Malgré une saisonnalité favorable qui voudrait que le marché immobilier se redresse après quelques mois d’une dégradation, lente mais certaine, force est de constater que le marché immobilier continue de se dégrader. Rien ne semble pouvoir expliquer cette baisse du marché !

Comme je vous l’exprime dans cet article « Pourquoi c’est vraiment le bon moment d’investir dans l’immobilier pour l’investisseur habile », nous vivons même une période de grandes opportunités. Pourtant, rien n’y fait ! Depuis maintenant une année, le marché ne cesse de se dégrader.

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Malgré des taux excessivement bas, un taux de chômage en baisse, une croissance économique relativement forte, le marché immobilier est très calme et la demande de crédit immobilier hors renégociation (statistique anticipatrice de la demande future) continue même de se dégrader pour le 10ième mois de suite.

 

 

On ne peut plus parler d’un trou d’air temporaire ! Les tensions sur les prix devraient commencer à se faire sentir ! En effet, comme nous vous l’expliquions dans cet article, la statistique de « demande du crédit immobilier » est systématiquement anticipatrice d’une baisse des prix de l’immobilier (cf »La baisse des demandes de crédit immobilier est elle le signe d’une baisse future des prix de l’immobilier ? »).

 

 

Cette baisse de la demande de crédit immobilier est également confirmée par crédit logement organisme de caution de crédit immobilier :



« Depuis avril 2017, la demande a présenté des signes d’essoufflement qui se sont confirmés au fil des mois. Si la demande semblait avoir retrouvée des couleurs en novembre, ce n’est qu’en raison du rebond inattendu du marché du neuf (réalisation anticipée d’opérations immobilières dues aux modifications du PTZ dans certaines zones). En dépit de cette courte embellie, le ralentissement de la demande s’est accentué en décembre.
 
Les évolutions constatées depuis le début de l’année 2018 confirment cette tendance, d’autant que la suppression des aides personnelles à l’accession accentue l’affaiblissement de la demande des ménages modestes, tant dans le neuf que l’ancien et en dépit de l’allongement des durées..

En mars 2018, le rythme d’évolution de l’activité confirme la dégradation du marché des crédits.

MARCHÉ DU NEUF :  Le rebond de la demande constatée durant l’automne 2017 (l’anticipation d’une partie de la demande qui avait prévue de se réaliser au début de 2018) n’avait pas été suffisant pour inverser la tendance baissière du marché. Et l’affaiblissement de la demande s’est confirmé depuis, renforcé par la dégradation des soutiens publics à l’accession à la propriété et à l’investissement locatif privé et par la suppression des aides personnelles à l’accession : la dégradation de l’activité est donc sensible en mars 2018.

MARCHÉ DE L’ANCIEN : Dès avril 2017, l’activité avait commencé à hésiter, voire à s’affaiblir en réponse à la hausse des prix qui érodait la solvabilité de la demande. Depuis le marché ne parvient pas à se ressaisir. Le rythme d’évolution de l’activité confirme largement le recul de la demande et l’orientation baissière du marché. »

 

 

 

Un marché immobilier en baisse malgré des taux toujours très faibles.

Cette faiblesse du marché immobilier est d’autant plus étonnant que les taux d’intérêt sont excessivement faibles au regard du dynamisme de l’économie et de l’inflation. Ceux qui nous lisent connaissent notre analyse à ce sujet. Elle est la même depuis le début de l’année 2017 : « La croissance de l’économie est relativement forte, l’inflation retrouve des niveaux normaux obligent la banque centrale européenne à mettre fin à sa politique monétaire excessivement laxiste et devrait augmenter progressivement les taux d’intérêt afin de retrouver des niveaux proches des taux d’intérêt naturels« . (cf »Crédit immobilier : Jusqu’à combien les taux immobilier peuvent ils remonter ? »).

Bref, pour le moment, les taux d’intérêt sont toujours très faibles … mais cela ne suffit pas à dynamiser le marché immobilier ! A ce titre, vous pouvez utiliser notre comparateur de meilleur taux de crédit immobilier, et comparer plus de 100 banques pour obtenir le meilleur taux.

 

Est ce que les prix de l’immobilier sont trop élevés ?

C’est là réponse logique : Le marché immobilier est à l’arrêt car la faiblesse des taux d’intérêt ne suffit plus à solvabiliser les ménages confronter à des prix de l’immobilier en hausse excessive.

Cette analyse est probablement la bonne pour les quelques villes « métropoles » dans lesquelles les prix de l’immobilier ont considérablement augmentés. Il s’agit de très grandes villes telles que Paris, L’île de France ou encore Bordeaux et Lyon (mais attention, toutes les grandes villes n’ont pas bénéficié de cette hausse des prix depuis 2010). Notez qu’en 2017, les transactions immobilières à Paris ne représentent de 39 000 transactions sur 1 000 000 au total en France ! Arrêtons donc de prendre la situation Parisienne, pour la France 🙂 – cf « La bulle immobilière à Paris en 2018 peut t’elle éclater comme la bulle de 1991 ? »

En revanche, la question des prix de l’immobilier trop élevés ne doit pas être l’explication à la faiblesse actuelle du marché en dehors de ces quelques métropoles dominées par la bulle immobilière.

En province, c’est à dire en France hors Ile de France, y compris les très grandes métropoles, les prix de l’immobilier sont encore en baisse par rapport à 2010/2011, malgré des taux d’intérêt nettement plus faibles !

 

 

L’indicateur de pouvoir d’achat immobilier, concaténation du « prix de l’immobilier » et de « taux de crédit immobilier » , confirme a contrario la faiblesse des prix de l’immobilier actuelle ! La faiblesse des taux d’intérêt compense très largement le niveau historiquement élevé des prix, sauf à Paris et quelques autres grandes métropoles. (cf »Analyse : Est ce le moment d’investir dans l’immobilier grâce à l’indice de pouvoir d’achat immobilier ? »).

 

 

 

Bref, le marché immobilier se dégrade ! Et je n’arrive pas à comprendre pourquoi …

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85 Comments

  1. Le marche immo se dégrade: c’est peut être à cause de Macron qui n’aime pas les investisseurs immobilier. Et à cause de la forte augmentation probable de la taxe foncière pour compenser la suppression de la taxe d’habitation.
    Tous cela ne donne pas envie d’investir.

    • Oui, je crois que vous avez raison ! Nous touchons peut être la fin du beau récit autour de l’immobilier. La fin d’une belle histoire que les Français aimaient se faire conter par les médias et professionnels du secteur. La fin de l’immobilier valeur refuge, investissement gagnant à tous les coups ? …

      Est ce que la nouvelle narration du président macron contre l’immobilier de rentiers serait à la base de cette désaffection ? Possible

    • « Tous cela ne donne pas envie d’investir. » L’envie !! Tout est là !

      • Tout à fait d’accord avec vous.

        L’envie est là, mais la trouille est encore plus grande.

      • L’envie est la fin d’un cycle de « raisonnements » ou de ressentis. Par exemple j’ai envie de me marier quand j’ai un certain âge, une situation professionnelle, rencontré quelqu’un qui me correspond, la confiance, un peu d’argent d’avance, etc., etc.
        Les principaux sentiments, à mon sens, qui nuisent à l’investissement, immobilier puisque c’est le sujet, ce sont l’incertitude ou/et le manque de confiance en l’avenir. Maintenant d’où viennent ces sentiments ? Macron et sa politique envers l’immo, y est probablement pour quelque chose, mais aussi la fin d’un cycle (tout le temps des cycles de hausses ont suivi des cycles de baisse et vice et versa), qui ont amené les prix vers des sommets, le manque de confiance en la croissance des prochaines années, la pression fiscale actuelle et du futur (dont les gens pensent, à l’image de ce blog, qu’elle ne va pas baisser), la régulation et l’assistance de L’État portées aux loyers, etc.. et, en marge, la diminution des aides publiques.

    • Belle époque says:

      Cela serait bon de voir ce que cela donne avec des taux à 4% qui ne tarderont pas a arriver. A Paris les effets probables d’une éventuelle possibilité d’ annulation du brexit se font sentir et franchement le prix de ces passoires qui ne respectent aucune normes  » cela devrait être interdit à la vente » pour une bonne partie du parc avant remise aux normes. La fuite en avant de toute cette gonflette monetaire n’a qu’un effet d’illusion à laquelle les derniers a avoir repris la patate chaude feront banqueroute en cas de revente. C’est clair et sans compter la pression fiscale qui va s’intensifier vaut mieux chercher là ou il y aura une chance de plus values. Le système est en perversion totale et cette mascarade de chiffres trafiqués sur l’inflation etc… Avoir tort a plusieurs et raison tout seul le même principe que pour la bourse. Tout le monde est poussé sur la même voie dans le seul intérêt des banquiers qui auront plus d’esclaves asservis lors des changements politiques ou économiques qui ne sauraient tarder !

  2. Miss Tip says:

    Les investisseurs sont dissuadés d’investir dans la pierre, les personnes modestes sont dissuadées (voire empêchées) d’acquérir leur logement (ou d’en changer) tant par les banques (fort durcissement des conditions d’octroi des prêts immobiliers) que par la suppression des aides à l’accession à la propriété…

    J’ai l’impression qu’il va y avoir d’excellentes affaires à faire dans l’ancien pour qui a des liquidités, car il y aura toujours des gens qui auront besoin de vendre rapidement et des gens à loger…

  3. J’ai un bien en vente depuis 6 mois. Pas un seul contact ! J’ai pourtant fait évaluer mon bien par des professionnels sérieux et je respecte leur avis.
    La position de Macron fait sans doute du mal et surtout elle est erronée et contre-productive. Un pays a besoin de marcher sur ses deux pieds, investissements immobiliers d’une part et investissements financiers de l’autre. En fait la politique de Macron appauvrit le pays et on commence à le payer en croissance.

  4. Belle époque says:

    La déprime commence à s’installer et évidemment les gens se demandent si cela vaut le coup d’investir à des prix statosphériques dans les grandes métropoles  » Paris en premier lieu » avec en ligne de mire la future hausse des taux et les surprises politiques à venir .
    Un petit mot au passage pour la bourse ceux qui ont des actions dans le luxe devraient vite s’en débarrasser avec l’incident du printemps haussman concernant des chinois ( premier marché mondial du luxe) , il y a un embrasement de centaines de millions vues internet en vue du boycott total.

  5. Pour les biens de bonne qualité et très bien placés c’est le moment de vendre et pour les autres c’est déjà passé.
    La situation que vous décrivez n’est pas applicable qu’à l’immobilier d’habitation mais aussi aux bureaux et aux entrepôts. Les prix y sont élevés et il n’est plus possible de trouver des biens à bon prix. C’est un signe qui ne trompe pas.

  6. Pourquoi investir dans l immobilier quand l IFI vous guette au coin de la rue?

  7. pas d’affolement, il y a et toujours eu un effet de balancier dans l’immobilier.

    D’autre part, depuis le temps que l’on annonce une hausse des intérêts, beaucoup d’acquéreurs ont anticipé leur acquisition, et le réservoir commence à se vider…

  8. Patrick D says:

    Quand une personne investit dans l’immobilier, c’est soit pour y habiter soi-même (et cela n’a aucun intérêt pour tous ceux qui déménagent tous les 2 à 3 ans), soit pour mettre le bien en location.
    Mais prendre les risques de louer un logement, et ces risques sont réels et importants, c’est dans le seul but de gagner un revenu. Et ce revenu aujourd’hui, il a été réduit à une peau de chagrin !
    Entre les impôts, taxes, obligations diverses, le bailleur ne s’y retrouve plus et « clairement » le jeu n’en vaut plus la chandelle. Autant baisser le rideau. Sans même compter les augmentations à venir (Taxes foncières).
    C’est ce que me dise 50 % des bailleurs que je connais sur Niort et qui arrêtent : ils revendent ou ils passent le relais à leurs enfants, qui ne sont pas certains de louer.

  9. c’est pourtant extremement logique, Vieillissement de la population, moins de naissances aprés le choc pétrolier de 1974, (et creux historique des naissances en 1993), jeunes qui ne trouvent que du travail précaire, et de toute façon, je ne vois pas l’intéret de s’engager sur 20 ans, pour s’acheter un bien, dans un monde qui change à une vitesse grand V, c’est à dire que PERSONNE n’a la certitude d’avoir encore son emploi dans 6 mois, et encore moins d’etre encore en couple…. Le seuls qui peuvent investir, c’est les personnes qui ont de l’argent en bourse, ou en assurance vie, et qui ne savent pas quoi faire de leur fric, mais qui représente une quantité minime de la population française. Au milieu des années 60, plus de 900 000 naissances par an ( qui ont tous maintenant leur appart, ), contre 750 000 naissances actuellement, voire moins en 2018.. ( seulement 169 000 naissances pour les 3 premiers mois de l’année selon l’insee, soit moins de 700 000 naissances pour 2018 si ça continue contre ça. Pour également 168000 décès pour les 3 premiers mois…..) . Cette baisse que vous ne comprenez pas est tout à fait logique. C’est pas les vieux qui vont bcp acheter…. ( ou alors, ils vont aussi vouloir vendre)

    • Moins de naissance et toujours plus de constructions neuves autour de chaque village de France.

      • Thierry says:

        justement, on en discutait ce Week-end, on se disait qu’il n’y avait pratiquement plus aucune construction neuve dans notre région ( franche comté, )il y a bien sûr quelques maisons qui se construisent autour des villages.. , mais tellement peu, ça ne représente pratiquement rien.. ( alors qu’il y a encore 20 ou 30 ans, ça construisait à tout va. En ville, n’en parlons pas, pas de grues à l’horizon. Sinon, dans nos villages, on constate de grandes maisons de 100, 150 m2, voire plus, qui n’abritent plus que UNE ou DEUX personnes agées ( qui ont construit dans les années 70, là, ça n’arrêtait pas, les construction, autour des villages.. Personnes agées maintenant perdues dans leur immense maison, qu’elles n’ont plus la force d’entretenir, loin de toute commodités. Triste à en mourir…

        • Michel says:

          D’autant plus que nombre de révisions de PLU interdisent les construction hors des bourgs de communes. Les nouvelles lois d’urbanisme en rural contraignent la concentration l’habitat autour des bourgs afin de limiter la réduction des espaces agricoles

    • Patrice says:

      « Bref, le marché immobilier se dégrade ! Et je n’arrive pas à comprendre pourquoi … »

      Merci Thierry.
      Vous donnez la seule réponse.
      Il faut voir l’évolution des prix immobiliers au Japon depuis 1985.
      Il se passe la même chose en France, en moins rapide toutefois. Mais je pense que vous le savez déjà.
      Mais dire que l’immobilier va baisser, ça ne fait pas rêver.
      Alors certains cherchent à encourager l’effet de richesse avec une augmentation du patrimoine immobilier illusoire.

  10. christophe says:

    Les investisseurs ont compris que l’immobilier sera la vache a lait d’un état qui ne se réforme pas et qui aura toujours besoin de plus d’argent . L’immobilier est la cible idéale car il est non délocalisable ce qui est un piège pour l’investisseur. L’état va « casser le jouet » et tout le monde sera pénalisé , a commencer par ceux qui veulent se loger, la réalité reprendra ses droits rapidement et les discours biaisés s’écrouleront mais le mal sera fait. Sur le long terme peut être qu’une respiration du marché fera du bien? mais il y aura des « morts » car l’effet de levier du crédit employé parfois a mauvais escient en cette période de taux bas sera destructeur… On va voir la suite.

  11. Christophe et les autres ont raison.
    On veut casser le jouet, le dernier qui marche ?

    Ok, la confiance part, et durablement.

    On parle de cycle immobilier ? oui mais jamais l’interventionnisme n’a été aussi fort , car l’on cumule tout ce qui en la matière a déjà été fait en y rajoutant de nouvelles tocades, ce qui fait que le cycle normal va s’en trouver bouleversé pour des décennies, avec l’amplification de la démographie qui reste pourtant en France, légèrement bénéfique (mais peu espérée quand on se penche sur sa … composition!!!)

    Enfin, devant l’abondance d’offres, comme pour une récente analyse sur les sites de rencontres, on ne choisit plus, en définitive car…. on ne sait plus ce que l’on veut.

    La mort d’une certaine forme de désir, qui en fait ne voudrait jamais s’assouvir dans le Réel ?

    Les tendances profondes et la psychologie gouvernent l’aspect fiscal et financier, même apparemment favorables, on le voit bien ici….

  12. inesbienvenu@gmail.com says:

    Pour ma part ce que je constate ce n’est pas l’envie d’investir qui manque auprès des jeunes mais le manque de confiance (état) et le manque de revenus
    « Pourquoi se mettre un prêt sur le dos pendant 25 ans alors que vous n’êtes même pas sur d’avoir du travail! »
    Et puis je me rappelle de statistiques qui concluaient que plus de la moitié des jeunes aspirent à être fonctionnaires!!! cela laisse peu de place à l’entrepreneuriat!! Mais où est passée la « niaque » de la jeunesse ???

  13. Chez nous, en zone rurale (Charente) et du côté des bailleurs privés:

    – Craintes : évolution des taxes foncières (base et taux)
    – Non responsabilisation des locataires dits  » indélicats »: une vraie problématique: la surprotection de ce type de locataires par l’administration et les élus (cf. le projet de loi ELAN qui pour l’instant ne présente pas de volet concernant ce type de locataires alors qu’une fois encore il y est fait mention des marchands de sommeil, des lois à double vitesse…).
    – Aucune confiance dans les gouvernements successifs de droite à gauche qui matraquent systématiquement les bailleurs et dans l’administration locale (gros point d’interrogation depuis 2002 sur la mise en oeuvre et l’équité des contrôles de décence en Charente par exemple).
    – faibles financements publics pour la réhabilitation des logements loués par les bailleurs privés alors que les normes évoluent et sont toujours plus exigeantes. (cf. les « aides » ANAH qui ciblent plutôt les propriétaires occupants depuis 2013 et leur faible poids en comparaison avec les aides et avantages accordés au secteur public).
    – Marges trop faibles en province, concurrence du public en zone non tendue, effets de ciseaux, lassitude et écœurement des bailleurs (profil des bailleurs chez nous: souvent des retraités ayant cherché à compléter une modeste retraite)
    – Parfait cocktail pour tout vendre ou fermer les logements et surtout ne plus jamais réinvestir dans l’immobilier! Il sera intéressant de voir comment les gouvernements pourront financer leurs politiques désastreuses et coûteuses de l’immobilier sans les bailleurs privés, surtout en zone rurale où il n’y a plus d’intérêt à faire quoique ce soit. La mort des centre-bourgs et centre-villes a un bel avenir, vive la technocratie!

    • Bonjour Charentais!
      Moi-même ex Garoubier (Asnières/ Nouère) et maintenant Charentais Inférieur !
      Ah, la Charente, département sinistré au profit des 33 / 86 et 44 !
      Cordialement

  14. Plus haut, il est dit que l’immobilier n’était pas délocalisable, ce n’est plus tout à fait vrai. Si vous aimez l’immobilier , rien de plus facile que d’investir ailleurs en Europe et jusqu’aux Etats-Unis.

    • christophe says:

      tout a fait d’accord, c’est effectivement une piste pour contrecarrer cet atmosphère hostile en France, et personnellement j’y pense…

      • Il est un peu tard pour y penser !!

        Le momentum fut entre 2010 et 2013, depuis les zones « acceptables » sont bien remontées, et les cata type Detroit sont des cauchemars pour les investisseurs naïfs

        Ceci étant, le respect du droit de propriété au sens large et la fiscalité comparée restent des arguments valables, si le rendement n’y est plus aussi attractif….

        • christophe says:

          il faut maintenant attendre le krach bien entendu… tout est cher de partout. Au canada par exemple ils sont au bord de la rupture. La remontée des taux avec la récession qui va suivre va faire chuter les prix inévitablement. Si les rendements de l’investissement ne sont pas bon il ne faut pas investir c’est une règle d’or car il ne faut plus espérer de plus values.

  15. Pour fluidifier le marché immobilier, le gouvernement devrait supprimer les droits de mutation à titre onéreux pour l’achat d’une résidence principale (ces droits représentant 5,81% du prix de vente), quitte à majorer la taxe foncière sur les biens ayant bénéficié de cette exonération.

    A titre indicatif, la taxe foncière pourrait être majorée de 0,3% du prix d’achat, soit sur 20 ans, un montant équivalent à l’exonération de droits de mutation.

    Sur le long terme, les collectivités locales y serait gagnantes, la durée de détention moyenne étant e 36 ans.

    Cela permettrait et de corriger l’injustice dont sont victimes les ménages obligés de changer de logement pour des raisons professionnelles ou familiales de lever un frein à la mobilité professionnelle et à la natalité

    • Impossible dans un pays à majorité marxiste !

    • … »La durée de détention moyenne étant de 36 ans. »

      Je dirais qu’elle serait plutôt entre 8 et 10 ans.

      • Votre intuition vous trompe, il y a environ 1 million de ventes par an sur un parc de 37 millions de logements.
        Mais dans les grandes villes, la rotation est certainement plus rapide.

      • Thierry says:

        La durée moyenne de détention d’un bien immobilier est de 49 ans. ( de toute façon, il n’y a que 900 000 ventes immobilières par an, ( excellente année, à ce qui se dit… ) sur un total de plus de 35 millions de logements, le calcul n’est pas très difficile à faire

        • Pour la durée moyenne de détention, j’ai toujours trouvé que la moyenne se situait sous 10 ans.
          http://www.meilleurtaux.com/credit-immobilier/actualites/2015-juillet/5117-choisir-la-duree-de-remboursement-ideale-pour-son-credit.html?nav=2

          • Il s’agit là de la durée moyenne des prêts (compte-tenu des remboursements anticipés, qui n’a rie à voir avec la durée moyenne de détention.
            Beaucoup de gens gardent le même logement toute leur vie

            • 3ème paragraphe de l’article citée au-dessus :

               » Mais dans la pratique, la durée « réelle » moyenne d’un prêt se situe entre 8 et 10 ans – ceci correspond à la durée de détention moyenne d’un bien immobilier (10 ans).  »

              Ailleurs, ils disent la même chose, mais je n’ai pas leur source :
              http://www.pret-a-emprunter.fr/revente-bien-immobilier.html

              • Thierry says:

                si c’était le cas, comment expliqueriez vous le fait qu’il n’y a que 900 000 ventes immobilières par an, sur un total de 35 millions. Mais je vous accore volontiers que les « experts en immobilier », cherchent toujours à tromper les gens. De la même façon, depuis 40 ans, j’ai toujours entendu dire par ces experts que c’était le moment d’acheter…

                • Michel says:

                  « …j’ai toujours entendu dire par ces experts que c’était le moment d’acheter… »
                  Les experts en immobilier ne sont que rarement des experts en économie ! d’où souvent ce langage, à la fois méconaisseur mais également prêcheur pour leur paroisse!

              • La durée moyenne de détention est peut-être doute de l’ordre de 10 ans dans les zones « dynamiques », mais beaucoup plus importante dans la France profonde (souvent détention à vie, et transmission à la génération suivante).
                Au total, la durée de détention moyenne globale doit bien être de 36 ans.

                • Personnellement, je suis d’accord avec vous.

                  Surtout que j’ai constaté que pour les acquéreurs de neuf, c’est souvent le premier achat.
                  Il n’y a pas si longtemps, le premier achat était un petit bien dans l’ancien qui une fois revendu servait d’apport personnel pour « la maison de famille ». Aujourd’hui, les jeunes couples veulent tout et tout de suite quite à s’endetter pour la moitié de la vie. (ce qui réduit le nombre de transactions par personne).

  16. Et aucun de ces commentaires ne parle de la catastrophe qui se prépare dans tous les métiers de l’immobilier qui vont s’effondrer:
    Promoteurs, entreprises de construction avec tous leurs employés, agences immobilières et leur personnel, organismes de crédit immobilier, personnels des agences notariales et à terme les communes et le gouvernement eux mêmes qui n’auront plus de croissance sur les nouvelles taxes foncieres et d’habitation.
    Notre bien jeune président n’a peut être jamais entendu parler du vieil adage :  » quand l’immobilier va tout va » omnubilé qu’il est â vouloir faire boursicoter tout le monde. Quand la bourse s’effondrera, car elle va s’effondrer, il ne restera que les yeux pour pleurer. Celui là aura fait plus de mal à la France que n’importe quel autre

    • christophe says:

      eh oui il est jeune… et croit tout savoir sur tout… il va casser le jouet et tous nous mettre dans la panade. Je suis d’accord avec vous il va battre tous les records des précédents ce qui est un sacré challenge… Si l’immobilier s’écroule même les banques seront en danger, c’est dire… votre commentaire démontre que l’immobilier c’est un investissement tout ce qu’il y a de plus concret pour le monde économique et fait circuler de la masse monétaire entre des agents de terrain bien réel, c’est pas ce qu’on entend dans la bouche de nos champions du moment.

      •  » il va casser le jouet et tous nous mettre dans la panade. Je suis d’accord avec vous il va battre tous les records des précédents ce qui est un sacré challenge… Si l’immobilier s’écroule même les banques seront en danger » …..
        Où pas !

    • Exact

      catégorie « dommage collatéral »

      mais dommage lourd…

      ..puisque cheminée et ridelles de la locomotive du « quand le B va tout va » !!

  17. Quand allons-nous cesser de croire qu’il suffit d’ajouter ou de bricoler des impôts pour résoudre tous les problèmes ! Voici un mal bien français.

  18. chiarovano says:

    matraquage fiscal des bailleurs, droits de mutation, impôts sur la plus value , CSG sur la plus-value ( tout ceci confiscatoire), charges de copropriété et impôts locaux toujours en hausse, normes à respecter ( les locataires exigent dorénavant de hautes normes de confort dont les propriétaires ne jouissent pas eux mêmes , les propriétaires occupants sont eux aussi contraints par une réglementation tatillonne ) état d’esprit déplorable à l’encontre des propriétaires bailleurs , ( par exemple la notice jointe au bail Loi de 89 est presque vexatoire pour le bailleur ) , même si l’on aime la pierre on n’a plus du tout envie d’investir …en France

    • « Les locataires exigent dorénavant de hautes normes de confort dont les propriétaires ne jouissent pas eux mêmes »
      Je confirme!

      • Certes mais expliquez-moi pourquoi dans les zones tendues ou même semi tendues, lorsqu’une location est mise sur le marché, il y des dizaines de locataires potentiels qui font la queue ? Ils n’exigent pas, en plus, toutes les normes de confort (sauf si le prix le justifie). Si ils ont un logement décent, pour beaucoup, cela leurs suffit !

        • Thierry says:

          les zones tendues, ( c’est à dire où il y a encore du travail ) c’est vrai, vous avez raison. c’est à dire en ile de france, Lille, Lyon, Bordeaux, Nantes ( et encore…), la cote d’azur, ou la cote atlantique.. mais toutes ces zones ne représentent pas grand-chose par rapport à la superficie de la france; ça ne représente que quelques points sur une carte de france. C’est à dire, que EN france, il faut ramer pour trouver un locataire solvable ( un pas solvable, c’est facile à trouver )

          • Michel says:

            Certes mais le sujet était le confort et normes !
            Un locataire pas solvable sera encore d’autant moins exigeant sur ces 2 critères !

        • Patrick D says:

          Je crois pouvoir vous répondre : Je pense qu’il y a de moins en moins de bailleurs et ceux qui restent veulent des garanties « béton ». Donc quand un appart est mis en location sur les 3 plus grosses villes de France, il y a beaucoup de demandes de visites. Parce qu’il y a plus de gens qui veulent être locataires et moins de gens qui veulent être bailleurs. Au final, cela ne changera rien, il n’y a que celui qui apportera les meilleures garanties qui aura le logement.
          Mais cela n’a lieu aujourdhui que dans les 3 plus grosses villes françaises. En province, nous avons du mal à trouver des locataires sérieux (Je ne parle pas des CDD sans garants français : ils ne sont pas compatibles avec la loi française ).

  19. les investisseurs immobiliers me donnent envie, ad minima, de vomir, ils sont les responsables de la paupérisation de la population, j ai de l’argent, comme je n ai pas de conscience, j en veux plus, j achète un deux trois biens, je les loue, a des gens qui n ont pas les moyens d acheter, je m enrichi, ils s appauvrissent, vivement un gouvernement qui interdira la plus value immobilière et même fera baisser drastiquement le prix du m2. quand tout les Français seront propriétaire, on discutera et pour aller plus loin, je propose un prix national du M2 le même à Vesoul et à Neuilly, pour ceux qui me traiterons de coco, aillez des couilles, investissez dans les PME au lieu de defendre le liberalisme et de mettre votre fric en même temps dans des placements sans risque.

    • Il y a des ânes qui devraient retourner brouter l’herbe de l’URSS !

      • En effet, le problème c’est que même en URSS ils ont compris depuis longtemps que le système proposé par « PANCHO » ne fonctionnait pas!

    • Pancho, Je vous invite à lire « le livre blanc du propriétaire charentais (UNPI 16, 2014) qui décrit dans le détail les déboires de bailleurs. Dans ma région beaucoup de propriétaires ont une retraite d’agriculteur, commerçant et artisan donc entre 750 et 1200 euros par mois et leur bien est parfois le résultat d’une vie de travail. Par ailleurs 60 pour cent des bailleurs n’ont qu’un seul logement à louer. Il ne faut pas généraliser.

    • Vous avez raison, il faut interdire à ceux qui ont la chance de réussir de continuer à investir afin d’assurer une meilleure égalité dans la société.
      Ceux qui n’ont pas la chance d’être riche, doivent pouvoir bénéficier des mêmes avantages que ceux d’entre nous qui ont réussi à se construire un patrimoine important grâce à leur intelligence et leur capacité.

      Cette intelligence et ces capacités supérieures sont source d’inégalité. Ils doivent travailler dur pour aider ceux qui n’ont pas cette chance.

      Cela me semble effectivement le bon sens qui détruit actuellement notre société 😉

      • Propos librement inspiré de l’excellent « La grève » de Ayn Rand que je vous conseille tous de lire ! Ce livre est une révélation publiée en 1957

        • heureux que vous en fassiez enfin citation et vous vous en imprégniez…

          Nos amis US pour une certaine frange, l’appliquent depuis longtemps.

        • @Badtimes
          Oui, je l’affirme depuis plusieurs années.

          Ceci va mener à une crise du logement sans précédent, compte tenu de la taille majoritaire du parc immobilier privé.

          On en ressent les prémices même à Paris, avec des courants contradictoires….

    • julien bonnetouche says:

      Vous auriez une place de choix dans une dictature comme on n’en fait plus…

    • Miss Tip says:

      Qu’il faille des règles pour lutter contre les dérives du libéralisme et éviter qu’une minorité s’accapare toutes les richesses (immobilières ou non) au détriment de l’immense majorité et surtout du bien commun : OUI
      Par contre les remèdes drastiques que vous proposez témoigne d’une méconnaissance de l’immobilier en général et des propriétaires bailleurs en particulier. Voici quelques éléments pour nourrir votre réflexion :
      1. Les profils des investisseurs immobiliers (comme des chefs d’entreprise) sont très variés : le marchand de sommeil qui profitant de la misère et du manque de logements loue des taudis dangereux pour gagner un maximum d’argent n’a rien à voir avec l’agriculteur, qui une fois à la retraite, a transformé sa grange, devenue inutile, en logement, pour le louer en vue, une fois son crédit remboursé, de payer les aides dont il aura besoin le jour où son autonomie diminuera…
      2. Tout le monde n’a pas envie d’être propriétaire de son logement : il y a des périodes de la vie où même aisé, pour différentes raisons, l’on préfère être locataire et où l’on est bien content de trouver un logement à louer…
      3. L’immobilier est autant risqué que l’entrepreunariat, surtout si l’on n’a qu’un seul bien en location et un crédit à rembourser. Il y a non seulement le risque du locataire indélicat, mais aussi d’évolutions législatives, d’évolutions socio-économiques locales ou non, de catastrophes, etc. qui peuvent vous laisser complètement ruinés…
      4. Il est difficile d’avoir un prix national du M² ne serait-ce que parce que les prestations dans les logements, les services, les opportunités économiques, la qualité de vie… ne sont pas les mêmes. Si vous faisiez cela, nombre de villages se videraient de leurs habitants et tout le monde voudrait vivre là où se concentrent les opportunités économiques, la qualité de vie… En conséquence, il se passerait que pour obtenir un logement (location ou achat) dans les zones attractives, le dessous de table et la corruption deviendraient incontournables.
      5. L’interdiction des plus-values engendrerait une dégradation du parc immobilier, des villes et des villages : qui fera des travaux d’amélioration, voire même d’entretien chez lui, si ses efforts ne sont pas récompensés ? Qui acceptera plusieurs mois de travaux devant chez lui pour améliorer son quartier, si cela à terme ne lui rapporte rien ? Qui voudra payer des impôts locaux pour des services dont il ne se sert pas et qui n’augmente pas la valeur de son bien ? Qui prendra le risque d’une moins-value s’il n’espère pas une plus-value ?

      Je suppose que vous n’avez pas envie de vivre ce qui se passe dans certains villages en Afrique où les exigences sociales d’égalité et de redistribution sont telles que tout le monde reste pauvre, à la merci du moindre aléa…et où le seul espoir d’améliorer son sort, c’est de migrer loin du village…

  20. Alain Labenne says:

    Eh oh, 6 mois de stagnation de l’immobilier, après 20 ans de hausse continue, vraiment pas de quoi s’affoler.
    Une baisse de 20 ou 30 % n’aurait rien d’indécent. Ce serait juste un petit rééquilibrage, des exubérances irrationnelles passées.

  21. ne pas oublier non plus la construction de logements sociaux qui fait peur aux investisseurs à ce rythme dans certaines villes l’offre va devenir supérieure à la demande..

  22. Il ne faut pas non plus oublier tout le mal que Duflot à fait au marché, malheureusement, avec Macron, les mêmes sont toujours là.

  23. Duflot, de nouveau Borloo… etc…

    Politique et mea culpa ??? même pas en rêve…..

  24. Badtimes says:

    Si les gens n’achètent plus et les investisseurs bailleurs se débarrassent de leurs biens, je plains les futures locataires: queue pour un logement, dossier en béton et tout le tintouin : bonjour les dégâts. Le retour de bâton pour Macron risque de faire mal.

    • @Badtimes
      Oui, je l’affirme depuis plusieurs années.

      Ceci va mener à une crise du logement sans précédent, compte tenu de la taille majoritaire du parc immobilier privé.

      On en ressent les prémices même à Paris, avec des courants contradictoires….

      • julien bonnetouche says:

        Bonjour sven ,
        Votre remarque m’intéresse.
        Que ressentez vous plus précisément concernant Paris ?

        • Ce que j’ai déjà dit Julien.
          Depuis environ 18 mois, le marché locatif évolue curieusement.

          Pour des biens réellement nickel : certes des impétrants, mais avec des périodes inusitées d’accalmie totale.
          Ensuite des impétrants mais volatils, sans dossier, avec de fausses pièces, beaucoup de lapins, et surtout, des indécis voulant louer puis ne donnant plus de nouvelles le jour de signature.

          Enfin, des contestations nombreuses venant du fait qu’après la signature, on ne se préoccupe de rien, et lors de la sortie, « on » découvre que les charges sont ajustées, que les ampoules se changent, etc….

          Bref, le marché bouge comme il a peu bougé depuis 15 ans au moins.

          Si en plus on instaure le permis de louer (déjà payant dans certaines villes….) !!

          Beaucoup de petits bailleurs autour de moi mettent en vente.

          Entre la réglementation démentielle en préparation et les kilos de papier, la pénurie de biens s’instaure, croyez-moi, car tous les locataires galèrent de façon incroyable pour se loger en intra muros (parfois de leur inconséquence, souvent par manque de biens retirés du marché, ou des propositions de logements pourris)

        • Michel says:

          Puisque vous ne me le demandez pas, voici un commentaire en rapport avec ce que j’en pense:

          « Voici un antique proverbe : Ce qui monte doit baisser.
          Après 106 mois d’expansion économique. Nous venons de franchir un seuil important. L’économie US grimpe depuis 106 mois, ce qui fait presque de cette période d’expansion la deuxième plus longue de tous les temps.
          Depuis 1879, il y a eu 28 récessions aux Etats-Unis et (évidemment) 29 reprises. La reprise moyenne dure 41 mois. Nous sommes donc bien au-delà de la limite légale.
          Quelles sont les chances de voir un accident se produire ? Nous ne sommes pas mathématicien, mais nous les mettons à environ 100% sur les trois prochaines années.

          L’économie va entrer en récession. Des emplois seront détruits. Des voitures et des maisons seront saisies. Des gens seront désespérés.
          Comme l’économie, les marchés actions et obligations sont eux aussi cycliques… et sont actuellement sévèrement handicapés. Nous sommes désormais dans la dixième année d’un marché haussier qui a fait grimper les prix à des sommets inédits.

          A de tels niveaux, selon la sagesse boursière, la logique et les études du Prix Nobel d’économie Robert Shiller, les 10 prochaines années seront mauvaises pour les actions.
          Les prix grimpent et baissent, disent les vétérans.
          Quand baissent-ils ? Après avoir grimpé !

          • Badtimes says:

            Ce qui complique la donne pour investir son argent. D’un côté ça va baisser et de l’autre on vous le confisque! Dites nous où se trouve l’echappatoise.
            En espérant que la prochaine crise sera peu importante.
            Mais je vous suis dans la théorie des cycles.

            • Michel says:

              Si je le savais où est l’échappatoire, je vous le dirais avec plaisir ! Seulement quelques intuitions :
              – concernant la baisse des actifs: débancariser au maximum, actifs tangibles, éviter tout ce qui est en rapport avec l’Etat (les états même), viser des investissements en entreprises capables de résister à une crise (santé, vieillesse, défense, agriculture raisonnée, etc.), …
              – pour la confiscation, pas d’autres solutions que de s’expatrier ou de ne rien avoir (le minimum vital) ou ….

            • Michel says:

              Un point de vue intéressant, (encore un charlot comme dirait Ospb !).
              Ça devrait monter jusqu’à la fin de l’année ou début année prochaine … puis badaboum !

              http://www.objectifeco.com/bourse/indices-boursiers/indice-cac-40/point-sur-les-marches-au-06-05-2018.html

    • Patrick D says:

      Le jour où il n’y aura plus de logements à louer, il y aura toujours quelqu’un comme « poncho » pour dire : « Ah les salauds de bailleurs, maintenant qu’il y en a plus, il n’y a plus rien à louer ! »

  25. Lol
    PAncho comme VILLA et pas POncho, remarquez , entre le révolutionnaire et le Sentier Lumineux on a le choix des idéologies nazes et sanglantes, le pôvre, sa seule culture économique c’est investissez dans les PME plutöt que ds l’immo…

    Pancho, il faut CREER des PME et on vous prendra au sérieux…. par exemple offrir de dignes prestations pour loger avec meubles des gens contre rétribution, tiens la boucle est bouclée ???!!
    Mais alors là vous serez un gros libéral, quelle horreur… et vous vous coltinerez le droit du travail français que là aussi le monde entier nous envie !

    J’admire Miss Tip et sa patiente et intelligente douceur pour tenter de raisonner une personne inculte économiquement et seulement dogmatique et émotionnelle.

    Allez Pancho, je vous payerais bien un aller simple au Vénézuela d’où des amis essayent de s’en sortir, en vendant leur appartement 1,50$ (oui vous avez bien lu !) tentant de se soigner dans des hôpitaux délabrés, dans ce qui fut le pays le plus riche d’Amérique Latine..
    Et viva la revolucion !! (en pantoufles et au chaud Poncho, hein)

    • pancho says:

      que savez vous et de ma culture et de mes opinions politiques et de mon niveau d’étude, je ne vais pas raconter ma vie mais mon pseudo est du à ma passion pour l Amérique centrale, je suis cadre ans le privé, une « petite » PME et gerer une PME je sais ce que c est j ai eu la mienne, MAIS j estime que l argent gagné avec l immobilier par des gens déjà nanti est immoral et que la plaie, ou une des plaies de ce pays est le coût du logement qui empêche de vivre décemment quand on a deux smic pour un couple. Ce n est pas mon cas, mais j ai le droit de penser aux autres, et si vous voulez faire une comparaison avec quelqu’un je préférerais jésus au charlot du Venezuela, pas pour la religion, mais pour l empathie, le sens du partage

      • Patrick D says:

        Je suis d’accord avec vous sur un point : les attaques personnelles n’ont rien à faire sur un blog sérieux. Mais je peux aussi comprendre la réaction des personnes qui vous lisent. Vous dites « j estime que l argent gagné avec l immobilier par des gens déjà nanti est immoral et que la plaie, ou une des plaies de ce pays est le coût du logement qui empêche de vivre décemment ».
        Je ne sais pas comment vous gérez votre PME , MAIS vous faites de grossières erreurs en ce qui concerne l’immobilier :
        _ 60 % des locations du privé est détenu par des petits bailleurs avec souvent 1, maximum 2 logements. Traiter ces gens, souvent agés, qui ont besoin de leur location pour s’en sortir, de « nantis », de « d’immoral » , de « plaies » , d’empécheur de vivre décemment , c’est faire preuve d’une grossiéreté sans coeur qui peut en révulser plus d’un.
        _ Les bailleurs ne font pas les coûts des logements et , au contraire, plus les logements sont chers, moins la rentabilité de leur logement est suffisante. Vous parlez de personnes qui jouent sur la plus value, donc uniquement de Paris, Bordeaux, Nantes et Lyon. Et encore à condition de revendre le logement ce qui est difficile s’il est loué. Donc il ne s’agira pas de bailleurs.
        Si vous pensez vraiment aux autres et voulez améiorer la situation de ceux qui cherchent un logement à louer, cessez d’être l’archétype du « casseur de bailleur, tous salauds » ; Proposez une modification des lois pour équilibrer les rapports entre bailleurs et locataires : aujourd’hui, les petits proprio ne louent plus parce qu’ils ont peur ; Et surtout, cessez de creuser le fossé entre bailleur et locataire avec ce discours de haine.
        En faisant cela, veuillez me croire, vous ne pensez pas aux autres.

        • Michel says:

          Vous et Miss TIP avez du temps à perdre, pour expliquer à un âne qu’il est plus facile d’avancer que de reculer!
          Personnellement, je n’aime pas les fonctionnaires (ceux non régaliens) qui sont absents un jour sur cinq, d’une semaine de 28h, alors puisqu’ils me donnent envie de vom.. , il faut tous les virer et donner ainsi l’argent économisé aux personnes en difficulté sociale, la France ira beaucoup mieux …. C’est du LoL bien évidemment !

  26. Un graphique dans lesechos du jour.

    Les prix de l’immobilier selon la taille de la ville :

    • Patrick D says:

      Les valeurs utilisées pour ce graphique sont les prix de mise en vente ou ceux des ventes conclues ?

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