Les banques cherchent activement des emprunteurs ! La fin de l’année approche et les objectifs commerciaux sont encore loin d’être satisfaisants pour les banques qui avaient des objectifs très élevés pour 2018 !

La concurrence est très forte entre les banques et ce sont les emprunteurs qui en profitent avec des taux toujours très bas, et toujours négociables pour les meilleurs profils !

Les emprunteurs, plus rares sur le marché, sont en position de force et doivent faire jouer la concurrence entre les banques, soit directement en prenant rendez vous avec plusieurs banquiers, soit en ayant recours à un courtier en crédit immobilier qui se chargera de cette négociation pour vous.

Vous avez tout à gagner en négociant !

 

Barème des meilleurs taux de crédit immobilier actuellement et pour le mois de Septembre 2018

mise à jour : 01/09/2018

Durée du crédit immobilier – Septembre 2018 Taux Excellent Taux Très bon Taux Bon Taux Standard
7 ans 0.55% 0.64% 0.98% 0.95%
10 ans 0.70% 0.90% 1.16% 1.15%
12 ans 0.81% 1.05% 1.30% 1.40%
15 ans 0.96% 1.20% 1.40% 1.45%
20 ans 1.12% 1.40% 1.60% 1.60%
25 ans 1.35% 1.64% 1.84% 1.85%
30 ans 1.78% 2.20% 2.50% 2.65%

Attention, il ne s’agit que d’un barème « moyen ». Pour connaître avec exactitude le meilleur taux que vous pourriez obtenir et surtout le nom de la banque qui vous le proposera, vous pouvez utiliser notre comparateur de crédit immobilier.

 

 

Entre une inflation à 2.30% et un taux de crédit immobilier à 1.12% sur 20 ans, les emprunteurs peuvent se faire payer leur crédit immobilier par l’inflation !

Imaginez la situation incroyable que vous sommes en train de vivre : Le taux de crédit immobilier sur 20 ans est inférieur à l’inflation !

L’argent est gratuit ! On vous paie même pour emprunter… C’est dingue. Si l’inflation devait se confirmer à moyen  et long terme, les emprunteurs pourraient être les grands gagnants de la situation actuelle. Mais attention, cette situation particulièrement favorable est de nature à relancer la guerre des prix de l’immobilier !

De telle conditions de financement, accompagnées d’une conjoncture économique favorables pourraient être le déclencheur d’une nouvelle vague de forte hausse des prix de l’immobilier comme nous vous le présentons dans cet article « Une prochaine forte hausse des prix de l’immobilier grâce aux taux de crédit immobilier inférieurs à l’inflation ? »

 

A suivre …




11 Comments

  1. André Lapointe says:

     » Entre une inflation à 2.30% et un taux de crédit immobilier à 1.12% sur 20 ans, les emprunteurs peuvent se faire payer leur crédit immobilier par l’inflation !  »
    A condition que leurs revenus augmentent, ce qui va pas être le cas général pour les salariés et les retraités , et certaines professions libérales réglementées !!!bref beaucoup de gens.

    • Le salaire des cadres a augmenté de 2,7 % sur un an

      « Porté par la croissance, le salaire des cadres a augmenté de 2,7% sur un an en 2018, selon le baromètre Expectra publié par le groupe Randstad. Il s’établit à une médiane de 44.720 euros(1), et enregistre la plus forte hausse depuis 6 ans. C’est dans le secteur du BTP qu’elle est la plus forte (+4,2 %), devant notamment les secteurs de la comptabilité et la finance (+2,5 %), et les RH, la paie et le juridique (+2,4 %). « L’augmentation du salaire des cadres reste en majeure partie individuelle et associée aux performances et aux compétences spécifiques de chacun. Cela est d’autant plus vrai pour les talents, principaux acteurs de la transformation digitale », note l’enquête.’

      https://www.agefiactifs.com/hommes-et-metiers/breves/le-salaire-des-cadres-augmente-de-27-sur-un-81468

      • Oui sur la base d un salaire median brut de 44.270 …. je peux vous dire que dans l’est grandes entreprises du cac40 c est la modération salariale qui l emporte 2% et pour un cadre sur 2

  2. « Si l’inflation devait se confirmer à moyen  et long terme, les emprunteurs pourraient être les grands gagnants de la situation actuelle »: décidément, Guillaume, votre fascination pour les taux de crédit bas vous fait parfois dérailler. NON, ce n’est pas l’inflation qui va rembourser le crédit, ce sont les revenus de l’emprunteur et du locataire ! Et les deux sont de plus en plus decorreles. Même contresens classique qui fait dire aux novices que « il faut augmenter la TVA pour faire payer la protection sociale par les importations »: grossière erreur d’analyse, ce sont les consommateurs français qui paient la TVA, pas les exportateurs. En d’autre termes, la charge de l’emprunt ne va s’alléger que si les revenus de l’emprunteur et du locataire suivent (au minimum) l’inflation. Or la situation actuelle est exactement l’inverse: 2.3% d’inflation, mais seulement 1.2% d’augmentation des revenus sur 12 mois… Vous raisonnez comme dans les annes 70, ou les salaires augmentaient de 1 a 2 points de plus que l’inflation. Desolé de vous l’apprendre, mais pour la majorite des français, ce monde est mort et enterré. Donc sauf à supposer que les emprunteurs immobilier forment une catégorie sociale à part dont les revenus augmentent plus que la moyenne (possible mais à prouver), leurs fins de mois risquent au contraire d’être plus difficiles. Quant aux locataires, dont je pense qu’il est possible de dire sans trop de risques de se tromper qu’ils ne font pas partie des français les plus favorisés, leur taux d’effort réel, déjà trop élevé, va encore augmenter du fait d’une baisse des revenus reels. Les impayés de loyer vont donc immanquablement augmenter. Contrairement à ce que vous ecrivez, la configuration actuelle, caractérisée en outre par des prix au m2 surévalués, est donc particulièrement defavorable et nécessite plus que jamais de la prudence. Il est fascinant de constater à quel point le mirage de « l’argent gratuit » vous fait – parfois – à ce point oublier les fondamentaux de votre profession…

    • Exactement!

    • Exactement! Je partage votre analyse

    • Donc pour vous, inflation ou pas, il n’est pas intéressant de s’endetter aujourd’hui à des taux de l’ordre de 1,40/1,50% sur 15 ou même 20 ans ?
      Et alors qu’une épargne correctement placée et gérée peut rapporter le double?
      Vous regrettez sans doute l’époque où l’on empruntait à 17,90% ?! Oui j’ai connu!..
      Mais il est vrai qu’à cette époque l’inflation « n’était qu’à 14,50% » !…

      • Pascal, il semble que vous n’ayez pas bien lu mon post; relisez-le attentivement, chaque mot compte.
        Vous faites le même ‘raisonnement’ que Guillaume, vous comparez lapidairement l’inflation avec le taux de crédit et vous en concluez que ‘forcément, c’est le moment de s’endetter’. Ce faisant, vous faites le même raccourci dangereux, à savoir que c’est ‘l’inflation qui paiera le crédit’. Erreur ! Ce sont vos revenus d’activité (sauf si vous êtes en situation de CF >0 et que vous n’envisagez aucune vacance locative) ainsi que les revenus des locataires qui vont rembourser les mensualités. Alors oui, dans les années 1960-1970 c’était vrai, les revenus augmentaient annuellement de 2 à 3 points de plus que l’inflation, ça facilitait énormément l’érosion ‘naturelle’ des dettes (y compris pour la dette d’Etat, d’ailleurs). Mais il ne vous aura pas échappé que ce n’est plus le cas, et que ce ne sera probablement plus jamais le cas (en tout cas pas dans les 10 ou 20 prochaines années). En moyenne, en France, les revenus nets (impôts déduits) augmentent un peu moins vite que l’inflation. Et c’est d’autant plus vrai pour les locataires qui sont, en moyenne, plutôt parmi les ménages les moins favorisés financièrement (les ménages à revenus confortables et à situation professionnelle stable sont pour la plupart, sauf cas d’espèce, déjà propriétaires ou accédant à la propriété). D’ailleurs, cela fait plusieurs années que, sur ce même blog, Guillaume pointe le fait que les loyers, année après année… baissent. En valeur absolue, donc encore plus en valeur réelle (inflation déduite).
        Alors mon propos est le suivant: emprunter pour de l’immobilier locatif dont les prix sont notoirement en haut de cycle (comme tous les actifs financiers d’ailleurs), pour un actif par nature grevé de frais élevés et très peu liquide, avec une inflation qui augmente plus que les revenus de l’emprunteur et que les loyers des locataires qui sont de plus en plus fragilisés (augmentation des impayés), dans un contexte où la réglementation est par ailleurs de plus en plus contraignante et défavorable au le bailleur (difficultés d’expulsion, lenteur de la justice, biais systématique en défaveur du bailleur, augmentation incessante des contraintes réglementaires) et où les impôts sur les revenus fonciers (CSG, taxe foncière impôt sur les PV etc) sont également promis à une forte augmentation, cet investissement présente à l’évidence un niveau de risque non nul et souvent sous-évalué. ça ne veut pas dire que tel projet particulier n’est pas viable, mais seulement qu’il faut avoir la plus extrême prudence.
        Après, j’ai beau me relire, je n’ai jamais écrit que ‘il n’est pas intéressant de s’endetter aujourd’hui à des taux de l’ordre de 1,40/1,50% sur 15 ou même 20 ans’. Il ne s’agit que de moyenne. Si, dans votre cas particulier, vous avez le talent et/ou la chance de trouver un bien sous-évalué dans une ville à l’économie dynamique avec une bonne rentabilité nette, que vous êtes à peu près certain que vos revenus d’activité vont augmenter plus vite que l’inflation pendant la durée du crédit, que vous n’aurez pas de mal à trouver sur cette même durée des locataires avec une situation professionnelle stable et dont les revenus augmenteront eux aussi plus vite que l’inflation de sorte que vous puissiez régulièrement augmenter le loyer, que vous n’anticipez pas d’évolution sensible à la hausse de la taxation des revenus fonciers et que vous n’aurez jamais d’accident locatif grave, si vous êtes raisonnablement certain de tous ces facteurs, alors bien entendu, vous avez toutes les chances de faire un bon (voire un très bon) investissement !

  3. c.est de l.inflation importée en majeure partie par l.augmentation du pétrole. L.inflation sous jacente hors énergie est elle à la traîne.

    Les taux bas permettent juste de pouvoir continuer à garder la valorisation actuelle des biens immobiliers qui sont hauts. Et il faut avoir en mémoire que contrairement aux années 80-90 où on emruntait en majorité sur 15 ans, maintenant, la majorité emprunte sur 20-25 or qui a une visibilité sur une telle durée ? Et qui pourra faire une plus value à court terme avec des frais d.impot/notaire de 7%. Il faut utiliser ces taux bas pour emprunter sur des courtes durées (environ 10 ans) et non pas pour allonger les prêts.

  4. André Lapointe says:

    D’accord , mais qui aujourd’hui pense sérieusement faire une plus value nette à court terme (2/5 ans) dans l’immobilier ? , frais de notaire, frais de garantie, impots , prix élevés, et surtout forte incertitude sur l’évolution du marché. Alors même avec des taux bas c’est pas gagné à coup sûr …

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