L’obsolescence immobilière et notamment l’obsolescence énergétique des logements risque de s’accélérer dans les prochaines années au regard des nouvelles mesures qui sont en train d’être discutées dans le cadre de la loi « Energie et climat ».

En effet, les nombreux amendements concernant l’immobilier vont tous dans le sens d’une exclusion du marché immobilier des biens immobiliers dont l’efficacité énergétique, jugée par l’obtention du DPE au niveau G ou F.

Au total, nous avons décelé 4 amendements importants :

  • AMENDEMENT N°CE655 présenté par M. Cellier, rapporteur. L’amendement prévoit, lors de la vente d’une passoire thermique, qu’une part du produit de cette vente est mise sous séquestre pour financer des travaux de rénovation énergétique. Cette part ne pourra excéder 5 % du produit total de la vente. Cet amendement contribuera à l’atteinte des objectifs de la France en termes de rénovation des passoires thermiques (c’est-à-dire des logements classés F et G dans le diagnostic de performance énergétique, dont la consommation est supérieure à 330 kilowattheure d’énergie primaire par an et par mètre carré). L’amendement est de nature à inciter fortement l’acquéreur à réaliser des travaux de rénovation énergétique ( ou à demander une baisse de prix de vente pour tenir compte de cette contrainte forte à engager des travaux ; Qui peut croire que 5% du prix d’achat serait suffisant pour passer d’un DPE en classe G ou F à une classification plus favorable ?) ;

 

  • AMENDEMENT N°CE533 présenté par M. Orphelin. Cet amendement vise à préciser les critères de définition d’un logement décent en intégrant un critère de performance énergétique en consommation d’énergie primaire par an. Pour le député, « l’ensemble des français doit pouvoir bénéficier d’un véritable droit à un logement à la facture énergétique abordable. Pour les locataires, ce droit correspond à un niveau de performance minimale à atteindre pour le logement loué ». Cela signifie tout simplement que ces logements à la performance énergétique insuffisante ne pourront plus être occupés ou loués car jugés indécent !

 

  • AMENDEMENT N°CE523 présenté par le gouvernement. En application de ce nouveau texte, en cas de vente ou de location d’un bien immobilier, le classement du bien au regard de sa performance énergétique et le montant des dépenses théoriques pour le chauffage, le froid et l’eau chaude sanitaire devront être mentionnés dans les annonces relatives à la vente ou la location. Cet amendement complète les informations qui doivent être affichées dans le cas d’une vente ou d’une location d’un bien immobilier. Cela permet de mieux informer l’acquéreur ou le locataire sur ses futures dépenses, complémentaires au loyer ou à ses charges, liées à l’habitation du logement concernant le chauffage, le refroidissement et l’eau chaude sanitaire. Le classement de la performance énergétique du bien issu du diagnostic de performance énergétique ne donne, en effet, pas une information suffisamment précise des dépenses qui seront supportées par le futur ménage.

 

  • AMENDEMENT N°CE599 présenté par le gouvernement. Dans le cas des logements qui ont une consommation énergétique primaire supérieure ou égale à 331 kWh par mètre carré et par an, le diagnostic de performance énergétique mentionné au premier alinéa comprend également un audit énergétique. L’audit énergétique présente notamment des propositions de travaux dont l’une au moins permet d’atteindre un très haut niveau de performance énergétique du bâtiment, en s’appuyant sur les simulations réalisées pour les logements en copropriété ou pour les maisons individuelles. Il s’agit tout simplement de chiffre le montant des travaux qui permettront d’atteindre un meilleur niveau de performance énergétique. La réalisation de cet audit sera facturé au vendeur du bien immobilier et pourrait bien servir d’argument pour faire baisser le prix de vente afin de tenir compte de ces travaux qui seront inévitablement à réaliser à moyen terme.

 

 

Une norme énergétique excessive contraire au bon sens ? La performance énergétique doit s’apprécier l’hiver mais aussi l’été.

Ces quatre amendements à la loi Climat et énergie vont tous dans le sens d’une accélération de l’obsolescence immobilière des immeubles dont la performance énergétique est jugée comme insuffisante. Cette notion d’obsolescence immobilière est une notion que vous développons ici, dans nos articles quotidiens, depuis presque 10 ans maintenant. Il s’agit de vous expliquer, comme nous le faisons avec insistance et détails dans notre nouveau livre « Investir dans l’immobilier« , d’insister sur les conséquences de l’accélération des normes de construction sur les prix de l’immobilier : Lorsque la norme de qualité augmente (et elle augmente très rapidement sur le marché immobilier), les prix des biens qui ne respectent pas la norme doit baisser pour tenir compte d’une qualité moindre.

Les investisseurs doivent donc réaliser des travaux pour maintenir la qualité de leur logement et suivre l’évolution de la norme pour maintenir la valeur de leur logement. L’instauration de nouvelles normes, et notamment la généralisation des maisons BEPOS à partir de 2020 pourrait accélérer la dégradation de la valeur des biens immobiliers à la qualité énergétique trop éloignée de cette nouvelle norme qui s’impose.

Mais attention, la norme vise aujourd’hui la baisse de la consommation d’énergie et peut avoir tendance à ne pas se concentrer sur le confort des occupants. Ainsi, il est important d’ouvrir la réflexion sur l’évolution future de la norme de construction.

Depuis maintenant 12 ans, la question de la norme de construction avec la RT 2012 puis prochainement la RT 2020, vise à réduire la consommation d’énergie en période froide, et, on ne peut que constater la perte de confort en période chaude. Une maison parfaitement isolée protège très bien ses occupants en période d’hivernale … mais devient rapidement insupportable en période chaude à cause d’une isolation excessive qui interdit le fraicheur nocturne de rafraichir le logement et autres circulation d’air.

Nous vivons dans un paradoxe incroyable : Des maisons trop isolées rend obligatoire l’utilisation d’une climatisation en été réduisant ainsi à néant l’intérêt de la norme.

Je crois qu’il est essentiel de retrouver le bon sens sur ce sujet. Il n’est d’aucun intérêt de construire des maisons peu énergivore l’hiver, si le confort estival est médiocre ! La norme future qui impactera le prix de l’immobilier n’est peut être pas celle que l’on croit… Il me semble urgent de revoir les modalités d’attribution des niveaux de performance énergétique.

Les longères ont encore un bel avenir 😉

 

A suivre…

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108 Comments

  1. bonjour

    suivre le débat.

  2. Un logement bien isolé.., isole bien l’hiver comme l’été à condition que le déphasage de l’isolant choisi soit approprié.
    En été si le déphasage est trop faible, la chaleur extérieure finit par traverser et donc chauffe l’intérieur.
    Sinon ça fait des maisons fraîches l’ete. Parole de sudiste !

    Pour moi bonne mesure, si l’on donne les bonnes contraintes techniques.

    • Bonjour,
      Vous avez raison mais malheureusement les rénovations énergétiques se font à 90 % avec de la laine de verre. Celle ci augmente la plus part du temps la température en été à l’intérieur de la maison. Ensuite on vous vend des clims qui n’ont rien d’écolo.
      Faites un test : demandez a un entrepreneur de vous calculer un déphasage, vous allez rigoler ou pleurer…

      • Vous avez entièrement raison ! Je suis sur un projet de rénovation (perso), et c’est moi qui ai découvert cette histoire de déphasage. L’archi n’y connaissait rien, et les sous-traitants font au moins cher… et n’y connaissent rien. D’un autre coté ils sont pas sensés faire de l’ingénierie…

        Mais pour revenir à l’article, finalement la mesure n’est pas idiote sur le papier. C’est la mise en oeuvre pratique qui pêche.

        • adnstep says:

          Bonjour, je suis preneur de quelques explications ou de sources sur Internet, si ça ne vous prend pas trop de temps.

            • adnstep says:

              Merci

              • messire says:

                attention le déphasage ne fait pas tout non plus :)…
                je vous conseille le lecture du très bon site https://www.build-green.fr/category/actualites/
                ou l’écologie est plutôt pragmatique et les explications sur les types d’isolants par exemple sont très bien faites même pour des non professionels.
                Je vous suggère également l’excellent moteur de calcul du site http://www.ubakus.de ( traduit en francais presque entièrement) : vous entrez pour vos murs ou toiture les différents composants, et cela vous sort les performances thermiques, de respirabilité, et d’hygrométrie…on peut par exemple facilement tester l’intérêt d’un freine vapeur vis à vis de la condensation ( point de rosée).
                La philosophie est assez simple de toute façon: essayer d’avoir de l’inertie dans les parois pour permettre un déphasage…ce qui est compliqué par exemple en ossature bois…l’idéal c’est la pierre ou la terre qui en plus « respire »

                • On est d’accord, mais avec cette mesure on est loin d’une approche écologique et bonne pour la planète. Encore une mesure qui manque de pragmatisme.

  3. Bonjour Guillaume, vous dites:

    « La RT 2020, vise à réduire la consommation d’énergie en période froide, et, on ne peut que constater la perte de confort en période chaude. Une maison parfaitement isolée protège très bien ses occupants en période d’hivernale … mais devient rapidement insupportable en période chaude à cause d’une isolation excessive qui interdit le fraicheur nocturne de rafraichir le logement et autres circulation d’air. »

    Hé bien non ! une maison parfaitement isolée et ventilée (VMC), ISOLE aussi bien l’entrée du froid et du chaud de l’extérieur vers l’intérieur que la « sortie » du froid et du chaud de l’intérieur vers l’extérieur.
    En conséquence, l’été, vous n’aurez pas plus chaud dans une maison parfaitement isolée, même plutôt moins, que dans une maison qui l’est moins, c’est une croyance populaire que de croire cela.
    Quant à la fraîcheur de la nuit, c’est simple pour les 2 types de maison, ouvrir grand les portes et fenêtres quand la température est au plus bas (globalement entre 5 et 6/ 7h du matin) pour faire rentrer l’air frais dans la maison et puis refermer totalement portes, fenêtres et VOLETS (isolés de préférence) pour garder cette fraîcheur. Plus votre maison sera isolée, plus l’air frais sera gardé longtemps, en minimisant le temps d’ouverture des portes pour les entrées et sorties comme en hiver, ce qui est rarement fait, et du coup, cette croyance.

    Sur le sujet des amendements, la dictature, sous toujours et toujours le même couvert de l’idéologie du réchauffement climatique, s’accélère.

    Et après des gens comme Juppé, pourtant l’un des acteurs de cette situation dans un passé relativement récent, s’étonne sur l’état « délétère » de la démocratie française et la demande du peuple à plus de démocratie directe.

    https://www.europe1.fr/politique/edito-le-constat-dalain-juppe-sur-letat-de-notre-democratie-nest-pas-gai-mais-il-est-juste-juge-jean-michel-aphatie-3858248

    • Devoir vivre dans le noir enfermé dans votre maison parfaitement isolée après s’être levé à 4h du matin pour ouvrir les fenêtres est effectivement un niveau de confort optimal !

      😉

      • Là, vous êtes de mauvaise foi!
        Je n’ai pas écrit cela, juste le fait qu’une maison isolée est mieux pour l’hiver bien sûr, mais aussi pour l’été.
        Et si vous ne voulez pas vous lever, vous installez une clim dans votre maison parfaitement isolée, elle ne vous coûtera de surcroît pas chère en consommation électrique du fait justement que votre maison est bien isolée – CQFD.

        Les vieux, pas friands de clim en général, connaissent bien ce principe de faire rentrer l’air frais le matin de bonne heure, puis de refermer tout par la suite. Ouvrir à 5h ne nécessite pas forcément de se lever définitivement, au contraire, ils se recouchent et profitent de ce dernier sommeil au frais.
        La vie est belle n’est-ce pas ?

  4. Tocqueville a dit les français aiment l’égalité avec la liberté mais si ça le résultat ne leur convient pas alors ils préfèrent l égalité dans la dictature ?
    J’aime beaucoup
    La proposition orphelin on va virer les gens de leurs habitats années 70 et antérieurs pour leur proposer sans doute une tente queschua ?pour le reste très classique nouveaux diagnostics et toujours Moins de liberté .A croire que tous les français ont les moyens de « sauver la planète « dernière plaisanterie les hausmaniens et autres classes vont être dispensés (Ségolène) donc ceux qui ont les moyens ne paieront pas Français je vous aime

  5. messire says:

    Pour mémoire: 10% des Français sont en précarité energétique et c’est aussi ça la problématique du climat…Ce ne sont pas ces 10% ni la plupart des autres qui pourront payer à moins de profiter du moment de la transaction immobilière…pour une fois c’est plutôt malin ( 1 million de transactions annuelles)

    Il faudra différencier les types de bati bien évidemment..mais rien que les maisons individuelles représentent 51% du parc ( et 56% des emissions de C02 et 63% des CEP) ajouté aux logements collectifs (25% du parc) on est 75% des émissions et consos…exclure partiellement le patrimoine ancien en particulier celui qui n’est pas améliorable sans dégrader l’aspect patrimonial..

    Les audits énergétiques ( qui sont bien plus précis et techniques que les diagnostics actuels lors des ventes immo) sont obligatoires pour les copros de plus de 50 lots mais seules 30% des copros concernées ont fait leur audit energétiques.

    L’audit devra être rendu obligatoire pour tout les biens car il permet d’estimer la réalité et faisabilité des travaux à effectuer pour un gain de CEP. Plus il y aura d’audit, plus les coûts seront faibles et les propriétaires ( dont je suis) auront intérêt à faire les travaux ou accepter une décote réaliste puisqu’étudiée, pour que l’acheteur puisse les faire..

  6. Et tout cela pour 2hypotheses
    Soit le réchauffement climatique anthropique est une foutaise soit il existe mais nous allons faire payer les français pour quelques millièmes de degrés vu notre faible participation au processus
    Francais je vous ?

  7. Badtimes says:

    Encore un bon moyen pour remplir les caisses de l’etat, ou du moins combler le trou. On marche sur la tête, on veut nous faire avaler des couleuvres de plus en plus grandes et grosses. À désespérer.

  8. Les logements sociaux aussi ?

  9. nous avons fait un ravalement il y a peu et l’architecte de bâtiments de France a refusé que « nous embarquions  » l’isolation . Il faut respecter les petits carreaux de faïence de la façade typique d’un immeuble année 70
    C’est décourageant et en plus nous allons être pénalisés pour le manque d’isolation !
    un comble

  10. Bonjour à tous;
    Je cite « Le classement de la performance énergétique du bien issu du diagnostic de performance énergétique ne donne, en effet, pas une information suffisamment précise des dépenses qui seront supportées par le futur ménage et  » le classement du bien au regard de sa performance énergétique et le montant des dépenses théoriques pour le chauffage, le froid et l’eau chaude sanitaire devront être mentionnés dans les annonces relatives à la vente ou la location »

    Très bien, sauf que le « futur ménage »viendra se plaindre si celles ci sont supérieures à l’estimation.
    pour exemple, un « ex ménage » que j’ai eu pour locataire chauffer à 25°( voir plus) au vu de leur consommation j’imagine leur facture ! Donc les locataires pourront (et ils le feront à n’en pas douter) se plaindre auprès des services agréés pour un soi disant logement énergivores etc… Qui pourra justifier de leur mode de vie ? personne !

    Quand on voit le sérieux des diagnostics, on peut douter des audits… Pour preuve, deux appartements identiques en tout point situés sur le même palier = B pour le premier et F pour le second !
    J’ai habité un des studios que je loue, je mettais le chauffage à 2, la chaleur y était agréable en plein hiver.
    IL y à quelques jours, j’ai loué à des touristes…. Chauffage à fond en plein mois de juin qu’ils n’ont pas coupé après leur départ bien entendu.
    Serait ce mon logement qui est énergivore ou ceux qui l’occupent ?!
    J’étais indécis pour vendre… désormais je vends !! si vous êtes intéressé par 2 immeubles en bord de mer…

    • messire says:

      Vous avez bien saisi que les DPE sont des diagnostics rapides, qui ne font pas appel à des calculs très savants. D’ou l’intéret de faire un audit energétique qui est une mission spécifique que les diagnostiqueurs en général ne savent pas faire mais sont réalises par des thermiciens ou architectes spécialisés. Pour les usages c’est effectivement une source importante de problématiques ( autre exemple les locataires qui bouchent les aérations des fenetres…ou coupent la vmc a cause du bruit au lieu de nettoyer les bouches ou parceque le moteur n’est pas entretenu..)

      • Vous oubliez l essentiel on va demander aux pauvres et travailleurs pauvres de payer alors qu ils n on t En pas les moyens et vu leurs nombres Comm Fillon un gouvernement dira stop
        Aux aides ou alors les verts seront au pouvoir et dans ce cas ça finira mal’ ?curieusement les riches aux immeubles classés Hausmanniens et Historiques resteront intacts Ca peut marcher longtemps ce réchauffement suppose à géométrie variable?

  11. Si tout cela e finit pas en révolution. On aura bien de la chance

  12. adnstep says:

    Donc, ont va accélérer l’obsolescence des logements, et consommer des matériaux et de l’énergie pour les remettre à la norme, plus rapidement et en plus grande quantité.

    Il me semblait que l’obsolescence programmée, c’était mal ?

    Je dois avoir l’esprit tordu.

    En tout cas, la première couche de DPE et d’écologisme n’a pas du trop fonctionner. Connaissez-vous réellement beaucoup de gens qui auraient été obligés de baisser leur prix de vente car leur appart n’est pas construit en Basse conso ?

    Ces mesures, si elles sont votées, et si l’UNPI n’arrive pas à les faire sauter, favoriseront le neuf, ou la rénovation lourde.

    Dans les deux cas, cela me conforte dans mes choix : plus de crowdfunding, moins de location immo.

    • Ce n’est pas et ce ne sera pas l’obsolescence qui fera (principalement) le prix de l’immobilier, mais bien la loi de l’offre et de la demande qui elle dépend de plusieurs paramètres tels activité, attractivité, tourisme, etc.

    • Ou ça devient comique c est que le principal moyen de protéger de l’extérieur c’est de faire usage de bloc de polystyrène lol juste un sous produit petrolier bien inflammable ??

      • adnstep says:

        D’après ce que m’ont confié quelques connaissances qui avaient fait faire la réno extérieure de leur maison, dans l’est de la France, on est loin des promesses d’économie des vendeurs.

      • Il existe aussi un produit très utilisé (pour l’isolation par l’extérieur) qu’est le béton cellulaire dit Siporex ou autres marques

  13. bonsoir

    à Pascal je ne peux que confirmer:

    Au dessus d’une douche: 2 bouches d’aération pour exclure toute possibilité de buée:

    Résultat: durant 20 ans : sur une même durée:

    Moyennes de consommation eau chaude 5 mètres cube ( d’une vingtaine d’occupants)
    et puis dernière occupante qui s’est étonnée de la moisissure !
    sans doute une étuve: 12.9 mètres cube d’eau chaude sur la même durée.

    Alors les diagnostics !

  14. Oui une maison neuve bien isolée sera efficace en hiver comme en été, sans perte de confort.

    Par contre sur une maison ancienne, il est quasiment impossible d’installer une VMC double flux sauf à refaire tout l’intérieur de la maison. On va bricoler à la va vite et à moindre coût pour faire baisser le DPE sur de l’ancien sans se soucier de la ventilation, et on aboutit à des fours en été.

    Il est aussi à craindre que dans le futur, les climatiseurs air-air soient la nouvelle cible des politiques et que les maisons rénovées à bonne performance énergétique aujourd’hui deviennent les vilains petits canards de demain.

    C’est toujours le problème des politiques, c’est qu’il n’y a absolument aucune vision long terme. A chaque période on trouve un coupable et on promeut une alternative. Puis rapidement cet alternative devient le nouveau coupable. Ex: le diesel qui a été longtemps favorisé sur l’essence, puis maintenant le diesel est devenu le mal absolu qu’il faut remplacer par des batteries lithium, qui deviendront elles aussi bientôt un problème…

  15. DESFOSSES Sylvain says:

    « Vivons bien, vivons dans le mensonge», cela pourrait êtes une doctrine de nos hommes politiques, influeanceurs ou autres décideurs qui impactent nos vies de citoyens.
    Pourquoi cette remarques, tout bêtement parce qu’il vous suffit d’être chauffé à l’énergie électrique pour vous voir appliquer d’un coefficient de 2.56 entre votre consommation réelle afin d’obtenir la consommation dites « d’énergie primaire» et qui détermine la qualité énergétique de votre habitation.
    Le résultat qui est pour le moins choquant, c’est que pour une même consommation d’énergie, si vous être chauffé au fioul ou au gaz, vous serez classé en C, par contre si vous êtes chauffé à l’électricité, votre appartement sera classé en « E voire en F » .. , étrange non ?
    Dans le même temps et à raison, la société civile et nos dirigeants nous poussent vers des mobilités décarbonées, pour la France et du fait de notre niveau d’équipements en centrales nucléaires, l’orientation est donnée vers l’énergie électrique !!
    Donc il y a 2 poids, 2 mesures, dans le cas de l’immobilier, l’électricité est une énergie énergivore et donc par voie de conséquence elle est classée donc défavorable à environnement…, dans le cas de la voiture électrique, c’est la solution avancée comme énergie propre et propice à lutter comme le réchauffement climatique… Cette énergie fait le grand écart, j’ai un peu de mal à comprendre..
    En fait, il y a peut-être une explication, pour les habitations le consommateur est captif de l’énergie électrique, donc on peut le taxer, concernant l’électrification de nos véhicules, le citoyens n’est pas captif du fait du faible volume du parc actuel et donc il faut l’inciter à se tourner vers cette énergie..
    Sur le fond, on ne peut pas remettre en cause ce coefficient de 2.56, toutefois les seuls responsables de ce choix sur l’ensemble de cette filière énergétique (extraction + raffinage + production + transport = 2.56) sont ceux qui nous taxent et nous nous font porter la responsabilité de leur propre choix, car il ne tient qu’à eux de faire baisser ce coefficient de 2,56.
    Vous l’aurez compris, il y a les donneurs de leçons qui responsabilisent le citoyen, et qui dégrade également et artificiellement la qualité énergétique de nos logements pour les raisons à suivre.
    La solution choisie est simple.., soit vous faite les travaux auquel cas vous participez à l’activité économique du pays, à son PIB et donc par voie de conséquence au financement de l’Etat, ou bien vous ne faite pas de travaux et donc vous serez desservi par les projets de loi en cours et ce pour des choix de politiques énergiques qui ont été pris par ces mêmes dirigeants.

    • Justement, cette question de consommation primaire est intéressante (et je dois avouer ne pas savoir exactement de quoi il s’agit – Je veux bien que l’on m’explique).

      Un autre amendement vient modifier cette notion de « consomation primaire » au profit d’une nouvelle notion de « consommation finale »

      http://www.assemblee-nationale.fr/dyn/15/amendements/1908/CION-ECO/CE719

      Le Gouvernement soutient le principe d’intégrer un critère chiffré de performance énergétique dans les critères de définition d’un logement décent, afin de fixer de manière précise le niveau de performance à atteindre pour louer un logement.

      Cette mesure n’a pas vocation à conduire à considérer l’intégralité des passoires thermiques (étiquette F ou G) comme des logements indécents, eu égard aux conséquences fortes qu’emporte la qualification de logement indécent du point de vue du droit.

      Il s’agirait de viser à travers les critères de décence les logements les plus énergivores au sein de la classe G, par exemple ceux qui consomment au-delà de 600 à 700 kWh d’énergie finale par m² et par an. Ces niveaux correspondent à des factures énergétiques représentant 1,8 fois à 2 fois la facture énergétique moyenne des ménages (d’après l’observatoire national de la précarité énergétique 2017, les ménages en précarité dépensent en moyenne 1 925 € par an pour la facture énergétique dans le logement, contre 1 584 € par an pour la moyenne nationale). Une telle mesure toucherait de l’ordre de 200 000 à 400 000 logements, selon des données issues de l’enquête PHEBUS (données 2013), les plus énergivores.

      Le sous-amendement déposé par le Gouvernement propose de se baser sur les consommations d’énergie finale, qui sont disponibles dans le diagnostic de performance énergétique du logement car ces données sont celles qui importent concrètement aux locataires, contrairement aux données d’énergie primaire

      Le premier alinéa de l’article 6 de la loi du 6 juillet 1989 tendant à améliorer les rapports locatifs dispose déjà qu’un décret en Conseil d’État définit le critère de performance énergétique minimale à respecter et un calendrier de mise en œuvre échelonnée.

      Le Gouvernement envisage une entrée en vigueur de ce dispositif le 1er janvier 2022 laissant un délai raisonnable aux propriétaires pour anticiper l’obligation et réaliser les travaux et aux professionnels du secteur du bâtiment et de la construction pour s’approprier le nouveau cadre de diagnostic de performance énergétique. Il sera progressif, avec un seuil qui diminuera au cours du temps, en fonction de la dynamique enclenchée sur les rénovations à partir des dispositifs incitatifs mis en place par le Gouvernement, permettant de « mettre à jour » la définition des logements indécents

      • J’ai fait des recherches et j’ai compris qu’il y avait confusion entre énergie primaire (celle potentiellement contenue dans un combustible ou en centrale de production pour l’électricité) et énergie finale (celle effectivement consommée dans l’habitation).
        La différence entre les deux repose essentiellement sur le rendement primaire/finale.
        Prendre en compte par exemple le transport et la distribution pour l’électricité et ne pas prendre l’extraction, le traitement, le transport et la distribution pour le gaz et le fioul est une erreur grossière de raisonnement ou probablement comme d’habitude, une confusion distillée par nos gouvernants à la populasse (qui gobe tout) pour promouvoir leur idéologies de RC et antinucléaire.

        Donc si j’ai bien compris, pour l’électricité, ce rapport entre énergie primaire facturée et finale serait de 2,58 pour l’électricité et de 1 pour le gaz ou le solaire ou l’éolien. Cela me semble dépasser l’entendement !

        Par ailleurs, les chauffages électriques sur le site de consommation a un rendement énergie finale / chaleur produite proche de 100%, alors que pour le gaz et encore moins pour le fioul, ce rendement est de l’ordre de 80% (un peu mieux pour les chaudières modernes et de 100% pour les équipements dit « à condensation »)

      • Cet amendement qui prend en compte l’énergie finale est à mon sens une bonne chose, car c’est bien à partir de cette énergie que l’on peut comparer l’efficacité de l’isolation des différents logements.

    • « Le résultat qui est pour le moins choquant, c’est que pour une même consommation d’énergie, si vous être chauffé au fioul ou au gaz, vous serez classé en C, par contre si vous êtes chauffé à l’électricité, votre appartement sera classé en « E voire en F » .. , étrange non ? »
      Pourriez-vous nous expliquer plus en profondeur ou nous citer vos références car cette assertion remet en cause les lois fondamentales de la physique et de la thermodynamique ??

      • DESFOSSES Sylvain says:

        Explication concernant la détermination de l’énergie primaire.
        Prenons l’exemple d’une consommation d’énergie électrique réelle de 100kw /m2 et par an, l’état et les différents organismes d’études et de mesures ont identifié qu’il y avait une consommation d’energie additionnelle de 156kW en partant du puit d’extraction de l’uranium, à laquelle s’ajoute, l’énergie nécessaire à l’affinage de l’uranium, l’énergie nécessaire à la production d’électricité dans nos centrales, l’énergie nécessaire au transport de l’électricité jusqu’aux compteurs individuels des citoyens,….. et donc on calcule l’une énergie primaire par le simple calcul suivant : 100 x 2,56 = 256Kw/m2 …, le problème c’est que l’on juge la qualité énergétique des logements et autres surfaces immobilières au travers de cette consommation en énergie primaire et donc pour une même facture et consommation (Kw) on passe par exemple d’un classement en B pour le gaz, une énergie on l’on consomme peu d’énergie à la transformation ou à son acheminement à un classement en D pour l’énergie électrique.. (Gaz = 100kw = classement en B pour Electricité = 256Kw = Classement en D)
        C’est la grande supercherie…, on fait payé aux citoyens des choix de technologies qui nous sont imposées, l’autant qu’il y a des moyens de baisser ce coefficient de 2.56 par de l’investissement qui serait à la charges des industriels comme EDF (la très hautes tension en est un exemple car elles diminue les pertes d’énergie dans les lignes ou fils électrique de transport de l’énergie)
        En sommes on fait payé au citoyens (au travers du classement de DPE) des pertes d’energies sur lesquelles il ne peuvent avoir aucune action…, mais ou seuls les producteurs et distributeurs sont responsables.

        • Merci c’est très clair.

        • Voici par exemple les coûts liés au gaz naturel entre énergie primaire (hors extraction, traitement, investissements, etc.. à l’étranger, car la France n’a plus/ n’exploite plus de gaz naturel):

          Quelque chose comme 70% du prix au travers de l’approvisionnement, du transport, stockage, distribution, commercialisation, etc.

          « Le tarif d’utilisation des réseaux de transport de gaz (ATRT) pour 5% de la facture HT en moyenne. Ce tarif est fixé par la Commission de Régulation de l’Energie et ne change pas selon le fournisseur de gaz. Il couvre les coûts d’investissement et d’exploitation des gestionnaires des réseaux de transport de gaz, qui sont en situation de monopole sur leurs territoires respectifs.
          Le tarif d’utilisation des réseaux de distribution de gaz (ATRD) pour 21% de la facture HT en moyenne. Ce tarif est fixé par la Commission de Régulation de l’Energie et ne change pas selon le fournisseur de gaz. Il couvre les coûts d’investissement et d’exploitation des gestionnaires des réseaux de distribution de gaz naturel, qui sont en situation de monopole sur leurs territoires respectifs.
          Le coût d’utilisation des infrastructures de stockage de gaz naturel pour 5% de la facture HT en moyenne. Les tarifs d’utilisation des capacités de stockage sont déterminés par les opérateurs des infrastructures de stockage du gaz, et sont appliqués à tous les utilisateurs de ces capacités de manière transparente et non discriminatoire.
          Le tarif/prix de fourniture de gaz couvre les coûts d’approvisionnement en gaz naturel (58% de la facture HT) et ses coûts de commercialisation (11%). L’ouverture à la concurrence des marchés du gaz ne s’appliquent qu’à ce périmètre : si les fournisseurs de gaz peuvent proposer des prix de marchés inférieurs aux tarifs réglementés, c’est parce qu’ils parviennent à acquérir du gaz moins cher, ou parce qu’ils parviennent à alléger leurs structures de commercialisation du gaz.
          Différentes taxes sur le gaz : CTA, TICGN et TVA. »

  16. Oui mais pas la thermo dynamique politique?

  17. Ange LERUAS says:

    Quand vous acheter une chose 100 il me paraît peu probable qu’elle ait coûté 156. quand on consomme 100KWH d’électricité e t qu’il à été nécessaire de 156 KKWH pour en disposer, nous n’avons, alors, perdu que 56 et non 256.

    Mais il est exact, pour l’électricité que cela va dépendre certes de la production du combustible, uranium, Fuel, gaz, barrage d’eau, ou moteur thermique mais aussi du mode de production des centrales qui pour les combustibles des centrales est la production de vapeur qui après avoir fait tourner les turbines rejette de la vapeur d’eau provenant d’une eau chauffée partir de l’état liquide pour en faire de la vapeur et ce passage représente une perte d’énergie énorme si elle n’est pas récupérée, pour par exemple chauffé de l’eau pour s’en servir de chauffage urbain ou de chauffage de serre agricole, mais ceci n’est qu’une partie de l’année, Il est vrai que le rendement d’une centrale ou d’un moteur thermique à produire de l’électricité, qui ne transforme, en énergie que la pression de la vapeur d’eau, est de l’ordre de 2,4 donc le chiffre de 2,56 moyen est plausible avec le transport l’extraction.

    Voila, pourquoi le classement des habitations va dépendre de l’énergie employée, il vaut mieux employer le fuel, le gaz, le bois, directement dans l’habitation pour ne pas perdre cette vapeur, qui demande pour passer, un litre d’eau, de l’état liquide à l’état vapeur 4,5 fois plus d’énergie que faire passer ce litre d’eau de 0° à 100°.

    Quand on chauffe avec une chaudière, de même, il y a déperdition de chaleur du fait de l’évacuation par la cheminée ce qui fait aussi que les chaudières à condensation qui récupère une partie de cette perte d’énergie est à préférer.

    Donc, de toute évidence le chauffage à l’électricité n’est pas écologique, sauf si au moyen de la pompe à chaleur nous récupérons, dans l’atmosphère, l’énergie perdue, dans l’atmosphère par les tours de refroidissement pour, en réalité, arriver avec un bilan juste inférieur à celui d’une chaudière à condensation, mais avec un meilleur confort puisque la clim est réversible.

    Maintenant supposons que, pour nos pompes à chaleur, nous ayons pour source électrique du photovoltaïque, nous n’avons plus besoin de chauffer l’atmosphère, mais de seulement récupérer de l’énergie de l’atmosphère pour la rejeter à travers de nos murs dans l’atmosphère y compris celui capter par les panneaux pour produire l’électricité. Nous ne faisons que récupérer une énergie dans un milieu que nous rendons à ce milieu.

    Ce qui fait que même ceux qui ne reconnaissent pas le réchauffement climatique ne peuvent pas refuser cette option de récupération et restitution d’une énergie renouvelable en lieu et place d’une énergie naturelle non renouvelable.

    Mais je ne m’inquiète pas. Il y a aura bien un qui trouvera à redire, et c’est naturel, on ne peut pas tout prévoir et la critique est un élément du débat qui permet de trouver des solutions où de la rejetée si elle n’est pas fondée.

    Ceci est le volet sur le carburant, reste à voir le comburant, puis l’isolation des maisons avec son déphasage, termes peu significatifs, puisque nous nous prouvons devant un mur avec de part et d’autre des T° différentes dont la propriété de se mur est de retarder le passage de la chaleur, de la face la plus chaude vers la face la plus froide, en utilisant un matériau qui ralenti la vitesse de passage de la chaleur et qui prendra plus de temps pour, en l’absence de chauffage et de clim, finir à avoir la même température.
    L’isolation n’est pas la seule chose à considérer, il faut aussi prendre en considération l’inertie ( la montée ou baisse de température d’un mur suivant sa masse). Puis encore les apports, des humains et domestiques qui vont dans le mauvais sens l’été, puis du renouvellement d’air qui lui va dans le mauvais sens tout l’hiver et la journée l’été.

    En tout cas il est faux de dire que l’isolation est facteur de réchauffement de nos habitations, en été, puisque tout isolant est retardateur de passage de chaleur de la face la plus chaude vers la face à plus base température. En été, il faut évacuer, surtout la production interne de chaleur humaine et domestique par une ventilation maîtrisée capable de faire rentre la fraîcheur de la nuit et en aidant pour cela d’une bonne inertie.

    Quant à cette loi qui demande de ne pas dépasser une consommation de 330 Kwh par m² quel que soit le lieu et le mode d’habitat collectif ou isolé, et sans tenir compte du mode chauffage et de ses effets sur la régénération des ressources naturelle, je ne sais pas si c’est trop, pas assez, pas comme il faut ?

    Reste à craindre pour celui qui suit cette règle de ne pas, plus tard, se trouver à ne pas respecter la règle suivante.

    Mais d’une manière générale n’est-il pas préférable d’avoir une incitation à bien faire qu’une punition ?

    Ne faudrait-il pas inciter, toute personne, installant une pompe à chaleur, au nom du confort, d’installer, a minima, des panneaux voltaïques pour la valeur nominale de consommation de cette pompe à chaleur qui permettront, en sus, de profiter de la production électrique en dehors des temps de climatisation ?

  18. Ingenius says:

    Pour remplacer la production du parc nucléaire français il faudrait de l’ordre de 3500 Km2 de surface de panneaux photovoltaïques , soit la superficie du département du Rhone et 5000 Km2 pour remplacer toute l’électricité produite en France – Il est là le problème.

    • Ange LERUAS says:

      Je ne pense pas avoir dit que je voulais remplacer le parc nucléaire mais seulement pour des notion de confort ne pas augmenter son besoin et par l’isolation en diminuer le besoin pour ceux qui aujourd’hui n’ont pas de panneau photovoltaïque ce qui n’interdit pas ces derniers de produire leur propre électricité, pour ce confort, et ainsi se prévenir de la fermeture de centrale nucléaire en fin de vie que vous et moi ne pouvons ignorer leur prochaine fermeture.
      Soyez, alors, assez aimable de convenir que cette solution est un passage quasi obligatoire pour ne pas réduire, trop vite, nos ressources naturelles y compris nucléaire et la réserver pour, des usages sélectif, cas de besoin de forte puissance et de besoin hors des plages de production de photovoltaïque.

      Votre réponse est souhaité.

      • Ingenius says:

        C’est pourtant ce que pensent les écologistes, adoubes pour cela par les socialistes et les sociaux démocrates. Un peu de photovoltaïque par là, des éoliennes par ci (dénaturant les paysages et dévaluant les maisons, etc. ), et par mer, des turbines en rivière, et …..la France est sauvée!
        Cependant, l’énergie la moins chère et la plus présente étant celle qui n’est pas consommée, l’isolation des bâtiments et logements est sans nul doute la pratique la plus intelligente que les politiques aient inventée ce dernier quart de siècle.

        Quant au reste :
        – « Quand vous acheter une chose 100 il me paraît peu probable qu’elle ait coûté 156.  »
        En France, cela s’appelle le subventionnement étatique

        – « …. qui pour les combustibles des centrales est la production de vapeur qui après avoir fait tourner les turbines rejette de la vapeur d’eau provenant d’une eau chauffée partir de l’état liquide pour en faire de la vapeur et ce passage représente une perte d’énergie énorme  »
        Ces turbines dont vous parlez n’existent quasiment plus en combustible gaz ou fuel. Elles ont été pour beaucoup remplacées par des centrales à cycle combiné qui avoisinent des rendements proche de 80% entre l’énergie contenue dans le combustible et l’énergie électrique produite ou bien plus ancien, dans les entreprises consommatrices par des systèmes de cogénération avec des rendements du même ordre de grandeur.

        – Pour les pompes à chaleur Ok quand l’installation est possible et économiquement viable MAIS sans subventions (l’argent des autres)

        – « Ne faudrait-il pas inciter, toute personne, installant une pompe à chaleur, au nom du confort, d’installer, a minima, des panneaux voltaïques pour ….. »
        D’une part les panneaux photovoltaïques prennent souvent feu, bien plus souvent que l’on veut bien le dire – expérience personnelle – et d’autre part il s’avère que les meilleurs rendements de ces panneaux sont à l’inverse des besoins de chauffage (hiver) que ce soit par pompe à chaleur ou en électricité directe, ce qui, COMPTE TENU DU COÛT élevé de l’installation globale panneaux- PAC, rend le retour sur investissement plus que douteux sauf si, heureusement pour certains et malheureusement en ce qui me concerne, cette installation est subventionnée, toujours avec l’argent des autres.

        – « Ne faudrait-il pas inciter, toute personne, installant une pompe à chaleur, au nom du confort, d’installer, a minima, des panneaux voltaïques pour …. »
        Inciter, c’est subventionner avec …

  19. On ds en fout des pastèques de plus en plus de scientifiques de par le monde dénonce le GIEC .les pastèques vont détruire notre monde aun’om
    D’une idéologie no
    Privé par des faits mais par des modèles informatiques faux incapables de expliquer le passé

  20. Ange LERUAS says:

    Le premier centime économisé est celui qui n’est pas dépensé ceci est une vérité incontournable quel que soit le domaine, mais ceci représente un pourcentage limité pour le reste  il est à se demander si:

    Le dialogue de sourd n’est pas une spécificité Française, qui néglige les nuances pour être dans les extrêmes ou, à une suggestion, ne pas donner son avis pour partir dans d’autres considération.
    Question est-il préférable de produire de l’électricité

    A) avec un bilan énergétique (réchauffement de l’atmosphère) presque de zéro sans détruire nos ressources naturelles que l’on garde pour autre chose .

    B) continuer de perdre de l’énergie et en perdre d’avantage pour des raisons de confort, pour réchauffer l’atmosphère, tout en réduisant nos ressources naturelles, même, si les centrales à cycles combinées font passer le rendement du combustible de 42 % à 64 % et non les 80 % prétendu.

    Ce n’est qu’après cette réponse que le retour sur investissement du photovoltaïque ou de la centrale à cycle combinée est à considérer :

    Savoir si, ce retour sur investissement est plus important que la perte de ressource naturelle.

    Il faut procéder par ordre pour avancer, et ne pas aller tout- azimut.
    Réponse souhaitée.

    Ps : pour les à cotés, les incendie de panneaux n’ont concerné, à ma connaissance, que la fabrication de deux marques, et les dégât plus important du fait de l’obligation d’intégration de modèle homologués qui ont été facteur de la propagation des incendies.

    La notion d’esthétique n’est pas, à priori, un problème hors la juxtaposition de matériaux différent en toiture peu ordonnancée.
    « Quand vous acheter une chose 100 il me paraît peu probable qu’elle ait coûté 156.  »
    En France, cela s’appelle le subventionnement étatique .
    Je crois que vous n’avez pas fait le rapprochement avec la phrase qui suit qui dit que l’on ne peut pas ajouter un potentiel énergétique d’un combustible,à notre disposition, avec une consommation d’énergie qu’il a fallu pour obtenir ce potentiel.

    Relativement aux subventions faut-il considérer un investissement réglé par une économie future, comme une subvention payée par les autres ?

    La production photovoltaïque déphasé pour le chauffage d’hiver OK mais parfaitement en phase pour la climatisation et disponible en partie pour le chauffage d’hiver sans aggravation de l’augmentation de température de l’atmosphère, et sans toucher à nos réserves naturelles, ne peut prêcher contre ce type de production, sauf faire partie du lobylisme de la production par centrale nucléaire.

    Cordialement, à vous lire.

    • Ingenius says:

      « .Produire de l’électricité …avec un bilan énergétique (réchauffement de l’atmosphère) presque de zéro sans détruire nos ressources naturelles que l’on garde pour autre chose. »

      – nos ressources naturelles sont au delà de l’espérance de vie des « machines » à carbone, qui seront remplacées dans un futur pas si lointain, par des systèmes que l’intelligence de l’homme aura mis en oeuvre, à l’instar de la fusion nucléaire ou la science quantique ou tout autre découverte à venir.

      – le réchauffement de l’atmosphère à partir des émissions terrestres et anthropiques est une quantité négligeable (0.03%) et n’est pas de nature, malgré l’enfumage médiatique que l’on observe actuellement, à modifier quoi que ce soit et à considérer que ce soit le cas, la nature en profiterait, le seul souci pour l’optimiser, serait la gestion de l’eau (réserves, réseau d’irrigation à l’échelon national, dessalement, etc. ), ce que malheureusement les élites n’ont pas comprise et donc n’agissent pas suffisamment pour y remédier.

      – » Savoir si, ce retour sur investissement est plus important que la perte de ressource naturelle. »
      Dans la VRAIE vie, l’industriel se fout de la perte de ressources naturelles (tant qu’elle est abondante et perdure), mais sans retour sur investissement et bénéfices, il fait très vite faillite et s’il fait faillite, il ferme, ne produit plus d’électricité, et n’alimente plus ses concitoyens (cf. argentine, Vénézuela, etc…

      – les subventions amputent du fait des déficits chroniques et de la dette qu’elles génèrent sont des cancers de l’économie future et non pas une bienfaisance.

      – le photovoltaïque pour la clim, pourquoi pas, mais reste, comme évoqué précédemment et notamment pour les agglomérations urbaines, le rapport superficie des panneaux sur production qui dépasse largement le raisonnable.

      – concernant les incendies des panneaux photovoltaïques, les pouvoirs publics mentent honteusement sur le phénomène, les lobbies du tout renouvelable sont à l’oeuvre.
      En effet ces incendies sont bien plus nombreux que ce l’on écrit et ce que l’on dit.

  21. Panneaux solaires : produits en Chine à transporter chez nous ,duree de vie déclinante 25 ans filière recyclage à inventer ,production intermittente donc nécessite stockage d ou problème batterie à performances suffisantes et à recycler (même problème) peut servir dans pays chauds dans bleds perdus sans raccordement à réseaux inexistants ( alternatives à batteries en pays développés mais coûteux )?prix de revient chers détruisant compétitivités pour toute industries Energetivores en compétition avec pays ne partageant pas la religion verte anthropique
    Pire les fameuses économies vont être imposées aux pauvres ou travailleurs pauvres avec leurs maisons en carton
    Pâte ou hors du temps(genre GJ) pas à x riches bénéficiant d exonération au nom
    De normes de beauté ou historiques que leurs représentants au Pouvoir déterminent .
    Donc accentuation encore des inégalités au nom d une religion
    Vu leurs nombres impossibilité de tous les subventionner ,le pays n a pas les moyens de payer des milliers de millards et nos finances mal en point ne peuvent se payer ce luxe
    Bref il n’y a pas de solution verte c est un luxe ridicule hors de nos moyens et sans effet sur le changement climatique y notre taille et notre peu de fourniture de co2 à la machine terrestre et si en plus les hérétiques( dont je fais partie )ont raison le changement n’est pas anthropique mais fait partie de la machinerie terrestre et céleste ,alors tout cela est de la masturbation intellectuelle dont des filous entendent bien profiter à nos dépens

    • Entièrement d’accord avec cela Fredy, sujet où vos arguments, comme à votre habitude, sont particulièrement pertinents.

    • adnstep says:

      Sans compter que prétendre sauver le monde en réduisant la production française de CO2, déjà très faible, alors que la Chine et l’Inde font exploser la leur, c’est un peu prendre les Français pour des imbéciles (pour restr poli). Mais ils ont raison, ça fonctionne.

      Ah tiens, dans un autre domaine, avez-vous remarqué qu’il y a longtemps qu’on ne nous a plus bassiné avec le « peak-oil ». Il faut dire que ce n’est plus à la mode chez les gourous, et qu’on parle désormais de peak-demand, c’est à dire d’un pic de demande de pétrole, entre 2025 et 2036, selon les auteurs, puis d’une décroissance à l’issue. Mais peut-on croire les prévisionnistes ?

      • D’autant plus que la découverte et l’exploitation des gaz et pétrole non conventionnels dits de schiste a complètement changé la donne.
        Prétendre connaître les stocks de gaz et pétrole contenus sous terre, c’est comme prétendre connaître le nombre de planètes dans l’univers

  22. Ange LERUAS says:

    @ Frédy

    Pour avancer ce que vous dites il faut, avant de se prononcer nous annoncer quelle est l’énergie utilisée pour la production des panneaux , son installation , l’entretien, puis pour leur recyclage et la production de panneau peu dans toute sa vie. puis le rapport entre le coût de production et de recyclage par rapport à l’économie d’électricité produite, sans qu’il y est une calorie de plus dans l’atmosphère.

    Faire la même chose pour des centrales nucléaires si vous connaissez la somme d’énergie employée pour la construction, l’entretien et son démantèlement idem pour les coûts à comparer à la production .

    Ce n’est qu’avec ces informations que vous et moi pourront avoir un avis circonstancié, et dire s’il faut mieux augmentée la t° de notre atmosphère et de réduire nos ressources naturelles ou ne pas le faire pour des raisons bassement financières.

    Si vous ne donnez pas ces informations vos conclusions sont des préjugés.

    Quant à vos batteries, ne savez vous pas qu’elle ne sont pas nécessaire s’il y a injection dans le réseau public et que l’on peut remonter de l’eau dans nos barrages pour faire une réserve de production au moment des crêtes de demande.

    Quand on parle de production pour du chauffage et de la clim, il ne faut faire un hors sujet pour nous parler des voitures électriques.

    Quant à Michel qui trouve vos propos pertinents, compter sur sa pertinence pour vous aider à démontrer ce que vous dites sur les bilans énergétiques de la production photovoltaïque et sur le retour à investissement qui vous permet de dire qu’il est profitable à l’humanité d’augmenter la T° de son atmosphère et de réduire nos ressources naturelles non renouvelables que de ne pas le faire.

    Sauf si vous contester que la vapeur d’eau de nos centrales n’augmente pas la t° de notre atmosphère, ni celle de nos fleuves, en fait comme si la vapeur d’eau n’existait pas, mais encore que les combustibles utilisés vont se régénérer à la vitesse de leurs consommations.

    Il vous faudra, tôt ou tard, remettre les pieds sur terre et regarder la réalité en face au lieu de crier au complot.

    J’attends, de vous deux, avec impatiente votre audit sur l’énergie et coût associés qui étaye vos arguments et par la suite les liens causaux qui prêchent pour, au non de l’humanité, augmenter notre t° atmosphérique et réduire nos ressources naturelles.

    Cordialement

  23. adnstep says:

    Leruas, vous avez une guerre de retard. La mode n’est plus à l’injection dans le réseau public, trop coûteuse pour tout le monde, mais à l’autoconsommation de l’énergie produite. L’autoconsommation a été rendue légale en France en 2017 : Article L315-6 créé par ordonnance n°2016-1019 du 27 juillet 2016. Et publication des tarifs TURPE 5 à l’été 2018.

    Et qui dit autoconsommation dit stockage du surplus éventuel de production dans des batteries. D’une durée de vie max de 8 ans. Et d’un coût de 8000€ pour accompagner une installation standard pour une famille moyenne de 3 personnes, habitant dans une maison de 90m² (Je ne compte pas les animaux de compagnie, qui prennent peu de douches chaudes, et résistent assez bien au froid grâce à leur pelage adapté).

    En moyenne, cette famille consomme 9 à 10 000 KWh par an (facture de 1 500€ environ si utilisation de radiateurs électriques de qualité standard). Pour arriver à l’autoconsommation, c’est à dire consommer réellement toute l’énergie autoproduite à un instant t, il faut tendre vers ces 10 000, donc assurer par les panneaux solaires une production de 9 000-10 000 KWc (kilowatt crête).

    On parle bien ici d’autoconsommation, et pas d’autoproduction. Si vous produisez 10 KWh d’énergie en été, ça ne sert à rien, vous n’en aurez pas l’usage. Personne n’en aura l’usage, d’ailleurs, et c’est pourquoi EDF, ENEDIS et l’état français ne veulent plus payer pour racheter l’électricité produite par des particuliers. Ou alors il faudrait équiper tous les Français avec des clims pour pouvoir valoriser le trop plein de production.

    Le taux d’autoproduction, lui, correspond à la part de la consommation électrique de votre habitation assurée par vos panneaux solaires. Par exemple, sur l’année, vous consommez 5 000 kWh de votre électricité photovoltaïque. Or, votre consommation totale d’électricité est de 10 000 kWh.

    Votre taux d’autoproduction est donc de (5 000/10 000)*100 = 50 %.
    Dans cette configuration, vous réduisez donc vos factures d’électricité de 50 %.

    A savoir qu’EDF préconise une autoproduction d’1/3 de la conso pour optimiser le rendement de l’installation (censée être amortie en 12-13 ans, le reste de la durée de vie des panneaux solaires, soit 12 ans de plus, compensant les coûts annexes : batteries à remplacer, onduleur, système de délestage, car on a beau avoir des batteries, à un moment on produit trop et il faut délester, …). On peut monter à 2/5 si en plus on chauffe une piscine. Pour 10 000 kWh consommés, EDF préconise donc 3 000 kWc installés en photovoltaïque, et 4 000 kWc si piscine.

    Certains installateurs préconisent jusqu’à 50% installés en photovoltaïque.

    Les militants écolos préconisent 100% d’autoproduction et « garantissent » un retour sur investissement de 10 à 11 ans.

    A ce jour, il faut environ 40 panneaux standards pour atteindre une capacité maximale de 10 000 kWh et tendre au maximum vers l’autonomie électrique. 40 panneaux standards de 1,5 m², c’est 60 m² recouverts de cellules photovoltaïques. Une surface pas nécessairement disponible chez chacun…

    • Si j’ai bien compris votre raisonnement, il faut remplacer (en moyenne) les batteries de stockage tous les 8 ans et si elles coûtent 8000€, cela revient à une dépense de 1000€ par ans.
      Si vous rajoutez les frais d’amortissement de l’installation (14 000€ /15 ans +intérêts emprunt = 1000€ environ) + les frais annexes, d’assurance et d’entretien d’environ= 500€/ an, voilà une addition de 2500 €/ an.
      Quel imbécile irait dépenser 2500€ au lieu de 1500 pour se chauffer. Même Jadot et Hulot ne le font pas!
      Sauf, après, à faire des dons à l’église. 🙂

      • adnstep says:

        Oui, même si on peut imaginer que le prix des batteries et des panneaux devrait baisser avec le temps.

        C’est un peu pour ça que le commercial EDF m’a dit qu’a part pour des raisons de militantisme écolo, il ne me conseillait pas l’installation. Je précise que j’avais contacté EDF en octobre 2018 pour un ami dont la maison est située dans le Sud-Est, toit et terrain orientés plein sud (la loi autorise désormais les particuliers à poser les panneaux dans leur jardin, plus seulement sur le toit).

        En fait, ce genre d’installation serait à considérer dans des sites isolés de l’Ardèche ou de la Drôme, par exemple, où le réseau électrique est inexistant et coûterait trop cher à être posé, et pour des activités d’hôtellerie, maisons d’hôtes haut de gamme, clubs, … ou pour un usage mixte production industrielle ou agricole et conso privée d’un hameau ou d’un lotissement proche. Dans ce cas, bonjour pour arbitrer entre les priorités de l’usine et celles des habitants.

  24. Ange LERUAS says:

    La mauvaise foi est-elle devenue un sport Français ou uniquement celui de mes trois interlocuteurs qui s’essoufflent à traverser la jungle de leurs préjugés pour ne pas répondre à une question qui demande au maximum une minute.

    Je réitère cette question :

    l’humanité doit elle préféré
    A) augmenter notre t° atmosphérique et réduire nos ressources naturelles.
    B) s’abstenir de le faire quand cela est possible.

    C’est clair j’attends de vous une réponse claire sans réponse de votre part je ne pourrais que constater que votre hésitation provient d’un manque de savoir dans ce domaine, ce qui me confirme dans la nécessité d’information des autres, de dénoncer vos mauvaises fois, à chaque fois que vous cherchez à noyer le poisson.
    Par exemple
    * par l’auto consommation et auto production qui n’a rien à voir dans un critère du choix entre A et B
    * prendre des préconisations comme des lois. Alors que ni l’une ni l’autre son utile à choisir entre A et B
    * parler de stockage de surplus sachant que le réseau d’électricité est utilisable pour transporter la production de quiconque à un tarif  »syndical » pour un surplus vendu à un tiers, ou donner ce surplus à EDF, pour le moment, jusqu’à ce que, le législateur impose la suppression de la gratuité et impose un rachat.
    * faire un bilan de consommation chauffage avec celui qui est le plus énergivore en électricité.

    Toute fois quand vous faites des propositions réalistes : je me dois aussi de le signaler,
    Comme : le béton cellulaire est un bon moyen d’isolation, puisque c’est un matériaux à basse de silice qui permet bien la migration de la vapeur d’eau, évite les point de rosée, a une inertie convenable, et en plus il est léger et flotte dans l’eau sans jamais remplir ses bulles d’air qui ne communiquent pas entre elles. mais avec un lambda de seulement 0,065 seulement ce qui fait que pour la RT 2020 il doit falloir plus ou mois 35cm à vérifier et pour l’existant mur de pierre avec isolation extérieure donc forte inertie peut être que 10cm avec un béton cellulaire de densité 350kg, mais je ne sais pas s’il se fait encore avec celui à 650kg il faudra un peu plus d’épaisseur.
    À vous lire
    Cordialement.

  25. Bon je suis en vacances je vous répondrais au retour mais si le changement n’est pas anthropique vos affirmations sont inutiles et si vous avez raison supprimons toutes les subventions et voyons s il
    Y a encore des candidats à la sauvegarde de notre planète

  26. Je suis totalement d’accord avec Fredy Gosse.
    Bonne journée à tous

  27. Ange LERUAS says:

    Avec le commentaire de Régis, il me paraît que ce bloc est devenu celui de ceux que nous appelions, il a peu de temps, les climato- sceptique, mais qui devant les réalités de préoccupations climatiques évidentes, ne pouvant plus en faire un déni, n’ont eu alors que la possibilité de se retrancher dans un microcosme et devenir des anthropiques-sceptiques qui hélas mis devant la réalité qui demande à l’humain de répondre à un choix, entre deux situations, et que ce choix démontre que l’humain est responsable de la solution choisit : un des anthropique-sceptique, répond que ce choix n’a pas de sens et un autre n’a pas une minute à perdre, ( temps suffisant pour répondre) pour partir en vacances.

    C’est comme cela que les anthropiques-sceptiques démontrent leurs grandes facultés, face aux réalités, à faire des dénis.

    Rappelons la question :

    l’humanité doit-elle préférer
    A) augmenter notre t° atmosphérique et réduire nos ressources naturelles.
    B) s’abstenir de le faire quand cela est possible.

    Faire un déni, permet de pas dire que les combustions, de nos ressources naturelles,
    * font augmenter la température de notre atmosphère,
    * font diminuer nos ressources naturelles. puis,
    * l’augmentation de la T° fait fondre nos glaciers qui se rétrécissant réduisent la production de glace l’hiver (condensation sur le glacier)
    * la non régénération de nos glaciers produit alors une perte de ressources naturelles lors de la fonte, qui alimente nos nappes phréatiques.
    * Le niveau de nos nappes phréatiques baissant produit la désertification.

    Mais non ! Nous dit l’anthropique sceptique Michel : tout ça n’est pas à cause de l’homme puisque l’énergie dégagée par la combustion des ressources fossiles et la même que celle absorbée par le principe de la photosynthèse par nos arbres.

    Sauf que l’énergie de photosynthèse n’est pas celle de la combustion des ressources fossiles mais celle du rayonnement solaire. Résultat : le dégagement calorifique de la combustion reste dans l’atmosphère et la responsabilité celle de l’homme.

    Michel (-1)

    Mais , il ne démord pas et fait l’impasse (un déni) sur la T° pour se détourner vers le dioxyde de carbone que la photo synthèse neutralise pour preuve notre monde se verdit, mais bien sur et le contraire serait étonnant, puisque la densité du dioxyde de carbone augmente, la photosynthèse augmente. Mais pas les zones de manque d’eau suite à l’augmentation de la T°, si bien que seulement 1/3 de l’augmentation de concentration de CO² est utilisé par ce supplément de végétation.

    Voilà, enfin, un endroit ou les ressources naturelle auraient tendance à se renouveler plus que ce qu’exploiter, mais n’est-ce pas par défaut d’exploitation plus que par sur-polution au CO²?
    Ce qui laisse, tout de même, un domaine exploitable pour consommer un peu plus de ressource naturelle puisque l’auto-génération y est possible.

    Quand on dit à Michel que les combustions de charbon par les hommes ont produit les milliers de morts à Londres et que Taecher y a mis fin en fermant les mines. Il vous répond c’est pas une histoire de CO² mais, de particule fine, veut -il par là dire que l’homme n’en est pas responsable ?

    Pour la couche d’ozone? les arguments sont du même style.

    Il faut que ces Anthropiques-sceptiques comprennent que leur position devient un handicap pour notre humanité et un ferment pour les radicaux de l’écologie, pas plus crédibles. Mais il faudrait aussi, pour cela, être un peut plus nombreux pour les pousser à mieux réfléchir avant dire ou écrire.

    • Avez-vous une preuve, une SEULE PREUVE IRRÉFUTABLE d’un réchauffement l’anthropique et je crois définitivement en Dieu et son fils unique !

      Par ailleurs, on ne parle plus depuis longtemps de climato-sceptiques mais de climato-réalistes, la nuance est importante et parlante.

      • Sylvain DESFOSSES says:

        Bonjour à tous,
        Que d’échanges parfois inintéressants alors que la planète agonise, on apprend même que certain attende que le problème du réchauffement climatique soit résolu par les divinités…, on n’est pas prêt de s’en sortir…
        Concernant le fond des derniers échanges, il semble effectivement que pour discuter efficacement sur les enjeux auxquels nous devons répondre, que la question qui le point central qui devrait tous nous accrocher, c’est bien effectivement de répondre à la question de Ange LERUAS…, et je n’ai pas vu de réponse de la part des interlocuteurs à laquelle la question s’adresse prioritairement..
        Pour parler maintenant des panneaux photovoltaïques est de la production qui ne servirait à rien en été…, des utilisations sont possibles (du stockage d’énergie, comme la production d’hydrogène par exemple, ou orienter cette énergie électrique vers le réseau EDF et permettre l’augmentation du parc de véhicule électrique…)
        Maintenant parlons d’ARGENT, j’ai lu l’argument et qui me convient, qu’il ne faut pas créer une boite de pandore « à subventions », toutefois il faut voir au-delà des apparences et se demander si « le prix des installations proposées par nos artisans et industriels ne sont pas exagérées., j’ai le souvenir d’avoir vous ces mêmes artisans ou autres se lancer dans la brèche, les fenêtres PVC, les vérandas, les PAC,…, partout où se trouve une tendance, et où l’on peut faire du FRIC, du beurre, de la fraiche. Au final, les citoyens sont dépités (j’en fait partie) et la lutte contre le réchauffement climatique n’en profite pas. J’ai de mon côté proposé une mesure radicale à nos gouvernants au travers du Grand Débat, une idée simple et qui est pleine de bon sens, c’est de donner une fourchette de coût optimale pour chaque type d’installation pour une puissance donnée (PAC aérothermique et géothermique, photovoltaïques, puit canadien, …), car 20% de subventions sur un montant de 20 000€ ou de 10 000€ ce n’est pas pareil, dans le second cas on fait 2 installations avec le même montant de subvention…, donc l’Etat ne dépense pas plus et l’Environnement en profite..
        Et oui, il y aurait des choses à faire…, de nombreuses actions diverses et variées, par contre, si le premier critère c’est faire du fric, cela va être difficile.
        Cordialement à tous

        • Divinités ? Que voulait vous dire ou qui a dit cela ???

          Un peu de bon sens, que diable !

          A la question de Ange Leruas, qui n’a, comme l’a dit un interlocuteur, pas de sens, que voulez-vous apporter comme réponse ?
          Je vais vous en poser une du même acabit: l’humanité doit-elle continuer à se faire la guerre ? Répondez-moi, c’est important !

          Quant … « aux panneaux photovoltaïques dont la production ne servirait à rien en été…, des utilisations sont possibles (du stockage d’énergie, comme la production d’hydrogène par exemple, ou orienter cette énergie électrique vers le réseau EDF et permettre l’augmentation du parc de véhicule électrique…). »

          Personne, me semble t-il, n’a dit cela comme vous le présentez.
          Bien sûr que l’électricité produite par le photovoltaïque est intéressante. Tant que cela reste marginal et ne dépasse pas les besoins, Mais s’il y a trop d’électricité, en l’état des infrastructures et de la demande, le surplus est:

          – soit stocké. Seulement les capacités et les systèmes de stockage tels ceux que vous énumérez (hydrogène par électrolyse, remontée d’eau, …) sont et resteront probablement, en l’absence d’une invention révolutionnaire, marginaux,
          – soit purement et simplement perdu ou exporté si les pays voisins bien sûr ont un besoin. C’est tout le problème du réseau électrique, la production est égale à chaque instant aux consommations plus les pertes en ligne et en transformation +/- l’import export et cerise sur le gâteau les modulations intra-jour ou inter saison sont énormes.

          Vous pouvez très bien produire dans une zone donnée, 8 000 MWh/ h avec vos panneaux, mais si la demande n’est que de 7000, les petits oiseaux n’en profitent même pas.
          Augmenter massivement la production, sans avoir mis en place/ inventé un stockage massif de l’électricité est, en été notamment, une hérésie économique et donc financière puisque ces panneaux sont subventionnés, voitures électriques ou pas [ qui plus est, les batteries de ces voitures seront majoritairement chargées la nuit, alors que la production photovoltaïque (sans stockage) est quasi nulle ]

          En moyenne, en été (même si parler de moyenne en production électrique n’est pas physiquement judicieux, mais juste pour se faire une idée) la consommation électrique est de 50 000 MWh/h. La puissance installée des énergies renouvelables ((hydraulique, photovoltaïque, éolien, géothermique, biométhane, etc.) est du même ordre de grandeur et représente plus de 20% de la consommation annuelle moyennée, mais parfois le double en été (forte variabilité des énergies renouvelables du fait de plus ou moins de soleil, vent, eau dans les réserves des barrages, etc.).
          Donc on va vite atteindre, en ETE, une production égale ou supérieure à la demande. Je dis bien en été, car le problème est différent en hiver, mais là les panneaux sont bien moins performants.

          Question: est-il, dans ce cas, pertinent de subventionner massivement ces productions renouvelables ? alors que des problèmes bien plus cruciaux sont à financer: gestion de l’eau et arrosage, 17000 ponts en mauvais état, 2000 Km de routes gravement endommagées, etc. etc. )

          • Voici un exemple ou les panneaux solaires se justifient pleinement:

            « L’ile d’Ouessant se trouve dans une zone non interconnectée au réseau électrique, ses 840 habitants sont actuellement très dépendants du pétrole : chaque année, leurs générateurs consomment entre 1,5 et 2 millions de litres de fioul. Au final : une facture énergétique au coût bien supérieur que sur le continent. «A Ouessant, c’est 500 euros le mégawattheure contre 50 euros dans le reste de la France, précise Jean-François Daviau, fondateur de Sabella et tout juste retraité.

            Comme j’ai une solution énergétique qui coûte cher, la question est de savoir où je peux l’appliquer ? La stratégie des petits industriels comme moi est de s’intéresser aux zones insulaires ou non connectées au réseau, où le coût énergétique est déjà très cher.»

        • adnstep says:

          Vous n’avez sans doute pas eu la patience de lire les messages in extenso, des réponses (souvent négatives) y sont déjà présentes à vos débuts de solutions sur la production d’électricité photovoltaïque. Si vous n’êtes pas convaincue, je vous propose, comme à Leruas, de suivre le mooc de l’université de Grenoble sur les smart grids et les évolutions du réseau électrique à l’heure des sources d’nrj renouvelables (et surtout intermittentes).

          Pour le reste, dites vous bien que l’objectif réel est de stimuler l’activité, l’économie, au moyens de subventions acceptés par Bruxelles et d’orienter le flux des dépenses vers les activités moralement acceptables (installer des éoliennes, c’est bien, acheter une Ferrari et tourner toute la nuit sur le périph, c’est mal). L’objectif n’est pas de « sauver la planète », qui en a vu d’autres et qui de toute façon n’est pas vivante (sauf pour les tenants de l’hypothèse Gaïa – voir Lovelock sur wikipedia ou autre encyclopédie).

          Tous les efforts qu’on peut imposer aux 65 millions de Français qui, déjà, ne polluent guère au regard d’autres nations industrielles, ou post industrielles, pèsent bien peu face à 1.3 milliards de Chinois et 1.2 milliards d’Indiens, et je ne compte pas l’explosion du continent africain où les gens, sont-ils bêtes, veulent vivre comme des européens.

          Éventuellement, pour résoudre le problème existentiel de leruas, je propose qu’on limite la densité de population terrestre à 25 hab/km². Ainsi, il y aura une vraie action en faveur de la baisse de la température atmosphérique et la sauvegarde des ressources naturelles de la planète (ressources que, entre nous soit dit, personne n’est en mesure d’en réellement évaluer les quantités). En plus, c’est conforme au dogme (« S’il n’y avait sur Terre que 500 millions d’humains, pratiquement rien de ce que nous faisons actuellement à l’environnement ne perturberait Gaïa » – Lovelock).

          De plus, quand on sait que la forêt a doublé de surface en France en 100 ans et que la forêt est le deuxième plus grand puits de carbone de la planète, on constate qu’on est largement en avance sur notre droit à émettre.

          Vous voyez, vous êtes absoute. Allez en paix.

          PS : la planète est loin d’agoniser. Éventuellement, vous pourriez dire que la vie va y être plus difficile pour l’Homme, et qu’il va devoir s’adapter… mais ça, c’est ce bon vieux Darwin qui nous l’explique.

          • adnstep says:

            Réponse qui s’adressait à Sylvain.

          • 25 hab/ km2, cela donnerait moins de 3,5 Mds d’habitants sur les surfaces habitables.

            Sujet:
            En rendant les surfaces émergées habitables avec la même densité de population de 25 hab au km2, cela donne 9 Mds d’habitants.
            Vous avez 2 heures 🙂 🙂

    • adnstep says:

      Leruas, je suis un méchant incroyant baliverno-sceptique : non seulement vous allez devoir faire des efforts pour compenser vos péchés climatiques, mais en plus, vous aller devoir racheter les miens.

    •  » … Mais pas les zones de manque d’eau suite à l’augmentation de la T°, si bien que seulement 1/3 de l’augmentation de concentration de CO² est utilisé par ce supplément de végétation. »

      Vous confirmez donc ce que j’explique depuis des lustres, à savoir le problème n’est pas la gestion du CO2 mais bien la gestion de l’eau sur cette planète et il est à déplorer que les politiques, notamment dans les pays développés et comme l’a bien expliqué Claude Allègre dans son ouvrage « Imposture Climatique », n’arrivent pas en s’emparer de ce problème important avec une humanité en constante progression.

      Les techniques sont désormais au point et il est indécent de ne pas les mettre en oeuvre. En France on préfère se plaindre et tout miser sur la responsabilité de l’individu face à la fonte des glaces du pôle nord et des sécheresses qui, soit disant, vont de record en record (comme si on avait des données fiables par exemple au moyen âge alors que le thermomètre n’existait pas.

      Des pays comme l’Israël, le Maroc, même la Libye du (non) regretté Kadafi et bien d’autres sont en train de prendre des trains d’avance sur les plaignants de l’Europe.

  28. La planète agonise ????ca c est une démonstration et nous en serions responsable on se demande qui fut responsable de la transformation d une savane giboyeuse en Sahara ?il y a 6200 ans bon je termine mes vacances à bientôt

    • La Planète agonise, la Maison brûle, ….. les bases sémantiques d’un Hulot et d’un Chirac (qui n’y connaissait pas guère plus en climatologie qu’en football) à la naissance de la religion du 21ème siécle.

      De la vraie science, merci à ces 2 Einsteiniens de faire avancer le monde !

    • Info:
      Tenez à Osaka au G20, le Dieu de Paris ébranlé par le protestantisme d’outre atlantique, Pacifique et Indien.

      [Plusieurs pays sont arrivés au Japon avec l’intention de remettre en cause leur signature au bas de l’accord de Paris sur le climat, à l’instar du Brésil, de l’Arabie Saoudite, voire de l’Australie, encouragés par la diplomatie américaine.
      Sentant le danger, Emmanuel Macron a fait monter les enchères avant même l’ouverture du sommet, lors de sa visite à Tokyo. Le président français se dit prêt à refuser de signer un texte final qui reviendrait ne serait-ce que partiellement sur les engagements climatiques concernés par l’accord. Il se dit aussi décidé à ne pas entériner le pacte commercial UE/ Mercosur si le Brésil quittait l’accord de Paris. Le président brésilien Jair Bolsonaro a depuis laissé entendre qu’il n’était pas question pour son pays de revenir sur sa signature. Mais si épreuve de force il y a sur ces deux dossiers, le résultat sera crucial pour juger qui l’emporte entre le bilatéralisme forcené de Trump ou le multilatéralisme volontariste de Macron. Là encore, le fait de savoir si les autres pays de l’Union suivent ou pas la position française sera déterminant. En cas de désunion européenne dans le bras de fer, le problème de ce G20 ne serait pas tant qu’il soit vain mais qu’il soit proche de la mort.]

      • adnstep says:

        Les mêmes sont tenants à la fois de la mondialisation, qui encourage tout ce qui est « mal » pour les écoloreligieux, et de la mise en place de mesures « écologistes », qui tendent à la dé-mondialisation.

        A un moment, ils vont bugger :-).

        Quand au G20, intéresse-t-il réellement quelqu’un ?
        Et tout ce kérosène brûlé pour aller à l’autre bout du Monde, alors qu’un whats’app ou un skype auraient suffi ?
        Cette planète est foutue !

      • adnstep says:

        L’accord de libre échange a été signé. Les agriculteurs français vont payer le prix fort.

        En cause, les quelque 99.000 tonnes de viande bovine que les quatre pays latino-américains devraient pouvoir exporter vers l’UE sans droit de douane, fragilisant un peu plus les 85.000 éleveurs français de vaches allaitantes. Ceux-ci sont déjà très touchés par la guerre des prix dans la distribution en France et sous le feu des critiques de mouvements végans radicaux.

        Le commissaire européen à l’Agriculture Phil Hogan a promis vendredi soir « une aide financière » jusqu’à un milliard d’euros « en cas de perturbation du marché ».

        Lol.

        « Plutôt que de poursuivre coûte que coûte la conclusion d’accords commerciaux, les pays de l’UE doivent donner la priorité à leur engagement commun en faveur de la planète qui déterminera quels types d’échanges sont acceptables. Pascal Canfin.

        • Et en retour,savez-vous ce que vont exporter les agriculteurs Français vers le Mercosur ?

          • adnstep says:

            Les agriculteurs français ? Des guignes. Ils produisent trop cher.

            Par contre, les taxes sur pas mal de produits manufacturés européennes devraient baisser à 0, alors qu’elles sont à 35 % – l’automobile européenne est au cœur de l’accord – ou encore 18 % dans la chimie et 14 % dans l’industrie pharmaceutique.

            Business as usual. Macron bombe le torse, Merkel protège son industrie.

  29. adnstep says:

    Revenons au sujet : « C’était une promesse de campagne du candidat Macron en 2017 (objectif 4 de son programme sur le logement): interdire la location des «passoires thermiques» à compter de 2025.

    Cette solution radicale a finalement été écartée au profit, dans un premier temps, d’une taxe de 5% imposée aux vendeurs de logements mal isolés qui n’ont pas réalisé les travaux de rénovation énergétique nécessaires. Mais face au tollé suscité chez les professionnels de l’immobilier par cette proposition, le gouvernement a rétropédalé et remplacé cet amendement par un autre plus consensuel.

    Finalement, le gouvernement a opté pour une solution plus douce et surtout étalée dans le temps pour lutter contre les 7 millions de «passoires thermiques» que compte la France. Près de la moitié d’entre elles concerne le parc privé locatif et l’autre est occupée par les propriétaires.

    Ce dispositif «progressif» se compose de trois phases – incitations, obligations et sanctions – qui s’étaleront sur environ dix ans. La première, qui démarrera en 2020 et durera «4 à 5 ans» selon le ministre, vise à inciter les propriétaires à faire passer leurs logements classés F et G (dans le diagnostic de performance énergétique) au moins au niveau E. Pour ce faire, les aides de l’Agence nationale de l’habitat, des certificats d’économie d’énergie et du CITE seront mobilisées. Un audit énergétique en cas de mise en vente ou en location d’un logement classé F ou G au sens du diagnostic de performance énergétique sera exigé à partir de 2022.

    Puis entre 2024/2025 et fin 2027 s’ouvre une deuxième phase, plus «punitive». Les propriétaires des logements classés F et G et promis à la vente devront tous avoir réalisé les travaux de rénovation énergétique nécessaires. «Le cas particulier des copropriétés en difficulté est pris en compte, en fixant une échéance décalée à 2033, dans la mesure où d’autres travaux doivent être prioritairement réalisés, notamment ceux relatifs à la mise en sécurité», ajoute l’amendement défendu par le député LREM Anthony Cellier contenu dans l’article 3 de la loi énergie-climat.

    Enfin, à partir de 2028, les propriétaires des «passoires thermiques» qui n’auront pas été rénovées pourraient être sanctionnés. La convention citoyenne pour le climat composée de 150 citoyens pourra notamment être mise à contribution pour déterminer les sanctions, indique-t-on au ministère de la Transition écologique. Parmi elles, la fin du certificat de conformité pour les mauvais élèves. Les sanctions seront «différenciées pour les propriétaires bailleurs et pour les propriétaires occupants, et tiendront également compte des situations particulières (logement individuel ou copropriété, tension sur le marché du logement)», peut-on lire.

    (Le Figaro)

  30. Heidi Heido ha ha Heidi heido ah ah Heidi Heido ..,….ahaaaaaaaa

  31. Ange LERUAS says:

    Avec la canicule le central téléphonique à fait qu’internet n’arrivait pas à me joindre et donc privé des derniers commentaire des anthropiques-sceptiques qui ont fait le siège du blog patrimoine sur des sujets écologiques.

    Cette profusion de commentaire, que je viens de lire en continue, a été pour moi un révélateur qui laisse penser que le vieux dilemme entre têtes bien pleines et têtes bien faites, reste actualité.

    Aujourd’hui nous pourrions dire que ce dilemme correspond à deux modes pédagogique.
    * celui où le savoir domine par des successions d’appris qui défilent et ou nous allons chercher l’information
    * Celui où, le savoir n’est qu’un élément du comprendre qui associe plusieurs savoirs dans une logique d’actions et réactions liés par des causalités à considérer dans le temps et l’espace.

    Une des éducations peut donc se dire à séquence, des à coups, successifs avec entre eux une simple virgule, aux lieu d’avoir un lien explicatif.
    L’autre est plus spatiale puisse elle prend autour du savoir tous les autres savoirs qui sont interdépendants et vont réagir entre eux dans l’espace et le temps.

    L’une est une pédagogique spécifiquement celle de notre éducation nationale, qui privilégie le savoir .
    L’autre la pédagogie de nations du type du nord de l’Europe qui privilégie l’étude des actions et réaction et débouche sur le comprendre.

    L’une dégringole dans le classement PISA,
    L’autre et en tête de ce classement.

    L’une mène à la récession économique
    L’autre à un meilleur équilibre économique.

    L’une refuse de reconnaître ses erreurs et pour elle le classement PISA est basé sur des questions sans sens.
    L’autre mode, celui que je m’efforce de suivre, moi peu préoccupée d’écologie, me voir contraint de se faire sa propre compréhension, à partir de donnés et des liens entre elles, de ce que notre vie en société doit éviter de faire ou doit faire de mieux.

    Je remercie donc ces anthropiques-sceptiques d’avoir éveillé en moi le besoin de comprendre la réalité dans son ensemble et dans le temps. Ce qui fait que j’ai aujourd’hui une conception de ce qui est bon ou mauvais pour la planète, non plus basé sur des convictions à forte probabilité mais par rapport un système complet , holistique et dynamique, dont j’ai aujourd’hui possibilité de synthétiser, ce que je ne manquerai pas de faire, ne serais-ce que pour un, si les autres s’en foute, pour Sylvain qui vient de se prendre un baston pour seulement me souvenir dans cette recherche de la réalité, parce lui et encore dans le doute de bien savoir et cherche de comprendre et trouve pour tout aide que ceux qui veulent qu’il ne pense pas par lui-même, puis par ce qu’autres pensent pour lui pour que le monde soit ce que eux on décidé qu’il soit et alors que Sylvain cherche ce qu’il est pour pouvoir agir vers ce qui le mieux et refuser ce qui est à rejeter.

    Ce qui est bon de remarquer c’est que ce qui est dit sur ces pédagogies est, aussi, vrai pour d’autres choses que l’écologie, et en particulier l’économie domaine dans lequel, les même anthropiques sceptiques se battent en faisant un déni des réalités évidentes de notre vie en société puisque contraire à la vision de vie telle eux voudraient qu’elle soit.

    Les adeptes de la pédagogie, du savoir, veulent que les algorithmes soient ceux qui vont sans le sens du monde tel que eux veulent qu’il aille.

    Les adepte de la pédagogie, du comprendre, veulent que les algorithmes soient le reflet de ce la vie en société est, pour être en mesure de l’amender.

    ui des Le mode pédagogique, du savoir, termine par des successions d’inepties donc beaucoup démontrent l’inverse de ce que ces anthropiques-sceptiques tentent de démontrer, Pour les anthropiques sceptiques, l’humain n’est pas responsable de ce qui nous arrive, tout n’est que la suite logique de la vie naturelle.
    Nous allons le démontrer, leurs dénis, au travers de leurs affirmations. Mais avant cela une dernière remarque.

    Aujourd’hui la pédagogie du savoir est facilité dans le sens qu’il suffit : que son savoir se limite à quelques préjugés pour aller piocher dans internet le savoir (une séquence du savoir vaste en le domaine faisant objet, suffit) qui à l’apparence de confirmer le préjugé.

    Voilà pourquoi nous avons de plus en plus de sachant qui s’insurge contre d’autres et son capable de me dire :
    « La production des uns devient la consommation des autres » (Prémisse de Leruas)
    Et bla bla bla… Et bla bla bla…
    Vous croyez vraiment que vous nous apprenez quelque chose ?
    Votre paradigme utopique est vieux comme le monde justement parce qu’il est utopique.
    (mon commentaire : l’utopie dans le sens donné par l’auteur du mot, dit que l’utopie doit être du domaine du non constaté qui peut devenir réalité. Alors, comment une chose constatée comme: notre consommation est la production des autres, peut-elle être une utopie?) continuons le commentaire critique à mes propos

     »Rappel d’un « paradigme réaliste » : « Deux brutes qui marchent iront toujours plus loin qu’un intellectuel assis » (qui pense) ! »
    Quand je réponds à cela
    Mais, le penseur, immobile, est en train de visualiser le chemin pris par les brutes et ce qu’il y a au bout, ce que les brutes n’ont pas fait.

    Alors la réponse qui suit est un changement de sujet, pour recherche un argument plus pertinent, un autre savoir partiel, pour que le préjugé soit sauf, mais un argument pas plus argumentant: une argutie.

    C’est l’exercice qui va suivre à partir des commentaires de nos anthropiques-sceptiques, dont le principe de base est de dire : puisque avant l’homme où quand la présence de l’homme était marginale, des phénomènes identiques ont existé, (sans rechercher les causses de ces phénomènes antérieurs, ni s’il à reproduction des causses d’hier, aujourd’hui.) aujourd’hui, malgré la présence humaine, c’est comme hier seule la nature est responsable.

    Pour ceux qui se dispensent de raisonner sur les causes et la répétition des causses naturelle, l’homme n’est pas responsable de ce qu’il fait contre la nature, et si, par hasard il arrive à un anthropique-sceptique de comprendre que l’homme doit être mis en cause, cette cause est infime par rapport aux causes naturelles, affirmations dont ils se dispensent le besoin de démontrer si, cet infime, par réaction en cascade , n’est pas la cause de certaine calamités climatiques où sur la santé de l’humain, et dont on pourrait se passer si l’homme n’avait pas provoquer les causes.
    D’où, pour eux le besoin, exclure le bon sens de s’interroger pour faire un choix tel que:
    l’humanité doit-elle préférer
    A) augmenter notre t° atmosphérique et réduire nos ressources naturelles.
    B) s’abstenir de le faire quand cela est possible autrement pour obtenir la réalisation du même besoin

    Alors là, pris à défaut l’anthropique-sceptiques s’en va vers des considérations financières, ou sociales et, alors, apparaissent les boucs émissaire. Ce sont des arguties qui fort heureusement deviennent des arguments de démonstration que l’homme et responsable de maux qui touchent les hommes dont ces anthropiques-sceptiques font un déni.

    Au moins les anthropiques sceptiques seront d’accord que si 12 villas viennent de brûler à VAUVERT, la main de l’homme en est responsable, pour, cette fois, augmenter la température de l’atmosphère. Ainsi la demande de Michel est est réalisée.
    « Avez-vous une preuve, une SEULE PREUVE IRRÉFUTABLE d’un réchauffement l’anthropique et je crois définitivement en Dieu et son fils unique ! » (dont doit traduire par : d’un réchauffement anthropique de l’atmosphère, pour être plus juste dans le prononcé)
    Une fois seulement demande Michel, c’est fait.

    Il est donc demandé à Michel, si sa proposition n’est pas une promesse de gascon, de perdre sa croyance sur l’irresponsabilité de l’homme dans l’augmentation de la t° de l’atmosphère pour croire en Dieu et son fils.

    Je vous assure que je ne suis pas l’incendiaire qui aurait agit pour trouver le moyen de faire croire, à Michel, en Dieu et son fils, du fait qu’hier j’étais absent du blog, j’ai des témoins qui prouveront que je n e suis pas le diable qui se trouver au diable VAUVERT.

    J’ai omis, en disant cela, que lui ce n’est pas moi donc, pour lui, peut-être suis-je le commanditaire ?
    Qu’il le prouve et se serait prêt à croire en lui, mais, avec pour nuance pas, prêt à faire un déni de la réalité, ou se taise à jamais.

    Je ne crois pas qu’il va aller dans de telle recherche, mais au moins qu’il prenne, lui ou d’autres, le temps de réfléchir avant d’écrire des choses, qui , à l’analyse, démontre le contraire de ce qu’il, lui ou un autre, veut démontrer.

    Je suis certains qu’ils sont encore récupérables parce qu’il leur arrive d’avoir un éclair de réalisme, éclair, peut-être pas, une étincelle peut-être, mais aussi comme le font nos élus : ce réalisme exquissé, met en défaut leurs préjugés tant de fois répétés, et pour ne pas avouer l’erreur, préfèrent, par pirouette, faire un déni de ce réalisme.

    Le problème de l’homme relève avant tout de l’intellect : notamment sa capacité à renier ses erreurs.

    Prochaines étapes  en préparation:
    1° analyse de commentaires
    2° la synthèse des phénomènes impactant l’écologie de notre vie en société.

    • Décidément, vous ne comprenez rien.

      Ma référence à Dieu et son fils unique était du « second degré » sémantique pour expliquer que, en tant que cartésien averti, si l’on m’apporte une preuve irréfutable du réchauffement anthropique (forcément de l’atmosphère et de ses six couches), je croirais en la responsabilité de l’homme,
      tout comme, en tant que non croyant de toute religion, si l’on m’apporte la preuve irréfutable de l’existence actuelle ou passée de Dieu et son fils unique tel que décrit par exemple par la religion catholique, j’adhérerais aussitôt à cette religion.
      C’est pourtant simple à comprendre !

      S’agissant de la suite de votre commentaire, vous devez être en phase de plein délire, à moins que ce soit les effets de la canicule.

      Quant à Internet, qui n’arrivait pas à vous joindre (?) – plutôt le contraire mais passons- quelquefois la nature fait bien les choses 🙂 🙂 !!!

      • adnstep says:

        Père, pardonne-leur, car ils ne savent pas ce qu’ils font.

        Luc 23-34.

        ?

        • Ange LERUAS says:

          A chaque fois que vous intervenez sur ce blog le réseau internet m’averti de la présence de votre oeuvre dans le blog de Guillaume. Vous venez une fois encore de faire une erreur.
          Pour votre savoir: enregistrez. le second degré est révélateur du premier. qui a des image plus approprier et plus à propos, comme promesse de gascon.

          •  » … le réseau internet m’avertiT ….
            … qui a des imageS plus appropriÉES …..

            Pour votre savoir ! 🙂

            • Ange LERUAS says:

              Depuis que je l’attendais celle là, c’est fait elle est arrivée, Merci Mon Dieu, euh! merci Michel.

              Voila une preuve de plus du manque de discernement entre la faute qui n’impacte que celui qui l’a faite et celle qui impacte l’humanité de gens qui ne savent pas encore que la faute de l’un ne peut effacer la faute de l’autre mais ce sont deux fautes qui mérité correction.

              Pour celles qui me sont les miennes, ( parodie à la Cantelou) c’est fait et pour les vôtres, o circonflexe absent ou pas ?

              • Excusez-moi, ce n’est pas gentil, mais ça me démangeait de la part de Monsieur « je sais tout ».

                • Ange LERUAS says:

                  J’accepte vos excuse mais pas l’erreur que vous faites à nouveau.
                  Personnellement je ne sais rien, je découvre et je cherche les liaisons qui dans l’espace et le temps font que notre vie sociétale et notre environnement deviennent ce qu’ils sont.
                  Puis par la conceptualisation en tirer des principes, une théorie qui comme le dit René Thom, si je ne fais pas erreur sur la , personne, doit subir le test du négatif: qu’un seul fait constaté ne puisse être expliqué par la théorie demande la réforme de cette dernière.
                  Tant que ceci n’est pas démontré la théorie reste vrai.

                  Faut-il donc que la théorie soit clairement énoncée, pour servir de socle commun soumis au débat.

                  Je ne sais rien, je cherche je découvre et recherche à ce que ce que je découvre soit mis à mal par des arguments irréfutables.

                  Sur l’écologie je n’avais aucune théorie satisfaisante, je me fait une théorie, en rejetant ce qui n’est pas vérifiable, Sur l’écologie après quelques lectures de ce que vous préconisez et d’autres, à coté, je suis en mesure de faire une synthèse des plus holistique et ordonnée soumisse au débat. mais si c’est comme en économie personne ne veut discuter avec la volonté de renier ses erreurs cela n’avancera pas.

                  Toute théorie doit, au paravent démontrez ce qui n’est pas réalité avant de disserté sur la réalité

          • Ce n’est pas le réseau internet qui vous joint, mais Guillaume via le réseau internet, un outil, tout comme ce n’est pas le téléphone qui m’appelle mais bien mes amis à l’aide du téléphone.
            Ca, , vous arrivez à le comprendre, n’est-ce pas.?

            Quant aux arguments mettant en cause la théorie du RC, je vous invite à lire et à réfléchir sur l’excellent ouvrage de Claude Allègre, « L’imposture climatique »

            https://fr.wikipedia.org/wiki/Claude_All%C3%A8gre

            • Ange LERUAS says:

              sauf qu’avant que je sache qui m’appelle c’est le réseau internet et le réseau de mon téléphone qui me le signale.

              Vous ne comprenez pas qu’il y a des choses essentielles à discuter et des choses anodines donc : à vous lire, vous êtes encore dans la recherche de l’essentiel que vous ne pourrez trouvez que si vous abandonner ce qui est de l’anecdote, et du second degré qui est quelque fois que la matérialisation d’un esprit trop fécond.

    • Pitié ! pas de prochaines étapes .

  32. Ange LERUAS says:

    Mais, Michel, votre collègue, croit en DIEU, ne vient-il pas de faire appel à lui et ses Saint pour se sortir de sa situation, de ne pas pouvoir répondre à mes délires, comme vous, qui au lieu d’y répondre vous venez de souffler à votre collègue que mes dires sont des délires c’est à dire
    Trouble psychique d’une personne qui a perdu le contact avec la réalité, qui perçoit et dit des choses qui ne concordent pas avec la réalité ou l’évidence, quelle que soit leur cohérence interne.
    Cela me fait penser que j’ai promis de communiquer l’analyse de vos dires et des autres anthropiques septiques qui polluent le blog de guillaume.

    Pour l’instant, comme mes dires disent bien des choses, ce sont des délires au pluriel. Donc, il devient aisé, pour vous, d’en prendre un pour démontrer, qu’il ne concorde pas avec la réalité ou bien l’évidence, pour laquelle, n’est pas une chose évidente à l’assimiler à une réalité vrai sinon on parlerait de réalité,
    Enfin je prends note que mes dires sont cohérents si j’en crois la signification du mot qui dit que les délires ont souvent la caractéristique d’être cohérents.

    J’attends donc toujours que vous me démontriez, par une argumentation cohérente, un de mes délires qui ne concorde pas avec la réalité.

    A vous vous lire dès qu’internet me contactera.

  33. Ange LERUAS says:

    NOS COMPORTEMENTS ANTHROPIQUES, EN ÉCOLOGIE.

    L’homme, dans la recherche de satisfaire ses besoins, est amené à agir, ne serais-ce que pour ses besoins existent, s’il ne les trouve pas dans la nature. Cette production, de ses besoins, n’est donc pas ce que l’on attend de la nature, mais que la nature permet par l’action de l’homme qui modifie donc son environnement en les produisant.

    La question est donc de savoir si : cette modification va réduire ,ou pas, les capacités de la nature à rendre ce service, pour que l’action d’agir de l’homme, perpétue cette capacité à produire.
    Mais, pas uniquement. Il faut, d’abord, savoir si le besoin de l’homme, pour vivre, sans les besoins qu’il produit, ne vont pas manquer. Car l’homme à besoin, pour vivre, d’eau, et oxygène, à minima. D’où la nécessité de ne pas raréfier ces besoins, pour ne pas contraindre l’humanité, demain, à chercher une autre planète.

    Il faut alors, à minima, savoir comment l’usage que nous faisons de ces deux éléments, sera compensé, c’est-a-dire régénéré. Ce qui est essentiel : c’est la loi physique qui dit : que rien ne se crée, rien ne se perd, tout se transforme. Dans le cas, où nous avons un certain milieu favorable à notre vie, il faut que l’action qui détruit un des besoins, soit COMPENSER, par une autre action qui permette de retrouver ce besoin. C’est le principe de compensation ou régénération.

    La nature, fort heureusement, est faite pour que l’oxygène, et l’eau, se régénère. Traduction.
    * O² + C devient CO² par combustion (humaine ou de production) et CO² devient C + O², par photo synthèse d’êtres vivant, tels que nos végétaux terrestres, ou plancton de nos océans. Nous avons alors un changement d’état de la matière
    * H²O, quant à elle, passe par des états différents glace, liquide, gaz, pour se régénérer.

    Dans ces domaines, 0² et H²0, la régénération est assurée, sauf si les principes de photo synthèse, un changement d’état, comme pour l’eau, sont mis à mal, par d’autres principes physiques.

    Et là, nous avons un principe commun, à ces deux changements d’état, c’est qu’ils sont consommateurs d’énergie (endothermique) ou producteur d’énergie (exothermique). Par principe, le passage de C+O2 à CO² est exothermique et le passage inverse, endothermique. Il y a là, une neutralisation sur le papier, mais pas du tout dans la nature, puisque, l’énergie produite par la consommation, n’est pas celle utilisé par le principe de la photosynthèse qui, elle, puisse son énergie du rayonnement solaire. Résultat : l’énergie dégagée par la combustion (augmentation de température) n’est plus COMPENSÉE par une absorption d’énergie (baisse de la température) et nous nous retrouvons avec une augmentation de t°, de notre atmosphère, laquelle va avoir des effets, sur les changements d’état de l’eau, sur les courant d’air, sur les rayonnements solaires. Donc, apporter un dérèglement proportionnel à la croissance de nos combustions, laquelle croissance, va suivre celle de la démographie, et des besoins de chacun qui sont de plus en plus à portée de main.

    Avant cette période de croissance, démographique et de besoins individuels, ce surplus d’énergie de la combustion, non compensé par la consommation d’énergie de la photo synthèse, était, tout de même, compensé par le principe diurne, nocturne.

    Le jour, le soleil émet de l’énergie, sur la partie de notre terre, touchée par les rayonnements, une partie est absorbée, par le principe de la photo synthèse et l’autre partie, fait augmenter la T° du sol. Nous avons alors besoins, pour que le sol ne se réchauffe pas à l’infini, d’une absorption d’énergie, en plus de l’absorption nécessaire pour compenser l’augmentation de t°, de notre atmosphère.
    Cela est fait, la nuit, par l’absorption d’énergie des sols et de notre atmosphère, tous deux plus chauds que le cosmos  (rayonnement inverse que celui du jour).

    En fait, la production de CO² n’est pas un problème ,en soi, puisque, la photo synthèse est capable de compenser, par une augmentation du couvert végétal, mais, dans une limite : celle où, le taux de C0², dans notre atmosphère, n’augmente pas. Résultat : obligation, à minima, de limiter nos combustions, à la production de CO2 compensable, par le principe de photosynthèse. Toute fois, le problème de l’augmentation de la T° provenant des combustions demeure (y-c le nucléaire sans production de C0²), auxquels il faut ajouter les effets sur le cycle de l’eau, puisque, la fonte des glaciers, en réduit la surface, et donc la glaciation de vapeur d’eau, utile, à la fonte des glaciers, à alimenter les sources, et cela, à un effet sur le principe de la photo synthèse puisque le couvert végétal à aussi besoin d’eau et les planctons, avec le réchauffement des eaux, sont moins performants, ce qui réduit notre photo synthèse et ne permet plus d’absorber la totalité de CO² émis.

    Résultat, cela à un impact sur la climatologie, vent, précipitation, t°, ce qui fait que la quantité de vapeur d’eau augmente et se condense à d’autres endroits, dans des périodes plus courte, ne permettant plus d’avoir une quantité d’eau, en phase et lieu, avec les besoins de nos cultures, nous obligeant à changer de mode de culture et nous adapter.
    Ce qu’il faut bien avouer, c’est que cela n’était pas nécessaire, si nous avions pris en main, à temps, ce problème de surconsommation de combustion produisant du C0² avec sa production d’énergie et son augmentation de t°.
    Mais encore, cette sur-combustion s’est faite, sans respect de la régénération des sources fossiles et, ainsi, réduit, pour l’avenir de l’humanité, nos ressources naturelles, utiles à nos combustions qui resteraient nécessaire, faute d’avoir mieux. D’où notre problème de gestion en ressources naturelles.

    Avoir mieux, ou réduire la combustion à minima, ne pourra se faire qu’avec notre participation. Reste à analyser, d’autres désagréments ,que nos modes de production ont générés.
    Désagréments, majoritairement, issus de la combustion, avec une production de molécules qui va
    * détruire la couche d’ozone d’altitude qui sert de barrière à ,certain rayon, qui limite le réchauffement de la terre et, en plus, protégeait notre épiderme, des effets de ces rayons.
    * créer une couche ozone, à basse altitude, qui empêcher, la nuit, le sol de rayonner et baisser de T°.
    * Augmenter des concentrations de molécule et de poussières fines mettant en danger notre santé

    Il me paraît évident, que nos surconsommations, en sources de combustion, sont le facteur essentiel de destruction de notre milieu, dans lequel, nous recherchons une vie agréable, en cherchant à satisfaire des besoins agréables et utile à cette vie. Donc, ce sont nos comportements qui sont causes de ce qui nous devient désagréable.

    Il n’est pas question de limiter, à outrance, la satisfaction de nos besoins, mais de les hiérarchiser, et chercher à les produire, en limitant l’usage de la combustion, chaque fois que cela se peut.
    * d’une part, certains besoins, peu agréables et peu utile, devraient faire l’objet d’une nomenclature, afin de les remplacer par plus utile et plus agréable
    * d’autre part, certains comportements, procréateur, de ce peu utile et agréable, sont à proscrire.

    Sur le plan technique : chercher, par exemple, pour le chauffage, ou la climatisation, pur besoin de confort, les moyens de limiter les besoins d’énergie de combustions. Pour le reste, chercher dans la nature, notre environnement, ce qui est régénérable. Chacun, où qu’il soit, doit dresser sa liste de production, avec sa petite modification ou habitude, qui supprimerait un besoin de combustion.

    Conclusion : ce sont les combustions qui sont au sommet des activités génératrices de nos problèmes de survie, dans notre monde, à capacité de régénération limitée. Mais ces dernières sont dépendantes de nos besoins à satisfaire (satisfait, actuellement, par des combustions) qui croissent, individuellement et en fonction du nombre d’individus. Il appartient donc, à l’homme, d’adapter ses comportements, pour limiter nos combustions. Aucun de nous ne peut se soustraire à ce devoir.

    Au travail.

  34. fredy Gosse says:

    Bonsoir
    j »ai essaye de résumer si je me suis égaré merci de corriger.
    voila ce que j’ai cru comprendre
    en gros l’homme pour vivre besoin d’eau et d’oxygène ( il me semble qu ‘il y a quelque chose qui manque ,même chez les » Vegan » on demande plus)
    selon vous l’état de nature serait en équilibre énergétique avec la photosynthèse.. c’est une affirmation :des arbres jeunes produisent plus d’oxygéne en période diurne que de vieux arbres et toute forêt caduque produit des feuilles mortes se décomposant et produisant donc beaucoup de co2….
    ensuite vous affirmez que pour produire des produits de consommation il faut dépenser de l’énergie , plus d’énergie , que la photosynthèse; heureusement que nous l’avons fait c’est depuis l’invention de la force mécanique selon le différentes énergie inventées que le confort humain s’est développé et que nous bénéficions d’un niveau de vie inégalé depuis l’existence connue de l’humanité, sans ces inventions nous en serions toujours labourer à la charrue et à mourir de famines. il suffit devoir en quelques années la baisse de la pauvreté dans le monde
    En ce sens vous rejoignez les pires écolos du fascisme vert votre conclusion donne froid dans le dos /Il va falloir hiérarchiser nos besoins…( QUI ? quel commissaire au plan ?) créer une. nomenclature ..( donc par une Nomenklatura… et stade ultime INTERDIRE mais c’est tres exactement le schéma de toue dictature écologique ou pas
    c’est bien de nous prendre de haut mais là vous avez dévoile votre pensée ultime et finalement les lecteurs auront compris à qui nous avons à faire

    • Bonjour Fredy,
      Vous voilà retour de vacances et déjà prêt à bondir sur les affirmations ….!!!! vous voyez ce que je veux dire

      Je ne vais pas, de nouveau rentrer (en profondeur) dans ce débat interminable, mais juste apporter quelques remarques techniques sur ce qui est écrit précédemment.

      D’abords, l’homme pour vivre a besoin en effet d’eau et d’oxygène, mais aussi de carbone. Le carbone est fourni à la base à la planète par le biais du dioxyde de carbone, le fameux gaz carbonique ou encore le CO2.
      Les plantes se nourrissent de ce CO2, elles dissocient la molécule de CO2 pour stocker le carbone (organique) et rejeter l’oxygène dans l’air. Les animaux se nourrissent de ce carbone sous différentes formes de plantes ou autres associations moléculaires. Puis en fin de chaîne, l’homme se nourrit également de certaines de ces plantes et certains animaux.

      Ce qui est intéressant c’est le bilan de tout cela. Hé bien disent certains experts ? (même si je me méfie des experts), le bilan global de carbone stocké serait positif de 0,7 Mds de Tonne de carbone.
      http://www1.onf.fr/gestion_durable/++oid++2a9/@@display_advise.html

      Voilà, c’est dit malgré l’augmentation ou plutôt grâce à celle-ci et malgré de fortes déforestations au siècle dernier, les forêts renferment plus de la moitié du carbone accumulé par les écosystèmes terrestres. Une autre partie de ce CO2, stocké sous forme de plantes, nourrit la planète – Le CO2 est notre ami, c’est un gaz de la vie !!!! tant qu’il est inférieur à 2 ou 3% (avec 0.040% on en est encore loin)

      En revanche les océans stockeraient 1/3 des émissions de CO2, avec un fâcheux inconvénient qui aurait tendance a les acidifier

      Les productions de CO2:
      – les volcans,
      – les dégazages sous sédiments
      – la respiration des arbres
      – les animaux et les humains,
      – les incendies (involontaires)
      Et bien évidemment… les fameuses émissions anthropiques (dues à l’homme)

      Après, il est nécessaire pour comprendre les phénomènes terrestres, d’avoir en tête les notions de grandeurs de 2 variables physiques: la teneur en gaz de l’atmosphère et la densité des gaz qui la compose.

      Oxygène:
      Teneur: 20,8%
      Densité: 1,11

      CO2:
      Teneur: 0,040%
      Densité: 1,53

      A partir de ces données, deux remarques sautent à l’esprit. D’une part le profond déséquilibre entre la proportion d’oxygène et le CO2, et d’autre part les densités (plus lourd que l’air) qui font que le CO2 n’est en aucun cas une menace pour la couche d’ozone qui, pour la stratosphérique, se situe entre 20 et 40 km d’altitude.

      Après je lis que l’énergie dégagée par la combustion (augmentation de température) n’est plus COMPENSÉE par une absorption d’énergie (baisse de la température) et nous nous retrouvons avec une augmentation de t°, de notre atmosphère,

      Ce qui voudrait dire que c’est un « surplus » d’énergie qui serait à l’origine du réchauffement climatique.
      Bon pourquoi pas, mais rien n’est prouvé/ démontré mais il me semble avoir entendu dire et répété des milliers de fois que c’était l’effet de serre qui était à l’origine du réchauffement climatique.
      L’effet de serre est, pour les non initiés, cette faculté qu’a / aurait certaines molécules de gaz ayant plus de 2 atomes, à « piéger » le rayonnement infrarouge en provenance du sol et ainsi l’empêcher de « disparaître » dans l’univers.
      Le soleil émet 97,7% de l’énergie (les volcans pour presque le reste et l’homme pour les pouillèmes manquants). Il émet des rayons dans l’ultraviolet vers la terre et la terre réémet une bonne partie de cette énergie vers le ciel dans l’infrarouge.

      Après sur l’humain et les dictatures écologiques et fiscales, bien évidemment je suis en accord avec vous.

  35. Fredy Gosse says:

    A vous d evou faire une opinion sinon un lien intéressant
    https://www.wikiberal.org/wiki/Réchauffement_climatique

  36. Fredy Gosse says:

    et puis une liste d’abrutis diplômés(entre autre s) qui ne croient pas dans la bible verte
    https://www.wikiberal.org/wiki/Liste_de_scientifiques_sceptiques_sur_le_réchauffement_climatique

  37. Fredy Gosse says:

    Guillaume c’est votre blog vous pouvez parfaitement censurer mes propos si vous le désirez Mais vous ne pouvez publier un article sur une supposée obsolescence énergétique immobilière et ne pas vouloir parler des causes de ces positions qui vont détruire le patrimoine des français et d abord des plus pauvres . D’ailleurs Contrepoints a commenté les propos de De Rugy concernant les objectifs à atteindre en fonction des études du bras armé de la caisse des dépôts ,moi ça me fait froid dans le dos.libre à vous d’y souscrire
    https://www.contrepoints.org/2019/02/18/337392-de-rugy-prepare-une-monstruosite-legislative
    si ça passe bonne lecture à tous

  38. Ange LERUAS says:

    Je m’apprêtais à répondre à Frédy, mais Michel l’a mieux fait que ce que ne l’aurais fait, en développant son commentaire avec des informations plus techniques qui confirment ma vision écologique que je n’avais pas, jusqu’ici, cherché à synthétiser en quatre page dont mon précédent commentaire en présente la deuxième partie de deux pages. C’est à dire moins que celui-ci.

    Mon commentaire de deux pages qui conclut, comme Michel. Notre problème n’est pas le CO2, que la photo synthèse est chargé d’absorber, mais l’énergie dégager par les combustions (y compris nucléaire sans CO²) à l’origine de ce CO², dont les humains son responsable.

    Si le CO² est décomposé par la photo synthèse pour devenir alimentations, en partie, ceci n’est plus dans le sujet de l’augmentation de la T° de l’atmosphère et des sol.
    Reste cependant que la photo synthèse n’est plus suffisante et, cette insuffisance, fait croître la concentration de CO² dans l’atmosphère. Augmentation qui n’aurait pas lieu si nous n’avions pas la sur-combustion qui produit cette sur- concentration, dont l’écart, de concentration, correspond à un quantité de CO² surproduit. Qu’elles quantités, en tonnes équivalent CO² ?
    Michel, plus habitué dans ces calculs, que moi, va nous répondre. Et, de ce fait, dire la quantité de CO² à réduire par habitant pour qu’il y ait équilibre.

    Pour l’augmentation de la T° la démarche est la même, la masse d’énergie non absorbée par le principe diurne, nocturne se traduit une augmentation de le T° à partir de laquelle, on peut en déterminer aussi la masse d’énergie (Kwh) mise en jeux, quand ce principe diurne-nocturne n’est pas capable d’absorber en totalité les energies mise en jeux par les combustions, et pour ce calcul les capacités de Michel nous serons fort utile.

    Une fois ceci fait, savoir si cette masse correspond aux rayonnements solaires, ou à la combustion, n’est pas inné, il faut, d’abord, savoir ce qui fait que le rayonnement diurne est plus intense, ou le rayonnement nocturne plus faible et savoir si c’est l’affaire de la nature (rapprochement soleil terre, changement d’état du soleil, changement dans l’espace entre le soleil et notre atmosphère) ou celui de notre atmosphère notamment, nos molécules à plus de trois atomes, dont nous parle Michel tel que l’OZONE instable qui est bénéfique pour arrêter le rayonnement du soleil en haute altitude le jour et maléfique de nuit, à base altitude, avec l’effet de serre. Deux phénomènes, réduction de la couche d’ozone d’altitude, effet de serre, dont même Michel ne peut nier le phénomène anthropique.

    Quant-à savoir si cette anthropique sur notre atmosphère, est un « pouillème », ou la goutte qui fait déborder le vase, il faut aller voir s’il y a eu changement d’état dans le rapprochement soleil-terre, changement d’état du soleil, de inter-sidéral entre le soleil et notre atmosphère. Le quantifier, pour savoir si en agissant sur notre  »pouillème » anthropique ceci peut être neutralisé, en partie, chaque fois qu’il est du domaine du possible de supprimer une combustion.

    Pour terminer on peut aussi s’entendre  »sur l’humain et les dictatures écologiques et fiscales, bien évidemment je suis en accord   » même sur :  »mais là vous avez dévoile votre pensée ultime et finalement les lecteurs auront compris à qui nous avons à faire »

    Sans ce conseil, chacun se fait son idée, pas uniquement sur l’un des blogueurs, mais pour tous les blogueurs, et ce conseil n’est pas en mesure de les faire changer leur avis à celui qui juge.
    Certains s’accrochent plus dans la critique à la personne et d’autre sur celle des idées et, personnellement, cellesde Michel sont des plus constructives.

    Le progrès le plus important, estime POPPER,est que nous sommes disposés à écouter les critiques fondées et à accepter les suggestions raisonnables faites pour améliorer notre société.

    Il disait aussi : « ce que je sais : je ne sais pas. »
    Pour moi, le doute est un puissant moteur de recherche du compréhensible et d’agir alors pour le mieux.

    PS. Le temps d’écrire cette réponse au moment de l’envoyer, certain commentaire ont été faits, dont celui de notre hôte, recommandant sortir de ce blog sur le climat qui s’est auto construit, à partir d’un sujet traité dans le blog patrimoine, et d’aller sur un autre, non encore connu.

    Je ne crois pas à la censure de Guillaume mais comprend son agacement à devoir lire la totalité des commentaires sur son blog qui ne sont plus directement liés à l’objet patrimonial et plus particulièrement l’usage de l’épargne, liquidité disponibles, ou stratégie patrimoniale, à adopter face à une fiscalité à géométrie variable, alors que plus personne ne peut connaître les effets de cette fiscalité sur notre vie sociétale, comme plus personne ne connaît les effets des dispositions écologique sur notre vie en société, pour pouvoir apprécier si le but rechercher et atteint par la modification fiscale ou modification écologique, alors ne reste que le levier levier de la l’adaptation patrimoniale aux coups de butoir des modifications fiscales et écologiques trop mals orientés qui construisent ici et démolisse là.

    Ce n’est que la connaissance des phénomènes écologiques et d’une économie, représentative de nos modes de vie en société est, dans la réalité, et non dicté par des idéologies, que les mesures, écologiques et économiques (hélas limité à la fiscalité) peuvent avoir une véritable efficacité.

    Chercher à s’adapter, aux successives directives, est nécessaire, mais malheureusement insuffisant à ce que ces directives s’attaquant aux patrimoines soient prises avec bon sens à la fois en écologie et en économie, pour servir l’intérêt commun.

    Pour ma part je vous ai transmis ma vision sur l’économie (deux pages précédemment) manque les deux premières page de présentation.

    Pour, répondre au désir de Guillaume j’arrêterais mon intervention sur l’écologie avec ces deux pages de présentation, dans le commentaire qui suit.
    Et dans un autre sur l’économie, synthèse en deux pages, dont le patrimoine n’est qu’une partie, j’en terminerai.

    Laissant alors à Guillaume, qui est très, très, très convainquant sur BFM TV, et un peu moins sur ce blog, pour discuter sur le patrimoine, de voir s’il veut, quelque fois, sortir de ce domaine exclusif, pour discuter avec moi de la dissociation entre l’économie passive (patrimoine) et l’économie active, production- consommation, dont le seul point commun est une interface épargne (liquidité) utile à l’une ou à l’autre des économies, passive ou active, sans que l’une n’influe sur l’autre.

    Ci après deux commentaires, hors des façons de réagir aux mesures de nos élus sur le patrimoine. L’un sur l’écologie deux pages l’autre sur l’économie deux pages, soit environ 600- 700 mots pour deux pages.

  39. Ange LERUAS says:

    L’ÉCOLOGIE telle qu’elle est : et pas comme les anthropiques-sceptiques la veulent.

    « L’écologie (définition) est une science qui étudie les êtres vivants dans leur milieu en tenant compte de leurs interactions.
    L’ensemble, êtres vivants, leur milieu, les relations qu’ils entretiennent, forme notre écosystème.»

    L’être vivant ne se limite pas à l’homme, mais à tout ce qui a une vie, apparaît et disparaît. Pour l’histoire de l’univers, l’être vivant est un nouveau-né, de même leurs relations entre eux et, avec leur milieu. La référence à l’être vivant, en définition de l’écologie, n’est peut-être pas très appropriée.

    Parler d’êtres vivants, implique l’existence d’êtres non vivant, dont la différence de leurs relations peut servir de classement. Ces relations répondent à des règles qui ne sont pas matières mais, un savoir, d’une seule espèce d’être vivant, l’homme.

    L’homme est capable de découvrir et, d’édicter ces règles qui, issus de nos connaissances actuelles, peuvent permettre la classification qui suit :
    * pour le milieu non vivant, les règles caractéristiques sont des règles sur la physique (la chimie n’étant que règles physiques, dans l’infiniment petit)
    * pour le milieu vivant, outre les règles de physiques, nous avons besoins de règles biologiques.

    Le milieu, dans lequel nous vivons, devrait donc se différencier, entre :
    * ce qui relève, uniquement, de règles physiques
    * ce qui relève, en plus, de règles biologiques.

    Mais, cette nomenclature n’est pas la panacée, puisque, dans les êtres vivant, qui naissent, vivent, meurent, et qui relèvent de règles biologiques, ces êtres vivant, sont de deux espèces.

    * Celle, où leurs relations entre eux est le milieu, relève de la physique et la biologie, sans qu’il y ait de volonté de leur part, ni possibilité de volonté de prendre d’autres chemins que ceux qui ont cours.
    *Celle où ces relations, peuvent ne plus être naturelle, ni celle d’instinct, mais dépendante de la volonté de l’homme, de favoriser ou de défavoriser, plus l’une ou l’autre, de ces règles.
    Pour l’homme, cette volonté devient la cause de modifications des relations entre, les espèces d’être vivants, et de leur milieu, qui répondent aux règles physiques, qui, elles, influent sur les relations entre : le domaine physique et le domaine du vivant, avec des réactions en chaînes, qui peuvent déboucher sur le progrès, de la vie de homme, ou le chaos.

    C’est-à-dire que, toutes ces relations,
    * entre les composantes, du domaine de la physique
    * entre les être vivants, du domaine biologique
    * entre les relations, du domaine de la physique et, du domaine de la biologie.
    font que notre milieu passe, d’un stade, plus ou moins instable, vers un autre stade, aussi plus ou moins instables.

    L’homme, dans tout cela, n’est qu’une infime partie des êtres vivant. Sans notre existence, les relations de la matière, et les relations entre les autres êtres vivants, ne sont pas bouleversés par une volonté de la matière, ou la volonté de ces autres êtres vivants. Alors, nous assistons à une stabilité qui répond aux règles physiques et, biologiques. Seul l’homme détient la volonté de détourner, l’ordre, la répétition et les successions de ces règles et, par conséquent, les conditions de vie dans son milieu.
    L’écologie ne devrait-elle pas être : la science qui veille aux bonnes conditions de vie, puisque seul l’homme à la volonté d’agir, non pour changer les règles mais les ordres de grandeurs et les multiples choix de successions, que ces règles expliquent?
    Auquel cas, il faut donner à l’écologie, non pas la définition que certains veulent qu’elle soit, mais ce quelle est: l’étude des comportements des humains, en rapport à sa qualité de vie.
    * Comportement de conservation, de son milieu apte à pouvoir perpétuer sa vie.
    * Comportement correcteur, d’une évolution compromettant cette pérennité de la vie.
    * Comportement proscrit, capable de compromettre la pérennité de notre milieu.

    Si le milieu des lois physiques et biologiques, sans volonté de l’homme, vient à changer, pour influencer nos conditions de vie, on ne doit pas prendre ce prétexte, pour atténuer la responsabilité de l’homme dans la déstabilisation d’un équilibre qui nous convenait. L’homme a pour devoir, avec ses comportements, d’adapter notre mode de vie, en tenant compte des changements et, par d’autres comportements, si possible, essayer de minimiser les causes naturelles néfastes.

    Si le comportement des hommes est de produire un changement, en défaveur de ses conditions de vie, doit-on:
    * préférer adapter, notre mode de vie, à ce changement anthropique, perpétuel, par des efforts, constants, dans l’espoir, hypothétique, que la nature va trouver la solution?
    * préférer changer ces comportements, issus de notre volonté, pour revenir à un comportement ne produisant pas ce changement préjudiciable, ce qui demande qu’un effort momentané?

    Les enjeux de l’écologie sont là: notre responsabilité de part nos comportements individuels, répliqués en grande quantité, de faire de notre environnement, physique et biologique, un lieu agréable et utile à la vie, pour que nous puissions consommer nos besoins, en choses agréables et utiles, à notre vie, sachant que, cette production dépend de notre volonté à produire, les besoins des autres, pour jouir, des productions des autres, car, chacun sait, que la consommation, de chacun de nous, n’est possible, que du fait de la production des autres.

    Les enjeux de l’écologie et de l’économie se réalisent que par la somme des comportements de chacun de nous: des comportements, forcément, tournés vers l’utile et agréable, et non le contraire.

    Une fois cadré ce milieu de vie, notre devoir, consiste à accorder nos comportements, pour parfaire nos conditions de vie. Pour cela, il faut étudier, chacun de nos comportements, en ce qu’il favorise ces conditions, et non, les handicape. Et pour cela, obligatoirement, avec l’aide des règles physiques, et biologiques, non sujettes à interprétation, analyser les effets de ces comportements, sur nos équilibres, physiques et biologiques, qui ordonnent cet environnement.
    Les mauvaises interprétations, que ce soit dans le domaine de l’écologie, ou de l’économie, ont pour cause une seule erreur: celle, dans un cycle, de commencer ou finir, la démonstration, en cours de cycle. Exemple: Puisque les effets de l’émission, de C0² compensée, ne sont pas responsables du réchauffement, cette émission n’est pas anthropique. Ce raisonnement, omet l’avant ou l’après, puisque, que le réchauffement est consécutif à la réaction exothermique, à l’origine du C0² émis.
    La modification écologique, ou économique, d’un équilibre instable, le déstabilise et, par réaction en chaîne, abouti à un autre équilibre instable. L’inconnue, pour ne pas s’être interrogé auparavant, est
    * la rapidité du passage d’une quasi-stabilité à une autre quasi-stabilité.
    * notre capacité de savoir si: ce passage est un progrès, ou une récession, pour notre vie, ou le milieu qui conditionne notre vie future.

    Et, en cas d’effet antagonique, savoir: faire le bon choix, plus exactement, modifier le choix, pour que nous ayons deux objectifs:
    * celui de notre pouvoir satisfaire nos besoins
    * celui de conserver notre milieu pour que ce pouvoir, de satisfaire nos besoins, perdure.
    Reste à étudier, objectivement, chacun de nos comportements propices, ou contraires, à ces objectifs, et de faire nos choix économiques en fonction.

    et
    PS reste à proposer ma synthèse sur l’économie, passive, le patrimoine, et active, la production-consommation qui sont complètement dissocier entre elles, mais ont en commun l’épargne (liquidité) utile à l’une ou à l’autre, dans que l’un des emploi dans un des domaine n’affecte l’autre domaine.

    je suis à la disposition de Guillaume
    -pour ne pas publier ce commentaire s’il juge inutile d’importuner ses lecteurs, —et s’il décide être plus performant sans ses présentations à BFM TV quand il parle de patrimoine en étant encore plus holistique et démonstratif sur les circuit de la monnaie qu’il ne l’est aujourd’hui.
    Il a pour ça mes coordonnées.

    Guillaume, à la TV, utilise plus ses concepts que sa mémoire, il occupe l’espace et le temps par son phrasé, voila pourquoi il est plus performant qu’a l’écrit.

    C’est toute la différence entre les pédagogie des pays bien classé et mal classé par PISA.
    Guillaume maîtrise cette pédagogie du conceptuel, holistique et dynamique, peu propice, il faut le dire, au développement écrit et la maîtrise de l’orthographe, on ne peut pas être parfait, on peut tout de même lui dire ce que mes profs me disaient  »peu mieux faire ».
    Sous entendus il a les capacité pour, sortir de son domaine patrimonial qui ne peut s’affranchir de ce qui se passe à coté, à causse de comportements déviant méconnus , puisque contraire au savoir qui est considéré, trop souvent, être vérité.

    Au revoir!

  40. Donc AMENDEMENT N°CE655 = nul et non avenu, remplacé par une usine à gaz consistant à noyer (un peu) le poisson, et permettant tout de même d’imposer une petite taxe au cas où en 2023 (après les prochaines élections présidentielles donc.

    Qu’en est-il des autres amendements ?
    L’UNPI et la FFB ont-elles su convaincre Denormandie ?

  41. Je n’ai pas trouvé grand chose : « Les députés ont par ailleurs voté l’intégration en 2022 d’un plafond de consommation d’énergie dans les critères de définition d’un logement décent. La mesure toucherait entre 200 000 et 400 000 logements.

    Enfin, la révision des loyers, en cas de travaux, sera conditionnée à l’atteinte d’au moins la classe énergétique « E ». »

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