« La suspension des factures d’eau, de gaz, d’électricité et de loyers pour les petites entreprises les plus en difficulté ainsi que la suspension de leurs impôts et cotisations sociales. »

Voici tout simplement l’une des mesures annoncées hier par le président de la république à l’occasion de son allocution télévisée. Il s’agit là d’une mesure importante qui fait entrer le pays dans un période d’exception : La loi va autoriser les parties à ne pas respecter leur contrat. Les entreprises locataires vont être autorisées à ne pas payer leur loyer. Il s’agit d’une suspension, d’un cessation momentanée, d’un arrêt du paiement des loyers par les entreprises qui se considéreraient comme en difficulté.

Pour le moment, impossible d’en savoir plus, notamment sur la durée de cette suspension, mais une chose est certaine : Nous entrons dans une situation d’exception qui matérialise un risque important pour le propriétaire bailleur ! Nous entrons dans une période exceptionnelle dont il est encore impossible d’anticiper les conséquences.

A court terme, un seul conseil : N’investissez plus dans l’immobilier locatif d’immobilier d’entreprise, notamment les SCPI, avant que les valorisations ne prennent en compte ce nouveau risque. Celui qui investit aujourd’hui en SCPI, paye le prix fort pour un actif dont le risque s’avère finalement beaucoup plus élevé qu’anticipé.

Les prix doivent baisser pour retrouver une juste appréciation du risque ! Depuis longtemps déjà (et ceux qui ont acheté mon livre « Investir dans l’immobilier » l’ont bien compris), nous ne cessons pas d’essayer de vous expliquer que l’immobilier d’entreprise, bien davantage que l’immobilier d’habitation, est un investissement immobilier dont le risque est important, et surtout don le rendement n’est pas à la hauteur du risque.

Aujourd’hui, vous venez de comprendre ce que nous appelons risque. Les prix doivent s’ajuster pour tenir compte de la valeur de long terme de l’immobilier d’entreprise et du risque (cf »Réussir son investissement c’est comprendre que la différence entre le prix et la valeur, c’est la liquidité »).

Le risque, c’est tout simplement de louer à une entreprise qui n’a plus les moyens de payer son loyer du fait d’une conjoncture qui se dégrade. Le risque vient soudainement de se réaliser. Les entreprises pourraient bien être durablement fragilisées par la conjoncture nouvelle et le confinement annoncé par le président.

Il est aujourd’hui impossible de valoriser ce risque et donc le prix de l’immobilier d’entreprise détenu par les SCPI, mais une chose est certaine, les acheteurs vont négocier des baisses de prix par rapport aux prix proposés au début de l’année 2020. Le risque est maximal, et vient soudainement d’augmenter pour les investisseurs, les prix des biens immobiliers (et donc des SCPI) doit baisser dans les prochaines semaines sauf pour celui qui croit que la situation est très temporaire et que tout reviendra comme avant dès la fin de l’été. Bien évidemment, le Coronavirus aura disparu, mais que restera t’il de l’économie et de la capacité des entreprises à payer leur loyer ?

 

Que faire lorsque l’on détient des parts de SCPI en direct ou dans un contrat d’assurance-vie ?

Je ne sais pas. Il pourrait être tentant de faire un arbitrage des SCPI vers le fonds euros pour ceux d’entre vous qui ont investi via leur contrat d’assurance-vie. Mais les compagnies d’assurance-vie vont elles l’autoriser ? L’investissement immobilier est un investissement de très long terme, n’est ce pas précipiter sa perte si tout le monde vend en même temps ?

Je crains que la liquidité des SCPI ne soit pas totalement assurée dans les prochaines semaines et cela ne sera pas anormal. Personne ne peut investir sereinement dans le contexte du moment ; Les acheteurs de parts de SCPI vont devenir rares ; Au contraire, les vendeurs risques de se multiplier devant la révélation de ce risque ignoré jusqu’à maintenant. Le marché est déséquilibré et devrait justifier une baisse des prix. La société de gestion ne pourra durablement assumer cette décollecte. Seule une baisse des SCPI pourra permettre un nouvel équilibre du marché.

Quant à la liquidité au sein du contrat d’assurance-vie, je crains qu’elle soit illusoire. Dès lors que le sous-jacent SCPI n’est pas liquide, comment croire que l’unité de compte qui représente les SCPI puisse l’être ? (et en plus, la loi SAPIN 2 autorise la suspension des arbitrages lorsque le sous-jacent est soudainement illiquide – cf » La liquidité des SCPI dans un contrat d’assurance-vie est elle vraiment assurée depuis la loi SAPIN 2 ? ».

 

Demain, une suspension de loyer pour les particuliers ?

Pour le moment, seuls les entreprises semblent concernés, mais les associations de consommateur demande déjà à ce que cette suspension s’applique également aux locataires personnes physiques, fragilisés par cette crise violente. La confédération nationale du logement évoque un moratoire sur les loyers :

« Au-delà des risques pour la santé de chacun, la crise sanitaire que nous connaissons actuellement aura également de lourdes conséquences sur les revenus des habitants ; les précarisant fortement dans leur quotidien et dans leur capacité à payer chaque mois leur loyer.

Face à cette situation la CNL demande des mesures plus fortes dont un moratoire des loyers.

Après la prolongation de la trêve hivernale permettant d’assurer la sécurité des familles menacées d’expulsion, il apparaît aujourd’hui nécessaire de prendre de plus fortes dispositions. Face à l’évolution de la situation et les mesures qui seront très prochainement mises en place, une grande partie de la population s’apprête à subir une baisse de revenus (chômage technique, activité au ralenti, etc.) : l’échéance du loyer va ainsi créer une tension financière importante chez de nombreux foyers, les précarisant toujours plus.

En cette période anxiogène, la CNL demande que l’inquiétude de ne pouvoir payer son loyer ne s’ajoute pas à celle concernant notre santé et celle de notre entourage.

Des dispositions doivent être mises en place : dans l’urgence, un moratoire des loyers dans les parcs privé et social permettant la suspension du versement des loyers tant que l’épidémie ne sera pas contenue ; et dans un second temps, la mise en place de mesures d’assouplissement telles que l’étalement des paiements et des mensualités d’emprunts pour les accédants à la propriété, la mise en place d’un fonds de compensation lors d’une perte définitive de revenus, le report de la réforme des APL et la possibilité d’un paiement partiel : par exemple un locataire ne touchant que 80 % de son salaire ne paierait ainsi que 80 % de son loyer.

Ces mesures de bon sens permettraient de ne pas ajouter un fardeau supplémentaire sur les épaules des ménages, alors même qu’il sont déjà très affectés par l’inquiétude générée par le Covid-19. »

 

A suivre …

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139 Comments

  1. le président « quoi qu’il en coute » va couter très très cher à ce pays dont la dette est déjà colossale.On n’est, malheureusement pas au bout de nos peines. C’est désespérant de voir dans ce pays que chaque fois qu’il y a un problème, des gens essaient de voir comment faire payer les autres.

  2. Et les bailleurs ? N’auront-ils pas de problème dis ne reçoivent pas les loyers ?

    • Solvinz says:

      Si la situation s’amplifie, nous sommes en bonne voie, la question de la suspension des loyers pour les locataires arrivera très prochainement sur la table.
      Mes locataires étudiants m’ont quasiment tous donné leur préavis de préavis de départ (location meublé = 1 mois) durant ces 48 dernières heure pour rentrer dans leur famille en anticipation de la fin de l’année scolaire. Je suis en train de faire le nécessaire auprès de mes banques pour décaler mes échéances car le contexte va m’empêcher de relouer. 100% de mes investissements (résidence principale compris) sont à crédits. Si l’état suspend le versement des loyers, je ne tiendrai pas longtemps.
      Personne ne me plaindra puisque je suis dans l’opinion de la masse « un propriétaire qui prend de l’argent sur le dos de mes locataires ». Et pourtant, j’ai simplement pris un risque pour préparer tenter de préparer mes vieux jours et améliorer l’avenir de mes enfants.
      Espérons que l’Etat ne s’arrêtera pas à la seule considération du sort des locataires car les défauts de paiements des investisseurs à crédit vont vite arriver.
      Bonne nouvelle quand même: les propriétaires pris à la gorge comme moi devront vendre en urgence à prix cassé, ce sera les soldes pour ceux qui seront en capacité d’investir quand l’économie repartira. C’est bien connu, le malheur des uns fera encore le bonheur des autres. Tout est question de timing.

      • J’espère qu’en ces temps compliqués, la gueguerre locataire – propriétaire sera mise en sourdine, tout le monde sera touché

      • Pas d affolement tout va rentrer dans l ordre par contre je pense que le crédit pour louer n est pas bonje prefere assurance vie scpi

      • adnstep says:

        « Et pourtant, j’ai simplement pris un risque  »

        Vous n’avez pas mesuré le risque que vous preniez.
        Même pour du locatif, je n’ai jamais pris plus de 30% d’endettement, et j’étais assuré de pouvoir couvrir plusieurs mois sans loyer et sans devoir bouffer des patates.

        • Solvinz says:

          Un peu quand même… je veille à maintenir un minimum de trésorerie pour couvrir 6 mois de la totalité de mes échéances d’emprunts , résidence principale inclus. En location « classique », la sommes des loyers hors charges dépassent de 40% les échéances d’emprunt. Mais je pratique d’autres modes d’exploitation plus rentables. Je me suis battu pour acheter en dessous du prix du marché et tout mon parc est de l’ancien entièrement rénové (isolation comprise). On va pas se mentir c’est un 2ème job.
          Certes, les 30% d’endettement sont dépassés Avec les conditions de crédit de ces dernières années, je n’ai pas pu résister 🙂
          Concernant cette crise exceptionnelle, je préfère anticiper plutôt que de subir son prolongement dans le temps. Si le confinement est aussi « court » que prévu, le décalage des échéances d’emprunt me permettra d’augmenter ma trésorerie et d’investir plus sur des valeurs mobilières quand la purge sera terminée. Si les conséquences sur l’immobilier locatif s’étale au delà de 6 mois, je vais tirer la langue mais j’espère m’en sortir. Bonne nouvelle, une de mes banques vient de m’accorder le report pour le 2 prêts contractés chez eux (alors que le contrat de prêt de me permettait pas de le faire à ce stade du prêt). J’attends le retour des autres pour les autres prêts.
          Mon salaire me sert à payer les patates, riz, pâtes et condiments.
          Peut-être que vos revenus vous permettent de rester confortablement sous le seuil de 30%. Le mien m’incite à l’outrepasser en maîtrisant autant que faire se peut mon risque pour accélérer l’atteinte de mes objectifs. Plus on a de revenus moins on est tenu s’exposer aux risques, tel est la loi de la jungle.

    • Ils sont propriétaires, ils ont donc pris le risque de ne pas être payés.
      S’ils ont accentué le risque avec un crédit et bien on ne peut pas faire grand chose.
      Et sachant que le crédit sert à constituer une rente et non à créer de la richesse je ne pense pas que le gouvernement va les aider à payer.

      • quel magnifique raisonnement relevant d’une intelligence hors normes

        • toujours pareil .Mais ceux qui trouvent un appartement pour se loger sont bien contents que les sales  » capitalistes de propriétaires » leur mette à disposition un bel appartement payé par le travail. Beaucoup de propriétaires n’ont pas de retraites suffisantes parce qu’ils n’étaient pas salariés.

      • Ca se tient comme raisonnement, on assume les risques qu’on prend c’est la base du capitalisme

        • Solvinz says:

          Les crédits souscrits et les « rentes » servent à faire tourner l’économie.
          Evidemment que chacun doit assumer ses choix et risques, du moment que les règles du jeu sont équitables. Ce risque là est imposé si rien n’est fait pour compenser la perte locative.
          A mes yeux le risque est bien plus grand de faire confiance au système, attendre gentiment sa retraite et se contenter d’être locataire ad vitam sans chercher à diversifier ses sources de revenus. Mais chacun est libre de prendre ses propres risques et jalouser les autres qui se sortent les doigts.
          Crédit où non, dans la mesure ou les charges inhérentes à la détention et gestion d’un bien ne bénéficient pas de mesures en rapport avec la baisse des flux entrants, pourquoi le loyer devrait être supprimé ou réduit au détriment du propriétaire ? Une logique équitable consiste à permettre au locataire de baisser son loyer si ses ressources sont amputées et de pouvoir compenser d’autre part tout ou partie de la perte locative au propriétaire pour un partage de l’effort collectif.
          Avec un tel raisonnement, pourquoi ne pas dire également la même chose à un patron d’entreprise ? Tu as voulu jouer, tu as perdu, assume ton risque de capitaliste. Sauf que c’est bien souvent le connard (ou la connasse, équité obliges) de capitaliste qui te permet d’avoir un job aujourd’hui… Je n’y vois ni plus ni moins qu’un raisonnement basique que je décrivais ci-dessus de type « un propriétaire prend de l’argent sur le dos de ses locataires », « un patron exploite ses salariés »,… En bref du discours nauséabond de comptoir de PMU qui consiste en permanence à opposer les uns aux autres.

          • Acheter une rente à crédit n’apporte rien à l’economie vous le savez bien, le foncier est une rente de fait, par contre nos pouvoirs publiques sont coupables d’avoir empêché la construction de s’adapter a la demande

            • adnstep says:

              Tous comptes faits, les aides à la pierre coutent 35 milliards par an à l’état, et lui en rapportent 75.

              Ces 40 milliards de différence servent à assurer diverses prestations dont vous bénéficiez surement.

              • Quand vous investissez dans le neuf, vous faites tourner des entreprises. Je parle de rente donc investissement dans l’ancien.

                • adnstep says:

                  L’investisseur dans l’ancien va payer des taxes, frais, droits, supportera le coût d’entretien (donc fera travailler des artisans) et de syndic du bâtiment, et reversera une bonne part de ce qu’il gagne en impôts divers et variés. Il est donc le bon petit soldat de la machine étatique à recycler l’argent qu’il n’a pas.

            • Solvinz says:

              Effectivement, vous parlez non seulement d’un sujet que vous ne semblez pas connaître mais mais la bêtise (et la jalousie ?) vous conduit à vous comporter comme un vulgaire « hater ». Utilisez votre temps et votre énergie pour vous au lieu de le perdre à critiquer et dissuader ceux qui essayent de prendre leur vie en main…

          • Et bien devinez quoi? Le patron d’une entreprise prend effectivement des risques et le plus souvent il fait faillite! Quand ça marche pour lui des emplois sont créés et tout le monde est content puis des gens au cerveau malade viennent expliquer qu’il exploite ses salariés. Les mêmes ensuite vous vendent leurs formations immobilières pour vous apprendre à exploiter un besoin primaire (le besoin de se loger) sans faire tourner l’économie, en économisant des impôts et en siphonnant toute votre capacité d’épargne. Et en plus vous voulez que ce soit sans risques!

            • J’ai une SAS qui gere 15 logements et un local pro. J’ai paye des droits de mutation dont la grande partie a ete encaissee par bercy, je paie la CFE et autres taxes foncieres…
              C’est aussi une entreprise qui a emprunte et regle ses echeances de credit, c’est une offre de logements que l’etat ne peut fournir ou n’a pas fourni parcequ’il ne peut pas tout financer. Donc celui – ci est bien content de trouver les investisseurs proves. Et quand bien meme il n’y aurait pas la carotte fiscal, j’aurai investit. L’ immobilier c’est aussi de la construction avec tous les sous traitant, cabinets d’etude, et le tout avec tres peu d’impact sur la balance commercial et la cerise avec une importante main d’oeuvre.
              Macron n’aime pas l’immobilier mais LE MAIRE et ses services sont contents des rentrees fiscales de ce secteur.
              Apres ca, on n’arrivera jamais a convaincre les envieux, jaloux. Si on pouvait les taxer ceux-la, ca ferait rentrer des ronds.

              • Vous avez raison. inutile de discuter avec des gens obtus, c’est leur faire trop d’honneur. Ils n’ont jamais pris un risque dans la vie, ils profitent des risques des autres

              • Le Mecreant says:

                Oui peu de gens pensent que nous sommes aussi des entreprises a part entiere.

      • Dans ce cas, je peux dire de la même façon :
        Ils sont locataires et travailleurs, ils ont donc pris le risque de se retrouver au chômage.
        S’ils ont accentué le risque en prenant des crédit pour acheter plein de trucs inutiles (smartphone de marque…), et bien on ne peut pas faire grand chose.

        • Solvinz says:

          Oui effectivement, celle ou celui qui tient absolument à stigmatiser, compartimenter et opposer tout le monde peut effectivement utiliser ce genre de cliché. Certains sont naturellement doués pour l’exercice.
          Etre salarié, entrepreneur, indépendant, investisseur ou faire partie de plusieurs catégories à la fois est un choix qui appartient à chacun, comme la notion du risque. Je ne sais pas si vous êtes au courant mais il est possible d’investir dans l’immobilier en étant locataire ou être salarié et diversifier ses sources de revenus. Donc genre de raccourci me parait quelque peu peu réducteur

          • @Solvinz: Je répondais juste à Damien qui disait : « Ils sont propriétaires, ils ont donc pris le risque de ne pas être payés.
            S’ils ont accentué le risque avec un crédit et bien on ne peut pas faire grand chose. »

            • Solvinz says:

              oups 🙂
              Effectivement c’est dans la même veine

            • Qui dit propriétaires ne veut pas dire forcément qu »ils sont riches ils ont au contraire des factures voire un crédit quand ce n’est pas un revenu pour certains alors direqu’ils ont pris un risque de ne pas être payé c’est l’aberration humaine oui comment vont ils faire ??? Oui ils vont vers une faillite sans précédent

      • Qui dit propriétaires ne veut pas dire forcément qu »ils sont riches ils ont au contraire des factures voire un crédit quand ce n’est pas un revenu pour certains alors direqu’ils ont pris un risque de ne pas être payé c’est l’aberration humaine oui comment vont ils faire ??? Oui ils vont vers une faillite sans précédent

  3. Lire « s’ils » au lieu de »dis ».

  4. En tout cas quoi qu’on dise….. la chute sera moindre qu’avec la bourse…. car personne ne parle d’indemniser le petit épargnant qui vient de perdre 40%…..
    Et quand les récupérera t- il ?
    On descend avec l’ascenseur… on monte avec les escaliers…

  5. Guillaume FONTENEAU says:

    La Compagnie de Phalsbourg annule tous les loyers des enseignes non alimentaires jusqu’au 15 avril

    https://www.businessimmo.com/contents/117279/la-compagnie-de-phalsbourg-annule-tous-les-loyers-des-enseignes-non-alimentaires-jusquau-15-avril?utm_content=bufferc8eab&utm_medium=social&utm_source=linkedin.com&utm_campaign=buffer

    Nous avons décidé d’annuler purement et simplement tous les loyers dus par nos clients enseignes non alimentaires pendant les fermetures administratives, soit à ce jour entre le 15 mars et le 15 avril 2020 », a annoncé aujourd’hui Philippe Journo, président-fondateur de la Compagnie de Phalsbourg.

    • Oui…. et ?
      Cette baisse de loyer représentera t-elle une baisse de sa capitalisation de 40 %…?
      Car quand la bourse perd 40% c’est que la valeur de la société baisse de 40%.
      Qui ici pense que l’immobilier pourra baisser de 40% si 1 mois ou 2 de loyers devaient être offert ?

      Le vrai risque est surtout apres la crise des hausses de taux car des Pib massacrés et des taux d’endettement d’État insurmontables….

      Il faudra 10 ans pour s’en remettre…..

      • Guillaume FONTENEAU says:

        En période de crise économique, les loyers exigés aux entreprises ont tendance à baisser afin de s’adapter à la capacité des entreprises fragilisées à payer leur loyer.

        La valeur de l’immobilier d’entreprise étant un multiple du loyer annuel, il faut s’attendre à une pression à la baisse sur les valeurs.

        En outre, hier l’investissement dans l’immobilier d’entreprise se faisait avec des rendements faibles au regard du risque (-+ 7% pour un immeuble à emplacement non prime).

        Demain, le risque identifié étant supérieur, il faut s’attendre l’exigence d’un rendement supérieur qui pourrait d’ailleurs être conforme aux exigences passées.

        Deux élements qui doivent pouvoir expliquer une baisse des prix.

        • Polaris says:

          Ce que vous écrivez est parfaitement exact, mais… est tout aussi parfaitement applicable à l’immobilier locatif ! Si la crise dégénère, atteint l’économie réelle et que le chômage remonte, les loyers baisseront (voire pire si le gouvernement prend des mesures d’étalement ou d’annulation des dettes locatives); l’immobilier locatif étant un pur produit de rendement qui a déjà très largement subit la compression des taux de capitalisation (quel fou aurait investi dans du locatif à 6% de rendement brut il y a 12 ans ?), sa valeur baissera mécaniquement…
          Quant aux locations meublées de courte durée, un intervenant sur ce forum a déjà signalé que la chute des loyers avait déjà commencée…
          Plus généralement, croire qu’en cas de crise généralisée, l’immobilier locatif restera un havre de sécurité, relève de la vue d’esprit… ou de la méthode Coué 🙂 !

          • Nous sommes d’accord. Comment vous en sortez vous sur vos investissements financiers ?

            • Polaris says:

              C’est gentil de prendre des nouvelles de mon patrimoine :-).
              Fin février, le côté (action, obligations, OPCVM etc) ne représentait ‘plus que’ 22% de mon patrimoine financier. Fin 2019, j’avais commencé, non pas à solder mes positions, mais en tout cas à sensiblement ‘sécuriser’ ou en tout cas ‘diversifier’ mes -importantes- plus values mobilières – arbitrage des UC offensives vers du fond euro, des UC obligataires et flexibles ‘prudentes’, revendu pas mal d’actions de ma société détenues dans un PEG qui avaient beaucoup – trop – augmentées etc -. Seuls mon PEA et mon CTO (surtout des foncières – aïe aïe -), que j’avais trop peu liquidés ont vraiment ‘dégusté’. Quelques PME opérant sur des marchés de niches (ENR…) ont toutefois surprenamment bien résisté. Au global, la baisse de mon portefeuille côté est d’environ 20% ‘seulement’ (Ok, c’est déjà salement moche); d’un point de vue comptable, mon patrimoine financier a donc diminué d’environ 4.5%. Désagréable – très ! – certes, mais pas mortel. Pour le reste, outre une assez grosse proportion d’épargne ‘garantie’ (PEL, fond euro, liquidités etc) qui fourniront du ‘carburant’ pour profiter de bonnes affaires lors de la sortie de crise, difficile de connaître dans l’immédiat les dégâts sur tout ce qui est non côté (dont SCPI, FCPI/FCPR, GFF, participations diverses, prêts etc). Je le découvrirai dans les prochains mois.
              Finalement, comme je le dis souvent, l’immobilier est un bon gros anxiolytique: comme ce n’est pas côté, tant qu’on n’a pas vendu, on peut continuer à imaginer que la valeur de ses biens n’a pas variée d’un iota; ça permet de bien dormir ;-).
              Pour être très honnête, je n’apporte également qu’une confiance très modérée dans les cours de bourse actuels: ce sont juste les prix consentis à des vendeurs paniqués qui ont le dos au mur. Je reste confiant dans le fait que les cours de boites comme Vinci, Véolia, Air Liquide ou Orange, ou même de SIIC comme Icade ou Covivio, finiront par rebondir (mais pas au niveau des 12 derniers mois). Sauf si c’est la fin du monde (mais dans ce cas ce sera le dernier de mes soucis).
              C’est mon 3ième krach (2001, 2008, 2011) and I’m still alive; wait and see ;-).

              • La phrase la plus importante de ce bel exposé : « Sauf si c’est la fin du monde (mais dans ce cas ce sera le dernier de mes soucis). »

                Et encore bravo pour cette belle gestion y compris la capacité à vous séparer des titres de votre entreprise, titre dans lequel vous pourriez perdre l’objectivité.

                bien à vous

                Guillaume

      • Laurent BERNARD says:

        Et on nous conseille l arbitrage vers le fond en euros de l assurance vie…… Par les temps qui court je crois rêver……

        • Vous avez raison. Celui qui ne voudrait prendre aucun risque et sécuriser ses avoirs doit même se méfier du fonds euros et garder ses liquidités sur son compte chèque !

          • Philippe B. says:

            Oui mais attention à ne pas dépasser les 100K€ car les autorités pourront aller puiser dedans.

          • Laurent BERNARD says:

            Meme là ça peut encore faire peur car si vraiment tout part en vrille la garantie des 100K euros ne pèsera pas bien lourd…. Un peu de pétrole par petites doses sous 30 dollars pour pouvoir y revenir du cash sonnant et trébuchant de la livre sterling du franc suisse un peu d or….. Tout en étant conscient qu’ il sera difficile de ne pas y laisser quelques plumes . Merci de tenter de nous éclairer

          • Damien de T says:

            Et pourquoi pas sous le matelas tant qu’on y est ?!!
            Cet article prouve une nouvelle fois votre incompétence. Je m’interroge toujours sur votre capacité à gérer ce blog alors que vous n’avez de cesse de critiquer négativement sans suggérer quelque chose de positif. Vous êtes la Marine Le Pen de la gestion de patrimoine…
            Quant à la suspension des loyers, on parle bien de suspension et non d’annulation. Cette mesure est plutôt positive puisqu’au même titre que la suspension des factures EDF and co, elle vise à se prémunir des faillites des PME ce qui aurait des conséquences autrement plus défavorables sur des impayés de loyers. Quand bien même il s’agirait d’annulation, cette situation est tout à fait exceptionnelle (jamais vue) et ne saurait être considérée de façon récurrente à des fins de valorisation des actifs immobiliers !

            • Laurent BERNARD says:

              Laissez votre argent en banque vous avez raison il y est en toute sécurité…… Je vous retourne la question que proposez vous comme solution???

            • Le Mecreant says:

              La suspension des loyers… qui correspond par ailleurs a un effondrement du chiffre d’affaire, le réalisme impose de considérer ces « suspensions » comme des pertes sèches, qui viendront, au minimum, en réduction du rendement. Et plus prosaïquement, celui qui a investit et ne touche pas son loyer sur un « placement » qu’on lui a vendu comme sur et de rendement extraordinaire pensera immanquablement qu’il s’est fait roulé. Avec les conséquences que cela implique. Rendement inférieur + impression de s’être fait avoir= disparition de l’investisseur (a ce prix) et donc chute voir effondrement de la valeur.

              • Damien de T says:

                Le rendement inférieur 2020 vaudra certainement pour la majorité des SCPI (celle comme Corum qui investissent à l’étranger en seront probablement épargnés, a minima partiellement). Il sera pleinement justifié avec un caractère tout à fait exceptionnel. Si un investisseur pense s’être fait rouler en pareille situation, ce sera juste un sacré tocard. Il en sera de même pour les potentiels futurs investisseurs qui n’auront pas de mal à comprendre que la situation 2020 était exceptionnel. La colorisation n’en pâtira pas d’un iota. Je pense savoir de quoi je parle puisque mon métier consiste à valoriser les actifs immobiliers et financiers.

                Le seul risque sera à long terme qu’il y ait des faillites chez les locataires, c’est pourquoi je le répète cette mesure de suspension est extrêmement saine et rassurante !

              • Damien de T says:

                Le rendement inférieur 2020 vaudra certainement pour la majorité des SCPI (celles comme Corum qui investissent à l’étranger en seront probablement épargnés, a minima partiellement). Il sera pleinement justifié avec un caractère tout à fait exceptionnel. Si un investisseur pense « s’être fait rouler » en pareille situation, ce sera juste un sacré tocard. Il en sera de même pour les potentiels futurs investisseurs qui n’auront pas de mal à comprendre que la situation 2020 était exceptionnelle. La valorisation n’en pâtira pas d’un iota. Je pense savoir de quoi je parle puisque mon métier consiste à valoriser les actifs immobiliers et financiers.

                Le seul risque sera à long terme qu’il y ait des faillites chez les locataires, c’est pourquoi je le répète cette mesure de suspension est extrêmement saine et rassurante !

      • La bourse ne vaudra jamais 0.
        Votre bien immobilier peut un jour valeur 0 – le capital restant dû.

      • adnstep says:

        « Car quand la bourse perd 40% c’est que la valeur de la société baisse de 40%. »
        Pas vraiment.

  6. VINCENT says:

    bonjour, moi je suis une retraitée du commerce et déjà les retraites des commerçants sont dérisoires. Donc la vente de mon fonds m’a permis d’acheter un appartement locatif. Alors si on permet aux locataires de ne pas payer leurs loyers je vais vivre de quoi ? moi je n’ai aucune garantie de 80 % de mes revenus. Comment peut on demander à la fois d’économiser pour compléter sa retraite et ensuite supprimer les revenus de ceux qui ont durement économiser, mis leur argent dans l’immobilier locatif (c’est aussi un service que l’on rend il ne faut pas l’oublier) j’aurai préféré avoir une retraite de fonctionnaire et ne pas me soucier de ce qui va rentrer !!

    • Pour le moment, ce n’est pas un sujet pour les particuliers, mais seulement pour les entreprises.

      • Le Mecreant says:

        ca va forcement le devenir…

      • philippe B. says:

        Là encore, il vaut mieux mettre en place une garantie loyer impayés pour chaque locataire

      • Polaris says:

        Voyons, soyons sérieux 5 minutes: la trève hivernale est d’ores et déjà reportée de 2 mois. Il est absolument évident que si la crise dégénère en crise économique grave – ce que je ne souhaite évidemment pas ! -, le gouvernement ne pourra pas faire autrement que de prendre des mesures visant à reporter voire à annuler au moins partiellement les loyers des ménages qui perdront leur emploi… Il faudra bien faire un choix: sauver les investisseurs ou les travailleurs !

      • adnstep says:

        Si le locataire ne travaille plus et n’a plus de salaire, il va avoir du mal a payer un loyer.

    • adnstep says:

      Pour avoir une retraite de fonctionnaire, vous auriez dû être fonctionnaire. Les concours étaient, et sont, ouverts à tous.

      Au delà de la boutade, vous ne devriez pas trop phantasmer sur les retraites des fonctionnaires, elles sont basses.

      Dernier point, vous avez eu de la chance de pouvoir vendre suffisamment bien votre fonds. Je connais deux petits commerçants pour lesquels la vente du fonds ne leur permettra même pas de financer un studio. Une coiffeuse (fonds mis en vente à 30 000€) et un traiteur (50 000€).

    • Bonjour, je suis tout-à-fait en accord avec vos préoccupations mais les soucis de survie des propriétaires ne sont jamais pris en compte car la plupart des non propriétaires confondent déjà le montant du loyer et le rapport réel oubliant toutes les charges et ils oublient aussi que pour beaucoup c’est un effort important pour se constituer un complément de retraite. Il suffit de lire les commentaires ici pour se rendre compte combien les personnes et les politiques qui en font partie trouvent que c’est normal de sacrifier ces efforts de toute une vie.

    • Polaris says:

      Les pensions des commerçants sont effectivement très faibles… mais les cotisations retraite le sont également, comparées à celles des salariés (personnellement, les cotisations retraite Sécu et AGIRC-ARCCO représentent, à elle seules, 23% de mon salaire super brut). C’est un choix qui date des années 1940… moins de cotisations et de répartition que les salariés, plus de résultat net pour investir dans une capitalisation individuelle. Personnellement, je n’ai rien contre ce choix, il est parfaitement respectable (et d’ailleurs bien qu’étant salarié, moi aussi je capitalise de mon côté). Vous dites vous même que vous avez réussit à revendre correctement votre fond de commerce (bravo, actuellement en province beaucoup de valent hélas plus grand chose, ce qui est dramatique). Mais il ne faut pas oublier que le revers de cette liberté est un certain niveau de risque… qui se matérialise aujourd’hui.

  7. Si c’est le sujet yen a qui Comme d habitude sont plus égaux que d autres. Et je n’ose imaginer les defiscalisants … l État peut tout vaut mieux que l épisode soit court sinon la démonstration que l État ne peut rien va être vite démontré

    • adnstep says:

      On est en guerre Freddy.
      C’est le Prez qui l’a dit.
      Deuxième jour de la Guerre du Virus (Virus Wars in english).

  8. le CNL souhaite, pour le parc locatif particulier, que si le salaire baisse de 80% le loyer chute dans le mêmes proportions.
    Si le CNL avait bien écouté les mesures prises par l’exécutif il aurait retenu que les salariés au Smic percevront l’intégralité de leur salaire net et que ceux dont le salaire est supérieur, le leur serait de 84% du net.
    Cela ne concerne que ceux qui sont en chômage partiel, les autres continuent de travailler et de percevoir leur salaire actuel. Donc je ne vois pas ce que viennent faire ces 80% sortis du chapeau du CNL.
    Je ne vois pas où sont les difficultés puisque ceux qui sont au Smic perçoivent toujours le même salaire en restant à la maison, ce qui implique pour eux aucun impact financier.
    Quant à ceux qui, au chômage partiel ne percevront que 84% de leur salaire en restant à la maison je ne vois pas ce qui les empêcheraient de payer leur loyer. En restant à la maison ils ont moins de frais (transports, habillement, etc..) . De plus il perçoivent en pourcentage plus qu’une personne qui quitte son activité pour être en retraite et qui doit continuer à faire face à ses obligations..
    La situation que nous vivons est déjà suffisamment grave pour que certains illuminés, dans le but de faire voir qu’ils existent en rajoutent une couche

    • Le Mecreant says:

      On va le voir tres vite, avec les gens dont le chomage ne sera pas partiel et temporaire. Parce qu’il ne faut pas rever, entre ceux qui vont decouvrir qu’ils peuvent se passer de certains salariés, et ceux qui n’auront pas le choix que de licencier pour survivre ( Le Maire annonce 1% de récession « prévisionelle » pour 20% une chose est certaine, le chomage va exploser.

    • Fredy Gosse says:

      les seuls qui ne savent pas de quoi demain sera fait sont les commerçants non autorisés à ouvrir et les agents commerciaux qui travaillent avec eux … là pour ‘l’instant je ne vois pas de nouvelles concrètes .si quelqu’ un en sait plus que moi ..merci

    • adnstep says:

      CNL = CGT du logement. Même idéologie, même passé, et un pouvoir de nuisance certain dans les organismes paritaires.

  9. Bonjour

    suivre le débat

  10. Cédric says:

    A partir du moment où toutes les administrations publiques ont pris des mesures pour soutenir la solvabilité des acteurs économiques (impôts, cotisations sociales, garanties de la BPI pour permettre le report d’échéances d’emprunt…), c’est quand même que certains « là-haut » anticipent un gros plantage dont on ne soupçonne peut-être pas l’importance.
    Autant, à mon niveau, je perçois qu’un choc assez rude se profile car au-delà de ces quelques semaines il faudra sûrement plusieurs mois voire années pour que l’activité du pays reprenne son rythme de croisière, autant l’annonce de ces mesure me fait craindre que ça sera encore pire car je ne pense pas que nos décideurs s’amusent à mettre ainsi en péril les finances publiques pour un simple non-événement.
    Seul l’avenir nous le dira, mais ce moratoire sur les loyers -avec ce qu’il implique en termes de fragilisation des bailleurs- en est un exemple supplémentaire.
    Quoiqu’il en soit, ceux qui se sont récemment lancés dans l’aventure de la rentier-way-of-life en mettant toutes leurs billes dans des locations courte durée doivent déjà mal dormir. A ce stade, ils seront bientôt rejoints par les investisseurs en immobiliers d’entreprises / murs commerciaux, pour qui le choc sera peut-être moindre si on prend en compte l’économie d’impôts qu’ils feront, de fait, sur les loyers qu’ils ne percevront pas. Pour l’instant les bailleurs en immobilier d’habitation ne sont, pas encore ?, de la partie, mais cela risque effectivement d’être dans le sens de l’histoire.

    • Le Mecreant says:

      je pense que comme le dit GF , beaucoup de doux rêveurs vont se réveiller groggy au mieux et ko debout au pire.
      Il va y avoir de (vrais) bons investissements de long terme a faire dans quelques mois…

      • Possible mais la bourse s’écroulant, la pierre reste toujours une valeur refuge et je ne vois pas dans l’immédiat une chute de l’immobilier.
        L’avenir nous le dira

        • Cédric says:

          La chute des prix de l’immobilier est une chose, l’absence de revenus locatifs en est une autre lorsqu’on compte sur cette rentrée pour faire face à son endettement et/ou financer son train de vie

          • Vous avez raison mais les banques auront des consignes comme en 1968 après les grèves où l’indulgence a été de mise. Indulgence de ne veut pas dire effacement de la dette mais aménagement de son remboursement

        • adnstep says:

          Comme en 2012, l’immobilier peut chuter, et vite. Comme d’habitude, les biens de qualité, bien placés, ou dans des zones tendues ne baisseront pas, ou peu.

          Le reste peut accuser des baisses de 10-20% qui ne se retrouveront pas de sitôt.

          • D’accord avec vous sauf avec les sept derniers mots…

            • adnstep says:

              Vous pensez que les biens pourraient reprendre leur valeur rapidement ?

              • Non je pense au contraire qu’ils la perdront beaucoup plus conséquemment et pour très longtemps.

                • adnstep says:

                  C’est ce que j’ai écrit : il ne reprendront pas leur valeur [précédente] de sitôt :-).

                  « qu’ils la perdront beaucoup plus conséquemment » j’ai hésité à afficher une baisse plus conséquente.

        • « Possible mais la bourse s’écroulant, la pierre reste toujours une valeur refuge et je ne vois pas dans l’immédiat une chute de l’immobilier. »

          Oui comme l’on nous disait de l’or …

        • Le Mecreant says:

          A ce stade il va y avoir deux soucis pour le propriétaire : faire les échéances et si le locataire ne paye pas il est mal.
          Trouver un acheteur solvable qui acceptera de payer le prix fort sur un bien qui rapporte moins que prévu s’il veut ou est obligé de vendre. Et je crois qu’il est mal aussi.
          Nous en revenons a l’équation de départ de GF: l’emplacement de premier choix, ou pas .

  11. marc Brobel says:

    Bonjour
    je suis propriétaire de plusieurs studio et 1 boutique d’utilisation d’internet pour particulieret de communication telephonique le loyer est -il toujours exigible pour une boutique qui pretend avoir un chiffre d’affaire effondré et quid des locataires si ils n’ont plus de revenu
    Merci de votre reponse

  12. Fredy Gosse says:

    premiere reaction

    Chères associés, chers associés,

    La situation sanitaire en France impacte de manière imprévue et avec une force sans précédent l’activité économique, et par voie de conséquence l’activité financière.
    Vous vous posez bien sûr la question des conséquences que cette situation peut avoir sur votre SCPI.

    Le premier impact concerne bien évidemment le paiement des acomptes sur dividendes:

    Ces acomptes proviennent comme vous le savez des loyers versés par les locataires. Sur ce point, votre SCPI présente un profil de revenus locatifs très diversifié entre les différents secteurs de l’économie. Le tableau ci-dessous illustre ce point.
    Cinq grands secteurs représentent environ 50 % du revenu locatif :

    Les services aux entreprises,
    L’informatique et les télécommunications
    Le commerce, le négoce et la distribution
    La banque et l’assurance
    L’administration et la fonction publique

    A l’exception du secteur du commerce, du négoce et de la distribution, ces secteurs comptent parmi les plus stables. Certains autres secteurs comme l’agroalimentaire, le commerce alimentaire, le sont aussi.
    Il reste toutefois difficile de chiffrer les conséquences de la situation actuelle sur les prochaines semaines et mois tant celle-ci évolue de jours en jours.

    Le deuxième impact concerne la valeur de votre portefeuille :

    Elle dépend bien sûr des revenus locatifs et de leur pérennité, point sur lequel il est difficile d’émettre des prévisions.
    Elle dépend aussi du marché de l’immobilier qui pourrait voir son rôle de valeur refuge s’amplifier.
    En toute hypothèse, le niveau de dette bancaire réduit à 11% de la valeur des effectifs n’est pas de nature à mettre Vendôme Régions en difficulté.

    Concernant votre société de gestion :

    Elle avait depuis une quinzaine de jours anticipé les mesures édictées par le gouvernement ces derniers jours, notamment en complétant le parc d’ordinateurs portables, qui permet à 85% des salariés d’avoir accès de chez eux à leurs courriers électroniques et à l’ensemble des éléments nécessaires à la réalisation de leurs tâches. Une attention particulière a été apportée à la gestion de l’existant. Les fonctions essentielles sont assurées, de la direction commerciale à la direction immobilière.
    Nous restons donc à votre disposition pour répondre à vos questions et vous assurons que tout est mis en œuvre pour réduire au maximum l’impact que la crise actuelle fait peser sur votre société.

    Nous restons à votre dispostion pour toute question.

    ​Bien cordialement,

    Thibault FEUILLET
    Directeur Commercial

  13. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Concernant les particuliers salariés mis au chômage partiel, l’État prendra en charge le complément de salaire à hauteur de 4,5 SMIC brut ( Lemaire)
    C’est à l’employeur de payer le salarié et de se faire rembourser par L’état.
    Dans ce cas de figure, il n’y a donc pas lieu de ne pas payer son loyer.

    Pour le reste, je l’ai déjà dit ici souvent, les SCPI on déjà présenté des problèmes de liquidités dans le passé, et cela risque de se reproduire.
    Quant aux foncières c’est pire.
    Il n’y a plus qu’à attendre des jours meilleurs.

    Concernant les loyers des entreprises, on peut se demander pourquoi les bailleurs seraient moins fragiles que les entreprises (d’ailleurs ils en sont souvent aussi eux mêmes)

    Il n’en reste pas moins, que tout cela est très fragile.
    Il faut que ça dure le moins longtemps possible et que l’activité reprenne.

    Peut être que Boris Johnson a raison finalement !!

  14. Cet article est le symbole de tout ce que je déteste chez la plupart des journalistes, faire le buz pour vendre du papier
    Très peu de scpi sont concernées par les mesures énoncées hier par le président, les SCPI de bureaux par exemple ne sont des investissements dans des petites entreprises, d’ailleurs je ne connais pas de scpi investies sur de TPME
    Alors pourquoi provoquer une panique chez les petits investisseurs, c’est soit due à une méconnaissance du journaliste soit une soif de celui-ci de mettre le feu au bois
    En un mot c’est minable et malveillant digne de melenchon !!!!

  15. Patrick D says:

    Bonjour à tous

    Il y aura des conséquences immédiates mais il restera aussi sur le long terme un changement des mentalités et des habitudes.
    Le monde de la finance et de l’immobilier va devoir changer. Et c’est là que nous verrons les anciens excès et verrons les conséquences.
    Le pire dans cette histoire, c’est que la plupart des entreprises ont la capacité de gérer cette crise et de survivre. Mais c’est l’état qui dirige la barque nationale alors que c’est le plus mauvais gestionnaire qui soit.

  16. Laurent BERNARD says:

    En ce qui concerne la crise boursière et financière : elle ne fait que commencer !
    La FED en a si bien pris la mesure (après le krach de jeudi) qu’elle aavancé de 72H sa réunion programmée pour mardi 17 et mercredi 18.
    La situation lui est apparue si critique (les 1.500Mds$ injectés via le “repo” en 3 jours n’ont pas stabilisé Wall Street) qu’elle a décidé de griller d’un coup ses 4 dernières cartouches monétaires -le taux directeur est ramené à zéro- et en annonçant le lancement d’un 4ème “QE” de 700Mds$.
    La FED précise que ce “QE” peut-être étendu au besoin car il n’existe aucune limite théorique à sa capacité d’action… ce qui est vrai en théorie, mais ne sera pas sans conséquences sur la valeur de la monnaie/dette que chacun d’entre-nous détient.
    L’intervention de la FED, en coordination avec ses consoeurs (BCE, BoE, BoJ) fait définitivement tomber les masques et met un terme à ce qui n’était plus qu’un pathétique simulacre d’économie de marché.
    Le “marché” tel que l’ont théorisé des générations d’économistes depuis la fin du 18ème siècle -et tel qu’il est encore enseigné dans nos Grandes Ecoles- a officiellement cessé d’exister ce dimanche 15 mars à 23H30 (heure française).
    Il n’existe plus qu’un acteur unique face à tous les agents économiques (épargnants, entreprises, entités para-publiques, Hedge Funds, etc.) et il s’agit bien sûr de la banque centrale.
    Elle officialise le fait que la stabilité de la valeur de la monnaie (celle qui constitue notre épargne et notre instrument d’échange quotidien) cesse de constituer le cœur de son action.
    La métaphore du casino
    Pour bien comprendre à quoi correspond les 700Mds$ , je vous propose la métaphore du Casino.
    Les partenaires de la FED (les banques systémiques bénéficiant du statut de “SVT”, ou grands redistributeurs des injections quotidiennes sur le marché interbancaire) ont déposé il y a bien longtemps de vraies liquidités au guichet du casino financier (dont ils sont d’ailleurs actionnaires).
    Ils jouissent du privilège de pouvoir jouer et gagner à tous les coups au black Jack depuis 30 ans.
    Ils ont ainsi accumulé sans prendre le moindre risque un énorme tas de jetons, fabriqués par le casino lui même et qui n’ont de valeur que dans la salle de jeu : personne ne peut les utiliser dans le monde réel, à l’instar des billets de Monopoly refusés par votre boulanger.
    Les jetons “casino” n’ont donc de valeur que dans le Casino émetteur.
    Pour pouvoir en profiter dans le monde réel, il faut repasser par le guichet qui convertit les jetons en vrais dollars ou euros.
    Si personne n’est venu entre temps déposer un peu de l’argent qui a fructifié dans la vie réelle, la masse qui peut être distribuée aux joueurs souhaitant respirer un peu d’air pur (pas contaminé par un “Covid-19” qui circule sournoisement via la “clim” d’une salle à l’autre), seuls les premiers partants récupèreront leur mise.
    La FED tente alors de rassurer les autres parieurs en doublant la quantité de jetons qu’ils sont autorisés à jouer s’ils retournent bien sagement à leur table (c’est le rôle du “QE”, des TLTRO, des “POMO”, du “Repo”, etc.) .
    Mais cela ne sert plus à rien puisqu’ils savent que les caisses de la banque sont vides et qu’ils ne détiennent que de la monnaie de singe.
    Et lorsque par la fenêtre, ils aperçoivent soudain des chars dans la rue destinés à interdire aux citoyens d’aller travailler ou dépenser leur argent, alors se produit cette prise de conscience qui se termine immanquablement par un “game over“… et la destruction du casino.
    Qu’est ce que notre économie reconstruira à sa place ? Ce sont précisément ces pistes que nous explorons depuis le 20 février dernier.
    Philippe Béchade

    • adnstep says:

      « Et lorsque par la fenêtre, ils aperçoivent soudain des chars dans la rue destinés à interdire aux citoyens d’aller travailler ou dépenser leur argent »

      Ben en fait, c’était juste 3 camions.

      Quand il verra vraiment les chars …

      • Laurent BERNARD says:

        ce journaliste est un des seul a tirer la sonnette d alarme depuis des mois sur la valorisation des actifs et à recommander une couverture des portefeuilles boursiers à ses abonnés à l heure actuelle je ne pense pas que ceux ci s en plaignent….

  17. F. CHAPON says:

    La panique n’a jamais été bonne conseillère. Elle peut même, à l’état extrême, engendrer la folie.
    Tel semble être le cas de cet article à l’emporte pièce. Il faut garder son sang froid.
    Pour autant les risques relatifs au SCPI avec sous-jacent bureaux et/ou commerces ne sont pas à négliger.

  18. Laurent BERNARD says:

    Perso je trouve que la métaphore du casino reflète assez bien la situation des marchés financiers depuis la mise en place des QE qui ont permis la création de richesse à partir de rien à grande échelle ….. La suite au prochain épisode

  19. Patrick says:

    Bonjour,
    Concernant les SCPI, cet article oublie (sciemment, ou pas) 2 choses :
    – L’épidémie ne devrait pas durer longtemps, quelques mois au plus. De quoi relativiser l’éventuelle perte de loyers qui ne concernera pas toutes les PME.
    – Les SCPI ont un RAN prévu justement pour faire face à un problème ponctuel auquel la SCPI pourrait être confrontée.
    La plupart d’entre-elles en ont un : On va voir si la nécessité d’y avoir recours se fait sentir.

  20. Polaris says:

    Sur un forum d’investisseurs bien connu, les témoignages de propriétaires de biens locatifs commencent à se multiplier: baux de locations meublées courte durée brutalement annulés, locataires qui – à raison mais aussi probablement surtout à tord – ne paient plus leur loyer (les huissiers et les tribunaux risquent d’être bien encombrés dans quelques semaines…), visites de biens libres annulées en masse… De toute évidence, il n’y a pas que l’immobilier commercial qui va souffrir.

    • Solvinz says:

      +1
      75% de mes locataires étudiant (location meublé) m’ont adressé leur préavis d’un mois durant ces dernières 48h

  21. adnstep says:

    Un des mails parmi d’autres des pf de crowdfunding :

    « Cher investisseur,

    Nous vous écrivons pour vous communiquer quelques informations utiles suite aux perturbations liées au COVID-19.

    Puis-je continuer à contacter ***?
    Bien sûr, toutes nos équipes restent disponibles. Nous restons joignables au ***, ou, de préférence, par email (***). Toutes les fonctionnalités de votre portefeuille électronique et de votre compte fonctionnent par ailleurs normalement. Les informations des projets continuent à être mises à jour sur votre espace personnel.

    Quel est l’impact sur mes investissements en cours ?
    Il est encore un peu tôt pour tracer des généralités. Les 2 éléments que nous regardons en priorité actuellement sont (i) la disponibilité des notaires pour les passages d’acte de vente et les réservations et (ii) la disponibilité des entreprises sur les chantiers. Nous avons prévu de communiquer sur chaque projet d’ici le 31 mars dans le cadre du reporting trimestriel. Donc pour toute question particulière sur un projet, vous pouvez pour reporter à votre espace personnel.

    Quel est l’impact sur les collectes de fonds à venir ?
    Là aussi, il est un peu tôt pour généraliser. Quand nous lançons une collecte, c’est en général pour acheter un bien en suivant et lancer les travaux rapidement après. Il faut donc s’assurer que les entreprises de travaux sont disponibles. Or nous n’avons encore que trop peu de visibilité sur le sujet comme vu plus haut. D’un autre côté, il n’est pas à exclure non plus que des opportunités apparaissent et, si c’est le cas, nous savons pouvoir compter sur notre base de membres pour collecter rapidement des fonds.

    Un mot de conclusion. Nous avons l’avantage d’être en prise directe avec nos chantiers pour prendre les décisions qui s’imposent rapidement. Nous avançons donc prudemment mais en confiance, et vous tiendrons informés projet par projet via votre espace personnel d’ici fin mars.

    Cordialement,
    Les équipes ***

  22. adnstep says:

    BATIRAMA

    Les chantiers de construction pourront-il rester ouverts ?

    Les chantiers peuvent encore aujourd’hui accueillir les salariés si les consignes sanitaires sont respectées : ce n’est plus le cas de Notre Dame de Paris ni d’autres chantiers en veille…

    En principe, les ouvriers du Bâtiment ont la possibilité de se rendre sur un chantier, selon les réponses du ministère du Travail, a indiqué Jacques Chanut, président de la FFB, peu de temps après la 2e allocution du président de la République. Mais le ministère du Travail réfléchit toujours à l’arrêt général des chantiers (sauf dépannage et urgence), indique la FFB.

    En attendant, une condition est requise pour le maintien de l’activité : les consignes sanitaires doivent être respectées. L’organisation du travail doit en effet être adaptée dans toutes les entreprises encore en activité et à cet effet, les chantiers en cours ne pourront pas échapper aux règles de distanciation pour les emplois « non éligibles aux télétravail ».

    Par ailleurs, un maître d’ouvrage peut imposer la fermeture d’un chantier. C’est le cas du général Georgelin, président de l’établissement public qui a décidé de mettre en sommeil les travaux de restauration de la Cathédrale Notre-Dame de Paris.

    En effet, les installations de décontamination (sas, vestiaires, douches) actuelles, ne permettent pas de garantir de manière suffisante la mise en oeuvre, au bénéfice des intervenants des règles de sécurité relatives au coronavirus (distances minimales de sécurité notamment), informe Jérémie Patrier-Leitus, délégué général en charge de ND de Paris au ministère de la culture et de la communication.

    Les opérations seront donc toutes suspendues, la sécurité et la sûreté du chantier restant bien sûr assurée grâce à un système d’astreintes mis en place, précise Jérémie Patrier-Leitus.

    Toutefois, d’autres paramètres pourront mettre les chantiers à l’arrêt : de nombreux négociants en matériaux annoncent ce matin la fermeture de leurs agences qui étaient encore ouvertes la veille : c’est le cas de Point. P ou encore de VM Matériaux. Certaines livraisons de matériaux seront-elles possibles sur les chantiers ? Probablement, si les industriels ne stoppent pas leur activité entre temps.

    En effet, du côté des fournisseurs de matériaux, chacun adapte sa stratégie en fonction de la situation. Ainsi, Cimentub, basé à Amiens (réalisation d’ouvrages hydrauliques en béton préfabriqué pour le traitement et la gestion des eaux pluviales) annonce de son côté qu’il stoppe la production et met l’usine en sécurité. Autre exemple mais contraire cette fois-ci : Seac (planchers, poutrelles, hourdis) lui a décidé de poursuivre son activité.

    Réaction en cascade : certaines entreprises du BTP ont décidé de se mettre à l’arrêt, faute de fourniture mais aussi d’effectifs. Certaines d’entre-elles annonçaient sur leurs réseaux sociaux leurs décisions de se mettre en veille le temps du confinement. C’est par exemple le cas de Lagarde Meregnani, spécialiste des travaux du second oeuvre (CA : 34 Millions d’euros), dont le président Arnaud Tisserand annonce une mesure d’activité partielle.

    « La maladie du coronavirus provoque l’absence d’un certain nombre de salariés, de nombreuses difficultés opérationnelles (approvisionnement sur les chantiers pour certains produits notamment en provenance de l’étranger) ainsi que l’arrêt subi de nombreux chantiers à la demande des maîtres d’ouvrages, de coordinateurs SPS, ou de la fermeture d’entreprises intervenant en amont de nos prestations » explique le président de l’entreprise.

    « Conformément aux clauses contractuelles de nos marchés de travaux, le délai d’exécution est prolongé lorsque l’arrêt de travail résulte de difficultés imprévues au cours du chantier ou d’un cas de force majeure, ce qui est le cas de l’épidémie Coronavirus » termine-t-il.

    D’autres entreprises, des TPE, ont pris des mesures similaires pour protéger leurs salariés, tout en reconnaissant, avoir été « viré de chez les gens ». C’est le cas d’une SARL d’assistance en génie climatique (Tamietti Sarl) qui annonce suspendre ses chantiers mais qui continuera de traiter les urgences (pannes de chauffage et eau chaude) autant que possible.

    Une décision qui semble, aux yeux de la gérante de l’entreprise, Johanna Tamietti -Richert, encore « excessive compte tenu de la faible ampleur du phénomène sur son territoire mais qui contribuera, espère-t-elle à stopper cette épidémie…

    D’ailleurs, la Capeb recommande de prendre un certain nombre de dispositions pour les entreprises artisanales qui poursuivent leurs activités :

    – Respecter les consignes de sécurité en matière sanitaire (distance d’un mètre, pas de contact physique, etc.) également lors des déplacements des ouvriers/compagnons et lors des pauses/ déjeuner, etc.

    – Donner la priorité à la mise en sécurité des installations et des chantiers

    – S’assurer de l’accord de son client et de ses salariés avant toute intervention sur un chantier en site occupé ou en construction neuve

    – Arrêter sauf exception, au plus tard ce soir, la réalisation de leurs chantiers dans la mesure où la responsabilité du chef d’entreprise pourrait être recherchée en cas d’infection des salariés et des clients.

    A noter que les règles du chômage technique sont assouplies au niveau administratif et renforcées financièrement. D’autres mesures nationales et des aides régionales devraient permettre aux entreprises de répartir lorsque la crise du coronavirus s’apaisera : garanties bancaires, prêts à taux zéro, raccourcissement des délais de paiement,…

    • adnstep says:

      Muriel Penicaud s’est fait taper sur le bec et a été mise de côté. Une de plus.

      Le Maire a négocié directement avec les entreprises du bâtiment, les chantiers devraient reprendre sous peu.

  23. Celui qui fume, celui qui y va sans capote, celui qui a decide d’epouser sa prof…. Et bla bla.
    Il y a celui qui est dans le train et qui parle de sa reussite pour stimuler ses concitoyens a la facon Anglo-Saxon et le franchouillard qui reste sur le quai en disant bien fait pour lui, il s’est casse la gueule en voulant s’enrichir.
    Je me suis casse la gueule une fois, je n’oublierai jamais, la galere. Je suis remonte et j’ai un revenu mensuel a 5 chiffres.
    Je pense souvent a la phrase de Mandela, tu gagne ou tu apprends.
    Mes anciens collegues fonctionnaires qui souhaitaient ma chute sont verts de rage. Et ca, ca me fais quelque chose dans le callebard.

  24. C est à marée basse qu on voit ceux qui se baignent à poil

  25. J ajouté que ces questions d’argent certes importantes ne passent très rapidement au second plan .ca y est le centre de référence du sud de Paris à Melun appelle au secours et demande des volontaires. Pour les tâches communes de l hôpital flambant neuf

  26. Solvinz says:

    « To big to fail »
    Dans la même logique de Polaris (si c’est la fin du monde, nous aurons d’autres préoccupations), je préfère considérer la formidable opportunité boursière qui s’offre à nous.
    J’ai personnellement demandé la suspension de tous mes prêts pour augmenter ma poche de liquidités afin d’acheter des titres dès lors que le couteau aura fini sa chute. Pour l’épargnant amateur (dont je fais partie), c’est le moment de se constituer/charger un PEA (après les premiers signes de reprises !). Pour l’heure actuelle, je pense que les dominos n’ont pas terminé leur chute et qu’on est encore loin du point bas…

  27. Bonjour

    Vous avez les reins solides. C’est vrai quand on est peu endetté, on peut se permettre. Mais si 75% des locataires studio s’en vont vous avez sans doute des ressources suffisantes. Je ne vais pas vous apprendre qu’on investit en bourse l’argent dont on n’a pas besoin.

    • Solvinz says:

      Oui tout à fait, non seulement investir ce dont on est sûr de ne pas avoir besoin (pendant 8 ans sur un PEA !) et une partie modérée de son épargne/capital. Je cherche juste à préserver ma trésorerie pour passer cette période de chaos afin de pouvoir injecter des liquidités au bon moment. Je n’ai que des biens entièrement rénovés qui devraient se relouer sans trop de problèmes. Au pire, je changerai ma cible de locataires, mais le confinement ne va pas durer une éternité. Il serait bête que la trésorerie fonde et se reconstitue une fois qu’il est trop tard pour investir !

      • Le Mecreant says:

        Je crains fort que Le Maire et Darmanin ne mettent la main sur les trésoreries plantureuses très vite après la « libération » et peut être même avant. Il va y avoir besoin de sous pour payer la casse et les liquidité c’est le plus facile et le plus rapide a aspirer.

        • Solvinz says:

          Je garde ça dans un coin de la tête mais j’ai bien trop peu de liquidités pour attirer les pickpockets. Mes modestes économies sont dispatchées ici et là en prenant soin de ne jamais réunir 100 k€ dans la même boutique. C’est un problème de riche ^^

  28. Quelquun a t’il compris le message de Lemaire relatif aux Indépendants? Indemnites1500 euros par an ? Pour indépendant si perte
    70 pour cent chiffre d affaire de mars 2019 à mars 2020 ? Lol la disparition du chiffre d affaires c’est mars 2020 ? Si j’ai bien compris ce sont des promesses verbales …

  29. adnstep says:

    Concernant les SCPI, je pense que le pb est moins celui des loyers que celui de la valeur des biens en portefeuille. Si les commerces, hôtels, plateformes logistiques ,… voient leur valeur de long terme baisser (par exemple parce qu’il n’y a plus d’acheteurs), que se passe-t-il ?

    D’un autre côté, si certains acheteurs disparaissent, ça permettra aux SCPI d’acheter de nouveaux biens de qualité moins cher.

    • Polaris says:

      Comme GF ne cesse de le professer, l’immobilier, qu’il soit locatif ou commercial, est un pur actif de rendement. Sa valorisation à court terme ne devrait pas être une préoccupation centrale de l’investisseur long terme. La question est celle de l’impact à court terme de la situation actuelle sur les loyers. Concernant l’immobilier commercial, il y aura de manière évidente des conséquences, au mieux des reports, au pire des pertes sèches de loyers – et si c’est le prix à payer tant pis, mieux vaut perdre 3 mois de loyers que de voir une entreprises locataire déposer le bilan. Du reste, on voit clairement sur de nombreux forums que les bailleurs de biens meublés courte durée doivent d’ores et déjà faire face à de très nombreuses annulations – et si, comme c’est probable, les congés d’été sont mis à profit par les entreprises pour ‘compenser’ le manque à gagner actuel, on peut prévoir sans grand risque de se tromper que les locations saisonnières de vacances devraient elles aussi être fortement impactées à la baisse. Pour tous ceux qui se sont endettés, la période va être délicate.
      Et puis si les prix de l’immobilier baissent, ce sera une aubaine pour tous les investisseurs qui ont eu la sagesse de garder des liquidité et ne se sont pas exagérément endettés ! Personnellement, ce ne serait pas pour me déplaire 😉 …

  30. Chers partenaires,

    Vous êtes nombreux à nous demander notre avis concernant l’impact du Coronavirus sur la SCPI Kyaneos Pierre.

    Notre réponse est simple : En l’état actuel des choses, il y a trop d’incertitude pour faire des pronostics : nous pensons que les crises durent toujours plus longtemps et ont d’avantage de conséquences qu’on ne l’anticipe initialement. En bref, il y aura des impacts sur les SCPI (y compris celle de Kyaneos) mais il n’est pas possible, aujourd’hui, d’en connaitre l’ampleur.

    Ceci étant dit, voici notre ligne de conduite.

    Concernant le rendement :

    ~10% des revenus de la SCPI Kyaneos Pierre proviennent des commerces et bureaux :

    La quasi-totalité a fermé ce lundi et les loyers sont suspendus (reportés mais dus).
    Conformément à notre stratégie de soutien de l’économie locale, nous appliquerons probablement une diminution des loyers pour participer à l’effort collectif.
    Si nous le jugeons nécessaire, nous pourrons diminuer (ou supprimer entièrement) les frais de gestion afin de minimiser l’impact sur nos porteurs de parts

    ~90% des revenus de la SCPI Kyaneos Pierre proviennent du résidentiel :

    Le gouvernement a mis en place de nombreux mécanismes pour que les revenus des particuliers soient faiblement impactés par la crise actuelle
    Nous anticipons un pic important des retards de paiement(s) mais une hausse peu significative des impayés. Concernant les impayés, nous ferons du cas par cas
    par exemple un entrepreneur dont l’entreprise a fermé et qui ne peut plus travailler : nous estimons que dans ce contexte, notre rôle sera de pouvoir rééchelonner voir annuler une partie des impayés
    dans le cas de locataires qui sont couverts par l’un de ces nombreux mécanismes gouvernementaux exceptionnels (et qui n’ont pas été impactés par la situation actuelle) : nous suivrons notre process habituel, à savoir, lettre de relance, commandement de payer, huissier, avocat…. Ce process pourrait souffrir de délais plus long qu’à l’habitude pour être mis en place.

    Pour nous, le principal impact négatif vient des immeubles, actuellement en travaux, qui ne pourront pas être reloués en mars/avril comme prévu car il est actuellement interdit de déménager. Cela donnera lieu à une hausse de la vacance locative donc une baisse du rendement.

    En conclusion, le rendement distribué en 2020 pourrait être inférieur à notre objectif de 6% à 6.5% si :

    la situation dure plus longtemps qu’anticipé actuellement (ce que nous pensons)
    si nous considérons que notre rôle sociétal et de soutien à l’économie locale nécessite de faire un geste envers nos locataires.

    Concernant le prix de part :

    Comme vous le savez, la SCPI Kyaneos Pierre a un objectif de rendement (non garanti) compris entre 6.0% et 6.5%. A l’inverse, nous n’avons jamais communiqué sur un objectif d’évolution du prix de part (à la hausse ou à la baisse) : Cela ne change pas, nous sommes convaincus qu’il est impossible de prévoir le prix d’un actif (financier ou immobilier) à court, moyen et long terme. Cependant, nous vous rappelons que notre stratégie consiste à se positionner sur des actifs immobiliers dont le coût est généralement compris entre 1500€ et 1800€ / m² acte en main, travaux inclus et nous serions surpris que les prix baissent beaucoup depuis ces niveaux que nous considérons déjà comme « bas ». D’autre part, nous vous rappelons que la valeur de reconstitution de la SCPI Kyaneos Pierre est actuellement de 1121€ contre un prix de part à 1040€. En conséquence, nous n’anticipons pas de baisse du prix de part à court ou moyen terme.

    Concernant la collecte (souscription et rachat):

    J’attire votre attention sur le fait que la totalité de la collecte (y compris mars) a été investie et nous acceptons les nouvelles souscription car notre notaire travaille et peut signer des actes avec des procurations de l’acquéreur et du vendeur. De plus, nous avons un pipeline qui nous permet de poursuivre nos acquisitions. Cependant, si la situation perdure, nous serons amené à suspendre les souscriptions pour ne pas diluer la performance des investisseurs actuels.

    En cas de rachat (nous n’en sommes pas là mais on ne sait jamais !), nous avons récemment acquis des ensembles de maisons mitoyennes (de type R+1, P3 et P4, 60m² à 100m² avec jardin) qui, nous le pensons, pourront être revendues « à la découpe » dans des délais courts et à des prix en ligne avec les prix d’acquisition.

    Reporting

    Attention : Suite aux difficultés actuelle de déplacement, nous ne pourrons pas communiquer les données habituelles lors du prochain bulletin trimestriel (économie d’énergie, provenance du matériel etc…). Toutes les données seront bien évidemment communiquées au T3 ou au T4 et reprises dans le rapport annuel.

    Conclusion :

    Conformément à nos échanges depuis la création de Kyaneos en 2018, nous pensons que notre stratégie d’investissement présente une diversification du risque intéressante dans un portefeuille de SCPI. La conjoncture actuelle renforce notre sentiment même si, il est important de le répéter, nous pensons que les crises durent toujours plus longtemps que prévu et qu’il est, à l’heure actuelle, impossible de faire un quelconque pronostique pour les semaines et mois à venir.

    Dans les circonstances actuelles, nous tenons à vous assurer que les équipes de Kyaneos AM sont mobilisées pour vous fournir la meilleure qualité de service.

    Nous avons pris les mesures nécessaires pour garantir la sécurité de tous et assurer la continuité de nos activités.

    Nous restons joignables, comme habituellement :

    Pour toutes questions relatives aux souscriptions en cours et à venir, via theo.jouvelopes@kyaneosam.com et également par téléphone (04 65 81 12 65 / 07 67 09 41 63)
    Pour toutes questions d’ordre général, sur la stratégie et le développement des fonds gérés par Kyaneos AM, via jeremie.rouzaud@kyaneosam.com (06 45 75 00 69)

    Exceptionnellement et jusqu’à nouvel ordre, au regard des difficultés que peuvent rencontrer La Poste pour assurer la bonne distribution du courrier, nous accepterons les souscriptions scannées directement par email (via contact@kyaneosam.com / theo.jouvelopes@kyaneosam.com) avec envoi du dossier papier a posteriori.
    Nous recommandons par ailleurs de privilégier les souscriptions par virement plutôt que par chèque.

    Pour les clients qui seraient incertains quant à leur souscription émise en mars, nous vous remercions de bien vouloir nous indiquer au plus tard le 31/03/2020 si ces clients ne souhaitent pas maintenir leur demande de souscription dans les conditions actuelles, auquel cas nous accepterons de mettre ces dossiers de côté / et ou / de procéder au renvoi des fonds déjà émis selon instructions.

    Nous vous souhaitons bon courage pour cette période.

  31. Au Royaume-Uni, le coronavirus gèle les fonds d’immobilier commercial

    https://www.lesechos.fr/finance-marches/gestion-actifs/au-royaume-uni-le-coronavirus-gele-les-fonds-dimmobilier-commercial-1187142#utm_source=le%3Alec0f&utm_medium=click&utm_campaign=share-links_twitter

    Caractérisés par leur liquidité quotidienne, les fonds immobiliers ouverts se retrouvent confrontés à l’impossibilité de valoriser leurs biens en portefeuille dans les circonstances actuelles. Les suspensions se multiplient, avec plus de 11 milliards de livres déjà gelés.

    Rassurez vous… tout va très bien….

    • Polaris says:

      « Rassurez vous… tout va très bien…. »: il ne s’agit pas de cela. Bien sûr que l’économie ne va pas bien: je lis la presse et je ne vois vraiment pas où vous avez lu que ‘tout va très bien’. Mais la décision britannique de suspendre ces cotations relatives à de l’immobilier commercial est une mesure de pur bon sens dans les circonstances actuelles. D’ailleurs, regardez le cours de la foncière Covivio: +34% aujourd’hui, après une chute de plus de 50%, au prétexte que cette foncière détient des appartements en Italie ! C’est à l’évidence du grand n’importe quoi, il faudrait être bien ignorant pour vouloir donner la moindre signification à ces mouvements erratiques… la Bourse aurait dû être suspendue en même temps que l’annonce du confinement, ce que de très nombreux économistes (et pas de gauche !) ont demandé…
      Bref, votre répulsion désormais bien connue – c’est évidemment votre droit le plus absolu, bien que je n’ai pas encore réussi à en comprendre la raison profonde – pour tout ce qui est immobilier indirect, coté (SIIC) ou non côté (SCPI), vous fait confondre cause et conséquence, court terme et long terme, valeur instantanée et valeur intrinsèque… Mais je peux vous assurer d’une chose: pour ceux qui ont un peu de bon sens, du courage et des liquidités, la période actuelle est inespérée pour investir dans l’immobilier indirect… et à terme, s’enrichir bien plus qu’en s’échinant à retaper et gérer des appartements anciens à 6% de rendement brut !!!

      • Solvinz says:

        6% de rendement brut ? Personnellement je n’envisage même pas de toucher un tournevis pour moins de 10%.
        Petit rappel au passage, sans liquidités, pas d’investissement en SCPI. « Pour ceux qui ont un peu de bon sens, du courage… » et PAS de liquidités, seul l’immobilier ancien (à crédit) et géré en direct permet d’amorcer la pompe. Et je doute que ceux qui ont des liquidités s’échinent à « retaper et gérer des appartements » quelque soit le rendement…

      • adnstep says:

        C’est clair reste à choir : covivio, unibail, gecina, klepierre, un peu de tout ?

  32. Polaris says:

    « Personnellement je n’envisage même pas de toucher un tournevis pour moins de 10%. »: ben oui, justement, le 6% brut (voire plus en ce moment sur certains dossiers), c’est sans toucher à un tournevis, sans perdre une minute à gérer un loc. Rien. Rien d’autre que du temps pour vous. Aucune dépense, ni argent, ni en temps (ce qui revient au même: le temps est beaucoup plus précieux que l’argent).
    Si vous envisagez de mettre la main à la pâte, de passer des heures à chercher un bien, à le retaper, à le gérer, c’est normal que vous visiez du 10% brut; ça me semble même plutôt bas. En fait, mes calculs perso m’ont montré qu’en valorisant mon heure de travail personnel – très raisonnablement, j’estime la valeur de mon temps libre au double – à 40€ net de l’heure, ce n’est pas 10% brut de rentabilité qu’il me fallait obtenir d’un bien immo, mais 15% voire 20%… donc j’ai très vite arrêté de chercher.
    Après je suis d’accord avec vous que le gros intérêt de l’immo, c’est la possibilité de souscrire un crédit; cela dit vous pouvez tout aussi bien acheter des SCPI à crédit, même si c’est un peu plus compliqué. Et la règle d’or pour profiter des bonnes occasions, c’est justement d’avoir toujours quelques liquidités… ça évite, comme vous l’écrivez très justement, d’avoir à « retaper et gérer des appartements » (sauf si on aime cela bien sûr) !

    • Solvinz says:

      Rechercher un bien et le gérer n’est pas si chronophage, c’est le lancement qui est long. Retaper soit-même et une hérésie, cette partie là doit être déléguée.
      En accumulant quelques biens, en déléguant ce qui ne peut être automatisé, « le gain en temps libre » s’accroît avec le temps ainsi que la possibilité d’augmenter son taux horaire net.
      Emprunter pour acheter des SCPI ? Vous savez très bien que ce n’est pas pour tout le monde

      • Polaris says:

        « Rechercher un bien et le gérer n’est pas si chronophage, c’est le lancement qui est long »: d’accord, certains y trouvent même du plaisir. Mais ça reste plus long que d’analyser les comptes d’une société et d’acheter des titres via un broker en ligne.
        « Retaper soit-même et une hérésie, cette partie là doit être déléguée. »: je suis d’accord avec vous, mais alors c’est extrêmement coûteux et les 10% de rentabilité deviennent vite 5 ou 6%. Comme une foncière, en fait. Et les multiples témoignages lus sur ce blog semblent montrer que la clef d’un investissement rentable, ça reste tout de même de beaucoup mettre soi-même la main à la pâte (et ne pas compter le temps correspondant en dépenses équivalentes). A moins que vous ayez noué des partenariats privilégiés avec de bons artisans, de manière à obtenir des prix acceptables. Parce que pour les travaux de mon domicile, les factures des artisans m’ont toujours laissé rêveur…
        « Emprunter pour acheter des SCPI ? Vous savez très bien que ce n’est pas pour tout le monde »: qu’entendez-vous par là ? Je comprends qu’il est pratiquement impossible d’obtenir un CF >0 (autofinancement quasi impossible) et qu’il faut donc disposer d’une capacité d’épargne non nulle, mais à part ça, qu’st-ce qui empêche l’investisseur lambda d’acheter des parts de SCPI à crédit ? C’est assez courant, même si toutes les banques ne le pratiquent pas…

        • Solvinz says:

          Il a des astuces pour diminuer le coût des travaux, je ne travaille qu’avec des auto-entrepreneurs triés au fil du temps, j’achète moi-même les matériaux (par mail ou commandes en ligne). La rentabilité se gagne à toutes les étapes du processus, de l’achat à la mise en location.
          Vous avez bien résumé: avec une faible capacité d’épargne, ce n’est pas les SCPI qui permettront d’amorcer la pompe (du cashflow) et l’achat ) crédit est réservé à une clientèle avec une capacité d’épargne. Je n’ai pas de problème avec les SCPI mais je crois que nous parlons de 2 mondes différents…

    • Le Mecreant says:

      J’avoue ne pas avoir creusé le sujet a fond, mais que je sache, les travaux faits par soi même ne sont pas pris en compte pour la détermination des plus value des particuliers… et il n’y a pas de garantie, ce qui est un risque certain dans ce monde ou on fait un procès plus facilement que de dire bonjour.
      Comme disait ma grand mère, l’économie risque de se retrouver du côté de la perte…

      • Solvinz says:

        D’où l’intérêt de trouver le meilleure formule pour maîtriser son coût/risque: autoentrepreneur pour les travaux les moins « sensibles », artisans avec garantie décennale sur les travaux de plomberie, électricité et gros oeuvre/toiture si besoin.
        Effectivement les heures passées à titre perso sont perdues fiscalement, autant faire marcher l’économie (réelle)

  33. Bonjour

    Quand on débute c’est plutôt profitable car on apprend et on sait de quoi on parle. Ensuite si un artisan vient vous coller une facture hors norme vous savez à qui vous avez à faire. Tant de gens parlent de ce qu’ils ne connaissent pas et d’ailleurs je peux vous dire que ça vous aide bien pour apprécier la valeur d’un bien. D’ailleurs souvent l’agent qui vous vend ce bien n’est pas toujours bien dans ses baskets lorsque , »par méconnaissance de votre savoir » ( en étant humble) il vous sort comme argument des inepties.

    C’est alors qu’après une ou deux acquisitions, là évidemment connaissant mieux les rouages vous ne passez plus votre temps à bricoler.
    Mais bon tout le monde n’a pas les mêmes moyens au départ ! et c’est bien là qu’avec l’immobilier, ne partant de rien (aucun argent) on commence à se créer un patrimoine.
    Evidemment ensuite avec plus de monnaie on peut commencer à diversifier.

  34. Guillaume FONTENEAU says:

    Fiducial gestion communique.

    Chers Partenaires,

    La crise sanitaire sans précédent que nous traversons aujourd’hui est également économique et financière. Pour limiter les conséquences de cette épidémie, un dispositif exceptionnel de soutien à l’économie a été annoncé par le Président et le gouvernement français.

    Cette crise et ces mesures peuvent-elles avoir un impact sur les SCPI de FIDUCIAL Gérance ?

    En terme de fonctionnement, toutes les décisions ont été prises pour que la vie de de nos SCPI se poursuive normalement. Tous nos services sont opérationnels pour que la distribution, les souscriptions, les retraits, la comptabilité, la fiscalité, les conseils de surveillance et les assemblées générales ne soient pas ou peu impactés.
    Pour ce qui est de la gestion des SCPI (les acquisitions, les arbitrages, les travaux et les mises en location…), il est prévisible que la situation actuelle générera des retards, des reports, peut-être même quelques annulations. Ces phénomènes ne devraient donc pas peser significativement sur les résultats de nos SCPI
    En revanche, « la suspension des loyers » pour ceux qui en auraient besoin est une mesure susceptible d’impacter nos différents véhicules immobiliers. Il est cependant trop tôt pour évaluer les effets d’une telle annonce avant d’en connaitre les contours et la définition exacte. Bien sûr, certaines entreprises de petite taille pourraient rencontrer des difficultés dues à l’arrêt ou au ralentissement de l’activité mais les décisions de soutien massif en cours de mise en place devraient permettre de préserver les entreprises à passer cette crise.
    Sachez que nous allons suivre avec attention, et au cas par cas, les difficultés de trésorerie de nos locataires et adapter, le cas échéant, les modalités de règlement de leur loyer dans cette période contrainte. Nous continuerons en assurant leur pérennité, à protéger au mieux les intérêts de nos associés et ainsi, obtenir les meilleurs résultats pour chacune des parties sur le long terme.

    Au premier trimestre, cette crise sanitaire récente a peu impacté les encaissements de loyers. Le dividende versé en avril sera toutefois probablement en légère baisse, en raison du décalage éventuel de certains loyers à compter du mois de mars. Le second trimestre pourrait être plus impacté par des reports d’échéances. Il s’agira d’un effort consenti sur le court terme qui sera progressivement rattrapé afin d’assurer à nouveau la régularité des performances sur le long terme.

    Nous vous rappelons que les grandes forces des SCPI sont la diversification et la mutualisation des risques. Le nombre de locataires, la grande diversité des actifs et des secteurs d’activité assurent une stabilité et une régularité des résultats.

    Toutes les équipes de FIDUCIAL Gérance travaillent pour que cette situation inédite se passe dans les meilleures conditions. Nos locataires, nos associés et nos partenaires doivent être assurés de l’implication de FIDUCIAL Gérance pour mettre tout en œuvre pour maintenir notre activité et nos services.

    Les équipes de FIDUCIAL Gérance

  35. Bof c’est le moins pire des placements si
    Ça dure longtemps il y aura de la casse pour les plus aventureuses mais réfléchissons si au lieu d avoir éparpillé votre risque vous aviez vous mêmes investis dans des murs de boutiques ou d activités la vous seriez encore plus mal ,.De toutes façons bouger a court terme sur une cpi est une perte assurée en capital mais c’est vrai aussi en immobilier classique. Vu les commissions et appétits fiscaux etatiques bref si c’est pas la fin du monde la scpi ne sera pas le pire des véhicules

    • Pierre béguin says:

      Monsieur & Madame,Je suis pierre béguin, Actionnaire et Opérateur financier.
      Que vous soyez un particuliers Français , Suisses, Canadiens, Belges, Portugais, Italien et n’importe où dans le monde entier, pour vous qui êtes fichés, interdits bancaires et qui n’avez pas la faveur des banques et qui avez besoin de prêter de l’argent entre particulier, J’octroie des Prêt à des personnes sérieuses et honnêtes qui peuvent me rembourser le prêt dans un temps normale.
      Ma capacité d’octroie de Prêt est de 5000€ à 50.000.000€ avec un taux de 2%, des conditions très simple et sans problème.
      Je fais aussi des investissements et des prêts entre particuliers de toutes sortes. Mes offres des crédits sont à court, moyen et long terme. Mes transferts sont assurés par Banque pour la sécurité de la transaction à toute personne.
      Si vous êtes intéressés contactez-moi en retour par le biais de notre adresse personnel:E-mail: pierrebeguin10@gmail.com
      NB: Un crédit vous engage et doit être remboursé. Vérifiez vos capacités de remboursement avant de vous engager.Pas sérieux, s’abstenir.Merci tu

  36. Julien bonnetouche says:

    Eh mec !! Faut pas faire de fautes d’orthographe pour être crédible !!( et encore il vaut mieux écrire en bon français)

  37. Pierre je suis inquiet mon orthographe va me conduire à ton dédain lol .Maintenant je pense que le Pierre qui a posté à de fortes chances d habiter au Benin

  38. Fredy Gosse says:

    lol Pierre Beguin a muté

  39. « Ma capacité d’octroie de Prêt est de 5000€ à 50.000.000€ »

    C’est des euros CFA ?

  40. adnstep says:

    SCPI : LISTE DES RENDEMENTS ESTIMÉS SUR 2020, SCPI PAR SCPI

    Alors que la crise économique ne fait que débuter, l’observatoire des SCPI Linxea livre une estimation des rendements des SCPI sur 2020 pleine d’espoir.

    La chute du rendement moyen des SCPI ne serait que de 10% sur 2020 pour atteindre 3.98%. Juste sous les 4%, histoire de faire les gros titres des médias. Une faible baisse compte-tenu de la récession qui arrive.
    FranceTransactions.com/

    Des revenus trimestriels en baisse début 2020
    Si sur le premier trimestre 2020, les revenus des SCPI n’ont été encore que peu impactés, l’essentiel des difficultés reste encore à affronter. L’impact négatif du confinement global, notamment sur l’immobilier de commerce, mais également de bureaux, à court et à moyen terme n’a pas été encore intégré. La généralisation et la pérennisation du télétravail devrait en effet faire baisser sensiblement la demande.Toutefois, à la lecture des anticipations de revenus 2020 des SCPI, la baisse du rendement resterait encore très contenue.

    Taux de rendement moyen estimé à 3.98% pour 2020 contre 4.40% en 2019
    Toujours selon l’observatoire immobilier des SCPI de Linxea, le taux de rendement des SCPI en 2020 pourrait s’établir à 3,98 % contre 4,4 % en 2019. Ainsi Raphaël Oziel, Directeur du pôle immobilier de LINXEA, a publié les résutlats d’une étude portant sur 61 SCPI de rendement à capital variable étudiées par l’Observatoire des SCPI de LINXEA. Seules 10 d’entre-elles soit 16 %, affichent une baisse significative de leurs dividendes sur le 1er trimestre 2020, c’est-à-dire une baisse supérieure ou égale à 20%. La baisse la plus importante enregistrée représente une chute de près de 42% par rapport au dividende versé l’année précédente. Au 1er trimestre 2020, 84 % des associés de parts de SCPI ont donc continué à percevoir une distribution de loyer globalement satisfaisante. Cet expert rappelle qu’il faut rester extrêmement prudent. Le confinement, plus que la pandémie en elle-même, a créé un séisme, au niveau de l’économie, mais aussi dans les esprits des consommateurs.

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