La crise sanitaire du coronavirus se mute en crise économique dont l’ampleur pourrait être exponentielle à la durée du confinement. Plus le confinement de l’économie est long, plus la destruction de l’économie qui en résulte est violente. Dans une récente note de conjoncture l’INSEE explique simplement :

« Nous maintenons l’estimation d’une perte comptable de 3 points de PIB annuel pour un mois de confinement. La perte effective sera en toute hypothèse supérieure car, comme beaucoup d’économistes l’ont déjà noté, il est très peu probable que la sortie du confinement s’accompagne d’un retour immédiat de l’activité économique à la normale : la sortie de confinement sera progressive, la réouverture des commerces fermés et la reprise des habitudes de consommation ne seront pas instantanées, la disponibilité des personnes actives en charge d’enfants à garder ne sera pas forcément acquise tout de suite.

Qui plus est, plus la période de confinement se sera prolongée, plus les chaînes de valeur dans certaines filières mettront du temps à se réorganiser, plus les activités dans certains services aux entreprises seront durablement pénalisées.

Au-delà de leurs effets contemporains, ici estimés, les dispositions prises pour contenir l’épidémie auront donc une ombre portée sur les semaines et les mois qui suivront, ce d’autant plus que la période de confinement sera longue.« 

 

Bref, nous sommes au seuil d’une crise économique dont l’aggravation de l’ampleur est à craindre au fur et à mesure des annonces de prolongation du confinement. Après la crise sanitaire, les conséquences du confinement devront être questionnées comme nous le faisons dans cet article « Accepter la mort pour sauver l’économie ? La fin de l’utopie d’une société sans risque.« .

Cette crise économique s’annonce violente ; Notons que contrairement aux crises de 2001 et 2008, ce n’est pas une crise financière qui déclencha une crise économique, mais bel et bien une crise économique qui est à l’origine de la crise financière. C’est l’économie réelle qui est coulée … et les marchés qui essaient de chiffrer les dommages en ajustant fortement les prix des actions en conséquence.

Toute l’économie devrait être touchée et l’immobilier ne devrait pas faire exception. Essayons de travailler sur la question des prix de l’immobilier et des conséquences de la crise du coronavirus.

L’exercice est difficile, mais nécessaire. Essayons de construire un scénario sensé.

 

Avant la crise du coronavirus, un marché immobilier euphorique dynamisé par des taux de crédit immobilier excessivement faibles à l’origine d’une bulle immobilière à Paris, Lyon et Bordeaux.

Avant la crise du coronavirus, le marché immobilier était euphorique ; Le nombre de transaction atteignaient des records grâce à une faiblesse excessive des taux de crédit immobilier qui encourageait les candidats à l’investissement immobilier à s’endetter toujours plus pour payer toujours plus cher leur bien immobilier. En octobre 2019, nous écrivions « Le boom de l’immobilier locatif ! L’euphorie de l’endettement à tout prix pour s’enrichir ».

En réalité, si l’euphorie du marché s’est généralisée pendant l’année 2019, depuis 2008 et les excès précédant la crise des subprimes, l’évolution des prix de l’immobilier n’a pas été homogène sur le territoire.

Globalement, entre 2008 et 2018, les prix de l’immobilier ont explosé à Paris, Bordeaux et Lyon mais ils sont restés sages dans tous le reste du territoire et ce n’est que depuis 2 ans que la hausse des prix de l’immobilier s’est généralisée sur toute la France.

Régulièrement, dans nos articles, nous évoquions l’idée d’une bulle immobilière dans ces trois villes et d’un marché nettement plus sain dans le reste de la France. C’est par exemple le cas dans cet article publié en 2017 sous le titre « Une bulle immobilière à Paris et grandes agglomérations et un marché sain ailleurs ? » , celui ci « La bulle immobilière à Paris en 2018 peut t’elle éclater comme la bulle de 1991 ?« ,  et encore ce dernier « 2018, l’année du véritable éclatement de la bulle immobilière ? Fin du mythe ? ».

A chaque fois, le raisonnement est le même : Les prix de l’immobilier à Paris ont augmenté de 65% entre Juin 2006 et début 2018 ! Alors que les prix en province sont stables sur la même période alors même que les taux des crédits immobiliers ont chuté dans des proportions identiques partout.

Depuis 2018, la hausse des prix s’est généralisée sur tout le territoire et notamment dans les grandes métropoles dont un certain nombre à rattrapées leur retard telle que Nantes, Rennes

Ce constat était d’autant plus source de perplexité qu’il est impossible de trouver une explication rationnelle à part la spéculation née de la conséquence d’une chute des taux de crédit immobilier. 

Nous écrivions alors dans cet article « La bulle immobilière à Paris en 2018 peut t’elle éclater comme la bulle de 1991 ? » :

Comment peut on expliquer ce marché immobilier dual entre Paris, dont les prix augmentent violemment depuis 2006… et la Province ou les prix sont stables (et baissent même dans certaines zones) sur la même période ?

Je ne sais pas, je ne comprends pas les fondements de ce marché immobilier au comportement opposé. La stabilité des prix de l’immobilier en province depuis 2006, n’est elle pas au contraire une situation saine au regard des excès constatés entre 1999/2000 et 2006 ?

Ne peut on penser que la prochaine hausse des taux d’intérêt aura pour conséquence, ou prochaine crise cyclique qui ne devrait pas tarder au regard de la durée du cycle de hausse actuel ?

Selon nos calculs, les prix de l’immobilier à Paris doivent baisser de 35% pour rejoindre le niveau des prix en Province. Il ne s’agit pas d’une prédiction ou d’une prospective, mais simplement d’un fait. Les prix de l’immobilier à Paris doivent il rejoindre le niveau relatif des prix en province ? (toujours plus élevé naturellement, mais à rythme de croissance comparable, une baisse de 35% devrait permettre de retrouver des niveaux de prix acceptés en Province).

 

 

L’immobilier une valeur refuge qui trouve son fondement dans le prix de construction !

Depuis toujours l’immobilier est une valeur refuge reconnue de tous. Cette légende urbaine est fondée puisque dans la valeur d’un bien immobilier, il y a le salaire du maçon, le prix des parpaings et le respect de toutes les normes de construction. Nous l’expliquions déjà dans cet article « Pourquoi l’investissement immobilier est une valeur refuge. Mythe ou réalité ? »  que « pour comprendre la réalité de cette pseudo valeur refuge, il est important de comprendre comment se construisent les prix de l’immobilier. La valeur d’un bien immobilier est l’addition  :

  • D’un terrain constructible ; (cf »Quel est le prix d’un terrain constructible en France ? La valeur des terrains région par région ») ;
  • D’une maison neuve (ou appartement neuf) dont le prix de construction dépend du prix des matières premières, du salaire des artisans et surtout des normes de construction qui définissent le niveau de qualité minimal de la maison ou de l’appartement. Le prix de construction moyen d’une maison est autour de 1400€ / m² (cf »Quel est le coût de construction d’une maison ? Une hausse de 28% depuis 10 ans. »).
  • Ajusté d’un taux de vétusté afin de tenir compte de l’état de la maison ancienne ou appartement ancien au regard de la maison neuve ou ancienne. Le prix de construction d’une maison neuve, mais aussi, le niveau des normes de construction ont une incidence directe sur la valeur des biens immobilier ancien.
  • Ajusté d’un taux d’amélioration afin de tenir compte des améliorations apportées par le propriétaire (Piscine, garage, clôture, portail, jardin paysagé, terrasse, …)

Tout le reste n’est que spéculation et goodwill immobilier ! Rien ne permet d’autre que la spéculation ne permet de justifier que les prix de l’immobilier atteignent 11 000€/m² à Paris alors qu’ils ne sont que de 3500€/m² à Nantes ! RIEN !

Lorsque l’on évoque l’idée selon laquelle un bien immobilier est une valeur refuge, nous faisons référence à ce coût de construction d’une maison, c’est à dire la valeur de la main d’œuvre et des matériaux nécessaires à la construction d’une maison. On peut dire qu’il s’agit d’une valeur plancher d’un bien immobilier. 

Comprendre le prix de construction d’un bien immobilier permet aussi de prendre conscience du niveau exagéré d’un certain nombre de prix de l’immobilier dans de nombreuses villes de France. Tout ce qui excède ce prix de construction d’une maison neuve est le fruit de la spéculation, d’une demande supérieure à l’offre. Il devient alors facile de comprendre la déconnexion des prix de l’immobilier.

C’est ce que nous avons nommé le Goodwill immobilier, c’est à dire la survaleur payée par les investisseur immobilier lorsqu’ils achètent un bien immobilier pour un montant supérieur à cette valeur intrinsèque que représente le coût de construction d’une maison neuve. 

Ce goodwill immobilier est le fruit de la confrontation de l’offre et de la demande et notamment la conséquence de la faiblesse des taux de crédit immobilier.

Plus le goodwill immobilier est élevé, moins le prix de l’immobilier est justifié par les fondamentaux de la construction … et donc plus les prix pourraient chuter si la spéculation devait disparaître.

A contrario, dans ces très nombreuses villes de France dont les prix de l’immobilier sont très stables depuis maintenant 15 ans, le risque de baisse est très faible tant le prix de construction protège la valeur fondamental du bien immobilier.

Comme tel était déjà le cas en 1990/1991, faut il s’attendre à une crise des prix de l’immobilier concentrée dans les villes dont les prix de l’immobilier ont le plus augmenté récemment ?

 

 

Une hausse des taux de crédit immobilier qui pénaliserait doublement le marché immobilier ?

Et si au delà de la crise économique qui affaiblirait incontestablement le marché immobilier du fait d’une moindre solvabilité des candidats à l’investissement immobilier, le marché était pénalisé par une hausse des taux de crédit immobilier qui soutenait, jusqu’à hier, la dynamique des prix ?

Dans une récente note, Patrick Artus présente cette hypothèse d’une hausse des taux d’intérêt comme une hypothèse à prendre en compte :

« S’il y a davantage d’inflation dans la zone euro après la crise, quelles conséquences ? 

Nous pensons qu’il est très probable que l’inflation soit plus forte dans la zone euro après la crise du coronavirus que ce qu’elle aurait été sans la crise, avec :

– des revendications salariales qui devront être satisfaites ;
–  des relocalisations en Europe de productions aujourd’hui réalisées dans des pays émergents à coûts salariaux faibles ;
–  la destruction de capacités de production pendant la crise.

Si l’inflation est plus forte dans le futur dans la zone euro, il faut attendre :

    • une tension sur les taux d’intérêt à long terme, pas favorable avec des taux d’endettement très élevés ;
    • un dilemme pour la BCE, avec le besoin d’éviter une crise des dettes publiques et privées, mais en même temps une inflation plus forte.

Nous analysons les possibles choix de la BCE dans cet environnement. Que fera-t-elle ?

    •  réagir à l’inflation en remontant ses taux d’intérêt directeurs ? Certainement pas avec les taux d’endettement élevés ;
    •  maintenir le Quantitative Easing pour empêcher la pentification de la courbe des taux d’intérêt ? Probablement pas avec l’inflation.

Il y aurait donc bien pentification de la courbe des taux d’intérêt avec taux d’intérêt à court terme restant bas et hausse des taux d’intérêt à long terme. « 

 

A suivre …

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209 Comments

  1. Faugere says:

    Monsieur,

    Je viens de parcourir votre article relatif à la baisse annoncée de 35% de l’immobilier sur Paris et Bordeaux que vous qualifiez de bulle !!

    Je suis stupéfait d’un article à l’analyse si candide, pour ne pas dire totalement kafkahiene : pouvez vous publier vos diplômes et votre expérience car je n’ai jamais vu un niveau aussi affligeant pour un conseil en gestion de patrimoine.

    Vous analysez que le marché parisien/bordelais va donc baisser de 35 % pour rejoindre la tendance de la province…
    1) Quid du marché de la demande et de l’offre ?!!
    2) Si l’immobilier dévisse de 35%, de combien le marché de la bourse aura t’il dévisser ?
    3) Au contraire et à la vue de l’incertitude du marché action, l’immobilier serait au contraire une valeur refuge..
    tout comme l’or qui flambe..
    4) Je vous propose de revenir vers vous dans 12 mois et nous analyserons votre projection….

    • Jean Claude says:

      Sans rentrer dans ce débat il est à signaler que :
      -la bourse a déjà dévissée d’environ 30%,
      -nul ne sait quand cette crise du coronavirus va se terminer(2ème vague,mutation…)
      –Les risques de pertes d’emplois sont nombreux y compris dans les start-up.

      La peur de l’avenir aidant je doute que le marché de l’immobilier ne soit pas très sérieusement impacté ,mais je ne suis pas comme vous un professionnel averti.
      Rendez vous dans 2 ans si j’arrive à rester vivant.

    • 1/ vu de province la demande et l’offre parisiennes paraissent surréalistes. Pourquoi surpayer un bien simplement parce qu’il se trouve d’un côté ou de l’autre d’une route (le periph ). Pourquoi vouloir à toute fin vivre dans une ville qui apparait à beaucoup comme invivable ? Pourquoi vouloir à toute fin vivre dans des appartements d’une surface si faible que vos choix de vie en sont impactés ?
      2 / La bourse a montré qu’elle peut dévisser vite et fort. J’ai acheté (pas cher ) fin 2019 du Renault , PME totalement inconnue et purement locale, à 44€ elle cote ce jour pas 19 €
      3 / une valeur refuge taxable super facilement et dont la liquidité peut gravement se degrader (en bourse elle est equivalente à un clic de souris)
      4/ je ne suis pas du tout d’accord avec la totalité des écrits de Mr Fonteneau mais on ne peut lui retirer une forme d’honnêteté et de cohérence dans ses écrits. De plus, vous avez 50 % de chances d’avoir tort ou raison .

      • Je ne crois pas que les prix passent de 11 000 euros/m² à 3000 euros/m² juste en franchissant le périph’
        Arrêter de prendre les parisiens et les habitants d’Ile de France pour des demeurés svp (enfin, pas tous).

        • ai je écrit cela ? mais prix moyen Paris (tous quartiers ) 10560 € / boulogne 8792 €,vanves 6833€, montreuil 6453 € vs le 20 eme en face à 8939€….

          • Ok, je voulais juste préciser qu’il ne suffisait pas de franchir le périph’ pour trouver des prix de l’immobilier abordable, 6000 à 8000 euros ça reste très très élevé

        • Jlo, vous le savez, en passant le périph, on passe de 11000 à 10000, 8000, 6000, voire 4000, selon le coin 😁.

    • adnstep says:

      « ) Si l’immobilier dévisse de 35%, de combien le marché de la bourse aura t’il dévisser ? »

      Quel drôle d’argument ! Quel rapport avec une baisse ou pas de l’immo ?

      Je ne crois pas du tout à une baisse de l’immobilier à Paris, mais ce n’est pas cet argument qui m’en convainc !

      « Au contraire et à la vue de l’incertitude du marché action, l’immobilier serait au contraire une valeur refuge.. »

      Pas pour les institutionnels, les fonds, l’état et quelques gros possesseurs de titres, qui représentent l’essentiel de la côte. Les particuliers sont rares en bourse et pèsent peu.
      Et, confinement oblige, on a vu arriver plein de boursicoteurs qui doivent en avoir marre des sites de poker en ligne.

      Si l’immo résidentiel se maintient, ce n’est pas parce que les gens se seront détournés de la bourse. Mais surtout parce qu’il y aura encore des acheteurs. A Paris ou Lyon, j’en suis à peu près sur. A Bordeaux, il me semble que les prix sont déjà en baisse.

    • Bonjour Faugère et bienvenue sur leblogpatrimoine.

      Nous sommes ici entre personne polie qui se respecte. Lorsque l’on gère son patrimoine on doit se méfier de ces certitudes. Je sais que je ne sais rien et je sais surtout que je peux avoir tord.

      Écouter les arguments des autres est la seule manière de se faire une idée juste de la situation. C’est ce que nous faisons ici et c’est surtout ce que font les commentaires des articles qui sont souvent bien plus intéressant que l’article que je rédige.

      Vous avez raison, un marché, c’est l’offre et la demande.

      – Une population qui baisse à Paris ; => baisse de la demande ;
      – Le grand paris qui devrait augmenter considérablement la quantité de logement offert au francilien => Hausse de l’offre ;
      – Des crédits immobiliers plus compliqué à obtenir = > baisse de la demande ;
      – Une mondialisation en mode pause => Baisse (temporaire de la demande) ;
      – Une tendance à une remise en cause des excès de la mondialisation, au populisme, repli sur soi => Baisse de la demande.
      – Une crise mondiale qui affecte tous les pays = > Baisse de la demande et notamment des acheteurs étrangers qui, comme nous tous, auront moins à dépenser ;
      – Des générations nouvelles qui cherchent à donner du sens à leur vie et pour lesquelles la qualité de vie est importante = > Baisse de la demande pour vivre en zone hyper urbanisée ;
      – Un télétravail possible partout en France qui autorise une décentralisation des centres de décision = > Baisse de la demande.

      … Une offre en hausse (grand paris) alors que la demande pourrait baisser me semble un indicateur fiable de prix en baisse.

      Avec une baisse de 35%, on parle toujours de 7150€ / m², soit 2.5 fois plus cher que Nantes qui n’est pourtant à 1h30 de TGV

      Le sujet n’est pas tant de chiffrer une baisse de prix. Le calcul est faux et n’a aucun intérêt ; Le sujet est juste d’essayer de réfléchir et comprendre.

      • Bonjour Guillaume,

        Vous êtes cohérent et avez « de la suite dans les idées » …!
        Vous annoncez la fin des grandes villes et l’essor des villes moyennes !

        Je précise par précaution que mes propos sont indépendants de mes enjeux personnels et que je ne cherche nullement à me rassurer concernant mon patrimoine immobilier :
        ma résidence principale et un pied à terre à la mer sont en province,
        des studios loués en LMP se situent à PARIS 06, et 20% est en SCPI .

        Donc, concernant les prix de l’immobilier, si cela baisse d’un côté, cela monterait de l’autre …et de plus je n’ai nullement l’intention de vendre !

        Donc, pour moi, que cela monte ou que cela baisse, est sans importance …mes craintes actuelles portent davantage sur les risques sanitaires… !

        Donc, il s’agit pour moi d’une simple réflexion, suscitée par votre article et qui se veut rationnelle.

        ============================================
        Il y a certes des facteurs qui militent pour une baisse des prix de l’immobilier à Paris et pour une hausse en province au gré d’une transhumance des métropoles vers les villes moyennes de province …..pour les raisons que vous énumérez ……j’en conviens !

        Toutefois, après mai 68, qui fût un terrible CHOC au plan sociétal, économique etc…
        ( j’habitais alors dans une chambre de bonne dans le 5ème sous les toits d’où je pouvais assister à la mise en place des barricades et aux charges de la police sur les manifestants)
        on parlait déjà d’exode vers les campagnes, d’un retour aux origines …….et on connaît la suite …..cela a fait pchitt ….!
        L’urbanisation a continué de plus belle !
        ============================================

        En ce qui concerne l’idée selon laquelle le plancher vers lequel tenderaient logiquement les prix serait le prix au m2 de la construction , cela a un sens si vous considérez un pavillon au milieu des champs …

        Dans certaines villes « sinistrées » à fort taux de chômage , les villes de gilets jaunes, les prix descendent même en dessous du prix de construction faute de demande solvable pour la résidence principale et faute d’investisseurs pour le locatif . …! – bien sûr en tenant compte de la vétusté etc…….-

        Je ne pense pas que le coût de construction ait à voir avec le niveau de prix .

        Le prix du m2 en immobilier, c’est un problème
        a) d’offre et de demande essentiellement ,
        et j’ajouterais comme facteur essentiel , d’EMPLACEMENT.
        b) de prix du foncier, ce qui est lié à l’emplacement .

        C’est essentiellement l’EMPLACEMENT qui fait qu’il y a ou non durablement demande : l’exemple le plus marquant est l’existence ou non d’une VUE MER dans les villes du littoral .
        A Cannes, par exemple, même immeuble avec ou sans vue mer, c’est du simple au double, voire le triple …cela n’a rien à voir avec le coût de construction !.
        Dans les grandes villes, les quartiers historiques, la proximité des transports etc…jouent énormément , sans parler de la vue sur une avenue, sur un monument etc ….

        Enfin, pour PARIS en particulier, il y aura toujours la fascination des étrangers qui n’existe pas pour les autres métropole…!!
        ========================================

        Voici une autre vision d’avenir des grandes métropoles : je résume Guy Marty
        Pourquoi l’immobilier?
        Parce que depuis les premières cités antiques, la civilisation s’est développée dans les villes et que c’est sur cette base qu’elle s’épanouit.
        Parce que l’activité économique doit bien s’abriter dans un endroit où les hommes et les femmes peuvent travailler, parler, échanger, innover .
        Parce que la sécurité est une préoccupation correspondant aux besoins vitaux (pyramide de Maslow) qui est assurée de façon optimale par la propriété de son lieu de résidence.
        Parce que les actifs immobiliers sont, dans toutes les économies du monde, les principaux en valeur.

        Les métropoles sont le creuset du dynamisme économique et du vivre ensemble, à condition bien sûr de les aménager, de les adapter aux besoins humains de façon à améliorer leur bien être etc….
        Des professionnels , urbanistes, architectes, ingénieurs réfléchissent et travaillent chaque jour pour préparer les « villes intelligentes de demain  »

        Bertrand de Jouvenot, un des pionniers du digital en France, s’est justement posé la question :
        quel sera le prix du m2 dans « les smart cities » de demain où l’accent sera mis sur les atouts du Big data, autrement dit l’obtention et l’exploitation de toutes les données possibles, afin d’optimiser les mille et une facettes d’une ville vivante : dépenses énergétiques, transports, services de toute nature …. ?
        ………..
        On peut s’attendre à un déplacement de valeur, au profit des services et au détriment de la seule surface .

        Bien entendu , plus l’immobilier devra inclure, outre la transition énergétique, de services, d’outils …. plus il devra être souple et vivant, et plus les investisseurs institutionnels , SCPI, OPCI, SIIC, compagnies d’assurances, fonds de pension etc….seront indispensables pour accompagner une telle évolution de nos grandes villes ….

        Donc, l’avenir n’est pas nécessairement aux villes moyennes ……

        Ceci n’est qu’une réflexion,
        Le début de la sagesse , surtout dans le présent contexte, n’est-il pas de se dire que nous ne savons rien de demain …!

        • Bonjour Gilbert,

          « Vous annoncez la fin des grandes villes et l’essor des villes moyennes ! »

          Ou avez vous écrit cela ? encore une fois, vous ne lisez pas les articles, vous lisez rapidement et surtout interprétez ce qui n’est pas écrit pour confirmer ce que vous croyez être mon propos.

          Le raisonnement est exactement le même que pour les SCPI.

          Dans votre commentaire, cette phrase illustre parfaitement le dogme et son incohérence : « Les métropoles sont le creuset du dynamisme économique et du vivre ensemble, à condition bien sûr de les aménager, de les adapter aux besoins humains de façon à améliorer leur bien être etc…. »

          Voici un article que vous devriez lire l’extrait de cette étude : La mythologie CAME (Compétitivité, Attractivité, Métropolisation, Excellence) : comment s’en désintoxiquer ?

          « La période récente se caractérise par l’émergence d’une mythologie séduisante dans le champ du développement économique : l’approfondissement de la mondialisation plongerait l’ensemble des territoires face à un impératif de compétitivité, seules quelques métropoles pouvant rivaliser pour attirer les talents et les leaders de demain, métropoles qu’il conviendrait donc de soutenir en concentrant les efforts sur l’excellence. Nous la résumons par l’acronyme CAME pour Compétitivité, Attractivité, Métropolisation et Excellence. Une analyse attentive des différents composants de la CAME montre cependant qu’aussi séduisante —voire addictive— qu’elle soit, elle ne résiste pas à l’épreuve des faits. Malgré cela, portée de manière plus ou moins marquée par certains chercheurs et organismes privés ou publics d’analyse et de conseil, elle sous-tend tout un ensemble de politiques publiques ; elle a même structuré une partie des débats autour des résultats des élections dans différents pays. Non seulement la CAME ne produit pas les effets attendus, mais elle provoque des effets indésirables. Les ressources publiques étant limitées, les dédier fortement à quelques acteurs (startups, chercheurs jugés « excellents »…) ou à quelques lieux (métropoles) conduit à renforcer les inégalités socio-spatiales. Quelques éléments de réflexion sur des alternatives envisageables, qui nous semblent plus saines, seront présentés afin d’aider à s’en désintoxiquer. « 

    • Les personnes qui entretiennent les beaux jours de l’immo à Paris sont les cadres supérieurs qui sont actuellement tous bien au chaud en télétravail et qui ne perdront pas un considérablement de pouvoir d’achat sauf pour les adeptes de la bourse… Moi je table plutôt sur une forte hausse des prix des appartements avec un espace extérieur ! Et une stagnation du reste 🙂

      • Méfiance, les cadres supérieurs qui en effet ont entretenu les beaux jours de l’immo sont ceux dont les parts variables sont les plus importantes. Donc être en télétravail à 100% de son salaire fixe c’est une chose, mais savoir que sa rémunération globale sur l’année 2020 va être amputée de peut être 30% à 50% c’est autre chose.
        Et le marché parisien est aussi animé par des professions libérales, des indépendants… qui vont voir leur rémunération chuter.

        • Michel 2 says:

          Oui, je ne pense pas que les cadres supérieurs font masse, sauf peut-être dans le xvi ème ou à Neuilly, …

          • Mauvaise intuition. Les professions intermédiaires et ouvriers ne doivent même pas représenter 10% des acquéreurs à Paris, tous arrondissemens confondus. Et beaucoup de ceux qui avait acheté à l’époque sont partis.

            • Michel 2 says:

              Et bien c’est qui qui achète à Paris (intra-muros) d’après vous?
              Pour mois un « cadre supérieur » à Paris c’est quelqu’un qui gagne plus de 15 000€ mensuel.
              Et je confirme que cette catégorie (sous entendu de nouveaux acheteurs) ne font pas masse.
              Ce sont plutôt les classes moyennes supérieures (8 à 12k par famille) qui achètent Paris, mais peut-être me trompes-je ?

              https://www.emprunter-malin.com/qui-peut-encore-acheter-a-paris/

  2. Jean Claude says:

    J’ai lu ce matin que les banques françaises allaient augmenter de 0,6%leurs taux de base de crédits immobiliers tout en étant plus sélectifs sur leur attribution.Couplés avec un risque accru des loyers impayés et d’une situation économique à la ramasse je crois effectivement que la fête est finie pour un certain temps

    • Badtimes says:

      On est encore loin des taux à deux chiffres que certains ont connu par le passé. Ça laisse du temps à la crise de se résorber et de revenir à la tendance déflationniste de long terme.
      @Guillaume
      Vous voulez que Julien tombe à la renverse? J’attends sa réponse avec impatience.

      • Michel 2 says:

        Je crains bien que Guillaume, à terme 0.5 à 3 ans, ait raison !
        En même temps, s’agissant de l’immobilier parisien, cela fait plusieurs années que je le répète à Julien qui ne veut rien entendre.

        Va t-il faire dans le déni ???

  3. François says:

    Le prix de l’immobilier, outre les valeurs rationnelles décrites, dépendent également d’un marché d’offre et de demande, lié à un choix de vie, d’études, …
    L’effet TGV n’est pas pour rien dans les prix de Bordeaux, Nantes et Lyon qui restent de grandes métropoles mais provinciales, tout en étant plus proche du centre décisionnaire.
    Certaine déconcentration peuvent aussi expliquer les mouvements, ainsi que le télétravail, en cours de développement.
    Un autre élément peut venir du travail du couple, l’un en province, avec les enfants, l’autre à Paris avec télétravail épisodique, célibatariat géographique, voire trajets quotidiens (un collègue faisait cela entre Versailles et Tours).

    Quant à la hausse des prêts, il semblerait que le mouvement s’enclenche entre le durcissement des conditions depuis septembre et une orientation à la hausse observé depuis ce matin d’après de nombreux articles.

  4. Bonjour

    a FAUGERE

    «  »Selon nos calculs, les prix de l’immobilier à Paris doivent baisser de 35% pour rejoindre le niveau des prix en Province. Il ne s’agit pas d’une prédiction ou d’une prospective, mais simplement d’un fait. Les prix de l’immobilier à Paris doivent il rejoindre le niveau relatif des prix en province ? (toujours plus élevé naturellement, mais à rythme de croissance comparable, une baisse de 35% devrait permettre de retrouver des niveaux de prix acceptés en Province). »

    Peut-être, êtes vous nouveau sur le site. Mais GUILLAUME lance des sujets de débat, mais je pense qu’il peut partager des idées.

  5. Prédire que Paris devrait baisser de 35% pour rejoindre les autres villes, ça pourrait faire sens si les dynamiques économiques, l’attractivité et le ratio offre/demande étaient les mêmes ce qui n’est pas tout à fait le cas.
    Par ailleurs dans mon secteur ( Info/Telecom) j’ai noté qu’à chaque contraction économique l’emploi se maintenait le mieux sur Paris et beaucoup de gens qui avaient profité de la croissance précédente pour repartir en province étaient obligés de revenir sur Paris dans un nomadisme professionnel pour payer les traites de la maison acquise au prix haut du marché en province ( et qu’ils auraient revendus à forte perte).
    C’est comme un corps humain, en cas de choc le sang reflux vers les organes vitaux.
    Ajoutons à ça le boom des divorces et séparation post confinement, le repli de la bourse, la demande de logement va être soutenue sur Paris, reste à voir comment ça va se traduire dans les chiffres,

  6. Faugere says:

    Cela fait 15 ou 20 ans que les spécialistes écrivent : que l’immobilier va baisser!! et que les taux ont atteind un plancher : force est de constater que tout les spécialistes n’anticipent rien et ne savent rien.

    Pourquoi ?

    1) Le marché est mondial et le nombre de gens (notammant asie, Amérique du Sud, Inde, Afrique) avec des capitaux pret à investir sur Paris / Bordeaux ne cessent de croitre.

    1.1Le marché Parisien n’est donc plus pour les Français totalement déclassés au plan mondial;
    1.2 Paris, Bordeaux ou autres sont des villes très belles si on les compare à
    shangai, Beijing, New York, etc…
    1.3 Les prix Français sont très significativement inférieurs à de très grandes villes;
    1.4 qualité de vie française et qualité des biens immobiliers remarquable…
    1.5 Pas de polution ou beaucoup moins que les grandes Mégalopoles…
    1.6 Le business sera tjs à Paris Ile de France (département du 92 et sièges sociaux : regardez le PIB…)

    Le problème est bien la, il faut un minimum d’ouverture et de voyages nécessaires à ceux qui anticipent les baisses..

    Guillaume : Avez vous visité Shangai? New York ? quel est le prix au M2? Quid de la polution ?
    Qui créee de la richesse aujourd’hui ?!

    il est certains qu’un étranger n’investira jamais en province : il choisira Paris !! sans risque…

    Tout le monde peut avoir une opinion, mais il y a un moment j’attends d’un expert surtout pas un avis, sinon je vais au bar !!

    • François says:

      A part la pollution qui reste discutable, (en arrivant sur Paris par beau temps, on ne peut que remarquer la nuée grise qui enveloppe la région), je vous rejoins sur l’attrait français.
      Toutefois des petites villes intermédiaires bien desservies (Reims, Chartres, Tours, ….) en profites un peu sans monter dans les mêmes gammes de prix.

    • adnstep says:

      A New York, autour de Central Park, ou à Brooklyn, les prix sont en baisse.

      Fin 2019, a Brooklyn, l’indice des prix avait reculé de 2,4% pour s’établir à 691 224 dollars. Il s’agissait de la baisse la plus importante depuis 2012. La croissance des prix dans le Queens a stagné à un rythme sans précédent depuis plus de cinq ans, les prix restant à 514 233 dollars et le marché de Manhattan a continué de s’affaiblir. Prix en baisse de 4,9% à 1 098 104 $.

      A Manhattan, la raison est essentiellement la spéculation ! Il s’y est construit énormément d’immeubles très haut de gamme, dont les appartements ont été rafflés au prix fort par des marchands pensant les revendre avec bénéfices. Sauf que même à New York, en bordure de Central Park, l’offre a fini par dépasser la demande ! Et les marchands sont depuis 6 mois obligés de « brader » leurs apparts. Je ne pense pas que la crise actuelle inverse la tendance.

      https://www.google.com/amp/s/www.capital.fr/immobilier/immobilier-incroyable-braderie-sur-les-appartements-de-luxe-dans-les-plus-beaux-quartiers-de-new-york-1361567%3famp

      Rien de tel à Paris, puisqu’il n’y a pas de foncier et qu’on y construit peu, et qu’en plus la mairie préempte pour faire du social. Construisez 50 000 appartements à Paris, et les prix baisseront peut-être.

    • Michel 2 says:

      Oui mais tout ça c’était AVANT…. comme dit la pub avec Alain Deloin !
      Je vous laisse deviner avant quoi.

    • « Paris !! sans risque… » C’est marrant, tout le monde a déjà oublié que les prix avaient chuté à Paris entre 1991 et 96 de 40 %, dans tous les arrondissements, suite à la guéguerre du golfe, qui était bcp moins grave sur l’économie mondiale que la crise que nous connaissons maintenant. je ne vois pas en quoi la prévision de -35% serait saugrenue, surtout que le tourisme international risque de souffrir longtemps, sans compter tout le reste de l’économie, d’ailleurs.

      • ce qui est intéressant dans ces réactions épidermiques, c’est qu’elles illustrent parfaitement l’idée d’une bulle !

        Devant la magnificence de l’investissement parfait dont la valeur ne peut que monter jusqu’au ciel, la contradiction n’est pas acceptée ou moquée devant l’évidence.

        C’est un signe intéressant qui à mon sens aliment l’idée de la bulle

  7. « Faut il craindre une baisse des prix de l’immobilier et une hausse des taux de crédit immobilier ? »
    Il ne faut pas le craindre, il faut le souhaiter.
    Cela retardera ou évitera peut être l’éclatement de la bulle

  8. Dr doom un jour , Dr doom toujours,
    Ce qui m’emmerde, c’est que chrome me propose vos articles alors que vous avez toujours ce regard négatif sur l’immobilier.
    Vous ne pourriez pas changé d’attitude en proposant et cherchant des solutions plutôt que de voir des problèmes partout dans l’immobilier
    Mais bon je ne me fais pas d’illusion, on ne vous changera pas et j’aimerais bien connaître l’état de vos investissements immobiliers.

  9. Bonjour Guillaume,
    je vous rejoins sur l’ampleur possible de la baisse (-35%), mais pas sur la justification d’un retour à la moyenne de long terme, qui sur votre graphique concernerait la courte période 2006-2010.
    Le « vrai » retour à des niveaux de long terme serait un retour dans le fameux tunnel de Friggit, qui impliquerait une diminution des prix parisiens de 50% à 70%, mais je n’y crois pas.

    En revanche, les raisons d’anticiper une baisse franche des prix dépassent largement les facteurs de hausse:
    – des taux d’intérêt déjà en augmentation (le taux dont bénéficiera votre banque en 2020 auprès de la BCE ne sera pas celui qu’elle vous consentira, cf prime de risque en très forte hausse)
    – L’investissement locatif est mort pour 1 à 2 ans je pense, en attendant que les prix diminuent suffisamment pour que la mise en location, avec toutes ses incertitudes, redeviennent rentable
    – la sur-valorisation Airbnb est à oublier, au moins pendant quelques temps
    – Et évidemment, moins d’acheteurs solvables aux niveaux de prix actuels.

    Bientôt les acheteurs demanderont le prix de demain, et les vendeurs celui de hier, et le cycle baissier démarrera.

  10. laurent says:

    Il y a trop d’inconnues pour faire des scénarios.
    Il faut attendre ……..;;

  11. Tant qu’il y aura la menace du coranovirus, peu de monde ira investir à Paris…combien de temps va durer la période ? On peu rapidement tomber à – 35% … Déjà, 20% sont allés fuir dans leur résidence secondaire…
    Imaginez que l’on vive en permanence avec la menace d’un virus mutant…qui voudra continuer à s’agglutiner dans les villes à forte densité …? il faudra trouver un moyen d’étaler les activités sur le territoire.
    En lisant les commentaires, je me suis dis qu’il fallait rappeler notre environnement actuel… L’analyse de Guillaume comme toujours, un régal !

  12. Un chinois en france says:

    Il ne faut pas la craindre mais être lucide , les passoires des grandes villes ( en majorité) , ne protège en rien . En cas de confinement c’est même plus dangereux suivant les occupants de l’immeuble . Après est ce que ça vaut le coup de mettre sa santé en péril pour quelques musées et un peu plus de loisir ? La pollution , le mélange des genres ,le bruit, la saleté certaines villes sont tiré vers le bas et seront prioritaires au prochain épisode de pandémie de part leur stature touristique ( si toutefois dans un jour lointain elles arrivent à remonter la pente !)

    Saison 1 épisode 1 : Stop ça suffit

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/ces-citadins-qui-veulent-s-installer-a-la-campagne-apres-le-confinement-20200409

    Il suffit de voir à quel point certains essayent de vendre avant l’ouverture du marché et n’y arrivent pas . Les rétractions en cascade qui d’ailleurs cette fois sont permises jusqu’à l’été , en s’inventant une excuse de refus d’obtention de prêt ( les banquiers sont plutôt ouvert à faire de la paperasse en ce sens par les temps qui courent )

    Bref à Paris les acheteurs n’ont pas seulement la main mais le bras pour fixer les prix et cette fois ce n’est pas l’impression de monnaie et les taux qui y changeront quelquechose !
    Donc pour les acheteurs les plus intelligents il faut fixer le prix dès l’ouverture du marché sur la base de 2015 puis en direction de 2009 l’année prochaine .

    Après si certain décident comme moi de partir à l’assaut d’une villa sur les cotes , il va falloir se dépêcher car cette fois la hausse ça sera par la bas !

  13. adnstep says:

    Francetransactions.com annonce une hausse des taux jusqu’à +0.7% début avril et +0.15 a +0.25 le plus souvent.

    Guillaume, vos sources constatent-elles le même phénomène ?

    CRÉDIT IMMOBILIER : DE FORTES HAUSSES DE TAUX SUR AVRIL, JUSQU’À +0.70% ! LE MARCHÉ IMMOBILIER EST STOPPÉ NET
    Sans surprise, la récession va pousser les taux des crédits immobiliers à la hausse, amorçant ainsi la fin de l’euphorie immobilière. Le marché immobilier est à l’arrêt, et le retournement tant attendu ne devrait plus tarder.

    Selon le courtier en crédit immobilier VousFinancer, en avril, la quasi-totalité des barèmes reçus accusent une hausse significative. Une quinzaine de banques ont ainsi remonté leurs taux, de 0,05 à 0,70 % pour l’une d’entre elles sur les moins bons profils !

    Globalement, la plupart des hausses constatées sont aux alentours de 0,15 à 0,25%, ce qui n’est pas négligeable, alors que le taux d’emprunt d’Etat à 10 ans s’est assagi ces derniers jours, revenant aux alentours de 0 %.

    « Les banques anticipent une hausse des conditions de refinancement dans les mois à venir et souhaitent reconstituer leurs marges à un moment où il y a moins de concurrence car elles sont actuellement peu nombreuses à accepter encore de traiter les nouvelles demandes de prêt… » analyse Sandrine Allonier, porte-parole de Vousfinancer.

    Ces remontées de taux concernent essentiellement des banques régionales, mais également d’une banque nationale. Sur 20 ans une grande banque propose désormais des taux de 1,35 % à 2,35 % en fonction des revenus, contre de 0,85 à 1,65 % en mars !

    Taux moyen des crédits immobiliers à taux fixe sur 15 ans. Données actualisées au 03/04/2020

    DURÉES DE CRÉDIT / TAUX MAXI. / TAUX MOYENS / TAUX MINI.
    7 ans 1,00 % 0,70 % 0,24 %
    10 ans 1,20 % 0,85 % 0,40 %
    15 ans 1,60 % 1,20 % 0,64 %
    20 ans 1,85 % 1,40 % 0,77 %
    25 ans 2,30 % 1,60 % 1,07 %
    30 ans 2,45 % 1,85 % 1,55 %

    Taux hors assurance obligatoire et optionnelle. Taux moyens de marché (avec 20% d’apport), calculés sur les relevés des courtiers en crédits immobiliers. Données indicatives uniquement.
    Taux moyen des crédits immobiliers à taux fixe sur 20 ans

    Les taux moyens sont actuellement de 1,20 % sur 15 ans, 1,40 % sur 20 ans et 1,60 % sur 25 ans, en hausse de 0,05 point quand les taux d’usure viennent de baisser ! On craint ainsi un effet ciseau, notamment pour les moins bons profils. « Dans le contexte actuel ces remontées peuvent être un véritable frein à la reprise… D’autant que les taux de l’usure ont encore baissé en avril. Comment vont faire les ménages modestes qui voudront acheter avec des taux supérieurs à 2 % sur 20 ans quand le taux d’usure est à 2,51 % ! Il faut espérer qu’au moment de la reprise de la demande, les banques ajustent leurs taux pour aider le marché à redémarrer… » alerte Sandrine Allonier.

    Une chute des demandes de crédits, -72% !
    Durant les 3 premières semaines de confinement, chez Vousfinancer, les demandes de prêt ont chuté de 72 % et les dossiers envoyés aux banques de 58 %… « Nous recevons peu de demandes de nouveaux crédits et de moins en moins chaque nouvelle semaine du confinement. Le climat actuel fait que les préoccupations des Français sont davantage d’ordre sanitaire et la plupart des projets immobiliers sont actuellement sur pause. Pour autant nous restons mobilisés, 80 % de nos agences continuent à traiter les dossiers en cours pour faire avancer les demandes de prêt déposées ces dernières semaines. Et même si nos agences sont fermées au public, nous sommes en contact permanent avec nos clients, par téléphone, mail ou visioconférence. Nous réalisons également des calculs d’enveloppe pour anticiper sur la reprise du marché » explique Jérôme Robin, directeur général de Vousfinancer.

    Si le marché immobilier est actuellement en mode veille, la signature il y a quelques jours d’un décret autorisant les signatures d’acte à distance pourrait venir fluidifier les transactions en cours et permettre d’anticiper au mieux la reprise en évitant un embouteillage dans les études notariales au moment du déconfinement.

    Pour ceux qui auraient encore un projet en cours et viendraient de signer un compromis de vente il est encore possible de demander un crédit immobilier. « Les banques sont elles aussi soumises à des contraintes de personnel et une nouvelle organisation. Si certaines ont fait le choix de se concentrer uniquement sur les dossiers de prêt en cours, heureusement, certains de nos partenaires acceptent encore les nouvelles demandes de crédit. Toutefois, les délais de traitement peuvent être rallongés. C’est actuellement l’ensemble de la chaine qui est ralentie, mais tous s’adaptent au mieux… » constate Sandrine Allonier.

    Ainsi une banque a allongé le délai de validité de ses offres de prêt de 30 jours à 90 jours. Par ailleurs, une ordonnance (article 2 de l’ordonnance n° 2020-306 du 25 mars 2020 relative à la prorogation des délais échus pendant la période d’urgence sanitaire et à l’adaptation des procédures pendant cette même période) vient aussi d’allonger les délais de conditions suspensives afin de laisser le temps aux emprunteurs de pouvoir obtenir un crédit dans cette période compliquée…

    __———–__

    Pour ma part, je ne crois guère à une chute du marché de l’immo résidentiel à Paris ou dans l’ouest parisien. Trop de demandes pour si peu d’offres…

    Donc : marché bloqué jusqu’à ce qu’on y voie plus clair, en septembre, puis reprise des transactions.

    Ailleurs, aucune idée. Personnellement, je souhaiterais que les prix baissent, mais je n’y crois pas trop.

    • Oui, mais attention, ce sont les barèmes prescripteurs envoyés aux courtiers qui ont augmentés.

      face à la quasi fermeture des agences et services centraux, il était important de freiner le flux des demandes de crédit. Une hausse temporaire des taux prescripteur est une solution efficace pour gérer le flux.

      Mais cela ne signifie pas pour autant que les taux augmentent dans la banque, c’est une manière de gérer l’activité de manière temporaire. Maintenir des taux bas, alors que les salariés ont autre chose à faire (étudier les demandes de report de mensualité par exemple) n’a pas de sens.

  14. adnstep says:

    figaro immo

    « Les impacts du Covid-19 sur les marchés immobiliers ultra tendus comme Paris seront limités »

    Ralentissement du marché résidentiel, baisse sensible des nouvelles offres, situation problématique dans le neuf, pouvoir d’achat…Loeiz Bourdic, directeur de PriceHubble France, livre ses analyses.

    « Les impacts du Covid-19 sur les marchés immobiliers ultra tendus comme Paris seront limités »

    PriceHubble est spécialisée dans l’analyse des données immobilières, ce qui nous permet de suivre en continu les dynamiques des marchés immobiliers. Pour suivre au plus près ces évolutions durant le mois de mars, nous avons analysé les annonces publiées sur les principaux portails d’annonces immobilières en ligne, tant pour les professionnels (Figaro Immo, SeLoger, Bien’Ici) que pour les particuliers (PAP, Leboncoin). Sur cette base, nous avons pu suivre l’évolution du prix médian des annonces, le volume d’annonces en ligne, mais également le volume de nouvelles annonces mises en ligne chaque jour.

    A l’aune de ces données, le premier constat est qu’il n’y a pas de baisse de prix qui soit statistiquement significative et ce, en dépit de l’attitude de certains acheteurs pressés de baisser le prix de leur bien, parfois fortement. Du point de vue cette fois des prix médians constatés sur les annonces (pas sur les actes authentiques de ventes NDLR), nous ne détectons pour le moment aucun impact lié à la crise sanitaire en cours. A titre d’exemples, Paris poursuit une belle dynamique de croissance en mars à 12 200 €/m2 ; Lyon, se stabilise autour des 5 450 €/m2 ; et Lille est à 3 850 €/m2.

    Comment évoluent les nouvelles offres ?
    Nous avons observé un ralentissement du marché au tout début du confinement, avec une forte baisse des nouvelles annonces postées : professionnels et vendeurs semblaient dans l’expectative, le marché était mis en pause. Pas de nouveaux mandats, peu de nouvelles annonces, pas de visite, pas de signature ni d’acte authentique…Mais les professionnels semblent avoir clairement réagi et sont passés à l’action pour commencer à préparer la sortie du confinement : visites virtuelles, utilisation de nouveaux outils d’estimation et de conseil 100% digitaux, sans compter les grands plans d’aide proposés par certaines plateformes qui ont clairement rassuré les professionnels du secteur. Avec cette reprise progressive la semaine dernière, le volume de nouvelles offres publiées entre Février et Mars est stable !

    Comment, selon vous, le marché immobilier résidentiel dans l’ancien va-t-il évoluer ?
    Ce que nous vivons en ce moment est sans précédent, nous n’avons aucun point de comparaison historique sur lequel nous appuyer ! La première incertitude est celle de l’impact du Covid-19 sur l’économie réelle : assistera-t-on à un redémarrage immédiat à la sortie du confinement, ou au contraire à une crise plus profonde ? Si l’on se tourne du côté du pouvoir d’achat immobilier, je pense personnellement qu’il n’y a rien d’évident à ce qu’il parte à la baisse. Certes, cette crise aura – et elle a déjà – un impact négatif sur l’emploi et les salaires, donc sur le revenu disponible pour emprunter. Mais en parallèle, la nouvelle baisse des taux d’intérêt des banques centrales va mécaniquement accroître les capacités d’emprunt, et contrebalancer la baisse de revenu côté acheteurs.

    Le marché immobilier neuf est à l’arrêt et de nombreux projets reportés. Quels sont les risques ?
    La situation sur le marché de l’immobilier neuf est pour moi plus problématique que sur l’immobilier ancien. Après deux années exceptionnelles, le marché était déjà entré fin 2019 et début 2020 dans une dynamique de baisse du nombre de réservations, de permis et de mises en chantier, liée en partie aux élections municipales qui ne sont jamais propices au marché de la promotion immobilière. Il y a fort à parier que la situation actuelle du marché n’incitera pas les promoteurs à inverser cette dynamique en accélérant sur les demandes de permis et les nouveaux chantiers. L’ordonnance du 25 mars, qui permet de décaler l’instruction de tout nouveau permis de construire, incite les acteurs publics à attendre la sortie de crise.

    Y aura-t-il, selon vous, un avant et un après Covid-19 à l’issue des mesures de confinement ?
    En l’état, je ne vois pas de raison fondamentale pour que les deux grandes tendances de fonds qui ont porté le marché du logement sur les 10 dernières années ne perdurent pas. D’un côté, les taux bas, toujours plus bas, continuent de gonfler mécaniquement le pouvoir d’achat immobilier des ménages. De l’autre, la métropolisation et la concentration des emplois à haut niveau de revenus dans les coeurs de métropole vont à mon sens continuer de nourrir les hausses constatées dans les grandes métropoles.Si donc les impacts du Covid-19 sur les marchés immobiliers ultra tendus comme Paris seront limités, pour le marché dans son ensemble il serait très hasardeux pour nous de faire des prévisions. Tout dépendra de la durée de la crise, d’un potentiel effet de rebond et de la volonté des Français à continuer à investir dans la pierre comme valeur refuge.

  15. adnstep says:

    Début mars, PriceHubble publiait l’analyse suivante, paradoxalement moins optimiste ! :

    2020 : un tournant dans l’évolution du marché immobilier francilien

    Dans certains arrondissements une stagnation des prix commence à être observée sur le dernier trimestre 2019 : les 5ème (+0.14%), 8ème (+0.74%) et 16ème arrondissement (+0.81%) affichent une quasi-stabilité des prix.

    D’autres montrent même une baisse si l’on compare les prix médians au m2 à ceux du trimestre précédent : les 6ème (-0.10%), 7ème
    (-1.46%), 10ème (-0.76%), 12ème (-1.63%) ou 20ème arrondissement (-1.06%) finissent 2019 sur une dynamique à la baisse.

    Plusieurs facteurs peuvent expliquer ces tendances baissières.

    En premier lieu, la capacité́ d’emprunt des acheteurs ne parvient plus à s’aligner sur l’augmentation des prix : mois après mois, les records sont battus et les taux du crédit immobilier aux particuliers n’ont cessé de repousser les planchers. Les taux d’emprunts vont donc entamer une stabilisation avec de faibles augmentations de taux dans certaines institutions bancaires.

    En second lieu, face à une augmentation du recours au crédit, les banques deviennent plus sélectives sur les dossiers acceptés. L’annonce du gouvernement concernant le durcissement des conditions d’emprunt pourrait contribuer à bloquer certains ménages dans leur accès à la propriété.

    Pour finir, avec des prix qui atteignent des sommets, il est difficile pour les acheteurs de voir leur investissement immobilier amorti. En comptant frais de notaires, frais d’agences et taux d’intérêts, la valeur de leur bien devrait augmenter d’au moins 10% sur les 5 prochaines années pour pouvoir être rentabilisé. Ce qui est difficilement envisageable à ce jour.

    En conclusion

    Plusieurs scénarios pourraient être envisagés pour ce début 2020. Les experts de l’agence Proprioo (qui ont rencontré plus de 2 500 acheteurs au dernier trimestre 2019), ont pu observer l’émergence de nouveaux comportements lors d’un projet d’achat :

    ▪ Ceux qui s’éloignent de Paris intra muros

    ▪ Ceux qui anticipent une baisse des prix et décident de reporter leur projet d’achat

    ▪ Ceux qui s’endettent au-delà des 33% recommandés

  16. bullshit ou véritable tendance, on verra … : Ces citadins qui veulent s’installer à la campagne après le confinement

    https://www.lefigaro.fr/actualite-france/ces-citadins-qui-veulent-s-installer-a-la-campagne-apres-le-confinement-20200409

    ENQUÊTE – C’est un projet qu’ils mûrissaient de longue date ou une subite prise de conscience. Pour ces habitants de grandes villes, le confinement a été une révélation.

    Ces Français ne font pas partie des citadins qui ont fui leur grande ville pour aller se confiner au vert. Mais ils en ont rêvé eux aussi et, aujourd’hui, ils nourrissent des espoirs plus grands: c’est décidé, après la crise du Covid-19, ils quitteront définitivement la ville.

    «Être confinés à deux dans un 40m2, sans balcon en banlieue parisienne, ça fait travailler l’esprit sur ce qu’on veut. On n’arrête pas de regarder des maisons magnifiques, au même prix que les appartements d’ici, qui sont hors d’Île-de-France», confie Estelle, 26 ans, qui habite à Cergy (95) avec son compagnon.

    • En même temps, elle habite Cergy : tous les inconvénients de la région parisienne, sans les avantages. 😁

    • Un chinois en france says:

      Bonjour guillaume ,

      J’ai déja mis l’article hier soir pour les citadins qui souhaitent l’exode urbain , aussi une petite question pourquoi les marchés boursiers sont ils fermés ? Le savez vous ?

      • Aujourd’hui, nous sommes vendredi saint et lundi, c’est lundi de pâques.

        Les marchés sont croyants. Ce sont deux journées consacrées aux prières pour que la fin d’année finisse en hausse. Il ne leur reste plus que ça car à priori l’analyse technique ne fonctionne plus. 😉

    • Michel 2 says:

      Certes, c’est un rêve pour beaucoup de parisiens mais quand on revient sur terre, question travail et carrière, Paris redevient une réalité (sauf peut-être ceux prêts à aller élever des chèvres sur le plateau du Larzac)

  17. Riche&Célèbre says:

    Tellement de paramètres peuvent dynamiter l’ensemble des prédictions ! Exemple : imaginez une confiscation (haircut) de 10% des fonds euros dans les assurances es vie. À votre avis, où iraient se placer les 90% restants ?

    • Un chinois en france says:

      Le signal serait catastrophique , le système entier serait coulé , taxer les plus values , mobilières et immobilières etc …. il y atant de pistes avant d’en arriver là .

      • Un chinois en france says:

        ou encore provoquer de l’inflation

        • Un chinois en france says:

          et la hausse de la TVA

          • François says:

            La hausse de la TVA autres que sur les biens primordiaux pourrait en effet une des pistes les plus logiques, en particulier pour préserver le fait local.

            • Michel 2 says:

              Vous allez voir que l’idée de Guillaume Peltier va faire son chemin dans l’après crise !

              https://www.lepoint.fr/politique/la-proposition-choc-de-guillaume-peltier-pour-aider-les-classes-moyennes-02-11-2019-2344819_20.php

              • François says:

                Est ce que le principe de M. Peltier fonctionnera pour les comptes à l’étranger ?
                Si non, il faut s’attendre à beaucoup de délocalisation de comptes, voire de banques, vire des demandes de paiements en liquide.

                • Michel 2 says:

                  Le liquide est déjà limité à 1000€ et par ailleurs, il faudra bien bien que celui-ci soit retiré quelque part et à ce moment là il sera taxé à 2%.

                  • François says:

                    La loi interdit de refuser un paiement en liquide, sauf réglementation très particulière.
                    https://www.demarches.interieur.gouv.fr/particuliers/paiement-especes
                    Salaire jusqu’à 1500 € en espèce, comme certains peuvent être payé à des fréquence de 15 jours !!!
                    Ce sont les paiements de particuliers à professionnel qui sont limités à 1000 € (entre particulier pas de limites).
                    Ce projet fera la part belle aux falsifications, blanchiment, …. mais aussi d’emplois s’il faut rouvrir des guichets de proximité ou de pollution si les gens se déplacent pour payer.
                    Dans des villes comme Perpignan, 80% des achats se font en liquide.
                    Pour les étrangers, ils peuvent aller jusqu’à 15000 €. Regardez les Allemands, le chèque est quasiment inexistant.

                    • Michel 2 says:

                      Dans cette proposition de G. Peltier, il ne s’agit pas de taxer les paiements, il y a déjà la TVA pour cela, mais de taxer les transactions financières:
                       » Il propose donc de taxer l’argent des transactions financières, des paiements électroniques, des virements ou des prélèvements. Il s’agirait d’une taxe de 2 % sur tous nos prélèvements électroniques et scripturaux »,

                  • François says:

                    J’avais bien compris. Cela revient à taxer tous les mouvements qui passent par des banques françaises.
                    Si l’on limite le passage par la banque, avec des liquidités, on limite la multiplication de cette taxe.

                    • Michel 2 says:

                      Certes mais le liquide, il faut aller le chercher à la banque puisque les salaires et achats transitent pour la plupart par la banque. Et lorsque vous retirez au guichet ou au DAB, toc, 2% de prélevé !

                  • françois says:

                    Je ne dis pas qu’il sera possible de se passer de la totalité des transactions, mais de les limiter au maximum.
                    Rien n’empêche de demander des paiements de salaire en liquide, dès lors qu’il sont inférieurs à 1500€.
                    Je doute quand même de la popularité d’une telle mesure.

                    • Michel 2 says:

                      Un gouvernement pourra très facilement interdire tout versement de salaire en liquide quel que soit le montant. Quand on peut interdire de racheter son assurance vie (loi Sapin2), tout est devenu possible!
                      Quand à la popularité, soit le gouvernement est élu sur cet base et alors les opposants ferme leur mouth, soit c’est une mesure autoritaire sur nécessité budgétaire ou autre! Plus rien n’arrête nos élites sur fond d’idéologie ou de crise à combattre.

                • François says:

                  Vous allez un peu à l’excès.
                  La loi SAPIN 2 permet d’interdire le rachat dans certaines conditions. Elle répondait à une situation sur une crise économique. Est-elle appliquée ?
                  L’interdiction de verser des salaires en liquide serait compliquée en France.
                  Récemment la Poste a du s’adapter pour verser des prestations en liquide à combien de millions de personnes. Donc, il faudra obliger ces versements en banque.

                  A terme, cela revient à supprimer l’argent liquide.

                  Pour collecter ces fonds, les banques et assurances seront en premières lignes et justifierons ainsi une augmentation de leurs tarifs.

                  Pour contourner, j’ouvre un compte sur internet dans une banque domicilié en CEE en n’effectue plus que des achats par internet sur site étrangers.

                  Ajoutez la fuite des grandes fortunes qui préféreront passer des ordres sur des places extérieures à Paris.

                  Résultat qu’elle est la perte pour l’économie française au profit des voisins ?

                  Dans ce cadre, autant augmenter la TVA de 2%, ce sera plus simple et pourrait être davantage ciblé en excluant les produits de première nécessité, en protégeant davantage la production locale.

                  • Michel 2 says:

                    1) ce n’est pas parce que la loi Sapin n’a pas été appliquée qu’elle ne va pas l’être, sinon pourquoi faire une loi si ce n’est pour jamais l’appliquer – vous faites trop confiance à cette bande!

                    2) Oui effectivement, ces gouvernements successifs voudraient bien interdire l’argent liquide et ils y arriveront probablement un jour. En Europe les Allemands notamment par culture et par histoire fond de la résistance, mais pour combien de temps?
                    https://www.liberation.fr/checknews/2018/09/03/un-document-officiel-prevoit-il-la-fin-des-paiements-en-especes-des-2020_1676235

                    3)augmenter la TVA serait une mesure très impopulaire pour le coup. Ce serait « encore » les plus démunis qui seraient touchés en premier et cela tournerait très vite au pugilat. Par ailleurs augmenter de 2% la TVA (200 Mds en 2018 environ) ne rapporterait que quelques 4 Mds au lieu de 400 dans l’idée Peltier.

                    4) N’oubliez pas qu’en contrepartie de cette taxe de 2% sur les échanges, les particuliers se verraient bénéficier d’une remontée de leur pouvoir d’achat de plus de 20% et les entreprises de bien plus (exonération des charges sociales), ce qui serait susceptible « d’excuser » la taxe de 2% pour le citoyen moyen, d’autant plus que ce serait les fortunés qui paieraient le plus !

                    • François says:

                      Sapin n’est plus au gouvernement, mais je vous accorde que la loi peut être appliquée. Elle ne me semble pas confiscatoire, toutefois.

                      Pour Peltier les 400 M€ correspondent au coût de sa proposition, pas à son rapport, non identifié.

                      Pour les plus fortunés, ne vous en faites pas, ils positionnerons leurs fonds dans d’autres pays.

                      L’augmentation de la TVA peut s’appliquer sur certains biens uniquement. Les biens de premières nécessités exclus, ce ne sont pas les plus démunis qui en souffriraient. Nous avions bien une TVA à 33% sur les biens de luxe.

                    • Michel 2 says:

                      Augmenter la TVA de plusieurs % !!!
                      Quand je vois le ramdam que cela a fait quand Hollande l’a augmentée de SEULEMENT 0,4%, il y a de quoi à remettre les gilets jaunes VIFS sur les ronds points, autoroutes, rails etc..

                    • François says:

                      Hollande subissait un retournement de veste : après avoir abrogé la hausse Sarkozy de 0.6, deux ans après il l’augmentait de 0,4.
                      Dans les deux cas, cela compensait des baisses de charges. Autre avantage, cela taxe davantage les importations.
                      Ensuite, pas la TVA, mais certaines TVA.

  18. Jean Claude says:

    Sur que Mélenchon va en remettre une couche sur l’ISF

  19. François says:

    Comme tout marché l’immobilier restera une question d’offre et de demande.
    Si les enseignements de la situation actuelle pousse à fuir les grandes villes pour les campagnes, on devrait logiquement assister à :
    – une baisse des prix dans les villes, plus ou moins prononcée suivant les secteurs,
    – une hausse des prix dans les « campagnes » ou l’offre pourrait se raréfier.
    Toutefois, jusqu’où les vendeurs sont prêts à baisser, pour pouvoir financer leur nouvel achat ?

    Parallèlement, les crédits remontaient déjà en terme de condition d’octroi de prêts. L’incertitude actuelle et le besoin de financement de l’économie (et des banques) devraient (à mon avis) faire remonter les taux.

    La conjoncture de ces deux tendances incitera-t-elle réellement à vendre en ville pour acheter à la campagne ?
    Pour les parisiens, il conviendra d’ajouter les coûts supplémentaires de transport eu égard à des réseaux locaux souvent bien moins développés.
    Il convient de tout prendre en compte avant de se décider.

  20. Bonjour, le retour dans le tunnel de la courbe de Friggit ça fait 13 ans que je l attends…
    Penser que le pouvoir d achat immobilier parisien rejoindra celui de la province est un peu utopique. Beaucoup d immeubles parisiens appartiennent à des institutions financières (banques assurances), à de riches étrangers, à de riches français vivant ailleurs. Pour les prix à Paris on ne peut se fier au pouvoir d achat immobilier des parisiens.
    Pour l inflation à venir… Elle reste hypothétique, hausse du chômage= contraintes sur les salaires et une hausse des prix reposera aussi sur une hausse de la demande. Pour l instant difficile à imaginer ça reste 50/50 , l inflation à l issue de cette crise n est pas du tout assurée.
    Par contre pour Bordeaux et Paris une des causes de la chute de l immobilier pourra être là revente massive de bien Airbnb.
    Principalement dédiées aux étrangers, ces locations faisaient leur beurre de location aux Américains et aux Chinois… La fermeture des frontières de Schengen pendant le printemps et même l’été va tuer le marché jusqu’à au moins 2021. En attendant les propriétaires devront payer les charges pendant plus de une année et avec de faibles perspectives de retour forte de la demande. Ils devront se débarrasser d une partie de leurs biens ou les faire passer de la location saisonnière à la location classique.
    Cela mettra un peu plus de bien sûr un marché tendu. Si les hyper centre relâchent leurs prix, la proche banlieue suivra…

  21. françois says:

    Je ne dis pas qu’il sera possible de se passer de la totalité des transactions, mais de les limiter au maximum.
    Rien n’empêche de demander des paiements de salaire en liquide, dès lors qu’il sont inférieurs à 1500€.
    Je doute quand même de la popularité d’une telle mesure.

  22. Un chinois en france says:

    Il faudrait créer un simulateur combinant l’indice de croissance du PIB / % d’augmentations des prix immobiliers sur les dernières années / secteur géographique !

    Cet outil incluant éventuellement les nouvelles tendances / l’inflation et les taux permettrait de se projeter dans ce nouveau monde.

    Vous sentez vous prêt à innover ?

  23. A part dans les secteurs illégaux, qui touche un salaire en liquide en France ?

    Et bien dans les secteurs, tels quels restauration, où l’employeur préfère payer de la main à la main une fraction de la somme portée sur le bulletin de salaire. L’employé ne réclame que rarement le solde, il est souvent en situation illégale ou attend un titre de séjour lié à l’emploi.

    Connaissez-vous d’autres exemples ?

  24. François says:

    Oui dans la situation actuelle, hormis certaines aides sociales (cf. ouverture récente des bureaux de poste), certains secteurs du bâtiment, à l’identique de la restauration la plupart reçoivent leurs subsides sur compte.
    Mais si vous taxer tous les mouvements bancaires, pour contourner ce(s) prélèvement(s), qu’est ce qui interdirai de demander un paiement en espèce ?

    • Michel 2 says:

      Hé bien, des contrôles accrus.
      Comme cela a été fait avec les paradis fiscaux. Et depuis 3 ans cela a été relativement efficace.

  25. François says:

    Oui pour les paradis fiscaux, car l’on trace des comptes bancaires ou des transferts.
    Mais pour le liquide à moins de l’interdire, les contrôles n’ont toujours pas arrêtés le travail au noir.
    De même, un nombre considérable de monnaies locales ont vu le jour (plus de 60) dans le cadre de l’économie sociale et solidaire.
    https://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_des_monnaies_locales_compl%C3%A9mentaires_en_France
    Quel coût, pour quel rendement ?

  26. François says:

    En effet, quand on voit l’affaire Flamanville, l’amende est inférieur au seuil empêchant l’atteinte des marchés publique pour Bouygues. Donc, laissez moi rire sur les intentions étatiques quand des grands groupes sont en jeu. Pour 410 (sous réserve) travailleur moins de 30000 ,,,,€ d’amende c’est presque cadeau.
    « Que l’on soit riche ou puissant …. »
    Pour ce travail au noir de grande ampleur, la suppression de toutes charges sera plus efficace, car c’est cela que l’on cherche à éviter, mais attention au risque d’afflux de travailleurs détachés au détriments des français encore plus cher (+ 20% de remises de charges).
    .Je parlais davantage du « service rendu au voisin » de petite ampleur, qui évite la TVA. Le traquer reviendra très cher.

    Outre le risque de grossir l’épiphénomène, l’existence des monnaies locales empêche la suppression de la monnaie. Vous auriez droit à des « deniers » mais pas à des francs ?

  27. julien bonnetouche says:

    bonjour,

    Des milliers de milliards sont et seront déversés dans l’économie mondiale, et donc française.

    Deux cas de figure sont possibles :

    – soit la reprise économique n’est pas à la hauteur de la décroissance que nous subissons actuellement.
    Alors les banques centrales auront fabriqué cet argent pour rien et cela donnera de l’inflation.
    Les gens se reporteront sur les valeurs refuge dont l’immobilier.

    – soit la reprise économique est en V ou en U alors, la confiance des épargnants persistera et l’immobilier reprendra sont cours normal d’avant crise.

    le premier scénario est extrêmement risqué pour la stabilité du monde, aussi on peut penser que les dirigeants mondiaux feront tout pour encourager la reprise.

  28. Un chinois en france says:

    Alors allons un peu plus loin dans l’analyse !

    Pour commencer bonnes fêtes de Pâques !

    Concernant le pétrole , certains pays ont fait des stocks pour plus d’ un an de consommation et les tankers sont si nombreux dans l’attente des ports qu’ils sont loué sur place en guise de stockage !

    l’Arabie saoudite a pris des parts dans les plus importantes sociétés européennes au plus bas et a commencé à s’en défaire . L’accord de réduction aurait du être d’au moins 30 millions/jour pour constituer un rebond important , les journaux nous vendent l’accord historique !!!

    L’immobilier individuel sera une valeur refuge car qui souhaitera après ce Premier épisode investir un bras pour vivre entassé les uns sur les autres dans les endroits les plus à risques , car on nous vendra l’effet de reprise , mais la plupart des personnes sensées aura pris conscience de ce risque qui bouleverse tous les acquis et les croyances .

    Les milliards sur la table seront conditionné pour ne plus jouer au « Monopoly » et devront intégré les énormes primes de risques qui arrivent !

    Donc la seule façon de renflouer les caisses sera l’inflation, la hausse de la TVA et toutes autres sortes de taxes .

    • Score invest says:

      Et que pensez vous du QE et des taux négatifs à la chinoise ,? car son tour viendra et cela reste une épée de Damoclès sur le moyen terme car pour compenser et faire repartir la machine en rythme de croisière, elle sera bien obligée un jour ou l autre de faire comme les autres ! Sur ce sujet par contre il n y a pas de source sûre, mais il est clair qu il y a de la marge de ce côté

    • Jean Claude says:

      Je parie pour l’augmentation de la taxe foncière et pourquoi pas de l’IFI y compris les biens à l’étranger.Les propriétaires peuvent payer sinon qu’ils vendent leurs biens.

    • Un chinois en france says:

      La correction automatique a elle même déclencher des fautes d’orthographes , mais pour cette analyse , quoi qu’il en soit vous aimez bien mes documentaires videos sans l’avouer évidemment , cette fois c’est monumental ce qui se passe

      • Michel 2 says:

        Sans correcteur cela donne
        …. déclenché …. d’orthographe … vidéos 🙂 🙂

        Et en chinois

        自动更正本身会引发拼写错误,但是对于此分析,无论您喜欢我的纪录片视频而没有明显地承认它,这一次发生的情况都是非常重要的
        Zìdòng gēngzhèng běnshēn huì yǐnfā pīnxiě cuòwù, dànshì duìyú cǐ fēnxī, wúlùn nín xǐhuān wǒ de jìlùpiàn shìpín ér méiyǒu míngxiǎn de chéngrèn tā, zhè yīcì fāshēng de qíngkuàng dōu shì fēicháng zhòngyào de

        • Un chinois en france says:

          En Asie , nous avons la chance d’avoir des infos économiques en temps réel , pour tous types d’investisseurs . Vous vous rappelez la dernière fois sur pétrole , quand vous aviez pris des turbos et bien cette fois c’est du jamais vu la file d’attente . ça sent le big short !

          • Michel 2 says:

            Des turbos sur le pétrole mais en Call ou en Put ?

            Perso j’attends que le Crude descende à 18$ le baril pour acheter du Call. (il est à 22$ aujourd’hui, donc pas loin)

            • Un chinois en france says:

              Avant qu’il ne baisse très fortement, je vous avais présenté une video en mandarin , avant de la voire vous m’aviez dit que vous vous étiez positionné ( je ne sais dans quel sens ) mais cette video a fais des heureux ici c’est sur , et la cette fois les tankers sont en attente et loué comme espace de stockage en mer d’ASIE tout est plein a rabort , les camions citernes sur parking sont loués aussi en stockage externe . Le plein a été fait pour longtemps et la demande asiatique va s’amenuiser quelques temps !!

    • Un chinois en france says:

      Bientôt le blog de la vérité économique !!!

  29. En France, depuis le 12 mars, plus de 1.400.000 mentions sur les réseaux sociaux évoquent la crise du coronavirus, mais seules 70.000 traitent spécifiquement de « l’impact de cette crise et de l’après Covid-19 (soit 5%) », selon une étude de l’agence We Are Social.

    Parmi les sujets les plus évoqués par les internautes : l’économie (20.000 mentions), et plus précisément la volonté d’avoir « plus de souveraineté économique ». L’environnement doit par ailleurs être un « moteur de la relance économique », plaident les internautes. Autre tendance de l’après-crise à prévoir, selon l’étude, une accélération de la numérisation de la société, notamment avec l’explosion du télétravail, de la télémédecine ou, plus largement, de la visioconférence. Enfin, « les industries répondant aux « besoins primaires » pourraient profiter de l’après confinement ».

    • Michel 2 says:

      « L’environnement doit par ailleurs être un « moteur de la relance économique. »

      L’environnement, son économie, est un secteur largement subventionné.
      En conséquence, ce serait se tirer une balle dans le pied de la croissance que de mettre en priorité ce secteur dans la relance de l’activité post crise.

      • François says:

        Pas nécessairement.
        Si dans le cadre du plan de relance, des financements de relocalisation sont prévues, ces secteurs pourraient permettre l’émergence d’une concurrence européenne (panneaux solaires, batteries électrique, ….), soit disant, tournée vers l’écologie au travers de groupe européen.
        Dans les faits la pandémie a fait prendre conscience de la dépendance de l’Europe. L’évolution des mentalités qui s’ensuit peut accélérer (considérant que la génération a été acté avec le récent changement du parlement) les autorisation de regroupements pour la constitution de leaders européens dans des secteurs « abandonnés ».
        Après le rapport entre le retour de certaines activités « environnementales » et leurs réelles pollutions fera peut-être frémir les écologistes.

        • Michel 2 says:

          Les panneaux solaires chinois sont déjà subventionnés, alors imaginez une installation avec des panneaux français !

          En économie concurrentielle, la « conscience » comme vous dites n’a que peu de poids par rapport au PRIX.
          Ne vous laissez pas « bourrer le crane avec les idéologies socialo-écologistes. Le réalisme reprend ses droits à un moment ou un autre et souvent (et heureusement) c’est mieux ainsi.

          • François says:

            Michel,

            J’ai un fils spécialisé dans ce domaine. Aussi, je n’ai pas besoin des idéaux socialo-écologistes. Je me fais ma propre idée.
            La Chine subventionne toutes ses activités, donc on peut laisser tomber beaucoup d’activité (dont les masques, ….) et continuer à s’implanter là-bas pour se faire voler nos technologies, si on n’y prend garde ?
            S’il y a volonté économique, l’Europe est capable de produire en étant compétitive, surtout quand l’on ajoute les prix des transports.
            Nous devons donc rester un pays tertiaire qui rachète les produits que nous avons imaginés avec peur de valeur ajoutée et beaucoup d’impôts ?
            J’adore en ce domaine l’exemple du lin produit en France, traité à l’étranger et revendu dans nos magasin d’habillement.

            • Michel 2 says:

              Je ne dis pas que l’idée est mauvaise mais elle n’est pas réaliste dans le contexte économique d’aujourd’hui et si cela devait devenir un objectif, il faudra plusieurs décennies pour y arriver, probablement avec beaucoup de douleurs et de faillites. D’autant plus que d’autres pays émergents, en Afrique notamment, vont être présents sur le marché international.

              Votre fils est dans les panneaux voltaïques, vendeur je suppose, le mien a été acheteur il y a quelques années et il regrette tous les jours son investissement, d’une part car la rentabilité annoncée est largement au dessus de la réalité et d’autre part parce qu’une partie d’entre eux a pris feu et embrasé une annexe de sa maison (du coup il a tout débranché) et est toujours en règlement judiciaire, probablement pour quelques années encore.

              • François says:

                Non, il ne vend pas.
                Il est responsable technique dans une entreprise belge. Après avoir commencé au SAV, il a petit à petit pris toute la partie étude.
                A priori pas d’incendies dans ces installations, mais peut-être moins sur une recherche de profit à tous prix.
                Pour info, il n’existe aucune école de formation en ce domaine en Belgique, aussi il prend des stagiaires français, car nous avons des formations rares et réputées en ce domaine.

      • Et pourtant, c’est hélas ce qui sera fait.
        Il doit bien y avoir un tracker eurobienpensant pour en profiter, non 🤣🤣🤣

    • Michel 2 says:

      Faut être Français pour proposer une telle ânerie !
      Tout comme faut être Français pour proposer des corona bonds = les buveurs de bière vertueux payent pour les buveurs de vin à la bourse percée.

      Soit on veut une Europe des nations souveraines et on en assume les conséquences comme le manque de solidarité (bien ressentie dans cette crise) soit on veut une vraie solidarité et on fait une Europe fédérale. Faut choisir.

      • Si on fait une Europe fédérale, ça va être dur pour ceux qui vivent du système social français.

      • François says:

        Le dernier qui avait un peu réussit dans ce contexte était Napoléon. Pas forcément un modèle de démocratie, mais il n’a pas su s’arrêter ou stabiliser à temps.

        Pour la solidarité européenne, elle a certes du mal, mais 500M€ sur la table n’est quand même pas mal.

        • Michel 2 says:

          Vous voulez dire 500 Mds, je suppose !
          Mais ces 500 Mds, ce ne sont pas de l’argent de la solidarité, c’est de l’argent fictif, de la daube !

    • « Trois économistes français de renom,  »
      Alors ça va. Aucune chance que ça aille bien loin.

  30. François says:

    Michel,

    J’ai un fils spécialisé dans ce domaine. Aussi, je n’ai pas besoin des idéaux socialo-écologistes. Je me fais ma propre idée.
    La Chine subventionne toutes ses activités, donc on peut laisser tomber beaucoup d’activité (dont les masques, ….) et continuer à s’implanter là-bas pour se faire voler nos technologies, si on n’y prend garde ?
    S’il y a volonté économique, l’Europe est capable de produire en étant compétitive, surtout quand l’on ajoute les prix des transports.
    Nous devons donc rester un pays tertiaire qui rachète les produits que nous avons imaginés avec peur de valeur ajoutée et beaucoup d’impôts ?
    J’adore en ce domaine l’exemple du lin produit en France, traité à l’étranger et revendu dans nos magasin d’habillement.

    Dans le domaine environnemental
    https://www.nouvelobs.com/politique/20200413.OBS27449/tribune-monsieur-le-president-le-jour-d-apres-se-joue-aujourd-hui.html?cm_mmc=Acqui_MNR-_-NO-_-WelcomeMedia-_-edito&from=wm#xtor=EREC-10-%5BWM%5D-20200413

  31. Bonjour

    Dans les grandes villes ( 1 h 20 – 1h 30 de PARIS) avec activité soutenue, le prix de l’immobilier ne baissera pas. Du moins dans le neuf (1) et donc de ce faitn pas non plus dans l’ancien.

    A l’occasion des municipales une maire sortante ( qui aurait été réélue au deuxième tour) a annoncé qu’il manquait et manquait de logement et qu’on allait accélérer.

    Ce qu’elle dit c’est une chose, ce que je vois conforte ce qu’elle dit.

    Aujourd’hui, il faut construire et les terrains manquent : résultat ————-> pour les trouver il va falloir mettre le prix. Croyez moi il y a déjà eu beaucoup de maisons ( construite il y a une quarantaine d’année) et on a « créé » une ou deux avenues. A part le centre ville et les quartiers bourgeois les autres quartiers se « défigurent »

    Aujourd’hui une seule maison à vendre , et dans le but de construire un immeuble, on essaie en mettant un prix prix très élevé d’ en acheter 2 ou 3( celles qui se trouvent de part et d’autre de la maison en question); et on réussit. Et ça dure depuis plusieurs années mais ça s’accélère.

    Certains font de la résistance. Pour exemple j’ai vu un immeuble (1) qui tardait à sortir de terre.Il a quand même commencé à éclore malgré cette maison qui ne voulait pas mourir.

    ça y est avec un prix très très élevé elle est tombée.

    (1) près du CHU qui va lui aussi s’agrandir -> je me de demande bien comment ! mais pas de souci il y en a qui savent)

    De plus, invoquant le fait de ne pas vouloir s’étendre à l’extérieur, au motif de ne pas vouloir grignoter les terres agricoles, on évoque ( sans vraiment y croire je pense)les constructions à la verticale. Pour l’instant il ne faut pas se plaindre et je n’y crois pas.

    Donc partant du principe que le prix du terrain va plutôt augmenter et que le coût de la construction ne va pas baisser( je pense). Je ne vois pas comment le prix de l’immobilier pourrait baisser dans les grandes villes prospères.

    De cette crise il y aura de gros perdants, mais certainement qu’il y aura aussi ( je ne dirais pas des gagnants) des gens qui auront toujours les moyens, quitte à détourner vers l’immobilier de l’argent placé dans d’autres supports moins prometteurs ( et partant du principe de la valeur refuge de l’immobilier). Et croyez moi il y a de la demande.

    Pour des villes comme PARIS les prix sont élevés parce que beaucoup d’étrangers y investissent et PARIS n’est la plus chère au niveau mondial (à ce qu’il me semble); Peut-être que les BnB viendront perturber le marché ( ça dépend de leur poids sur le marché, mais là c’est JULIEN qui pourrait nous renseigner.
    De toute manière, ne séjourneront dans ces grandes villes que les gens qui auront les moyens; les autres iront en périphérie ou à la campagne.

    J’ai aussi lu, (et pourtant ce n’était pas dans le canard), que après ce confinement les citadins pourraient découvrir les « avantages de vivre à la campagne et donc que les prix y « augmenteraient »!!!! C’est une plaisanterie !!

    A l’occasion des revendications des gilets jaunes, je pense que beaucoup de citadins ont découvert ce qu’était la vraie vie à la campagne et je pense pas qu’ils aient envie d’y goûter sauf à aller en promeneur ou une porte ouverte à la ferme.

    Si malgré tout, ils entreprenaient le chemin vers la campagne , je leur conseillerai un petit stage pour une prise de conscience, afin d’arrêter de rêver.

    En ce qui concerne le logement étudiant, en ce moment, ceux qui sont dans des studios de qualité, sont bien vite rentrés chez eux,en prenant bien soin de garder leur logement bien que non occupés: ils n’ont pas d’état d’âme à payer 6 mois de loyer. ( évidemment comme évoqué ci-dessus il y en a qui ont les moyens)
    Par contre pour les propriétaires qui n’entretiennent pas leur logement, je pense qu’ils auront le droit à une leçon bien méritée.

    Maintenant c’est mon avis après observation et pourtant les arbres ne montent pas jusqu’au ciel.

    De la folie peut-être !

    ——————-

    Ah je viens de lire  » environnement  » . bien que ça pousse à la porte, à force et à force on y avance, mais je pense que ce ne sera pas la priorité du jour tout comme la réforme des retraites.

    Aimant beaucoup la nature je m’intéresse à la chose. Mais parfois je rêve lorsque je vois les propositions avancées. Depuis assez longtemps je vois des étudiants « étudier » afin de travailler dans l’environnement : c’est là qu’il y aura des débouchés. Moi je vois que c’est un peu bouché; du moins tous les étudiants à qui on a pu faire croire ça ne trouvent pas de postes et se réorientent. On a des idées mais on n’a pas assez de sous malgré les aides déjà accordées.
    Ce n’est qu’une partie de l’environnement, mais à la campagne on manque de bras ou de vrais techniciens et non des rêveurs.
    Certes, en matière d’environnement il y a beaucoup à faire mais il ne faut pas tomber dans l’utopie puisée dans les livres.
    Utopie se réalise parfois mais il faut savoir attendre. On ne change pas le mondes avec quelques idées de quelques uns qui prennent leur rêve pour des réalités.

  32. Celui où tout le monde croyais que de brasser de l air les uns avec les autres était ce qui avait le plus de valeur ! Mais je sens que vous le faites exprès. Et ce n est que le début !

  33. Bonjour

    Je me posais la même question à ce propos.

    C’est quoi l’ancien Monde ?
    Celui de 2017 ?
    Celui de 1969 ?
    Celui de 1945 ?

    Je ne comprends d’ailleurs pas grand chose à ce message! maison , VILLAS, HÖTELS PATICULIERS,
    c’est bien mais c’est très loin de satisfaire les besoins en logement et ne logent que quelques privilégiés ( à moins de m’éclaire sur le sujet).

    Quant aux maisons c’est environ 70 % en propriété ou location ( je ne demande que confirmation ou infirmation). Et bien sûr plus de maisons en périphérie et à la campagne.

    « Peut-être vivre ensemble sans se connaître » fait référence aux personnes en colocation obligatoire par besoin économique

    ou

    alors quelques illuminés ou rêveurs qui (entr’autres) certains retraités achètent en commun pour échapper à la maison de retraite. Vu sous cet angle je vous comprends.

    Personnellement, français moyen, (je paye quand même ma taxe d’habitation), je vis dans une maison (quasi en centre ville) avec un petit jardin. J’en suis très heureux mais je l’ai acheté il y a 40 ans et aujourd’hui il me serait difficile de l’acquérir sauf à piocher sérieusement dans les réserves.

  34. Un chinois en france says:

    @ alain , en france vous n’avez aucune expérience de ce genre de situation sanitaire , en Asie toute la classe supérieure qui en avait les moyens depuis l’époque du SRAS est partie s’installer dans les banlieues chics en maisons ! En france vous avez la chance d’avoir les côtes et la montagne !!

    • Les maisons en banlieue chic sont déjà occupées depuis très longtemps en France.
      Les côtes chic et la montagne chic sont aussi occupées, et pas que par des français.

      Reste une partie de la côte atlantique, et la côte méditerranéenne entre Perpignan et Montpellier. Mais c’est déjà occupé, il faudra faire fuir les tribus locales ou apprendre à cohabiter.

      Si vous voulez vous isoler, je vous propose plutôt la Haute-Saône, ou la Creuse. Ou encore les Ardennes. Vous connaissez Séchault ?

      • Un chinois en france says:

        Et bien vous avez une belle expérience , la ruée vers l’or vert de ces dernières destinations c’est plutôt pour un projet industriel .

        Entre Perpignan et Montpellier trop épicé ,

        Pour quelqu’un qui aime faire du bateau et des sports , je vois plutôt l’estuaire de la gironde à la frontière espagnole !

  35. Il est un fait que l’homme a la mémoire courte.

    Il y a peu, le mouvement des gilets jaunes faisait brutalement émerger comme une réalité trop souvent oubliée les difficultés de la vie dans « les territoires », selon l’expression du moment, par opposition aux « facilités de toutes natures « offertes aux citadins favorisés des grandes et riches métropoles …….
    On allait mettre le paquet pour y remédier promettaient nos gouvernants …….!!!
    ET il y a eu l’histoire des retraites …..

    Patatras ….une autre actualité fait irruption et repousse les précédentes vers les oubliettes ….

    A l’occasion de cette crise sanitaire aussi imprévue qu’exceptionnelle, qui fait de la vie confinés en appartement en ville « un enfer », certains se prennent à rêver que désormais  » le bonheur sera dans le pré  » ( avec ou sans Karine Lemarchand !) …..,

    De sorte que dans les prochains mois, ou disons en 2021, nous allons assister à un exode massif de Paris /RP et autres grandes métropoles vers « nos territoires  » , villes moyennes ou petites ou villages , avec pour effet qu’un travailleur sur 4 ou sur 3 ou sur 2 ???? sera en télétravail à domicile, avec visio-conférence etc…..

    Conséquence de cela, plus d’autres facteurs évoqués supra, les prix de l’immobilier dans les grandes métropoles, Paris en Particulier, vont s’effondrer ……
    Cette idée semble toujours jubilatoire pour certains ….je ne sais pourquoi ?
    Il y a maintes raisons de croire au contraire qu’à Paris en particulier, sans exclure une baisse passagère, les prix se maintiendront …..et de toute façon ce n’est qu’affaire de cycles qui se suivent : quand c’est devenu moins cher, cela redevient attractif et on repart à la hausse !!

    Enfin, baisse ou pas, celui qui a sa résidence principale à Paris, ne se lève pas tous les matins en se disant combien vaut ma maison …..

    Baisse ou pas, celui qui gère son patrimoine comme il se doit « en bon père de famille  » (ah, j’oubliais, c’est une notion du vieux monde ….mais qu’elle était riche de sens pourtant !) fait des investissements immobiliers en ayant un horizon de détention de long terme, ayant pris soin par ailleurs d’avoir « des poires pour la soif » . Donc il ne vend pas et ne perd rien !

    Ou alors, autre possibilité qui s’applique à n’importe quelle classe d’actif, il utilise cet actif dévalorisé comme « monnaie d’échange » : il vend (pas cher) pour acheter (pas cher ) et mieux, en utilisant le cas échéant des ressources disponibles complémentaires (liquidités, contrat d’AV etc…) . Je vends un studio et j’achète un deux pièces par exemple ….

    Il y a aussi le PLAN B auquel il faudrait que les Cassandre de l’immobilier parisien pensent : si nous sommes condamnés à vivre longtemps avec la PANDEMIE, c’est peut-être sur MARS qu’il faudra partir s’installer avec son ordi et en télétravail , avec visio conf etc…..ah …ah !

    Il faut bien plaisanter un peu en ces temps si attristants !

    • Michel 2 says:

      Sauf que cette FOIS, ce ne sera pas la même chose que les crise (ttes) précédentes!

      Pourquoi ?
      https://www.youtube.com/watch?v=P_PdpPb1M0w

    • Si tout le monde vend pas cher et achète pas cher, j’en connais un qui va perdre beaucoup :
      L’état.

    • Mais pourquoi partez vous du principe que la baisse des prix trouverait son origine dans un exode vers la province : « De sorte que dans les prochains mois, ou disons en 2021, nous allons assister à un exode massif de Paris /RP et autres grandes métropoles vers « nos territoires » , villes moyennes ou petites ou villages , avec pour effet qu’un travailleur sur 4 ou sur 3 ou sur 2 ???? sera en télétravail à domicile, avec visio-conférence etc….. ».

      Dès lors que la hausse des prix depuis 12 ans, na pas trouvé son origine dans un afflux de population vers Paris … la baisse des prix trouvera son origine ailleurs.

      Le sujet de la spéculation c’est la quantité de monnaie que les spéculateurs sont disposés à mettre dans un appartement. Cette spéculation est mondiale et repose sur l’idée d’une valeur éternelle. Néanmoins, les arbres ne montent pas jusqu’au ciel et le jour ou le spéculateur s’est appauvrie (crise économique, baisse du cours de bourse) alors la bulle retombe.

      L’idée de long terme d’une décentralisation liée au nouveau moyen de communication est une tendance de très long terme qui ne peut être perceptible sur 6 mois, 1 an ou même 3 ans.

  36. J’adore votre expression  » Celui où tout le monde croyais que de brasser de l air les uns avec les autres était ce qui avait le plus de valeur ! ». Je la trouve tellement juste, c’était vraiment ça notre monde, avec toutes ces personnes qui se découvrait une âme de consultant, sur tout et rien, ces formations bidons, ect …. 😉

    • Michel 2 says:

      Expression à laquelle on pourrait ajouter: « Se donner du travail les uns aux autres donne l’impression de créer de la valeur », alors que dans les faits il n’en est (presque) rien, mais certains et l’Etat en particulier s’en gavent!

  37. L’effet d’une bulle, puisqu’on parle de bulle, c’est que tout devient cher. L’appart de 100m2 au Trocadéro avec vue sur la Tour Eiffel, la maison de ville avenue Wagram, la villa Montmorency, comme la chambre délabrée près de la Chapelle, ou l’appart sans âme dans une tour du XIIIe, ou encore les immeubles délabrés dans le XIXe

    Si la bulle explose, on retrouvera un écart entre les prix des uns et des autres. La moyenne en sera affectée.

  38. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Pensez vous réellement que tout va changer une fois la crise passée ?
    Un virus comme celui là c’est tous les 50 ou 100 ans.

    2020 sera perturbée que ce soit pour l’immobilier ou la bourse.

    Petite baisse des prix ou stagnation , je n’en sais rien. en tous cas baisse du nombre de transactions, c’est certain.

    Ce qui est certain aussi, ce sont les milliers de milliards d’euro qui vont être déversés dans l’économie, et cette fois ci directement soit en investissement, soit aux particuliers, contrairement aux QE qui restaient dans les circuits bancaires.

    On devra bien retrouver tout cet argent quelque part.
    Il finira en France comme d’habitude dans l’immobilier. Et un peu dans la bourse.

    Si nous avons donc une petite baisse salutaire cette année, nous aurons aussi fort un rebond les années suivantes.

    • Michel 2 says:

      Cette crise virale, je la nomme « accidentelle ». Elle n’est pas une crise de « fond ». Elle peut cependant être le catalyseur de l’autre, la vraie grande CRISE qui nous attend, la crise des bulles, de l’argent factice, des entreprises biberonnées à la daube, la crise des banques, la crise des inégalités grandissantes, la crise des monnaies, etc., etc.

      • Michel 2 says:

        S’agissant des banques, Marc Fiorentino:

        « … la valorisation des banques européennes s’est effondrée.
        Regardez ça :
        L’indice des valeurs bancaires européennes : 491 en mai 2007, 103 avant la crise du coronavirus, 55 aujourd’hui.
        BNP : 92 en mai 2007, 54 avant le coronavirus, 28 actuellement
        Société Générale : 143 euros en mai 2007, 32 avant le coronavirus, 15 actuellement. »

        • A comparer avec les banques américaines, qu’on disait moribondes en 2008.

        • Badtimes says:

          C’est pas grave comme le dit charles Gave elles sont devenues des filiales de la BCE donc elles ne craignent plus rien!

          • Michel 2 says:

            C’est effectivement ce que dit CG. avec un brin de vérité.
            Mais le vrai problème est donc celui des banques centrales (adnstep -> c’est la même chose pour les banques américaines!) qui inonde les marchés d’argent factice.
            La partie de Monopoly ne peut durer éternellement, nous, vous le savez tous !

            • Au Monopoly, quand on prête, cela peut s’avérer très long, voire interminable.
              Mais là le jeu n’est pas de gagner !

              • Michel 2 says:

                Non effectivement, là, le jeu n’est pas de gagner mais de perdre … à coup sûr !!!

                • François says:

                  Perdre quoi Michel ?
                  Pour moi les principal reste la vie. Dans le contexte actuel, la santé peut s’avérer aléatoire.

                  Au niveau patrimonial, j’achève à crédit ma résidence principale, avec une épargne de précaution disponible et un investissement en SC familiale sur du LMNP étudiant. Malgré une pension correcte, mon épouse poursuivant une activité d’assistante maternelle, je conserve une activité à temps partiel, pour un lien social encore 4 ans.

                  Je n’emmènerai pas de biens dans ma tombe. Si je ne peux rien transmettre à mes fils, ils vivront de la valeur travail dans laquelle ils ont été éduquées, n’attendant rien des autres.
                  Donc à part perdre la vie, rien à perdre.
                  Si le plaisir, dans les mêmes conditions que vous, d’échanger sur ce blog.

                  • Michel 2 says:

                    Tout le monde ou presque seront d’accord que la vie et la santé sont les biens les plus valeureux dans ce bas monde !

                    Cependant, s’agissant de discussions dans un blog relatif au patrimoine, nous échangeons principalement sur cette notion de patrimoine et là, beaucoup de personnes perdront plus ou moins en fonction de leurs choix et décisions d’hier et d’aujourd’hui et du fait de ces crises (financière et économique) qui s’annoncent, cela me semble une évidence.

                    • François says:

                      Certainement sur ce seul domaine. Mais s’ils perdent la vie c’est encore bien plus.

                      Tous nos placements sont plus ou moins risqués en fonction du choix de risque fait. Certains vont même plus (trop) loin avec des investissements à découvert. Ce sont des risques voulus qu’il convient d’assumer, en toute connaissance de cause, ou de ne pas prendre.
                      Je n’ai jamais été vers le UC car trop volatile pour moi. Pourtant combien de conseillers (ou dit) m’ont vantés ces investissements.
                      Je m’informe avant toute décision, éventuellement, me fais expliquer avec calcul de risques sur différentes hypothèses, mais ne fais pas confiance les yeux fermés. Cela peut me faire préférer le livret A, mais j’assume les choix faits seuls ou à plusieurs.

            • Ah non. La valo des banques américaines n’est pas celle des banques européennes.

  39. Un chinois en france says:

    Depuis 2003 nous avons eû plusieurs virus en Asie et au moyen orient , il semble qu’une évolution touche désormais aussi l’occident !

    La démondialisation , l’inflation ,mettra de nouvelles règles d’investissements en perspectives !

    Les classes supérieures s’intéresseront à l’exode urbain comme les new-yorkais dans les hamptons ! Après l’ignorance poussera des intérêts à faire croire que tout redeviendra comme les formules d’avant qui ont mené au désastre .

    Le modèle est a retaper comme a l’après guerre , équiper les hôpitaux avec du matériel digne et non avec des sacs poubelles en guise de blouses .

    L’ignorance est telle qu’il faudra voir d’ici un bon moment qui a compris le signal !

    Une petite question j’ai trouvé Macron et Trump très bronzé , savez vous pourquoi ?

  40. Parce que les UV protège, ça doit y aller les cabines , mais ils auraient pu informer les gens . Dans l apres guerre la deuxième les gens venaient à paris faire des achats à bon compte , nous sommes un peu dans le même cas de figure , mais le principal facteur sera l envie des acheteurs malgré les nouveaux risques ! En tout cas , c est bien les gens qui n ont pas suivi pas le troupeau , ils se retrouvent dans de telles situations les maîtres !

  41. François says:

    Simplement un maquillage avant de passer sur les antennes.
    Le fond de teint vous connaissez ?
    Il y a également un grand jardin tant à l’Elysée qu’à la maison blanche, sans compter les déplacements. comme le temps est plutôt au beau, il prennent des UV.

  42. julien bonnetouche says:

    A propos de Raoult,

    Finalement La visite de Macron à Marseille c’était du spectacle comme, d’habitude.
    Il n’en ressort rien si ce n’est ce que dit le « conseil scientifique » : il faut attendre que les études arrivent.
    Remarquez bien, d’un point de vue politique, il a réussi à calmer un peu la polémique : on n’en parle moins dans les médias.

    Mais cela ne change rien au fond.
    Si c’est efficace ne serais ce qu’un peu, tous ces gens là auront un tas de morts sur la conscience.

    Raoult vient de dire qu’à Marseille l’épidémie est en voie d’extinction.

    • Michel 2 says:

      Et la CONFIANCE dans tout cela:

      « La technologie permet d’affronter seuls des problèmes que nous n’aurions jamais eus ensemble.

      Demain, nous aurons un bracelet électronique sanitaire à la cheville comme en Corée du Sud aujourd’hui (déjà 57 000 « distribués ») et nous l’aurons à cause de la défiance généralisée entre nous et la dérive d’États autoritaires dégénérés.

      À défaut de confiance réciproque, nous allons nous en remettre à la technologie.

      Mais ce n’est pas un pis-aller, même pas un ersatz.

      Partagez cette lettre, elle est importante : envoyez-là à votre carnet d’adresses, partagez-là sur les réseaux sociaux. Nous ne pouvons pas nous laisser avoir si facilement.

      Si seulement nous avions eu confiance en notre gouvernement qui n’est jamais que notre émanation, nos proches, au sens littéral du terme et plus généralement nos concitoyens, tous ceux avec qui nous partageons notre citoyenneté française, cette « communauté de destin » selon le mot de Philippe Séguin.

      Communauté de destin. Il y a quelques semaines encore, le terme pouvait paraître bien abstrait. Il ne l’est plus. Peu importe que nous fassions face à cette crise ensemble ou non, nous en partagerons les conséquences.

      Notez la corrélation entre les pays qui s’en sortent le mieux et la confiance en leurs gouvernements lors de l’entrée en crise : Suède, Allemagne, Autriche, Suisse, Pays Bas.

      Pas tant la discipline que la confiance
      Ce ne sont pas les pays qui ont pris les mesures les plus drastiques le plus vite.

      La Suisse par exemple applique des mesures moins sévères que la France avec à chaque fois plusieurs jours de retards. Et pourtant la situation dans le canton de Vaud était au moins aussi sévère qu’en Alsace voisine et pourtant, ils n’ont pas été débordés (Lausanne et Genève ont la même densité de population que Strasbourg).

      J’habite en Suisse et si les commerces sont fermés, nous ne sommes pas confinés. Le canton de Vaud a distribué 400 amendes depuis le début du confinement contre 700 000 en France, un rapport de 1 à 20 à population égale.

      Quelle injustice que ceux qui respectent les mesures les plus drastiques ne soient pas récompensés pour leurs efforts.

      Et ne croyez pas que les Suisses soient plus disciplinés. 40 % de la population vaudoise n’est pas suisse, avec Portugais et Français comme premiers contingents d’immigrés et rien de ce que j’ai pu observer m’a permis de conclure à une plus grande discipline.

      Discipline non, mais confiance oui, partout à tous les étages.

      En Suisse, on n’avait pas jeté les stocks de masques, on n’a jamais manqué d’équipements, on n’a pas craché de mensonge à la face des gens et une deuxième fois en prétendant que c’était pour les protéger d’eux-mêmes, on n’a pas tenté de minimiser le problème en évitant de tester.

      Personne n’a exercé de droit de retrait ou n’a brandi un arrêt maladie de complaisance, la poste fonctionne normalement ainsi que tous les services restés ouverts comme les notaires.

      Et ce n’est pas grâce à une application sur un smartphone.

      La technologie est le nouvel opium du peuple et le scientisme notre religion
      Non, ce n’est pas grâce à une application sur un smartphone.

      Pourtant, maintenant que nous devons bien nous rendre compte de notre indigence, à défaut de nous l’avouer, nous nous en remettons à la technologie et plus largement la science, je devrais dire le scientisme : vaccin, tests virologiques,
      « passeport » immunitaire digital, applications de traçage…

      Nous n’avons jamais trouvé de vaccin contre un coronavirus en 20 ans de recherche, et quand bien même nous en trouvions un, encore faudrait-il qu’il soit efficace pour la grosse quarantaine de souches de SARS-CoV-2 déjà identifiées ainsi que toutes les autres mutations à venir.

      Les tests virologiques si attendus afin de déconfiner les populations immunisées n’existent pas encore et une simple application de statistiques bayesiennes montre qu’avec un test virologique fiable à 95 % (selon les objectifs de l’OMS), vous déconfinerez 2 fois moins de personnes réellement immunisées que de personnes susceptibles d’attraper et propager le virus [1].

      Nous sommes loin d’un passeport immunitaire un tant soit peu efficace. Tester est très efficace pour un confinement ciblé, c’est en revanche largement inutile pour déconfiner.

      Venons-en maintenant à la fameuse application de traçage : StopCovid.
      Cette application serait plébiscitée par 62 % des Français mais comme d’habitude, le sondage a été trafiqué. Un sondage public est un morceau de propagande, jamais de l’info.
      Exemple de manipulation grossière d’opinion
      J’ai travaillé dans une agence de communication parisienne et je sais lire un sondage selon les intentions de celui qui l’a commandé.

      Je me suis retrouvé en réunion avec des instituts de sondage, j’ai pu voir comment cela se passait, comment nous expliquions aux sondeurs les réponses que nous espérions trouver à nos questions et comment, oh génie des communiquants, nos « intuitions » étaient systématiquement confirmées.

      Ici, le sondage sur l’application StopCovid a été commandé par Leyton, un cabinet international de conseil en innovation.

      Ces gens ont mis en ligne un dossier complet « la tech agit contre le Covid-19 ».

      Croyez-vous qu’ils auraient voulu un sondage qui dise que nous ne voulions pas particulièrement de leur innovation ? Auraient-ils payé pour un sondage qu’ils ne peuvent pas ensuite présenter à leurs clients pour leur vendre des projets similaires ? Rien qu’au commanditaire, vous pouvez flairer l’arnaque.

      La manipulation mon cher lecteur, ce n’est pas de vous faire croire que le traçage est bon pour vous, il suffit de vous faire croire que tout le monde pense que le traçage est bon pour eux et pour vous et que vous êtes seuls à vous faire du souci. C’est très différent.

      Et c’est très facile à faire, il suffit de regarder dans le détail la question posée :

      « Le gouvernement envisage de proposer une application de traçage/tracking sur la base du volontariat comme celle mise en place en Corée du Sud. Concrètement, contaminées ou non, les personnes qui téléchargeraient cette application pourraient connaître en temps réel les endroits à risque, seraient alertées si elles ont été en contact avec des personnes touchées et communiqueraient via l’application leur géolocalisation. »

      Il y a deux énormes biais cognitifs dans cette question qui invalident le sondage (et un sondeur sait mieux que personne ce qu’est un biais cognitif).

      Il y a tout d’abord un effet de halo. En proposant une application « comme en Corée du Sud », le sondeur capitalise sur l’image de bonne gestion de la crise par la Corée. Peu importe que les résultats de la Corée soient plus en lien avec l’ampleur des tests et les habitudes sanitaires des Coréens.

      Si les Coréens le font, cela doit être bien et peu importe que la Corée ait été une dictature jusqu’en 1997 et en ait gardé un certain nombre de pratiques jusqu’à aujourd’hui.

      Ils ne vous ont pas demandé en revanche si vous étiez en faveur d’un bracelet électronique sanitaire pour tous les malades et les confinés. C’est pourtant ce que vient de faire la Corée du Sud en obligeant 57 000 personnes à porter un bracelet électronique de peur qu’ils laissent leur téléphone à la maison et ne respectent pas leur confinement.

      Deuxième biais, on mélange deux sujets largement indépendants : connaître les endroits à risque d’un côté et savoir si nous avons été en contact avec des malades de l’autre.

      Bien sûr que nous voudrions connaître les endroits à risque « en temps réel » mais vous n’avez pas besoin d’être tracé pour obtenir les endroits à risque, seuls les malades doivent l’être et encore, rien ne dit qu’il ne suffise pas de cartographier les domiciles des malades.

      Mais de là à recevoir une alerte parce que nous aurions été en contact avec un malade… Cela serait-il seulement fiable ? Il faut aujourd’hui des équipements importants pour pouvoir localiser un téléphone précisément (localisation indoor haute précision en temps réel ou RTLS). Autrement les marges d’erreurs sont de l’ordre de la dizaine de mètre.

      Un mauvais cache-misère de notre indigence
      Surtout pour qu’une telle mesure soit efficace… Encore faudrait-il que nous sachions qui est malade, c’est-à-dire tester en masse, ce que nous ne faisons toujours pas. La Corée du Sud est montrée en exemple ? Ils ont mis en place des cabines de rue qui vous permettent d’être testé et d’avoir le résultat en 7 minutes.

      Et si nous commencions par là ? Si nous commencions par regarder les effets d’une vraie politique de test avant de nous mettre des bracelets électroniques ?

      Mais cela demande de l’organisation, de la logistique, de l’efficacité… Qualités dont notre gouvernement manque complètement depuis le début de cette crise.

      Serait-ce à nous de payer pour leur incompétence ?
      Ils ne se sont pas montrés dignes de notre confiance alors ils comptent s’en passer en nous mettant un fil à la patte.

      Mais la technologie n’est pas un pis-aller. La technologie n’est pas bonne ou mauvaise par nature, elle n’est qu’un outil.

      La technologie est une simple chambre de résonance qui augmente nos vices autant que nos vertus.

      A fool with a tool is still a fool / un imbécile avec un outil est toujours un imbécile.

      Ce qui compte, oh nous le savons bien, c’est la confiance.

      Comme l’écrivait Peyrefitte dans Le Mythe de Pénélope :

      « La confiance est la loi cachée de la condition humaine ; la structure intime de la matière sociale. Une confiance inébranlable est le secret des grandes actions : pour qui ne désespère pas, le destin peut se retourner. La confiance crée l’avenir qu’elle attend ; elle transforme les batailles perdues en guerres gagnées. »
      Il est à la mode en France pour nos dirigeants de tourner en dérision leur impopularité comme une vertu du maître qui sait mieux que le serviteur ce qui est bon pour lui.

      Sauf que cette défiance aujourd’hui fait des morts par milliers et en présage bien d’autres.

      Par où commencer
      Je n’ai pas de recette miracle pour retrouver une confiance. Il ne suffit pas de quelques jours ou d’un beau discours, quoi qu’il en pense, pour restaurer un quart de siècle de sabotage de notre confiance.

      Mais il serait trop facile de tout remettre sur le dos de ceux d’en haut.

      Nous savons qu’il y a une symétrie entre l’organisation d’une nation et celle de ses foyers (lisez Emmanuel Todd à ce sujet, il est nul en politique mais c’est un très bon démographe et son œuvre fleuve sur les structures familiales est importante).

      Commençons par construire cette confiance entre nous, nos foyers, nos quartiers, nos familles.

      Étonnamment, les mathématiques ont des choses intéressantes à nous apprendre, ce sera le sujet de ma lettre de demain.

      En tout cas, ils veulent trouver des solutions globales à la crise, mondiales, indifférenciées. Ils veulent plus de mondialisation, plus d’indifférenciation. Nous savons aujourd’hui que c’est l’inverse qui est efficace.

      Pour vos investissements cela signifie vous tourner vers le local, ce qui est proche de vous, pas Apple mais la PME à succès de votre région. Pour cela, je vous recommande de ne pas confier votre argent aux banquiers et économistes mais directement aux entreprises les plus prometteuses de votre région « 

      • Badtimes says:

        Qui est l’auteur svp?

        • Michel 2 says:

          Guy de La Fortelle

          • Michel 2 says:

            Quand arrivera le grand clash !!!

            (Un autre message du même Guy:)

            « Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV ?

            Si vous avez la réponse à cette énigme insoluble et vicieuse, alors vous avez tout compris à l’Euro, à l’argent, à la monnaie depuis 98 ans.

            Quelle est la couleur du cheval blanc d’Henri IV ?

            Vous pouvez aller chercher la réponse sur Google.

            C’est votre dernier mot ?

            .

            ..

            ….

            …..

            …..

            …….

            Eh bien non, c’était gris.

            Vous allez voir on va bien rigoler.

            Le cheval blanc d’Henri IV est gris. C’est lui-même qui aurait fait la blague à son ministre Sully qui n’y connaissait rien en canassons. Car on ne parle pas de blanc pour la robe d’un cheval aussi immaculée soit-elle, elle ne sera jamais parfaitement blanche, elle est donc grise.

            Eh bien avec l’Euro c’est pareil.

            Combien vaut 1 € ?

            Un euro ne vaut pas un euro.

            Si cela vous perturbe, allez relire Héraclite, cela fait 2 500 ans que l’on a posé le problème de l’impossibilité de l’unité de l’être.

            Alors si Héraclite l’a dit. Mais nous ne sommes pas philosophes.

            La preuve par l’exemple, comment amputer chaque euro de 30 centimes… instantanément.
            Si demain la BCE décide qu’un euro ne vaut plus que 70 centimes, pouf, c’est fait et votre compte en banque sera immédiatement amputé de 30 %. Votre euro en fait ne valait que 70 centimes.

            Demandez aux Chypriotes et aux Argentins ce qu’ils en pensent, cela leur est arrivé à eux et cela a été étudié par le FMI quand Madame Lagarde en était la patronne. Et si vous pensez que cela n’arrive qu’aux autres, le confinement aussi.
            Combien donc peut valoir un euro ?

            C’est important car avant d’investir votre euro dans une action boursière, un livret A ou une assurance vie, il faudrait encore savoir ce que vous investissez.

            En parlant d’assurance vie, ça chauffe, si vous en avez une, il s’agit de la racheter.

            C’est aussi important lorsque notre ministre des finances percées Bruno Le Maire envoie des milliards à droite et à gauche pour renflouer des milliardaires tchèque et américain et bientôt japonais et norvégiens avec Renault. Il faudrait savoir ce que l’on envoie vraiment à tous ces gens qui n’en ont pas besoin.

            Arrêtez cette folie
            D’ailleurs, il faudrait vraiment que M. Le Maire commence par arrêter d’urgence la folie meurtrière de ses gabegies.

            Pour cela vous savez que je vous demande votre aide depuis quelques jours. Et nos efforts portent leurs fruits !

            Nous avons déjà plus de 10 000 signatures à l’appel, il commence à enfler sur la toile et les réseaux.

            C’est bon ?

            Alors…

            Combien vaut 1 € ?
            Je vous donne 5 choix :
            Cela vaut 0,75 €
            Cela vaut 0,85 €
            1,15 €
            20 centimes
            0
            Et ne me dites pas tout de suite zéro, vous pouvez toujours aller chercher votre baguette de pain avec votre euro.

            Vous allez me dire que je compare des euros avec des euros.

            Eh bien oui.

            Regardons bien ce qu’est un euro… Ou plutôt 10.

            Si vous prenez un billet de 10 €, qu’y a-t-il dessus ?

            Enlevez la couleur vive pour bien le reconnaître, les jolis dessins et artefacts pour éviter les contrefaçons et le numéro de série pour identifier le billet.

            Eh bien il ne reste pas grand-chose.

            Il reste un nombre : 10, une dénomination euros et une signature, ici Mario Draghi.

            Ce bout de papier, c’est essentiellement Mario Draghi qui vous promet que vous avez en main 10 €…

            Un billet est une promesse d’argent.
            C’est une promesse et c’est tout. Mais si ce n’est qu’une promesse, où est le vrai euro ? Vous ne pouvez pas aller changer votre billet de 10 € à la Banque de France ou la BCE contre quoi que ce soit, par exemple de l’or, au hasard.

            Une monnaie aujourd’hui est une fuite en avant, une promesse d’elle-même, une tautologie.

            Généralement, on vous dit que tout cela a changé un beau matin de 1971 lorsque Richard Nixon a abandonné la convertibilité or du Dollar mais la réalité est que cela remonte à la Première Guerre mondiale et au traité de Gènes de 1922 qui avec l’étalon de changeur avait déjà cloué tous les clous du cercueil de l’étalon or sauf un peut-être.

            L’étalon or, c’est ce qui fait que le prix d’une miche de pain en France n’a pas sensiblement évolué de 1815 à 1913… Alors que la même miche de pain entre 1922 et aujourd’hui a été multipliée par 750.

            Cela fait un siècle que nous ne connaissons plus vraiment l’étalon or à part les 2 exceptions du Franc Poincaré et du Franc Pinay, comme par hasard 2 périodes fastes mais bien trop courtes.

            Nous avons donc des monnaies qui sont devenues de pures fictions, sans aucun autre ancrage avec le réel que la croyance commune.

            Vous ne pouvez donc plus définir la monnaie par rapport à un pivot ou un étalon, c’est ce que l’on appelle le régime des changes flottants. Tout flotte et nous ne pouvons que faire des liens partiels et fragiles, des incursions dans le réel.
            Et c’est exactement ce que représentent les 5 choix que je vous ai présentés, ce sont 5 manières de voir ce qu’est un euro, comparé à un panier, à un yaourt, à un iPhone, à une once d’or bien sûr et… Je garde le meilleur pour la fin :
            Cela vaut 0,75 €
            Cela vaut 0,85 €
            1,15 €
            20 centimes
            0

            75 centimes
            75 centimes représentent la valeur de votre euro par rapport à l’euro de l’an 2000 selon l’INSEE et ses calculs d’inflation. Le problème est que les paniers de l’INSEE sont construits n’importe comment, on y compte le logement à hauteur de 14 % et pas du tout les frais de santé, ni les impôts… Les 3 postes qui ont comme par hasard explosé depuis 20 ans.

            L’INSEE raisonne faux, ils font de la propagande.

            Cela n’a pas beaucoup de sens d’autant que nos niveaux de vie ont également évolué.

            Prenons 85 centimes.

            85 centimes

            85 centimes c’est en regardant le prix d’un iPhone.

            Le premier iPhone coûtait 399 $ aux États-Unis et 399 € en Europe. Le même prix, quelle que soit la devise.

            La 11e édition elle vaut 999 $ aux États-Unis… Mais 1 159,00 € en Europe. Entre 2007 et 2020, l’Euro s’est déprécié de 15 % par rapport au dollar. Nous nous sommes collectivement appauvris vis-à-vis des Américains et surtout cela a renchéri d’autant le prix de nos importations.

            Et effectivement, la tendance de l’Euro contre le Dollar depuis la crise de 2008 est la baisse massive et structurelle.

            Cela signifie que le simple fait de changer votre épargne en dollars, permet d’éviter de vous appauvrir.

            Mais le dollar lui-même est mouvant est cette valeur n’est que très relative.

            D’autant que cette tendance est elle-même compensée par une autre tendance :

            1,15 €

            Le prix de votre yaourt a lui baissé de 15 % en 5 ans. Cela signifie que votre euro se valorise.

            Ah.

            C’est pour cela que les calculs d’inflations de l’INSEE sont stupides. Plus vous payez pour votre logement, votre santé et vos impôts moins il vous reste pour vivre ensuite.

            Nous n’avons plus de quoi nous payer un bon yaourt et comme le note, anxieux, le patron de Danone, alors qu’on lui demande de faire des produits de meilleure qualité et meilleurs pour la santé, nous n’avons plus d’argent pour nous nourrir convenablement.

            La mauvaise inflation, celle de l’immobilier et des impôts qui ne crée aucune richesse réelle (nous pourrons discuter de la santé une autre fois), chasse la bonne, celle d’un bon produit, plus cher parce que de meilleure qualité.

            L’effet ciseau de l’inflation financière et de la déflation économique

            Vous voyez bien que l’Euro est tout à la fois en inflation financière et en déflation économique.

            C’est un effet ciseau énorme pour nos économies qui s’endettent de plus en plus pour vendre de moins en moins cher. C’est une des raisons fondamentales pour laquelle je vous déconseille formellement d’investir en Bourse et aujourd’hui plus que jamais.

            Et si nous étions encore à l’étalon or ?

            20 centimes

            L’Euro ne vaudrait aujourd’hui plus que 20 % de ce qu’il valait en l’an 2 000…. Le même niveau de dévaluation que ce qu’a apporté la Grande Guerre.

            Sauf que nous n’avons pas eu la Guerre, nous.

            Et encore l’or est massivement manipulé. Il s’échange 1 000 fois plus de promesses d’or qu’il n’existe d’or réel. Comme si nous valorisions un sac de riz avec quelques perles dedans… Achetez directement les perles, investissez en or physique.

            Sa valeur réelle est incroyablement supérieure à celle de son ersatz de papier. Nous avons vu dans cette crise les prémices du décrochage de l’or physique, il y a un goulet d’étranglement au mois de juin, nous verrons alors encore des tensions sur l’or physique. Maintenant est le bon moment pour investir.

            D’ailleurs ce n’est pas tant l’or qui monte que nos monnaies qui s’effondrent.

            Vu comme cela, vous pouvez imaginer l’incroyable potentiel de l’or.

            Il reste encore la dernière valorisation de notre 1 € :

            0

            Il n’est pas vrai qu’il n’existe pas d’étalon pour mesure la valeur de nos monnaies aujourd’hui.

            Mais celui-ci n’est pas si aisé à comprendre.

            Nous allons pour cela aller faire un tour sur une petite île perdue en plein mais alors vraiment en plein milieu de l’océan pacifique en Micronésie.

            C’est la petite île de Yap.

            Elle, prise en exemple par Milton Friedman, le père de la théorie monétaire moderne, celui qui a inspiré tous les banquiers centraux et qui à la fin de sa vie s’est senti un peu comme le docteur Frankenstein qui a perdu le contrôle de sa créature.

            Il est bon de revenir à l’origine.

            La petite île de Yap a la particularité d’avoir les pièces les plus étranges : certaines d’entre elles pèsent jusqu’à 15 tonnes et mesurent 3M 50 de diamètre. On les appelle les Rai, ils en existent de bien plus petites pour les transactions du quotidien mais les plus grosses servent, sans jamais bouger de place pour les grosses transactions comme les terrains ou les maisons.

            Elles sont comme un livre de compte archaïque.

            Ces pièces géantes sont parfois citées en exemple pour montrer à quel point une monnaie est arbitraire.

            Mais ce n’est pas l’essentiel.

            La particularité est que ces piécettes sont taillées dans une pierre brillante sans utilité particulière mais qui n’existe pas sur Yap et doit être rapportée de Palau, une île à 450 km de là. Imaginez nos marins yapais se promener en plein milieu de l’océan pacifique sur une barquette avec un caillou de 15 tonnes !

            À première vue cela à l’air complètement stupide.

            Enfin, à la même époque nous traversions l’Atlantique pour aller chercher de l’or aux Amériques… On ne fait pas mieux.

            Alors bien évidemment, pour que cela marche, il faut cette croyance commune en la valeur d’un morceau de métal ou d’aragonite. Mais au fond, ce n’est pas très différent d’une autre croyance commune qui fait que le son oui est signe d’approbation ou qu’il ne faut pas traverser quand le bonhomme est rouge.

            Mais il faut autre chose. L’or et l’aragonite avaient ceci en commun qu’ils sont difficiles à extraire.

            Maintenant, mettons que nous sommes à Yap et qu’un gros rai vaille une maison. Il y a pour faire simple 100 rais pour 100 maisons. L’économie est stable et il n’est pas intéressant d’aller jusqu’à Palau pour en chercher d’autres car le voyage coûte plus cher que la valeur des rais.

            Mais l’économie se développe à Yap, on construit beaucoup de maisons, la population augmente, il y a toujours 100 rais mais maintenant 200 maisons, maintenant, un rail vaut 2 maisons, sa valeur augmente et des marins trouvent qu’il devient intéressant de traverser la mer pour aller chercher d’autres rais.

            Ils vont en chercher d’autres probablement jusqu’à ce que nous ayons 200 rais pour 200 maisons et soyons revenus à l’équilibre.

            La conclusion de mon histoire est que la monnaie dans une situation stable vaut ce qu’il en coûte de la produire.

            Une monnaie vaut ce qu’il en coûte de la produire
            Si elle vaut plus, il se trouvera toujours quelqu’un pour en produire davantage, peu importe que ce quelqu’un soit un marin, un chercheur d’or, un roi ou un banquier central.

            Et si elle vaut moins, soit elle perdra son statut de monnaie pour avoir appauvri trop de ses producteurs soit elle sera utilisée pour un autre usage jusqu’à retrouver l’équilibre.

            Bien évidemment, il semble bien inutile de dépenser tant d’énergie pour aller chercher de l’or au fond d’une mine ou de l’aragonite en traversant les mers.

            C’est en cela que Keynes parlait de l’or comme d’une relique barbare. Il n’y a rien de civilisé là-dedans.

            Tant qu’à faire, que l’effort qui sert à produire la monnaie soit utile.

            Vu comme cela, la création monétaire actuelle semble bien meilleure.

            Dans notre système, ce sont les banques commerciales qui créent la monnaie. Elles créent la monnaie à chaque fois qu’elles accordent un crédit.

            C’est encore un point très important. Quand la banque vous prête de l’argent, elle ne vous prête pas une somme qu’elle a en dépôt d’un autre client. Elle crée l’argent spécialement pour vous sous la forme d’une ligne dans son grand livre. C’est un simple jeu d’écriture.

            Beaucoup de gens trouvent cela difficile à comprendre ou alors outrancier.

            Mais ce n’est pas bête du tout.

            La valeur d’une monnaie dépend en bonne partie de l’effort nécessaire pour la produire.

            Quand la banque vous prête de l’argent, vous vous engagez à fournir un effort pour rembourser cet argent, a priori par votre travail.

            D’une certaine manière, la création monétaire actuelle permet de vous affranchir de la peine totalement inutile de transporter des machins de 15 tonnes sur des centaines de kilomètre et des pirogues de bois. Alors tant mieux.

            Mais vous aurez sans doute noté une différence notable.
            Le problème avec la création monétaire actuelle
            Avec les rais, vous avez fourni l’effort avant. Et si vous avez échoué, l’argent n’aura tout simplement PAS été créé.

            Avec la création monétaire par le crédit, l’argent est créé d’avance et si vous échouez à fournir l’effort et donc à le rembourser, vous faites faillite et l’argent créé d’avance est détruit (à moins que l’on vous en prête encore plus pour vous refaire).

            Dans le système de crédit, l’argent se crée mais se détruit également. Et le cycle complet est très important pour la stabilité du système, pour que la masse d’argent en circulation reflète toujours l’activité économique et éviter les maux de l’inflation ou de la déflation.

            C’est l’explication monétariste des cycles économiques par la création monétaire puis la destruction du surplus.

            Depuis 2008, les banques ont créé des dizaines de milliers de milliards de dollars d’argent avec la fausse promesse en retour d’un effort à venir pour justifier cette création.
            Ce retour n’est pas venu. On a appelé la croissance comme on appelle la pluie avec un bâton. La croissance n’est pas venue.

            Et aujourd’hui que les promesses n’ont pas été tenues, nous nous lançons dans une nouvelle phase encore plus gargantuesque de production de dette.

            Nous allons arriver dans une phase de destruction monétaire massive et inéluctable.

            Et si nous n’acceptons pas ces destructions, et c’est le cas, la monnaie s’auto-détruira, cela s’appelle l’hyperinflation.

            0 est notre horizon
            Zéro est notre horizon et nous devons nous y préparer. Mais attention, il n’est jamais bon d’avoir raison trop tôt. Il s’agit d’être dans le timing (bien sûr, je travaille dessus).

            Si nous voulions éviter cela, il faudrait accepter que la monnaie soit détruite là où elle a été créée, c’est-à-dire chez tous ceux qui ont bénéficié en premier des crédits illimités des banques centrales.

            Mais ce n’est pas ce qui se passe.

            Aucun grand banquier n’a été en prison après 2008 (sauf en Islande). Et aujourd’hui on essaie même d’en faire des saints.

            Les milliardaires à la tête d’entreprises surendettées sont plus riches que jamais et n’ont pas l’intention de payer l’addition.

            Le simple fait de les sauver nous appauvrit par transfert et apporte du chaos.

            Et pourtant cet argent va bien devoir être détruit au risque de détruire la monnaie tout entière qui n’est que pure convention et confiance.

            Cet argent aujourd’hui est logé sur le marché obligataire, en bourse, dans l’immobilier, mais aussi sur le marché de l’art et du luxe.

            Si vous avez une assurance vie, vous êtes en plein dedans, même si c’est un fonds euro.

            Ce n’est pas pour rien que des lois ont été passées depuis 4 ans pour permettre le gel de votre assurance vie et la ponction de votre compte en banque en cas de faillite.

            Des banques vont faire faillite. Des assureurs aussi. Sans doute des gros.

            Vos avoirs seront gelés ou strictement contrôlés, le temps de compter les pertes et de les répartir, enfin de vous les répartir. C’est toujours comme cela que cela se passe.

            Mais en contrepartie, ceux qui auront débancarisé et même démonétisé seront les grands gagnants de cette crise. Bien sûr, cela ne se fait pas en un jour et c’est à chacun d’entre nous d’établir sa stratégie, selon sa condition, ses objectifs et l’évolution de la situation. »

    • François says:

      Eh oui, il a besoin de faire parler de lui maintenant que l’adoubement a échoué.

  43. François says:

    Michel, félicitation pour votre post.

    Sur la comparaison entre la canton de Vaud et la France, hors d’une superficie difficilement comparable, il est certain que l’auto discipline Suisse est largement supérieure à l’indiscipline gauloise. Elle peut être constatée depuis des siècles (Alésia, Azincourt, ….)

    Vous avez totalement raison sur l’aspect confiance. Contrairement à vous, j’en garde quand même un peu à nos dirigeants, peut-être moins à mes concitoyens, du moins ceux qui se laissent trop guider par des sondages trop souvent inclusifs.
    En revanche, la combativité, la solidarité et l’initiative individuelle relevée chez nombres d’autres est à relever.
    Quand aux investissements de PME de proximité, cela repose entièrement sur la compétence du dirigeant dans la durée. Avec le temps, sans renouvellement, cela peut évoluer. Les promesses du jour ne seront pas forcément maintenues dans le temps.

    • Michel 2 says:

      La compétence est une chose importante, il est vrai, mais vous avez beau être compétent quand vous êtes (trop) ponctionné et par conséquence souvent trop cher, vous perdez des clients, donc des commandes, donc …., donc aussi une « faute économique » des dirigeants qui n’ont pas su structurer la société face à ses enjeux.

      • François says:

        Je ne pense pas que la vie en Suisse soit moins chère que la vie en France.
        La ponction française est certes importante, mais liée à un modèle de société avec son historique. Quand l’on met tout bout à bout, elle n’est pas toujours si importante en comparaison avec d’autres pays.
        Malheureusement, les comparaisons ne portent pas toujours sur les mêmes périmètres.
        Les prélèvements français couvrent l’éducation, la santé, la retraite, les services sociaux et culturels, …. ce n’est pas le cas partout.
        En revanche, nous payons aussi un certains prix pour conserver une représentation dans le monde au travers des affaires étrangères et de la défense, non seulement de la Nation, mais aussi de l’Europe, héritage de nation colonisatrice, de symbole des droits de l’homme, ….. Si nos voisins participait davantage au prix de la tranquillité apporté par les actions françaises, le coût serait autre.
        Ensuite, le système français, plus que tout autres, repose sur un principe de redistribution des richesses, certes imparfait, mais qui amoindrie beaucoup les à coups économiques pour la population. Cela à également un coût.
        La notion de prix fera revenir à la notion de valeur ajoutée. Un post démontrait fort justement les différents rapport en ce domaine. La production apporte le plus de valeur ajoutée, hors les orientations économiques depuis 1981, on réduit ce poste par le biais du coût de la main d’oeuvre.
        Le jeu est faussé par la rétribution du capital. Hors c’est le premier élément qui entre dans le contrôle de gestion pour déterminer les prix d’un produit. Une fois tout mis bout à bout, si le prix est trop chère pour le marché, vous commencez par chercher à réduire les coûts intermédiaires, donc parfois la qualité. Si, en final, vous ne pouvez pas rester dans l’épure des prix, vous essayez enfin de faire baisser la demande des investisseurs. C’est là où les système pêche, même s’il semble que depuis 2014 un certain retour aux sources existe.

  44. Moi, j’ai plutôt constaté que les Français étaient très disciplinés.
    On leur impose des mesures a la limite de l’inconstitutionnalité, et ils appliquent. Les mesures de coercition sont finalement moins fortes ailleurs. Donc plus facile à respecter.

    Il est également plus facile de respecter une interdiction quand elle a du sens et quand tout le monde est logé à la même enseigne.

    Il est plus facile de respecter un ordre quand il est clair et exécutable.

    Il est plus facile de respecter un ordre quand celui qui le donne se l’applique a lui-même.

    Il est plus facile de respecter un ordre quand celui qui le donne est respecté, par sa stature ou ses actions passées.

    Il est plus facile de respecter une interdiction quand on sait qu’elle n’est pas destinées à compenser un manque de préparation.

  45. « il est certain que l’auto discipline Suisse est largement supérieure à l’indiscipline gauloise. »

    Ah ? Ce n’est pas ce que semble nous dire ce vaudois.

    « J’habite en Suisse et si les commerces sont fermés, nous ne sommes pas confinés. Le canton de Vaud a distribué 400 amendes depuis le début du confinement contre 700 000 en France, un rapport de 1 à 20 à population égale.

    Quelle injustice que ceux qui respectent les mesures les plus drastiques ne soient pas récompensés pour leurs efforts.

    Et ne croyez pas que les Suisses soient plus disciplinés. 40 % de la population vaudoise n’est pas suisse, avec Portugais et Français comme premiers contingents d’immigrés et rien de ce que j’ai pu observer ne m’a permis de conclure à une plus grande discipline.

    Discipline non, mais confiance oui, partout à tous les étages. »

  46. François says:

    En effet, le premier weekend de confinement, certes concomitant avec des élections a permis de constater la discipline des français dans les parcs, mais à cet époque, il ne s’agissait que de consigne, pas d’ordre.
    Il a donc fallut un ordre présidentiel avec mesures coercitive pour être appliqué. Mais il est vrai, le français reste à l’animal de notre emblème le coq.
    Mais il est vrai que contrairement à beaucoup d’autres pays, les amendes dressées par les forces de l’ordre permettent un meilleur respect et que bien sur personne n’a gagné sa résidence secondaire pendant le confinement., mais certaines commune ont vu le nombre de résidant doublé durant les quinze derniers jours.
    Pour l’application ,le travail fait parti des mesures d’exemption.
    Pour la stature, sur la liste des postulants, j’en n’en relève aucun avec une stature ou des actions méritantes. Aussi, dans une démocratie, le résultat d’élections la donne. Ceux qui ne votent pas ne peuvent sans prendre qu’à eux-mêmes.

    A ma connaissance, aucun pays n’était préparé, y compris l’Allemagne.
    https://www.la-croix.com/Monde/Europe/Coronavirus-lidee-deconfinement-progresse-Allemagne-2020-04-15-1201089502?utm_source=newsletter&utm_medium=email&utm_campaign=welcome_media&utm_content=2020-04-15.

  47. Immobilier : des corrections « géographiques » à prévoir

    Les Français se tourneront-ils vers un « immobilier vert » ? C’est ce que prévoient les notaires de France. Le confinement donne en effet aux citadins des envies d’espaces verts et de maisons. Depuis la mi-mars, 60 à 65% de recherches sur le portail d’annonce immobilière SeLoger se portent sur des maisons avec jardin. Les appartements ne concernent plus que 35 à 40% des recherches alors que le rapport avant confinement était égalitaire (50-50).

    En revanche, les prix de l’immobilier n’évolueront pas de la même manière partout. Les marchés les plus touchés seront ceux où l’emploi a été le plus sévèrement affecté. « Des villes comme Toulouse, centrée sur l’aéronautique, ou la région autour de Sochaux si l’automobile est en difficulté, seront sûrement plus impactées », détaille Thomas Lefebvre, le directeur scientifique de MeilleursAgents. « Compte-tenu de la variété de leur économie », Paris, Lyon et Nantes devraient cependant être moins frappées par des baisses de prix.

  48. François says:

    Pour Toulouse, il y a un tel déficit de logement avec 10 000 arrivants par an que cela laisse de la marge. En sachant que des personnes viennent y travailler dans un rayon de 100 km autours, soit toutes les préfectures avoisinantes

  49. François says:

    Pour Toulouse, il y a un tel déficit de logement avec 10 000 arrivants par an que cela laisse de la marge. En sachant que des personnes viennent y travailler dans un rayon de 100 km autours, soit toutes les préfectures avoisinantes.

    • Michel 2 says:

      Oui, mais ça c’était avec un Airbus que tout le monde s’arrachait.
      Croyez-vous qu’avec des avions à moitié plein pour cause de distanciation, les commandes vont affluer au même rythme et que Toulouse ne va pas être fortement touché, tout au moins à court terme ?

      • François says:

        Si AIRBUS a certes un impact important, ce n’est pas la seule activité sur Toulouse.
        Outre le pôle administratif, législatif et médical du Sud-Ouest (les pôles les plus proches sont Bordeaux et Montpellier), elle est première au classement des villes universitaires française.
        L’industrie agro alimentaire est également très présente.
        Outre l’aéronautique, l’industrie compte également des pôles de recherche et construction dans le domaine de l’espace, météorologique, médical, transport, informatique, ……
        La distanciation peut également être une chance en obligeant de revoir l’organisation interne du transport aérien. En revanche, un des impacts indirect pour les constructeurs est la baisse du cours du pétrole qui rend moins utiles, en terme de rentabilité, le remplacement des avions d’ancienne génération par des plus économes.

        • Michel 2 says:

          Toulouse est désormais à Airbus ce que Détroit était à la construction automobile en 2009.
          J’ai entendu un directeur de compagnie aérienne, dire avec pragmatisme:
          « Qui peut imaginer avoir une rentabilité économique avec des avions remplis à 50%, distanciation sociale oblige? »

          C’est inimaginable sauf à multiplier par deux les billets !

          • Ne vous en faites pas, Michel, la « distanciation sociale » ça ne durera pas longtemps. Éventuellement, les gens garderont un masque sur le nez, les sièges et dossiers seront nettoyés a chaque rotation, …

          • François says:

            Comme les croisière prennent également un coup, le chemin de fer n’est pas rentable à 50%, comment comptez vous vous déplacer pour des affaires ?

          • François says:

            Airbus sera certainement impacté, mais pas au même niveau.
            En effet, dans le but de réduire les émissions polluante, de nombreux opérateurs vont de voir renouveler leur flotte.
            Au sein d’Easyjet, si l’ancien créateur est contre, la gouvernance actuelle serait pour, en particulier en prenant compte de l’expansion permise par la faillite de certains opérateurs. De même, la nécessité de baisse d’émission carbone imposé par le plan d’aide à Air France KLM nécessite le remplacement de nombreux appareils d’ancienne génération :
            https://www.airfranceklm.com/fr/actualites/air-france-klm-accelere-le-renouvellement-de-sa-flotte-et-commande-10-airbus-a350-900
            D’autres homogénéisent leur flotte pour réduire les coût de maintenance :
            https://www.air-cosmos.com/article/corsair-acclre-le-renouvellement-de-sa-flotte-21718
            A cela s’ajoute la recherche de l’avion « propre » électrique :
            https://www.lechotouristique.com/article/easyjet-va-compenser-ses-emissions-et-vise-la-neutralite-carbone.
            Sans parler des conséquences en terme de promiscuité qui peut déboucher sur des modifications d’aménagement ou le recours à des avions surdimensionnés.

            De plus, outre la construction, Airbus assure aussi la maintenance de certaines compagnie.

            La crise touchera bien sur Airbus, mais certainement plus en lissage de livraison (avec quelques annulations), d’autant plus que pour assurer leur rentabilité les compagnies rechercheront des solution d’économies structurelles. Comme Boeing est un peu hors jeu en ce moment.

            Pour Air France, la situation peut lui permettre de conduire parallèlement les réformes structurelles sur le personnel navigant.

          • Michel 2 says:

            Ce matin cercle Finances-

             » Qui l’eut cru ? Il y a encore quelques mois, Airbus
            réfléchissait aux moyens d’accroître ses cadences de production afin de faire
            face à une demande croissante pour ses divers appareils, A320 en tête. Depuis,
            la crise liée à la pandémie de Covid-19 est passée par là, et la question de la
            survie de l’entreprise se pose. C’est du moins ce qu’estime le patron du groupe
            européen. « La survie d’Airbus est en jeu si nous n’agissons pas maintenant », selon Guillaume Faury.

            Le géant de l’aéronautique a les reins solides mais il brûle une quantité de cash astronomique chaque semaine et la baisse d’un tiers de son rythme de production n’est aujourd’hui plus suffisante face à une situation sans précédent. Alors que le trafic aérien est au point mort, ou presque, quasiment plus aucune compagnie ne souhaite recevoir de nouveaux appareils dansl’immédiat.

            Dans une lettre aux employés envoyée vendredi, qui a depuis fuité dans la presse, le président exécutif d’Airbus affirme : « Nous perdons de l’argent à une vitesse sans précédent, ce qui peut menacer l’existence même de notre entreprise… Nous devons maintenant agir de toute urgence pour réduire nos
            sorties de cash, rétablir notre équilibre financier et, à terme, reprendre le contrôle de notre destin ».

            Le dirigeant, qui envisage d’évaluer la production sur une base mensuelle, cherche à avoir une vision réaliste de ce qui sera probablement une crise de longue durée. Sash Tusa, analyste chez Agency Partners, affirme à ‘Bloomberg’ que le constructeur devra finalement réduire sa production de 30%
            supplémentaires pour répondre à la baisse probable de la demande d’avions au cours des deux ou trois prochaines années.

            Si la société a jusqu’à présent limité les décisions sur l’emploi à des mesures telles que l’obligation pour le personnel de prendre des vacances prolongées et à la mise en place du chômage partiel pour 3.000 salariés, elle pourrait clairement aller plus loin : « il se peut que nous devions prévoir des
            mesures supplémentaires », a averti Guillaume Faury.

            Airbus, qui dévoilera les comptes de son premier trimestre mercredi, pourrait profiter de l’occasion pour annoncer de nouvelles dispositions plus ou moins drastiques. En dernier recours, il ne fait aucun doute sur le fait que les Etats français et allemands, entre autres, viendraient porter secours au
            fleuron de l’industrie aéronautique européenne. Des prêts garantis, à l’image de celui accordé à Air France KLM, pourraient notamment être envisagés. »

            • François says:

              Malheureusement mon précédent post n’a pu paraître.

              Airbus sera nécessairement impacté, cela rejaillira en particulier sur les nombreux sous-traitants et intérimaires.
              Toutefois les commandes de renouvellement des flottes seront lissées pour obtenir des économies structurelles liées :
              – à la réduction des consommations de carburant dans le cadre des aides à Air France – KLM ;
              – au coûts de maintenance par homogénéisation des appareils.
              De même, Easyjet et CORSAIR envisageaient de poursuivre le renouvellement et l’accroissement de leur flotte.

              Parallèlement, la recherche de possibilité de moindre promiscuité (cabines séparatives) et de nouvelles motorisation à énergie électriques peuvent offrir de nouvelles perspectives.

              • Badtimes says:

                Pour respecter la distanciation sociale ils pourraient remettre en marche la fabrication du A 380.

                • Michel 2 says:

                  Oui, celui qui n’a pu percer du fait (info JT de ce jour) entre autres mais principalement, d’avoir 4 moteurs (au lieu de 2 pour la majorité des autres) particulièrement énergivores, donc en contradiction avec les conditions écologiques du Dr Le Maire sur Air France.

                  • François says:

                    La principal problème de l’A380 est l’arrivée des mono couloirs à long rayon d’action, mais surtout son coût de maintenance, plus que sa consommation.
                    La solution pourrait aussi être sur des mix frêt-passager.
                    La solution est peut être de revenir à des fondamentaux économiques du coût horaire, déjà partiellement appliqué.
                    Si l’avion représente un gain de temps, combien est-on prêt à payer l’heure gagnée.
                    Quand j’ai des réunions à Lille ou Paris, de Toulouse l’avion me permet d’effectuer l’aller retour dans la journée (départ de chez moi vers 5h arrivée aéroport vers 6h30/7h pour retour vers 23h au domicile)
                    Si je prend un TGV, il me faudra au minimum 2 voire 3 jours avec hôtel, repas et salaire journalier.
                    En voiture 3 jours minimum, plus fatigue ou autre conducteur.
                    Quel est le choix économique du moment ?

                    • Michel 2 says:

                      Ce n’est pas ce que disent les spécialistes, c’est bien, d’après eux, la rentabilité liée au taux de remplissage rapporté à la consommation elle même tributaire des 4 moteurs au lieu de deux pour la concurrence de Boing puis de l’A350, et suivants.

                      https://www.lesechos.fr/2018/01/a380-les-quatre-raisons-dun-echec-commercial-981917

                    • François says:

                      Je regrette Michel, c’est bien ce que disent les spécialistes.
                      La préférence sur un mono couloir est permise par la possibilité de vols sans escales évitant les regroupements sur hubs initialement envisagés.
                      Le coût de maintenance m’est confirmé par un agent d’entretien Air France (avec certainement l’impact des 4 moteurs).
                      Accessoirement, j’habite à 20km à l’Ouest de Toulouse dans un village à forte concentration de cadres et employés Airbus ou sous traitants.

                  • Deux moteurs à maintenir, c’est plus rapide et moins cher que quatre.

                    Encore fallait-il que les autorités de l’aviation autorisent les vols océaniques à deux réacteurs seulement, ce que la FAA finir par faire le jour où la suprématie de 40 ans de Boeing sur le créneau gros porteur fut terminée et que l’entreprise américaine se tourna vers le long courrier bi réacteur pour concurrencer l’A380.

  50. Virginie says:

    J’aimerais attirer l’attention de certains sur le fait du : « Pourquoi nous habitons Paris ? » :
    Indépendamment du prix qui est cher j’en conviens et au risque de faire bondir certains, parce que nous en avons la possibilité (héritage, bonnes rémunérations, obligations de l’employeur et prêt consenti, placement sécuritaire compte tenu de la forte demande…etc…)
    Parce que nous aimons notre quartier…(Généralement les mieux côtés seront une nouvelle fois hors de portée de certains et offriront un cadre de vie de ce fait plus agréable / Ce n’est pas très moral mais c’est une réalité, j’essaie d’être factuelle)
    Nous habitons généralement Paris pour le côté pratique (le lieu de travail s’y trouve et ne permet pas toujours le télétravail…ainsi que pour éviter de passer deux heures dans les transports chaque jour)…
    Pour certaines et certains ça sera un sacrifice financier par des crédits importants, pour d’autres un placement utile à la fois…mais qui nous permettra d’avoir tout à la portée de la main…les spectacles, les sorties shopping, les magasins, clubs de sports, restaurants, hôpitaux et tout ça en quelques minutes).
    Choisir une grande ville plutôt qu’une banlieue, dépend donc de son budget certes, mais aussi de la taille de la famille…Si nous la désirons grande, il faudra hélas s’éloigner du centre…C’est un choix de vie qui dépend de chacun…et de sa bonne fortune…
    Pour en revenir au prix de l’immobilier…..du fait que nous habitons dedans…Je pourrais dire que pour ma part, je ne m’en inquiète pas trop. Beaucoup ne spéculent pas dessus et considèrent tout comme moi que si nos biens venaient à baisser il en serait d’autant en province…Les grandes villes ont toujours eu une demande supérieure à l’offre du fait qu’elles concentrent les emplois, c’est ainsi pour tous les pays du monde….Récession ou pas sur la durée ça remontera, ça ne gênera que les spéculateurs ou ceux qui quittent la ville en ce moment….Je préfère aussi la province pour son calme, mais on ne peut pas tout avoir, les prix bas et le cadre…sauf à être milliardaire ce qui n’est pas mon cas….La question…Faut il continuer à investir ? Certains en feront le pari, d’autres seront locataires….Je n’ai pas la réponse…mais quand on y travaille, il n’y a souvent que ces deux solutions…J’ai essayé le train et d’être rurbaine, vivre en province…C’est aussi un choix de vie, mais 4 heures de transport par jour…J’ai abandonné après une quinzaine d’années, la SNCF n’étant jamais très ponctuelle…et l’électrification pas plus fiable, sinon pire que les turbos trains….Voilà, désolée pour la longueur du texte…

    • Je suis tout à fait d’accord avec vous, Virginie.

      C’est un effort que tout le monde ne peut pas se permettre, mais habiter Paris, ou tout près, présente de nombreux avantages, professionnels et pour les loisirs…

  51. Tout à fait d’accord avec l’analyse de Virginie ….

    Cela change du Paris bashing à la mode …

    • Michel 2 says:

      Gilbert, l’analyse de Virginie est principalement émotionnelle, sentimentale dirais-je même, les autres, bashing ou pas, sont de de la réalité non virtuelle, basées principalement sur des risques dont la probabilité qu’ils se concrétisent est devenue importante.

  52. julien bonnetouche says:

    Je n’en connais pas beaucoup qui font du Paris bashing.
    Ou alors peut être ceux qui ne peuvent pas y habiter.

    Moi j’aime bien la campagne, mais seulement en été, quand il fait beau, et si il y a des choses à faire dans le coin.
    En général on en a vite fait le tour, c’est dommage.

    Mais bon , certains trouvent des occupations récurrentes.
    je connais par exemple des gens en Tourraine qui chassent à courre 3 fois par semaine tout l’hivers, puis ensuite il y a la pèche, ils vident régulièrement les étangs … Entre deux la chasse à tir..
    L’équipage, les chiens, ça occupe !!!
    ça coûte aussi !! Ils ont beau revendre les prises cela ne couvre pas vraiment les frais.

  53. julien bonnetouche says:

    C’est vrai j’oubliais, il y a aussi les longues promenades en forêt, les champignons, les confiture de mures, et puis les soirées de lecture devant un bon feu de cheminée !!
    Mais dans certains endroits pas trop reculés, on a quand même internet et la télé…{e:!!}

    • Badtimes says:

      C’est vrai que la confiture c’est important. Quand vous invitez quelqu’un il vous apporte en cadeau un pot de confiture « fait maison » and my wife says « put it in the trash »🤫🤫.
      Mais il y a province et province, certaines sont à éviter et d’autres plus agréables, mais pour un Parisien cela reste la campagne où que vous alliez. Je parle par expérience et après presque 20 ans ne m’en suis toujours pas remis (ou habitué).
      Mieux vaut garder ses rêves de feux de cheminée comme rêve plutôt que de vouloir les expérimenter, ça gâche tout.

      • Qui n’a jamais nettoyé une vitre d’insert ne connait pas le plaisir du chauffage électrique.

        • Michel 2 says:

          Cher ami, sachez que si votre insert ou foyer fermé est bien conçu et correctement installé, vous nettoyez votre vitre 2 à 3 fois seulement dans la saison de chauffe. 🙂 🙂

          • Michel 2 says:

            Je connais même une personne qui chauffe sa maison de 200m2 bien sûr très bien isolée et avec un système de répartition de chaleur avec 4 à 5 m3 de bois par an soit 200 à 250 € pour l’année.

          • Ah mais, une fois c’est déjà trop 🤣

            • Michel 2 says:

              Soyez logique si vous êtes fainéant !

              Entre payer 250€ par an de chauffage avec 2 nettoyages de vitres d’insert par an et payer 3 fois ou plus la somme pour de l’électrique, il n’y a pas photo à moins de jeter l’argent par les fenêtres (d’insert LoL) !

  54. François says:

    Et des citadins qui portent plaintes quand un coq chante ou que les odeurs de la nature remontent.

    Ils préfèrent celles des remontées d’égout, l’odeur agréable du métro et des gaz d’échappements et les rats qui pullulent.
    Il est vrai que ces derniers temps, l’on aperçoit des renards, des sangliers.
    Quand les cervidés arriveront, les équipages de Sologne pourront chasser à cours ?

    • Badtimes says:

      Mais j’ai vu des gens qui avaient acheté un terrain en pleine campagne pour faire construire et être au calme et qui ont revendu rapidement car ils ont eu maille à partir avec le paysan du coin qui travaillait dans ses champs autour d’eux le dimanche!
      Parfois on trouve plus facilement le calme en cœur de ville que perdu dans les champs.

      • Michel 2 says:

        Les gens qui sont nés et habitent en ville ne peuvent parler objectivement de la campagne. Qu’ils se taisent plutôt que de lister leur conneries vues à la télé de leur HLM! 🙂

        • Badtimes says:

          Désolé mais là où je suis né et grandit ne pouvait pas Être plus la campagne que celle que l’on connaît aujourd’hui. Je ne rentre pas dans les détails parce que la plupart dès lecteurs ne me croirait pas. Néanmoins étant devenu citadin(d’abord étudiant en ville , puis Londres et enfin Paris) j’ai pu apprécier tous les avantages et les plaisirs que l’on y trouve. Je suis revenu pour raison professionnelle dans les lieux de ma jeunesse et j’ai pu faire la comparaison. Je suis dans l’élaboration du retour à la ville(civilisation) car impossible de continuer à vivre comme je viens de vivre ces dernières années. C’est bien sûr subjectif mais à chacun son paradis ou son enfer. Je laisse ma piscine et mon jardin pour retourner vivre ma vie au centre de Paris et profiter pleinement de la vie à ma façon. Pour info les HLM existent en province également.

    • Michel 2 says:

      Les affaires commentées dans cette article sont des épiphénomènes fortement relatés par les journaux locaux (de ville!) en cherche ou même en manque de sensationnel émotionnel.

      Si vous voulez on peut comparer ces affaires avec celles bien plus sérieuses, NOMBREUSES et malfaisantes des villes telles les nombreuses agressions, cambriolages, assassinats, pollutions, drogue, accidents de tous genres, bombes, explosions, éboulements, SDF, rats, suicides, bruits, embrouilles entre voisins, tromperies, ….. la liste est très, très longue.

      • Non, Michel. Vouloir s’en prendre au cigales, c’est criminel.

        Et vous ne devriez pas souhaiter voir s’installer trop de citadins à la campagne, car ils ne s’inséreront pas, ils ne s’assimileront pas : ils imposeront leur mode de vie.

        • Michel 2 says:

          Je ne souhaite rien, je dis seulement qu’on est MIEUX à la campagne qu’à la ville, les avantages face aux inconvénients sont innombrables ! 🙂 🙂

          Après chacun fait sa vie comme il veut, certes c’est une banalité, mais on ne peut aller contre les tendances.

  55. François says:

    Tendance, mode du moment et des circonstances mais également goût personnel.
    Si l’on est féru de spectacles, musée et autres expositions, la vie en ville est certainement plus adaptée. Je ne dis pas que l’on a pas accès au monde culturel à la campagne, seulement moins couramment sauf à multiplier les déplacements.
    En revanche si l’on préfère le jardin et la tranquillité, la campagne semble plus adaptée.
    Après à chacun de s’adapter en fonction des équipements de proximité.

  56. François says:

    Maintenant, la mise du retour vers la campagne (banlieue résidentielle? ) qui pourrait suivre le confinement s’inscrira-t-elle dans le temps, ou comme Badtimes un intermède avant un retour vers la « civilisation » ?

  57. Loyer : leur révision bientôt indexée sur la performance énergétique ?

    JDN
    21/04/20 17:15

    En pleine crise du coronavirus, peu de cas ont été fait de la proposition de loi déposée le 7 avril 2020 à l’Assemblée nationale. Le texte suggère d’indexer les révisions annuelles de loyers à la performance énergétique du logement. Concrètement, si l’étiquette énergétique du logement est bonne (A, B ou C), les propriétaires pourraient augmenter le loyer à hauteur de 15% maximum. A l’inverse, si elle est mauvaise (F ou G), ils seraient contraints de le baisser de 15% maximum en l’absence de travaux nécessaires à la bonne performance énergétique du logement. Les revalorisations seraient enfin neutralisées sur les biens catégorisés D ou E.

  58. Je vous suggère la lecture d’un petit livre (génial de mon point de vue) :
    MALAISE DANS LA CIVILISATION de Sigmund FREUD
    qui éclaire ces débats .

  59. dont fight fed la federal reserve a decider de casser tous ces bulle depuis powell on le voit bien depuis 2017 montee des taux us vendez pendant que vous le pouvez sinon vous serez balayer

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