Il existe deux manières pour mettre votre argent en bourse : Soit vous investissez à long terme dans le capital d’entreprises côtés ; Soit vous vous amusez à spéculer sur l’évolution du cours d’une action.

En bourse, ce sont en réalité deux camps qui ne se comprennent pas et qui ne parlent pas le même langage : Les investisseurs et les spéculateurs.

En tant qu’épargnant, vous devez être un investisseur et ne pas chercher à jouer aux spéculateurs car vous avez perdu d’avance. La tentation du jeu, la bourse casino, ce n’est pas pour vous ! Mais ce n’est pas facile à accepter tant la tentation est grande de se croire plus malin que le hasard et l’irrationnel, mais c’est pourtant le meilleur conseil.

En deux mots, la différence majeur entre l’investisseur et le spéculateur est que le premier s’intéresse à la valeur de l’entreprise dans laquelle il investit pour une durée très longue (5 à 15 ans et plus), alors que le second s’intéresse à l’évolution du cours de bourse d’une action indépendamment de la valeur de l’entreprise, de son modèle économique et sa capacité à générer des bénéfices à long terme.

La différence entre l’investisseur et le spéculateur, c’est que le premier s’intéresse à la valeur alors que le second s’intéresse au prix. Le prix et la valeur sont deux notions fondamentales qu’il est important de connaître.

Le prix, c’est le cours de bourse quotidien. Le prix d’une action ne reflète pas la valeur de l’entreprise côtée, mais principalement la dynamique de la confrontation entre l’offre et la demande d’actions. Lorsque le cours de bourse de l’entreprise « Total » chute de -+ 50% au mois de mars, croyez vous vraiment que la valeur de long terme de l’entreprise ait perdu 50% en quelques jours ? Non, bien évidemment. Le cours de l’action reflète simplement l’équilibre entre ceux qui veulent vendre ou acheter une action à un moment donné. Si, au moment de la cotation, personne ne veut acheter… mais beaucoup veulent vendre, alors le prix s’effondre. Mais, en aucun cas, ce prix reflète l’évolution de la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices à long terme.

La valeur, c’est l’évolution de la capacité de l’entreprise à générer des bénéfices à long terme. Contrairement à l’évolution du prix dont la volatilité est extrême selon la dynamique propre au marché (nombre d’acheteurs et de vendeurs à un instant), la valeur d’une entreprise évolue peu. La valeur d’une entreprise à long terme, c’est sa capacité à générer des bénéfices. De manière schématique, une entreprise dont le bénéfice est de X et qui est capable de l’augmenter de X% tous les ans, voit sa valeur augmenter de X% tous les ans ; Plus le bénéfice d’une entreprise augmente, plus sa valeur augmente, ce n’est pas beaucoup plus compliqué que cela. 

On pourrait représenter la différence entre le cours d’une action et la valeur d’une entreprise dans le graphique suivant :

 

Le spéculateur joue à deviner l’évolution de la courbe bleu, c’est à dire à devenir le comportement du marché à savoir la quantité d’acheteur, de vendeur et l’argent qu’ils auront à y consacrer. Le spéculateur multiplie les achats et les reventes en essayant d’anticiper l’évolution du cours de bourse (=courbe bleu). C’est la raison pour laquelle le spéculateur est avant tout un mathématicien, il calcul, fait des courbes, essai de trouver une formule de calcul, des ratios, chiffres qui permettraient d’anticiper l’irrationnel. Comme au casino ou au poker, seuls les initiés et les croupiers s’enrichissent, la grande masse des joueurs ont perdu avant même de commencer à jouer.

En réalité, le spéculateur ne porte pas une attention particulière à la valeur de long terme de l’entreprise, il s’intéresse principalement à la dynamique d’un marché, à la hausse, comme à la baisse.

L’investisseur au contraire investit à long terme dans la courbe rouge (= valeur de l’entreprise) lorsqu’il juge son cours de bourse inférieur à sa valeur de long terme. L’investisseur utilise le cours de bourse pour acheter des actions à un prix qu’il juge faible au regard de la valeur de long terme de l’entreprise et d’attendre tranquillement que l’entreprise améliore sa capacité à générer des bénéfices pour justifier une valeur de long terme plus élevée.

 

Malheureusement, la tentation est grande pour l’investisseur de se muter en spéculateur!

L’investisseur n’a que faire de l’évolution irrationnelle du cours de bourse à court terme car seul la capacité bénéficiaire de long terme de l’entreprise l’intéresse.

L’investisseur utilise le cours de bourse de manière sporadique : Quand il souhaite investir, il va chercher à utiliser les excès pessimistes du marché pour investir à bon prix ; Quand il souhaite vendre, il va chercher à utiliser les excès optimistes du marché ; Mais en dehors de ces deux périodes qui sont rares pour celui qui investit à très long terme, le cours de bourse au quotidien n’a aucun intérêt.

L’investisseur ne doit donc pas regarder l’évolution du cours de bourse au quotidien, il s’agit au contraire d’une source de stress qui pourrait lui faire faire des erreurs.

Prenons l’exemple d’un investissement immobilier pour comprendre. Lorsque vous voulez acheter une maison, vous passez votre temps sur le boncoin ou seloger pour comprendre le marché, juger la qualité des biens à vendre et essayer de trouver la maison qui vous convient au meilleur prix.

Lorsque vous avez acheté votre maison, vous fermez leboncoin ou seloger et vous n’êtes pas tenté de vendre votre maison tous les jours en fonction de l’évolution du nombre d’acheteurs ou de vendeurs car votre maison vous plait et surtout vous l’avez bien acheté et savez qu’à long terme, elle prendra de la valeur.

Pour l’investissement en action, vous devez avec le même comportement. Vous ne devez pas chercher à spéculer sur l’évolution du marché à court terme, mais faire confiance dans la capacité à long terme de l’entreprise dans laquelle vous avez investi pour générer des bénéfices à long terme.

Il est donc contreproductif de regarder l’évolution du cours de vos actions tous les jours. C’est une perte de temps, d’énergie et surtout une source de stress qui vous amènera à faire des erreurs.

Le plus dur est de ne rien faire et de laisser le modèle économique de l’entreprise se mettre en place ! Il faut savoir acheter, patienter et laisser les spéculateurs s’amuser à perdre de l’argent.

Souvent, l’investisseur de long terme qui perd patience et il n’arrive pas à lutter contre la tentation du jeu. Il se mute en spéculateur, l’appât du gain facile, le plaisir du jeu, mais également toute une industrie qui s’enrichit sur la spéculation font qu’il est difficile de lutter.

 

L’investisseur de long terme n’est pas un bon client pour l’industrie financière : Les CGP et autres vendeurs de placement n’ont rien à lui vendre ; Les banques ne prennent pas de frais sur les achats / reventes qu’il ne fait pas, les journaux n’ont pas grand chose à lui vendre … Bref, il n’intéresse personne.

Typiquement, l’investisseur de long terme possède des titres en nominatif administré dans un PEA. Aucun frais de gestion, aucun droit de garde dans les banques en ligne, frais d’achat très faibles payés uniquement lors de l’achat puis la revente 15 ans plus tard ou davantage, … Personne ne s’enrichit sur son dos.

Au contraire, le spéculateur est un bon client. Car un spéculateur, il a besoin de conseils pour trouver les bon tuyaux (perçés), il passe beaucoup d’ordres qui enrichissent les banques et brokers, il achète de nombreuses revues pour savoir ou spéculer, … et surtout, comme tous les joueurs de casino, l’addiction en fait un pigeon parfait !

Vous devez lutter contre la tentation du jeu. Arretez de regarder les cours de bourse sauf si vous voulez acheter ! Ne cherchez pas à être plus malin que la spéculation, car vous avez perdu d’avance !

A suivre…

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17 Comments

  1. francis says:

    c’est bien vrai, ça !
    Mais les revues financières aident à faire mieux que les fonds qui gagnent plus que leurs clients

  2. Article très pertinent…

  3. gildas says:

    Bonjour ,
    C’est bien connu , les vices individuels enrichissent la vertu collective.
    Mais bon , il faut bien un peu de vice pour rendre la vertu plus commode.
    Donc pourquoi pas faire les deux si le plaisir d’investir est poivré d’un peu de vice par moments.

  4. Gilles.DR315 says:

    Il y a toujours une part de facteur chance dans les placements.
    Chaque semaine, j’ai un client qui m’appelle pour que je lui donne un bon « tuyau » sur un placement aller/retour et spéculer un max.
    « Veuillez ne pas quitter, je consulte ma boule de cristal… »
    Au final, je lui dis d’aller jouer à Euromillion.

  5. Bonjour ,
    J aime bien votre façon de decrire la Bourse à la Jp Gaillard…
    Mais il faut vivre avec son temps et de nos jours le trading HF ,l ingénieurie financière etc ont remplacé et balayé l ancien monde ..il est difficile pour le particulier de ne pas se faire avoir ..
    De plus l indsutrie financière et les youtubers n aident pas et vendent du « mouvement » contrairement au systeme « figé » que vous nous exposez ..
    Bref meme si j aime posseder des bouts d entreprise je pense qu un Etf pour la passivité est le Graal.
    My two cents

  6. Pascal says:

    Bonjour Guillaume. Vos articles sont intéressants, engagés, mais je ne suis pas certain que les publicités qui accompagnent vos articles telles que « OLI Investissements » soient d’une éthique irréprochable!!! Cela sent l’arnaque à plein nez et fait plutôt désordre dans votre paysage.
    Bien cordialement

    • Solvinz says:

      Certes ! Vous dévriez jeter un oeil sur les pubs qui circulent ici… Les annonceurs semblent avoir bien compris qu’il y a également du pigeon bien mature à chasser sur votre blog…

  7. Jean-Cloclo says:

    Tout à fait pertinent; j’en ai fait l’expérience récemment…à mes dépends, évidemment… la mariée était trop belle : le pétrole ne pouvait que remonter ? j’ai sauté sur la bonne affaire, un ETF … qui pensait qu’il passerait en négatif ? J’ai considéré ma perte comme le prix d’une bonne leçon…. plus jamais d’ETF , ce n’est pas mon profil…. bien sûr, on trouvera toujours certains qui se féliciteront largement d’avoir fait un super bonus…. ça doit arriver… mais au moment où le conseil de couper la position arrive par mail chez bidule au fond de sa campagne, le temps qu’il se connecte pour passer l’ordre, il est déjà trop tard! pas ce souci , ou peu, avec les sociétés qu’on sélectionne calmement en visant la durée …

  8. Stephan says:

    Une chose m’interpelle dans cet article, vous semblez un conseiller en gestion de patrimoine, et vous semblez par la même occasion de cet article dire que si l’on est un investisseur (et donc long terme) que l’on peux s’en passer.

    Sinon article très intéressant et dans lequel je me retrouve avec mon investissement récent dans les actions a dividende (total, Eutelsat, quelques bancaires…) Et le côté spéculateur a force de me faire convaincre par certains et actuellement en perte d’euros…

  9. Jean Michel says:

    Mais L’Investisseur est obligé de devenir spéculateur car avec l’argent facile les bonnes actions recherchées prennent de la valeur en Bourse sans jamais redescendre et la courbe bleue se trouve toujours au-dessus de votre ligne fixe rouge et de très loin!
    Quand les cours de bourse ont pris tellement d’avance sur la valeur LT de l’entreprise, on est obligé de vendre!
    C’est ce qui arrive pour les valeurs immobilières entrepôt ou de santé actuellement.
    Et surement pour le luxe et les GAFA prochainement…

  10. Guillaume says:

    C’est exactement la discipline que je m’impose tant dans mes investissements immobiliers que financiers.
    Merci à vous de rappeler certaines évidences néanmoins fort utiles.
    Cordialement,

  11. François says:

    pour suivre

  12. Bonjour,

    La comparaison avec l’immobilier se défend, mais l’argumentation, selon moi, est incomplète.

    Car si on prend un exemple inverse, un spéculateur devrait se comporter comme un commerçant, acheter bas pour revendre haut, ou l’inverse en position short.

    Donc, si j’achète un appartement, je choisis l’investissement raisonnable et sécurisé type « bon père de famille ». Je ferai probablement une plus-value à long terme.

    Mais si je suis commerçant, que j’achète bien et de manière réfléchie pour revendre aussi bien, je m’enrichis aussi. La différence est que le risque est plus grand, mais la récompense peut être plus grande aussi.

    De plus, on peut à la fois être commerçant et posséder un bien immobilier…

    Choisir de spéculer est certes plus risqué et peut être très addictif. Avant de le faire il faut savoir être patient, se former, apprendre de ses erreurs, savoir rester calme et savoir calculer les risques.

    Se positionner en tant qu’investisseur peut aussi être risqué néanmoins, quelle que soit l’entreprise elle n’est jamais totalement à l’abri des risques. Pour exemple : Lehman Brothers en 2008, Boeing et tout le domaine aérien dont personne n’aurai soupçonné la chute qui est pourtant bien réelle, Macy’s don’t le modèle économique périclite, ou tout récemment Genfit.

    Bref, les contre-exemples ne manquent pas même si la comparaison avec l’immobilier est la bonne.

  13. Philippe30 says:

    Sauf que l’immobilier tu achètes avec emprunt et on bien n’est pas coté tout les jours.
    Si on achetais un bien immobilier sans crédit avec une cotation journalière , je suis sûr que le nombre de transaction serait beaucoup plus important.
    C’est du raisonnement par l’absurde de comparer ces deux investissements qui n’ont pas les mêmes visées ni les mêmes modes de fonctionnement.

    L’immobilier est dans le domaine de l’investissement et la constitution d’un patrimoine , on peux acheter du pas cher pour le rénover et faire des bonnes rentabilités locatives ou des plus values de RP.
    On peux acheter dans des secteurs plus cher pour un cadre de vie.

    La bourse c’est le domaine de l’immédiat , on peux prendre des actions pour une plus value future , pour un rebond technique court ou des dividendes par contre avec la cotation des actions le fait de faire + 30 % ou plus incite à revendre rapidement quitte à revenir ensuite sur l’action.

    Je comprends le sens de l’investissement valeur exprimé dans l’article mais comme celui qui achète des actions n’a aucun impact sur les décisions , il n’est en rien créateur de valeur , il subit ou bénéficie des décisions de la direction alors quand une plus value se profile il faut la prendre

    A la différence de l’immobilier ou le propriétaire maitrise la rénovation de son bien il a la connaissance de l’évolution du quartier , de la ville , des transports et services.

    Comparer les deux pour investir n’est une bonne approche , qui irait parler de day trading en immobilier ?
    A la rigueur c’est une activité de marchand de bien mais c’est un autre sujet

  14. François says:

    # Phillippe 30

    Je ne suis pas aussi absolu dans l’approche que vous.

    Certes le bien immobilier n’est pas côté au jour le jour, mais la côte ne représente pas non plus la valeur exacte de l’entreprise.
    Bien entendu l’approche va être différente entre investisseur et spéculateur.

    Toutefois le rapprochement existe.
    D’une part pour les investisseurs qui en immobilier, comme en actionnariat vont se positionner sur la viabilité de l’opération sur du moyen long terme en fonction des perspectives d’évolutions. En immobilier, comme en entreprise, vous revendrez si vous voyez que la tendance de gestion (quartier, ville, immeuble, …) ne correspond pas à vos attentes et si possible en anticipant l’effondrement.

    Mais également pour les spéculateurs dont le but est le gain à court terme possible surs des coûts dans les deux cas, même s’ils pourraient être plus rares en immobilier et sur un plus long temps de conservation, lié aux coûts d’impositions de mutation.

    Comme vous le dites en actionnariat n’a pas d’impact sur les décisions, mais peut rester informé sur les orientations de la direction.
    En revanche, sur l’immobilier, la connaissance de l’évolution du quartier peut aussi changer comme celle de la ville, des transports et services en fonction de décisions qui vous échappent. De même des nuisances imprévus peuvent apparaître (changement de couloir aérien d’approche, entreprise bruyante, voisinage, …..) sans que vous ne puissiez les prévoir.

  15. Philippe30 says:

    @François
    « En immobilier, comme en entreprise, vous revendrez si vous voyez que la tendance de gestion (quartier, ville, immeuble, …) ne correspond pas à vos attentes et si possible en anticipant l’effondrement. »

    La différence réside dans le mode d’acquisition de l’immobilier qui est à crédit à la différence de la bourse.

    Si la bourse monte , je vends , si elle baisse je fais le dos rond ou je recharge mes positions pour baisser le PRU.

    En immobilier , j’ai un emprunt qui court et mon bien bien perd de la valeur de revente , je revends et je rembourse le crédit , ce n’est pas aussi simple.
    L’immobilier a pour vocation de créer du cash flow , du patrimoine et de permettre des reventes au terme des emprunts.
    On y va et il ne faut pas se tromper.

    Pour la bourse , on peux y aller progressivement et recharger mes les achats se font sur fonds propres donc quand je vois une plus value , je revend.

    Par le jeu des hausses et des baisses , l’action vendue pourra probablement baisser ensuite et je pourrais en reprendre plus

    Les actions n’ont pas de valeur intrinsèque , c’est l’offre et la demande plus les nouvelles et les manipulations de cotations.

    Ceux qui raisonnent en PER , EBITDA ont dû avoir des sueurs froides ces deux derniers mois car si la valeur des actions est tellement fortes alors pourquoi les actions dites de valeur ont chuté également ?

    Que dirent des fluctuations à la hausse > 100 % de certaines biotechs dans la grande période des nouvelles sur le virus où chacun y va de sa nouvelle pour doper le cours et peut être permettre la revente d’actions.

    L’avantage de la bourse est la facilité d’achat et de vente donc pourquoi trainer des actions dites de valeur pendant des années pour être satisfait que LVMH monte de 3 – 4 % par an vous verse un 2 % de dividende.
    Air liquide verse la plupart du temps en actions , entendu le portefeuille monte doucement mais surement mais conne tout le monde le sait quand un crash arrive c’est la douche froide et les petits % sont vites perdus et ensuite on est content parce que cela remonte un peu de nouveau.

    Je connais les deux faces du sujet et il faut savoir avec quelle règle on agît dans un cas ou dans l’autre.
    Immobilier long terme sur emprunt , travaux pour location avec déficit foncier ou LMNP et cash flow positif sur opérations , plus value à la revente.
    Analyse des commerces , transports , du quartier , écoles , position du bien vis à vis du bruit , orientation, grande importance de l’analyse immobilière avant tout achat car on part sur du long terme
    Complexe et fort engagement.

    Bourse positionnement sur des actions à dividendes , actions ayant baissé et dont la cotation et les volumes commencent à augmenter , plus value possible , dividende sur cotations.
    Si baisse on recharge sinon avec plus value bien établie on revend et on passe sur la voisine qui vient de baisser après une hausse , analyse technique et comme cible de refermer le gap
    Simple et basique , le reste n’est que perte de temps

    • François says:

      Dans ce contexte sain totalement d’accord avec vous.
      Pour les actions certains prennent quand même le risque d’achats à découvert ou crédit.

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