Comment pouvait il en être autrement ? Les chiffres de production de crédit immobilier pour le mois de Mai 2020 et sur l’ensemble des trois derniers mois (Mars, Avril et Mai 2020) sont en chutes libres même si les taux de crédit restent toujours très faibles malgré de petites hausses, notamment pour les profils les moins recherchés par les banques.

Pendant le confinement, et c’est globalement ce que nous observions avec notre comparateur de crédit immobilier : 

– Une chute violente de la production de crédit immobilier ;

– Taux de crédit immobilier toujours très faibles … ;

– Mais des conditions qui se dégradent plus rapidement pour les profils emprunteurs les moins recherchés par les banques avec une hausse des exigences d’apport personnel et un respect stricte du taux d’endettement à 33% ;

et c’est sans compter sur les conséquences prévisibles de la crise économique sur la capacité d’emprunt des candidats à l’investissement immobilier (hausse du taux de chômage, baisse des rémunérations variables).

 

Des taux de crédit immobilier toujours excessivement faibles, même pendant le confinement.

Pas de surprise, les taux de crédit immobilier sont restés très faibles pendant le confinement, même s’il faut noter une petite hausse.

 

Comme nous vous l’expliquons depuis quelques semaines, Crédit Logement explique cette hausse par la prise en compte du risque lié à l’émergence de la crise :

« Avec le durcissement de la crise économique déclenchée par la mise en œuvre du confinement, les risques portés par les établissements prêteurs sur la dette immobilière des particuliers se sont renforcés.

La montée du chômage et les pertes de pouvoir d’achat accentuent les risques de défaut sur la dette en cours de remboursement, alors que la suppression des aides personnelles à l’accession a fait disparaître le filet de sécurité qui était venu amortir l’impact de la crise des « subprimes » sur les accédants à la propriété.

Après un premier trimestre durant lequel le taux moyen n’avait fait que grappiller de 1 à 2 points de base chaque mois, il s’est élevé de 7 points de base en mai en réponse à la montée des risques et de l’incertitude sur les évolutions macroéconomiques et financières à venir. Cette remontée met ainsi un terme aux deux années durant lesquelles le taux moyen s’était régulièrement maintenu sous l’inflation.

La déformation de la structure de la production de crédits qui s’observait depuis le début de l’année s’est amplifiée en avril et en mai, dans le contexte d’une chute de la production de crédits comparable à celle qui fut constatée lors du déclenchement de la crise des « subprimes » : la part des emprunteurs les moins dotés en apport personnel qui supportent en général les taux les moins favorables (les emprunteurs modestes et/ou ceux qui sont en primo accession) a encore reculé.

 

Mais une production de crédit immobilier en chute libre pendant le confinement ! -62.7% pour le mois de Mai !

Confinement oblige et office notarial fermé ou presque, la production de crédit immobilier s’est littéralement effondré. La production chute de 41% sur les trois mois de Mars, Avril et Mai 2020 et accélère même à -62.7% sur le seul mois de Mai 2020 pour le marché de l’immobilier ancien. 

L’évolution des chiffres dans les prochains mois seront décisifs pour essayer d’anticiper l’évolution du marché.

Extrait de l’analyse de crédit logement :

« Comme pour le marché du neuf, la diminution des taux d’apport personnel exigés et des conditions de crédit exceptionnelles avaient permis au marché de l’ancien d’atteindre un niveau d’activité particulièrement élevé, en 2019.

Néanmoins, la demande de crédits s’est essoufflée dès novembre, en réponse à la poursuite de la hausse des prix des logements. Et à partir de décembre, la production de crédits a été affectée par la mise en œuvre des recommandations du HCSF. Après un début d’année 2020 satisfaisant, mais de plus en plus marqué par les hésitations de la demande, le marché a été fortement perturbé dès le mois de mars, avec l’entrée en confinement de la majorité des acheteurs de logements : en avril, puis en mai le repli du marché s’est amplifié (avec par exemple, un nombre de prêts à l’ancien accordés en mai en recul de 62.7 %, en glissement annuel).

Le rythme d’évolution en glissement annuel de la production de crédits (hors rachats de créances) mesurée en niveau trimestriel glissant a ainsi chuté de 41.2 % (contre + 20.0 % il y a un an) et le nombre de prêts accordés de 41.3 % (contre + 15.1 % il y a un an). »

 

Une solvabilité dégradée des emprunteurs qui ne permet pas d’être optimiste pour l’évolution du marché immobilier dans les prochains mois.

Essayer d’anticiper l’évolution du marché, c’est essayer de comprendre l’impact de la crise du coronavirus sur la capacité d’emprunt des candidats à l’achat immobilier. L’indice de solvabilité de la demande construit par crédit logement est intéressant à surveiller.

 

 

Crédit logement explique :

« Le marché de l’ancien se transforme depuis décembre 2019, avec le renforcement des difficultés d’accession à la propriété des ménages les moins aisés.

Mais la progression du coût des opérations ne ralentit pas (+ 7.5 % sur les 5 premiers mois de 2020 en glissement annuel, après + 3.0 % en 2019). Dans le même temps, les revenus des ménages augmentent plus rapidement que par le passé (+ 2.4 % sur les 5 premiers mois de 2020 en glissement annuel, après + 1.7 % en 2019), notamment en réponse au recentrage du marché sur des acheteurs plus aisés. Cependant cette augmentation reste bien inférieure à celle des coûts des opérations réalisées : le coût relatif augmente donc encore et s’affiche sur les niveaux les plus élevés observés jusqu’alors (5.4 années de revenus en mai 2020, contre 5.1 années de revenus il y a un an).

En outre, le niveau de l’apport personnel s’élève très rapidement (+ 11.1 % sur les 5 premiers mois de 2020 en glissement annuel, après – 5.2 % en 2019), après six années de baisse. Comme sur le marché du neuf, la mise en œuvre des recommandations du HCSF a interrompu l’assouplissement des conditions d’octroi des prêts qui avait soutenu le marché jusqu’en décembre 2019 : et les taux d’apport personnel remontent, partant de niveaux jamais observés par le passé.

Mais en dépit de cela, la détérioration des conditions de crédit et la hausse des prix des logements se conjuguent pour peser de plus en plus lourdement sur les capacités de réalisation de la demande, provoquant une nouvelle détérioration de l’indicateur de solvabilité de la demande« 

 

Demain, la hausse du chômage et la dégradation économique qui accompagnera la crise économique qui arrive ne devraient pas améliorer la solvabilité des emprunteurs !

Comment ne pas anticiper une baisse des prix de l’immobilier dans ces conditions ? Durcissement des conditions d’octroi des crédits immobilier, hausse des taux d’intérêt pour financer la hausse du coût du risque, hausse du chômage …

Tout les indicateurs sont rouge pour la dynamique du marché immobilier. Impossible d’être optimiste à court terme, notamment pour les marchés immobiliers les plus spéculatifs et euphoriques (cf »Faut il craindre une baisse des prix de l’immobilier et une hausse des taux de crédit immobilier ? »).

A suivre.

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90 Comments

  1. Je trouve que ça a plutôt bien résisté le crédit vu les conditions. sans visite, sans projet ça aurait et du 90% de baisse avec des banques qui avaient une activité extrêmement réduite et focalisée sur les entreprises.

    • Saccard says:

      2eme couronne parisienne, pas de hausse, pas de baisse, les transactions reprennent, les chiens aboient, la caravane passe, rien à signaler.

  2. baisse généralisée? J’ai un doute sur Paris….

    • Les transactions ont repris de plus belle sur PARIS intra-muros,et la période de confinement n’a rien changé pour la côte d’azur où la demande explose.
      Un bémol cependant pour les grandes surfaces Parisiennes >200m2, qui risquent de marquer le pas au niveau des prix…….

  3. Le retour des titres sensationnalistes qui font peur…..
    Ca sent le besoin de revenu publicitaire….

  4. Je ne pense pas que dans certains secteurs comme Paris celà baisse.

  5. En tout cas un de mes voisins, dans le 77, a mis en vente sa maison en septembre, pas mal de visite mais rien de concret. Arrive le Covid, donc arrêt des visites, dès que les visites ont pu reprendre la maison c’est vendue dans la semaine.
    Les acheteurs, couple de quadra avec 2 enfants, ont revendu leur appartement pour acheter une maison, dans le même ville, suite au Covid.
    Je pense que ce type d’achat, en IDF et grandes villes, va maintenir l’immobilier à des prix toujours hauts.
    Et si le télétravail se généralise, imaginez les personnes d’IDF qui vont partir en province et qui vont donc faire monter les prix.

  6. Bonjour, j’ai justement entendu tout à l’heure que le confinement allait provoquer un engouement des français vivants en appartement pour l’achat d’un pavillon avec jardin ou pour l’achat d’une résidence secondaire.
    Cela reste à vérifier bien sûr, cependant si le déconfinement se confirme, rien ne s’opposera à une reprise économique, par conséquent la baisse des prix immobiliers si elle a lieu ne sera sûrement pas très forte ni durable.

    • Absolument, vous avez raison. Les parisiens après le confinement recherchent des biens avec terrasses, ou jardins. Celà se comprend, mais il faut faire très attention car si mettez 3 heures pour aller à votre travail, çà vous donne à réfléchir. Tout celà dépendra de la suite des événements. Je ne pense pas qu’on puisse prédire l’avenir.

  7. Maxime says:

    Bonsoir,

    Je fais part d’une petite analyse dans ma ville, Annecy.

    Les premières constatations globalement sont:
    – les biens non vendus avant confinement qui sont toujours à l’affiche commencent à voir leur prix chuter de -10% à -15%
    – le prix de certains bien qui rentre sur le marché semble légèrement gonflé pour laisser une marche de manœuvre à la négo, ~+5%
    – globalement les agents n’ont pas encore tous relancer leur clientèle, ils attendent d’accumuler du mandats
    – côté BTP, les remises volent littéralement pour faire signer du devis au plus vite & rentrer de la tréso

    Tout ceci est brut de mon expérience sur le terrain, en effet nous sommes peut-être au début du traumatisme subit & les mois à venir nous donnerons plus d’informations. Les acheteurs ont le pouvoir, sauf exception ils seront plus prudent & agressif sur le prix en vue des conditions plus difficile sur l’obtention d’un crédit. Les vendeurs ne sont pas à l’abri de plusieurs compromis cassé pour non financement.

    • Merci pour ce retour de terrain. Vous ne pourriez pas aller dans 30 autres zones en France pour nous délivrer de l’info bien plus utile que du bigdata dont on ne sait comment les mesures ont été faites ?

    • laurent says:

      Lorsque la suisse commencera à dégager les frontaliers, c’est la ou les prix s’effondreront 🙂

      • Michel 2 says:

        Il n’y a pas que les frontaliers (français) qui travaillent en Suisse qui font le marché.
        Il y a aussi maintenant les suisses qui veulent/ cherchent à habiter en frontière coté Français. Les prix en Suisse ont explosé et il est très difficile de se loger dans ce petit pays, d’où le repli en France, même si c’est à contre cœur car les Suisses sont très accros à leur nationalité.

        https://www.rts.ch/info/suisse/10324962-les-suisses-toujours-plus-nombreux-a-vivre-a-l-etranger-surtout-en-france.html

        • Maxime says:

          La région Genevoise avec le triangle Annemasse/Annecy/Genève a ses codes bien particuliers depuis des années. Tout le monde y trouve son compte, autant bien côté français que côté suisse. Les Suisses y viennent faire leurs courses, leur essence, les randos & le ski chez nous, quand les Français y travaillent. Tout est question d’équilibre, pour le moment rien n’indique que la Suisse veulent « dégager » les frontaliers, beaucoup de métier exercé par des français ne sont pas des métiers surqualifiés & dont peu de Suisses se pressent pour les exercer.

          Bien entendu vous avez raison sur le fonds, le marché immobilier du bassin annécien est en parti porté par les frontaliers qui ont fait grimper les prix. Mais Annecy c’est aussi surtout +12k d’habitant par an, contre seulement 3k de départ. La demande en logement y est très forte & les gens s’installent là ou il y a du travail + cadre de vie.

          • Michel 2 says:

            Oui, je confirme, mon fils habite près d’Annemasse et travaille en (pour la) Suisse. Les prix se sont enflammés ces dernières décennies et surtout depuis l’accord bilatéraux entre la France et la Suisse.

            « DES ACCORDS BILATÉRAUX ENTRE LA FRANCE ET LA SUISSE QUI FACILITENT LA VIE DES FRONTALIERS !
            Cerise sur le gâteau : travailler en Suisse est d’autant plus simple lorsqu’on est étranger que des accords bilatéraux facilitent dorénavant la vie des frontaliers ! On peut donc rester dans son pays d’origine et traverser la frontière chaque matin pour aller travailler, sans formalité spécifique. La réciproque est d’ailleurs vraie : les Suisses peuvent tout à fait s’installer en France mais travailler dans leur pays d’origine…en conservant leur salaire ! Un bon plan qui permet d’avoir un logement proche de la frontière.
            Outre cette liberté de circulation, les frontaliers suisses de nationalité étrangère profitent d’une absence de barrières légales pour se faire embaucher par une entreprise suisse… obtenant par ailleurs automatiquement leur permis de travail dès lors qu’ils signent un contrat ! « 

            • adnstep says:

              Michel : vous voyez là tout l’avantage des accords bilatéraux vs le gloubiboulga mondialiste 😁😁😁

          • Laurent says:

            Je connais bien la situation du 74 car j’y suis né + résidence secondaire. J’ai un recul de quasi 1/4 de siècle sur les suisses.
            Je peux vous assurer que s’il y’a j’e Récession significative, les frontaliers vont valser. Quelque soient les bilatéraux, il y a une préférence nationale. Le frontalier est la variable d’ajustement

  8. Maxime says:

    Pas mal de commentaire intéréssant qui montre plusieurs possibilité.
    Ce qui est drôle avec l’immobilier, c’est qu’au final nous aurons la réponse que dans 6 à 8 mois, le temps que les transactions remontent dans les indicateurs. Pour le moment, seules les compromis signé avant confinement vont aboutir, pour les autres il faut attendre plusieurs semaines mois pour que ça signe + encore plusieurs semaines mois pour que la donnée remonte dans les indicateurs de confiance.

    • adnstep says:

      +1.
      D’autant plus que dans certaines régions, il y a embouteillages, il faut déjà finir de traiter les ventes de 2019.

  9. chrysalide says:

    je pense que en effet il va y avoir une hausse du volume de vente dans les maisons avec jardins MAIS PRES DUNE GRANDE VILLE, les français dans leur grande majorité veulent le beurre et l’argent du beurre, donc ils lâcheront leur appartement que si ils trouvent a une heure de route maxi de la ville où ils travaillent,
    je ne crois pas en revanche sur les maisons secondaires vu comment les communes se sont rattrapées sur la taxe d’habitation + 50 % en moyenne, çà sera pas un investissement pour se faire plaisir ( bon à moins qu’on puisse plus voyager …….)
    si les taux de crédit restent bas il y aura bcp de vente de surface sans balcon, ni jardin, ni terrasse… et bcp d’achat maison jardin, ou appart terrasse, donc les prix vont monter uniquement sur ces offres, et les autres stagneront ou baisseront.

  10. Bonjour

    Suivre

  11. adnstep says:

    Dans mon coin, sur un échantillon de trois agences (pour une bonne quinzaine sur la Côte Bleue), démarrage turbo post confinement. Ventes en quelques jours, au prix. Des gens qui avaient déjà entrepris leurs recherches avant confinement, qui ont poursuivi sur Internet,.

    Mais n’est-ce pas un peu tôt pour tirer des conclusions. Attendons au moins septembre. Surtout qu’avec la masse de ventes en 2019 les conservatoires des hypothèques doivent être saturés, et les ventes à venir risquent de n’être publiées sur dans 8-9 mois. Et c’est bien là les seuls chiffres fiables…

    • Michel 2 says:

      Tout à fait d’accord adnstep !
      Cela n’empêche pas de donner son avis, sa vision de l’avenir dans les prochains mois en fonction des probables données économiques.
      Pour ma part, vous connaissez mon optimisme sur l’immobilier, même parisien.:-) 🙂
      Je plussoie l’article de Guillaume.

  12. François says:

    Sur Perpignan, après un an de recherche premiers contacts sérieux.
    Sur Toulouse, contact promoteur, pas de changement, mais du retard sur les livraisons neuves prévues + 1 trimestre. Et à l’achat pas de baisse, car forte demande sur certains secteurs.

  13. Vous avez aimé les prix avec hollande , vous aller adorer ce qui va suivre

  14. Riche&Célèbre says:

    Les gens adorent visiter des biens clairement au-dessus de leurs moyens et les agents immobiliers, qui jouent au Tetris à longueur de journée, acceptent toutes les demandes de visite sans filtrer les curieux.

  15. Thierry says:

    Les taux sont restés très bas pendant des années, et jusqu’à début 2020 on pouvait obtenir un prêt de 100 000 euros à un taux de 1,13 % sur 15 ans avec un coût de 8761 euros, alors qu’ en 1990 le taux était en moyenne de 9% avec un coût final de 82568 euros. Donc un mécanisme d’offre attractive pour appâter le chaland efficace ; sauf qu’ en parallèle, les prix ont tellement augmenté qu’ils sont devenus hors normes et qu’investir dans l’immobilier n’est plus une bonne affaire. En fait, en 1990 ou en 2020, les prix réels de l’immobilier sont toujours restés à un même niveau, c’est à dire calculés pour ne pas excéder 30 % des revenus des emprunteurs, c’est tout… . Les prix ne peuvent que dimininuer ( les taux ne pouvant plus diminuer, et maintenant, on parle plus de baisse des salaires que d’augmentation voire carrément de chomage.. ) , ou tout au mieux stagner.. Surtout que la démographie Française n’incite pas à l’optimisme. ( actuellement 700 000 naissances/an contre 950 000 dans les années 60.. ). N’oubliez pas que les premiers baby-boomers vont bientôt commencer à mourir en masse. Une page se tourne.

  16. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Cette période de sortie de confinement est par essence instable.

    L’histoire des recherches de maisons et d’appartements avec terrasse ne fera pas long feu.
    Il n’y a que très peu d’appartements avec terrasse dans les grandes villes , quant aux maisons elles sont trop loin pour l’essentiel.

    Concernant Paris, une bonne partie des acteurs du marché ne sont pas encore revenus (les étrangers, les provinciaux) Alors effectivement les grands appartements chers sont en attente de clients.
    Mais tout cela n’est pas significatif, tant que nous ne sommes pas revenus aux conditions normales de déplacement. (trains, avions, frontières )

    l’activité économique va en sens inverse de l’évolution du virus : elle monte rapidement, et des grands plans de relance sont prévus pour cet été.

    Une sorte de contre choc post crise des esprits entrepreneuriaux, et dynamisant, pourrait se faire jour. Une impression de libération en somme.

    Liquidité monétaire aidant, cela donne le sentiment que la reprise éco pourrait dépasser fin 2020 et 2021, le niveau auquel elle aurait été sans la crise !!

    Il faut être un peu patient, mais l’immobilier parisien au minimum va bien se tenir en 2021 voire monter.

    • laurent says:

      « ll n’y a que très peu d’appartements avec terrasse dans les grandes villes »
      Ben si, moi j’en ai même 2 : une de chaque côté et je suis dans l’hyper centre de la 3ème ville de France.
      On a particulièrement apprécié le confinement 🙂

    • adnstep says:

      « Il n’y a que très peu d’appartements avec terrasse dans les grandes villes  »
      Ça dépend des villes, Julien. Dans le sud, c’est plus fréquent.

      « quant aux maisons elles sont trop loin pour l’essentiel. »
      Pour le cas particulier de Paris, sans doute, mais ailleurs ?

      Je n’ai pas d’avis sur une montée ou une baisse de prix, à Paris comme ailleurs.
      Ce que je sais, c’est que s’il n’y a pas d’offre, il n’y aura pas de baisse des prix. Je vois donc plutôt un marché avec une forte baisse des volumes et une petite baisse de prix « fantôme » : les biens de qualité seront retirés du marché, ou seront plus longs à se vendre, les biens de moindre qualité trop chers verront leur prix baisser, satisfaisant les pro-baisse. Dans l’affichage, on aura une baisse de prix, en réalité, on reviendra à la normale, avec des écarts de prix en fonction de la qualité.

      En bref, hausse dans le VIème, baisse dans le XVIIIème.

      • Thierry says:

        « Ce que je sais, c’est que s’il n’y a pas d’offre, il n’y aura pas de baisse des prix «  Merci Mr de la Palice 😉 . sauf que les gens vont continuer à divorcer, donc obligés de vendre, ou à être mutés , donc obligés de vendre, ou ne pourront plus rembourser si chomage donc obligés de vendre, ou vont tout simplement mourir, dont obligés de vendre pour la succession.. il y aura toujours le même nombre d’offres à l’avenir que par le passé, voire même plus.. .

      • julien bonnetouche says:

        Bonjour adnstep,

        Je ne parle pas des cas particuliers évidemment, mais essentiellement de Paris.
        Je vous accorde qu’en cas de baisse du marché, les biens de qualité se tiennent toujours et baissent les biens avec défaut.

        Encore faut il que le marché immobilier parisien baisse, et je n’y crois pas vraiment au vu de la tournure boursière des derniers jours, que je prends comme un indicateur positif sur la situation économique à venir.

        A propos du 18eme, il y en a au moins deux.
        Si vous avez par exemple, une maison dans le quartier où résidait Dalida, elle vaut amplement les prix du 6eme !!

        • adnstep says:

          Oui, c’est clair, ! Montmarte est effectivement dans le XVIIIème…

          Je pensais plutôt du côté de Guy Moquet et des Abbesses, ou de la Chapelle. On y trouve aujourd’hui des studios de 25m2 à 300 000€…

  17. adnstep says:

    A quoi sert un logement ? D’abord à se loger (RP), ensuite à gagner un revenu supplémentaire (location), ou pour le plaisir (RS).

    Taux de croissance de la population : la population française a augmenté de 2,5 millions de personnes en 10 ans. Combien faut-il construire de logements pour les loger, que ce soit en achat ou en location ?

    Disparition des babyboomers ne signifie pas immédiatement libération de logements. Dans un couple, quand l’un décède, l’autre reste le plus souvent dans le logement commun. Il s’en faudra encore de quelques années pour que le logement soit libéré. Mais c’est sur, ça viendra.

    Enfin, la situation n’est pas la même sur tout le territoire. L’immobilier, c’est du local. La tension sur l’immobilier n’existe que sur un espace limité en France, aujourd’hui : région parisienne, région lyonnaise, quelques départements de l’ouest. Ailleurs, le marché est équilibré, voire tourne au ralenti : Gironde (peut être parce que les prix sont devenus trop élevés, peut-être parce qu’il n’y a plus rien à vendre ?), Centre, est de la Normandie, …
    Si on s’en tient aux villes, celles où le marché est le plus tendu sont : Toulouse, Strasbourg, Lille, puis viennent dans l’ordre : Nantes, Rennes, Paris, Marseille, Lyon, Bordeaux, Nice.

    Tous ces marchés ne sont pas les mêmes. Dans l’ouest, on observe sans doute la densification qu’on a connu dans le sud il y a 30 ans, avec des gens qui rejoignent les métropoles, et, en même temps, un désir de maison+ jardin, d’où une extension des périphéries par absorption des villages alentours, jusqu’à rejoigne les villes satellites.

    Bon, avec tout ça, peut être que ça va baisser, mais pas partout, et peut être que ça ne va pas baisser, voire augmenter ponctuellement.

    • Thierry says:

      voilà une excellente question, c’est la première à se poser :  » Taux de croissance de la population : la population française a augmenté de 2,5 millions de personnes en 10 ans. Combien faut-il construire de logements pour les loger, que ce soit en achat ou en location ? » Donc, accroissement de 250 000 personnes/an. 2,2 personnes par ménage selon INSEE, on peut donc dire que 150 000 logements supplémentaires/an devrait être plus que largement sufffisant avec les résidences secondaires, et les destructions. Allez, disons 200 000 logements/an pour être certains d’être larges…..On en construit plus de 400 000 /an, et on a plus de 3 millions de logements vacants selon l’INSEE… Mais rassurez-vous, dans votre coin du bord de la méditerranée, ça fait rever les gens, vous ne devriez pas subir de baisse. Comme je ne devrais pas en subir dans mon coin à Paris, dès que les Américains pourront revenir.. ( Quoique.. 😉 ) Je parle en moyenne nationale, je ne m’intéresse pas aux cas particuliers, car sinon, on n’a pas fini…..

  18. adnstep says:

    « les gens vont continuer à divorcer, donc obligés de vendre,  »
    Donc deux logements occupés au lieu d’un, au moins en partie.

    « ou à être mutés , donc obligés de vendre,  »
    Et racheter derrière…

    , » ou ne pourront plus rembourser si chomage donc obligés de vendre,  »
    Il ‘n’y a pas d’assurances dans ce cas ?L’assurance emprunteur avec option perte d’emploi vous permet de vous protéger pour une période de 2 à 3 ans de chômage.

     » il y aura toujours le même nombre d’offres à l’avenir que par le passé, voire même plus.. . »
    Ce que j’observe, c’est que ce n’est pas le même volume d’offre partout. Dans mon coin, le principal problème des agences immo, c’est la rareté des offres. A part les ruines, ou les biens manifestement surévalués par des vendeurs trop gourmands, ce qui se vend :
    – soit se vend très vite, au prix, si très bien placé, état impeccable,
    – soit se vend en été, tourisme aidant, si travaux, pas de vue, ou pas de cachet du tout. Avec environ 10% de baisse sur le prix affiché.

    Les prix en eux-mêmes, maisons comme appartements, sont à peu près stables depuis 10 ans, sauf sur le très haut de gamme (maisons contemporaines vue sur mer), qui monte régulièrement de 2-3% par an. Mais marché peu significatif car très peu de ventes.

  19. DIdier says:

    J’ai tenté une nego pour une maison de ville sur Lille que j’avais visité avant le covid. Elle est partie dans la semaine au prix.
    La baisse n’est pas pour tout de suite et sera inégalement repartie entre les métropoles qui redemarreront le plus vite et le reste de la France hors zone touristique qui va continuer son decrochage.

  20. Guillaume says:

    Bonjour,
    Dans les villes moyennes de province où la bulle n’a pas vraiment pris depuis la crise de 2008, les prix devraient continuer à stagner avec un effondrement du nombre des transactions vs les conditions d’octroi des prêts durcies et la hausse du chômage.
    Il y aura toutefois des opportunités à saisir sur des ventes de  » nécessité  » (divorces, successions, pertes d’emploi).
    Mais sur un marché très réduit, à mon avis.
    Cordialement,

  21. adnstep says:

    C’est bien le problème. En termes d’immobilier résidentiel, les moyennes ne sont pas très significatives. Quand on jette un coup d’œil à la carte de la tension immobilière, dont je parle juste plus haut, on se rend compte que la tension ne concerne que les grosses métropoles, et leurs périphéries, par extension naturelle. Ailleurs, il n’y en a pas. Il n’y a aucun problème d’immobilier hors de ces villes. On trouve des biens à disposition, et pas chers. Seulement, ça ne concerne et n’intéresse pas grand monde.

    Il y a des tas de villages et de petites villes en France où on trouve des logements vacants dont personne ne veut. Ça fait plein de logements vacants pour les statistiques, mais ils sont inutiles.

    Pour en revenir aux métropoles, la situation est plus ou moins tendue selon l’attractivité, le passé, la géographie de la ville et de sa région…

    Encore une fois, autant de situations différentes, que je trouve artificiel s’agglomérer en un chiffre global.

    « ça fait rever les gens, vous ne devriez pas subir de baisse » sur les villes côtières, les prix n’ont quasi pas monté depuis 10 ans, malgré la chute des taux immo. Comme quoi il existe bien une asymptote à la hausse. Les vendeurs, rares, s’en fichent. Soit ils vendent suite à héritage, soit ils ont acheté il y a longtemps, et en 30-40 ans les prix ont été multipliés.

    NB : on sait combien on construit de logements, on semble connaître le stock, mais on ne dit pas combien on en détruit.

    • Thierry says:

      « : on sait combien on construit de logements, on semble connaître le stock, mais on ne dit pas combien on en détruit. » . Je me suis déjà intéressé à la question, les chiffres varient actuellement entre 30 000 et 50 000 /an, mais c’est vrai que ce n’est pas très limpide.. 😉 . Ce qui est très peu, puisque en gros, ça fait un logement sur 1000…

  22. adnstep says:

    Sur le site du ministère du logement : au cours de l’année 2019, 129 500 logements ont été réservés (vendus), un résultat stable (+ 0,0 %) par rapport à 2018. Dans le même temps, l’offre s’est réduite (- 13,3 %), avec 110 200 logements mis en vente en 2019 contre 127 200 en 2018.
    Au quatrième trimestre 2019, le niveau des mises en vente est inférieur à celui du quatrième trimestre 2018 (- 5,4 %), ainsi que dans une moindre mesure celui des réservations (- 1,0 %). Cette baisse de la demande s’explique par celle de l’individuel (- 18,7 %), le collectif étant quasi stable (+ 0,4 %).

    • adnstep says:

      Il s’agit là uniquement des logements neufs.

      • Thierry says:

        non, même pas… j’ai trouvé ceci sur un site de l’insee  » . En 2018, 411 100 logements sont livrés dont 172 500 dans l’individuel et 238 600 dans le collectif. » alors, comment seulement 130 000 logements en un an ont-ils pu être vendu ? Bizarre, bizarre….. A moins, qu’il y ait pas loin de 300 000 logements sociaux construits par an, mais du coup, ce n’est guère rassurant 😉

    • Thierry says:

      oui, on n’y comprends plus grand chose dans les chiffres, car sur le chiffres du gouvernement , on trouve aussi ceci :  » En un an, de mars 2019 à février 2020, en données brutes, 452 900 logements ont été autorisés à la construction, en hausse de 700 unités (+ 0,2 %) par rapport aux douze mois précédents ». Alors, si seulement 130 000 logements neufs ont été vendus en un an, il y a comme un loup, les logements sociaux me semblent bien nombreux… A moins que sur votre site, ils ne comptent pas les constructions de maisons individuelles comme une vente de logements neuf, ça m’étonnerait pas, un coup comme ça..

  23. adnstep says:

    En gros, les chiffres officiels ne sont pas fiables, ne permettent pas d’analyser le marché, ni même de savoir s’il y pénurie ou pas.
    Ça ne devrait même pas nous étonner.

    Il faudrait vraiment creuser et y passer du temps pour savoir, et je n’ai pas envie.

    • Thierry says:

      ouaip… « En gros, les chiffres officiels ne sont pas fiables « Mais c’est interessant, de chercher pourquoi les lobbys, ( comme ici, les promoteurs ayant une volonté manifeste nous faire croire à une pénurie de logements neufs, que ne fait ils ont toutes les difficultés à vendre) ou la communication gouvernementale cherchent toujours à nous manipuler, malheureusement la grande majorité de nos concitoyens se laissent toujours piéger. Il faut toujours chercher, c’est usant…..

  24. Au delà des questions de « ça va baisser ou monter », est-il opportun d’acheter sa RP une fortune au m2 dans une grande ville + souvent quelques travaux de réfection ou à minima d’embellissement. Quand on peut louer pour pas très cher le même bien ?

    Ok on capitalise pas dans le foncier mais on peut capitaliser dans les valeurs mobilières et surtout on s’affranchis le temps d’avoir de la visibilité, des risques liés à la perte de revenus. On garde la liberté de changer de logement sans avoir à se dire qu’on aura au moins les frais de notaire à amortir et qu’on aura remboursé que des intérêts les 5 premières années.

    Je réfléchis doucement à acheter une RS au bord de la mer et rester locataire en ville.

    • TEMPLIER says:

      Ce n’est pas une mauvaise idée.

    • Michel 2 says:

      Surtout que vous auriez l’air sot si vous achetez 300 aujourd’hui et que ça ne vaille que 150 dans un ou deux ans !

      • Michel 2 says:

        Mais l’avantage d’acheter sa RP et notamment si vous êtes bricoleur, c’est d’arranger/ modifier/ décorer /… votre logement à vos goûts tout en étant sur place mais il faut se le dire aussi au détriment souvent de votre vie sociale (amis, vacances, sorties, voyages, fatigue, …).
        Je parle en connaissance de cause, j’ai construit ma résidence principale et retaper 2 autres.

        • Sauf à avoir de solides bases dans les métiers du bâtiment,encore faut il exercer une profession qui vous laisse du temps pour construire sa résidence PPALE plus deux autres. En ces temps où la durée de travail devrait s’allonger,ce n’est pas gagné.

          • Michel 2 says:

            C’est vrai mais travaillant 35h (39 même au début), en embauchant à 7h30 et finissant à 15h30/16h00 plus les samedis, dimanches, congé, RTT, il vous reste du temps pour votre maison. Pendant 2 ans, pas de vacances, pas de dîner entre amis, pas de sortie, … il faut choisir sa maison ou ses divertissements.
            On se rattrape après !

      • BONJOUR

        Surtout que fiscalement les résidences secondaires ne vont pas être épargnées. De plus, la résidence secondaire on peut s’en fatiguer (entretien) sauf si on est casanier.

      • Et pourquoi pas 450 ?

        • Michel 2 says:

          Je pense sincèrement que vous n’y croyez pas, n’est-ce pas ?

          • Il me semble que les résidence en bord de mer en Atlantique ou en Méditerranée on plus tendance à s’apprécier qu’à se déprécier.

            • adnstep says:

              Pas toujours. Dans mon coin, sur la côte bleue, les prix ont fortement augmenté jusqu’en 2008, et stagnent plus ou moins depuis.

              De toute façon, il y a peu de ventes.
              Des apparts : très rare.
              Des maisons : si vue mer, très cher. Souvent d’anciennes maisons, donc beaucoup de travaux.
              Des studios ou petits apparts de vacance : ça commence à arriver sur le marché : les enfants vendent le studio à la mer hérité des parents pour se constituer un apport pour l’achat de la maison, ou payer les frais de succession.

            • Michel 2 says:

              En Charente maritime, le prix moyen au mètre carré varie en fonction des données du marché immobilier d’une part, mais aussi selon que vous souhaitez habiter sur l’île de Ré, à Oléron, à Rochefort ou à La Rochelle.
              On observe cependant, hors crise coronavirus où les transactions se sont effondrées, une stagnation des prix et une marge de négociation assez conséquente en fonction du bien et de sa localisation.

    • adnstep says:

      « On garde la liberté de changer de logement sans avoir à se dire qu’on aura au moins les frais de notaire à amortir et qu’on aura remboursé que des intérêts les 5 premières années. »

      http://asi77.free.fr/

      • Michel 2 says:

        Avouez qu’avec un taux d’emprunt à 4,80% versus 1,25% aujourd’hui et une inflation à 2% vs 1% (voire moins quelque chose cette année), l’exemple n’est pas très parlant !

        • adnstep says:

          C’est un outil, un fichier excel, à modifier avec les éléments actuels.

          Ensuite, le mieux est de « jouer » avec plusieurs hypothèses, par exemple des hausses annuelles de 0, 1 ou 2% pour les loyers, une hausse ou une baisse des prix immo…

          Quand j’ai acheté en 2014 en région parisienne, j’ai utilisé cet outil comme aide à la décision.

          Si je devais le faire aujourd’hui, je prendrais des hypothèses de -10% à +10%.

      • Maxime says:

        Merci pour le partage ! Génial de pouvoir calculer suivant revente ou mise en location après achat.

  25. julien bonnetouche says:

    Bonjour Paul,

    les arguments en faveur de la résidence principale sont nombreux et connus.

    La RP est toujours mieux traitée pas le FISC :

    -décote IFI,

    -absence de plus-value à la revente ce qui permet de s’agrandir plus facilement si nécessaire.

    -nécessité d’être propriétaire de sa RP à la retraite où l’on a généralement une baisse de revenus.

    -on choisit généralement sa RP proche de son lieu de travail donc proche du centre des grandes
    villes et la plus value à terme est meilleure.

    – si l’on achète sa RP et que l’on a plus les moyens d’être tenté d’acheter une résidence secondaire Eh bien tant mieux car cela évite les inconvénients qui vont avec ( coût d’entretien, éloignement, quasi obligation d’y aller….) mieux vaut aller en vacances ailleurs !!!!

    les RP proches des centres sont beaucoup plus faciles à revendre que les maisons de campagne.

    – enfin le prix des maisons de campagne ne fait que baisser.

    • Michel 2 says:

      Et surtout une taxe foncière qui ne cesse de grimper ! 🙁

      • L’investissement dans sa RP devant être considéré à part,la somme d’inconvénients découlant de la gestion immobilière est impressionnante pour un rendement de très long terme hypothétique, sauf à pouvoir compter sur une société de gestion sérieuse en rapport avec d’importants moyens financiers ce qui pourrait alors changer la donne.
        Vu récemment : 1600 Pts de hausse sur le Cac entre les +hauts et + bas en moins de deux mois soit +44 % ! qui dit mieux ?
        Comme quoi avec un simple clic beaucoup de choses sont possibles,… sous réserve d’agir avec réactivité et professionnalisme convenons en …

    • Bonjour

      « quasi obligation d’y aller….) mieux vaut aller en vacances ailleurs !!!! »—- en exagérant, pour la rentabiliser on se sent obligé d’y aller. Pas top comme vacances.

  26. Bonjour

    « En même temps si on achète une résidence secondaire, c’est pour y aller sinon pourquoi l’acheter? »

    C’est ce qu’on a cru au début sans trop se projeter, sans trop réfléchir. En fait ne pas voir plus loin que le bout de son nez.

  27. Brincourt says:

    L’Etat va devoir renflouer les caisses et où croyez-vous qu’il va trouver l’argent? Difficile de mettre un appartement ou une maison dans un paradis fiscal… La fiscalité immobilière a déjà été alourdie et ce n’est qu’un début. Sans compter les taxes locales. Investir dans l’immobilier c’est se passer soi-même des menottes.

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