Une fois n’est pas coutume, j’aimerais ouvrir ici un débat autour de la question du grand Paris et de l’opportunité d’y réaliser votre prochain investissement immobilier. 

Comme vous le savez, je ne suis pas Parisien (je partage ma vie entre le calme de la campagne du Marais Poitevin, la beauté – et le soleil – des côtes du Morbihan et quelques aller-retour Parisiens pour vous conseiller après 1h45 de TGV). Par ces choix de vie personnels, j’ai perdu toute objectivité et ne parviens simplement pas à me projeter dans l’engouement du Grand Paris.

Nos outils pour réussir votre investissement immobilier (locatif, location meublée ou résidence principale)

 

Et toujours, notre livre « Investir dans l’immobilier » (déjà plus de 1000 exemplaires vendus) pour y découvrir nos stratégies et conseils pour investir

Je vous demande donc de nous faire part de votre expérience, de votre analyse, de vos lectures dans les commentaires pour que chacun puisse se faire une idée sur la pertinence du grand Paris pour l’investissement immobilier. 

 

Le grand Paris, un projet urbain gigantesque source d’opportunités pour votre investissement immobilier ?

En effet, depuis quelques mois, les propos se multiplient autour de l’opportunité à investir dans les prochaines nouvelles villes qui vont « exploser » avec le grand Paris.

En deux mots, le grand Paris est un projet gigantesque d’aménagement urbain en île de France. Le budget total de ce projet d’aménagement n’est pas encore fixé… Il s’agit principalement de la construction d’une nouvelle ligne de métro circulaire autour de Paris nommée « Grand Paris Express » pour un coût initial de 23 milliards d’Euros, réévalué à 38.5 milliards d’euros la semaine dernière, de la modernisation et l’extension du réseau pour un coût de 12 milliards d’Euros … Au total, il s’agit de construire 200 km de métro et de construire de 68 nouvelles gares. 

Considérant que « le parisien » aime habiter à moins de 800 mètres d’une gare, ce seront 140 km² de nouvelle zones habitables qui seront créées. 

Dans les prochaines années, nous devrions être harcelés par les promoteurs immobiliers qui vanteront les qualités du grand Paris et la nécessité d’y investir pour profiter de ce boom certain. N’est il pas suicidaire de payer cher en 2018 un bien immobilier, dont l’emplacement sera peut être idéal dans 15 ou 20 ans ? ou pas ? 

En effet, comme le présente parfaitement cet article paru dans Le monde « Et si l’impact du Grand Paris Express était plus désordonné que prévu ?« ,

« Les décisions d’investissement, sur un même territoire, autour de la même gare, ne se prennent jamais en même temps, explique Daniel Béhar. Il va se passer des années entre la décision d’investissement d’un bailleur social et celle d’un promoteur d’immobilier de bureaux. Des années encore entre l’emménagement d’un résident et l’installation d’une PME sur le même territoire. Un grand acteur du logement va focaliser son attention dès aujourd’hui sur les quartiers de gare. Lorsqu’elle ouvrira, son programme sera fini. A l’inverse, le professionnel de l’immobilier de bureaux va attendre la mise en service du métro. Quant aux entreprises, elles vont attendre de comprendre comment le marché du travail et la spécialisation éventuelle du territoire se structurent avant de s’implanter. »

carte-nouvelle-gare-grand-paris

 



Le grand Paris, une forte augmentation de l’offre de logement alors que la demande stagne ne conduit elle pas à une baisse des prix de l’immobilier ?

Alors que le France est marquée par une fracture de la société entre les Urbains, gagnants de la mondialisation, et les campagnes, perdantes de la mondialisation, la cohésion du territoire passe t’elle vraiment par toujours plus de centralisation Parisienne ? Ne devons nous pas au contraire décentraliser l’emploi et la richesse ? 

Alors que les analyses de l’INSEE projettent une faible augmentation de la population en Ile de France d’ici à 2040, cette très forte augmentation de l’offre de logement (140 km² de surface habitable situés à moins de 800 m d’une gare) n’est elle pas excessive ? (cf »Dans quelle ville investir en loi PINEL ? Quel type de logement ?« ). L’intérêt réel du Grand Paris n’est il pas au contraire de permettre une baisse des prix de l’immobilier ? 

Alors que le numérique et l’internet mobile modifient en profondeur la nécessité d’être proche d’un moyen de communication (gare, autoroute VS connexion internet), n’est il pas dépassé de croire que le parisien aura trouvera du plaisir à habiter à moins de 800 mètres d’une gare ? 

 

Faut il continuer de croire que l’emploi tertiaire (par nature numérique) doit se concentrer dans des zones ou la qualité de vie est exécrable ? N’allons pas au contraire assister à une décentralisation des emplois au bénéfice d’une meilleure productivité et d’une qualité de vie améliorée ? (imaginez la perte d’énergie et de productivité d’un salarié qui gaspille 2h par jour dans les transports en commun).

Alors que les villes sont des désastres écologiques, n’est il pas incohérent au regard du nécessaire développement durable de chercher à accentuer ces zones de pollution aux coûts indirects encore inconnus ? 

 

Bref, je ne parviens pas à comprendre l’intérêt pour l’immobilier du Grand Paris. Aidez moi !

ps : pas contre, je comprends totalement l’intérêt sociétal qui consiste à essayer d’améliorer la qualité de vie des Parisiens qui vivent un enfer tous les jours !

Une explosion de l’offre de logement dans un marché ou la demande est stable (faible augmentation de la population, faible augmentation des emplois) ne va t’elle pas conduire à une baisse des prix de l’immobilier en Ile de France ? N’est ce pas là, le véritable objectif du Grand Paris

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85 Comments

  1. Je rejoins l’analyse qui est de dire que les nouveaux modes de travail et la recherche d’une meilleure qualité de vie associé au coût prohibitif de l’immobilier en île de France vont accentuer l’exode dans les grandes villes de province (lyon, bordeaux particulierement) des entreprises et des salariés.
    Le grand Paris va bien à mon sens contribuer à faire baisser les prix. En analysant les temps de parcours il n’y a pas grand intérêt pour certaines zones.
    Je suis dubitative.
    J’habite les Yvelines dans un coin privilégié verdoyant à 30mns de Paris en ter et je n’aspire comme tous mes concitoyens qu’à quitter l’île de france.

    • dupont says:

      « Le grand Paris va bien à mon sens contribuer à faire baisser les prix » j’aimerai bien connaitre votre argumentation car s’il est évident que plus on va loin moins c’est cher, on sait bien que dés qu’il y a le métro les prix de immobilier construit ou pas s’envolent

      • Faut-il investir au fin fond de la Creuse ?

        Pour ma part, j’ai ciblé une commune succeptible d’acceuillir la ligne 16 du super métro.
        Je ne sais si cela m’expose à la hausse, en revanche peut être que cela me préserve ( je l’espere du moins ) de la baisse.
        Par définition, un investissement de cette nature comporte une part de risque.
        Si ce n’etait pas le cas nous parlerions d’un placement…
        N’ayant pas la taille requise pour effectuer des placements…j’investis un peu de mon argent et beaucoup celui de mon banquier.
        Nous compterons les bouses à la fin de la foire.
        En cas de succès je passerais pour un visionnaire, en cas d’échec, la tribu des « j’te l’avait pourtant dit » ne manquera pas de me promulguer ses conseils.

    • Je ne sais pas si on peut parler réellement d' »exode » hors de l’Ile de France. Paris restera encore longtemps la ville dominante (et centrale) en France avec toutes les infrastructures qui vont avec.

      J’avais lu une étude prospective sur le futur de l’aménagement du territoire et l’idée qui me semblait la plus pertinente était celle d’une répartition en collier de perles autour des grandes agglomérations Françaises.

      L’Ile de France restera fortement peuplé (avec un maillage renforcé) et les autres grandes agglomérations grandirons également.

      Pour conclure je dirais que toutes ces études « macro » sont intéressantes intellectuellement mais en pratique il vaut mieux regarder à l’échelle très locale, pour chaque projet d’investissement.

      Même un centre d’une bourgade de 2000 habitants peut être une bonne opération si l’on s’efforce de satisfaire les clients (les locataires) et se démarquer de la concurrence !

      Par exemple, j’ai interviewé un jeune investisseur qui s’est focalisé sur des petites villes de Bretagne et honnêtement c’est bluffant. Si cela vous intéresse, voici la conversation: http://www.investimmoclub.com/episode18

      Au plaisir,

      Bruno

  2. Romain says:

    « Alors que les projections de l’INSEE projette une faible augmentation de la population en Ile de France d’ici à 2040 » : pas certain que l’augmentation du nombre de ménages soit faible en revanche !

  3. Patrick D says:

    A mon avis :
    Les prix vont baisser à Paris et augmenter près des nouvelles gares. Beaucoup de travailleurs sur Paris et habitant assez loin, Rouen par exemple, vont vouloir se rapprocher. La ville va devenir tentaculaire mais le sera toujours moins que Londres, où les prix au m² sont encore plus cher qu’à Paris (pour le centre).

    Paris va devenir une vitrine et les bureaux partiront en périphérie, sauf pour pour les bureaux de « prestige » où la façade est importante. A terme, le prix de l’immo va augmenter partout à Paris sauf crise économique majeures ou trop grosses contraintes sur les bailleurs.

    Mais je peux me tromper.

  4. Y.Souih says:

    Bonjour,
    Je navigue en transports en communs et je suis une géo-urbaniste encore professionnellement « curieuse » car retraitée!
    Je ne suis pas économiste, mais je constate que tout autour du Paris  » intra-muros » et de façon connexe, autour du périphérique (hors de Paris), il y a de déjà , trop nombreuses constructions destinées aux bureaux et à l’habitat…
    Tous ces édifices se la ceinture de Paris bouclent la ville sans proposer pourtant, partout des mises en service, ou offerts à la vente !
    Juste une masse fantomatique bétonnée autour de Paris!!!
    A présent on songe à rogner le pourtour de l’Île de France avec, non pas, l’idée de pourvoir à la décentralisation de Paris mais à la désertification de la Province profonde !
    Quel est est le but?
    Créer une gigantesque zone de bâti , sacrifiant ce poumon de verdure propice à la capitale, pour son enrichissement fiscal et une concentration de pouvoirs politiques…
    Acheter si loin de Paris, servira aux habitants de la zone, en deçà de l’île de France , pour s’y rapprocher!
    Mais la proche périphérie sera , elle, à mon sens, toujours préférée des investisseurs en vue de location et à terme de revente…
    Ce bâti de la petite ceinture ne semble pas pourtant, encore offerte aux investisseurs..
    Pourquoi?
    Pour favoriser l’extension de ce Grand Paris en premier lieu?
    Trop d’offres tuent la valeur de l’offre…
    Même si le crédit baisse, à quoi cela servira-t-il pour ne pas avoir de locataires?…
    Il vaut mieux acheter et rénover, le plus proche de Paris, en ce qui me concerne…

  5. il a été question à un moment donné de surtaxer les propriétaires qui étaient à moins de x mètres d’une gare, d’un centre y etc.
    L’Etat y trouvera son compte , les régions aussi, le département idem. Les particuliers, moins certain.

  6. Y.Souih says:

    Oui, « Option Plus Conseil » , ce qui est grave c’est dans notre esprit, de dissocier spontanément  » l’Etat » du « Particulier », comme deux entités conflictuelles et non pas une combinaison de convergences …

  7. dupont says:

    entre les intentions et les réalisations, il y a une grande marge.

    le grand paris ne sera sans doute qu’un retour à l’ancien département de la seine, c’est à dire un regroupement et une diminution partiels des administration (faut pas trop rêver). Il y aura bien quelque lignes de métro en plus mais rien de décisif. On n’arrivera pas à ce qui ce fait à londres ou berlin car les politiciens passent, on cause, on cause, on cause, sans cesse à propos d’applications de nouvelles mesures qui seront amendées ou annulées par la suite.

  8. Y.Souih says:

    Peut-être, Dupont, c’est vrai, tout passe tout lasse!….
    Mais les promoteurs émanent d’un système vicieux:
    « Secteur Public / Constructeurs Néo-Institutionnels »
    par le biais d’endettements municipaux…
    L’investisseur est pris « en tenaille » dans ses projets de participation !
    Car, même , les « Déficits sont Rentables » , oui, mais, juste, pour certains qui savent bien y faire…
    L’immobilier fonctionne à présent comme pour l’industrie ou encore les productions agricoles etc…
    Le petit investisseur n’a pour lui, que la faculté du glanage après la récolte des institutionnels et consorts…

  9. Antoine says:

    Il y a aujourd’hui un réel besoin de bâtir des logements, et de faire baisser le prix des ligements actuels en IdF, inabordables pour trop de gens.
    Non seulement le Grand Paris va permettre ces constructions, mais il va en plus mieux relier les habitants de leurs destinations quotidiennes, leurs lieux de travail, tout en désorgorgeant les transports au centre de Paris, par lequel pas mal de gens n’auront plus besoin de passer.
    Evidemment, cela se fera au détriment de la verdure, mais il faut d’abord améliorer le quotidien des gens.
    Cependant, c’est vrai, avec l’évolution du travail lié à la révolution numérique (télétravail notamment, coworking sinon ou simplement délocalisation d’entreprises à travers la France), on peut penser que les lieux de travail effectifs seront mieux répartis en IdF mais aussi en France globalement.
    La conséquence de ce Grand Paris n’est donc plus je pense la hausse des prix de l’immobilier, au contraire, mais je doute très fortement d’une forte baisse des prix. En effet, on a beau dire que beaucoup de gens ne veulent pas de temps de transports longs, de bouchons ou de métros plein à craquer et sâles, et de loyer ou de prix d’achat immobilier très élevés, il est également vrai que beaucoup de gens ne veulent pas se retrouver au fin fond de nulle part, dans des « trous perdus » comme on dit, notamment pour ce qui est des jeunes. Quand on aime sortir, on a beau dire, Paris c’est quand même plus varié que la Creuse.
    En résumé : on peut espérer de l’offre immobilière en quantité (pas forcément en qualité cependant, voire …), des prix plus abordables, des transports en quantité et répondant davantage aux besoins, et des loyers et prix immobiliers plus abordables, donc … un risque réel pour l’investisseur, même si je doute de l’effondrement de l’immobilier comme à Paris dans les années 90, sauf nouvelle spéculation de marchands de biens et de promoteurs comme à cette époque, à cause d’une demande solvable insuffisante. Eh oui, il y a 1 millions de mal logés en France, plus pour des questions de solvabilité vis à vis des prix locaux que de besoin tout court, qui lui, existe bel et bien.

  10. Lorsque l’on regarde la carte, on voit bien que les seules zones où les terrains sont encore disponibles sont l’est et le sud parisien.
    A l’ouest, la demande existe mais les terrains sont rares sur l’axe du grand Paris.
    Par ailleurs les nouvelles lignes serviront essentiellement au contournement de Paris et ne devraient donc pas avoir un réel impact sur la demande immobilière. Je crois donc que les prix et la demande continueront à être plus forte à l’ouest parisien qu’à l’est et que d’autres facteurs seront plus important que les nouvelles lignes pour la rentabilité de l’investisseur contrairement à ce qu’essayeront de faire croire les promoteurs!

  11. et le nombre de ménage va t il stagner comme le nombre de personne ? je pense qu’il est plus pertinent de regarder le nombre de nombre de ménage que l’évolution de la population.

    • Miss P says:

      Le nombre de ménage peut augmenter, mais avec le développement de la colocation, cela n’a pas forcément de conséquence sur le besoin de logements…
      J’observe autour de moi que de plus en plus de personnes, de tous âges, apprécient de vivre en colocation… pour éviter de se retrouver trop seules.

  12. Ma position est à peu près claire sur le sujet, et c’est ce que je défends en privé:

    Ce devrait être intéressant pour placer son argent
    Mais certainement pas pour investir avec l’argent des autres

    🙂

  13. Miss P says:

    Avec la montée du terrorisme, les grandes capitales seront-elles toujours attractives, notamment pour les investisseurs étrangers qui font grimper les prix ? Avec tous les mouvements prônant le retour à la terre, la décroissance, les nouvelles technologies et les départs en retraite…, la mode n’est-elle pas plutôt vers un retour vers la Province, notamment vers les villages en périphérie de zones urbaines dynamiques ?

    Autour de moi, je vois des personnes qui pour des raisons professionnelles passent beaucoup de temps en avion et qui se sont installées en Province, je connais plusieurs organisations internationales qui ont quitté les grandes villes pour des villes moyennes, voire des bourgades que ce soit au Royaume-Uni, en Allemagne ou en France et dont le personnel travaille pour la plupart à distance, à la campagne, ne venant au siège que quand c’est nécessaire… J’observe même depuis quelques années que des réunions internationales regroupant des responsables venus de différents continents se déroulent dans des villages pour permettre aux participants de se balader ou de se reposer entre deux réunions…

    • Jean Morcé says:

      Ma soeur (elle est policière) m’a dit qu’elle voyait des personnes s’inquiéter de la violence. Et mon père (il est agent de voyage) m’a dit qu’autour de lui, des personnes s’interessaient beaucoup aux pays ou il y a du soleil…
      La région parisienne grandit d’année en années, des gens partent bien sur (ppour tout un tas de raisons) mais bien plus y viennent. Car malheureusment, le boulot se concentre (de plus en plus) en région parisienne, et la robotisation/interlligence artificiell ne va pas aider.
      C’est comme s’installer à Bordeaux, c’est joli au debut mais passé 6 mois sans boulot on revient vite sur la capilate

  14. Grand Paris = 73 milliards….pour le futur métro automatisé. Retour sur investissement, sans doute plusieurs générations. Plus de 100 000 emplois seraient créés…
    Synthèse ici : https://www.societedugrandparis.fr/wp-content/uploads/2016/05/10-05-2016-dossier-de-presse-economique-gpe.pdf

      • Fredy Gosse says:

        hum….si c’est chiffré comme le tunnel sous la manche…..ça ne me concerne plus, vu mon âge ,MAIS mes descendants feraient bien de rechercher les » décalages » passés entre investissements publics et résultats économiques….
        ce qui pose d’ailleurs le problème français du colberto socialisme ,vous aimez ?alors pas de soucis ça va être merveilleux pour les investisseurs immobiliers dans le temps,;vous pensez que le colberto socialisme est le problème du pays alors vous n’ y croyez pas du tout car le infrastructures c’est une chose mais le développement économique dépend de tant de facteurs ignorés chez nous que seuls les bétonneurs nourris de vos impôts et de la dette seront plus riches
        et oui Dieu se rit toujours des hommes qui se plaignent des conséquences de leurs actes…

  15. jean claude says:

    Avec les JO 2024 à Paris et dans sa banlieue qui s’annoncent ça va déjà être un grand bordel pendant 7; ans et qui plus est ce grand barnum va nous endetter pour plusieurs générations avec les projets délirants de la mairie de Paris HIDALGO and Co et de la région parisienne la grande PECRESSE, mais cela devrait plaire à la plèbe et aux politicards de tout bord
    Apres cela Il n’y aura plus un sou pour engager le grand Paris et ses dépenses pharaoniques et le peuple devra se serrer encore plus la ceinture.
    Comme à TURIN(JO d’hiver) en Grèce et à RIO ces installations olympiques non adaptées au besoin réels des parisiens seront ensuite ,après la fête ,abandonnées puis reconverties en centres pour réfugiés ou en zones de non droits pour notre grand bonheur à tous

  16. Bonjour,

    J’ai rédigé cet article débat pour casser ce genre de certitudes diffusées dans les médias :

    « Le futur réseau de transport en commun de l’Ile-de-France, le Grand Paris, va s’accompagner de la création de 68 gares flambant neuves réparties entre quatre nouvelles lignes de métro (15, 16, 17 et 18) et une extension de ligne existante (14). L’arrivée de ces nouvelles stations, qui seront mises progressivement en service d’ici à 2030, devrait faire grimper les prix des logements dans certains quartiers. C’est en tout cas ce que prédisent les professionnels de l’immobilier. »

    source : http://bfmbusiness.bfmtv.com/votre-argent/immobilier-pres-de-quelles-gares-du-grand-paris-faut-il-acheter-1181341.html

    Ecouter le discours des professionnels de l’immobilier pour en faire une vérité journalistique absolue ne me semble pas digne d’un bon conseil 🙂

    C’est beau le marketing journalistique…

    • Oui Guillaume, je l’écris depuis longtemps il faut vraiment décentraliser ce pays, et le grand Paris c’est… le grand jackpot pour certains.(élus, BTP)
      Revivifier ce pays passe par une qualité de vie plus homogène, en donnant du travail non délocalisable sur tout le territoire et en laissant se répartir géographiquement le travail dématérialisé, via internet Hdébit, transports collectifs améliorés, etc….

      Un signe = le GRAND Paris, la Très GRANDE bibliothèque, le HAUT conseil à…., ce pays n’a pas digéré la décapitation de la royauté et court après sa grandeur….

      Miss P fait par ailleurs des remarques réalistes très pertinentes,et a raison quant au terrorisme circonscrit dans les métropoles pour le moment (oui je sais St Etienne du Rouvray….)

      Guilllaume vous vous trompez sur la demande faible, Paris a une attractivité énorme sur le segment 18/35 ans, après avec le couple et la famille qui arrive, ça se tasse beaucoup…. De plus c’est bien ici qu’il y a encore beaucoup d’emplois.La baisse des prix, surtout avec le neuf, je ne la vois pas avant…. bien longtemps par ici.

      Certaines gares fonctionnaient bien, inutile de tout détruire, mais on le fait sous mes yeux, avec l’amiante en prime….

      On densifie énormément depuis deux ans en petite couronne, mais le RER est « au taquet » et restera ce qu’il est quant à son trafic puisque le double deck circule déjà et son implantation est impossible à agrandir, donc je ne vois pas en plus avec la diminution des parkings , les grandes places amputées de 2/3 de leur chaussée (Bastille ou République,) et les avenues rétrécies, comment tout ce petit, non GRAND monde va circuler et vivre….

      Alors oui au grand Paris, la preuve, je vends et me tire en province !!

  17. Alors si l’on en croit ces études, quid du tout voiture qui s’éteindrait, puisqu’il est le pilier de ce développement péri-urbain?

    Ne sommes nous pas sur une pointe fragile ?

  18. Tiens, ça se gâte comme prévu on dirait ?

    Pour alimenter le millefeuille budgétaire, on en appelle à l’Etat = cela ne coûte rien, disait Normal 1er !

    « La Métropole du Grand Paris (MGP) risque d’être « en situation de cessation d’activité » en 2018, « compte tenu de la faiblesse de son budget », alerte son président Patrick Ollier dans un « voeu » adopté vendredi par la collectivité, réclamant au gouvernement d’abonder le budget de la métropole.

    La MGP affirme que sa prévision budgétaire pour 2018 s’établit « à hauteur de -134 millions », dans un voeu déposé par Patrick Ollier et adopté à l’unanimité lors de la séance du Conseil métropolitain vendredi. « Deux effets aux conséquences dévastatrices se cumulent pour la Métropole en 2018 : la diminution des dotations de l’Etat, dont la dotation globale de fonctionnement (-41 millions d’euros), conjuguée à la mise en oeuvre de la nouvelle territorialisation de la CVAE (cotisation sur la valeur ajoutée, – 93 millions d’euros) », précise ce voeu.

    « Compte tenu de son faible budget, la Métropole ne peut en aucun cas supporter une réduction aussi brutale de son financement », poursuit le texte, qui précise que « face au risque de « situation de cessation d’activité » de la Métropole, il n’existe qu’une seule solution, sauf à diminuer de 3 à 4% les Attributions de Compensation versées aux communes », ce que la métropole « se refuse à faire ».
    La solution « consiste à convaincre le gouvernement pour que, grâce à la loi de finances pour 2018 et aux lettres de cadrage qui doivent intervenir avant l’été, il trouve les moyens d’abonder le budget de la Métropole pour le rééquilibrer », ajoute le texte.

    La MGP, créée en janvier 2016, regroupe 131 communes : Paris, les 123 communes des départements de la petite couronne, une commune du Val-d’Oise (Argenteuil) et six de l’Essonne, rassemblées en 12 territoires remplaçant les agglomérations existantes. »

    in Business Immo

  19. Prévisible depuis le début…. 🙁

  20. 56 % des cadres sont prêts à quitter Paris pour un salaire plus bas, source : cadre emploi

    La grisaille quotidienne et son lot de transport en commun commencent à peser sérieusement sur le moral des cadres franciliens. À tel point que 56 % se disent prêts à toucher un salaire inférieur pour pouvoir s’installer hors de la région parisienne.

    Parmi eux, 58 % déclarent être capables de sacrifier 5 000 euros bruts annuel, soit 10 % de leur salaire moyen*. D’autres accepteraient de se reconvertir (48 %) ou de prendre un poste d’un niveau moins élevé (35 %), selon la dernière enquête menée par Cadremploi sur les villes préférées des cadres parisiens.

    Des temps de transport trop longs
    La source de ce ras-le-bol se trouve dans un quotidien rythmé par des temps de transport à rallonge : 68 % des cadres – particulièrement ceux qui vivent en banlieue parisienne – évoquent les transports comme principale raison de leur insatisfaction, devant le coût de la vie (55 %) ou les problèmes de logement (53 %). En effet, plus des trois quarts (77 %) déclarent passer plus de 30 minutes dans les transports le matin.

    Résultat, 80 % d’entre eux se disent prêts à quitter Paris, dont 94 % dans les 5 années qui viennent. Leurs destinations ? Les grandes métropoles régionales. Bordeaux en premier lieu, plébiscitée pour son dynamisme économique, Nantes pour les mêmes raisons et Lyon pour ses opportunités professionnelles.

  21. Encore ce post <???????!!!!!!!?????????

    • Oui, je suis en train de réaliser quelques mises à jour d’articles que sont toujours d’actualité et qui pourraient intéresser les lecteurs nouveaux. Le trafic à beaucoup augmenté depuis quelques mois, il me semble utile de proposer ce contenu pour les « nouveaux ». Je pourrais rédiger un nouvel article, mais qu’apporterait il de plus ?

  22. julien bonnetouche says:

    Tout ça c’est des plans sur la commette !

    On peut cependant séparer les logements des bureaux.

    Concernant les logements, au fil des siècles nous avons déjà connu des agrandissements de Paris, et ce que l’on constate, c’est qu’il faut beaucoup de temps pour que ça se mette en place.

    Bon nombre de facteurs rentrent en ligne de compte, comme la qualité de l’habitat, de l’environnement, de la nature de la population, etc ….

    Donc nous verrons bien, mais parier là dessus me semble osé.

    Par contre pour de qui est des bureaux, donc des lieux de travail, on discerne plus facilement ce qui va arriver en regardant la carte des lignes et des gares de métro du grand Paris.

    Il y a une sorte de  » circulaire » autour de la capitale, qui manifestement favorisera les lieux d’affaires déjà existants :

    La Défense, Pont de Sèvre, Pléyel, ainsi que au sud Chatillon. Initialement, il y avait aussi Orsay, mais la ligne 18 semble être remise aux calendes grecques, en même temps que l’annulation de l’exposition universelle. Dommage car Orsay, c’est tout de même dans la mouvance de pointe.

    A partir de là, chacun se positionnera pour ce qui est de son habitat, et fonction des ces lieux de travail.

    Et Paris devrait en bénéficier tout particulièrement, car ceux qui y vivrons auront un trajet domicile travail plus rapide.

  23. « Grand Paris » ou pas l’immobilier va chuter ! La question, comme souvent, ce n’est pas si Paris va chuter mais QUAND ???
    Réfléchir avant d’agir:
    http://institutdeslibertes.org/limmobilier-ne-peut-pas-baisser-vraiment/

  24. Réfléchir avant de poster : j’aime bien les développements de Charles Gave, mais un article de … 2013….

    • Avant de poster Cher Mr Sven, j’avais bien lu que l’article était de 2013 !
      Mais si vous le lisez avec attention, vous remarquerez sans doute que le sujet est encore plus d’actualité aujourd’hui. A rapprocher à la première phrase de mon post:  » … ce n’est pas si Paris va chuter mais QUAND ??? »
      Mais après tout ce n’est qu’un avis dans le but d’alimenter le débat. Étant donné que chaque « pèquenaud » que nous sommes ne sait pas ce qui va se passer dans les 5 ans à venir, il faut bien se rattacher à quelque chose/ quelqu’un, qui a du bon sens de préférence !

      • julien bonnetouche says:

        @ Michel,
        Charles Gave a un petit côté rentre dedans sympathique que fait bien ressortir son charisme naturel.
        Par ailleurs il gère une petite entreprise basée sur les parutions occasionnelles.
        Mais ça ne va pas plus loin.
        Ses prévisions sont très aléatoires, à commencer par celle sur la baisse de l’immobilier de 2013, alors que celui ci ne cesse de monter depuis 2015.
        Plutôt que de croire les avis de marchand de laïus parce qu’ils vont dans le sens de ce que l’on souhaite, vous feriez mieux de vous contenter de regarder la réalité :
        ça monte (du moins dans les grandes villes et Paris) et ça n’a pas du tout l’air ni de raisons de baisser à Horizon de plusieurs années. Cherchez donc à acheter un appartement parisien et vous verrez tout de suite l’état du maché !!

        • Cher Julien,
          Je ne connais pas votre âge mais à vous lire, j’imagine que vous êtes de ces personnes (ces jeunes loups?) en manque d’expérience – j’entends de la vie- qui ne calculent que sur de petites périodes et qui ne savent pas laisser le temps au temps !
          Apprenez que l’économie est un système chaotique, depuis des siècles il en est ainsi et cela ne va pas changer demain (2, 5, 10 ans).
          Tous les indicateurs fondamentaux de l’économie (l’Amérique en est le pilote) sont au rouge ou à l’orange vif, les bulles se multiplient, le chaos n’est plus très loin !
          Charles Gave qui est tout sauf un marchand de laïus comme vous dites!
          Il a consacré sa carrière à la recherche économique, il a cédé ses entreprises de gestion de fonds Gavekal à ses enfants je crois. Il est diplômé de l’Institut d’études politiques de Toulouse (promotion 1967)1 et il a, excusez du peu, obtenu une bourse de l’université de Binghamton aux Etats-Unis, dont il sort avec un MBA de finance et gestion. I l a également beaucoup travaillé et échangé avec son ami Milton Friedman. Alors, voyez vous, avec tout le respect, entre votre avis et celui de C.G. …. il n’y a pas photo !!!
          Quant aux « parutions occasionnelles » ce n’est pas une entreprise, vous êtes mal renseigné, mais une association dite « L’institut des Libertés ».
          Alors allez-y investissez dans un appart- à Paris et on se rappelle dans quelques années ou mois qui sait ?

          • julien bonnetouche says:

            Cher Michel,

            Merci de m’accorder cette jeunesse d’esprit, que j’essaye de maintenir, en espérant ainsi compenser partiellement l’age de mes artères.

            Je suis en désaccord avec vous sur plusieurs points, mais tant mieux car c’est ce qui pimente l’existence.

            Tout d’abord sur les économistes en général ; la plupart se trompent pour ne pas dire tous, et quand ils ont raison une fois on les « bombarde » gourou, et là on s’aperçoit par la suite qu’ils n’ont eu raison que cette fois là. Autrement dit, par hasard. Les exemples sont nombreux.

            L’économie n’est pas une science exacte et pour cause, la psychologie des marchés qui s’apparente à une psychologie de masse coiffe les calculs mathématiques. Même si naturellement, les excès se corrigeront toujours.

            L’accumulation des diplômes des ces gens là ne leur donne pas pour autant ce qui ne s’apprend pas : la clairvoyance.

            Par exemple, il y a une association qui s’appelle les économistes atterrés. (vous pourriez en faire partie). Depuis des années on les entend prédire le déluge, mais on l’attend toujours.

            Pire que tout cela, c’est l’aveuglement doctrinal : la plupart de ces « experts »ont des opinions politiques, ou dogmatiques auxquelles ils tiennent et qui guident leur jugement par anticipation : c’est justement ce qu’il faut éviter de faire du point de vue scientifique sinon on est certain de se planter.

            Ainsi vous-même, vous partez du postulat que l’immobilier va baisser et je le suppose les marchés boursiers aussi.

            Pourquoi donc ? Pourquoi demain plus qu’hier ?

            Les signaux aux USA sont au rouge dites vous. Est ce plus qu’avant la crise boursière de 1987, le crac obligataire de 1994 ? ou la crise des valeurs informatiques de 2000 ? ou les crise des subprime de 2008 ?

            Finalement ça tangue un peu et le monde s’est remis de tout cela.

            Et avant de formuler ces affirmations, êtes vous sûr d’avoir bien pris en compte les mutations du monde actuel ? La globalisation réellement très avancée, la pénétration du digital dans toutes les structure de la société et ses incidences révolutionnaires sur l’emploi les investissements et la production ?

            Moi par exemple je vois un monde nouveau, auquel nous ne sommes pas habitués et où les références et les règles du passé ne nous servent pas à grand-chose pour anticiper l’avenir.
            Je vois un monde où la richesse globale va s’accroitre considérablement. avec pour conséquence une augmentation de valeur des actifs. Donc des appartements parisiens aussi.

            Voyez la création monétaire pour alimenter les divers QE dans le monde : cela ne devrait il pas entraîner de l’hyperinflation ? on la cherche encore.
            Ou bien le déficit budgétaire américain : les Cassandre disent «  ça va péter un jour ». Mais est ce bien certain  puisque les USA peuvent fabriquer autant de dollars que nécessaire pour le combler et que tout le monde s’en fou.

            Cela viendra me répondrez vous.

            Et moi je vous rétorquerai  : surement au bout du compte un jour nous serons tous morts.

            Mais même cela voyez vous, aujourd’hui avec les progrès de la bio-médecine et le transhumanisme on n’en est plus aussi certain qu’auparavant.
            Alors méfiance, ou confiance, selon son humeur

            • Vous avez peut-être raison sur certains points…. où PAS!
              – sur les économistes, c’est un peu comme les voyants ou les guérisseurs, il y a 90% voire 95% de charlatans mais parfois il y en a qui guérissent vraiment. Mais sur Charles Gave, on voit bien à vous lire que vous ne connaissez pas cet homme et ses écrits. Il a entre autres écrit un livre dans « Des lions menés par des ânes en 2000 » : l’Euro allait amener à trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France, trop d’usines en Allemagne.
              Dans un autre ouvrage « L’Etat est mort, vive l’état », en 2009, il prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne… Étonnant non … pour un gourou à, comme vous dites, l’aveuglement doctrinal ! Ce MONSIEUR est tout le contraire, je pense, de ce que vous affirmez sans vérification dans votre post; désolé de vous dire que vous faîtes trop rapidement des généralités. Mr Gave a cette particularité, c’est de ne pas affirmer comme beaucoup d’autres, mais de DEMONTRER avec des arguments incontestables par tout le monde économique

              – « postulat que l’immobilier va baisser et je le suppose les marchés boursiers aussi » – NON c’est l’inverse que je pense, l’économie, le système monétaire s’effondrera (trop de bulles, d’argent falsifié et surtout de dettes) et entraînera la chute de l’immobilier. En cas de crise, le peuple se repli sur lui même, stoppe les dépenses, donc n’achète plus d’immobilier, le marché s’effondre en cascades successives. Certes après, comme en 2008/2009 la vie reprend, un autre cycle démarre et ainsi de suite (effet chaotique) jusqu’à la prochaine crise. A la différence que cette fois les sommes en jeu exponentielles + la mondialisation de l’économie laisse à penser un niveau de crise jamais atteint, 1929 sera probablement une crisette comparée à celle à venir.
              Quant au monde nouveau auquel vous faîtes allusion, j’y crois tout comme vous, mais APRES.
              Pour votre appartement Parisien, mon conseil, que vous ne suivrez pas, c’est acheter comme il fallait le faire en Amérique en 2009/2010, c’est à dire après la crise !
              Dernière chose à savoir,avant d’aller chez votre notaire, jamais dans l’histoire, la planche à billet sous son nouveau nom de création monétaire ou quantitatif easing n’a emmenné autre chose qu’une catastrophe!
              Cordialement et bonne chance tout de même car malgré tout, comme le dit souvent Guillaume on n’est jamais sur de rien !

              http://www.atlantico.fr/decryptage/homme-qui-disait-deja-en-2000-que-euro-allait-amener-trop-maisons-en-espagne-trop-fonctionnaires-en-france-trop-usines-en-641349.html#lgMd5kfhJb7aUwob.99
              http://www.atlantico.fr/decryptage/homme-qui-disait-deja-en-2000-que-euro-allait-amener-trop-maisons-en-espagne-trop-fonctionnaires-en-france-trop-usines-en-641349.html#lgMd5kfhJb7aUwob.99

            • Cher Julien,
              Vous avez peut-être raison sur certains points…. où PAS!
              – sur les économistes, c’est un peu comme les voyants ou les guérisseurs, il y a 90% voire 95% de charlatans mais parfois il y en a qui guérissent vraiment. Mais sur Charles Gave, on voit bien à vous lire que vous ne connaissez pas cet homme et ses écrits. Il a entre autres écrit un livre dans « Des lions menés par des ânes en 2000 » : l’Euro allait amener à trop de maisons en Espagne, trop de fonctionnaires en France, trop d’usines en Allemagne.
              Dans un autre ouvrage « L’Etat est mort, vive l’état », en 2009, il prévoyait la chute de la Grèce et de l’Espagne… Étonnant non … pour un gourou à, comme vous dites, l’aveuglement doctrinal ! Ce MONSIEUR est tout le contraire, je pense, de ce que vous affirmez sans vérification dans votre post; désolé de vous dire que vous faîtes trop rapidement des généralités. Mr Gave a cette particularité, c’est de ne pas affirmer comme beaucoup d’autres, mais de DEMONTRER avec des arguments incontestables par tout le monde économique

              – « postulat que l’immobilier va baisser et je le suppose les marchés boursiers aussi » – NON c’est l’inverse que je pense, l’économie, le système monétaire s’effondrera (trop de bulles, d’argent falsifié et surtout de dettes) et entraînera la chute de l’immobilier. En cas de crise, le peuple se repli sur lui même, stoppe les dépenses, donc n’achète plus d’immobilier, le marché s’effondre en cascades successives. Certes après, comme en 2008/2009 la vie reprend, un autre cycle démarre et ainsi de suite (effet chaotique) jusqu’à la prochaine crise. A la différence que cette fois les sommes en jeu exponentielles + la mondialisation de l’économie laisse à penser un niveau de crise jamais atteint, 1929 sera probablement une crisette comparée à celle à venir.
              Quant au monde nouveau auquel vous faîtes allusion, j’y crois tout comme vous, mais APRES.
              Pour votre appartement Parisien, mon conseil, que vous ne suivrez pas, c’est acheter comme il fallait le faire en Amérique en 2009/2010, c’est à dire après la crise !
              Dernière chose à savoir,avant d’aller chez votre notaire, jamais dans l’histoire, la planche à billet sous son nouveau nom de création monétaire ou quantitatif easing n’a emmenné autre chose qu’une catastrophe!
              Cordialement et bonne chance tout de même car malgré tout, comme le dit souvent Guillaume on n’est jamais sur de rien !

            • Complément chiffré pour étayer mes propos:

              « Dans l’ensemble, ces 30 dernières années, la dette s’est développée deux fois plus rapidement que l’économie qui la soutient. C’est ce qui rend la correction qui arrive bien plus dangereuse qu’un recul de routine sur les marchés. Selon nos estimations, entre 30 000 et 35 000 Mds$ de valeur d’actifs – actions, obligations, objets de collection, entreprises privées et immobilier – sont « en suspens » au-dessus de l’économie au lieu d’être soutenus par la production réelle. »

              • julien bonnetouche says:

                Cher Michel,

                Vous admettez donc qu’il y aurait 5 à 10 % de guérisseurs qui ne seraient pas des charlatans.
                Eh bien pour moi le bon chiffre c’est zéro !
                Il n’y a pas plus de « vrai » guérisseurs que de miracle à Lourde, et quant à ce monsieur Gave ( que j’ai écouté quelques fois à la télévision) c’est pour vous le nouveau messie de l’économie uniquement parce que vous avez foi en lui .
                Vous croyez en lui parce qu’il parle bien et qu’il flatte des idées que vous chérissez déjà, ce qui est la qualité première de tout individu, souhaitant créer un parti politique, une secte, ou tout simplement vendre sa daube.

                Votre raisonnement sur la dette avait sa logique avant 2007. Plus maintenant.

                Le monde est endetté ? Et alors ? Cela fait des millénaires qu’il l’est, et justement aujourd’hui, les États sont tellement endettés qu’ils sont inattaquables. Le monde entier, les grands États en premier, est liés par la dette. C’est là un vrai rempart. Pour le franchir il faudra plus fort que l’Europe les USA et le Japon réunis.

                La vraie crise de la dette n’est pas devant nous, mais derrière : c’est celle des subprime, qui a réellement failli nous ruiner. Et maintenant qu’elle est jugulée, la forte croissance économique de la quasi totalité du monde va certainement finir de traiter le problème , car c’est par la croissance que l’on paye les dettes.

                • « car c’est par la croissance que l’on paye les dettes. »

                  Et vous ne croyez pas aux miracles de Lourdes ????

                  • Surtout quand il faut 1€ de dette pour 0,5 € de croissance !

                  • julien bonnetouche says:

                    Bonjour sven,

                    Moi je ne crois en rien : Je constate, c’est tout.
                    Je vois que l’économie et les entreprises marchent d’enfer un peu partout dans le monde avec un montée en puissance depuis 2 ans environ et que partout elles n’arrivent pas à recruter suffisamment de personnel qualifié tellement les carnets de commande sont remplis.
                    Je vois aussi que les prix des appartements parisiens montent régulièrement depuis également 2 ans et qu’ils se vendent immédiatement une fois sur le marché.
                    La confiance est là assurément.

                • Bonjour Cher Julien,
                  Intéressant, même si on n’est d’accord sur quasiment rien, de discuter avec vous, car à mes yeux, vous êtes l’image de la « pensée unique » qui prévaut en ce début du 21ème siècle !
                  Sur les guérisseurs, vous dites:
                  – « Eh bien pour moi le bon chiffre c’est zéro ! Il n’y a pas plus de « vrai » guérisseurs que de miracle à Lourde »
                  Sur Lourdes, je n’ai ai d’avis tranché, si ce n’est que l’esprit peut avoir une action sur le physique. En revanche sur les guérisseurs, beaucoup de gens normalement constitués et scientifiquement formés pensent comme vous, moi en premier jusqu’au jour où:
                  – Mon beau frère très lourdement malade du bas ventre dans sa jeunesse (année 60) a été débouté par tous les médecins visités qui disaient à ses parents qu’il jouait la comédie. Son père, non satisfait de ces diagnostics (rapides) est allé voir un guérisseur en Charente dénommé Laguens qui lui a diagnostiqué une péritonite aiguë déplacée (plus sur le centre du ventre que sur le côté droit comme pour un appendicite normale). Son père a demandé, sur conseil du dénommé, contre l’avis des médecins, son opération urgente qui l’a sauvé. En effet quelques jours en plus, il aurait probablement perdu la vie par une infection généralisée.
                  Quelques années plus tard, je suis moi-même aller voir ce Monsieur pour une lombalgie chronique. Je suis arrivé dans son cabinet sans rien lui dire de mon mal et complètement normal dans ma stature. Il m’a « ausculté » debout avec un pendule de la tête au pied et quand il est arrivé au niveau lombaire, il m’a dit et je m’en rappellerai toute ma vie: « Ho vous, vous avez un problème de lombaires au niveau de L4/L5 « . Oui c’est pour cela que je suis venu vous voir lui ais-je répondu. Je passe sur les détails, il m’a ensuite touché électriquement des points d’auriculothérapie et le mal est passé comme par miracle. Malheureusement les douleurs sont réapparues quelques semaines plus tard. Même s’il ne pas pas guéri, c’est surprenant qu’un Monsieur puisse diagnostiqué votre mal à partir d’un simple pendule.
                  Plus tard, à la fin des années 80, mon fils de 6 ans est hospitalisé avec 41,5/ 42° de fièvre. L’hôpital est incapable de déterminer l’origine de cette forte fièvre et ne sait faire autre chose que de lui administrer de l’aspirine et des antibiotiques qu’il prenait déjà à la maison (je ne reviens pas sur ma colère vis à vis de ces incompétents du moment)
                  J’appelle Mr Laguens et lui demande s’il peut faire quelque chose à distance. Je l’ai rarement fait me répond t-il mais on peut essayer, emmenez moi une photo de lui, un tee short qu’il a porté récemment et une mèche de cheveux. Le lendemain je lui apporte tout cela, il pause avec précautions, la photo sur son bureau, la mèche dessus, et le tee short dessous avec application. Avec son pendule, il scrute tous ces objets en commençant par la tête, puis le torse, le ventre, … A chaque étape il me cite les problèmes que mon fils a eu: forte fièvre, délires, souffle au cœur (dû à la fièvre), problèmes d’estomac, … et me dit que cet enfant prend des antibiotiques, que c’est ça qui lui donne mal au ventre, mais qu’il faut qu’il continue d’en prendre. Il m’affirme ensuite:  » votre fils est infecté par par le « staphylocoque doré » et j’en suis sûr ! et ne vous inquiétez pas, il va guérir. Ce qui s’est effectivement passé même s’il a fallu une quinzaine de jours pour cela. Diagnostic que mon médecin généraliste de l’époque a réfuté ! H » ben voyons, un voyant meilleur que lui !
                  Après cela vous n’y croyez pas, libre à vous. Ceci étant, Mr Laguens ayant décédé quelques années plus tard, j’ai consulté plusieurs autres guérisseurs qui ne m’ont rien fait (excepté une dame pour ma petite fille qui lui a guéri de l’eczéma chronique) d’où mon affirmation qu’il y a 90 à 95% de charlatans.

                  Quant à ce Mr Gave, vous dites que vous l’avez vu quelquefois à la télévision et que probablement, vous vous êtes fait une opinion à partie de ces quelques minutes télévisuelles
                  Vous n’oseriez tout de même pas prétendre vous faire une idée de l’un des meilleurs économistes du moment à partir de de quelques minutes sans avoir lu ses ou à minima, une partie de ses ouvrages et publications ?
                  d’où mon premier post provocateur « Réfléchir (au sens apprendre) avant d’Agir).

                  Ps: excusez moi Guillaume pour ce blabla hors sujet!

                  • julien bonnetouche says:

                    Bonsoir Michel,

                    Désolé de vous le dire, mais vos propos montrent bien que vous êtes le client rêvé pour l’irrationnel.

                    Non pas que la « technique » d’un guérisseur ne puisse apporter un bienfait, mais le fait d’y croire vous éloigne définitivement de toute démarche scientifique.

                    Cela me conforte dans mon idée de ne pas me laisser influencer par vos certitudes elles même sous influence du « très charismatique gourou Gave »

                    • @JULIEN
                      « Je vois que l’économie et les entreprises marchent d’enfer un peu partout dans le monde avec un montée en puissance depuis 2 ans environ et que partout elles n’arrivent pas à recruter suffisamment de personnel qualifié tellement les carnets de commande sont remplis.
                      Je vois aussi que les prix des appartements parisiens montent régulièrement depuis également 2 ans et qu’ils se vendent immédiatement une fois sur le marché. »

                      Et vous parlez de démarche scientifique ?? Ce ne sont qu’assertions de cause à effet biaisées par VOTRE analyse, rigidement pseudo-optimiste et surtout, imperméable au doute depuis le début des échanges.

                      Voir le verre à moitié plein peut être considéré comme bénéfique, mais tirer des conclusions de statistiques (remember Churchill) dont il est permis de douter si vous voyagez et bougez un peu hors de votre zone de confort, vous rendra un peu plus de flexibilité mentale, je l’espère.

                      Décidément, le bel esprit dit scientifique qui ne teste même pas sous légitime couvert d’expérimentations, ce qui est encore inconnu, , ne mérite pas l’auto- satisfaction qu’il se décerne.

                      Cela me conforte également dans mon idée de cesser d’accorder crédit à des assertions dont les sous-jacents sont aussi militairement assénés, sans vérification dans le « vrai monde »

                    • @ Sven,
                      Je n’aurais pas pu mieux dire !

                      @ Julien
                      « vos propos montrent bien que vous êtes le client rêvé pour l’irrationnel. »
                      Vous confondez irrationnel et rationnel non encore compris par la science !
                      Il n’y a pas si longtemps, les hommes croyaient que l’orage était une manifestation de la colère de Dieu … et j’ai encore des milliers d’exemples!

                • Fredy Gosse says:

                  D’heure parce que la titrisation des énormes dettes a disparu ?

            • Tenez Julien, un commentaire de quelqu’un que vous n’allez surement pas accuser de « gourou » ou encore moins « d’aveuglement doctrinal » :

              [Les gens de gauche ont rarement de grand projet. Ils font de la démagogie, et se servent des mouvements d’opinion.
              La gauche tire le haut de la société vers le bas, par idéal d’égalitarisme. C’est comme ça que l’on a fini dans l’abîme en 1940…
              Les socialistes sont d’éternels utopistes, des déphasés, des apatrides mentaux…
              Ils gaspillent toujours la plus grande partie des crédits. On ne les a jamais vu dépenser efficacement les crédits… Je n’aime pas les socialistes, car ils ne sont pas socialistes…
              Parce qu’ils sont incapables, Ils sont dangereux …

              Charles De Gaulle ]

  25. Rappel : cela doit faire une petite dizaine d’années que les franciliens payent une Taxe soi-disant pour le Grand Paris, sans en avoir profité.

  26. Car c’est un Grand Paris à longue vue….

  27. Jean Claude says:

    Bon , je vais prendre la question a l’envers . D’une part , on va bien avoir la perennisation d’une loi fiscale incitative dite pour les zones tendues et d’autre part des gens qui estiment payer trop d’impot et voient leur bonheur dans la defisc immobiliere . Cette situation est idéale pour les promoteurs indelicats – tous ne le sont pas – qui feront l’éloge de super placements sur des prev irrealistes . Les gogos pourront accourir en tablant sur une gare qui se construira 15 ans plus tard ! mais faudra quand meme de suite rembourser l’emprunt .
    Et puis , 2e question , des logements ou et pour qui ? dans la seine st denis bien placee dans le projet mais fuis par beaucoup . Regardez bien la vie dans ces banlieues , ceux qui peuvent inscrivent leurs enfants ailleurs en ecole privée . Je ne veux offusquer personne , mais la realité est la . Evidemment l’ouest c’est plus sympa mais peu de terrains et regardez les prix actuels ,
    les promotteurs proposeront ils du neuf a moins cher …!!!
    Pour moi ce projet est une grande et belle idée , mais il est un peu comme les tomates espagnoles , hors sol !

  28. Faut-il investir au fin fond de la Creuse ?

    Pour ma part, j’ai ciblé une commune succeptible d’acceuillir la ligne 16 du super métro.
    Je ne sais si cela m’expose à la hausse, en revanche peut être que cela me préserve ( je l’espere du moins ) de la baisse.
    Par définition, un investissement de cette nature comporte une part de risque.
    Si ce n’etait pas le cas nous parlerions d’un placement…
    N’ayant pas la taille requise pour effectuer des placements…j’investis un peu de mon argent et beaucoup celui de mon banquier.
    Nous compterons les bouses à la fin de la foire.
    En cas de succès je passerais pour un visionnaire, en cas d’échec, la tribu des « j’te l’avait pourtant dit » ne manquera pas de me promulguer ses conseils.

  29. Ne nous perdons pas dans les conjectures politiciennes, ou dans l’analyse a posteriori des choix structurels, urbanistiques et politiques de nos élites !
    Le Grand Paris se fera, avec ou sans nous, comme prévu ou différemment, l’avenir nous le dira.

    Par contre, pour la question de l’investissement, devons-nous aujourd’hui nous positionner et proposer à nos clients d’investir sur le Grand Paris ?

    Trancher cette question revient à définir sa stratégie d’investissement.

    Premièrement, investir sur le Grand Paris revient aujourd’hui à payer une prime pour bénéficier des effets positifs ultérieurs supposés.

    Je m’explique :
    – Le Grand Paris est déjà dans les prix. La gare, le métro, qui verront le jour dans 15, 20 ou 30 ans (nombreux sont les exemples de grands projets d’urbanismes qui prennent 20 ans de retard, beaucoup plus nombreux d’ailleurs que ceux qui ont respecté le planning initial…) a déjà fait grimpé le prix des fonciers, et du m2 habitable.
    Il s’agit donc d’investir plus cher aujourd’hui, parce que le Grand Paris sera une réalité dans 20 ans et commencera alors seulement à produire ses effets.

    Deuxièmement, le temps de l’urbanisme n’est pas le temps de l’investisseur :
    D’une part :
    L’âge moyen de l’investisseur en loi Pinel est de 48 ans
    La durée moyenne de détention d’un bien immobilier en France est de 8 ans

    D’autre part,
    La métamorphose d’un quartier, d’une ville, liée à l’évolution de son urbanisme, l’arrivée de nouveaux moyens de transports, nouvelles infrastructures… s’établit sur 30 à 50 ans.

    Si un investisseur attend un retour de son investissement à échéance 10 ou 15 ans, un quartier en devenir, lui, rendra ses effets au terme d’un demi-siècle.

    Finalement, investir aujourd’hui sur le Grand Paris me semble être une prise de risque importante, liée aux échéances lointaines, laissant la place à de nombreux impondérables.
    Doit-on vraiment demander aux investisseurs privés d’essuyer les plâtres des politiques d’aménagement du territoire ?

    Afin de maitriser ce risque, il conviendra donc que l’investisseur envisage son investissement sur un délai bien plus long, et se fixe un objectif de plus-value plus important qu’habituellement.

    Personnellement, je ne suis pas vraiment adepte de la spéculation immobilière, surtout quand elle est organisée par les grands promoteurs immobiliers, qui sont les premiers gagnants de ce genre d’opérations (car eux vendent tout de suite, avec une plus-value immédiate sur le Grand Paris).

    Je préfère l’investissement en coeur de ville, offrant rentabilité et sécurité locative, et renoncer à une quelconque plus-value à la revente. L’enrichissement se fait à l’achat, et grâce à l’emprunt et aux loyers, avec l’autofinancement (partiel ou total) de l’opération.
    Par exemple :
    http://www.selfimo.com/investir-en-pinel-dans-lancien-a-lille/

    • Analyse de bon sens très intéressante.

      • Merci pour le lien.
        Le contenu de celui ci a d’ailleurs l’air de vous réjouir puisqu’il apporte de l’eau à votre moulin…
        N’y voyez aucune malice de ma part, mais je suis toujours assez fasciné par ces gens qui par définition s’interressent à l’economie en fréquentant ce type de blog, et qui néanmoins ne prônent que l’inaction, la baisse ou le cataclysme proche.
        La vie est courte, et les années qui consistent à créer, développer et profiter le cas échéant d’un patrimoine le sont encore plus.
        Je me permets de revenir au concept de placement et d’investissement.
        Voyez vous je n’ai pas les moyens de ne pas investir.
        Le risque est couru en conscience, au même titre que vos placements doivent vous rapporter peu en conscience.
        Ce sont deux politiques de croissance de nos patrimoines respectifs.
        Je ne suis ni jaloux, ni frustré de la vôtre.
        Je suis en revanche peut être moins paralysé par la peur…

        • Bonjour Cher Mr Saccard,
          Mais comment faites-vous pour être « à coté de la plaque » si je puis me permettre ? Est-ce de la naïveté juvénile ou un manque de connaissances globales ?
          Je reprends votre post:
          –  » l’air de vous réjouir puisqu’il apporte de l’eau à votre moulin… ».
          Même si tout ADN de l’humain peut avoir une certaine fierté d’avoir prévu des événements à venir allant à l’encontre de la pensée unique, cela ne me réjouit pas, bien au contraire, car j’ai des enfants et même des petits enfants … et puis mon « moulin » a vu suffisamment d’eau couler pour ne plus être en demande !
          -« … par définition s’intéressent à l’économie en fréquentant ce type de blog, et qui néanmoins ne prônent que l’inaction, la baisse ou le cataclysme proche. »
          Hé bien NON, je ne « fréquente » pas (QUE) ce type de blog, je lis tout ce que je peux, les bons, les mauvais, les optimistes, les pessimistes, négatifs, positifs, …. (sauf les imbéciles et malhonnêtes) ceci afin d’avoir une opinion la plus pluraliste possible.
          – « La vie est courte, et les années qui consistent à créer, développer et profiter le cas échéant d’un patrimoine le sont encore plus. »
          Tout à fait d’accord avec vous sur ce point. Mais développer avec gens malhonnêtes, avides voire incompétents (et il a pléthore aujourd’hui de ces parasites), avec de l’argent falsifié et autres combines monétaires, développer à coup de subventions étatiques qui ne sont que des impôts à venir pour les honnêtes gens (Bonjour Freddy!), hé bien non, je n’en veux pas, la vie fusse t-elle (ce qu’il m’en reste) courte !
          Je ne vois pas comment vous pouvez affirmer, que vous ais-je écrit pour affirmer que je serais dans l’inaction ? Même si à mon âge l’action est moins prononcée que dans le passé, mais vous verrez cela vous arrivera probablement aussi dans le futur!
          – « Le risque est couru en conscience, au même titre que vos placements doivent vous rapporter peu en conscience. » – « Je suis en revanche peut être moins paralysé par la peur… »
          Désolé de vous contredire, dans ma vie d’investisseur, j’ai toujours pris des risques, bien-entendu le plus contrôlé possible mais -et c’est peut-être là où nous sommes différents- en me basant sur les fondamentaux économiques et monétaires – et ceci notamment depuis la crise de 2007/2008 où j’ai perdu pas mal de mes avoirs acquis en 30 ans de dur labeur, en me disant que l’on ne m’y reprendrait plus. J’ai alors voulu comprendre comment marchait « ce machin » et me suis mis à apprendre, comprendre, analyser et tenter de prévoir. Donc 10 ans à, tous les jours, lire, regarder, analyser, essayer… toutes sortes de littératures et d’opinions pour me forger la mienne, avec comme bases éducatives, la science, la démonstration et le réalisme.
          Vous dites que « vous n’avez pas les moyens de ne pas investir ». Au delà de la formule qui peut paraître jolie à certaines personnes, ça ne veut pas dire grand chose. Et puis si vous cherchez un peu vous trouverez toujours, en prenant quelques précautions d’usage, à investir sur des segments économiques sains et honnêtes, les actifs TANGIBLES, pas exemple et un peu de bon sens pour vous protéger en cas de retournement.
          Bonne chance dans vos investissements Hildagoiens et comme dirait Mme S. « Prévoir le MEILLEUR et se protéger du PIRE »

          Ne vous méprenez pas, ce que vous appelez de la peur, n’est autre que du REALISME, tout simplement, ce qui semble à ma grande surprise en lisant certaines personnes de ce blog, une absence inquiétante. Rien ne me réjouit, là aussi votre imagination vous trompe ou peut-être m’exprime-je mal pour laisser croire le contraire! Ce qui m’intrigue le plus c’est le niveau d’incompétence des acteurs politiques et autres décideurs

          • Re-bonjour Michel,

            Juste pour tempérer vos ardeurs et recadrer le débat, avouez tout de même qu’investir en immobilier autour des gares du grand Paris n’est pas non plus de la haute spéculation de salles de marchés, pas plus que de faire banco sur un âne au PMU…
            Tout comme vous, je ne suis ni madame Irma, ni Nostradamus.
            J’essaye, je tente du moins de vous faire comprendre, que quitte à mener une action d’investissement, autant faire en sorte de mettre toutes les chances de son côté.
            Je réalise mes achats depuis 2013, époque déjà lointaine ou même les agents immobiliers de la commune ou j’achéte les biens en question ne savaient pas que le super métro ( ligne 16 ) devait voir le jour.
            Je vous l’accorde, tout ça n’est pas fait et reste hypothétique ( qui rime avec politiques…), cependant et si le projet n’aboutit pas, vous pourrez toujours ouvrir le champagne, je trinquerais de mon côté à l’effet de levier d’operations moins réussies que prévues mais amorties tout de même.
            La plus value reste la cerise sur le gâteau.
            S’il faut se contenter du gâteau cela me va tout autant, et je préfère cela qu’avoir le ventre vide…
            Ne voyez aucune arrogance dans mes propos, vous relatez très bien vos désillusions financières et je n’ai pas la prétention de penser que je ne mangerais jamais mon pain noir.
            Simplement, pour être dans la parcimonie, la prudence et le contrôle de son patrimoine, il faut avant tout le bâtir, à moins d’en hériter…ce qui permet de passer immédiatement en mode contrôle.
            Si vous avez une autre recette, ou connaissez LA martingale, je suis preneur !

            • A mon âge, n’ayant pas hérité, ou très peu et ayant démarrer à ZERO, un vrai zéro de chez zéro et travailler assez durement, construit ma maison (pas fait construire! ) et rénové deux autres , à coup de nombreuses privations, je vois d’un très mauvais oeil, tous ces politicards et parasites qui inventent des trucs et des machins pour tenter de vous soustraire votre patrimoine à coups de lois idiotes et de taxes et d’impôts malsains. Alors oui, je suis en mode contrôle et parades dirais-je même !
              Pour ce qui est du GP, je ne le sent pas ! C’est une peu pour reprendre la formule de Charles Gave « Des lions menés par des ânes », entendez par ânes des incompétents en mal de reconnaissance et de réélections voire de s’en mettre plein les poches. Ça me fait penser au fiasco financier que fut le tunnel sous la manche, et si vous ajoutez à cela le risque de crack immobilier, humm !!! DANGER !
              Il n’y a pas de recettes miracle, vous le savez bien, mais il y a des comportements plus « sages » et intelligents que d’autres, par exemple investir sur des actifs tangibles, du crow-funding, des entreprises innovantes comme Elon Musk -Space X, Hyper Loop, Les Voitures / drones autonomes, …) ou le CRISPR Cas 9, la santé, les robots, l’IA, etc…
              Jetez un coup d’œil, par exemple, si vous avez un moment à « Swiss Invest Lab », la démarche me paraît cohérente et « professionnelle ».
              Bien à vous.

          • Fredy Gosse says:

            @Michel
            tiens je n’ai pas perdu tout mon temps-:))))))))))

            • @ Freddy
              Mais je vous lis régulièrement avec attention et suis très intéressé par vos raisonnements de bon sens!
              Merci à vous !

              • Fredy Gosse says:

                Comme vous y allez Michel ..le bon sens..mais il ya longtemps qu’il n’est plus près de chez nous. ..Mazette comme aurait pu dire Jean d’O -:)

                Que voulez vous , nous nous avons vécu les trente glorieuses .. les jeunes , pardon ,les milleniaux ,eux ,savent que nous avons
                vécu le nirvana ,forcément c’est dans les livres-:)

                A l’époque des ordinateurs calés sur les mêmes seuils de déclenchement ,d es monnaies virtuelles et de l’Etat omniprésent dans le cadre d' »une nouvelle église verte ,il est temps que la jeune génération s’assume mais bon espérons qu’ils nous laisseront le temps d’achever nos cycles sans drames .

                • Hummm! sur la dernière phrase. L’avidité n’est pas une question d’âge ou de siècle, c’est un péché CAPITAL, vous voyez ce mot que tout le monde veut faire entrer dans son univers !
                  Bien Cordialement

        • julien bonnetouche says:

          Attention Saccard, allez y doucement ! sinon Michel risque de se faire un mauvais sang et de devoir retourner consulter son guérisseur bientôt !!

          • Moquez vous, ça vous rendra plus intelligent aux yeux de la communauté !
            Vous ne lisez pas bien, sinon vous auriez enregistré que mon guérisseur est malheureusement décédé depuis longtemps !

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    • @Charron

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