et là…mais vous avez des idées Politiques, en témoignent vos propositions (certes concentrées sur le volet patrimonial, mais on ne peut vous reprocher cela eu égard au sujet de ce blog).
    Ces dernières indiquent que de profondes modifications (pour ne pas employer le mot « réformes » qui parfois fâche…) sont nécessaires. Pour que celles-ci aboutissent et soient efficientes, il faut qu’il y ait un assentiment et une adhésion des citoyens (comme on constate aujourd’hui à l’inverse une certaine « difficulté » à s’acquitter de ses impôts, pourtant une des clés du système républicain et du contrat social afférent en quelque sorte). Aussi, il conviendrait qu’un personnage Politique puisse avancer un projet de société cause/conséquence des ces modifications. Il s’agirait de convictions profondes, de vision à long terme, de courage, sans considérations partisanes… Je ne suis pas certain que cela soit actuellement présent sur le devant de la « scène » politique française. Par ailleurs, il ne faudrait pas qu’il s’agisse de cet environnement mais d’un choix par défaut, ce qui pourrait être une lecture du vote US.

  3. A la lecture du nouvel article de Guillaume, on le voit obligé malgré tout de prendre parti, tant il est impossible à un brin de laine de s’abstraire de la maille dont il fait corps.

    Vos « évocations » (on ne parle pas de propositions, allons….) sont teintées peu ou prou de coloration politique certes diverse, et ce n’est pas un gros mot….

    la subjectivité en la matière revient toujours par la fenêtre, puisque l’on parle de mutation sociétale, donc de la polis latine, qui concerne tout un chacun, qui a donc légitimité à se prononcer, au moins en tant que citoyen.

    Si ce terme a encore un sens…..

    Ceci étant, l’élection de Trump, au sens plus macro, couronne la diastole de la rétraction de l’expansion commerciale universelle ou prétendue telle, corroborée par l’effondrement du Baltic Dry index, des grandes compagnies de fret, de la diminution du parc auto parisien, de la fermeture de bon nombre de commerces ici (M & Spencer pour les derniers)n et ailleurs, même aux USA, et bien d’autres signes que les aveugles le plus hauts placés feignent de ne point voir.

    Si la direction donnée par la nouvelle administration US s’affermit, ce sera le signal tangible d’une modification sociétale que nous suivrons comme toujours avec retard, qui s’incarnera dans notre vie quotidienne et dans nos rapports sociaux.

    Il est encore trop tôt pour se livrer à l’exercice périlleux de l’analyse prospective en matière patrimoniale, mais on en a quelque avant-goût avec l’assurance vie et Sapin, qui symbolise hautement l’étranglement du monde d’hier, ceci évalué en toute équanimité.

    Les prochains mois nous donneront la possibilité de cerner les tendances lourdes – pour celles qui s’avèreront durables – ce qui est important avant que de se lancer dans quelque chimérique prospective Keynésienne ou Pikketyste….

    Time will tell, et patience et longueur de temps

    • Je ne sais pas si ce sont mes idées, ou la traduction de ce que je crois essayer de comprendre de ces mouvements, et bien évidemment qu’il est trop tôt pour en tirer quelconque enseignement.

      Il est encore trop tôt pour se livrer à l’exercice périlleux de l’analyse prospective en matière patrimoniale, mais on en a quelque avant-goût avec l’assurance vie et Sapin, qui symbolise hautement l’étranglement du monde d’hier, ceci évalué en toute équanimité.

      C’est exactement le sens de l’analyse et de la prospective réalisée… La fin d’un monde, la naissance d’un nouveau, c’est changer de paradigme et essayer de réfléchir autrement. La fiscalité, le patrimoine devront être analysés d’une manière différente. Et il suffit de comprendre les excès de l’ancien monde pour anticiper leur fragilité dans un monde aux ressorts autres.

  4. Très intéressant de transposer les conséquences d’un tel « choc » sur le patrimoine.

    Pour information, un algorithme développé par Google avait prédit (publication il y a 4 jours), à contre-courant, la victoire de Trump contre les tendances des sondages. Va falloir s’y faire, le numérique et Internet analysent bien mieux que quiconque la réalité et ne se laissent pas enfumer par les effets d’annonces et les bruits de couloir. C’est le nouveau pragmatisme 2.0 !

    En matière de revenus fonciers, il me semble que l’augmentation de leur taxation sera limitée à moyen terme par la « pénurie » de logement en France. Ce n’est pas la maigre augmentation des salaires combinée à une baisse modérée des prix de l’immobilier qui nous permettront d’accéder plus facilement à la propriété, développer un parc immobilier économe ou améliorer le confort et les performances énergétiques de l’ancien.

    Dans la logique de « récompense » du travail au détriment des revenus « passifs », le loueur en meublé en courte ou longue durée (par le biais d’une société) devrait tirer son épingle du jeu puisque ses revenus tendent à être considérés et traités toujours plus comme une activité professionnelle/commerciale (RSI te voilà !!). Pour les allergiques comme moi du RSI (je me remets à peine d’un long cauchemar de 5 ans), la SAS/SASU demeure l’exception pour esquiver cette défaillante et destructrice institution. Si la taxation du travail diminue, les revenus du gérant de ce type de société seront améliorés puisqu’ils sont traités et considérés comme des salaires. Dans ce pays d’instabilité fiscale, rien ne dit cependant que ce type de société ne disparaîtra pas un jour ou que le statut deviendra incompatible avec la location meublée…

    La taxation sur la détention de patrimoine a été abandonnée pour éviter une « révolution ». Il n’en aurait pas fallu pas plus pour qu’une telle mesure face toute exploser en France et laisse place à la défiance générale. Les réseaux sociaux ont joué leur rôle dans ce renoncement.

    En matière de taxation de la plus-value de la vente d’un bien, cela n’engage que moi, mais je vous invite à ne plus miser sur les futures (et hypothétiques) plus-values immobilières. Si votre stratégie patrimoniale ne se base pas sur les profits à courts termes (achats/reventes), récoltez le cash-flow boosté par l’amortissement de vos biens pour mener à bien vos projets personnels ou pour réinvestir plutôt que de chercher à tout prix à limiter la taxation à la revente. Vivez aujourd’hui (moins d’impôts à régler), profitez de l’effet de levier pour de nouvelles opérations (immédiatement) rentables, l’amortissement limitera l’impact d’une éventuelle moins-value future. Même après une lourde taxation à la revente du bien amorti, il en restera toujours (assez ?) pour vos légataires. Une bonne éducation et culture financière de vos enfants les aideront beaucoup plus qu’une simple transmission optimisée de patrimoine et vous permettra également de profiter de votre vie. Le bonheur c’est maintenant !

  5. Les idées (respectables) de M Fonteneau semblent inspirées par Picketty et Terra nova.
    La France avec 5 7 % de dépenses publiques ( champion du monde) est un état socialiste.
    Notre pays est trés égalitaire (voir le niveau et l’évolution du coefficient de GINI, qui mesure l’écart de revenu entre le 10 % de français les plus riches et les 10 % de français les plus pauvres.)
    L’idée de surtaxer encore le capital est absurde.La France manque de capital , qui préfére fuir à l’étranger.
    Même Marx reconnaissait que l’accumulation du capital était l’essence même du capitalisme.

  6. ça fait plus de 40 ans que je dis la même chose, il était (presque) évident que j’aurais raison un jour ou l’autre. 🙂

    Il faut revoir complètement le « System » (hein! mes chers amis du forum des Echos qui ne m’ont jamais cru)

    Il faut le centrer sur l’Homme et non sur la Finance

    Il faut faire abstraction du syndrome de la page blanche

    Et établir une juste répartition des richesses crées dans le Monde

    Petit bémol Guillaume, j’étais, je suis et resterai toujours hostile à la relance budgétaire, mais favorable à une décroissance durable intelligente (non centrée sur l’écologie politiquement correcte)

    • Oui, vous avez raison… la relance budgétaire n’est pas souhaitable, mais à condition que l’épargne abondante soit utilisée au service de la croissance.

      Tant que l’épargne sera stockée et inutile (notamment en obligation d’état), l’absence de consommation et d’investissement des particuliers et des entreprises ne doit elle pas remplacée par la dépense de l’état ?

      Il est évident que le jour ou l’épargne sortira … la relance budgétaire sera inutile ! le déficit des état, n’est il pas la simple contre-partie d’un excès d’épargne non investie au service de la croissance ?

      • Une lecture « Il n’y a plus d’excès d’épargne privée dans l’OCDE« , qui affirme qu’il n’y a plus d’excès d’épargne dans les pays de l’OCDE. Pas d’excès d’épargne = pas de déficit public nécessaire

      • Tout à fait d’accord, même si je le dirais différemment:

        Si l’Épargne utilisée en Placements était suffisamment « taxée » elle se porterait naturellement sur l’Investissement privé, et donc rendrait inutiles les dépenses de L’État

        CQFD

        • Je ne dis rien d’autre !

          • Je l’entends bien, je l’entends bien, mais si je peux me permettre, j’ai une petite préférence pour ma version ……… qui fait clairement un distinguo entre les notions de placement et d’investissement

            Si vous saviez ce que j’y tiens! 🙂

          • Et après ma petite demi-heure de vélo d’appartement, vous comprendrez la raison, j’oserais cette comparaison médicale en considérant le Placement comme le mauvais cholestérol, l’Investissement étant évidemment le bon.

            • LOL
              Sachant que les distinguo de ce jour seront -ou sont- déjà obsolètes, comme la demi-heure de vélo d’appart, et le bon et mauvais cholestérol, notions éminemment 70’s…..

              La santé aussi a besoin d’un bon décrassage mental, pour éviter le mainstream insistant.

              Mais ceci est une autre histoire….

  7. « Il est évident que le jour ou l’épargne sortira … la relance budgétaire sera inutile ! le déficit des état, n’est il pas la simple contre-partie d’un excès d’épargne non investie au service de la croissance ? »

    Guillaume, n’avez vous pas le sentiment d’exagérer concernant la raison du déficit des états??

    Avant tout , ce sont les dépenses publiques inutiles dont on « roule » la dette, sans compter la rémunération de tous les « machins » de la République » et la masse salariale des fonk territoriaux (entre autres) (un sujet que je connais par coeur en tant qu’insider), et bien d’autres

    L’excès d’épargne a pour raison une crainte bien fondée de la politique d’ivrogne et qui s’accélère, menée jusque là…. Il n’y a pas si longtemps, on aidait les entreprises (TPE, pas les grands groupes multi) en leur prêtant de l’argent.
    Vous voulez prêter de l’argent à des TPE que l’on étrangle par ailleurs??

    Il faudrait être fou.

    Les Français n’aiment pas le risque = c’est parce que le monde qu’on leur bâtit est fou, lui…

    ….réflexe de survie…..

    Vous pourrez argumenter rationnellement, c’est le cerveau reptilien qui répondra en face, et ce n’est pas un hasard, comme les animaux à l’approche d’un tsunami….

  8. Allez soyons positifs et penchons nous sur cette étude (cela reste une étude) sur le comportement d’investissement et plus large, des générations post baby boom.

    Je vous engage à vous ballader sur le site, pour l’impact des fintechs (y en a qui vont être contents !), les modifications comportementales, etc….

    ..En gardant à l’esprit qu’il s’agit ensuite d’extrapolations à partir de constats….

    Il est toujours doux de rêver, sans ironie….

    https://www.henderson.com/frpa/post/13548/investissement-g-n-rationnel-le-monde-selon-la-g-n-ration-selfie-1-re-partie-/disablecache=true?&o_cc=c32227

  9. Patrick D says:

    Je crois qu’il est aujourd’hui facile de gagner un vote avec un language populiste ( Brexit ; Trump ). Faire des promesses de redonner au peuple sa liberté et son argent est facile. Le faire dans un pays hyper taxé comme la France, ou en promettant en plus des grands chantiers et exploser la dette comme Trump, le sera beaucoup moins.
    Quand un état fera faillite, ceux qui défilaient pour garder leurs privilèges seront contents d’avoir encore un travail.
    En bref : faire du populisme ne rend pas l’état vertueux.

    • BOUTRUCHE says:

      Mais les Etats sont déjà en faillite comme étant en cessation de paiement au sens juridique du terme ! une entreprise privée aurait dans ces conditions été liquidée depuis longtemps

  10. Je ne suis pas vraiment en phase avec vos commentaires.

    L’election de Trump se fait sur un programme fiscal tres liberal et ne va en rien vers une plus grande taxation du capital, bien au contraire. C’est Clinton qui proposait une plus forte taxation des patrimoines.

    Le vote Trump incarne le besoin de frontieres et de controle de l’immigration, et symbolise le fait qu’une partie de la population ne beneficie plus du systeme actuel mondialise. Par contre, les marges pour un retour en arriere sont extremement limites et j’ai bien peur que les espoirs soient encore decus…

    • « et symbolise le fait qu’une partie de la population ne beneficie plus du systeme actuel mondialise.  »

      Pouvez-vous préciser quels sont les avantages du système actuel? Et les inconvénients éventuels du système préconisé par Trump? quelle est cette partie de population? Merci

  11. L’analyse intéressante de Carmignac

    • Désolé, mais je n’ai rien trouvé dans cette analyse.

      Et ce langage châtié et politiquement correct de l’élite française inféodée à la Finance et aux intérêts seuls des multinationales m’insupporte.
      Ces gens là ne se rendent pas compte de la distance qui les sépare du Peuple.

  12. Avec 2.175 milliards de dettes et un déficit chronique depuis 1974, (69 milliards pour 2017) voilà le travail de ces politiciens sur les 42 dernières années. Ils ne cherchent donc pas à réduire le train de vie de l’Etat ni la dépense publique mais de prendre encore plus d’impôts, taxes, contributions, prélèvements etc. Il modifieraient la périmètre des taxation dans le seul but de prélever plus. Ne vous leurrez pas

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