L’investissement immobilier est le reflet d’une société. La révolution écologique que nous sommes en train de vivre devrait naturellement avoir pour conséquence de modifier le marché immobilier et les projets de vie des citoyens !

Ainsi, et dans le prolongement de notre analyse stratégique pour 2019 « Quelle stratégie d’investissement immobilier pour 2019 ? Vers le renouveau des villes moyennes ?« , 2020, devrait être marqué par la remise en cause de la métropolisation du monde au profit d’un intérêt grandissant pour la vie dans les villes moyennes ou dans les campagnes.

Le dernier baromètre QUALITEL est extrêmement instructif à ce titre. Réalisé par l’institut IPSOS et l’association QUALITEL, le baromètre s’intéresse plus particulièrement sur les lieux de vie en essayant de répondre à la question suivante : « Où fait-il bon se loger pour les Français ?« .

La conclusion est simple : Les franciliens rêvent de vivre dans les villes moyennes ou à la campagne, les habitants des grandes métropoles rêvent de vivre dans les villes moyennes ou à la campagne, les habitants des villes moyennes rêvent de vivre à la campagne et les habitants des campagnes sont satisfaits de vivre à la campagne.

Bref, la vie à la campagne fait rêver les urbains et les habitants des campagnes confirment que la qualité de vie y est très bonne.

Cette dynamique s’inscrit totalement dans le cadre de la remise en cause des excès de la mondialisation et d’une population à la recherche de sens dans leur quotidien tel que nous vous le détaillons régulièrement dans nos articles et notamment dans notre analyse stratégique globale pour 2020 : En 2020, Face à une politique monétaire nuisible, la politique budgétaire va financer le front populaire écologique.

Tout cela est lié. La mutation écologique va bouleverser le marché immobilier au profit des villes moyennes et des campagnes qui pourraient accueillir ceux d’entre nous qui avons le luxe du choix de notre qualité de vie. Faut il craindre une paupérisation des villes, dans lesquelles n’habiteront que ceux qui n’ont pas le choix ?

Quelques chiffres pour comprendre l’importance de la défiance vis à vis de la vie dans l’Ile de France ou dans les grandes métropoles :

  • Seuls 19% des franciliens préféreraient habiter en Ile de France s’ils avaient le choix ;
  • 59% des franciliens préféreraient habiter dans une ville moyenne (30%) ou à la campagne (29%) ;
  • Seuls 15% des habitants des métropoles préféreraient habiter dans une métropole s’ils avaient le choix ;
  • 78% des habitants des métropoles préféreraient habiter dans une ville moyenne (31%) ou à la campagne (47%) s’ils avaient le choix ;
  • Seuls 3% des habitants des villes moyennes préféreraient habiter dans une métropole s’ils avaient le choix ;
  • 63% des habitants des villes moyennes préféreraient habiter dans à la campagne s’ils avaient le choix ;
  • Seuls 10% des habitants des campagnes préféreraient habiter dans une ville moyenne s’ils avaient le choix ;
  • 81% des habitants des campagnes préféreraient habiter dans à la campagne s’ils avaient le choix.

 

Voici les données détaillées :

 

Nous ouvrons là de nouveaux paradigmes. Seront ils pérennes ? S’agit il d’une mode qui sera rapidement oubliée par les contraintes économiques ? Sommes nous au début d’un vaste mouvement de prise de conscience d’une meilleure qualité de vie ailleurs qu’en Ile de France ou dans les grandes métropoles ?

A suivre… Tout cela est passionnant. Si le mouvement me semble parfaitement décrire le moment écologique que nous vivons, je n’arrive pas à anticiper son ampleur et ses conséquences. Quelle est votre intuition ? Qu’en pensez vous ? Faut il anticiper le rejet de la vie urbaine rendu possible par le développement du télétravail et la délocalisation des entreprises ailleurs que dans les centres urbains ?

Si les travailleurs préfèrent vivre ailleurs qu’à Paris ou dans les métropoles, n’avons nous pas là une explication aux difficultés de recrutement des entreprises ? Les travailleurs ne veulent ils plus travailler là ou les entreprises sont localisées ?

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31 Comments

  1. Philippe says:

    « n’avons nous pas là une explication aux difficultés de recrutement des entreprises ? » ….
    humm:
    – pénurie d’ingénieurs en tiques en Ile de France, c’est plutot dans le manque d’écoles face aux besoins énormes.
    – pénurie d’agents de sécurité, nettoyage.. effectivement c’est dans la Creuse que les candidats potentiels rêvent d’aller.

    La question reste cependant bien intéressante mais j’ai peur que la réalité économique balaye tout cela.

    • Les difficultés de recrutement de profil diplômés est national. Nous sommes au plein emploi sur ces profils avec un taux de chômage à 4% à 5%.

      Le sujet du chômage et du manque de candidats concerne principalement les non diplômés ou les peu diplomés

      • Et en ce qui concerne les diplômés, à salaire plus ou moins égale, n’ont ils pas raison de choisir leur lieu de travail en fonction de la qualité de vie ?

        • Philippe says:

          On parle de chomage ou de difficulté de recrutements ? En attendant c’est dans les métropoles qu’on propose le plus de jobs. Cette source certes étatique est là pour aider à de belles analyses …
          https://statistiques.pole-emploi.org/bmo/bmo?graph=1&in=2&le=0&tu=10&va=0&pp=2019&ss=1

        • Ils choisissent aussi en fonction de leurs moyens.

          Si tous les jeunes couples de cadres avaient les moyens d’habiter Paris intra-muros, ils n’hésiteraient pas 2 secondes.

          Mes acheteurs, 35 et 31 ans, m’ont acheté mon appartement à Vanves parce qu’ils n’avaient pas les moyens d’acheter 70m2 à Issy-les-Moulineaux, malgré 8500€ de revenus mensuels. Je vous laisse regarder sur Google Maps où se situent ces deux villes. Pour Paris, on estime qu’il faut minimum 11500€/mois pour pouvoir prétendre à un F3.

          Idem pour les provinciaux s’éloignant des centre-villes. Et au prix, on peut ajouter la violence, toujours plus effacée des media, mais toujours plus présente dans les rues, la saleté, le temps perdu dans les transports, …

          Ensuite, il faut bien justifier son choix le matin devant la machine à café : « ces raisins sont trop verts, et bons pour des goujats ». Vieux comme les hommes. En ce moment l’argument écolo est à la mode.

          N’empêche, aller bétonner les campagnes et multiplier les trajets maison-boulot, pas sûr que ce soit écolo.

          Je te taxerais tout ça, moi, c’est pas le temps que ça prendrait. 😁

        • Ils choisissent aussi en fonction de leurs moyens.

          Si tous les jeunes couples de cadres avaient les moyens d’habiter Paris intra-muros, ils n’hésiteraient pas 2 secondes.

          Mes acheteurs, 35 et 31 ans, m’ont acheté mon appartement à Vanves parce qu’ils n’avaient pas les moyens d’acheter 70m2 à Issy-les-Moulineaux, malgré 8500€ de revenus mensuels. Je vous laisse regarder sur Google Maps où se situent ces deux villes. Pour Paris, on estime qu’il faut minimum 11500€/mois pour pouvoir prétendre à un F3.

          Idem pour les provinciaux s’éloignant des centre-villes. Et au prix, on peut ajouter la violence, toujours plus effacée des media, mais toujours plus présente dans les rues, la saleté, le temps perdu dans les transports, …

          Ensuite, il faut bien justifier son choix le matin devant la machine à café : « ces raisins sont trop verts, et bons pour des goujats ». Vieux comme les hommes. En ce moment l’argument écolo est à la mode.

          N’empêche, aller bétonner les campagnes et multiplier les trajets maison-boulot, pas sûr que ce soit écolo.

          Je te taxerais tout ça, moi, c’est pas le temps que ça prendrait. 😁

      • Petit aparté qui n’a rien à vois avec le sujet de ce post:

        G.F: « Le sujet du chômage et du manque de candidats concerne principalement les non diplômés ou les peu diplomés »

        Peut-être qu’il est temps de renégocier le « sacro-saint » diplôme (qui n’est réellement « sacré » qu’en France).

        Je pense que les entreprises qui ont des difficultés à recruter certains profils devraient renégocier le filtre du diplôme au profit de celui des compétences (car c’est tout ce qui compte in fine).

        Il suffit de voir le résultat de l’école 42 pour comprendre cet autre changement (qui doit également avoir lieu): l’école ne délivre aucune qualification et pour autant, chaque étudiant trouve du travail après son cursus de formation.

        Cependant, je pense aussi que le diplôme reste un filtre nécessaire pour certaines professions réglementées comme la médecine par exemple.

        • Philippe says:

          Regardez les profils recherchés avant de parler de diplome à « renégocier » (en pratique à faire disparaître). Croyez vous qu’un restaurant recrute du personnel de nettoyage ou serveur en salle sur ses dîplomes (grande tension sur ce type de métier) ?

          • Détrompez-vous Philippe!
            N’exerce pas ces métiers qui veut sans la qualification adéquat (entretien des locaux: qualification « Qualipropre », aide à domicile: diplôme d’AVS, restaurant: norme haccp, etc.
            Je ne compte plus les salariés que j’ai reçu (dans le cadre mon activité pro) cherchant des solutions pour accéder à l’emploi sans pouvoir y parvenir (formations payantes et petits revenus ne font pas bon ménage).

            • Miss Tip says:

              Surtout si en prime, vu les horaires, ils doivent obligatoirement avoir un véhicule pour se rendre sur leur lieu de travail, qu’ils travaillent 2h ici, 1h là-bas…

      • Bertrand says:

        Plein emploi sur les profils diplômés ? Je suppose que la majorité des propositions d’embauche pour les ingénieurs bac+5 sont dans les grandes villes, principalement à Paris ?

        Perso, j’ai un diplôme d’ingénieur énergies/bâtiment/environnement, et j’ai eu des difficultés à trouver un job sur Marseille. Au final, j’ai trouvé 2 jobs alimentaires en-dehors de mon secteur sur les 5 dernières années. Aujourd’hui, si je veux revenir sur des postes ingénieurs, j’ai l’impression de ne plus être dans le bain, à cause de ces 5 années de trou.

  2. Guillaume,

    Vous oubliez un point essentiel dans votre analyse. L’insécurité qui règne dans les grandes villes, et qui s’accroît, fait aussi fuir les urbains !

    Lorsque je fais des visites pour des locations, depuis 2 ou 3 ans, les locataires me demandent systématiquement si le quartier est sûr ce qui n’était pas le cas avant.

    Par ailleurs, moi qui ai vécu uniquement en ville, je cherche actuellement à tout prix une maison à la campagne, pour fuir la ville, et que mes enfants ne grandissent pas dans l’insécurité. Il faut aussi le dire, pour fuir la pollution !

    • Miss Tip says:

      Pour moi, qui ai vécu 20 ans dans une campagne reculée (ma famille y est encore) et 12 ans en quartier politique de la ville, je peux vous assurer que mon quartier « sensible » est beaucoup plus sûr, moins pollué que les hameaux où vivent mes proches (en particulier l’hiver avec le chauffage au bois, des brûlages de débroussaillages ou lors des traitements phytosanitaires) et avec beaucoup plus de perspective d’avenir et d’opportunité pour les enfants…

      Je trouve que la vie (sécurité, communication, santé…) est beaucoup moins bonne dans les campagnes et que les citadins qui rêvent d’un paradis rural s’illusionnent…

  3. Jean-Luc says:

    Compréhensible, mais paradoxal à un moment où on nous dit que la vie en ville est la meilleure pour limite notre empreinte carbone collective…

  4. L’insécurité englobe la pollution, si tant est qu’il s’agit de pollution sociale ou sociologique, pour ne pas avoir peur des mots.

    La contemplation fine de l’évolution des quartiers parisiens, certes ravalés,trottoirs abaissés etc… mais évoluant entre tags sauvages hebdomadairement effacés pour un coût démentiel, déjections permanentes, papiers gras jetés par les écoloconscients de pacotille, aggressions appelées incivilités pour les mous de l’honneur, populations indésirables (il faut le dire et de plus en plus en le disent car victimes du pourrissement desdits quartiers) etc, montrent qu’insidieusement, certains arrondissements deviennent patiemment des zones de non-droits, cela alors même que les prix continuent de grimper…

    Une telle décorrélation tarifaire entre réalité envoie de sordide transformation et bulles fantasmatiques ramènera tôt ou tard ces aires à leur valeur intrinsèque : le prix de la qualité de vie PAISIBLE, ou sa perte irrémédiable.

    Pourquoi croyez-vous que les retraités quittent la capitale? (les jeunes couples aussi mais pour d’autres raisons de prix et achat)

  5. Je vis à Rouen, après un Lubrizol et un meurtre dans un parc par une bande de tarés un climat d’insécurité et d’aversion au risque s’est créé, il y a une certaine prise de conscience.

    Est ce pire qu’avant ? A priori tout le monde est unanime pour dire oui , je ne connais pas les chiffres exact de la délinquance mais peu importe puisque c’est le sentiment qui prime. Si les gens ont peur ils partent.

    Le problème vient des pouvoir public qui ne font plus rien et nous bassinent sans cesse avec leur grands projets à la con. Pendant ce temps ils laissent les villes se gangrener et les gens préfèrent partir en bradant leur biens.

    A Rouen ça construit à tout va de la résidence : Plus de monde, moins de places, plus de circulation, plus de pollution.

    Le citoyen n’est jamais au cœur de la stratégie, alors pas assez de parc et d’infrastructure ludiques pour les enfants, des écoles vétustes et surchargées, des associations saturées, avec pour conséquence des jeunes qui glandes, une délinquance qui s’installe … et jamais de réponses aux délits.

    J’habite en Ville et ma ville n’est même pas capable d’assurer des cours de piscine à mes enfants ! C’est une année avec, une année sans !

    Et puis les grandes villes, pas que Rouen, sont souvent entourées de zones avec des cas sociaux à ne plus savoir quoi en faire. Si les prix baissent, les cas sociaux se rapprochent. Le problème des cas sociaux c’est juste l’éducation et la notion de respect. Ce sont des valeurs qu’ils n’ont pas apprises.

    Comme en ville tout le monde se tait, le cas social est dans son élément, il fait ce qu’il veut quand il veut. Il mange au Mac Do et balance son sac de déchets dans la rue, il pisse le long des poteaux, il roule comme un taré, il casse les biens public (il n’a pas compris que c’était son argent …). Il insulte dès qu’il peut, il fait du bruit quand il veut.

    Alors vouloir habiter ailleurs oui assurément je crois que les chiffres parlent d’eux même. J’ai la chance de pouvoir vivre en ville et à la campagne, dès que je sature de l’un je vais à l’autre (Tous les WE). Et c’est évidemment un cadre bien plus agréable. Alors évidemment je connais bon nombre de gens qui s’exilent à la campagne dans des lotissements. Méfiance car le lotissement est aussi très convoité par le cas social, et quand ton voisin est un cas social … et bien tu retrouves une bonne partie des emmerdes que tu as fuit en Ville.

    • Miss Tip says:

      Vous avez de la chance de ne pas avoir de cas sociaux dans votre coin de campagne, c’est loin d’être le cas dans toutes les zones rurales (sans parler de certains chasseurs qui oublient que tirer à proximité des maisons, c’est risqué !)… Quant aux déchets, il faut voir ce qu’on trouve le long des chemins de randonnées, au bord des routes ou des rivières !

      • Bonjour Miss Tip,
        De toute évidence vos années à la campagne vous ont marquée négativement.
        Je suis né à la campagne et lorsque j’ai pris mon premier logement, je suis allé « à la ville ».
        Eh bien je n’y suis pas resté très longtemps et suis vite revenu à la campagne, où je ne galère pas une demi-heure pour me garer, où il n’y a pas de bruits la nuit, ou l’air est respirable (sans parler de la chaleur // canicules), où les gens se saluent quand ils se croisent, etc…
        Je sais que tout n’y est pas parfait (loin de là), mais je pense que l’on peut considérer que la vie à la campagne correspond plus au besoins fondamentaux de l’être humain et ce, à plusieurs égards.
        En tous cas, c’est mon point de vue et je ne regrette absolument pas ce choix (depuis 28 ans).
        Après il y a certainement campagne et campagne, mais si l’on choisi bien on y est bien!
        🙂

      • Vous seriez surprise en regardant les statistiques des incivilités et délits urbains comparées à celles des chasseurs ruraux qui tirent à proximité des maisons !!!!

  6. La campagne est également très prisée par les touristes car j’ai un gîte et chambres d’hôtes à la campagne et je ne désemplis pas de l’année ! Ils viennent même de l’autre bout de la terre et ne veulent pas visiter les villes car ils ont peur et aussi ils veulent voir les « vrais français «  avec ses traditions et son authenticité. J’ai également des locations en nu à la campagne et j’ai toujours des locataires et certains travaillent loin mais ils préfèrent être à la campagne ou dans des petites communes. Nous avons la chance en avoir des commerces et ceux ci se développent de plus en plus. Nous avons surtout la chance de ne pas avoir trop de racaille, ce qui aujourd’hui est un luxe qui n’a pas de prix!

  7. C’est paradoxal de vouloir quitter la ville alors que les problèmes de pollution devraient y reculer. Par contre, les problèmes de transports, les déserts médicaux et de pesticides, ils sont une spécialité de la campagne et des petites villes. Quant à la délinquance, parlez-en aux agriculteurs qui pâtissent des vols de culture ou de matériel agricole.
    Bref, outre son manque d’objectivité je pense que cette prédiction est surtout due à un effet de mode et tous les gens que je connais qui habitent à la campagne ont un pied à terre à Paris.

    • Tout à fait. Je pense que dans les annees à venir, la pollution va s’inverser Entre les villes Et les zones rurales

  8. Il y a campagne et campagne. Les pseudos-campagnes déversoirs à citadins seront demain des quartiers comme les autres.

    Encore une fois, prenez une carte. Regardez par exemple Bordeaux et sa CUB, Marseille-Aix, ou Lyon-Villeubanne, Paris et les villes nouvelles. Hier, de la campagne et de la route. Aujourd’hui ?

  9. Badtimes says:

    Vivre à la campagne ça fait ecolo mais si vous n’avez pas deux voitures vous êtes perdus!!!!!

  10. J’habite dans l’hyper centre d’une des 5 plus grande agglomération française.
    J’ai habité auparavant plusieurs annees à Paris. Je suis originaire d’un village de 1000 habitants dans une Zone économique dynamique.
    Ce que je peux partager de mon expérience :

    – La Zone rurale ou je suis ne (Et où vivent Toujours mes parents) s’est développée au point de devenir du rUrbain. C’est à dire, mix Entre les inconvénients de la Ville (circulation avec infrastructures inadaptées) Et ceux de la campagne (pénurie de PS par exemple). La voiture y est indispensable. L’insécurité a grimpé en flèche avec une explosion des cambriolages.

    – L’hyper centre de la grande agglomération s’est « depoluee « . La politique d’exclure les véhicules des centres villes commence à porter ses fruits. J’irai presque à dire que c’est désormais plus calme qu’en Zone rurale. Je ne parle même pas des services Ou nous effectuons Tout à pied (supermarchés, professionnels de santé, ecole, nounou, transport en commun, etc …). Tout cela dans un périmètre de MOins de 400m. En un sens, une certaine praticite Et une qualité de vie.
    L’insécurité ? Je ne peux pas dire qu’elle soit plus forte qu’à la campagne. J’ai juste appris à mes enfants à éviter les mauavaises fréquentations, qu’ils parviennent à identifier seuls désormais.

    – Paris. J’ai habité quelQues annees en étant jeune Et célibataire. Ce serait inconcevable pour moi désormais Avec des enfants.

    • Badtimes says:

      Oui les centres villes des grosses agglos font des efforts pour devenir très agréables à vivre avec tout à proximité et des transports en communs améliorés. Pour la sécurité c’est comme partout ailleurs éviter les quartiers « chauds » mais ce n’est pas pire qu’à la partie rurbaine où vous avez des coins qu’il vaut mieux éviter le soir(pareil pour la campagne où les endroits de deals sont aussi chauds). Quant à Paris où j’ai vécu 26 ans j’ai vu un changement: de plus en plus sale (et le reste!) mais beaucoup moins de circulation dans Paris intra-muros. S’ils arrivent à régler le premier point( pas gagné d’avance!) la ville deviendra très agréable à vivre. A suivre

  11. Et les gilets jaunes qui se plaignent que leur village ou leur petite ville est abandonnée, et qui disent que les citadins sont les grands gagnants de la globalisation. Et de l’autre les citadins qui rêvent de calme et de sécurité. La partition se fait sur la profession, le grandes villes concentrent les activités dynamiques et les emplois associés. Si vous avez des enfants qui doivent faire des études, il vaut mieux se trouver dans une grande ville. Si vous voulez être correctement soigné, pareil. Alors, bien beau de rêver, faut assumer ensuite sans mettre de gilet

  12. est ce que l’écologie c est pas plutôt de rassembler les personne aux mémés endroits ( moins d utilisation de ressource, d’énergie, d artificialisation des sols, et impact sur la bio diversité) ?
    Et donc vaut il pas mieux investir dans une grande ville ?

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