L’investissement immobilier est au cœur de tous les patrimoines. Il n’est aujourd’hui pas raisonnable d’envisager la construction d’un patrimoine de long terme sans passer par la case « immobilier ». Néanmoins, il paraît important de savoir faire la distinction entre :

  • L’immobilier de rendement, c’est à dire l’investissement immobilier dont la vocation première est sa capacité à générer un revenu pérenne et le plus élevé possible ;

et

  • L’immobilier patrimonial, c’est à dire, l’investissement immobilier dont l’objectif principal est sa capacité à garantir la valeur relative du patrimoine à très long terme.

 

Un patrimoine doit se construire autour de ces deux piliers. Certains biens immobiliers ont vocation à générer des revenus, d’autres à sécuriser la valeur relative du patrimoine. Essayons d’approfondir cette différence entre ces deux actifs immobiliers aux caractéristiques opposées.

 

L’immobilier de rendement, c’est investir dans un bien immobilier qui génère un revenu élevé !

Celui qui investit dans un bien immobilier de rendement a pour objectif de maximiser le revenu qu’il pourra en tirer. Il pourra s’agit d’investir dans un immeuble de petits appartements, mais aussi dans l’immobilier d’entreprise ou encore dans des modes nouveaux d’exploitation immobilière telle que la location saisonnière ou la colocation par exemple.

Investir dans l’immobilier de rendement, c’est investir dans un bien immobilier dont la valeur est fonction des revenus générés. L’emplacement est important, mais le plus souvent secondaire car pour obtenir un rendement maximum, il ne faut pas acheter l’actif immobilier trop cher.

L’immobilier locatif de rendement est un actif immobilier dont la qualité principale est la génération de cash ! Comme nous vous l’expliquions déjà dans cet article « Comment investir dans un bien immobilier locatif à cashflow positif ? Ou trouver du haut rendement ?« , à part la question de la location meublée saisonnière ou colocation pour lesquels le modèle économique se rapproche de l’hôtellerie,

« Il s’agit, le plus souvent, de loger une population qui n’a pas d’autres choix que d’accepter d’être loger dans des logements peu qualitatifs, dans des quartiers dégradés et trop petits car il est très rare, voir impossible, de trouver un bien immobilier locatif à haut rendement (8% à 10%) dans les conditions actuelles du marché immobilier.

Aujourd’hui, un bien immobilier locatif bien placé, qualitatif aura un rendement locatif compris entre 3% et 5% brut. Pour atteindre un rendement brut de 10%, il faut renier sur l’emplacement ou la qualité du logement, notamment dans les grandes métropoles. Il faut s’adresser à une population de locataire qui n’a pas le choix que d’accepter de payer un loyer de 10%, alors qu’à ce prix, elle pourrait avoir la possibilité d’être propriétaire si elle était solvable ! A 10% de rendement, la mensualité du crédit immobilier est très inférieure au loyer payé par le locataire !  L’immobilier à haut rendement s’adresse à des locataires socialement défavorisés (et le propriétaire bailleur profite de cette situation pour générer son cashflow positif). Ce n’est pas un jugement, juste une situation dont il faut avoir conscience.

Dans les villes moyennes, le propos est moins juste, car, l’immobilier à haut rendement est plus facile à trouver. Néanmoins, la question de la qualité du locataire qui se pose encore davantage : Dans une ville ou les prix de l’immobilier sont très faibles, seuls les locataires insolvables restent locataires (ou les locataires temporaires).

Au final, l’immobilier à haut rendement correspond à une typologie d’investissement immobilier particulier. Il s’agit, le plus souvent d’actif immobilier peu cher, car dégradé et c’est cette absence de qualité, ces moindres investissements qui permettent de dégager un rendement locatif élevé. »

 

Investir dans un immeuble locatif à haut rendement, c’est investir dans un immeuble qui n’a pas vocation à être détenu éternellement. Gérer de l’immobilier à haut rendement demande du temps et de l’énergie ; Après X années à s’investir dans l’immobilier à haut rendement, les investisseurs n’en peuvent plus et sont très souvent dégoutés de l’investissement immobilier locatif. 

L’immobilier à haut rendement à vocation à être revendu à terme. Ce n’est que très rarement un actif patrimonial qui a vocation à être détenu éternellement. L’obsolescence immobilière est très élevée car après le travaux de « maquillage », c’est à dire de rénovation légère, qui cachent la misère et permettront de proposer un logement propre pendant 8 à 10 ans, les fondamentaux dégradés de cet immobilier de rendement altèrent le rendement locatif. Il est alors urgent de revendre.

L’immobilier de rendement est un investissement immobilier qui attire naturellement celui qui veut utiliser l’immobilier pour se constituer un patrimoine. Celui qui possède déjà un patrimoine élevé est rarement attiré par ces investissements immobiliers qui demande beaucoup d’investissement personnel ! Et c’est d’ailleurs la raison pour laquelle ce type d’actif immobilier est revendu un fois l’objectif de patrimoine atteint.

Il pourra s’agit d’immobilier d’habitation de périphérie ou de centre ville de seconde zone, l’immobilier commercial de périphérie ou l’immobilier d’entrepôt, bureau (hors hyper centre), … Bref, tout ce qui rapporte au prix d’une obsolescence immobilière accélérée.

 

L’immobilier patrimonial, c’est investir dans un bien immobilier dont l’emplacement irréprochable permettra de garantir sa valeur relative à long terme.

Contrairement à l’immobilier de rendement qui attire l’investisseur qui veut se constituer un patrimoine grâce à l’immobilier, l’immobilier patrimonial attire davantage l’investisseur qui a déjà fait fortune/ou en train de faire fortune et qui n’attend pas de son investissement qu’il lui permette de l’augmenter encore de manière importante.

L’immobilier patrimonial, c’est l’investissement de très long terme dont la rentabilité locative est très faible, mais la valeur intrinsèque élevée du fait d’un emplacement irréprochable ou d’une qualité premium qui ne serait pas rentabilisée par un loyer.

L’immobilier patrimonial par excellence est votre résidence principale. Financièrement, c’est une gabegie au regard des sommes qui vous y investissez alors même que vous pourriez vous contenter d’être locataire d’une maison au standing inférieur. Pourtant, ces investissements perpétuels dans la qualité de votre résidence principale en font un actif patrimonial de premier ordre dont la valeur se maintiendra à un niveau élevé.

L’achat d’une résidence principale, c’est typiquement un investissement patrimonial, et c’est aussi la raison pour laquelle celui qui est attiré par l’immobilier de rendement pour faire fortune ne comprend pas le gaspillage que constitue l’achat d’une résidence principale.

De manière simplifiée, l’immobilier patrimonial, c’est investir dans un bien immobilier dont l’emplacement ou la qualité intrinsèque ne permettront pas un rendement attrayant mais en feront un actif de très long terme à la valeur relative garantie.

Vous l’avez compris, l’objectif n’est plus le revenu généré, mais la valeur de long terme d’un actif rare dont l’emplacement garantira un usage élevé quelque soit la conjoncture. Il ne s’agit pas d’expliquer que la valeur de ces actifs ne pourra qu’augmenter … mais seulement que sa valeur relative sera garantie : Lorsque la conjoncture sera dégradée, leur valeur baissera mais restera toujours supérieure aux autres actifs, et notamment aux actifs de rendement devenu invendables.

L’immobilier patrimonial peut être de l’immobilier d’habitation ou commerce à l’emplacement irréprochable (front de mer, hyper centre de métropole, …), mais aussi la terre agricole et la forêt dès lors que leur qualité intrinsèque est assurée par une exploitation respectueuse de cette valeur de très long terme.

Besoin d’un conseil pour gérer votre patrimoine ?

Vous rêvez d’un conseil en gestion de patrimoine qui n’a rien à vendre à part ses conseils ? Ça tombe bien, c’est notre métier !

Qu’il s’agisse d’une simple question ou d’un audit complet de votre situation patrimoniale, nous sommes en mesure de vous accompagner au gré de vos besoins et de vos projets de vie. Pour bénéficier de nos conseils, trois solutions :

 

 

L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour bénéficier de notre expertise pour gérer votre patrimoine ou trouver les réponses à vos questions fiscales, juridiques, financières. L’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée moyenne de 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –

 

Découvrir en détail notre offre d’assistance patrimoniale

 

Nouveau ! L’accompagnement patrimonial PREMIUM– Un abonnement mensuel pour bénéficier à tous moments des conseils de votre conseiller en gestion de patrimoine indépendant ! – Un service proposé au prix de 250€ TTC / mois (sans engagement de durée – 1 mois, 3 mois, 6 mois, 10 ans, c’est vous qui choisissez pendant combien de temps vous avez besoin de nos conseils).

 

Découvrir notre service d’accompagnement patrimonial

 

– La gestion conseillée – Un service de conseil financier indépendant pour vous accompagner dans la gestion financière de votre épargne ou de votre assurance-vie. Comment diversifier votre épargne sur les marchés financiers ? Quelles unités de compte choisir ? Comment prendre du risque pour espérer améliorer le rendement de votre épargne ?

Découvrir notre service de gestion conseillée

 


39 Comments

  1. Bel article

  2. Bonjour,
    Merci pour l article.
    Je me permet d ajouter qu il existe des biens de qualité a haut rendement dans certaines villes moyennes. Il sera probablement plus difficile de tirer une plue value long terme sur ce type de bien du fait de l inertie du marché local. Mais s agissant de beaux bâtiments anciens, ils auront moins tendance à se degrader dans le temps et subir une obsolescence accélérée.

    • Les beaux bâtiments anciens en pierre connaissent eux-aussi l’obsolescence et la nécessité de coûteux travaux :
      – planchers mangés par les capricornes et autres charançons sans que cela ne se voit (c’est caché par le carrelage et le plâtre). Cela peut tenir des décennies, jusqu’au jour où ils deviennent dangereux. On ne peut alors garder que la toiture et les murs porteurs…
      – joints à la chaux entre les pierres à refaire, sinon le bâtiment est rongé par l’humidité et devient insalubre.
      – Dans certains endroits en raison de la qualité de la pierre utilisée, même les beaux bâtiments doivent avoir des pierres remplacées…
      – restauration de charpente usée par les ans ou remplacement de toutes les tuiles…
      – aménagement inadapté au mode de vie actuel, avec notamment des hauteurs sous plafond rendant le bien coûteux à chauffer
      – escalier en pierre usé et devenus casse-figure
      – électricité / chauffage / plomberie à refaire entièrement

      Bref, les beaux bâtiments anciens connaissent eux-aussi l’obsolescence et peuvent réserver de très mauvaises surprises à leurs propriétaires…

      • D’une manière générale, un bâtiment art-deco (années 20-40) ou moderniste (années 30-50) tiens bien mieux dans le temps que le n’importe quoi des années 60. Ça n’empêche évidemment pas les travaux, mais la base est bonne. Quand aux grandes hauteurs sous plafond, effectivement ça coûte un peu plus cher à chauffer, mais ça apporte beaucoup de lumière (et donc de chaleur gratuite si bien exposé), tout en gardant plus de fraîcheur en été. Et ça donne une sensation d’espace qui fait voir plus grandes qu’elles ne sont les petites pièces.

  3. investisseur lambda says:

    Ce sont des généralités. Il est difficile mais tout à fait possible de louer un immobilier de rendement de qualité pour des rendements de 10%, voire supérieures, pourvu que l’on possède le temps et les connaissances nécessaires. Notamment, il faut savoir faire des travaux de rénovation de qualité de manière économique.
    Les matériaux de construction sont extrêmement chers en France, nettement plus que dans des pays avoisinants et en Europe de l’Est. Souvent pareil pour la main d’oeuvre. Il faut savoir chercher des matériaux moins chers et une main d’oeuvre qualifiée mais économique. La clé en est également un chantier bien planifié et efficace.
    Les locataires qui sont intéressés par un immobilier de rendement de qualité, par exemple en colocation ou meublé haut de gamme, ne sont pas ce que j’appellerais « socialement défavorisés ». De mon expérience, il s’agit d’étudiants bien soutenus par des parents cadres, de jeunes diplômés au début de leur carrière ou de personnes ayant une situation professionnelle stable, mais qui ne souhaitent pas acquérir un bien immobilier pour divers raisons professionnels ou personnels. Ces locataires veulent vivre dans un logement de qualité bien situé. Mais là où ils veulent vivre, les prix d’un bien neuf ou déjà rénové sont souvent inabordables pour eux. Ils ne possèdent ni l’envie, ni le temps ni les connaissances pour acheter un bien moins cher à retaper et effectuer une rénovation de qualité économique. Mais ils peuvent se permettre de louer un logement de qualité auprès d’un propriétaire, qui lui, possède cet envie, ce temps et ces connaissances. Il arrive parfois que ces locataires sont déjà propriétaires ailleurs, mais ne peuvent ou ne veulent pas vivre dans la ville du bien immobilier qu’ils possèdent. Donc ils louent, et ne sont pas forcément des mal-logés malheureux comme l’article implique.
    A chacun son métier.

  4. Rappel sur la distinction des 2 types d’investissement intéressant.
    Je me permet néanmoins de préciser que l’un n’empêche pas l’autre !
    J’ai personnellement aménagé 2 grands appartements (avec bcp de travaux) pour faire de la colocation (bien décotés en centre-vile, ville moyenne de Province). J’ai profité des travaux pour améliorer l’isolation (murs intérieurs, plafonds qui m’ont permis de redistribuer l’électricité). Les 2 appartements sont dotés d’un garage que je loue à part. L’aménagement réalisé ne pourrait permettre de séduire un acheteur pour sa RP (les espaces sont optimisés pour proposer 4 chambres). Je n’ai qu’une cloison en placo à abattre pour retrouver un grand salon-cuisine.
    Les critères de haute rentabilité et de valeur patrimoniale sont réunis. A terme, j’ai le choix de vendre la rentabilité à un investisseur si la demande est toujours présente pour ce type de location ou de revendre l’appartement en RP après de légers travaux (suppression cloison + sol pour faire disparaître le raccord).
    C’est à mon sens le genre de réflexion qu’il faut avoir lors de l’acquisition d’un bien immobilier de rendement. Il est important d’avoir un plan B si le marché se retourne ou si le pari n’est bon !
    Là où je suis entièrement d’accord, c’est qu’il faut beaucoup s’investir (dans tous les sens du terme) pour réaliser ce genre de projet et les exploiter. Sans être en capacité de déléguer (= cashflow insuffisant) il est clair que l’essoufflement pointera le bout de son nez.
    Sur la route de la liberté financière, il n’y a qu’une seule vérité: « no pain, no gain » 😉

    • @Solvinz
      Je réfléchis à une stratégie similaire. j’ai les interrogations suivantes :
      La demande est-elle assez forte dans ce type de ville pour une coloc 4 chambres? Vos biens se louent-ils facilement? N’y-a-t-il pas risque de saturation de l’offre si beaucoup d’investisseurs s’y mettent?
      En cas de revente, combien de temps avant d’amortir les travaux dans un contexte de faible progression des prix? 8/10 ans?
      Vous atteignez quels rendements alors? LMNP ou location nue?
      Merci d’avance pour votre retour.

      • Bonjour Didier, je ne pourrais que vous recommander de faire votre petite étude de marché et étudier la population de la ville que vous vivez pour évaluer la pertinence de votre investissement, quel qu’il soit. Si j’investis dans une ville de province, c’est juste que j’ai privilégié la proximité pour mes premiers investissements. Je loue en meublé.
        Comme vous le soulignez, l’appétit pour ces modes de location (LCD, colocation,…) est grandissant et dopé très certainement par les vendeurs de rêves. J’ai démarré il y a 3 ans, il n’y avait que très peu d’annonces et peu de concurrence. Pour suivre ce marché régulièrement dans mon secteur, les offres explosent effectivement, de nouvelles annonces affluent en permanence. Il est évident que les prix vont partir à la baisse, d’où l’intérêt d’être créatif et qualitatif pour sortir du lot et SURTOUT très bien acheter et s’en tenir strictement à son objectif de rentabilité. En revoyant les loyers à la baisse, il faut être en capacité de rester rentable le temps que le marché s’assainisse. Nombreux sont ceux qui ont voulu rentrer à tous prix sur ces marchés qui ne casseront les dents. Il faudra être capable de traverser la tempête pour survivre jusqu’à ce que l’offre et la demande s’équilibre. Evidemment cet avis n’engage que moi.

        • Votre avis me semble très pertinent.
          Beaucoup de gens affluent en effet sur le secteur de l’ immo locatif stressés par leurs retraites, stimulés par les taux bas et eblouis par les vendeurs de rêves.
          Le risque est fort d’acheter n’ importe quoi pour en être. Il faut être rigoureux et sélectif dans ces choix à date et prévoir des bonnes affaires opportunistes sous 5 ans post correction.
          Ç’ est lorsque la marée se retire que l’ on voit qui est à poil!

    • André Lapointe says:

      Merci pour cet article très clair
      L immobilier de rendement c est un métier qui demande un investissement personnel très important à défaut de ne pas avoir de rendement. N en déplaise aux vendeurs de formation sur internet…

    • On a beau chercher des solutions on ne sort pas de cette règle: pour faire mieux qu’avec une bonne scpi, il faut mouiller sérieusement la chemise!

  5. Je pense aussi que beaucoup de personnes (moins entreprenantes que les lecteurs de ce site) vivent dans une ville mais ont des envies d’ailleurs ou des envies d’aventure.

    De ce fait : louer peut etre la meilleure option meme avec de bons revenus

    Pourquoi acheter dans une ville ou on ne se projette pas sur le long terme (par exemple une personne non epanouie dans son travail et qui serait prete a bouger pour une opportunite professionnelle/ par exemple un professeur des ecoles qui se retrouvent en region de parisienne en debut de carriere?
    Pourquoi acheter quand on est celibataire et qu’on espere rencontrer un partenaire pour realiser ensuite un beau projet ensemble?
    Pourquoi acheter quand on est une famille recomposee avec un grand besoin de nombreuses chambres et que ca mettraient le foyer sous pression financiere sur du long terme (alors que ce besoin de chambres est seulement pour quelques annees avant les etudes ou l’envol des enfants)…

    Les situations sont multiples : un petit appartement avec un bon « HomeStaging » peut se montrer bien rentable.

    Parfois, il vaut mieux investir en meuble locatif de rendement que dans sa RP…

    Choix de chacun…

    • « Pourquoi acheter dans une ville ou on ne se projette pas sur le long terme (par exemple une personne non epanouie dans son travail et qui serait prete a bouger pour une opportunité »…

      En fait, au gré de mes mutations, j’ai soit acheté, soit loué, en fonction de l’intérêt de l’un par rapport à l’autre : http://asi77.free.fr/

  6. Cette distinction n’est pas la mienne, non exhaustive et compliquée, parfois fausse.

    Guillaume ne voudra jamais admettre que le plus simple dans l’utilisation de ses revenus, c’est de comparer ce qui est investissement d’une part et ce qui est placement et achat d’autre part.

    C’est le chef, il est libre 🙂

    • Certes. Mais on peut investir dans beaucoup d’autres choses que l’immobilier (heureusement). Et réciproquement, l’immobilier est, chez beaucoup -trop-
      d’épargnants (je ne parle évidemment pas de vous Ankou, ni même de la plupart des intervenants sur ce site et dont le niveau de connaissance est très supérieur à la moyenne), considéré comme un placement et traité comme tel (cf les ventes massives de ‘package Pinel’ vendus comme des réductions d’IRPP)… Les comparaisons sont donc effectivement necessaires, mais pas toujours simples à faire.

    • Bonjour Anjou, qu’elle distinction faites vous entre investissement et placement ?

  7. julien bonnetouche says:

    Il y va de l’immobilier comme de la bourse :

    Naturellement il y a toujours des cas particuliers. mais globalement, plus le rendement est attrayant, moins l’actif se valorise, et inversement.

    Chacun choisira en fonction de sa situation personnelle.

    • J’ajouterai : plus le rendement est attrayant, plus les risques sont grands de défauts de paiement ou de travaux prématurés sans que l’on puisse se retourner contre un locataire insolvable… Sur une période de 20 ans, il suffit d’un seul locataire qui durant 5 ans (car il joue de toutes les lois, procédures…) ne vous paie pas de loyer et dégrade totalement le logement pour que les 10% de rentabilité annuelle se réduisent considérablement… Et si faute de liquidité pour le rénover, vous êtes obligé de vendre, vous perdez beaucoup, surtout si ce problème survient parmi les premières années de l’achat…

  8. L’article est écrit par un bobo Parisien de haut rang qui n’a que la vision de l’achat en plein centre de Paris et qui voit le reste du monde comme une misère extrême.

    Pourquoi tous les logements à haut rendement serai louer par dépit ?

    Ce n’est pas parce qu’on ne sait pas faire du haut rendement qu’on doit cracher dessus !

    Le monsieur defend son activité mais il l’a défend en critiquant minablement les autres activités…

  9. Vous voyez, GF, vous avez beau habiter dans une petite ville de province, vos propos vous font passer pour un vil bobo parisien aux yeux de certains…

    • Pour ces gens là, il n’y a pas de pire insulte que « bobo parisien ».

      Avec leur vision assez simpliste : le gentil peuple dans les territoires victime des élites mondialisées qui vivent à Paris.

    • julien bonnetouche says:

      Oui j’ai même du vérifier que Guillaume ne s’était pas trompé en mettant mon nom à la place du sien !!! Ha ! Ha!

  10. C’est fou tout de même, a chaque fois qu’on prononce les mots : cash flow positif, haut rendement, colocation, villes moyennes, … on peut voir fleurir une floppée de commentaires peu amènes.

    Je me demande si ces personnes sont vraiment des investisseurs, ou les apprentis-gourous qui vendent du 25% de rendement sur youtube, et qui défendent leur bout de gras.

    • C’est un sujet souvent abordé de maniere « sectaire » sur ce blog. Dans l’immobilier – marché de gré à gré – On peut trouver des vraies affaires.
      J’ai visité un T2 a Bordeaux en 2015 a 135K (pas acheté car ne collait pas en tous points a mes souhaits), 8mois plus tard, je vois sur LebonCoin le meme bien a 98K.
      Le proprietaire vendeur etait tombé sur une personne qui avait negocié tres fortement mais qui apres plusieurs reports n’avait pu obtenir de credits. Las, le propriétaire a remis le bien en vente a 98K (=-27%). J’ai acheté aussitot. 2 choix s’offraient a moi –> REvendre avec plus-value (operation d’achat-revente mais benefice grevé par l’imposition de la plus-value) ou louer avec une rentabilité assez élevée.
      Dénigrer les « gourous » est facile: ils apportent des solutions possibles, ils sont des communiquants, des marketeurs mais ils créent du contenu plus fantaisistes que techniques. Il en faut pour tout le monde. Certains aiment les films Blockbusters et d’autres les opéras classiques (deux offres sur le marché des Loisirs bien différentes – l’une est fantaisiste, l’autre est réelle et technique).

      • Il y a effectivement de vrais affaires en particulier lors de vente « urgentes » : pour les saisir, il faut bien connaître le marché et si possible cultiver de bons contacts avec agents immobiliers, notaires… ou toute personne pouvant être informée des prochaines successions immobilière et vous mettre en contact avec les héritiers… Les meilleures affaires sont souvent vendues avant d’avoir fait l’objet d’annonces…

    • En tout cas moi je n’ai rien à vendre et j’ai réalisé ces investissements en étant (toujours salarié). Je n’incite personne à faire la même chose que moi et j’atteste que ce parcours n’a rien de facile.

  11. julien bonnetouche says:

    Un T2 cela fait bien 40 m2 mini ?
    100000€ cela le met à 2500€/m2.
    Bravo, quand on sait que le prix moyen est autour de 5000€ !!

    • 45m2 + parking + Cellier –> Oui belle affaire.
      Le notaire nous a meme demande amicalement si on ne donnait une malette de cash en parallele – (pratique courante pour limiter les plus-value)
      L’appartement avait des murs jaunes (gros fumeurs pdt des dizaines d’annee) –> Gros lessivage Intense + Peinture Blanche 2Couches –> Env 15/20h de travail 200E
      Sol bien abime –> Pose de Lino de qualite –> env 10h de travail –> 700E
      L’appart est en RDC avec vue sur rue (ce qui le rend moins attractif) –> MAis en AirBnb, cela n’a pas pose de probleme au debut. Puis en location meuble – puisqu’il est bien place et que la demande sur Bordeaux est haute –> On n’a pas eu de vacances locatives superieures a 2 semaines…
      PS : Un coup de chance ou plutot un coup de chance provoque – la belle affaire faite en 8ans de recherche. Comme tous les pecheurs, je reviens souvent bredouille de mes visites mais on raconte plus volontiers ses « gros coups ».

  12. Pour suivre

  13. Actualité says:

    En regardant sur le long terme , ce n est certainement pas dans ce pays qu il faut investir ! Les mauvaises surprises vont s empiler. La valorisation actuelle tient déjà compte des JO , des taux négatifs etc , mais ne tient pas compte du précipice !

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

Recevez nos conseils pour gérer votre patrimoineInscrivez vous gratuitement à la lettre du patrimoine