Nous vivons une mutation importante de la société. En direct, nous assistons à l’émergence de nouveaux paradigmes qui devront être intégrés par chacun dans vos prochaines prises de décision. Au cœur de ces nouveaux tendances, de ces ruptures, il y a la tentative de remise en cause de la consommation de masse, l’émergence d’une dé-consommation.

Dans une société de consommation, envisagée la dé-consommation est une rupture ;  vous en conviendrez.  😉

D’ailleurs, avant d’aller plus loin, un sondage express : A titre personnel, avez vous l’impression de modifier votre manière de consommer. Avez vous tendance à consommer moins, mais mieux ?

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Ce n’est pas la première fois que nous évoquons cette idée. Déjà en septembre 2018, dans cet article « En route vers la déconsommation ? Vivons nous une mutation profonde de la société ? », nous vous proposions les conclusions d’une étude importante sur l’évolution de la consommation : « La consommation de masse change. Le consommateur mange mieux « . « La société d’études IRI note pour le premier semestre « une baisse des volumes d’un niveau jamais atteint en cinq ans ». Les ventes de petits pois, de lessives et autres shampoings ont trébuché de 1,2 %. C’est la plus forte chute depuis la crise financière de 2008. »

 

 

Aujourd’hui, cette mutation des modes de consommation semble se confirmer avec une baisse de la fréquentation des commerces. Les perturbations des #giletsjaunes n’expliquent pas tout puisque est ininterrompue depuis 5 ans.

Les Français changent leur manière de consommer. Ils consomment moins en volume mais mieux et donc plus cher. Cela explique pourquoi, sur toute l’année 2018, la consommation s’affiche en baisse de 0.8% … alors que le chiffre d’affaire du secteur augmente de 1.10% sur l’année.

 

 

Ces chiffres confirment une « intuition » que nombre d’entre nous constatons tous les jours : Moins de viande dans l’alimentation, légume de saison, consommation locale et/ou bio, lutte contre les pesticides dans les jardins et culture, lutte contre l’obsolescence programmée, émergence d’une consommation d’occasion, covoiturage, non fréquentation des grandes surfaces … Bref, comme nous le détaillons dans cet article « Préparer votre patrimoine à la révolution « écologique » et « développement durable » qui s’impose« , La société de l’abondance, caractérisée par une consommation superfétatoire de produits pas chers venus de l’autre bout du monde, pourrait bien laisser sa place à une société circulaire et frugale. »

Il se passe quelque chose et vous devez essayer d’en tenir compte lors de vos décisions d’investissement long terme. Investir aujourd’hui, c’est essayer d’imaginer le monde tel qu’il pourrait être dans 20 ans. Exercice délicat, mais au combien indispensable. Il s’agit simplement d’essayer d’anticiper quelques préceptes que vous devrez essayer de suivre dans les prochaines années.

Essayons d’écrire de poser quelques réflexions autour de ce constat d’une société qui fait évoluer son mode de consommation et s’engage dans la remise en cause des excès de la mondialisation comme nous le décrivons dans cet article de stratégie prospective : « Stratégie d’investissement 2019 : L’année de tous les possibles sur fond de remise en cause de la mondialisation financière ».

Bien évidemment, ce ne sont ici que des pistes de réflexions que je vous engage à critiquer et/ou amender dans les commentaires. C’est un sujet sur lequel, il est impossible d’avoir des certitudes.

 

1- Certaines entreprises pourraient devoir rénover leur modèle économique afin de s’adapter aux nouvelles exigences des consommateurs.

Dans quelle mesure les entreprises pourront elles maintenir leur capacité bénéficiaire construit autour des excès de la mondialisation financière.

C’est à mon sens un sujet central : Les entreprises vont elles pouvoir s’adapter, sans heurt, à ces nouvelles exigences des consommateurs ? Dans quelle mesure la valeur des entreprises cotées peut elle continuer à croître si leur modèle économique est bouleversé ?

Les entreprises qui ont construit leur modèle économique sur la vente de produit de consommation doivent probablement être rejetée de l’investissement de long terme. On doit pouvoir citer les géants de la distribution tel que Carrefour ou FNAC DARTY, mais aussi des leaders tels que DANONE.

Dans une société qui se tourne à nouveau vers le BIO / LOCAL, quel avenir pour l’industrie de l’alimentation ? Je ne sais pas.

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Les entreprises qui spécialisées dans la production de biens de consommation, en profitant de l’optimisation agressive des chaînes d’approvisionnement mondialisée. Dans une société dans laquelle, les consommateurs exigent toujours plus de transparence et de responsabilité sociale, est il durablement envisageable de construire son bénéfice sur l’utilisation d’une sous-traitance dans des pays excessivement pauvres qui bénéficient d’une protection salariale et environnementale réduite ? Je ne crois pas.

J’ai l’intuition que le modèle économique de ces entreprises peut être remise en question. Lorsque le modèle économique d’une entreprise consiste à produire des biens de consommation à prix réduit grâce à des coûts de production excessivement faibles, la remise en cause de cette capacité à produit à bas prix n’est elle pas une remise en cause globale de sa capacité bénéficiaire ? Je le crois.

L’automobile, le textile, l’électroménager … ne sont il pas concernés par cette remise en cause des excès de la mondialisation des échanges.

 

Bref, la valeur d’un certain nombre d’entreprises mondialisées et donc leur valeur sur les marchés financiers est remise en cause par ces nouveaux modes de consommation.

Plus globalement, ce sont les fondations récentes de la société qui sont ainsi remise en cause. Les effets d’entrainement pourraient entrainer de nombreux secteurs dans une nécessaire rénovation des modèles économiques. 

 

2 – Un nouveau dynamisme pour les TPE et PME dont les modèles économiques reposent sur la qualité et la proximité.

A l’inverse, et il s’agit probablement de la meilleure nouvelle, si la remise en cause de la mondialisation des process de production est une mauvaise nouvelle pour les entreprises qui ont mondialisé leur production, il s’agit d’une excellente nouvelle pour les TPE et les PME qui tirent leur profit de la qualité et de la proximité.

Les consommateurs semblent vouloir consommer moins mais mieux. Cela signifie que ceux qui produise mieux (mais plus cher) pourraient profiter de ces nouveaux modes de consommation. C’est une excellente nouvelle pour le tissu entrepreneuriat Français qui retrouverait de l’intérêt aux yeux des consommateurs Français.

Voici probablement des idées d’investissement à creuser.

 

3- L’immobilier d’entreprise et l’investissement en SCPI de commerce pourrait être pénalisés par ces nouveaux modes de consommation.

Si les entreprises doivent renouveler leur modèle économique pour s’adapter à ces nouveaux modes de consommation, l’urbanisme de nos villes pourraient également être concernés. L’immobilier de commerce ne sera t’il pas affecté ? Si la fréquentation baisse dans les centres commerciaux et les commerces, les loyers de devront ils pas être revu à la baisse ? Les consommateur ne vont ils pas abandonner les zones commerciales géantes, situées à la périphérie des villes, au bénéfice d’un retour des petits commerce de centre ville ?

Les symboles de la consommation de masse que sont les centres commerciaux ne sont ils pas menacé ? Je le crois. L’épargnant détenteur de parts de SCPI spécialisée dans le commerce ne doit il pas reconsidérer son investissement ?

 

4 – Le retour de l’investissement immobilier de logement dans les villes moyennes.

Ces changements de mode de consommation sont le fait d’une société en pleine mutation qui rejette les valeurs jugées comme dépassée. C’est le signe d’une société qui change et souhaite revenir aux sources ; Une société qui souhaite rechercher du sens.

Les centres urbains des métropoles ne vont il pas être délaissé par une population en recherche d’authenticité. Les bobo- écolos des centres villes n’ont ils pas vocation à se transformer en néoruraux ? Le télétravail et la capacité de travailler à distance ou de vendre votre production partout dans le pays ne milite t’il pas pour une forme d’exode urbain ?

L’investissement immobilier dans les villes moyennes tel que mis en avant par la nouvelle loi de défiscalisation DENORMANDIE ne s’inscrit t’elle pas dans cette dynamique ? J’en ai l’intuition comme je vous le présentais dans cet article « Quelle stratégie d’investissement immobilier pour 2019 ? Vers le renouveau des villes moyennes ? ».

 

 

 

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47 Comments

  1. Mais vous avez peur de tout et voyez tout en noir….
    Je releve même pas votre naïveté tellement il y a dire sur vos états d’ames.
    Consultez !

    • Peur… au contraire, cet article est d’un grand optimisme 😉

      • Ah oui, moi aussi je trouve cet article plein de fraîcheur et d’espoir.

      • Oui aussi pour ma part. Ç est le reflet de ce vers quoi on tend depuis ces dernières années et je pense que ça va aller en puissance. Le retour aux sources et local est bien là. La surconsommation devrait décliner. Il nous faut revoir notre mode de consommation. A bientôt 60 ans pour nous on en est conscient et on a envie d un autre mode de vie comme un rejet du système. A suivre…..

  2. J’ai répondu oui à la question, mais en réalité, j’aurais souhaité répondre : je souhaite tout simplement consommer moins.
    Doté pourtant d’un solide patrimoine (actions, immobilier industriel, assurances vie, résidence principale et secondaire, liquidités) je ne ressens plus la nécessité de changer de voiture régulièrement, d’avoir une maison plus belle, plus grande…
    Ce que je possède me suffit.
    Je rêve dorénavant de prendre ma retraite à la campagne, devenir fermier, avec un domaine forestier, pour vivre au plus près de la nature, ce que ma vie professionnelle ne m’a pas autorisé.
    Dans mes relations, je ne suis pas le seul à penser ainsi, ce qui m’inquiète beaucoup !

    • Il faut dire que…. A la retraite on commence à plus regarder vers les zones bien pourvues médicalement parlant. Alors la campagne, j’y suis né, mais je n’ai plus trop envie d’y retourner vivre maintenant que je viens d’arriver à la retraite. Ou alors la campagne, oui, mais avec tout ce qu’il faut et qu’il n’y a plus depuis longtemps!!

    • Je trouve pourtant vos envies plutôt rassurantes !
      Le propre de l’homme est de jamais se satisfaire de ce dont il dispose… Quand vous en aurez terminé avec votre fantasme de bourgeois citadin, vous repartirez en ville pour vous extraire de la bouse et des contraintes de la vie paysanne et forestière 😉

      • Justement, dans la bouse, j’y suis né !
        Ayant passé ma jeunesse dans un petit village du fin fond de la Haute Saône, je peux en parler en connaissance de cause. D’autant que j’ai toujours des attaches familiales sur place et que je m’y rends plusieurs fois par an.
        Désolé Docteur, mais il faut méfier des symptômes flagrants qui peuvent conduire à une erreur de diagnostique.

    • Bon Chiche on échange!!

  3. Bonsoir,

    J’ai répondu non, car je n’ai pas changé radicalement mes habitudes de consommation ayant toujours cherché à réparer avant de remplacer et à acheter prioritairement local.

    Outre que les zones commerciales citées avec une grande perte de CA sont celles bloquées par les gilets jaunes à une période traditionnelle de grande activité commerçante, je suis surpris que vous ne preniez pas en compte l’explosion des ventes par internet.
    Pour le premier point, je vous invite à faire un tour dans les centres villes (Toulouse, Bordeaux) pour constater que là aussi les chiffres sont en baisse.
    Pour le second, le changement sera sans doute l’édification de grands entrepôts pour permettre des livraisons rapides de proximité, auxquels s’ajouterons les drive.
    L’intérêt des villes rurales résident pour les familles avec jeunes enfants, car le coût d’acquisition sera moindre pour une espace cohérent, sous réserve des implications des taxes carbones et de la proximité d’établissements scolaires. Avec l’âge, un rapprochement des centres médicalisés s’effectuera certainement.
    En revanche, le télétravail, cela ne pourra toucher que des professions intellectuelles, mais nécessitera toujours des espaces de réunions pour éviter la dépersonnalisation.
    Toutefois la tendance de proximité que vous citez peut amplifier le retour d’entreprises qui avaient délocalisées sur le sol français.

    •  » je suis surpris que vous ne preniez pas en compte l’explosion des ventes par internet. » Justement, NON, les chiffres de vente sur internet ne sont pas exceptionnels. Ils sont même inférieurs aux anticipations ! On parle bien de dé-consommation et non de déport de la consommation vers la vente à distance.

    • Comparer Décembre 2017 à décembre 2018 ne me semble pas pertinent du fait du mouvements des gilets jaunes qui tout de même pas mal perturbé le commerce en cette fin d’année 2018.

      • Arrêtez de m’être ça sur dos des gilets jaunes. C’est vrai, c’est tellement facile. Mais posez vous les bonnes questions. Une entreprise qui fait son chiffre annuel sur quelques semaines ou sur les soldes a t elle un bon modèle économique ? J’en doute.

        • On s’en fout du modèle, ce sont des faits pas un jugement de valeurs !

          Ceci étant, je ne mets rien sur le dos des GJ dont j’estime les revendications (certaines en fait) intéressantes notamment celle qui a permis de mettre un terme à la course effrénée de nos dirigeants et autres députés vers de nouvelles taxes ou augmentation des anciennes.

          • Non les faits, c.est ce que l.on vous fait croire. Quant aux taxes, vous croyez vraiment que c’est fini. Ça va continuer et de plus belle. On en reparle en juin…

            • Si bien sûr que c’est réel dans certaines villes comme Toulouse, Bordeaux ou encore Paris Champs Élysées notamment.

              Quant aux taxes, j’espère que la pause va être durable, j’ose y croire, mais j’avoue que leur tentation est grande!

  4. Originaire du Limousin et investisseur heureuses depuis des années dans cette région je suis très amusée du discours de certains sur la « campagne » et ses clichés encore trop présents : nous ne vivons pas dans la bouse !
    Oui, la campagne est un luxe

  5. Le monde de demain says:

    @Guillaume Fonteneau
    Vous évoquez souvent le renouveau des villes moyennes.
    La fin du consumérisme de masse permettrait en effet de relocaliser la production de biens qualitatifs. Des vrais lasagnes au boeuf, des vélos de famille, des vêtements intemporels, …
    Le télétravail pourrait amener aussi une catégorie de travailleurs qui viendraient y chercher une meilleure qualité de vie.
    Mais quel serait le catalyseur qui déclencherait ce mouvement? On partirait sur un cycle à 10 ans/20 ans?

  6. MAUMONT Pierre says:

    Les signes de décroissance de la consommation que Guillaume mentionne ne sont ils pas plutôt la marque de l’appauvrissement d’une part massive de la société? Les Gilets Jaunes en témoignent.

    • Je ne crois pas. En effet, on parle de baisse de la consommation en volume … mais pas en montant. En montant, la consommation augmente.

      • Je ne crois pas non plus. Si je prends mon cas, je ne mange presque plus de viande, suis passé à 100% légumes et fruits bio depuis 5 ou 6 ans. Au final, je dépense bien plus en alimentation que la moyenne française, mais c’est un choix. Celui de me passer des stupidités inutiles que tout le monde essaye de fourguer à tout le monde, mais manger sainement au quotidien.

        • C’est bien cher Patrick mais votre exemple ne fait pas le monde.
          Je pense que oui, l’appauvrissement est une des causes, sinon LA cause de la baisse de consommation. Attention, je ne parle pas de seuil de pauvreté mais bien d’un appauvrissement des classes moyennes notamment et bien sûr la majorité des retraités qui ont dû subir une hausse des taxes et cotisations pour certains, perte de 1/2 part pour d’autres et non indexation des pensions pour tous.

          • Non, bien sûr, mon exemple ne fait pas le monde….Quoique!
            En général, l’adepte du bio ne craquera pas pour des tas de produits inutiles : coca, soda, produits transformés, sucreries de toutes sortes, etc.
            Prenez la peine de détailler un peu les caddies des clients d’un supermarché traditionnel, et ceux des clients d’un magasin bio, c’est édifiant.
            Le pire étant que ce sont souvent ceux qui ont moins de moyens qui ont des caddies qui débordent de cochonneries.
            La consommation bio atteignant plus de 8Mds€ l’année dernière, un chiffre multiplié par 10 en 15 ans, une étude mériterait d’être faite sur les modes de consommations des adeptes du bio. Qu’ils consomment moins, mais mieux me semblant être le résultat attendu d’une telle étude.
            Ce qui n’empêche pas d’y ajouter ce que vous écrivez. On aurait alors un cumul de 2 types de baisse de la consommation.

            • Certes la consommation du bio a fortement progressé mais faut rester les pieds sur terre, cher ami. 8,3 Mds € de bio pour une conso globale de 1200 Mds environ, cela ne fait que 0,7% de la consommation totale, pinuts en quelque sorte !
              Comparez un caddy bio avec celui d’un super marché, n’est pas à mon sens parlant. En effet un client va principalement, voire exclusivement dans un magasin bio pour y acheter que de la nourriture, alors que dans un market, on y achète aussi le papier cul, l’eau de javel, le dépoussiérant, la poêle à frire, etc..

            • « En général, l’adepte du bio ne craquera pas pour des tas de produits inutiles : coca, soda, produits transformés, sucreries de toutes sortes, etc. » Et c’est la raison pour laquelle le budget total de celui qui se nourrit de la sorte n’est pas nécessairement supérieur à celui adepte de la consommation industrielle. Je crois que c’est ça le sujet. Plus de bio Vs Conventionnel ; Le sujet est plutôt « industriel » Vs « Naturel »

  7. Guillaume, je prends bien en compte votre remarque entre dé consommation et transfert de consommation, mais vos références parlent de moindre fréquentation de entre commerciaux, or il me semble bien que les acheteurs sur interne vont bien moins dans ces magasins, influant donc sur les pertes de fréquentations et volumes ventes ?
    En revanche au niveau de l’habitat rural, je prends quand même note de la chute des prix de l’immobilier à Saint-Etienne et au Mans par exemple, contre une explosion des prix en ville dont Bordeaux, en particulier à proximité de la gare TGV à 3h de Paris.
    De même les petites communes isolées sans commerces, loisirs pour les enfants semblent boudées, surtout avec le prix des carburants.
    Certes, le consommateur va chercher moins cher, mais pas n’importe où.

    • Saint Etienne et le Mans ne me semble pas appartenir au monde rural, sauf peut être pour le Parisien que vous êtes peut être 😉

      Humour à part, vous avez probablement raison, la volonté de consommer mieux et moins s’accompagne peut être aussi de nouvelles habitudes de consommation et d’une moindre fréquentation de certains temples de la consommation superfétatoire. Internet, joue évidemment sur cette baisse de la fréquentation … mais cela ne semble pas être le facteur principal car la consommation sur internet n’augmente pas sur ces secteurs.

  8. Attention avec l’investissement immobilier locatif dans les villes moyennes: à envisager avec d’infinies précautions. Certes, au premier abord, on peut encore trouver des rendements corrects, mais il est précisément indispensable de comprendre pourquoi le rendement est intéressant. Beaucoup de ces villes moyennes souffrent d’un tissu économique fragile, d’une population vieillissante et/ou dépendante d’allocations sociales (RSA, APL) dont nous savons qu’elles sont durablement orientées à la baisse, d’un marché locatif difficile, de la concurrence des offices HLM parapublics, de loyers et de prix au m2 orientés à la baisse… j’ai vu trop d’amis investir dans ces « villes moyennes » et s’en mordre les doigts après quelques années : locataires pauperisés (surtout quand l’économie locale ne tourne plus que majoritairement sur les services à la personne, le petit commerce et l’artisanat) et rendus très exigeants par la situation détendue du marché locatif très favorable aux locataires, loyers ne suivants pas l’inflation voire décroissants, et souvent moins-value quand vient l’heure de la revente malgré des travaux d’amélioration coûteux..

    il faut donc impérativement sélectionner une ville avec une économie en expansion, avec de grosses entreprises florissantes (pour que la fiscalité locale ne dépende pas uniquement de la taxe foncière…), une population croissante et solvable, un marché de l’emploi dynamique, et qualifié, reliée à une métropole régionale par un gros axe de transport (autoroute, TGV)… pas facile.

    Quant à la loi DENORMANDIE, je pense qu’il faut l’aborder comme toute niche fiscale: s’il y a réduction d’impot, c’est qu’il y a de GROS risques. Pour le Pinel/Duflot, ils sont connus: payer 30% trop cher un bien neuf dans une zone en tension. Avec le DENORMANDIE, le risque c’est de remettre à neuf un appartement dans un centre ville dévasté d’une sous préfecture condamnée par le déclin économique et démographique.

  9. A mon sens , toute notre consommation facile et peu couteuse vient du cout du petrole pas cher.
    Transports routiers , fabrication de plastiques , zones péri urbaines étendues avec faible cout des trajets , centres commerciaux péri urbains , développement de métiers dans le tertiaire , toute ce mode de vie est dû au pétrole pas cher.
    Mais cela pourrait changer assez vite et sans que nous soyons assez préparés avec un pétrole qui devient plus rare et plus cher .
    Si c’est le cas , on peut imaginer une migration  » post tertiaire » avec une agriculture plus raisonnée mais qui demandera beaucoup plus de main d’œuvre résidant localement . Il se pourrait que d’ici 10 à 15 ans les petites et moyennes villes , voire certains villages se repeuplent. Alors c’est vrai que les centres commerciaux pourraient péricliter , que l’habitat de banlieue se désertifierait peu à peu. Quid alors des investissements en immobilier commercial et immobilier résidentiel ?
    En positif , il se pourrait que de nombreuses petites et moyennes entreprises se créent et recherchent des investisseurs .

  10. « Mais cela pourrait changer assez vite et sans que nous soyons assez préparés avec un pétrole qui devient plus rare et plus cher . »

    Non, pour l’avoir démontré dans un autre post, le pétrole n’est pas cher, ni rare avec des réserves connues de quelques 3000 Mds de barils (conventionnel et non conventionnel) en fin 2018 soit presque 90 ans et probablement le double si la recherche ne faiblit pas. Ce qui est cher ce sont les taxes en France associés à produit.
    Concernant les villages, nous avons connus un (super) boum avec les Anglais qui achetaient tout et n’importe quoi dans les années 80 et 90. Aujourd’hui avec la baisse importante de la livre, la plupart, au moins les retraités, sont repartis au pays et pour le reste que vont-ils devenir avec le Brexit si ce projet aboutit ? Les villages se maintiennent plus ou moins suivant l’attrait touristique et d’ensoleillement. D’autres moins bien pourvus, ont beaucoup de difficultés à se maintenir.
    Vous pensez bien que dans 180 ans, le pétrole sera un peu comme les chevaux de labour aujourd’hui.

  11. Pourquoi les Français s’appauvrissent:

    « Voici ce qu’écrit Bruno Bertez, l’auteur du blog qui publie ce graphique, ancien patron de presse fondateur de L’Agefi en France :

    « Le graphique ci dessous pointe clairement le vol, le hold up dont sont victimes les salariés depuis le début des années 80. Le bénéfice des gains de productivité est confisqué. Il n’est plus partagé. Le contrat social implicite est déchiré. Il n’existe de richesse que produite par le travail, même le capital physique n’est que du travail accumulé. Donc il n’y a aucune raison de baisser la part du travail dans la valeur ajoutée. »

    Voyons un peu une autre interprétation.

    « Il n’y a aucune raison de baisser la part du travail dans la valeur ajoutée ».

    Si, il y a au contraire beaucoup de raisons.

    Le capitalisme consiste à vouloir à produire plus avec moins. Moins de tout : moins de capital, moins de travail, moins de matières premières. Ce qui mesure tout cela est le prix.

    Si le prix du travail est coûteux, la part de travail sera réduite. Si la matière première est coûteuse, on se débrouillera pour en employer moins. Et si le capital est coûteux – parce que les taux d’intérêt sont élevés – on essaiera d’utiliser moins de capitaux quitte à employer plus de main d’œuvre ou de matières premières pour arriver au même résultat.

    La recherche de parcimonie en matières premières a donné lieu à des avancées considérables en résistance des matériaux. Ne mettre que la matière qui était utile, là où elle était utile fut tout l’objet des réflexions de Gustave Eiffel ; la Tour Eiffel est la preuve matérielle du bien fondé de son analyse et de ses calculs. Depuis Eiffel, la matière est dégraissée là où elle est un poids inutile.

    La recherche de parcimonie en main d’œuvre a donné lieu à la division du travail, à la taylorisation, à la mécanisation des tâches.

    A chaque choix, le coût du capital est pris en compte. Le capital physique est bien du travail accumulé, s’il correspond à de l’épargne, ce qui était le cas jusqu’au milieu de XXème siècle. Pour pouvoir disposer de ce travail accumulé, de cette épargne, il faut l’acheter avec des intérêts. Les banques agglomèrent l’argent des épargnants pour le prêter à des entrepreneurs ayant besoin de capitaux.

    L’avènement du créditisme et les politiques de baisse de taux forcée

    Mais au milieu du XXème siècle, tout change. L’argent factice apparaît. Les banques prêtent de l’argent qui n’existe pas encore et non plus seulement de l’épargne. Par conséquent, le coût du capital baisse. C’est l’avènement du « créditisme ».

    L’idéologie keynésienne prétend par ailleurs qu’en cas de récession, il convient de baisser le prix que les banques paient pour créer l’argent factice. Dans ces conditions, puisque le capital est bon marché, autant diminuer la main d’œuvre qui se renchérit du fait des charges sociales.

    Si un industriel hésitait à automatiser une vieille chaîne de production en empruntant à 8%, peut-être sautera-t-il le pas s’il trouve à emprunter à 3%. La part du travail, c’est-à-dire de la main d’œuvre, diminuera. Statistiquement, la productivité augmente mais ce n’est pas celle du salarié, c’est celle qui est due à sa disparition.

    Face à des faits, des chiffres, des statistiques, il peut exister une multitude d’interprétations possibles. Certains remettent en cause le capitalisme, le libre-échange, la mondialisation. Fermez les frontières, prenez l’argent des riches et donnez-le aux pauvres qui en ont besoin, taxez ce qui rentre et tout ira mieux, disent-ils.

    Mais ce phénomène existerait-il si nous ne vivions pas dans un système où « les Etats-Unis fournissent la fausse monnaie. La Chine fournit les produits bon marché. » Dans un système où tout crédit serait adossé à une épargne réellement existante et si les taux d’intérêt rémunéraient justement cette épargne ?

    Tricher sur les prix, la monnaie et les taux d’intérêt comme le fait le système monétaire et financier actuel ne peut conduire qu’à de mauvaises allocations de capital et à des distorsions qui brouillent le chemin vers de véritables gains de productivité, les seuls créateurs de vraies richesses.

    Il nourrit les zombies et il vampirise l’épargne. « 

  12. Félicitations Michel 2.

    Très belle analyse que je partage et que vous avez développé dix fois mieux que je ne l’aurais fait.

  13. La majorité des organisations professionnelles du commerce craint une baisse profonde et longue de la consommation des ménages. Dans un premier temps, le mouvement a d’abord touché l’activité dans les magasins physiques, mais dans un deuxième temps, on s’est aperçu que, contrairement à ce qu’on se racontait, cette baisse relative de la fréquentation des commerces n’a pas été compensée par le développement du e-commerce. Ce mouvement touche tous les secteurs de la distribution, équipement de la maison, textile prêt à porter, chaussures, produits d’entretien, toutes les enseignes, toutes les marques… Sauf tout ce qui touche à l’alimentaire et ce qui serait « made in France ».

    Les manifestations des Gilets jaunes ont évidemment donné un sérieux coup de frein à l’activité commerciale au cours des trois derniers mois. Pour la fédération Procos, qui regroupe 260 enseignes dans les centres commerciaux, les ventes ont baissé de 6,8% en novembre, de 3,9% en décembre. Et cela dans tous les secteurs, le prêt à porter a perdu 5% de chiffres d’affaires, mais dans la beauté, la santé et le petit équipement, ameublement, décoration, on a perdu près de 10% du chiffre d’affaires habituel qui, à cette époque de l’année, représentent près du tiers du chiffre d’affaires annuel.

    Dans beaucoup de villes moyennes, où le poumon commercial se situe à la périphérie, là où la mobilité dépend essentiellement de la voiture individuelle, beaucoup de commerçants sont entrés dans la nouvelle année avec la gueule de bois, sinon cassée, parce que leur situation financière était assez désastreuse.

    Leurs collègues des centres de grandes villes traversées par les manifestations du samedi ne sont pas en meilleur état. Partout, la fréquentation de la clientèle s’est effondrée de 10 à 25 % (Marseille, Avignon, Rouen, Caen, Angers, Nantes…etc.)

    Les premières semaines de janvier, malgré les soldes, n‘ont pas donné de biens meilleurs résultats.

    Mais – oh surprise – contrairement à ce qu’on pouvait penser, les sites internet n’ont pas vu gonfler leurs chiffres d’activité pour compenser les baisses dans le secteur traditionnel.

    Le résultat de ce coup de froid est que beaucoup d’enseignes ont commencé à réduire leurs projets d’investissement, beaucoup abandonnent même leur exploitation, faute d’obtenir des baisses de loyers de la part des foncières qui possèdent les murs des centres commerciaux. Bref, il y a aujourd’hui des espaces commerciaux qui se libèrent et des prix qui, en moyenne, ont tendance à baisser.

    Alors, il est évident que le mouvement des Gilets jaunes a réfrigéré les consommateurs, en installant un climat peu propice à faire la fête, d’autant que le mouvement a mis l’accent sur les questions de pouvoir d’achat pour la majorité des consommateurs de la classe moyenne.

    Mais ce ralentissement dans les chiffres de consommation, ou plutôt de fréquentation des clientèles dans les appareils commerciaux, ne date pas des Gilets jaunes.

    Selon les spécialistes, tout a commencé il y a plus de 5 ans, juste après les contrecoups de la crise financière de 2008/2009. A partir de 2010, la fréquentation des magasins a baissé de près de 4% en moyenne par an sauf en 2017, pour retomber en 2018. Au départ, ce mouvement a été masqué par le développement des ventes à distance sur internet. Mais en réalité, le mouvement sur le e-commerce a été spectaculaire sur quelques enseignes comme Amazon, Cdiscount etc., mais il n’a pas permis de redresser l’ensemble des chiffres de la consommation.

    Alors, a posteriori, les analystes sont parfaitement capables d’expliquer la tendance par une stagnation des pouvoirs d’achat ou plutôt par une baisse du pouvoir de dépenser, compte tenu d’une progression des dépenses contraintes et notamment les loyers, les impôts, taxes et les abonnements de toute sorte dans le secteur de la communication, mobile, internet, abonnement TV.

    Pour le reste, on assiste bien à une déconsommation structurelle dans la plupart des grandes familles et cela sur tous les secteurs de biens manufacturés sauf sur deux créneaux :

    D’un côté, les biens alimentaires. Toutes les chaines de la grande distribution ont enregistré une hausse de chiffres d’affaires sur les produits alimentaires de qualité et souvent bio.

    De l’autre, le made in France. L’ensemble de la distribution note une préférence pour l’acquisition de produits franco-francais. Y compris si le prix est plus élevé qu’un produit identique mais fabriqué à l’extérieur de l’Hexagone. C’est vrai dans l’agro-alimentaire où les marques locales ou régionales sont très recherchées parce qu’elles véhiculent une image et sans doute une garantie de qualité. Mais c’est vrai aussi dans l’équipement de la maison, le prêt à porter et dans l‘automobile…

    Ce mouvement-là paraît durable et marque évidemment un changement dans les modes de consommation. Les offres de consommation sont de plus en plus analysées par le consommateur à l’aulne de la qualité, de l’origine et des méthodes de fabrication. L’impact environnemental, par exemple, qui laissait le consommateur complètement indiffèrent il y a encore 5 ans, constitue aujourd’hui un critère de choix important pour une grande partie des consommateurs qui sont plutôt jeunes, plutôt des femmes, et pas spécialement riches.

    En bref, on déconsomme un peu, et quand on achète, on fait plus attention. Le mouvement peut paraître marginal, mais étant donné qu‘il paraît solidement installé, il annonce pour les industriels et les distributeurs une véritable mutation.

    source ; https://www.atlantico.fr/decryptage/3564331/la-deconsommation-affecte-tous-les-secteurs-sauf-l-alimentaire-et-le-made-in-france-mais-les-gilets-jaunes-n-y-sont-pour-rien

  14. Je suis étonné que ces chiffres n’alimentent pas davantage le débat : La baisse de la consommation en volume se confirme en décembre 2018 !

    En décembre 2018, le volume des ventes diminue de nouveau dans le commerce (−0,7 %)Volume des ventes dans le commerce – décembre 2018

    En décembre 2018, le volume des ventes de l’ensemble du commerce diminue de nouveau (−0,7 % après −1,1 % en novembre). Il poursuit sa baisse dans le commerce et réparation d’automobiles (−1,9 % après −1,7 %) et dans le commerce de gros (−0,4 % après −1,6 %) ; il se replie dans le commerce de détail (−0,7 %) après une stabilité en novembre.

    Source : https://www.insee.fr/fr/statistiques/3733520

  15. adnstep says:

    « En décembre 2018, le volume des ventes de l’ensemble du commerce diminue de nouveau (−0,7 % après −1,1 % en novembre). Il poursuit sa baisse dans le commerce et réparation d’automobiles (−1,9 % après −1,7 %) et dans le commerce de gros (−0,4 % après −1,6 %) ; il se replie dans le commerce de détail (−0,7 %) après une stabilité en novembre. »

    Ben ça s’appelle une crise. A priori, ça va pas bien mieux chez les Teutons.

    Plus sérieusement : la population vieillit, et les vieux, ça consomme moins. D’abord par manque de ressources, ensuite parce que les dépenses contraintes augmentent (un vieux ça a plus besoin de chauffage qu’un jeune). Un vieux ça se fatigue vite, ça se déplace moins et ça évite les hypermarchés hyperfatiguants, … Par contre, un vieux, quand c’est encore mobile, ça voyage et ça fait des croisières, et ça consomme des médicaments.

    Ma maman, qui vient de fêter ses 83 ans, pourra vous confirmer. Elle conduit toujours, mais se déplace rarement à plus de 15 km de chez elle, et évite les hypers comme la peste (et donc les boutiques de centre commercial également). Pour ses courses, c’est retour au petit supermarché et livraison de surgelés à domicile. Et un peu le commerce du centre du village (8 000 habitants, le village). Et pour les dépenses d’habillement, idem, elle consomme bien moins qu’il y a dix ans.
    Peu d’essence consommée, un plein tient largement plus d’un mois, et quand à la voiture, tant qu’elle roule…

    Tendance de fond ?

  16. En juillet 2019, le chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires baisse de nouveau (−0,4 % après −0,7 % en juin). Cette baisse s’explique par les ventes de produits non alimentaires, qui diminuent plus fortement qu’en juin (−1,6 % après −0,3 %). À l’inverse, les ventes se redressent légèrement dans les produits alimentaires (+0,2 % après −1,6 %) et accélèrent dans les carburants (+1,3 % après +0,8 %).

    Le chiffre d’affaires se replie dans les supermarchés (−0,9 % après −0,1 %) tandis qu’il se stabilise dans les hypermarchés (+0,1 % après −1,3 %).
    Baisse du chiffre d’affaires sur les trois derniers mois (−0,2 %)

    Au cours des trois derniers mois (mai à juillet 2019), le chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires baisse de 0,2 % par rapport à celui des trois mois précédents. Sur cette période, le chiffre d’affaires se replie dans les produits alimentaires (−0,4 %) et les produits non alimentaires (−1,0 %). Les ventes de carburants sont en hausse (+1,4 %).

    Le chiffre d’affaires est stable dans les supermarchés et baisse dans les hypermarchés (−0,5 %).
    Baisse du chiffre d’affaires de 0,9 % sur un an

    Le chiffre d’affaires réalisé par les grandes surfaces alimentaires au cours des trois derniers mois baisse de 0,9 % par rapport à la même période un an plus tôt. Sur cette période, les ventes se replient dans les produits alimentaires (−1,1 %) et les produits non alimentaires (−2,3 %). Les ventes de carburants sont en hausse (+0,7 %). En rythme annuel, le chiffre d’affaires diminue dans les supermarchés (−1,3 %) et dans les hypermarchés (−1,0 %).

    Source INSEE, 30/08/2019 – https://www.insee.fr/fr/statistiques/4203719

  17. Plus de bio dans les rayons, avec des prix trop élevés. Donc les gens se restreignent.

    Certains le veulent et s’en enorgueillissent, comme de se montrer à la messe naguère.

    D’autres subissent…

    Deux Frances cohabitent et se parlent de moins en moins.

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