Comparateur des meilleurs taux de crédit immobilier actuellement. Le barème Avril 2017 :
Mise à jour : 27/03/2017
| Durée du crédit immobilier – Avril 2017 | Taux Excellent | Taux Très bon | Taux Bon | Taux Standard |
| 7 ans | 0.45% | 0.70% | 1.06% | 1.10% |
| 10 ans | 0.60% | 0.92% | 1.20% | 1.25% |
| 12 ans | 0.74% | 1.08% | 1.35% | 1.45% |
| 15 ans | 0.90% | 1.20% | 1.45% | 1.55% |
| 20 ans | 1.10% | 1.36% | 1.67% | 1.75% |
| 25 ans | 1.25% | 1.72% | 1.90% | 1.95% |
| 30 ans | 1.94% | 2.35% | 2.60% | 2.85% |
PS : Il s’agit d’un barème moyen constaté sur les dossiers en cours de négociation. Pour connaître le meilleur taux pour votre projet immobilier (fonction de votre lieu de résidence, de votre banque, de votre âge, apport personnel …) et ne pas vous contenter du barème général ci dessus, vous pouvez utiliser notre comparateur personnalisé : comparateur de meilleur taux immobilier).
En ce début du mois d’Avril 2017, les taux de crédit immobilier devraient poursuivre leur hausse, lentement mais surement pour tous et surtout pour les dossiers les moins bons
Les taux de crédit immobilier montent, c’est maintenant un fait incontestable ! La hausse paraît relativement faible pour le moment mais attention aux effets statistiques liées au moyenne.
Les emprunteurs aux meilleurs dossiers profitent d’une hausse nettement plus modérée que pour les emprunteurs aux dossiers plus standard.
Les emprunteurs aux meilleurs dossiers profitent d’une hausse modérée des taux de crédit immobilier … alors que les emprunteurs aux dossiers standards pourraient subir des hausses plus fortes.
Demain, alors que le marché de l’immobilier semble retrouvé un dynamisme inespéré, voir même une euphorie peu rassurante, les banques pourraient bien être tentées de sélectionner encore davantage les dossiers de financement selon la qualité du dossier emprunteur.
Le prix de l’argent et surtout la marge d’intérêt des banques, c’est à dire le taux d’intérêt, est fixé par confrontation de l’offre et de la demande de crédit. Lorsque la demande augmentent, les banques peuvent asseyer d’augmenter leur marge et donc les taux d’intérêt. C’est le phénomène auquel nous pourrions assister dans les prochaines semaines.
Un banquier n’est un commerçant dont le cœur du métier est la vente d’argent.
Le coût de cet argent, c’est le taux d’intérêt. C’est alors que lorsque l’offre est supérieure à la demande, c’est à dire, lorsque le marché de l’immobilier n’est pas dynamique, la concurrence entre les banques est très forte et les taux ont tendance à baisser.
A contrario, lorsque le marché de l’immobilier est dynamique, la demande (= le nombre de candidat au crédit immobilier) est plus importante et tout naturellement, les banques (=offre de crédit) cherchent à imposer leurs conditions et veulent reconstituer leurs marges.
La concurrence est toujours très forte sur les dossiers les plus qualitatifs qui se verront proposer des taux toujours très faibles alors que les dossiers moins attrayants (pour les banques) seront moins recherchés et se verront proposer des taux nettement moins favorables.
Mais une tendance à la hausse des taux de crédit immobilier qui pourrait accélérer sur la seconde partie de l’année 2017. Il faut en profiter sans céder à l’euphorie…
Au delà de ces considérations liées aux pratiques commerciales des banques, il ne faut pas nier la tendance certaine de l’augmentation des taux d’intérêt des crédits immobiliers. Nous ne sommes qu’au début, au frémissement, d’une hausse des taux de crédit immobilier qui pourrait prendre une plus grande ampleur à partir de la seconde moitié de l’année 2017 et plus précisément en 2018.
Sur le dernier quadrimestre 2017, et avec une mouvement en accélération en 2018, la banque centrale européenne devrait progressivement laisser se propager l’idée d’une politique monétaire moins agressive et d’une augmentation des taux d’intérêt au gré de la solidité de la croissance économique et de l’inflation.
Imaginez, la situation totalement inédite du moment : Vous pouvez emprunter de l’argent sur 20 ans à un taux proche de 1.50% en moyenne alors que l’inflation s’annonce également proche de 1.50% en 2017.
En d’autres mots, avec un taux de crédit immobilier inférieur ou égal au taux d’inflation, emprunter ne coûte rien à long terme ! Cette situation n’est pas durable, il faut en profiter, sans céder à l’euphorie constitutive d’une nouvelle bulle ! (cf « Faut il se précipiter pour investir avant la possible hausse des taux d’intérêt ? » et « Une bulle immobilière à Paris et grandes agglomérations et un marché sain ailleurs ?« ).