Comment peut-on encore expliquer la crise du logement par une fiscalité prétendument confiscatoire, par le DPE, par l’encadrement des loyers ou par l’accumulation des contraintes imposées aux propriétaires, alors que nous sortons à peine de l’une des plus grandes périodes d’euphorie immobilière de notre histoire récente ?
Entre 2018 et 2022, les taux de crédit étaient presque nuls, les banques prêtaient facilement et les Français se sont massivement rués sur l’immobilier locatif. Le marché de l’ancien dépassait régulièrement le million de trans...