De tous les temps, investir dans l’immobilier est une décision importante dans la vie de l’acheteur et cela d’autant plus que ce n’est jamais le bon moment. Il y a toujours une bonne raison pour ne pas investir dans l’immobilier.

– Au début des années 80, il fallait être fou pour s’endetter sur 10 ans avec des taux de crédit immobilier supérieurs à 10%, une conjoncture économique dégradée et le chômage de masse ;

– Au début des années 90, il fallait être fou pour s’endetter sur 15 ans avec des prix de l’immobilier très élevés à Paris, et la bulle qui ne manquera pas d’exploser en 1991 ; une conjoncture économique toujours dégradée, et la perspective d’un chômage de masse ;

– Au début des années 2000, il fallait être fou pour s’endetter sur 20 ans malgré la baisse des taux de crédit immobilier ; Les prix de l’immobilier étaient tellement élevés qu’ils ne pourraient pas augmenter durablement à ce rythme.

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– Au milieu des années 2000, C’est la bulle des prix de l’immobilier. Il faut alors être fou pour investir dans l’immobilier alors que les prix de l’immobilier vont s’écrouler, c’est certain, tous les experts le disent.

– En 2008, il faut être fou pour investir dans l’immobilier ! Nous vivons une crise économique historique qui ne manquera pas de révéler l’absurdité du niveau des prix de l’immobilier. Les experts annoncent des baissent de prix de l’immobilier qui pourraient atteindre 40% dans les 10 prochaines années.

– En 2019, il faut être fou pour investir dans l’immobilier ! Certes les prix n’ont pas baissé comme prévu, grâce à une baisse incroyable des taux de crédit immobilier ; C’est le retour de la bulle immobilière ; Chômage de masse, crise mondiale en préparation, effondrement de la civilisation, réchauffement climatique, … Il faut être fou pour investir dans l’immobilier alors que nous serons tous morts ou pauvres dans 3 ans

– …

 

Bref, vous avez bien fait de ne pas écouter ces prédictions pessimistes car avec le recul, vous vous dites qu’investir dans l’immobilier a été votre meilleure décision de toute votre vie patrimoniale. Le sujet n’est pas d’affirmer que c’est toujours le bon moment pour investir dans l’immobilier, ce n’est pas vrai, même si, à long terme, il paraît difficile d’aller contre cette idée. Le sujet est d’affirmer qu’en réalité :

  • 1 – Personne n’en sait rien ; Vous devez connaître l’analyse de ces experts qui disent être capable d’anticiper (alors qu’ils n’en savent rien) … mais vous devez surtout vous faire votre propre opinion ! (ps : Ce qui ne doit pas vous interdire d’acheter la nouvelle édition enrichie de mon livre « Investir dans l’immobilier » 🙂

 

  • 2 – Investir est par nature une décision difficile car cela implique une projection à long terme ; Si investir était une décision facile, tout le monde serait créateur d’entreprise ou à la tête d’un patrimoine immobilier important ; En réalité, les investisseurs sont des espèces rares car la grande majorité d’entre nous n’est pas capable de prendre le risque de remettre en question sa routine et son confort ;

 

  • 3 – Investir dans l’immobilier ou ailleurs, c’est prendre le risque d’une mauvaise décision ; Ne pas investir, c’est surtout renoncer à prendre le risque d’une bonne décision ;

 

Bref, peut être que le moment n’est pas opportun pour investir ; Peut être allez vous divorcer ou mourir dans les 5 ans ; Peut être allez vous perdre votre emploi ; Peut être que le niveau des océans va monter de 4 mètres d’ici les 20 prochaines années ; Peut être allons nous tous mourir à cause d’un astéroïde monstre qui balayera la vie sur terre ; ou peut être pas.

Le moment est particulièrement anxiogène ! Tous nous prédisent une mort certaine dans les prochaines années ou si nous ne sommes pas mort, une crise économique qui nous ruinerait tous. Ces moments apocalyptiques sont courants dans l’histoire pourtant, nous sommes toujours là et la vie est plutôt agréable.

Pour illustrer le propos, voici un court extrait du livre « Les routes de la soie » de Peter Frankopan :

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Nous sommes entre 1450 et 1492.

« Le sort de Constantinople causa de vives préoccupations en Russie : on n’y vit pas tant l’annonce d’une résurgence musulmane que le signe d’une fin du monde imminente. Depuis longtemps des prophéties orthodoxes avaient cours, selon lesquelles Jésus arriverait au début du VIII millénaire pour présider le jugement dernier : Elle semblaient sur le point de s’accomplir. Les forces du Mal s’étaient libérées pour administrer le coup de grâce au monde chrétien. Le haut clergé était si persuadé de l’imminente apocalypse qu’on dépêcha un prêtre en Europe occidentale pour avoir des informations plus précises sur l’heure ou elle se produirait. Pour certains, il n’était plus besoin de calculer la date de Pâques ou d’autres fêtes mobiles puisque la fin du monde allait éclater. Fondée sur le calendrier byzantin utilisé en Russie, la chronologie était claire comme de l’eau de roche. Si l’on se servait de la date de la Création, 5508 ans avant la naissance du Christ, le monde prendrait fin le 01 septembre 1492.

De l’autre côté du continent, on trouvait d’autres personnes persuadés que les derniers temps approchaient vite. En Espagne, l’attention se porta sur les musulmans et les juifs, dans un contexte d’intolérance religieuse et culturelle grandissante. Les premiers furent expulsés d’Andalousie par la force des armes, les seconds confrontés à un choix cornélien : se convertir au christianisme, quitter l’Espagne ou être exécutés.

[…]

Parmi ceux qui s’inquiétaient de l’avenir de la foi, figure Christophe Colomb. Bien de selon ses propres calculs, 155 ans dussent encore s’écouler avant le deuxième avènement, Colomb était choqué par la pratique religieuse purement extérieures des fidèles et tout particulièrement par l’indifférence de l’Europe à l’égard de Jérusalem.

[…]

Trois navires mirent à la voile depuis Palos de Frontera en Espagne méridionale le 03 Août 1492, moins d’un mois avant la fin du monde prévue en Russie. Tandis qu’il déroulait ses voiles et se lançait dans l’inconnu, Colomb ne se doutait pas qu’il préparait quelque chose d’inouï : Il allait faire passer le centre de gravité de l’Europe d’Est en Ouest.

[…]

Le monde changea à la fin du XVieme siècle. Il n’y eut pas d’apocalypse, pas de fin des temps comme Colomb et d’autres le redoutaient. Une succession d’expédition au long cours, parties d’Espagne et du Portugal, relièrent les Amériques à l’Afrique et à l’Europe et finalement à l’Asie pour la première fois. Dans ce cadre, de nouvelles routes commerciales furent créées, qui parfois prolongeaient les réseaux existants, parfois les remplaçaient. Les idées, les marchandises et les hommes se mirent à aller plus loin et plus vite qu’à tout autre moment de l’histoire passée et en plus grand nombre.

La nouvelle aube propulsa l’Europe au centre de la scène, la baigna d’une lumière dorée, la bénit d’une succession d’âge d’or.  … »

 

Si le meilleur n’est jamais certain, le pire n’ont plus 😉

 

Qui sommes nous ?

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71 Comments

  1. « Investir dans l’immobilier »
    Quel type d’investissement ?
    Locatif, professionnel ou non professionnel, SCPI, crowdfunding, achat-revente, B’N’B, défiscalisation, …

  2. « Bref, vous avez bien fait de ne pas écouter ces prédictions pessimistes » .

    Je me suis presque étouffé en lisant cette phrase.
    Ce blog (quoi que réellement intéressant et instructif) est l’incarnation même du pessimisme.

    Depuis que je lis avec attention quasiment tous vos articles (quelques années déjà), je ne vois que des « bulle immobilière » / « immobilier extrêmement surévalué à Paris » / « les taux vont bientôt remonter, entrainement mécaniquement un effondrement des prix de l’immobilier » / « xxxx : la fausse bonne idée » et j’en passe.

    Pour être vraiment transparent avec vous (et sans vous reprocher quoi que ce soit, pas le moins du monde), vous avez été un moteur important de la marche arrière que j’ai fait sur un projet d’investissement en SCPI. A force, notamment, d’être abreuvé de votre pessimisme et de vos mises en garde à longueur d’articles.

    Encore une fois, je ne vous reproche absolument rien bien au contraire, ces mises en gardes sont bienvenues et c’est pour avoir votre avis que je vous suis. Et sans vous écouter aveuglément, évidemment que vos articles m’influencent.

    Mais bon, lire une phrase comme ça sur votre blog c’est quand même cocasse.

    • Merci pour ce retour que je partage en partie. Est ce la nature humaine que de préférer parler des arbres qui tombent plutôt que des forêts qui poussent ?

      Notez que mon propos sur les prix de l’immobilier sont systématiquement entendus comme annonciateur d’une baisse des prix, d’une bulle alors même que je dis l’inverse depuis 2016 !

      Cela fait maintenant 4 ans que l’idée d’une bulle immobilière qui va éclater n’est plus dominante dans mes textes. Au contraire, je crois essayer d’exprimer l’idée d’une hausse future des prix.

      Néanmoins, j’ai parfois l’impression que collectivement les lecteurs ne comprennent que ce qu’ils veulent comprendre et qui confirmera leur certitude. Lorsque j’exprime un optimisme, il est moqué ou non entendu.

      Par exemple, depuis des mois j’exprime l’idée que l’émergence d’une société écologique est une bonne nouvelle pour notre industrie, notre économie et le développement durable de la société.

      Pourtant, ces propos ne sont pas entendus.

      • « Cela fait maintenant 4 ans que l’idée d’une bulle immobilière qui va éclater n’est plus dominante dans mes textes. Au contraire, je crois essayer d’exprimer l’idée d’une hausse future des prix. »

        Oui et non. En réalité, vous avez un peu tendance à souffler le chaud et le froid, à écrire (d’une certaine façon) une chose et son contraire, puis selon le besoin, ressortir l’article qui va bien en disant clair et fort « je vous l’avez bien dit, regardez, en 2017 déjà …  » .
        C’est d’ailleurs tout à fait normal puisque le sujet est complexe et nuancé. Il y a forcément des arguments qui vont dans les deux sens, et les deux camps peuvent donc être défendus.

        Vous avez en effet tout à fait exprimé l’idée d’une hausse future des prix, mais vous avez aussi (bien après 2016) expliqué à plus d’une reprise que les prix allaient mécaniquement baisser (je pense à vos démonstrations liant taux d’intérêt et valeur du bien, ou encore à vos mises en garde récentes sur l’immobilier de bureau parisien par exemple).

        « j’ai parfois l’impression que collectivement les lecteurs ne comprennent que ce qu’ils veulent comprendre et qui confirmera leur certitude. »
        C’est complètement humain, c’est un biais qui est très connu et très documenté. Néanmoins, ça ne s’applique pas dans mon cas sur ce sujet précis puisque je ne crois pas du tout qu’une bulle immobilière va éclater ou que « ce n’est pas le bon moment pour investir dans l’immobilier ». Mais effectivement, on ne prend pas à la légère la décision d’investir 200 ou 300k€ , et on prend donc en compte les avis d’experts autrement plus compétent, même s’ils vont dans l’autre sens. Je pense que j’entends tout ce que vous dites, le blanc comme le noir, et que mes certitudes évoluent notamment à la lecture de vos articles.

        OK pour l’émergence d’une société écologique.

        • « Vous avez en effet tout à fait exprimé l’idée d’une hausse future des prix, mais vous avez aussi (bien après 2016) expliqué à plus d’une reprise que les prix allaient mécaniquement baisser (je pense à vos démonstrations liant taux d’intérêt et valeur du bien, ou encore à vos mises en garde récentes sur l’immobilier de bureau parisien par exemple). »

          … tout en expliquant aussi, que comme les taux devraient rester faible, ce risque est limité.

      • Vous pourrez remplacer immobilier par actions pour le prochain article 😉

    • Les échos titrent aujourd’hui ceci sur le marché parisien

      [10.000 euros le m2, et toits et toits
      « 700 millions de Chinois, et moi et moi et moi », nous inquiétait Jacques Dutronc. Vous l’avez déjà entendu ces derniers jours : le prix du m2 à Paris a dépassé les 10.000 euros en moyenne. Mais cette fois c’est officiel, ce sont les notaires qui le disent. Dans cinq arrondissements, les prix ont même dépassé les 12.000 euros par m². Les causes sont connues : un niveau de taux d’intérêt qui pousse (si on peut dire) la demande, des investisseurs étrangers notamment britanniques qui affluent, une pression démographique (divorces, espérance de vie en hausse), une offre foncière quasiment bloquée. Rien de nouveau sous le soleil. Ces prix stratosphériques posent-ils un problème ? A l’évidence oui. Devenir propriétaire à Paris quand sa famille ne l’est pas devient très difficile, autrement dit les trentenaires non héritiers qui peuvent entrer dans ce cercle magique sont peu nombreux. Alors que faire ? La loi du marché étant ce qu’elle est et organisant pour l’essentiel le fonctionnement de l’économie parce qu’aucune autre recette efficace n’a été trouvée, il y a peu de solutions. En tous cas de solution miracle : le blocage des prix (ou des loyers) est ainsi une chimère qui fait couler plus d’encre que de béton. Paris a déjà un taux élevé de logements sociaux et rajouter un étage à tous les immeubles de la capitale serait efficace, mais a peu de chance de convaincre des habitants qui une fois dans la place entendent bien la savourer tranquilles.
      ….]
      Je ne suis pas abonné aux Echos pour lire le reste.

      Mais admettez qu’entre les prix stratosphériques, des taux d’intérêt immo en passe de virer au négatif, des brexiteurs « en fuite » vers Paris, des trentenaires dans l’impossibilité d’acheter, une économie entrain de basculer en récession,…. et j’en passe et des meilleures avec, en corollaire, aucune solution viable pour faire baisser les prix,

      il y a de quoi s’inquiéter !!!!

  3. Beaucoup de vrai dans cet article. Il est très difficile de prédire le futur, l’incertitude est une certitude, la seule stratégie pour ne pas affronter cette incertitude est de ne pas investir. Et pourtant meme en periode d’inceryitude, il est possible de dégager de la valeur. On pourrait même ajouter que cette situation n’est pas propre à l’immobilier, c’est aussi le cas de l’investissement mobilier. En 2018, tout le monde criait que l’obligataire etait fini, qu’avec des taux souverains à 1% c’était une value trap… Bilan: en 1 an, avec les taux négatifs, mes investissements obligataires ont pris entre 8 et 20% avec une volatilité très faible !!!

    • « …. en 1 an, avec les taux négatifs, mes investissements obligataires ont pris entre 8 et 20% avec une volatilité très faible !!! »
      Pouvez-vous nous expliquer le phénomène ?

  4. Guillaume aurait pu écrire : ce n’est jamais le bon moment pour investir dans l’immobilier, mais pour certains biens et pour certaines situations personnelles, si…

    A noter : les opportunités ne se présentent rarement toutes seules : à vous de les chercher, en tenant compte des tendances sociétales et des aspirations probables de vos futurs locataires…

  5. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    les prix de l’immobilier ont ils une limite ?

    oui : la limite de la solvabilité des acheteurs rapportée à la quantité de biens mis en vente.

    La situation actuelle semble vouloir s’orienter vers un écartement de l’éventail des prix.

    En effet, pour les biens de qualité « ordinaire » dans des sites géographiques « ordinaires également » la clientèle étant essentiellement locale, avec des revenus limités, les prix bougeront peu.

    Au contraire, pour les biens » haut de gamme » que ce soit à Paris, ou en bord de mer ou en montagne, le nombre de biens mis en vente étant restreint, et les acheteurs plus nombreux et surtout plus argentés, les limites de prix sont encore loin d’être atteintes.

    Cela d’autant plus que, nous l’avons vu avec l’intervention de Christine Lagarde Hier, l’argent facile est devant nous.

    Les riches mondialisés ont d’une part de bonnes chances de le devenir encore plus, et, comme la valeur du billet de banque elle, ne s’améliorera pas à leurs yeux, les 10000€/m2 moyen à Paris risquent d’être tirés par le haut.

    Moralité :
    plus vous êtes riches, plus vous avez de chances de voir vos acquisitions immobilières pendre de la valeur.

  6. Je suis d’accord, Julien, l’écart se creuse entre les prix des biens haut de gamme, ou en zone tendue, et le reste. Si globalement le marché est orientée à la hausse, il y a de nombreux endroits où les prix ont baissé ou stagné depuis 2008. Il est de plus en plus important de bien choisir tous les détails de son investissement, et ce n’est plus la « martingale » que ça a pu, ponctuellement, être. Certains ont beaucoup gagné, d’autres, et je pense d’abord aux investisseurs en défiscalisé dans les villes moyennes, ne verront jamais les fruits de leur investissement.

    • C’est aussi mon avis. Le marché immobilier locatif (et professionnel ausdi d’ailleurs) se polarise de maniere tres nette entre d’une part quelques grandes métropoles régionales, véritables locomotives économiques, et d’autre part le reste du territoire qui se meurt doucement et où les prix de l’immobilier baisse. Dans ma préfecture de 50000 habitants, les prix baissent de +/- 1% par an depuis plus de 15 ans. Même un novice comme moi est capable d’y trouver assez facilement du locatif à 8-10% de rendement brut. Problème: vacance locative, concurrence des HLM qui peinent à remplir leur parc, difficultés énorme à trouver des locataires solvables, et perte de valeur continuelle sans perspective d’enrayer le déclin… pourtant la ville est assez agréable, bien desservie (autoroute, aéroport international, à 1h10 d’autoroute de la grosse métropole régionale dynamique), plutôt bien équipée pour sa taille, pas loin du ski et pas trop loin de la plage, elle a été considérablement embellie, on a la fibre, des locaux de coworking neufs, l’immobilier est bon marché… pourtant les acteurs du « renouveau des villes moyennes » appelé de ses voeux par l’auteur de ce blog – indépendants et libéraux qui peuvent travailler à distance, néo ruraux, entrepreneurs du net – se fait désespérément attendre… Rien n’y fait, l’économie ne décolle pas, la fonction publique représente plus de 40% des actifs et la population vieillit…

  7. Que sont belles les histoires du livre « les routes de la soie », grandes vertus de l’Histoire des civilisations….
    Il suffit seulement de regarder ce qui s’écrivait il y a 10 ans sur le sujet, et de clouer au mur les « experts » prédisant ça et ça…. et qui continuent puisque beaucoup parmi les lecteurs, ont une mémoire de bigorneau…

    Allez, on va faire rire et pleurer certains (25 ans c’est une génération): pour sûr ce n’est jamais le bon moment !

    https://www.pierrepapier.fr/actualite/analyse-placements-25-ans-de-performances/

    • Il aurait été intéressant d’avoir également des stats sur l’immo hors Paris.

      Car si l’immo parisien est monté de 8.52% par an sur 25 ans, c’est peut-être plus faible (ou plus fort) ailleurs.

  8. Bonjour

    Suivre le débat.

  9. C’est simple pourtant.
    La population augmente. Donc besoin de logement et de consommation.
    Donc investissements immobiliers et boursiers.

  10. Simplissime: baisse des taux = augmentation de la valorisation des stocks d’obligations. Le moteur de la valorisation des obligations est la plus value liée à la baisse des taux, pas le coupon, de la même manière que le seul intérêt d’investir dans l’immobilier à Paris est la perspective de valorisation bien plus que le rendement. Il n’y a pas que l’immobilier qui soit en bulle.

    • Certes vous faites de la plus value sur les ventes de vos obligations suivant le principe que si le rendement diminue, la valeur de l’obligation augmente. Mais qui « ose » encore acheter ces obligations « fictives », (je n’ai pas dit pourries mais…) sans rendement ?
      A part la BCE bien-sûr !
      Où alors est-ce des junk bonds ?

  11. C’est aussi mon avis. Le marché immobilier locatif (et professionnel ausdi d’ailleurs) se polarise de maniere tres nette entre d’une part quelques grandes métropoles régionales, véritables locomotives économiques, et d’autre part le reste du territoire qui se meurt doucement et où les prix de l’immobilier baisse. Dans ma préfecture de 50000 habitants, les prix baissent de +/- 1% par an depuis plus de 15 ans. Même un novice comme moi est capable d’y trouver assez facilement du locatif à 8-10% de rendement brut. Problème: vacance locative, concurrence des HLM qui peinent à remplir leur parc, difficultés énorme à trouver des locataires solvables, et perte de valeur continuelle sans perspective d’enrayer le déclin… pourtant la ville est assez agréable, bien desservie (autoroute, aéroport international, à 1h10 d’autoroute de la grosse métropole régionale dynamique), plutôt bien équipée pour sa taille, pas loin du ski et pas trop loin de la plage, elle a été considérablement embellie, on a la fibre, des locaux de coworking neufs, l’immobilier est bon marché… pourtant les acteurs du « renouveau des villes moyennes » appelé de ses voeux par l’auteur de ce blog – indépendants et libéraux qui peuvent travailler à distance, néo ruraux, entrepreneurs du net – se fait désespérément attendre… Rien n’y fait, l’économie ne décolle pas, la fonction publique représente plus de 40% des actifs et la population vieillit…

    • « …. la fonction publique représente plus de 40% des actifs et la population vieillit… »

      La deuxième assertion dépendant aussi de la première, voilà bien le problème de certaines régions/ villes et ….. l’Etat réagit par plus de public et surtout plus de social, cad l’inverse de ce qu’il faudrait faire … à mon avis !

    • C’est peut-être dans ces villes-là (et dans leur périphérie) que dans dix ans, les propriétaires feront de belles plus-values, notamment dans les quartiers avec villa et jardin… Pour moi le co-working, le travail à distance… ne sont qu’à leurs débuts et il faut du temps pour changer les habitudes tant qu niveau de l’entreprise que des familles : certaines transitions mettront une ou deux générations pour s’achever.

      On peut même imaginer que pour lutter contre l’engorgement des grandes métropoles et rééquilibrer l’aménagement du territoire, les pouvoirs publics donnent un petit coup de pouce aux entreprises souhaitant développer le télé-travail, faire des TER une priorité…

      En tout cas, dans plusieurs entreprises de ma connaissance, ou beaucoup de travail peut s’effectuer à distance, les bureaux se vident et les gens travaillent à distance, y compris les nouveaux, au moins une bonne partie du mois…

      • +1 Miss Tip,
        J’en veux pour preuve que la tendance qui s’amorce c’est la recherche de maisons avec GRAND jardin alors que jusqu’ici, le petit jardin+petite maison était la doxa….

        Les tendances peuvent s’inscrire à rebours de ce qui n’est plus en vogue… et les métropoles majeures ont un ennemi devenu principal: la circulation/stationnement, devenant impossible par …décret
        De là viendra l’embolie fatale.(avec les déchets )

        • Attention aux effets de mode. Il y a 10 ans, le Perche était à la mode chez le riche bobo parisien, pour passer le weekend.

          Les embouteillages du dimanche ont eu raison de cet engouement éphémère.

  12. Laurent, c’est beau et cool la vie, avec vous….

    • C’est sur que si vous investissez sur 3 PME et un’ appartement dans une Ville de MOins de 50000 habitants au centre de la france, c’est plus rock n’roll

  13. julien bonnetouche says:

    Sven,

    Pas vraiment d’accord.
    la direction que prennent les villes, c’est la suppression quasi totale des véhicules thermiques.
    Les résidents qui disposeront de voitures électriques auront eux le droit de s’en servir.
    c’est déjà le cas dans beaucoup de villes étrangères;

    Cela favorisera justement les riches qui y habitent, car en améliorant l’environnement, leurs appartement seront valorisés.

    Quant au grand jardin, si on a le temps et l’envie de jardiner….mais il vaut mieux être retraité par exemple !!

    • +1 pour les voitures électriques et hybrides RECHARGEABLES.

    • On aurait donc le monde suivant qui se dessine :
      – des grandes métropoles/les lieux touristiques chics habitées par des très riches ou des gens de passage
      – le reste du territoire habité par les classes moyennes / populaires

      A noter : quand on travaille 35h/semaine et qu’on aime jardiner, on peut tout à fait entretenir un potager de 30 m², un clapier d’une dizaine de lapins et un poulailler d’une dizaine de gallinacée… : de nombreux ouvriers faisaient cela, malgré une semaine de travail bien plus longue…(cf les jardins des maisons ouvrières du nord)

      • Clapier, poulailler, chien, chat ….. Et on ne part plus en vacances …. visiter les belles maisons des riches sur les lieux touristiques et grandes villes 🙂 🙂

        • On peut tout à fait pendant ses vacances laisser sa maison avec plantes et animaux à des retraités, ravis de visiter un autre coin de France à bon compte…
          Il y a aussi l’entraide entre voisins, entre amis ou avec la famille : cette semaine tu arroses mes plantes et nourris mes bêtes ; quinze jours plus tard, c’est moi qui te rend la pareille pour les tiennent…
          Les gens en milieu rural font déjà souvent cela… s’ils ont quand même envie de partir en vacances (oui parce que quand on est bien chez soi, on n’a parfois pas envie d’aller voir ailleurs si l’herbe est plus verte…)

          • Miss Tip, J’adore lire votre bon sens ! Vous apportez de la fraicheur et un raisonnement qui me rassure.

          • Oui, je connais bien cela. Sur le papier ça marche toujours, dans la vraie vie ce n’est pas toujours le cas: les brouilles entre voisins, les enfants qui s’en mêlent, la peur que les « autres » ne fassent pas bien, les vols, la panne du congel, la non équivalence de l’échange, etc., etc.
            Non pas pessimiste mais contrarien REALISTE !

            • Avec tout le respect que je m’efforce d’avoir à votre encontre, le monde est en train de crever de gens comme vous.

              • Le monde est en train de crever ?

              • Comme vous ?
                Je ne vous ai pourtant pas dit comment j’étais !
                Ce que je vous dit, c’est la réalité de tous les jours, du réalisme quoi !
                Même si tous les gens ne sont pas pareils bien entendu, mon expérience m’a fait voir tellement de cas tels ceux cités et je vous assure que je n’y suis pour rien.

      • Miss Tip, bien souvent ils faisaient ça car ils étaient obligés de le faire pour manger. Quand ils ont pu arrêter…

        Quand à votre description grandes métropoles/reste du territoire, c’est déjà en place et bien décrit par le géographe français Christophe Guilluy, dans « France périphérique : Comment on a sacrifié les classes populaires » publié en septembre 2014, d’après des études remontant à 2004.

        Extrait : « s’organise une sorte de « contre-société », pratiquant la « relocalisation », le « réenracinement social et culturel », « l’attachement à un capital d’autochtonie, à des valeurs traditionnelles » »

  14. Juju Goodtouch

    Vous êtes tellement parisocentré, et croisez tant le fer depuis des années sur d’autres blogs pour défendre cela que je ne vous convaincrais pas, ce qui est d’ailleurs hors de mes compétences. et de mes envies
    L’essentiel est de suivre les tendances émergentes qui vont parfois à rebours des précédentes, et ce, même si cela va contre votre doxa.

  15. julien bonnetouche says:

    Sven,

    C’est exact, mais il se trouve que depuis des années les choses et surtout les prix de Paris évoluent selon mes prévisions quasiment au « poil près ».

    Et contrairement à d’autres ici, plus haut, je ne confond pas l’analyse que je fais avec ce que je souhaite.
    Cela ne me dérangerait pas particulièrement que les prix des maisons de campagne augmentent comme ceux des grandes villes.
    Mais il se trouve que pour des raisons que je ne cesse de répéter (c »est vrai) ce n’est pas du tout le cas.
    Et si demain le contraire se produit, je serai le premier à en expliquer les raisons.

    Mais heureusement qu’il y a encore des « Miss Tip » et des « Guillaume »pour peupler encore un peu nos provinces, élever des lapins avec la luzerne que l’on aura cueillie dans les champs d’à côté sous le regard méfiant du paysan propriétaire, qui se demande si cela ne va pas manquer à ses vaches…

    La vraie vie en somme !!

    • « Et contrairement à d’autres ici, plus haut, je ne confond pas l’analyse que je fais avec ce que je souhaite. »
      Merci, j’ai compris le message et….. je vous redis que vous faites erreur en pensant cela de moi.
      Moi aussi, j’analyse, pas en parigo centré mais plus largement et dans un pas de temps qui n’est pas le vôtre.
      Certes vos prévisions sur 2 ou 3 ans se réalisent (plus ou moins -CAC à 6000 pts !) mais qu’en sera t-il sur 5, 8, 10 ou 15 ans ?
      Au rythme où vont les imbéciles choix et déroulements économiques et monétaires, avec la récession qui s’amplifie, je ne parierais pas un zloty sur le marché Parisien dans les quinze ans à venir !

  16. parisocentré, avec la touche de dédain amusé et de légère prétention qui sied si bien à ceux qui voient pour un temps confirmés leurs dires.

    Encore une fois, ayez faim, profondément, viscéralement et nous en reparlerons : la luzerne sautée ravit l’estomac affamé même parisien,à défaut de mieux

    Car vous n’aurez peut être pas droit au lapin, à moins que vous ne le soyez devenu, avec les désagréments que cela comporte

  17. Je ne pense pas que le marché Parisien coule d’ici les 30 prochaines années.

    Mes arguments ?
    Aucun. Juste mon ressenti, après 30 ans à m’intéresser à l’immobilier ou à la bourse.

    Sauf (dans un bon article, il faut toujours dire une chose et son contraire, comme ça, tout le monde est content), sauf si, donc, il y a guerre civile ou prise du pouvoir par les rouges.

    • Des « sauf » vous pouvez en rajouter des dizaines et il serait fortement improbable que dans les 15 -30 ans il n’y en ai pas un qui devienne réalité !

      Mais les bases qu’il faut retenir à part votre ressenti, ce sont et cela a toujours été, LES FONDAMENTAUX !

      • Si on tient compte des fondamentaux : Paris est très densément peuplée (21 000 hab/km2), pas de foncier, plus de demande que d’offre, préemption de la mairie pour construire du logement social, baston pour avoir un logement près des lycées de prestige (et ça va s’accentuer avec la réforme Blanquer), sièges des grandes sociétés, siège des ministères, siège du pouvoir, … Non, même avec un krach type 2008, il n’y aura pas de chute. Une stagnation, une baisse de 5 ou 6%, pourquoi pas. Mais pas de chute.

        • Je ne voulais pas parler seulement des fondamentaux immobiliers mais bien évidemment de ceux économiques, géopolitiques, sociétaux, etc. qui font ou défont le marché de l’immobilier.
          Un exemple le Brexit en GB ou un autre la crise des subprimes, ou encore la folie religieuse du RC, etc.

          • exact

            Le brexit rend l’immobilier anglais intéressant, avec discrimination

          • Et notamment un fondamental très important: la France (et le monde) en pré-récession!

            https://www.youtube.com/watch?v=cknWkxThZGQ

            Il resterait cependant quelques mois avant la récession et profiter d’un point bas du secteur des banques ….

          • Pour aller dans votre sens, Michel, mais aussi un peu dans le mien, voici les stats de la délinquance à Paris (comparatif 1S2019/1S2018) :

            Arrdt./Violences physiques/Cambriolages

            1/+40%/+4%
            2/+30%/+23%
            3/+45%/-6%
            4/+33%/+37%
            5/-3%/+32%
            6/-6%/+15%
            7/+22%/-1%
            8/+16%/+49%
            9/+7%/-4%
            10/+13%/+11%
            11/+11%/+28%
            12/+6%/+53%
            13/-4%/+5%
            14/+4%/-32%
            15/-2%/-9%
            16/+28%/+28%
            17/+16%/+8%
            18/+10%/+25%
            19/0%/-17%
            20/+15%/-2%

            N’oublions pas que Paris est la zone la plus sécurisée de France…

  18. Une bonne nouvelle, c’est rare, pour les propriétaires : une décision de la cour de cassation qui espérons-le fera jurisprudence : un propriétaire s’est vu donner raison par un arrêt de la Cour de cassation le 4 juillet dernier. Peu de détails sont donnés : il est juste précisé qu’il voulait voir partir de son terrain des personnes qui l’occupaient avec des caravanes. Elles invoquaient le droit de disposer d’un logement décent pour justifier leur présence.

    Mais pour la Cour de cassation, ce droit n’est pas opposable aux particuliers, mais seulement aux personnes publiques, comme l’Etat et les collectivités. « Le droit de propriété est le droit de jouir et disposer des choses de la manière la plus absolue pourvu qu’on n’en fasse pas un usage prohibé par les lois ou les règlements », fait savoir l’instance dans son arrêté. De ce fait, un propriétaire peut obtenir en référé l’expulsion de « squatteurs » de son bien, car il s’agit de « son droit absolu ». (AFP).

    Reste à motiver le préfet pour qu’il fasse expulser manu militari les « personnes qui l’occupaient avec des caravanes ». C’est pas gagné.

  19. Merci ADNStep, avez vous les références de la décision de la CdCass ?

  20. Julien bonnetouche says:

    L’immo Anglais ( londonien) est très différent de Paris et plus spéculatif. On a déjà vu des baisses de 30%, chose inconnue à Paris. Mais tout est plus spéculatif la bas y compris la monnaie.

    • Le fait que le marché londonien soit différents, si tant est qu’il le soit fondamentalement, ne change rien au fait qu’il puisse être « défait » pour telle raison chaotique liée à des dysfonctionnements – (euphémisme)- économiques, sociétales ou politiques.

  21. Déjà dit par ailleurs, mais : de quel Londres parlez-vous ? Greater London, Inner London, London City …?
    Il y a au moins 3 ou 4 Londres.

    C’est un peu comme si on appelait Paris les 8 arrondissements centraux, le Paris intra-periph, Paris et sa petite couronne, le Grand Paris, et toute l’île de France.

    Les prix évoluent-ils partout de la même manière ? Les cas présentés comme exemple sont-ils des cas d’espèce ?

    A Paris, par exemple, dans le XVIe, on a vu récemment une vente d’hôtel particulier à 16 millions, alors qu’il avait été acheté il y a quelques années à 31 millions. Peut-on dire pour autant que les prix ont été divisés par deux à Paris en 15 ans ? A l’évidence non.

  22. Greater London, sur les zones vraiment en devenir, et pas « la zone » tout court que certains promoteurs repeignent en smiling future..

    Michel, on a rarement vu la perfide Albion « défaite »….. et la City a des ressources qui alimenteront d’une manière différente la pompe à phynances du real estate;

    Un exemple, le coliving extensed, avec des possibilités d’évolution que la loi française s’interdit….

    • Ce que je vois actuellement à la chambre d’Albion me fait penser à tout autre chose que du « coliving » si vous voyez ce que je veux dire et même si c’est un épisode douloureux qui trouvera probablement solution, il laissera des marques !

  23. Oui,

    Regardez les joutes depuis 70 ans au Parlement, ce la vous rassérènera.

    Il laissera des marques ? prêt ? partez ! (pour de nouvelles aventures)

  24. Allez, une petite chanson :
    Rule Britannia,
    Britannia rules the waves,
    Britons never never shall be slaves.

    Allez je fais le Paris que le RU va encore s’en sortir tandis que le Großdeutschland va s’enfoncer dans la crise ☺️.

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