Alors que nous avons étudié le prix de construction d’une maison et le prix des terrains lors de deux articles précédents, nous allons revenir aujourd’hui sur les prix des biens immobiliers pour les Français.
Cet article a été publié pour la première fois, le 09 septembre 2010 mais avec la récente augmentation des taux d’intérêt, cette question sur les conséquence de la hausse des taux est toujours plus d’actualité.
- Le prix de l’acquisition, composée de la valeur de l’immeuble et des frais d’acquisition annexes (Notaires, Négociation), tel que nous l’avions déterminé lors d’un article consacré au thème : Acheter ou louer sa résidence principale.
- Le cout du crédit immobilier. Selon le niveau des taux d’intérêts, le cout global de mon investissement est variable dans le temps. Par exemple, acheter une maison 100 000€ avec un crédit à 3,4% ou acheter la même maison 85 000€ avec un crédit au taux de 6% est identique.
- Le niveau des revenus des Français. Afin de comparer l’évolution du prix de revient de l’immobilier dans le temps, il est essentiel de la comparer à leur niveau de revenu (niveau également variable dans le temps).
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| les taux de crédit immobiliers depuis 2001 : le record historique de 2005 est battu |
Une telle baisse des taux d’intérêts permet de solvabilité une partie importante des ménages. La hausse des prix de l’immobilier, devenu insoutenable à partir de 2007, a été largement compensé par la baisse des taux d’intérêts.
Maintenant que les taux sont à leur plus bas historique, on imagine quelles pourraient être les conséquences d’une éventuelle hausse des taux sur le prix des biens immobiliers.
En effet, si la baisse des taux a maintenu la solvabilité des ménages, il y a de fortes chances que la hausse actuelle des taux ait des conséquences négative pour ce marché.
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| La durée des crédits immobiliers à légèrement baissée mais reste malgré tout à un niveau très important. |
- les taux d’intérêts sont à leur plus bas historique, et il ne semble plus possible de les baisser encore pour solvabiliser la demande.
- les durées des crédits sont toujours très importantes avec une marge d’augmentation très faible. La solvabilité des ménages ne passera pas par une hausse de la durée des crédits.
- Les revenus des Français subissent la crise et aucune augmentation sensible des revenus ne permet de rendre solvable la demande.
La seule alternative qui s’offrira alors au marché sera la baisse des prix de l’immobilier, puisque les taux ne pourront plus baisser, les durée ne pourront plus augmenter.
Dans le prolongement, Jacques FRIGGIT vient de publier ces analyses pour le mois de septembre 2010 et nous prédit deux alternatives dans cet article intitulé : Evolution des prix de l’immobilier : Jacques FRIGGIT propose deux scenarii…



