Voilà la question qui m’obsède depuis 10 ans que j’ai lancé leblogpatrimoine.com et me suis installé en tant que conseil en gestion de patrimoine indépendant. Comment permettre à chacun de bénéficier d’un conseil en gestion de patrimoine INDÉPENDANT ?

Depuis 2009, date de lancement du site, j’essaie de trouver la solution pour rendre le conseil patrimonial simple et accessible, mais l’objectif n’est pas encore totalement atteint. Il est encore trop difficile (et parfois trop onéreux) d’obtenir un conseil INDÉPENDANT en gestion de patrimoine.

Les articles que je publie ici tous les jours sont une première base qui permet à chacun de construire sa réflexion ; Les 3 livres que j’ai écrit, doivent permettre de mieux organiser cette première réflexion grâce à une analyse exhaustive du sujet (« Investir dans l’immobilier » ; « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« ). Néanmoins, ce n’est pas suffisant, vous êtes nombreux à me solliciter pour obtenir un conseil indépendant et personnalisé. Vous en voulez davantage, et je dois l’avouer, il manque une réponse pertinente.

Il nous faut trouver une réponse adaptée, une offre de service de conseil patrimonial nouvelle qui permettra de rendre accessible le conseil indépendant en gestion de patrimoine.

Il doit y avoir une réponse. J’ai une idée, et j’ai besoin de votre avis. Mais avant d’aller plus loin, il est nécessaire de rappeler, ce que j’entends par Conseil INDÉPENDANT en gestion de patrimoine. Un conseil indépendant en gestion de patrimoine, c’est :

  • Un conseil sur l’organisation globale du patrimoine. Régime matrimonial, épargne, investissement immobilier, assurance vie, succession, préparation de la retraite, financement des études des enfants, s’assurer un revenu complémentaire, … Tous ces sujets sont liés et doivent être intégrés dans l’analyse patrimoniale.

 

  • Un conseil INDÉPENDANT qui sera uniquement rémunéré par honoraire, c’est à dire que celui qui bénéficie du conseil doit payer son conseiller. C’est le prix de l’indépendance intellectuelle ! Il n’est pas possible de conseiller lorsque l’on est rémunéré pour vendre un produit financier ou un produit immobilier. Consciemment ou inconsciemment, le conseil est biaisé par les objectifs commerciaux du vendeur. Un conseiller indépendant n’est pas un vendeur … et un vendeur n’est pas un conseiller indépendant (même s’il affirme le contraire). 

 

Pour rendre accessible la gestion de patrimoine, il faut donc essayer de trouver une solution pour permettre à chacun de bénéficier de l’expertise d’un conseiller en gestion de patrimoine. Cela exclu de fait, l’exercice du bilan patrimonial, dont la lourdeur et le temps de rédaction en fait un service onéreux et réservé à quelques uns. Je facture un bilan patrimonial au tarif de 590€ en moyenne. C’est très peu au regard du travail, mais beaucoup trop si l’on veut permettre à chacun de bénéficier d’un conseil indépendant.

Trop rares sont ceux qui sont prêt à payer cette somme pour bénéficier d’un conseil indépendant. Et sûrement avez vous raison.

Le bilan patrimonial ne m’apparaît donc pas comme une solution satisfaisante. Il s’agit avant tout d’une offre de conseil patrimonial réservé à ceux dont le patrimoine très complexe nécessite de nombreuses heures de réflexion. Dans la pratique, cela ne concerne qu’une infime minorité des situations patrimoniales, car dans les faits, un conseil en gestion de patrimoine compétent est capable de résoudre une problématique patrimoniale en 30 minutes, en discutant simplement avec son client.

Je crois qu’il faut arrêter de faire de l’intellectualisme. Un conseil en gestion de patrimoine compétent n’a pas besoin de passer des heures à réfléchir avant de trouver la réponse à votre situation patrimoniale. 

La réponse à cette volonté de rendre accessible la gestion de patrimoine ne doit pas être loin. Un rendez vous de 30 à 45 minutes ou plus doit pouvoir permettre de réaliser un haut niveau de conseil en gestion de patrimoine pour un coût modeste. Je crois que nous avons là, une réponse qui doit avoir du sens.

Depuis quelques mois, je teste une offre de service que j’ai nommée  « Assistance patrimoniale » (après l’avoir initialement nommé « coaching patrimonial », mais l’appellation initiale ne semblait pas satisfaisante). Comme je vous l’explique dans cette page de présentation « Conseil en stratégie et optimisation patrimoniale » :

L’assistance patrimoniale, c’est un entretien téléphonique d’une durée de 30 à 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale. Ce service est facturé 69€ TTC.

Pendant 30 à 45 minutes, nous échangeons ensemble sur votre problématique du moment (investissement immobilier, assurance vie, succession, optimisation fiscale, SCI) et nous vous apportons nos réponses en direct, et si nous n’avons pas la réponse immédiatement, nous convenons d’un second rendez-vous au terme duquel nous vous apporterons la réponse.

L’assistance patrimoniale est un format innovant qui répond de manière efficace à une grande majorité des besoins patrimoniaux ! Et cela en toute INDÉPENDANCE ! Nous n’avons rien à vendre sauf notre conseil !!!

 

Bref, un conseiller en gestion de patrimoine est à votre disposition pendant 30 à 45 minutes afin de répondre à toutes vos questions et travailler avec vous sur votre situation patrimoniale pour un tarif unique de 69€ TTC. Pas de surprise ! C’est 69€ et c’est rien d’autre.

Et c’est seulement si la situation patrimoniale est trop complexe qu’il est possible de proposer un bilan patrimonial sur devis (même si depuis les quelques mois, que je teste l’idée, le bilan patrimonial ne s’est que imposé que 2 fois pour, à chaque fois, des situations qui nécessitaient un accompagnement dans le temps).

 

 

L’assistance patrimoniale est elle de nature à rendre la gestion de patrimoine accessible à tous ?

Et c’est là que j’ai besoin de vous. Que pensez vous de cette proposition ? La jugez vous pertinente ? Est elle trop chère ou au contraire trop peu chère ?

Avez vous le sentiment qu’enfin se rapproche la perspective de rendre la gestion de patrimoine accessible à tous ?

Croyez vous qu’il s’agisse d’un modèle qui pourrait être adopté par cette profession nouvelle que nous sommes en train de créer ? Car, oui, j’en suis persuadé, nous sommes en train de créer le véritable métier de conseil indépendant en gestion de patrimoine (du moins, celui que je rêvais d’exercice lorsque j’étais en étude à Clermont Ferrand et qui malheureusement, n’existait pas, mais ça, je ne le savais pas).

Je crois que nous y sommes !

Besoin d’un conseil pour gérer votre patrimoine ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
 
Ce sont trois livres de conseils pour vous permettre d’optimiser la gestion de votre patrimoine : « Investir dans l’immobilier » ; « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« . Déjà des milliers d’exemplaires vendus à ceux qui veulent comprendre comment investir, valoriser leur patrimoine ou le transmettre !
 
 
Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :
 

Nouveau ! L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour répondre à vos questions, lever un doute ou simplement solliciter notre avis sur votre situation patrimoniale. L’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée moyenne de 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –

 

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Le bilan patrimonial – L’analyse exhaustive et approfondie de votre situation patrimoniale. – Tarif variable selon la complexité de votre situation / En moyenne, ce service est facturé 590€ TTC.

 

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94 Comments

  1. Dans ce cas vous vendez un conseil pour mettre en forme un patrimoine mais qu’en est-il du suivi, de la gestion nécessaire de ce patrimoine ?

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Le suivi annuel, ou semestriel pourra faire l’objet d’une seconde consultation d’assistance patrimoniale. Il s’agit de répondre au besoin, à chaque fois qu’il se ressent.

      En réalité, ce besoin de suivi concerne surtout la gestion des produits financiers ou contrat d’assurance vie. Dans les faits, cela ne concerne que très peu l’activité de conseil en gestion de patrimoine.

      L’activité de conseil est par nature ponctuelle, même si cette ponctualité peut se renouveler 1 ou 2 fois dans l’année au gré des évènements de la vie qui amènent de nouvelles questions.

  2. 69 € pour 45 minutes c’est trop bon marché.
    A mes yeux cela discrédite la valeur du conseil apporté.

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Quel serait le « juste » prix selon vous ?

      • À contrario, je partage.
        Pour jne situation « simple » type salarié, marie, 2 enfants, quelQues centaines de milliers d’euros de côté, 69€ semble un’bon tarif pour Avoir une Premiere visibilité. Comme vous le soulignez, il ne s’agit pas d’intellectualisation.
        Le GP ne va pas proposer des montages via holding aux Îles Caïmans …..

        • Guillaume FONTENEAU says:

          Même si ce n’est pas une question de « montant du patrimoine » ! Ce n’est pas parce que le patrimoine est très important, que le conseil doit couter plus cher.

        • le mecreant says:

          « quelques centaines de milliers d’euros »…. et être « rat » au point de ne pas vouloir dépenser plus de 69 euros pour du conseil ?

      • 100€ de l’heure, c’est évidemment très concurrentiel par rapport aux tarifs pratiqués par d’autres professions juridiques, on supprime l’accueil et le bla bla de fin d’une consultation habituelle et on se concentre sur le coeur du problème. Ce qui signifie également que le dossier doit être soigneusement préparé en amont, la question exposée clairement pour que les échanges puissent êtres fructueux.
        En 45 minutes on ne fait, à mon avis, pas le tour complet de chaque situation patrimoniale, il s’agira plutôt de solutionner une problématique sur un dossier. Et dans ce cas le prix affiché me semble tout à fait approprié et surtout abordable pour des personnes qui ont réellement besoin d’un conseil pour avancer et « n’osent » pas toujours faire appel à un spécialiste.

        • Oui, dans l’idée, après réservation du rendez vous d’assistance patrimoniale, le client me fait parvenir par mail (ou courrier postal pour ceux qui ne maitrisent pas les outils numériques), l’ensemble des éléments qui me permettront de comprendre sa situation patrimoniale.

          Ainsi, le rendez vous est plus efficace car on supprime la partie découverte du dossier.

          • Je ne suis pas d’accord avec supprimer le blabla de début d’entretien 1) il est utile pour mettre à l’aise 2) Il est utile pour capter des informations non patrimoniale 3) le conseil c’est aussi comprendre des humains dans leur projet de vie pas seulement des chiffres et la maximisation d’une situation.
            Et votre remarque « à chaque fois que le besoin s’en fait sentir » me semble pas adapter au monde qui change. Le conseil doit être source de proposition régulièrement (sans excès non plus). Sur le tarif, chacun a sa tarification. Nous prenons 100HT pour le 1er rdv.

            • Là vous êtes déjà dans une démarche holistique (oui ça fait chic). Parfois, un client a juste besoin d’une réponse rapide, et c’est ce qui devrait en principe arriver si votre cible est très large.
              Plus vous ciblez et plus vous aurez besoin de l’entretien de départ.

              • Je suis d’accord avec vous et sans offenser personne nous ciblons plutôt un accompagnement long terme sur de la gestion de fortune.
                Pas un petit conseil rapide, j’ai envie d’accompagner mes clients sur les 20/25 prochaines années. C’est ça qui m’excite.

                • Merci pour ce retour intéressant qui pourrait laisser entendre que le service d' »assistance patrimoniale » n’est qu’un service de « petit conseil rapide » alors que la véritable gestion de patrimoine mérite plus qu’un rendez vous de 45 minutes avec un gestionnaire de patrimoine payé 69€ TTC.

                  Afin de mieux comprendre, selon vous, quelle valeur ajoutée supplémentaire pensez vous pouvoir apporter à vos clients ? et surtout quel est le prix de ce service ?
                  Enfin, qu’entendez vous pas gestion de fortune ? Pouvez vous nous expliquer de quoi il s’agit ?

      • 99€ me semblerait être un bon prix.

        Mais par téléphone quid de la lettre de mission formalisée par écrit ?
        Signature électronique ?

    • le mecreant says:

      Je pense également que ce n’est pas suffisant. Je ne parlerais pas de discrédit, puisque l’objectif n’est pas de se faire « mousser » mais simplement de rémunération insuffisante pour le conseil.
      D’expérience, le client n’accorde que peu d’importance a ce qui n’a pas un certain prix, ou qu’il juge « pas cher ».
      Je pense que 90-100 euros pour ce travail est tout a fait accessible et plus raisonnable.
      Il se peu que ce soit beaucoup pour des cas particuliers, mais le conseil a aussi la faculté de s’adapter si besoin 🙂
      Bon courage Guillaume

  3. Bonjour
    Dans le but de permettre d’identifier si notre patrimoine nécessite une assistance ou un bilan patrimonial plus poussé, ne serait il pas judicieux de présenter 2exemples soit un de chaque?
    Merci pour vos conseils

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Je ne crois pas cela possible. Il n’y a pas de réponse type. C’est la raison pour laquelle, il ne me semble pas possible de s’engager dans un bilan patrimonial, sans avoir fait au préalable un rendez vous d’assistance patrimoniale.

      L’idée est évidemment de déduire le coût de l’assistance patrimoniale du coût du bilan patrimonial. A mon sens, l’assistance patrimoniale doit répondre à 95% des situations patrimoniales. Le bilan patrimonial me semble être une exception, une situation, qui par exemple, ne peut être traité qu’en « interprofessionnalité » (à l’aide d’un expert de la transmission d’entreprise par exemple).

  4. LAURENT BLANCHET says:

    il faut arrêter de vouloir à tout prix faire de lourds dossiers papiers d’audits patrimoniaux
    il faut aller à l’essentiel
    je partage cette initiative.

  5. j’ai constaté que peu de personnes s’intéressent à la gestion de leur patrimoine ; soit avec l’appui d’un conseil soit par eux mêmes ou les deux. Il faut reconnaître que c’est d’une grande complexité et nombreux sont ceux qui jettent l’éponge avant ou après. Le banquier et le notaire assurent une assistance à minima ; celle du premier cité étant biaisée comme vous le relevez bien souvent dans vos post.

    Un bilan patrimonial même simplifié me parait la première démarche indispensable.

    Ensuite, il faut s’investir un minimum pour comprendre, analyser son contexte et définir sa stratégie qui est évolutive dans le temps.

    L’exercice stratégique ne s’invente pas pour la majorité d’entre nous. Même avec l’appui d’un conseil, on peut rapidement se démotiver. certains croient savoir …et en définitive ils omettent quelques paramètres majeurs. Ainsi, tels ont ont tout investi dans l’immobilier(résidence principale et locatif) ; ils ont 75 ans. ils ne se sont pas posés la question des droits de succession. j’appelle cela de la myopie ou pire de l’entêtement dans leurs certitudes !!!

    j’avoue ne pas savoir ce qu’il faudrait faire de pertinent.

    Aussi, l’enrichissement de la boite à outil avec votre proposition est-elle une piste, le fonds du problème restant : comment intéresser les nouvelles générations et les anciennes.

  6. Bonjour,
    Je trouve l’idée excellente mais pourquoi ne pas proposer un tarif à deux vitesse 49 € pour les patrimoines inférieur à 500 k€
    99 € pour les autres ?

    • Ils vont tous vous dire que leur patrimoine est inférieur à 500 K€ pour payer 49 €

      49 € mais pourquoi pas 39 €

    • Ce n’est pas le niveau de patrimoine qui déterminer le prix de la prestation mais la nature de la problématique à résoudre. Il y a de gros patrimoine qui ne demandent beaucoup de réflexion et des petits où les questions juridiques ou fiscales nécessitent une réflexion plus approfondie

      • Guillaume FONTENEAU says:

        Oui, je suis tout à fait d’accord. D’où cette offre qui permet à tous d’avoir un niveau de conseil qui pourra ensuite être approfondie, si besoin, dans les situations les plus complexes.

        En 30 à 45 minutes de conseil, il y a déjà de quoi traiter pas mal de sujet, même qui paraissent complexes.

  7. Bonjour,
    Beaucoup ont cherché une solution « industrielle » avec la flexibilité nécessaire pour couvrir une majorité de cas.
    Je débute, j’ai rencontré pas mal de prospects, mes premiers constats:
    – La confiance du client est clé, par téléphone, c’est pas simple
    – La rencontre physique à son domicile apporte une foule d’information …
    – La connaissance du client dans la matière est très variée, d’où le fait d’expliquer différemment avec des notions différentes à chaque fois
    – L’absence d’objectif ou aider à les murir est encore une autre histoire …
    – Le besoin du suivi est essentiel (déclaration d’IR, trouver les bon pro si nécessaire etc ..), ce qui reboucle sur la confiance … serai-je encore la dans 10 ans pour déboucler une solution immo ?

    L’entrée en matière est générique pendant 5 minutes, le reste est beaucoup de feeling avec la maitrise des sujets …

    Votre blog est une super source d’information.
    Le commerce, conseil quelqu’il soit, est une affaire de relation depuis des milliers d’année … ce n’est pas prêt de changer, surtout dans notre société « Judéo Chrétienne » où l’argent est tabou !

    bonne journée
    OP

  8. Mon probleme avant celui du prix est de trouver un gestionnaire de patrimoine vraiment independant.
    Tout ceux que j’ai consulte ont des intérêts exterieurs dans les solutions qu’ils proposent. J’en cherche un qui soit dans ma région (Nice Cannes)et tres disponible. Merci

    • Intéressant. Qu’attendez vous de votre conseiller indépendant ? Quels sont vos problématiques ? (juste pour comprendre la nature de votre besoin qui semble non satisfait).

      • Je dois investir une somme importante placée temporairement sur un compte à terme très faiblement rémunéré.Ma seule compétence en finance, c’est d’avoir compris que les banques nous conseillent en priorité en fonction de leur propre intérêt , et qu’il s’agit d’être prudent pour ne pas être « piégé ». Je n’ai encore pas trouvé l’expert « pointu », qui puisse me conseiller en toute indépendance sans m’orienter systématiquement vers des scpi ou des fonds bancaires qui ne profitent qu’à ceux qui les ont créés. Je ch quelqu’un qui puisse me dire si il est judicieux d’avoir un compte à l’étranger, de sortir de l’euro, des conséquences de la baisse des taux, etc….et de me faire partager son analyse de l’environnement de la finance, des moyens de profiter d’opportunités ou de se protéger des risques de son évolution.
        Par exemple je suis sollicité aujourd’hui par une banque Suisse à Monaco, et je suis incapable d’avoir un avis sur l’intérêt de sa proposition.
        Merci

  9. Je partage totalement votre point de vue M. Fonteneau. Actuellement CGP dans un établissement bancaire j’ai toutes les peines du monde à accompagner mes clients et répondre aux attentes de l’entreprise, à savoir vendre.

    Je pense que la GP exercé à juste titre est d’apporter un conseil non biaisé à une personne. Ce domaine, si passionnant, devrait être mis à disposition de tous. J’ai souvent l’occasion d’échanger avec des personnes qui ne détiennent pas des patrimoines nécessitant ne sais-je quel montage juridique, cependant le fait de leur transmettre une information, un conseil (sans motivation commerciale) approprié est souvent pour eux une source de réflexion suffisante et gratifiante. Je me retrouve dans votre phrase « du moins, celui que je rêvais d’exercice lorsque j’étais en étude à Clermont Ferrand et qui malheureusement, n’existait pas, mais ça, je ne le savais pas) » . Il est vrai qu’aujourd’hui je peine à trouver une source de motivation suffisante à l’exercice de ce métier. Cependant, le faite que des personnes comme vous réfléchisse à trouver des alternatives à cette activité est encourageant.

    Concernant la réflexion sur le tarif et la mise en oeuvre, je pense qu’une fiche de découverte à transmettre en amont du rdv téléphonique serait nécessaire pour optimiser le temps d’échange. Il ne faudra peut-être pas oublier dans la tarification, le temps d’étude et d’analyse de cette fiche découverte.

    PS : Il s’agit là de mon premier post sur ce site que je suis régulièrement et dont je trouve la pertinence des échanges intéressantes.

    • Merci et surtout ne perdez pas le cap et l’envie ! Il ne tient qu’à nous d’imposer le changement.

      « Concernant la réflexion sur le tarif et la mise en oeuvre, je pense qu’une fiche de découverte à transmettre en amont du rdv téléphonique serait nécessaire pour optimiser le temps d’échange. Il ne faudra peut-être pas oublier dans la tarification, le temps d’étude et d’analyse de cette fiche découverte. ».

      Vous avez raison, le rendez vous doit être efficace. Et plutôt que de demander au client de renseigner un document rébarbatif dans lequel il ne saura pas quelle information indiquer (faut il tout remplir, y compris ce qui n’a aucun lien avec la problématique patrimoniale ?), je demande au client de ma faire parvenir l’ensemble des élements qui me permettront de comprendre son besoin ?

      Cette demande est volontairement large, elle lui demande une réflexion sur la véritable nature de son besoin et c’est déjà une étape importante de franchie.

      • Intéressante l’idée de la fiche de renseignements. ça permet entre autres de voir la motivation/le sérieux du client, et puis c’est cadré. Laisser trop de liberté au client, c’est le risque de le perdre.

        C’est comme pour la gestion conseillée, tout commence par un questionnaire d’évaluation du profil de risque et des questions sur les objectifs 😉

  10. Demander 100 sinon vous serez deborde Verser 100 € pour un conseil c est peu si le conseil est bon et meme moyen s il est inutile ou mauvais c est peu d argent perdu
    C est une vision Pascalienne
    Une personne avec un patrimoine moyen est tellement pressurisee que cette somme represente peu
    Quand commencez vous ????

    • Je ne sais pas. Peut être devrais je augmenter le tarif à l’avenir. Cependant, ce montant de 69€ m’apparaît cohérent.

      C’est le prix que j’accepterais de payer, sans frein, pour consulter régulièrement un professionnel qui m’apportera des conseils de valeur.

      Le service est d’ores et déjà lancé sur ce tarif de 69€, on verra ensuite s’il faut ajuster. Comme expliquer dans cette page « Conseil en stratégie et optimisation patrimoniale » :

      Le service d’assistance patrimoniale est très simple dans son fonctionnement. Il vous suffit :

      1 – De compléter le formulaire en cliquant sur le lien suivant : Réserver un rendez vous d’assistance patrimoniale au terme duquel vous réservez votre rendez vous patrimonial en nous proposant 3 horaires possibles pour le rendez vous. Vous réglez le tarif unique de 69€ TTC par carte bancaire via un paiement sécurisé ;

      2 – Vous nous adressez par mail les éléments de votre situation patrimoniale qui nous permettront de préparer et d’être plus efficace pendant le rendez vous d’assistance patrimoniale ;

      3- Nous réalisons le rendez vous d’assistance patrimoniale à l’horaire que vous aurez fixé au tarif unique de 69€ TTC ;

      4- Vous avez les réponses à vos questions (et bien évidemment, nous nous tenons à votre disposition par mail ou téléphone pour préciser les points que n’auraient pas été parfaitement compris lors du rendez vous initial).

      • Pascale MOREAU says:

        Pour un premier contact, je trouve le prix cohérent.
        Un questionnaire préalable avant le rdv téléphonique peut être en partie guidée du type élément matrimoniaux , enfants hors mariage ou précédents ex les cas de figures pouvant influencer le choix patrimonial, un détail des possessions immobilières et sous quel statut,assurance vie, etc…
        Le projet patrimonial est a expliciter en forme libre.
        Dans la plupart du temps un seul rdv permettra de poser les grandes lignes, un complément pour étudier tel ou tel disposition peut être pour approfondir.
        Votre projet me semble cohérent et rend accessible le conseil…

  11. Un prix autour de 100-150€ me semble adapté pour un premier diagnostic et conseil, d’autant que pour respecter la loi française … il faut déjà signer de la paperasse avant de commencer la discussion.
    Il est difficile de trouver quelqu’un de compétent capable de fournir un conseil indépendant d’ensemble. Cependant, le parcours du combattant commence juste après, lors de la mise en œuvre des recommandations : il faut trouver les bons interlocuteurs, les bons produits, négocier des prêts, remplir des tonnes de paperasses pour être conforme à la réglementation (2 heures pour acheter des SCPI dans le cadre d’une société), constituer des dossiers avec les différents justificatifs, etc. Pour réorganiser mon patrimoine, je préfère avoir un ou deux maîtres d’œuvre (dont le notaire) qui pilotent les aspects opérationnels. L’essentiel du temps est passé dans la mise en œuvre. Cela a un coût qui peut être facturé sous forme d’honoraires et de commissions sur les produits achetés.

    • Attention, néanmoins à ne pas confondre conseil indépendant en gestion de patrimoine et statut CIF, obligatoire pour conseiller la souscription de produit financier.

      Je ne suis pas CIF, je ne conseille pas sur le conseil personnalisé à la souscription de produit financier.

      « Il est difficile de trouver quelqu’un de compétent capable de fournir un conseil indépendant d’ensemble ». C’est mon métier !

      • Je fais bien la distinction entre les différents métiers. Pour la réorganisation de mon patrimoine, voici les recommandations formulées :
        • Faire évoluer le contrat de mariage,
        • Créer une SCI, apporter sa résidence principale, réaliser une donation au profit des enfants
        • Réduire la part d’immobilier dans le patrimoine,
        • Ouvrir des assurances vie
        • Transformer la SARL professionnelle et SAS puis en Holding. Restructurer son actionnariat. Investir dans des produits permettant de générer un revenu jusqu’au départ en retraite,
        • Restructurer la dette liée à des investissements foireux en LMP et acheter des SCPI pour contribuer à son remboursement,
        • Etc.
        Ce conseil doit être rémunéré à sa juste valeur.
        Mais ensuite, je fais comment ? J’ai besoin d’une prestation de bout en bout et de gens sérieux et fiables. Il faut les rémunérer car le temps passé est astronomique. Ce n’est qu’au bout de ce processus chronophage et plein d’embuches que le conseil se concrétise.

        • Mais vous n’avez pas besoin d’un conseil en gestion de patrimoine puisque vous savez déjà ce que vous voulez 😉

          Vous avez besoin : d’un notaire, d’un expert comptable et d’un CIF pour mettre en place ces élements de diagnostic.

          Le CGP intervient en amont et son conseil est de faire le diagnostic que vous avez fait par vous même.

    • Vous demandez un rendez-vous et vous payez? De mon point de vue on respecte complètement la loi. Ça s’appelle un contrat.

  12. le mecreant says:

    Une idée pour « déblayer » le terrain. un questionnaire « bilan patrimonial de base » sur le site, qui pose déjà au candidat au conseil quelques questions fondamentales sur ses objectifs.

  13. Correction orthographe mail
     » Demandez » bien ecrire c est une politesse pour les autres et pour soi

  14. Lorsque l’on consulte son médecin, généraliste ou spécialiste, le tarif est le même quelque soit votre problème ou votre besoin.

    Grippe ou gastro ou cancer, le tarif est le même chez le généraliste, néanmoins, en cas de cancer, je vais probablement consulter mon médecin à de nombreuses reprises alors qu’avec une gastro, certains, se passent du médecin, d’autre ont besoin d’être rassuré et se faire prescrire du riz 😉

    Ensuite, je me débrouille, chez le pharmacien pour acheter le médicament que je juge adapté (générique ou non, homéopathie en complément, vitamine …) aidé par le conseil (orienté ?) de mon pharmacien.

    Mon raisonnement est le même pour la gestion de patrimoine.

  15. Monsieur FONTENEAU,

    En 2015, je proposait cela à Fidroit. Fidroit qui reprit l’idée sous une autre forme en ôtant toutes les sécurités intégrées à ce projet..

    LA PROPOSITION
    Aujourd’hui, je propose aux CGP de séparer leur activité intellectuelle de réflexions et
    d’actions en gestion de patrimoine (optimisation rémunération, retraite, succession et
    autres) des activités de marchés financiers.
    Les réalités de l’environnement des marchés financiers et du juridique imposent qu’une
    information adaptée soit fournie aux clients pour que ce dernier puisse investir selon
    ses désidératas via des informations non tronquées et compréhensibles.
    Ainsi, le professionnel sera rémunéré pour chacun des métiers dans deux structures
    différentes. L’une, soumise au contrôle AMF et des associations actuelles au titre de
    l’activité intellectuelle de conseil en gestion de patrimoine et l’autre, à laquelle il sera
    actionnaire, sera une structure d’information financière permettant aux clients, via une
    information compréhensible respectant l’ensemble des règles juridiques reposant sur
    les épaules des professionnels, de faire ses choix.
    Vous doutez encore de la pertinence de séparer les deux activités ?
    À votre avis, que va t’il se passer lorsque les avocats vont comprendre les failles :
    – de l’information des OPCVM transmise à leurs clients comme des réalités financières
    réalisées ou réalisables ? Quid des conséquences systémiques ?
    – des rétrocessions prises sur des « cours » n’ayant aucune réalité de réalisation ?
    – de l’ensemble des rétros prises sur des estimations financières faussées etc..
    S’il y a encore quelques années les associations auraient pu faire de toutes ces idées et
    certainement celles d’autres personnes un outil de différenciation et de promotion de
    votre métier dans le monde financier, aujourd’hui ce n’est plus possible. Leur silence n’a
    duré que trop longtemps et l’eau de l’évolution juridique a coulé. Pourquoi n’ont-elles
    jamais répondu à mes courriers postés en recommandé les saisissant de ces problèmes ?
    En ce qui me concerne, c’est parce que j’ai tourné la page de ces confréries et que mes
    analyses se sont confirmées que je vous propose, aujourd’hui, un saut dans l’adaptation
    aux réalités actuelles et à venir en défaveur de la position de passivité ou du pari de la
    confiance absolue dans le système actuel.
    Malgré les discours (et il y en a !), les déclarations (et il y en a !) sur l’indépendance et la
    progression de l’activité, etc… Aucune solution ne traite les failles de la situation actuelle
    et encore moins l’adaptation du présent (voire le renouveau) dans l’objectif de
    pérenniser une différence et une viabilité face aux multiples concurrences dont celles
    des chiffres et du droit.
    Au demeurant, les associations ont raison de se taire sur les sujets évoqués, car c’était
    hier qu’il aurait fallu qu’elles parlent et agissent.
    Ceux qui choisiront de rester dans la situation actuelle ont de grandes « chances » de se
    retrouver seul au banc des accusés lorsque ce que vous comprenez (ou commencer à
    comprendre) sera compris par la horde des avocats et autres qui verront dans les us et
    coutumes financiers des multiples chaînes de Ponzi menant à de multiples erreurs
    d’informations et de multiples décisions et conseils pris sur des données financières
    non-crédibles etc….

    La gestion de patrimoine impose deux activités et approches distinctes :
    1) COMPRENDRE
    – Comprendre et faire comprendre au client sa situation et les options techniques
    adaptées selon le principe de l’ « Information en Réflexions Patrimoniales (IRP) © » ou «
    Prestations en Réflexions Patrimoniales (PRP) © » ou « Réflexions Patrimoniales (RP) ©
    »
    2) INVESTIR
    – Analyse et explication professionnelle des investissements répondant aux besoins et à
    la compréhension du client selon le principe de « Conseil en Réflexions
    d’Investissements (CRI) © » ou « Prestations en Réflexion Investissement (PRI) © » «
    Réflexion Investissement (RI) ©
    Ces activités aujourd’hui agglomérées en « Conseil en Gestion de Patrimoine
    Indépendant (ou non) » doivent être scindées juridiquement en deux dans l’intérêt de
    tous.
    C’est sur ce postulat que je propose aux professionnels d’être à la base de la mise en
    place du réseau « Comprendre & Investir ».
    La constitution juridique de « Comprendre & Investir » se fera à l’entrée au capital des
    professionnels sur leur zone de chalandise.
    Le principe est simple : le client paiera des honoraires (quels qu’ils soient, mêmes
    minimes dans certains cas) sur le travail de réflexion patrimoniale et, sur la partie
    investir, les produits financiers ne seront pas rémunérés sous forme de commissions,
    mais simplement par la mise à disposition auprès du client d’une information imposée
    aux prestataires de services lui permettant de faire ses choix en toute connaissance de
    cause. Cette solution ne lésant ni les clients, ni les professionnels, ni les prestataires de
    produits financiers. Bien au contraire, l’intérêt de tous sera décuplé.
    Pour celles et ceux que cela n’intéresse pas, mais qui voudraient simplement travailler
    avec des OPCVM offrant une information juridique et financière plus cohérente, les
    Agences d’Information FInancière Régionales seront là aussi ouvertes au capital dès leur
    création.
    Et pour celles et ceux qui voudraient ajouter des normes éthiques, Humanity Invest leur
    tend les bras.
    Ces propositions sont ouvertes à toutes et à tous, à tous regroupements cohérents de
    professionnels, à tous responsables commerciaux qui voudraient changer de voie, à tous
    fournisseurs de produits voire même à une association qui voudrait trouver une
    solution aux pièges actuels (juridique, administratif, concurrentiel, etc) dans laquelle
    elle se trouve, etc.
    Pourquoi le « etc.. » ?
    Car tout est possible dans ce nouveau monde de prestations de services d’information et
    de concrétisations financières.

    Depuis cette proposition, l’information boursière mise en place a bénéficié des avis positifs des deux derniers présidents de l’AMF, ce qui démontre que le chemin est le bon. Cela dit, cet envoi est fait dans le cadre de votre demande réflexion.

  16. Bonjour

    Je rejoins à la fois la réflexion de Guillaume et les commentaires relatifs à un rehaussement du tarifs horaire.

    Certaines banques privées appliquent des honoraires de conseil largement surévalués au regard du service rendu, de la qualité de l’offre et du turnover des « conseillers ». Et pourtant beaucoup (trop!) de clients payent sans sourciller.

    • Ce n’est pas parce que les autres ont une pratique peu louable que l’on se doit de les copier 😉 Au contraire, il est urgent d’être honnête sur ces sujets. Les banques privées ne sont qu’une vaste blague marketing ! (et même les plus connues et celles dont la moquette est la plus épaisse)

  17. Je trouve le tarif de GF tout à fait raisonnable et surtout accessible aux personnes aux revenus modestes, qui sont détentrices d’un petit patrimoine ou qui sont en train de s’en constituer un, pour leur éviter de grosses erreurs ou de futurs gros problèmes…

    Pensons que dans un certain nombre de secteurs professionnels, nos concitoyens sont payés moins de 16 euros brut de l’heure en moyenne, ce qui en zone rurale, n’empêche pas de se constituer un patrimoine…

    On peut aussi imaginer pour certaines situations nécessitant un accompagnement, une prestation sous forme d’abonnement mensuel ou trimestriel, ce qui évite à la personne de devoir sortir une grosse somme d’un coup…

    On peut aussi proposer dans les centres sociaux, un atelier collectif mensuel où seront abordés, à la manière de ce blog, des problématiques patrimoniales adaptés aux personnes les plus modestes (en particulier les migrants qui parfois ont un patrimoine à l’étranger) et qui n’ont même pas idée qu’elle pourrait faire ceci ou cela pour améliorer leur avenir ou celui de leurs descendants (ou leur éviter à leur décès des complications inutiles)… Cela permettrait de toucher un public qui ignore en général ce qu’est un CGP, a des difficultés avec l’écrit ou le français, et dont bon nombre de personnes profitent de l’ignorance… Les gens sont prêts à payer 120 euros/an pour un cours collectif de sport hebdomadaire, ils risquent d’être prêts à payer 120 euros/an pour 10 séances d’initiation à la constitution / gestion de patrimoine quand on est un ouvrier ou un travailleur à temps partiel. Ex. de sujets intéressants des « pauvres » :
    – acheter ou louer ? qu’est-ce qui est le plus judicieux dans notre ville/canton, quelles sont les charges pour un propriétaire…(si, si certains achètent mais n’ont pas prévu la taxe foncière ou certaines charges…: ils ne savaient même pas que cela existait…résultat : de gros problèmes pour eux, mais aussi pour leur copropriété…) quelles sont les aides…qui peut bénéficier d’un prêt… comment savoir combien je peux emprunter…
    – comment acheter un bien à plusieurs ? (il peut être intéressant que des frères et soeurs achètent un logement qu’ils louent à leur mère, pour à son décès, hériter d’un petit capital, plutôt qu’elle passe sa vie à enrichir l’OPHLM et ne leur laisse que leurs yeux pour pleurer…)
    – biens à l’étranger et succession
    – le prêt immobilier et l’assurance emprunteur
    – choisir un régime matrimonial adapté à sa situation et le faire évoluer si elle change
    – protéger le conjoint survivant ou les enfants
    – l’immobilier locatif et ses risques : est-ce adapté pour mon cas ? (but éviter les petits copropriétaires bailleurs en grande difficulté (et par conséquent des problèmes aux copropriétés) parce qu’ils n’ont pas les moyens de faire face à une période de vacances locatives ou à des travaux…)
    – les placements
    Cela peut sembler basique pour la plupart de nos lecteurs, mais tout le monde n’a pas la chance d’avoir appris cela dans sa culture familiale et ce n’est pas l’école qui l’enseigne…
    (remarque : un groupe de 10 où chacun paie 12 euros/séance : cela fait 120 euros/séance pour le CGP : le CGP gagne sa vie ; les « pauvres » ont un tarif très accessible et des informations de bases précieuses…et tout le monde est gagnant)

  18. Je trouve l’idée intéressante, j’ai aussi de plus en plus de mal à garder une « straight face » (rester de marbre) en proposant des produits financiers ou immobiliers.
    Et je vous rejoins sur l’idée qu’une même personne ne peut pas être conseiller et vendeur.
    Concernant le tarif, 69 € ça me paraît bien après il faut voir les questions sont posées.

  19. Je partage l’idée de Guillaume Fontenau qui est de proposer des conseils en 30min chrono. Un bilan rapide pourrait se faire en 5min, le client pose la question en 10min, le CGP propose des élements de réponse en 15min.

    Plutôt que de dire que c’est un conseil, ça pourrait être une simple opinion pour éviter les paperasses.

    Je sais pas pourquoi ce nombre 69 a été choisi, mais sinon oui cet ordre de grandeur rend le conseil vraiment abordable pour les petites bourses, et notamment les jeunes.

    Je rejoins qqn qui a proposé une double tarification pour les patrimoines élevés. Après tout les problématiques ne sont pas les mêmes.

  20. Pas assez cher mon fils….
    pour les moins de 30 ans :
    https://www.youtube.com/watch?v=Xg0mp1JxiEY
    120 à 150 € mini, en dessous c’est une insulte à votre intelligence très cher Guillaume….

  21. Bonjour à tous et bonjour Guillaume,
    Je trouve l’idée particulièrement bonne. J’ai testé pour la première fois un rendez-vous avec un CGP la semaine dernière. Je lis et parfois poste maintenant depuis plusieurs années sur votre blog et vos articles et le retour d’expériences de beaucoup de personnes m’ont permis d’y voir un peu plus clair. J’avais espoir, en rencontrant ce CGP de passer à la vitesse supérieure et d’avoir vraiment une expertise personnalisée….alors qu’au bout de 20 min, la solution miracle m’a été proposée: du Pinel pour réduire mes impôts…j’ai eu le sentiment que cette personne n’a absolument pas compris ce que j’avais expliquer pendant 20 min…j’ai perdu au final une heure de mon temps.
    Votre proposition à 69€ me semble cohérente pour une première analyse d’un patrimoine, je pense que c’est un prix acceptable pour les personnes possédant un peu de patrimoine ou pouvant en constituer un à l’avenir et qui n’ont pas besoin d’une expertise très précise.
    Je pense que passer au-delà de 100€ n’est pas une bonne idée, la barrière psychologique des 100€ est plus importante qu’on le pense pour bons nombres de personnes.

  22. Bonjour, en tant que client, 69€ me semble le bon prix. Bien visé. Désolé, messieurs les conseillers, mais au-delà, pour une première approche, c’est trop cher si vous voulez attirer des clients qui sinon ne viendraient de toute façon pas.

    Et encore, compte tenu que certains CGP/CIF proposent un premier conseil gratuit (2 séances de 2 heures gratuites pour à la fin me proposer un bilan excel que je sais faire moi-même, et un investissement en EHPAD), ça paraîtra cher.

    Tenez compte également du fait que votre profession n’est pas connue. Si vous ne vous organisez pas en syndicat professionnel pour avoir la force de frappe suffisante pour faire connaître votre métier dans les média, vous resterez hors du scope des clients potentiels.

    En effet, comme moi avant de découvrir ce blog, l’individu lambda n’a qu’une vague idée de ce qu’est un CGP. Le plus souvent, un CGP, c’est comme un conseiller bancaire, mais pas dans une banque, et qui propose des investissements en SCPI ou en Pinel ou aux îles Caïman. Et c’est réservé aux zézés (un zézé, dans l’imaginaire français, c’est quelqu’un qui est plus riche que vous et qui roule en Evoque ou en Cayenne).

    C’est comme si je vous demandais si vous savez faire la différence entre un hébergeur et un infogérant. A chaque métier ses mystères.

    Ceci dit, un seul prix, tout le monde vous dira que ce n’est pas bon. Il faudrait proposer plusieurs prix sur son site, idéalement 3, jamais plus de 5, en sachant que la plupart des gens choisiront la proposition intermédiaire.
    Par exemple : https://www.ovh.com/fr/hebergement-web/

    Où : https://gsuite.google.com/intl/fr/pricing.html

    Puisque votre point d’entrée est la saisie d’un fichier, proposez une offre exclusive internet à 1.99€, ou gratuite, avec saisie du formulaire. N’oubliez pas l’enregistrement automatique, la possibilité de retour en arrière, et un récapitulatif des saisies, à la fin, et la saisie des infos perso. C’est carrément énervant de saisir un paquet de données et de tout perdre à cause du rafraîchissement de la page. Derrière, un traitement automatique proposera un simple bilan et des beaux camemberts. Et vous vous constituerez une bonne base de données à exploiter, même anonymes.

    Ensuite vient votre offre à 69€ (59€ en promo jusqu’à la fin du mois 😀), celle qui intéressera le plus de gens, au milieu et en plus gros, et une offre à 119€, avec de la valeur ajoutée.

    Ou vous pouvez segmenter avec une offre particulier/prof libérale/chef d’entreprise…

    Bref, vous connaissez certainement mieux que moi votre marché.

    Vous pourriez également proposer une offre par abonnement, proposer vos services en complément des agrégateurs de comptes comme Linxo ou Bankin’, qui cherchent de la VA pour monétiser leurs services…

    Concernant le canal de communication, j’ai du mal avec le téléphone. Je pense que rien ne vaut le rdv en direct sur ces sujets, sinon, mieux vaut la webconférence, très simple avec un smartphone ou une tablette, et même un PC. Soit via Skype, Duo ou Chime soit via join.me, Tribe, Jitsi ou l’un des nombreux autres services. Ça vous permet en plus de présenter directement les résultats au client.

    En tout cas, je vous souhaite bonne chance.

    • Merci Adnstep pour cette approche marketing très pertinente.

      Je crois que vous avez mis l’accent sur LE point le plus important : « En effet, comme moi avant de découvrir ce blog, l’individu lambda n’a qu’une vague idée de ce qu’est un CGP. Le plus souvent, un CGP, c’est comme un conseiller bancaire, mais pas dans une banque, et qui propose des investissements en SCPI ou en Pinel ou aux îles Caïman ».

      Cette offre à 69€ le rendez vous d’assistance patrimoniale est vraiment novateur ! Je crois être le seul en France à le proposer et à faire du conseil en gestion de patrimoine indépendant ! Rares sont ceux qui connaissent le potentiel et le contenu des conseils. L’activité est peu connue car nouvelle.

      Aujourd’hui, sur la place, la majorité de ceux qui « vendent » des bilans patrimoniaux ou du conseil patrimonial, le font à perte et ils considèrent cette activité de conseil comme un point d’entrée d’une relation commerciale qui permettra de vendre pinel, assurance vie et compagnie.

      Ne proposer que du conseil, rien que du conseil et n’être rémunéré que pour ce conseil est innovant. Je peux aujourd’hui, me le permettre grâce du fait de ma visibilité importante et des revenus générés par le site.

      J’invente le modèle dont je rêvais, il y a 15 ans lorsque je faisais mes études à Clermont ferrand, et je m’éclate.

      (et les retours clients sont tellement positifs que je sais que j’ai raison de m’obstiner).

      • « Aujourd’hui, sur la place, la majorité de ceux qui « vendent » des bilans patrimoniaux ou du conseil patrimonial, le font à perte et ils considèrent cette activité de conseil comme un point d’entrée d’une relation commerciale qui permettra de vendre pinel, assurance vie et compagnie. »

        C’est tout à fait mon vécu.
        En ne vendant que du conseil, je pense qu’une confiance certaine peut s’établir entre client et CGP.

        Et je pense que Miss Tip a raison, la formation peut être une autre voie. A quand un MOOC patrimoine ?

        • Mooc patrimoine ? Pourquoi pas, mais je ne suis pas certain de savoir faire. Les articles ne suffisent ils pas ?

          • Je vais dévier un peu le sujet mais c’est pour moi une vraie interrogation : quel est le modèle économique de tous ces « vendeurs » de formations 100% gratuites sur facebook notamment, qui passent des vidéos entières à raconter comment l’immobilier leur a permis d’acquérir leur liberté financière etc., le tout évidemment sous couvert de X secrets DONT PERSONNE NE VOUS PARLE et qu’ils se proposent gentiment de partager gratuitement contre l’inscription à des séminaires en ligne voire même physiques parfois ?
            Autant quand c’est gratuit je sais que c’est que c’est moi le produit, mais à vrai dire dans ces situations je ne vois pas sur quoi ils capitalisent dans cette hypothèse. Des idées/infos ?

            • Il vendent très très très cher ces formations ou séminaires. Les videos ne sont que le moyen d’attirer les pigeons … Une fois, je me suis fait démarcher par l’un de ces vendeurs de rêve. Il voulait vendre ses formations sur leblogpatrimoine (sic!) et me proposait de me reverser 700€ de commission à chaque vidéo vendue par mon intermédiaire.

              Je suis ridicule avec mes livres à 54€ et mon « assistance patrimoniale » à 69€.

              • Ok alors, j’avoue ne jamais avoir poussé la démarche au point de m’inscrire sur leur site etc., mais évidemment vu sous cet angle tout prend sens !

                En tout cas bravo à vous de ne pas avoir cédé à cette proposition ; votre crédibilité en aurait fortement souffert je pense…
                Quant à vos tarifs, je n’ai pas plus d’avis que ça sur la question mais sur un créneau B to C ça me paraît cohérent comme approche (d’autant que, à mon sens, l’ancienneté, la visibilité et la qualité de votre blog sont autant de critères qui justifient un premier contact payant contrairement à un CGPI inconnu qui souhaiterait se lancer sur le même créneau). En tout cas je serai curieux d’avoir votre retour d’expérience d’ici quelques mois !

      • « Ne proposer que du conseil, rien que du conseil et n’être rémunéré que pour ce conseil est innovant. »
        Avez-vous songé à l’avocature ? 😉

    • Effectivement 69 est le bon chiffre 🙂 🙂

  23. Jérôme Taveneau says:

    Bonjour,

    Votre initiative est extrêmement novatrice et culottée ! Sans doute promise à un développement rapide, pour peu que l’offre soit « markettée »… (mais ce n’est sans doute pas votre souhait).

    Alors pour alimenter le débat, peut-être deux difficultés éventuelles :

    – seul le coût de la prestation est évoqué (que je trouve pour ma part très bien fixé pour un premier contact).

    Mais quid de la pertinence de cette prestation ?

    Pour être un de vos fidèles lecteurs depuis de longues années, je ne parle pas de vous, car je sais que vos prospects devraient se précipiter pour avoir vos précieux conseils à ce tarif (pub !).

    Mais ne risquez-vous pas d’être rapidement débordé et de devoir déléguer (si ce n’est déjà le cas) ? Et là, d’imaginer dans quelques années une plateforme téléphonique avec des télé opérateurs plus ou moins compétents, (malgré la vigilance du recrutement)…

    Alors, quelle serait la valeur/coût d’un conseil erroné aux conséquences patrimoniales psychologiques désastreuses ?

    – Autre question dans le prolongement : quelle responsabilité professionnelle découle de cette prestation (sachant qu’un « mauvais » conseil patrimonial peut engendrer des préjudices désastreux).

    Merci en tout cas pour vos articles. Toujours captivants (on finit même par avoir une certaine « addiction » !). Bien qu’un rythme un peu moins soutenu pourrait être une autre piste à explorer pour ne pas perdre certains de vos lecteurs qui, frôlant l’overdose, seraient malheureusement lassés de recevoir un mail par jour… (Ce qui n’est pas mon cas, malgré les années passées !)

    • Merci Jérôme pour ces questions d’une grande pertinence.

      « Mais ne risquez-vous pas d’être rapidement débordé et de devoir déléguer (si ce n’est déjà le cas) ? Et là, d’imaginer dans quelques années une plateforme téléphonique avec des télé opérateurs plus ou moins compétents, (malgré la vigilance du recrutement)… « .

      Pour le moment, nous n’y sommes pas. Je dois réussir à caler 3 rendez vous par jour en plus de mon planning du moment, mais si l’offre trouve son marché, il faudra effectivement trouver une solution.

      Le conseil est un métier particulier. Je ne crois pas qu’il soit possible (et envisageable) de déléguer l’exercice à un tiers pour une question de cohérence du conseil et de confiance. Le lecteur qui veut un conseil d’assistance patrimoniale, s’attend à recevoir un conseil dont le contenu sera -+ proche du ton et de l’approche du site. Je ne crois pas qu’il est possible de maintenir cela en déléguant.

      Bref, si l’activité devait se développer, il faudrait très certainement passer par un process de recrutement interne et/ou association, idéalement de profils d’experts complémentaires (diplômé notaire, expert comptable, ingénieur patrimonial, …) afin d’augmenter encore la qualité du conseil.

      « Autre question dans le prolongement : quelle responsabilité professionnelle découle de cette prestation (sachant qu’un « mauvais » conseil patrimonial peut engendrer des préjudices désastreux). » ==> Le métier de CGP est une profession non réglementée, mais je travaille sur le sujet. Pour le moment, je me réfugie derrière la collaboration avec les conseils du client. C’est le notaire, l’avocat, le CIF ou encore l’expert comptable qui réalisent effectivement les opérations. Je ne suis qu’un guide, une forme de coach qui aide le particulier à comprendre et prendre des décisions.

      Mais c’est un vrai sujet.
      « Merci en tout cas pour vos articles. Toujours captivants (on finit même par avoir une certaine « addiction » !). Bien qu’un rythme un peu moins soutenu pourrait être une autre piste à explorer pour ne pas perdre certains de vos lecteurs qui, frôlant l’overdose, seraient malheureusement lassés de recevoir un mail par jour… (Ce qui n’est pas mon cas, malgré les années passées !) ».

      Je suis d’accord avec vous. Le rythme est intense. Dans les faits, le lectorat « fidèle » ne représente que 25% de l’audience totale. La grande majorité du trafic provient de lecteur arrivé ici par hasard ou qui ne viennent que 2 ou 3 fois dans l’année.

      • Il est possible de vous démultiplier, sans perdre l’esprit de ce blog, si vous créez une franchise. Comme pour toute franchise, il y a :
        – des conditions d’entrée (ex. être CGP diplômé(e) d’une formation reconnue, adhérer à une même charte de valeurs, proposer une gamme précise de produits de conseils (et uniquement de conseils) avec leur process et leurs tarifs…) ;
        – des prestations de services aux CGP pour améliorer la qualité de leur conseil (formations internes par des spécialistes d’autres métiers, mail d’informations, centre d’appel où poser des questions pointues…) et pour améliorer leur visibilité…
        – des contrôles qualité régulier des franchisés (client mystère…) et des remédiations avant éventuellement une exclusion.

        Peut-être devriez-vous vous associer avec un(e) diplômé(e) d’école de commerce pour créer cette franchise ?

  24. « Plus de 40% des Français sont prêts à payer pour un rendez-vous avec leur conseiller bancaire »

    https://fr.finance.yahoo.com/actualites/40-fran%C3%A7ais-pr%C3%AAts-%C3%A0-payer-141145390.html

    Les Français sont donc de plus en plus disposés à payer pour obtenir des conseils et une expertise, pour mieux gérer leur argent et souscrire par exemple un crédit immobilier. Ils se sentent notamment insuffisamment accompagnés par leur banque dans des moments de vie importants, et parfois difficiles, comme lors d’un divorce ou d’un décès impliquant une succession. Les usagers des banques sont même prêts à payer jusqu’à 24 euros pour un rendez-vous.

    Si ce montant peut surprendre, il n’est guère élevé, selon Baudoin Choppin de Janvry, spécialiste du secteur bancaire chez Deloitte. « Les Français sont prêts à payer le prix d’un généraliste pour un spécialiste », souligne-t-il, dans un comparatif avec le domaine médical.

    Les établissements bancaires tendent à réduire leur personnel d’accueil en agence ces dernières années, pour mieux former leurs conseillers afin de renforcer leurs compétences et leurs spécialisations. « Les banques espéraient entre 60 et 80 euros pour un entretien d’une heure et demie. Nous avons estimé de notre côté à 100 euros de l’heure un tel rendez-vous, en moyenne nationale,…

    • Méfiez-vous des Français sont prêts à ceci ou à cela. Cela n’engagent que ceux qui l’écrivent et qui en fait n’en savent rien!
      Tant que l’on ne leur a pas demandé leur avis (référendum ou enquête sérieuse), personne n’est en mesure d’affirmer quoi que ce soit, les exemples ces derniers temps sont nombreux.

    • le mecreant says:

      Payer pour un rendez vous avec un conseiller bancaire ??? Et puis quoi encore ?
      Que les banques fassent leur boulot qui est de financer l’économie, ce serait déjà pas mal .
      Je veux bien payer une service, mais pas , comme disait un de mes amis, me faire baiser et payer la chambre.

    • Je n’aimerais pas être conseiller bancaire. Mal payé, paraît-il, forcé par la direction de placer des produits pour rentabiliser son poste (il paraît qu’une heure de rdv coûte 170€ à la banque), et mal considéré par le client, qui ne voit en lui, à juste titre, qu’un professionnel au service exclusif de la banque.

      • En quoi serais-ce immoral qu’un employé d’un établissement bancaire travaille exclusivement pour son employeur ?
        Si un client veut un conseil indépendant, il s’adresse à d’autres personnes, il y en
        a pléthore surtout par le biais d’internet, en se méfiant néanmoins des escrocs.

        • Le rôle d’un conseiller bancaire, est, a priori, le conseil au client. S’il ne joue plus ce rôle, et ne sera qu’à fourguer des benefic à des clients non avertis, c’est condamnable.

          • Certes mais il est aussi salarié de la banque et doit donc lui rendre des services et prestations qui vont dans l’intérêt de cell-ci, ce sans quoi il ne « mérite » pas son salaire!

            • C’est pourquoi j’avais ajouté « a juste titre ».
              Mais à la relecture, je vois qu’on peut l’interpréter différemment, en effet.

              Le conseiller bancaire est en effet employé, et donc il bosse pour sa banque.

              Quoiqu’il en soit, les motifs d’insatisfaction pullulent, tant chez les conseillers que chez leurs clients. Signe que le domaine est en crise, au moins de confiance, et ne demande qu’à se réorganiser.

              Autour de conseillers indépendants ?

  25. MR FONTENEAU, comme il a été dit l indépendance est la clé de tout.
    Les banques ont des offres packagées ou des cgp de bonne volonté mais que n ont ni le temps ni les moyens d approfonfir les sujets voir de faire un prébilan avant de proposer des produits.
    En ce moment, ils vendent des scpi a gogo pour la belle com et le client avec son tmi a 30 ou 40%, +csg, il lui reste quoi au final??
    Votre creneau est là, j en.ai lo guement parler avec une amie d un reseau bancaire et eux aussi cherche à évoluer mais trop lourd. Je lui ai dit que je et des amis sont ok pour payer un service si on est sûr que c est.dans notre interet
    J ai fait un investissent sur un appartement avec travaux et je me suis posé longuement la question sci ou pas, nu, meublé? Un service comme le votre pouvait correspondre parfaitement car du choix , on a un impact fiscal important qui rentabilise le conseil.

    • « Votre creneau est là, »

      Oui, c’est tout à fait ce que je crois. Il y a vraiment de la place pour un conseil indépendant de qualité, sans devoir payer un prix exorbitant.

      Aujourd’hui, le prix du conseil patrimonial est calculé par rapport au revenu généré par la vente de produit financier ou immobilier. Les CGP qui veulent faire du conseil espèrent transformer le montant perçu en commission en honoraire.

      Ce n’est pas possible. Le conseil ne vaut pas le montant des commissions.

  26. Rejoignez leblogencoremieuxdupatrimoine.fr où je vous paye pour vous donner des conseils. Moins cher que cher! 😉
    John Ruskin devrait vous éclairer: Il n’est pas sage de payer trop (banques privées, pseudo bilan big expert…). Il est fou de payer trop peu (banques, banques privées, CGP 0%). Quand vous payez trop, vous perdez un peu d’argent mais quand vous payez trop peu, vous perdez tout.
    Vive l’indépendance publicitaire!
    Bisous

    • Bilan big expert… lol
      Big expert sert uniquement à faire un inventaire des actifs et des solutions.
      Dès que vous voulez faire une étude patrimoniale, vous vous retrouvez avec un dossier volumineux de 100 pages incompréhensibles alors qu’il est possible de faire mieux en 15 pages.
      Vous sauvez des arbres et en plus vous faites un vrai travail de synthèse.
      Je ne vois pas qui utilise encore Big Expert aujourd’hui.

  27. Bravo ! Ça fait très longtemps que j’appelle de mes vœux une approche de ce type.
    Je suis d’accord : Le conseil vaut rarement le montant des commissions, renouvelées chaque année…
    Mon second conseiller patrimonial (le premier nous ayant escroqués, ma mère et moi…) était tout à fait dans cet esprit là : il était rentier et plus tourné vers notre intérêt , même s’il était quand même rémunéré sur les produits que nous décidions ensemble d’investir. Il nous incitait beaucoup, ma femme et moi, à profiter de la vie! J’en garde un excellent souvenir mais il est disparu beaucoup trop tôt.
    J’apprécie beaucoup vos points de vue que je lis très régulièrement. Je suis sûr qu’une ou deux prestations de ce type me permettront de prendre les décisions pour lesquelles je manque encore de critères de choix, ou en tout cas d’y voir plus clair dans cette période à risque.

  28. Je viens de voir que vous aviez mis en ligne en 2012 un outil d’évaluation du patrimoine.
    C’est peut-être le moment de le réactiver ?

  29. Voilà, cela fait maintenant, un peu plus d’une semaine que j’ai officialisé cette nouvelle offre.

    Je suis très satisfait des premiers entretiens. J’ai vraiment l’impression d’apporter une réponse aux besoins de mes interlocuteurs et j’adore l’exercice !

    Je suis bavard. Le rendez vous est plus proche de 45 minutes et un peu plus, et j’ai vraiment le sentiment d’une analyse exhaustive sur cette période. En 45 minutes, on a vraiment le temps de bien travailler.

    Les sujets évoqués sont variés, mais toujours au cœur du métier de conseiller en gestion de patrimoine et de l’approche globale. Naturellement, je déborde la question initiale afin d’intégrer la réflexion dans un contexte patrimonial. On parle investissement immobilier naturellement, mais aussi transmission et succession et assurance vie.

    Enfin, une surprise pour moi. Deux demandes d’assistance patrimoniale de la part de professionnels (un courtier en crédit immobilier et un courtier en assurance vie) qui avaient besoin de mon accompagnement pour mieux conseiller un client important pour eux. Dans ces deux cas, je suis intervenu en back office, en soutien technique du professionnel sans que le client soit au courant.

    Bref, excellent début et rendez vous très intéressants. J’y prend beaucoup de plaisir, et mes interlocuteurs semblent apprécier le service.

    A suivre.

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