Investir en SCPI, c’est directement investir dans une société civile qui utilisera l’argent de ses associés pour acheter principalement de l’immobilier d’entreprise, c’est à dire des biens immobiliers qui seront loués à une entreprise pour qu’elle y exerce son activité. Il s’agira principalement d’immobilier de bureaux (72%), mais ce peut également être de l’immobilier de commerces (16%)  ou de logistique (ou un peu de tout … avec les SCPI diversifiées).

Avant d’investir en SCPI, il est donc important de comprendre le marché de l’immobilier d’entreprise dont les fondamentaux ne sont pas les mêmes que le marché de l’immobilier d’habitation ! Il ne faut pas confondre immobilier d’habitation et immobilier d’entreprise. C’est essentiel ! Il s’agit là d’une matière que nous développons de manière exhaustive dans notre livre « Investir dans l’immobilier« . 

Découvrez le livre « Investir dans l’immobilier » écrit Guillaume FONTENEAU, fondateur et rédacteur du site Leblogpatrimoine.com.

 
Le livre que vous devez lire pour préparer et réussir votre investissement immobilier ! Presque 1000 exemplaires vendus en 4 mois !
 
Un livre de conseil, un guide pour vous aider à réussir votre investissement immobilier.  
Où Investir ? Dans quelle ville ? Quelle fiscalité choisir pour optimiser le rendement ? Location nue ? Location meublée ? SCI ? Location équipée ? Quel financement ? …
 

Découvrir le livre « Investir dans l’immobilier »

 

 

Le marché de l’immobilier de bureaux à l’aube d’une puissante mutation des usages qui pourrait accélérer l’obsolescence immobilière.

Après l’obsolescence énergétique qui s’est accélérée depuis 2008/2009, l’immobilier de bureaux devrait connaître une obsolescence immobilière accélérée dans les prochaines années : Dans un monde numérique, décentralisée ou le télé-travail va s’imposer, les entreprises devront faire évoluer leurs besoins en immobilier et en bureaux.

Le nomadisme d’entreprise va faire éclore de nouveaux besoins que CBRE regroupe sous le terme de « flexible révolution ». Le nomadisme d’entreprise est une appellation que nous vous avons présentée depuis longtemps (cf »SCPI : Anticiper les mutations du marché de l’immobilier de bureaux avant d’investir »). Il s’agit de constater une évolution dans le lieu d’exécution du travail.

Le numérique et la digitalisation des relations entre les fournisseurs et les clients autorisent l’exécution du travail tertiaire en dehors du poste de travail. Ainsi, en 2015, un poste de travail situé en Ile de France n’était occupé que 50% du temps.

La révolution flexible est alors la conséquence du nomadisme d’entreprise et doit ouvrir de nouvelles perspectives attrayantes pour l’investisseur immobilier capable de devenir un véritable entrepreneur de l’immobilier !

Est ce que les SCPI, support traditionnel de l’investissement en immobilier d’entreprise saura s’adapter à cette mutation ? C’est un enjeu majeur qui obligera les sociétés de gestion de SCPI à anticiper et faire évoluer leurs actifs immobiliers face à cette demande nouvelle.

 

Aujourd’hui et surtout demain, les travailleurs n’auront plus besoin de passer leur journée de travail au siège de l’entreprise.

Ils pourront se contenter d’y aller une journée par semaine et passeront le reste de la semaine à travailler, soit à la maison, soit dans un espace de co-working, soit dans un bureau loué à la journée à l’occasion d’un rendez vous client,  dans un café dans lequel ils pourront passer deux heures à travailler sereinement et en toute confidentialité entre deux rendez vous…

 

Comparateur de crédit immobilier : Comparez toutes les banques près de chez vous et trouvez le meilleur taux !

Nous avons construit un outil gratuit et efficace pour faire le tour des banques près de chez vous de manière simple et terriblement efficace.

 

Comparateur de crédit immobilier

 

Depuis fin 2013, début 2014, nous vous préparons à cette mutation inévitable du travail ! Nous y sommes !

Nos analyses se confirment et vous devez en tenir compte plus que jamais lorsque vous prenez la décision d’investir en immobilier de bureaux et donc en SCPI de bureaux.

Les besoins en immobilier d’entreprise évoluent avec le nomadisme d’entreprise et ce sont de nombreuses opportunités qui s’ouvrent pour l’investisseur habille que vous êtes ! (ou que vous allez devenir après avoir lu mon livre « Investir dans l’immobilier« )

Dans un marché immobilier qui évolue rapidement, l’obsolescence immobilière pourrait avoir pour conséquence de dégrader la valeur patrimoniale de nombreux actifs immobiliers (Quid des immeubles de commerces abandonnés à cause du e-commerce, quid des grands bureaux vides de banlieue, …).

C’est alors que l’investisseur devra être capable de se projeter et de s’investir pour profiter de l’obsolescence immobilière et de la perte de valeur de cet actif inadapté à la demande, pour le rénover et le remettre en adéquation avec la demande des entreprises locataires ou des travailleurs.

C’est une opportunité importante qu’il faudra savoir saisir en 2018 et après ! (cf »Stratégie d’investissement immobilier 2018 : L’obsolescence immobilière et taux de crédit trop bas sont source d’opportunités »).

Ces autres articles devraient vous intéresser :


14 Comments

  1. OlivierSPb says:

     » dans un café dans lequel ils pourront passer deux heures à travailler sereinement et en toute confidentialité entre deux rendez vous »
    Effectivement rien de plus confidentiel qu’un lieu public comme un café avec un Wifi ouvert public!
    Il faudrait être paranoïaque pour penser que c’est la pire des solutions en terme de confidentialité… 😉

    • OlivierSPb says:

      En plus un lieu public avec le brouhaha et les allées et venues est bien connu pour favoriser la concentration et « travailler sereinement »

    • J’ai volontairement mis ce détail pour faire réagir ! Et si, le sujet était justement de réinventer ces espaces de vie que sont les café / bistrot ?

      Ne faut il pas inventer de nouveau lieux de vie pour les travailleurs itinérants ?

      • BobHarley says:

        Ne faut il pas inventer de nouveau lieux de vie pour les travailleurs itinérants ?

        Bonjour
        ça existe déjà. Ce sont des espaces de coworking…

  2. Les dernières analyses vont dans le sens d’une diversification des utilisations :

    – le bureau stricto sensu reste debout, mais se recentre – déjà !!!?- sur les coeurs de villes après les avoir désertés quelques années, tout en travaillant les inconvénients des open spaces anti humains

    – le télétravail n’est pas la panacée car le besoin de l’animal social reste fort, mais il est dans le paysage…..

    – les espaces de coworking dédiés évoluent déjà vers plus de « confidentialité » (retour vers le bureau ?? cf les open spaces honnis…)

    – des start up proposent de louer votre logement perso à des fins de « bureaux temporaire »

    – Novaxia est plus radical et convertit le bureau en logement/crèche/coW/entreprises micro

    Avec le démondialisation, on assiste au retour de la volonté de privacy, d’intimité sans les contraintes.

    Toute révolution est faite de courants contraires, cette forme d’immo n’y échappe pas, la tendance de fond est au mélange des genres, Domitys propose une expérience intergénérationelle entre seniors de leurs résidences et des étudiants pour un coût presque nul, contre services.
    On revient donc , en version relookée, à la vie de quartier avec tranches d’activités et de vie s’entremêlant, se gênant ou s’aidant.

    Rien de neuf sous le soleil si l’on y regarde bien, mais on vous saupoudre cela de termes tendance et pompeux…

    • OlivierSPb says:

      Tout à fait d’accord.
      Cela fait des années que l’on nous rebat les oreilles avec le télétravail.
      Le co-working c’est très bien pour les travailleurs indépendants mais cela ne marche pas pour les sédentaires. Regardez un open space: chacun se fait son petit cocon personnel avec des photos de famille, des plantes vertes, des petits objets…
      Et beaucoup de gens apprécient d’avoir un bureau et un domicile séparés afin de pouvoir faire une coupure franche entre vie privée et vie professionnelle.
      Le télé-travail est aliénant car il vous rend esclave du travail en permanence, il est inefficace car vous avez beaucoup de sources de distraction. Et ne comptez pas trop sur votre entreprise pour vous payer la pièce en plus qui est nécessaire pour travailler dans de bonnes conditions.

  3. Le raisonnement de Guillaume se tient si vous acceptez son postulat de départ : « le télé-travail va se développer ».
    Deux remarques :
    – Si vous acceptez ce postulat, pourquoi habiter à Paris et payer 9000 euros / m2, alors que vous pouvez doubler voire tripler votre surface d’habitation ? Donc, à conditon d’accepter ce postulat, les prix à Paris et en petite couronne devraient baisser, et ceux des villes moyennes augmenter.
    – Le problème de ce postulat, c’est qu’il est mis en avant depuis 15 ans, sans changement notable dans le fonctionnement des sociétés (et avec une forte hausse des prix de l’immobilier à Paris par rapport au reste de la France). Les explications sont nombreuses, mais citons : (i) les réticences fortes des employeurs / managers (je ne peux pas contrôler mes collaborateurs), (ii) les réticences des employés (je m’éloigne des centres de décision et je perds le lien social), (iii) l’émulation que crée la présence physique, (iv) la complexité des échanges à distance (s’il vous faut 15 minutes autour d’une table, combien de temps vous faut-il pour organiser et réaliser une visioconférence ?).

    • Non, le télé-travail n’est qu’un aspect de la mutation du travail. Je crois que les évolutions ne viendront pas seulement de la part de ces fameux millenials … mais des entreprises qui trouveront dans ces évolutions une solution agile pour être plus efficace.

      Le sujet n’est pas tant de travailler constamment en télé-travail, que de considérer qu’il n’est pas obligatoire de retourner « derrière son ordinateur, dans un bureau du siège pour travailler ».

      Pourquoi devriez vous arriver à 8H au bureau pour lire vos mails ? Ne pourriez vous pas le faire entre 6h30 et 7h30 de chez vous (pendant que les enfants dorment) puis aller au travail à 9h30 lorsque vous aurez accompagné vos enfants à l’école ? (ps : on peut faire la même chose avec une séance de sport).

      Pourquoi devriez vous revenir travailler au bureau entre deux rendez vous client ? N’est il pas plus simple de rester à proximité et limiter la perte de temps dans les transports en vous posant dans un « lieu de travail » temporaire ?

      Pourquoi ne pas adapter son temps de présence au bureau en fonction du temps de trajet et donc des bouchons sur le périph ? Ne serait il pas utile de travailler à la maison pendant que vos collègues sont dans les bouchons pour au final arriver plus tard, mais réduire son temps de trajet par 4 ?

      Nous ne sommes pas dans le télé-travail … mais dans la multiplication des lieux de travail…

      Qu’en pensez vous ?

      • OlivierSPb says:

        Tiens pour une fois cela à l’air de viser les grandes agglomérations.
        Votre scénario est bien beau mais ce n’est qu’un surcoût pour l’entreprise car vous conservez un bureau ou un lieu de travail dans l’entreprise plus des espaces partagés ici ou là.
        En plus, je ne sois pas certain que cela fasse rêver les gens de consulter et répondre leurs mails à 6h30 du matin et ceux qui en ont vraiment besoin le font déjà.
        Et je persiste à dire qu’il y a une forte demande des salariés pour bien séparer la vie privée de la vie professionnelle.
        Mais même si votre dernier scénario se manifestait, je ne vois pas en quoi cela bouleverserait le marché de l’immobilier de l’entreprise, tout au plus une (légère?) demande supplémentaire en espace de co-working.
        Et en plus, je considère qu’un salarié qui a beaucoup de temps à perdre entre 2 RDV est un salarié qui gère mal son emploi du temps.
        En fait, vous présentez 2 scénarios différents:
        – Le télétravail qui vous permet de vous exiler dans une petite ville. Pour les raisons que souligne Loïc et bien d’autres je n’y crois guère.
        – L’adaptation de votre emploi du temps aux embarras de Paris chers à Boileau ou toute autre grande métropole.
        Depuis Boileau en 1666, tout le monde peste sur les embarras de Paris mais guère de bouleversements à l’horizon
        Et quand au télétravail on nous rabâche cela depuis 15 ou 20 ans sans que ma sœur Anne ne voit rien venir.
        Parier sur un bouleversement du marché me semble bien hardi et bien incertain!

        • OlivierSPb says:

          Ps: L’adaptation des horaire de travail aux bouchons sur le périph’ existe depuis des décennies, cela s’appelle les horaires flexibles qui permettent de faire varier l’heure d’arrivée et de départ dans des plages horaires définies et force est de constater dans les entreprises qui ont mis cela en place que c’est bien peu utilisé.

        • Croyez vous qu’une entreprise, dans une période ou la croissance du chiffre d’affaire est faible et l’immobilier coûteux, puisse accepter de constater que ces postes de travail ne sont occupés que la moitié de l’année ?

          Ne croyez vous pas que les entreprises vont chercher à réduire la taille des bureaux en fonction de leur utilisation réelle ?

          • OlivierSPb says:

            Reste à démonter qu’ils ne sont occupé que la moitié de l’année, ce qui me parait loin d’être vrai sachant que dans les emplois non directement affectés à la production l’essentiel des effectifs est sédentaire.
            Je ne me souvient pas d’avoir vu des entreprises où les bureaux étaient à moitié vides même si la croissance du CA est faible.
            Merci d’étayer votre affirmation « ces postes de travail ne sont occupés que la moitié de l’année ? » car cela ne correspond pas à mon vécu. Ou alors la première mesure est de virer le DG qui gère comme un cochon.
            Ne vous inquiétez pas cela fait très longtemps que le poste « bureaux » est sous l’œil vigilant des contrôleurs de gestion et que les entreprises l’ont optimisé sans bouleversement ni révolution.

  4. 1-quand le chat n’est pas là les souris dansent…..
    2-la bobo attitude; plus de pétrole, nucléaire c’est pas demain la veille ni dans 20 ans non plus….

Laissez un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*