Je vous propose d’entrer tranquillement de la période estivale par une série d’articles consacrés à la résidence secondaire (Une série de trois articles, avec Comment financer l’achat de votre résidence secondaire : Crédit immobilier, Epargne, SCI ? et Comment transmettre votre résidence secondaire à vos enfants et petits-enfants ?)

Peut on d’ailleurs réellement parler d’investissement lorsque l’on parle de résidence secondaire ? Ne devrions nous pas préférer la notion d’achat, ou même de dépense tant il est clair qu’il n’est pas envisageable de chercher une rentabilité financière dans l’achat d’une résidence secondaire.

L’achat d’une résidence secondaire ne sera pas une source d’enrichissement et n’essayez pas de calculer un hypothétique taux de rendement interne ou autre taux de rentabilité, acheter une résidence secondaire, ce n’est pas investir dans un actif capable de dégager une rentabilité via des revenus fonciers. D’ailleurs, une récente statistique confirme que 60% des résidences secondaires ne sont pas sur le marché de la location saisonnière. 

En effet, contrairement à l’achat d’une résidence principale dont la jouissance permet au candidat investisseur d’économiser sur le loyer qu’il n’aura plus à payer, une résidence secondaire est un centre de coût qui pèsera sur la trésorerie annuelle de l’investisseur en résidence secondaire. 

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Celui qui achète sa résidence secondaire pour réaliser un investissement et qui attend donc un rendement et un enrichissement à terme ferait une grave erreur. Acheter une résidence n’est pas un investissement ! Il n’y a aucune rentabilité à attendre car le propriétaire devra inévitablement entretenir, payer les charges fiscales telles que la taxe foncière ou d’habitation, … et consacrer une partie de son budget annuel pour sa résidence secondaire.

Bref, acheter une résidence secondaire, ça coûte cher et il n’est raisonnable d’attendre un enrichissement ! De le meilleur des cas, l’achat dans un bien immobilier en restructuration et un marché immobilier dynamique permettront à l’acquéreur d’espérer réaliser une plus-value (mais, vous le savez, ce n’est pas notre vision long terme du marché immobilier, constamment surévalué par les taux d’intérêt trop bas -cf « Faut il se précipiter pour investir avant la possible hausse des taux d’intérêt ?« ).

L’achat d’un bien en restructuration, c’est l’achat d’un bien immobilier dont la conception actuelle ne répond plus aux exigences du marché immobilier (manque de chambre, consommation énergétique, jardin trop grand, trop petit …). L’investisseur capable de se projeter profitera de ce bien non recherché (et donc au prix plus faible) pour y réaliser les travaux nécessaire qui permettront de l’adapter au marché et donc améliorer sa qualité relative.

 

Pourtant, la rentabilité d’une résidence secondaire est inestimable car elle n’est pas financière.

Parfois, dans notre tête de cartésien financier habitué à optimiser son patrimoine, il apparaît saugrenu de consacrer une part parfois importante de son patrimoine dans un actif non rentable et coûteux.

Pourtant, la jouissance que vous en tirerez sera bien supérieure au rendement financier qui vous pourriez escompter pour tel ou tel investissement dit rentable. Acheter sa résidence secondaire, c’est une manière (mais il en existe d’autres) d’investir dans les souvenirs, dans le partage de moment privilégiés en famille, de sortir d’un quotidien professionnel parfois oppressant, … bref de vivre et de jouir de moments où productivité, optimisation et rentabilité ne seront pas au cœur de vos préoccupations. 

Dans une société ou les membres de la  famille sont dispersés en France et parfois dans le monde pour raisons professionnelles, la résidence secondaire représente une forme de « racine » qui fixera le centre des souvenirs communs de la famille.

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Disposer d’une résidence secondaire, c’est pouvoir se concentrer sur l’essentiel et conserver sa capacité à s’investir, le reste de l’année, dans une véritable activité lucrative.

De surcroît, dans un monde financier ou il n’est plus possible de s’enrichir grâce à son patrimoine et son épargne, disposer d’une résidence secondaire, c’est surtout le moyen pour chacun de se concentrer sur l’essentiel afin de conserver la capacité à s’investir, le reste de l’année, dans une véritable activité lucrative. 

L’exemple du chef d’entreprise ou du cadre supérieur est parfait pour comprendre cette idée. Le chef d’entreprise ou le cadre investit dans sa mission consacre sa vie pour son entreprise : ses jours, ses nuits, ses week-end, bref, son cerveau est branché en permanence ! Peu de répit (ou seulement quand le smartphone n’a plus de batterie).

C’est alors que la résidence secondaire peut être ce havre de paix dans lequel le chef d’entreprise s’autorisera à débrancher, au moins partiellement son cerveau. Ces pauses sont indispensables et représentent même la condition indispensable pour tenir le rythme le reste de l’année. Imaginez vous passer la grande majorité de vos congés dans un lieu dans lequel vous vous autorisez à débrancher votre cerveau ? Le rêve non ?

 

Enfin, demain, avec le télétravail, lieu de vie et lieu de travail ne seront pas nécessairement identiques.

L’évolution du travail et l’avènement du télétravail pourrait modifier en profondeur la perception de l’usage de la résidence secondaire. Aujourd’hui réservé aux futurs jeunes retraités, le marché de la résidence secondaire pourrait prendre se transformer et attirer une population active qui ne serait plus dans l’obligation d’habiter à proximité de son lieu de travail.

Une étude de l’OBSERVATOIRE RÉGIONAL DE L’IMMOBILIER D’ENTREPRISE EN ILE-DE-FRANCE affirme qu’à l’horizon 2030, près de 20% à 25% des actifs franciliens occupant des bureaux pourraient travailler à distance.

 

Et vous ? Comment concevez vous votre résidence secondaire ?

Quels conseils donneriez vous à ceux d’entre nous qui hésiteraient ?

Qui sommes nous ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :   
 

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64 Comments

  1. Miqueline says:

    L’article résume assez bien les avantages et inconvénients de la résidence secondaire. Il en manque toutefois une partie: La transmission.
    Accumuler des souvenirs, c’est bien. Mais comment transmettre ce bout d’histoire à ses enfants (c’est jouable) et à ses petits enfants (là ça devient très compliqué).

    Pour le reste, j’hésite depuis un moment. Et j’hésite toujours 😉

  2. Fredy Gosse says:

    bon article MAIS risque ISF en cours et puis question liberté ?puisque c’est effectivement une sorte de dépenses ,pourquoi ne pas louer au même endroit ou pas..ça coutera moins cher et combien de soucis en moins

    • Oui, mais parfois, les souvenirs ou la perspectives de profiter de la vie n’est elle pas plus important que de payer 1% d’impôt ? Tout n’est pas que finance et optimisation.

      • Fredy Gosse says:

        ai je dit le contraire?
        moi je préfère louer parce que comme vous avez pu le noter ,je déteste les obligations, si un bien me plait je reviens mais quand j’en ai marre je change.Ce n’est pas une question d’argent ,c’est une question de tranquillité ,de facilité ,et de choix donc de liberté …. quand je parle d’argent pour l’achat d’une résidence secondaire c’est tout simplement pour comparer ce que je peux avec la même somme annuelle m’offrir en face…. c’est tout
        La liberté de chacun est de faire selon son profils psychologique casanier ou pas… certains parait il vont depuis toujours au même camping et ne changeraient pas pour rien au monde…. ça me parait invraisemblable mais c’est leur choix…

        une résidence secondaire à soi?quand il y en a des centaines de milliers à louer… mai bon chassez le naturel au galop ,certains fort de leurs expérience passées pensent que le futur est la projection du passé.. ils achètent pour les arguments non financiers:la famille les amis ,bla bla bla …mais avec au fonds de la tête l’immobilier ne ment pas..( la dessus accordez moi que vous avez un doute?)

        Bref à votre sujet il y’a autant de réponses que d’individus chacun ayant sa définition du bonheur et je suis d’accord sur un point avec vous l’argent ne fait pas le bonheur-:)

  3. papigilles says:

    Il parait que lorsqu’on a planté un arbre,on a pas perdu son temps sur terre.Lorsque l’on achète de la pierre,c’est la même chose Sous le pont Mirabeau coule la seine……la maison demeure.Soyons directs, J’ai acheté un bien 80000 euros en 1989.J’y ai travaillé,j’en ai profité , j’y ai été heureux.Je l’ai donné à mes deux enfants pour 420000 euros.Ils ont aujourd’hui achetés chacun une résidence secondaire. Ils sont heureux . C’est la vie !!!
    Morale (si je puis dire) investissez dans la pierre vous ne perdrez jamais…Mon père me l’avais déjà dit….

  4. Francois says:

    Bonjour

    Locataire d’une longere pour résidence secondaire en Normandie depuis 1 ans 1/2, je confirme les apports incroyables de pouvoir, tous les week-end, s’évader et sortir du quotidien, du boulot, de l’administratif qui nous poursuit lorsque nous sommes dans notre résidence principale. Le tout en 1h30/45 de route.
    Je rajoute un avantage majeur lié à mon contexte : famille recomposée avec 4 enfants, impossible de vivre tous ensemble à proximité de Paris, entre contrainte de logement, d’écoles, de gardes partagées, etc.
    Notre résidence secondaire nous permet, tout en vivant chacun chez soi, de construire chaque week-end une vie de famille, des souvenirs, des expériences, tous ensemble, avec de l’espace, chacun sa chambre, un jardin immense, des aperifs devant la cheminée, de grandes tablées. Le tout dans un climat serein où chacun peut à loisir se mêler ou s’isoler (y compris les parents).
    Pour les parents justement, la semaine de boulot a été métamorphosée! Avec cet échappatoire (car c’en est toutefois bien un dans un contexte professionnel stressant et surchargé) permet de vivre sa semaine avec la perspective réjouissante de se ressourcer dès le vendredi soir.
    Certes le coût financier est important, mais ce n’est au final pas un effort tant il apporte de réconfort.
    Dernier point inattendu mais génial : on redécouvre ses amis, on renforce les liens avec ses proches grace a la possibilité d’héberger du monde et de se voir non plus 3h au cours d’un dîner, mais 2-3 jours où l’on partage tellement plus.
    Vous l’aurez compris, je suis mordu ! L’achat se profile d’ailleurs à l’horizon, pour construire sur le long terme et se sentir définitivement totalement ´chez soi’

  5. Oui, une résidence secondaire a une valeur inestimable, en effet, de par al qualité des moments qu’elle permet de vivre en couple ou en famille.

    Mais il ne faut pas croire qu’elle permet de se reposer ! Cela demande beaucoup d’attention et de gestion, et un minimum de compétences (cela dit, de nos jours, on trouve sur internet toutes les réponses à toutes les questions, tutoriaux compris).
    Il y a toujours quelque chose à faire ou à réparer dans une maison, et mon conseil serait :
    . de ne pas acheter de résidence secondaire si l’on est trop fatigué ou pas assez argenté, ou que l’on manque vraiment de temps, pour en assurer l’entretien.
    . d’acheter le minimum de terrain : c’est le jardin qui est le plus gros poste de coût d’entretien et de travail, à moins de se contenter d’un paillasson. Pas besoin d’un grand terrain pour créer un univers fleuri délicieux.

    Si la priorité est de se reposer; mieux vaut louer un meublé de tourisme qui correspond à ce que l’on cherche. C’est une solution également moins coûteuse.

    Mais, quand on peut s’offrir et assumer « sa » maison, quel plaisir !

    Pour les avoir utilisés, je peux recommander 2 sites d’annonces immobilières pour trouver son bonheur :
    . « JeRêveduneMaison.com », spécialisé dans la recherche de résidence secondaire.
    . « ligloo.fr » agrégateur d’annonces (permet indirectement de poser des alertes sur LeBonCoin)
    Je n’ai évidemment rien à voir avec ces sites, je le trouve simplement bien faits, avec un bon esprit.

  6. ma résidence secondaire est le monde entier et sans charges annuelles. Le monde commence à la commune voisine…. 🙂
    Aucun problème civil, fiscal ni de transmission. Que du cumul de bonheur.

  7. Fredy Gosse says:

    OPC on est d’accord

  8. Personnellement, au vu de mon expérience et de celle de mon entourage, je déconseille l’achat d’une résidence secondaire, uniquement pour venir y passer quelques semaines par an :

    Sur le plan personnel
    1. la plus-value, comme celle de Papy Gilles, est loin d’être toujours au rendez-vous même au bout de 40 ans : montée des eaux, catastrophes naturelles, évolution démographique, fiscale ou des goûts, etc.
    2. les bons souvenirs peuvent se transformer en cauchemar lors de la succession ou lorsque l’on finit par consacrer tous ses loisirs et toutes ses économies à régler des problèmes et assurer un minimum d’entretien.

    Sur le plan socio-économique :
    être maire d’un village ou habitant à l’année où il y a de nombreuses résidences secondaires, c’est l’enfer :
    – pertes de services publics et de commerces
    – difficultés à trouver des logements accessibles pour des résidents à l’année
    – problèmes de débroussaillages et de prévention des risques
    – problème de développement économique (les habitants à l’année ont envie d’entreprises pour avoir du travail, des constructions nouvelles les habitants de résidences secondaires ont envie de nature et d’espaces préservés…)
    – conflits d’usage et de rythme de vie
    – isolement des personnes âgées qui vivent là à l’année et dont tous les voisins sont absents en hiver, quand elles auraient le plus besoin d’aide
    – habitant à l’année transformés en concierge (« vous pourrez donner ma clé à mes enfants quand ils viendront ? »), vigile (« vous pourrez passer faire un tour régulièrement chez moi et m’avertir s’il y a un soucis ? »), chargé de débroussaillage… le tout bénévolement (remarque : dans certains endroits, il faut que chacun débroussaille dans un rayon de 100 m autour de sa maison, même si c’est sur le terrain des voisins. Si le propriétaire de la maison n’effectue pas le débroussaillage sur les terrains autour de chez lui, la mairie effectuera le débroussaillage et le facturera au propriétaire du terrain, même si c’est un vieil agriculteur avec une toute petite retraite qui vit à 800 m de là. C’est ainsi que de vieux papys se retrouvent à débroussailler gratuitement pour leurs riches voisins plus jeunes, faute de pouvoir financer un débroussaillage par la mairie…)
    – difficultés à monter des projets impliquant plusieurs propriétaires (par exemple pour la gestion des forêts, le pâturage des troupeaux, la gestion de copropriétés ) quand ceux-ci sont rarement présents…

    • papigilles says:

      Question à M le Maire : si votre village n’avait pas accueilli de résidences secondaires,que serait-il devenu ?

      • Dans le village en question et les villages voisins, de nombreux jeunes couples cherchent à se loger : quand des personnes de mon entourage remettent en état un bien pour le louer à l’année, les travaux sont à peine commencés que des locataires potentiels se présentent…
        En effet, entre le locatif saisonnier et les résidences secondaires, il ne reste plus grand chose pour les habitants qui travaillent dans le coin…

    • thierry says:

      alors là, je suis d’accord à 100% …, plus jamais de résidence secondaire pour moi !!!

  9. Cecile L says:

    Chacun sa situation, chacun ses reves, chacun ses projets.
    Toutes les situations sont differentes.
    Pour ajouter quelques elements de reflexions…. Nous avions un appart en region parisienne. Rentabilite gangrenee par l etat (taxe fonciere et ir en hausse – pas d augmentations de loyers possible), le syndic de copro, les charges, l agence de location… Au final, la rentabilite etait au fil des ans devenue mediocre, moins qu un bon PEL pour un risque ++. Et tout cet argent, tout ce capital immobilise. Pour qui ? L etat qui ne prend pas en charge le besoin de logement et pour notre locataire.Travailler, toujours et toujours plus, mais pas pour nous, pas pour en profiter, pas pour notre bonheur ou nos plaisirs, pas pour nos enfants….pour les autres. Resultat, on a vendu et achete un petit pieds a terre. Et on ne regrette pas ! Des qu il fait beau, des qu on le veut, on file labas. On y va quand on veut, sans contrainte. C est ca notre liberte.
    Il existe de nombreux articles pour conseiller sur la residence secondaires et limiter les charges (sans piscine, petit terrain, eviter les surfaces demesurees, residence a proximite de la residence principale pour y aller le plus souvent possible et a moindre cout de transport, transport en voiture ou en transport en commun d ailleurs…). Nous avons choisi une localisation bien particuliere. Une localisation / ville qui apporte des activites et des services a tout age de la vie : pour les petits enfants, les ado, les adultes, les seniors… De maniere a profiter a vie de notre residence secondaire. C est important de pouvoir s imaginer sur le long et le tres long terme dans votre residence secondaire.
    Je rejoins les atouts et avantages de l article et Francois : bien etre perso, deconnection, se ressourcer, avoir des projets de famille (retaper une bicoque en ruine), concretiser des reves, la fierte de nos travaux, la liberte de ces conges quand on veut et au dernier moment si on le souhaite, s impliquer dans la deco et notre home sweet home…bref, avant de se lancer, bien reflechir a la localisation et aux types de biens pour limiter les charges + reflechir sur ces envies / projections / activites (ete comme hiver) pour rentabiliser sur la duree votre residence secondaire. Une residence secondaire a un cout, c est evident. Pour l argument de vouloir aller ailleurs en vacances, si vous choisissez une destination cotee, vous pourrez tjs echanger votre bien avec des amis ou d autres pproprietaires.

  10. Intéressante manière de replacer les investissements dans un contexte plus large et de pointer les priorités

    Je reste toutefois incorrigible et je louerai probablement ma résidence secondaire sur airbnb lorsque je n’y suis pas 🙂

    À mon avis, il y a bien moyen d’en faire un investissement rentable

    • Sauf que lorsque vous louez votre résidence secondaire ou principale, vous devez, à minima, retirer quelques-uns de vos effets personnels comme les jeux des enfants ou votre brosse à dents ou encore la vaisselle de grand mère à laquelle vous tenez.

      Et ce sont tout ces petits trucs qui font justement que vous vous sentez chez vous et qui vous permettent d’en jouir pleinement et de vous recentrer sur l’essentiel.
      C’est peut être la raison pour laquelle 60% des résidences secondaires ne sont pas mise en location
      Disposer d’une résidence principale qui aurait le charme d’une location ne me semble pas avoir un grand intérêt.

      Qu’en pensez vous ?

      • le bahut du salon est grand et ferme a clef !

        • Le problème de louer sa résidence secondaire… c’est que les gens veulent vous la louer uniquement quand ils peuvent venir… hors c’est toujours quand vous pouvez y aller !!!

          oui je comprends qu’il puisse y avoir des réticences a dormir dans le même lit que des inconnus… finalement quand on y réfléchis c’est pareil qu’a l’hôtel. oui il y a un risque de négligence… c’est un risque à prendre… et surtout il faut avoir confiance dans la femme de ménage !

  11. aibnb …. Outre les détails évoqués par Guillaume en réponse à Pierre, je vous conseille de regarder les déboires. Pas triste.

    Comme dit dans le titre « la rentabilité d’une résidence secondaire est inestimable car elle n’est pas financière. »
    je dirais donc à contrario que ce qui est financier n’est pas rentable car pas du tout estimable. Et sur ce coup là, le banquiers diront que non, certains du blog applaudiront.

    Certains vont y associer plaisir et finances. Imaginons par exemple une très forte plus-value taxable à la cession, mon appartement parisien deviendra ma résidence secondaire et ma maison de campagne ma RP. En respectant quelques formes, j’échappe à la taxation de la plus-value. Quand l’utile se joint à l’agréable parfois….Mais à ce jue, on se brûle les doigts rapidement.

  12. Je rajouterais à tout cela; pas besoin de partir et/ou d’y aller le samedi ou le dimanche et d’être en plein embouteillages … rien à déménager ! quel confort! 🙂 c’est inestimable…

  13. Moi je comprend tous ces arguments non financier (les souvenirs et la joie de voir ses proches dans un environnement connu c’est super)mais je vois surtout un inconvénient non financier, c’est le fil à la patte de cette maison secondaire. Ne pas y aller et on en profite pas et on ne se crée pas de souvenir et y aller ce n’est faire que cela.
    Après c’est sur que dans les grandes villes avoir une maison secondaire pour les we, je peux le concevoir (encore que) mais quand tu habites une petite ville ou à la campagne et qu’il faut déjà s’occuper de sa résidence principale…

  14. On a une maison de vacances sur l’ile de ré… On s’est rendu compte qu’il fallait mieux la décrire en maison de famille sur l’ile de ré…ça fait moins nouveau riche :-).

    je l’ai reçu en héritage il y a trois ans.

    mes parents en arrivant en charente maritime en 1984 ont voulu garder un pied à terre pour leur retraite. ils ont donc acheté et construit une maison sur l’ile en 1987.
    je maitrise donc bien le concept de maison de vacances puisque depuis que j’ai 8 ans je vais en WE et en vacances sur l’ile on a fini par y habiter à temps plein et finalement être rhétais.
    quand le paternel est décédé en bon millénials j’ai voulu garder la maison ! pour ses souvenirs, et les potentiels souvenir de ma famille.
    la voie raisonnable aurai été de tout vendre, finir de payer notre maison… d’investir le reste…

    on est à 2h30 de route si bien qu’en sortant le vendredi à 19H30/20h du boulot et avec des petite filles en bas âge (4 ans et 1an) c’est souvent du sport d’arriver avant minuit là bas ( merde ou est doudou 🙂 ).

    ma femme n’aimait pas la maison au début… trop chargé de souvenir de mes parents ! finalement nous avons fait des travaux avec ma femme et mes beaux parents pour la remettre au gout du jour et la mettre à notre gout… le domotiser… et de là est parti un nouvelle histoire avec cette maison… une dynamique positive… et de nouveau souvenir de famille !

    notre maison c’est notre vie. la maison de l’ile c’est notre projet !

    alors ça nous coute un bras !!! sans parler de la taxe foncière, d’habitation, y a l’électricité, les chaussons en double, le slip en double, les draps, la chaise bébé, le réhausseur etc…
    les projets rénovations car sur les 20 prochaines années il faudra probablement changer les salles de bains… refaire une partie de l’électricité… poncer les volets… en changer certains… »et merde la tondeuse est fichues »… etc…

    finalement c’est double de travail faut passer deux fois plus de tondeuse, changer deux fois plus de joins, résoudre deux fois plus de « mais pourquoi y a ça qui bloque »…

    mais bon y aller une ou deux fois par moi ça n’a pas de prix ! entre les we en famille, les we entre amis, le prêt de la maison à des copains ou la famille, c’est une maison qui sert pas mal !

    honnêtement je ne suis pas persuadé que dans notre cas on ne puisse pas calculé un rendement 🙂

    On arrive à la louer l’été, ça paye au moins les charges de l’année. On la troc contre d’autre maison partout dans le monde ce qui diminue pas mal le budget voyage de l’année. et le reste de l’année on sait ou partir en vacances pour beaucoup moins qu’une location…

    si j’ai un conseil à donner c’est que votre futur achat dois être proche de chez vous 2h30 de route ça fait un peu loin pour aller vérifier que tout va bien sur la journée.

  15. Fredy Gosse says:

    l’ile de RE ? y a pire comme endroit ….peut on généraliser ? dans la Creuse ?
    je suis d’accord avec vous 2H30 c’est trop loin ,ça devient combien les jours de transhumance?

    • On a des collègues qui ont une charentaise en charente profonde, presque lointaine… et ça marche aussi avec un budget vraiment moindre à l’achat/rénovation/entretien… On trouve des perles pour rien du tout en charente…

      une maison à la campagne ça s’échange aussi plutôt pas mal ! dans les sites de troc de maison c’est le projet de voyage qui compte on peut échanger un ranch en afrique du sud avec un appart de 30 m2 plein centre de paris, ou une maison proche de cognac et de bordeaux…

      Pour la transhumance il suffit de partir en décalé la nuit. le parisien n’est pas nyctalope :-). du coup on mange et part après 22h et la route est à nous !

    • La Creuse…
      Allez y passer des vacances pour voir, et on en reparle 🙂 ou pas. certains trésors méritente de n’être partagés que par ceux qui savent les apprécier ( surtout des anglais et des belges d’ailleurs )

  16. je ne suis pas trop residence secondaire mais je partage tout à fait l’esprit de cet article.

  17. helloDeLu says:

    Le billet comme les commentaires sont comme toujours passionnants.

    Personnellement, si j’avais les moyens d’acheter et d’entretenir une résidence secondaire sur fonds propres, je pense que je préfèrerais avoir la liberté de changer de lieu de vacances / week end quand bon me semble, mais comme dit dans d’autres commentaires, tout le monde a son histoire, ses besoins et ses envies.

    Ceci dit, d’un point de vue investisseur, entre le désengouement pour ce type de bien d’un côté et le développement des plate formes web type airbnb de l’autre côté, n’est-il pas au contraire opportun de joindre l’utile à l’agréable en investissant dans une résidence secondaire payée en partie par la location saisonnière?

    Vu comme cela, c’est un investissement et un investissement qui a le grand mérite de porter ses fruits immédiatement (je parle là de la jouissance du bien lorsqu’il n’est pas loué), et pas dans 10 ou 15 ans.

    • Attention… Dans certaines régions, y compris touristiques, le marché de la location saisonnière arrive à saturation… Quand les statistiques de certains sites de locations saisonnières indiquent aux propriétaires début août que seuls 30% des logements sur le site à cette date pour la zone touristique en question sont loués, il ne faut pas trop compter sur cela pour financer sa résidence secondaire…

      • helloDeLu says:

        Oui bien sûr mais c’est le même risque pour un investissement immobilier non saisonnier : la vacance locative dépend directement de la tension du marché ainsi que de l’adéquation du bien avec les attentes des locataires.
        Un bien « à côté de la plaque », c’est des loyers qui ne rentrent pas.

        Louer en saisonnier, je vois ça un peu comme une location traditionnelle en accéléré : les locataires tournent beaucoup plus vite (comme les embêtements fatalement).
        Mais avec de grosses différences au niveau de la gestion :
        • On a beaucoup plus de locataires différents donc potentiellement beaucoup plus de retours sur le bien en lui-même : on peut donc l’adapter en conséquence pour le rendre plus attractif
        • On a de la visibilité sur le planning de location, on sait quand le locataire va partir et on peut adapter sa tactique de location en fonction des circonstances (loyer, visibilité de l’annonce, qualité de l’annonce etc…)
        • Le risque d’impayé peut être réduit à 0, on peut se faire payer le loyer avant l’arrivée dans les lieux (pour mes vacances en juillet/aout cette année par exemple, j’ai payé 100% en mars)

  18. Pour répondre par du concret aux suppositions.

    Cet été je suis parti 4 semaines en vacances.
    J’ai loué ma résidence principale pendant ce temps
    Mes affaires perso sont restées dedans sauf ce qui est un peu sensible que j’ai mis au garage fermé à clef.

    Une amie à fait les états des lieux sortie et entrée. Chèque de caution 4000€

    Tout s’est passé nickel

    Mes vacances ne m’ont rien coûté

    Je ne vois pas pourquoi il ne serait pas possible de faire pareil avec une résidence secondaire

    Petite précision , vous devez déclarer percevoir un loyer quand vous occupez votre résidence secondaire

    @+

  19. Fredy Gosse says:

    j’ai pensé vous faire profiter de cet article que je trouve pertinent
    http://immobilier.lefigaro.fr/article/nos-tres-cheres-residences-secondaires_13d33cc8-e7fb-11e3-a0d7-0aceff3f5028/

    En actualisant , je dirai , il est urgent d’attendre pour connaître les ,tours ,contours et tours … du nouvel ISF en préparation à Bercy à moins que vous ne soyez assez riches pour vous moquer de payer ou non l’ISF nouvelle mouture

    • Je crois une résidence secondaire comparable à l’achat d’une voiture. Certaine aime rouler dans une voiture qui coute 70 000€, d’autres se contentent d’un moyen de déplacement entre un point A et un point B.

      Celui qui dépense 70 000€ dans sa voiture, le fait parce qu’il prend plaisir à dépenser son argent de la sorte.

      Celui qui a une résidence secondaire car il aime payer la taxe foncière et la taxe d’habitation et tout le reste… C’est une dépense comme une autre…

      Qu’en pensez vous ?

      • Fredy Gosse says:

        je pense que chacun fait ce qui lui plait en fonction de son caractère.ceci dit je persiste et je signe ,il est urgent d’attendre ce que sera le nouvel ISF sauf si vous êtes tellement blindé que impôt ou pas … mais encore une fois chacun fait ce qui lui plait mais en assume les conséquences ….

      • Fredy Gosse says:

        @Guillaume

        permettez moi d’ajouter ceci

        j’en suis arrivé à admettre que nos écrits et nos déclarations sur le net( sauf à troller) révèle qui nous sommes ,nous parlons toujours de nous d’une façon ou d’une autre et votre sujet l’illustre à merveille…
        une résidence secondaire ?
        pour les uns c’est l’occasion de retrouver ses racines ou de vouloir s’en créer …( un parisien c’est un provincial qui est « monté »à Paris… et qui dés le WE prolongé venu , se rêve dans son espace naturel) et pour les autres , leurs racine naturelles sont ailleurs…. si vous avez eu 20ans lors de derniers soubresauts de l’empire colonial français en y habitant, vos racines sont restées ailleurs…. et donc même si vous trouvez que la France est un pays merveilleux ,vous avez juste l envie de la découvrir dans sa totalité.Alors pourquoi la Bretagne ou la Normandie ou ailleurs tout est à découvrir …
        c’est mon cas , je vis depuis 40 ans en France et je n’ai pas fini d’y voyager …. vous voyez qu’on ne parle toujours que de soi

  20. papigilles says:

    J’ai acheté une résidence secondaire.J’y ai consacré beaucoup de temps, beaucoup d’argent,beaucoup d’énergie et aujourd’hui l’état me demande beaucoup d’argent (impôts,droits de mutation etc…)Un ami, lui n’a jamais voulu posséder.Il a toute sa vie dépenser, consommer,voyager.Il n’a rien aujourd’hui mais il ne paye rien.Il partira comme moi,sans rien.Alors qui est le meilleur pour la société. Beau sujet de Philo Monsieur Fonteneau ?

    • Hummm … dois je y voir un peu de mauvaise foi. Pouvez vous m’expliquez en quoi vous n’aurez plus rien ?

      • papigilles says:

        Nous partons tous pour un même endroit .Nous laissons tout. Evidemment je laisserai quelque chose.C’est pour ça que je considère que j’ai été plus utile sur terre que le jouisseur,le profiteur,le fainéant.Et pour en revenir avec le sujet,il est bien de construire une résidence secondaire pour toutes les raisons qui sont développées , sauf pour la comparaison avec une voiture (encore que la voiture correspond à des heures de travail).D’une façon générale je pense au « laboureur et ses enfants » : « travaillez,prenez de la peine,c’est le fonds qui manque le moins ».Je suis en colère contre mon pays.Voilà un pays qui se permet d’avoir des millions de chômeurs, de fonctionnaires ,de retraités et qui ne produit plus rien.Un pays qui vit au dessus de ses moyens .Ce qui veut dire que nous vivons aux crochets des autres,ceux qui triment pour une poignée de cerises.Bon,je m’égare un peu mais ça fait du bien.Excusez-moi M Fonteneau.Je voulais dire simplement qu’il faut construire une résidence secondaire…..

  21. http://www.20minutes.fr/nantes/2119791-20170822-nantes-couple-retraites-mis-porte-squatteurs

    C’était leur résidence secondaire semble-t-il ….
    Dans un pays où le droit à la propriété n’est plus respecté, faut-il vraiment investir dans la pierre ?
    Je rejoins Papigilles ….

  22. On a rien sans rien
    En investissant en bourse on n’est pas l’abri d’un crash
    En investissant dans une Societe on est pas à l’abri d’un gros fournisseur qui ne paie pas
    En investissant dans l’immobilier on est pas à l’abri des locataires malhonnêtes…

    Bon la seule différence est que pour l’immobilier les organisations « d’aide » et d’etat donnent tous les tuyaux aux gens pour ne pas payer….

    • Oui et non car quand on joue en Bourse on sait que c’est un investissement à risques alors qu’en principe la pierre était considérée comme un investissement de bon père de famille.

      De plus, quand on perd en Bourse, on peut certes perdre beaucoup voire la totalité du placement mais pas de procédures contrairement à l’immobilier où non seulement on peut perdre beaucoup mais aussi entrer dans des procédures longues et énergivores.

      Alors si l’immobilier devient aussi un placement à risques, quel intérêt y-aurait-il aujourd’hui à privilégier la pierre par rapport à la Bourse ?
      Et l’investissement « plaisir » dans une résidence secondaire est-il encore valable ou ne vaut-il pas mieux privilégier un budget « loisir » permettant de louer chaque année sans contraintes ?

  23. Je suis fan de cet article ! Merci Guillaume de mettre en avant l’immatériel qui est la vrai source de l’enrichissement. Et contrairement à ce qu’on pourrait penser, cette pensée n’est pas forcément moderniste mais en réalité très classique et très patrimoniale 🙂

  24. Je m’aperçois avoir répondu ici: https://www.leblogpatrimoine.com/credit-immobilier/effet-de-levier/comment-financer-lachat-de-votre-residence-secondaire-credit-immobilier-epargne-sci.html#comment-616518 sans avoir lu au préalable ce sujet, je m’en excuse.

    Ma réponse s’adapte parfaitement ici.

  25. cui.bono says:

    tres bel article , je vous livre notre témoignage car il va dans cette ligne.
    A 30 ans avec l ‘arrivée des nouveaux nés, nous faisons le choix d un achat d’une maison a la campagne au lieu d un investissement locatif. 110 K€ comme budget et pas plus d’1h30 de nous commune en banlieue parisienne. Ce choix est en plus fait pour avoir de l espace , la verdure , les balades les soirées devant la cheminées le temps des we, des vacances scolaires. Les grands parents ont pu aussi profiter avec leurs petits enfants pendant près de 10 ans. Les bienfaits ont été décrits et sont réels. Financierement, 18 ans plus tard, il n’y a pas de regret. si nous cumulons tous les we passés (au minimum 24 par an) plus les vacances scolaires février, avril, juillet, octobre , décembre passés en location avec nos 2 enfants ou en compagnie d’amis cela nous auraient couté bien plus que 500 €/ mois.
    Donc en cumulant tous les avantages de profiter et de faire profiter ses proches de son havre de tranquillité, oui c’est rentable tant pour « décompresser » que financier car pour avoir la même vie cela nous aurait couté vraiment trop cher.

  26. julien bonnetouche says:

    Avoir une résidence secondaire, c’est un peu comme entretenir une danseuse m’a dit un jour un « ancien »
    Si c’était à refaire je ne le referais certainement pas. mais aujourd’hui avec le recul je ne le regrette pas !!

    En fait, question investissement surtout pas rentable il y a encore pire : c’est le camping car : il a été calculé que des vacances prises à l’hôtel et restaurant revenaient nettement moins cher que d’en acheter un.

    La résidence secondaire, c’est un peu la même chose : il ne faut compter ni la rentabilité ni le temps passé à l’entretien !!! seulement les bons moments.

  27. BOUTIER LAURENT says:

    Bonjour,
    cet article résume bien les contraintes de l’acquisition d’une résidence secondaire…
    Installé en centre Bretagne dans un havre de paix de verdure vallonné, à 20 min au sud de la gare TGV de Guingamp, je souhaite proposer proposer un concept de location de résidence secondaire à l’année avec bail de 3 ans.
    A terme, j’ai 5 petites maisons à rénover dans mon village, avec en toile de fond un concept écologique, dans les actes et la pensé.
    La première est disponible et complètement meublée, elle dispose de 4 chambres et permet d’y loger 8 personnes.
    l’idée est d’accueillir des personnes, qui pour des raisons professionnelles ne peuvent vivre à la campagne mais qui en on la fibre du changement écologique et recherche la tranquilité…
    Voilà, si ça peut intéresser quelqu’un…

  28. Le sujet est relancé! ça me fait plaisir! 🙂

    Je suis en plein dedans! 🙂

    J’avais acheté un tout petit appartement en résidence secondaire (placement financier de plaisir pour moi et à desfaut de savoir en gérer la somme !?!?…) directement sur la méditerrannée avec une vue à couper le souffle.

    Vue magnifique mais appartement bien dégradé ; j’ai passé deux ans à le rénover (enduisage gouttelettes et saignées d’électricité qui sortaient des murs, toile de verre, peinture etc )

    Du coup je m’y suis tellement plu que je viens de vendre ma résidence principale ( maison ) en Alsace pour vivre à l’année dans le sud!

    Jamais je n’aurais pensé que cela m’arriverait! (je suis seule). Les voies du Destin sont des fois bien surprenantes 🙂

    Maintenant je suis drôlement embêtée pour placer l’argent de la vente de la maison!!!

    Je cherche quelque chose de plus grand pour ne pas vivre en permanence dans un petit bocal et être loin de la foule touristique pendant les vacances, toujours dans le même coin.

    Mais en étant très honnête avec moi-même, je me demande si là, ce n’est pas surtout inconsciemment, pour sécuriser l’argent de la vente car je n’y connais rien en placement financier et n’aurais pas de retraite (mère de famille nombreuse)…et vous lire depuis des années pour apprendre ne m’a pas rassurée (risque de crash…)!!!!

    Je vais peut -être tester à l’année comment c’est de vivre dans 36m2 quand on était habitué à du 150, quand vieillissant je n’ai plus trop de capacité de réaliser par moi même des travaux de rénovation( je me suis bien abimé le dos et surtout les mains ) .

    Je ne veux pas gagner de l’argent, juste ne pas en perdre, pour avoir de quoi vivre jusqu’à la fin de ma vie. Je pensais que je pourrais alors un jour faire un viager pour cela si nécessaire.

    Je n’ai pas l’impression que placer l’argent de la vente ma maison dans 4 banques (375 000€) et même sur 4 livrets d’épargne puisse me premettre d’envisager l’avenir sans stresser!

    Que dois-je faire?! c’est un gros souci pour moi.

    Je suis ouverte à toutes vos idées! vos commentaires ici ainsi que le posts de Guillaume me sont très instructifs mais des fois bien stressants dans ma situation… 😉

    Bien cordialement

    PS; j’ai 64 ans, des filles qui voudraient beaucoup cet argent mais je sais que je ne pourrais pas compter sur elles en cas de soucis dans l’avenir…

    • en tout cas, je trouve que vivre dans 36 M2, ( bien aménagé) pour une personne seule, c’est l’idéal, il n’y a pas mieux, on a pas besoin de plus pour bien vivre, sans se casser la tete avec l’entretien, et les impots et charges divers. par contre, je vous trouve bien angoissée, pour une personne qui a de l’argent devant elle. Profitez de la vie !!!!

  29.  » je vous trouve bien angoissée, pour une personne qui a de l’argent devant elle » :
    Comme je vous l’ai écrit , je n’aurai PAS de retraite et cet argent est ce qui me permettra de vivre jusqu’à la fin de ma vie … enfin je l’espère… car s’il disparait dans un crash bancaire je me retrouverai devoir revendre mon bien immobilier et sdf .

    • mais, en cas de crash bancaire, un peu tout le monde serait dans votre cas, bcp perdraient leur emploi et n’auraient plus de revenus, les retraites ne seraient plus payées, ect..;, les gens ne pourraient plus payer leur loyer, alors, si il doit y avoir des gens qui deviennent sdf, il y en aura tout plein avant vous… vous vous tracassez bcp trop, c’est pas croyable…. profitez de la vie pendant que vous avez la santé, vivez, apprenez à être un peu insouciante, c’est le plus important. ( vous n’avez plus d’enfants à élever, à votre age, , pourquoi vous faire du soucis ? ) .

  30. vous devriez en placer une partie en assurance vie en fond € et sur différends comptes épargne dans la limite de la garantie de l’Etat.

  31. Merci beaucoup Thibaut pour votre suggestion.

    Il me faut donc trouver différentes banques pour y être sous la garantie de l’état.

    Peut-être des banques en lignes?

    Thierry ne va pas être content si je rajoute que j’ai lu par ailleurs qu’en cas de crash, avec les économies des Français l’état ne pourra de toute façon pas garantir TOUS les fonds placés … je ne sais pas ce qu’en pense Guillaume!

    Je crois que je vais acheter une petite maison aussi pour ne pas mettre « tous mes oeufs dans le même panier » et pouvoir recevoir mes enfants et petits enfant dans plus que 36m2…

    Et oui je suis une anxieuse, je suis partie de rien et c’était très dur, je n’aurais pas le courage ni l’énergie d’y repasser… je préfère « anticiper »…je vais devoir me remettre aux travaux de rénovation.

    Merci encore en tout cas!

  32. Oui c’est ce qu’il faut faire se diversifier pour diluer le risque si on a une aversion à celui-ci.
    Par contre pour trouver une maison dans le sud je pense qu’une bonne partie de votre pécule (375K€) y passera.
    A savoir la garantie bancaire c’est 100K€ sur les comptes épargne par établissement bancaire.
    Pour les assurances c’est 70 K€ par assureur.
    Après c’est à vous de voir la répartition que vous voulez faire, les assureur en ligne propose souvent des frais réduit mais avec l’obligation de mettre des UC (souvent en tout cas).

    En cas de krach généralisé l’argent en banque, assurance ainsi que les billets et pièces ne sont que des lignes sur des bouts de papiers et on y met la valeur de la confiance que nous y attachons. C’est le principe de la monnaie fiduciaire.

  33. Encore mille mercis Thibaut pour votre réponse .

    Je crois avoir trouvé une petite maison avec beaucoup de cachet et en me remettant au boulot elle pourrait être superbe, et malgré cet achat j’aurais encore des espèces que je mettrais sur des livrets. Je cherchais depuis des mois…

    Reste plus qu’à attendre la vente définitive et le virement du notaire…

    Bien cordialement

    Laure

    • Miss Tip says:

      1. Votre maison dans la sud est-elle facilement adaptable en cas de grosses difficultés de marche et vous permettra-t-elle de rester chez vous, si vous ne pouvez plus conduire.
      2. Si ce n’est pas le cas, la maison que vous projetez d’acheter vous permettrait-elle d’y vivre en cas de difficulté de marche ou de conduite ?
      3. être bailleur, c’est du travail…et la facture peut vite s’envoler, quand on ne peut plus gérer les choses soi-même, ni effectuer soi-même les peintures et autre petit bricolage d’entretien (et je ne parle pas des risques quand on n’a qu’un seul bien, dont on a besoin du revenu pour vivre, et que l’on tombe sur des mauvais locataires…). Aurez-vous des enfants prêts à s’en occuper quand vous ne le pourrez plus ? Ne vaut-il pas s’orienter vers des placements demandant moins de travail ou dont la gestion est plus facile, notamment en cas de placement sous curatelle ?

      Par expérience, l’immobilier détenu en direct, quand les parents, en raison de l’âge, ne parviennent plus à le gérer, c’est l’horreur pour les enfants s’ils vivent loin…et ce même quand il y a une bonne entente entre tous, qu’ils sont compétents… Je vous passe les histoires quand cela se passe mal (par ex. quand les parents se mettent à prendre des décisions ruineuses suite à une perte de leurs facultés (et avant que les enfants s’en aperçoivent et ne les mettent sous curatelle), quand les enfants se font la guerre… et les histoires de curatelle et de juge des tutelles). Je vous épargne aussi les problèmes de succession…

      Peut-être serait-il sage de faire le point avec votre famille, des personnes de confiance de votre entourage et un conseiller en gestion de patrimoine INDEPENDANT… La sagesse est dans le grand nombre de conseillers…

  34. Sujet épineux mais remarquablement bien traité dans cet article
    J’avoue avoir un penchant pour la résidence secondaire en tant que bien transmis dans la famille (pour peu que le lieu en vaille le coup, du point de vue de sa situation, son cadre… comme c’est le cas pour moi, par chance)
    Par contre avec mes revenus de classe moyenne « moins », si concrétisation de résidence secondaire il y a, je serais tentée par la mise en location sur airbnb pour rentrer un peu d’argent pour l’entretien (4-6 semaines par an), si toutefois il est possible d’employer un(e) « concierge » et autres personnel d’entretien local !
    Pour le coup je ne vois pas où est le mal, monsieur le maire?
    Le tout étant de trouver le juste équilibre entre tracas et tranquillité 😉

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