Depuis quelques jours, les médias semblent se rendre compte ce que nous vous annonçons depuis 2 ans au moins : Les taux d’emprunt des crédits immobiliers sont tellement faibles qu’ils est possible d’emprunter à un taux inférieur à l’inflation ! (Cf barème des meilleurs taux de crédit immobilier en ce moment)

Cette situation est excessivement anormale représente une opportunité historique pour les candidats à l’investissement immobilier qui pourront se faire rembourser leur effort de remboursement de leur crédit immobilier par l’inflation.

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C’est notre leitmotiv depuis la fin de l’année 2015 (et ce qui est bien avec l’écrit, c’est qu’il est possible de vérifier – Par exemple, cet article du 31 Juillet 2015 – Et si c’était le moment d’investir dans l’immobilier ? Prix en baisse, taux de crédit immobilier faibles, vendeurs aux abois…). A l’époque, le marché immobilier était moribond, la croissance absente, bref , l’opportunité était parfaite pour ceux qui ont suivi notre conseil et négocié avec des vendeurs pessimistes devant la situation du marché immobilier.

Depuis, la situation à beaucoup changé et le marché immobilier a retrouvé un dynamisme inespéré, notamment au cours de l’année 2017. Les prix ont naturellement repris le chemin de la hausse. C’était inévitable tant les taux d’intérêt négatif sont une opportunité folle pour les investisseurs à crédit.

 

 

Des taux de crédit immobilier DURABLEMENT inférieurs à l’inflation seront à l’origine d’une hausse future des prix de l’immobilier.

Cette situation des taux réels négatifs pour les crédits immobiliers est une aubaine rare qui solvabilise de manière déraisonnable les candidats à l’investissement immobilier, et permet de se protéger contre une baisse possible des prix de l’immobilier dans les prochaines années.

Des taux de crédit immobilier inférieurs à l’inflation, c’est permettre aux emprunteurs de se faire rembourser leur crédit immobilier par l’inflation (et la hausse indirecte de leur revenu qui l’accompagnera inévitablement à moyen terme).

Naturellement, à long terme, cette distorsion anormale des taux de crédit immobilier conduit à augmenter considérablement le pouvoir d’achat des emprunteurs et participe donc directement à la hausse prochaine des prix de l’immobilier. Tant que cette situation perdure, les prix de l’immobilier peuvent continuer à augmenter, presque sans limite (cf »Valoriser son patrimoine sans effort grâce aux taux d’intérêt réels négatifs »).

Avec la persistance de taux réel négatif pour les crédits immobiliers, nous sommes peut être à l’aube d’une forte hausse des prix de l’immobilier à l’instar de la hausse de -+ 50% observée dans les quelques villes comme Bordeaux, Lyon ou Paris depuis 2008 (alors que le reste de la France a vu ses prix de l’immobilier baisser).

En effet, sur la très grande majorité du territoire Français, les prix de l’immobilier ont fortement baissés depuis les excès de 2008; Ainsi, le retour d’une situation économique plus favorable, la baisse du chômage et surtout des taux d’intérêt de crédit immobilier excessivement bas par rapport à l’inflation doivent militer pour un nouveau cycle de hausse des prix. Le marché est maintenant sain (sauf à Paris, Bordeaux, Lyon et quelques grandes villes qui ont déjà bénéficié de cette hausse spectaculaire des prix) et prêt à une nouvelle hausse des prix.



 

 

Mais attention, la hausse des prix de l’immobilier reste conditionnée à la persistance de taux d’intérêt durablement faible…

Bien évidemment, rien n’est jamais écrit à l’avance et cette hausse des prix de l’immobilier est conditionnée à la persistance de taux durablement bas. Mais, soyons pragmatique, est ce raisonnable de croire à une hausse forte des taux de crédit immobilier ?

Oui, les taux vont augmenter dans les prochains mois et notamment pour réduire l’importance des taux négatifs qui occasionnerait une trop forte hausse des prix, mais ils devraient tout de même rester très bas… et probablement pendant très longtemps (cf »La faiblesse des taux de crédit immobilier peut elle durer éternellement ? »).

Bref, le moment est parfait… même si l’opportunité se réduit au gré de l’augmentation des prix que nous constatons déjà depuis quelques mois (cf »Belle hausse des prix de l’immobilier en France (Paris, Ile de France, Lyon, Marseille et province) au 1er trimestre 2018″)

 

A suivre …

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12 Comments

  1. Bonjour à tous,

    Cet article de prospective est peut être caricatural, mais il permet surtout de comprendre l’impact que pourrait avoir des taux de crédit immobilier durablement inférieurs à l’inflation. La question principale qu’il faut se poser est la suivante : Est ce durable ?

    – Si oui, Je ne vois pas ce qui pourrait empêcher les prix d’augmenter fortement dans les prochaines années ;

    – Si non, cette hausse des prix n’aura pas lieu.

    Tous le sujet est alors dans la capacité de la banque centrale à moduler son action pour encourager le financement à taux bas des entreprises … mais pas l’immobilier.

    • Ainsi, deux conclusions :

      – Soit les taux bas perdurent … et les prix de l’immobilier peuvent continuer d’augmenter ;

      – Soit les taux de crédit immobilier augmentent … et les prix baissent dans les zones qui ont le plus profité de ces taux trop bas (Paris, bordeaux et lyon pour l’essentiel) ; Dans les autres régions, peu de conséquences car le marché est plus sain depuis 2008

  2. Attention toutefois aux risques de l’obsolescence énergétique avec la RT2020 et aux dégonflement du neuf sponsorisé par la défiscalisation pinel
    Deux facteurs qui risques de creer plusieurs marchés de l’immobilier à plusieurs vitesses

  3. Ouais et grâce à Macron qui pauperise la population il va y avoir de plus en plus de biens à vendre…..les taux d’intérêts sont une chose, la vision économique des ménages, une autre…..

  4. Gérard says:

    Ce que je ne comprends pas, c’est la forte baisse des transactions depuis le début de l’année car les primo-accèdants vont également profiter du retour de l’inflat’ peut-être même plus que les investisseurs. Or le marché semble très attentiste.

    Si je vous suis, comme j’ai un bien en vente actuellement en grande banlieue, mais à moins de 30 minutes de Paris en train, il vaudrait mieux que je le retire de la vente et que je le mette en location, en attendant ?

    • Ouais transformer de l’immo en euros a.l’heure actuelle……faut voir…..un jour nous atteindrons un point de rupture….et nous n’avons jamais ete aussi pret de ce point…..

  5. julien bonnetouche says:

    On le sait bien, Guillaume rêve que sa RP provinciale prenne de la valeur …..
    Et que Paris baisse !!!!
    Malgré tout, il y a peu de chances que le scénario se réalise dans ce sens, qui n’est pas celui de l’Histoire, quels que soient les taux.

  6. thierry says:

    En même temps, si les taux d’intérets sont très bas, il y a peu de chances pour que l’inflation soit très supérieure à ces taux. Ou alors, les banquiers sont fous, ce que je ne crois pas. D’ailleurs, les salaires dans le secteur marchand n’augmentent pas, et les emplois sont de plus précaires.

  7. Bonjour,
    Peu probable qu’il y ait forte hausse car comme vous dites dans le dernier petit paragraphe la hausse des taux est en marche.
    Quoiqu’il arrive les régions morfleront certainement davantage que le prime. Si on est dans une optique de rendement alors oui les régions sont bien mieux mais beaucoup plus volatiles donc perdrons davantage en capital. Et au final l’operation Est elle vraiment bonne..?
    Pensez vous vraiment que les gros investisseurs se détourneront de l’immobilier core à paris? Pas sûr.. Ils auront toujours des liquidités et préfèreront acheter à Paris ou Lyon part Dieu ou autres.
    Il y a quelques études instructives faites par msci sur le sujet

  8. Badtimes says:

    msci ?

  9. On parle d’inflation, mais l’inflation des pris n’a jamais solvabilisé des acquéreurs. C’est l’inflation des salaires qui le permet, et qui fait monter les prix.
    A la différence des années 70 et 80, on n’a pas l’inflation des salaires aujourd’hui et les conditions d’emploi sont plus difficiles qu’à l’époque. Fini le « je claque la porte le vendredi matin, trouve un boulot l’après-midi, et commence le lundi » (sauf exceptions).
    Donc au lieu de comparer les taux à l’inflation, il faut comparer les taux à l’inflation des salaires. Au contraire, à salaire +/- stable, la hausse des prix rogne le pouvoir d’achat et ne permet pas de rembourser plus facilement le crédit, bien au contraire. C’est la tendance des populations à l’urbanisation qui fait monter les prix ds les métropoles, pas ds les petites villes hors zones particulières.

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