Souvenez-vous, au lendemain de l’intervention télévisée d’Emmanuel MACRON, nous publions cet article « L’étrange défaite d’Emmanuel MACRON » dans lequel nous pointons la médiocrité de la réponse apportée à la révolte sociale que représentait, et qui représente toujours d’ailleurs, le mouvement des gilets jaunes.

Nous avions ainsi titré cet article en référence à l’analyse de la défaite de la France lors de la seconde guerre mondiale par Marc BLOCH dans un essai justement titré « L’étrange défaite ». Il s’agissait pour nous d’insister sur l’erreur de jugement du président face à une nouvelle forme de mouvement social à laquelle il n’était, lui comme l’ensemble de l’équipe gouvernementale, pas formé.

C’est ainsi que face à une révolte sociale qui réclamait un renouveau politique et une clarification du contrat social de la nation, Emmanuel MACRON s’était contenté d’une réponse comptable dans la lignée du bricolage fiscal et budgétaire qui anime la France depuis trop longtemps.

Face à une révolte sociale contre l’excès de marché, l’excès de mondialisation qui détruit nos sociétés, face à une demande de bon sens… Emmanuel MACRON s’est contenté de proposer de nouveaux déficits budgétaires et des aides sociales qui grèveront toujours un peu plus le budget de l’état et donc nos impôts de demain. Face au ras le bol fiscal, Emmanuel MACRON répond par toujours plus d’impôt.

Les semaines suivantes ont confirmé cette impression d’une réponse médiocre à une question importante. Passé l’euphorie médiatique de ce pouvoir d’achat distribué pour calmer les foules, le gouvernement s’est immédiatement mis à la recherche du financement de cette pseudo générosité sans jamais remettre en cause le fondement de sa politique fiscale : Remise en cause de la suppression de la taxe d’habitation, création d’une nouvelle tranche d’impôt sur le revenu, sans parler des multiples tentatives pour réduire l’importance du cadeau.

Bref, une nouvelle fois, le gouvernement démontre son sens de l’effort dans la création de nouveaux impôts.

 

Le grand débat fiscal qui s’annonce confirme cette impression d’une étrange défaite. Emmanuel MACRON persiste dans l’erreur de jugement en proposant un débat national autour des mauvaises questions.

Autant l’idée d’un grand débat peut être soutenue, autant le pilotage et la nature des débats laissent à penser que tout cela n’est qu’une manipulation supplémentaire pour éviter de se confronter aux véritables réponses attendues par les Français. En posant les mauvaises questions … Emmanuel MACRON fait en sorte d’avoir les mauvaises réponses.

Les thèmes abordés lors du grand débat sont fixés par le gouvernement ! Le grand débat ne sera pas libre et devra suivre le pilotage souhaité.



L’un des thèmes abordés concernera « Fiscalité et dépense publique ». Vous noterez le lien entre les deux sujets : Dans l’esprit du grand débat, les citoyens qui réclament moins d’impôt devront choisir quel service public il convient de détruire ! Faut-il réduire les retraites ? Combien de fonctionnaire faut-il licencier ? Faut-il réduire les allocation chômage ?

Bref, une question piège qui n’apportera aucune réponse satisfaisante. Le Gouvernement a d’ores et déjà annoncé qu’il ne changerait en rien la politique fiscale mise en œuvre depuis 18 mois. Pas de retour sur la suppression de l’ISF, pas de baisse de la CSG, pas de remise en cause de la flat tax. A quoi bon débattre si rien ne doit changer ?

 

Bref, un sujet piège qui ne s’attaque pas au véritable sujet qu’est la remise en cause de la mondialisation et la financiarisation de l’économie comme nous l’analysons dans notre stratégie d’investissement 2019 : « Stratégie d’investissement 2019 : L’année de tous les possibles sur fond de remise en cause de la mondialisation financière ».

Imaginez la situation imagée suivante pour mieux comprendre mon analyse : Imaginez vous avoir mal à la tête depuis plusieurs semaines. Vous allez consulter votre médecin et que celui-ci vous demande quelle jambe il faut couper ? La gauche ou la droite ?

Quelle que soit votre réponse, la réponse n’est pas la bonne, car la question est mauvaise. Même si, juste après l’opération, vous aurez tellement mal à votre jambe amputée, que vous en oublierez votre mal de tête (qui n’aura pas disparu pour autant).

Le sujet est ici le même : A quoi bon augmenter les impôts des uns ou détruire des services publics si les véritables réponses ne sont pas apportées ?

Nous méritons davantage qu’un débat de comptoir de café pour savoir quel doit être l’impôt qu’il faut augmenter ! La réponse sera toujours la même : Il faut augmenter les impôts des autres … et détruire les services publics dont je n’ai pas besoin.

 

Un autre sujet important concerne la question de la transition écologique. Encore une fois, la pensée complexe du président m’apparaît médiocre. Au lieu d’engager une réflexion profonde sur les maux de notre société de consommation excessive (et donc de poser la question d’une mondialisation destructrice de notre environnement), Emmanuel MACRON demande qui doit payer ? Quel nouvel impôt il faut créer pour engager la transition écologique de notre économie.

N’y a-t-il donc aucune réponse autre que la création d’un nouvel impôt ? Encore une fois, nous dénotons ici, un sens de l’effort prononcé pour la création d’impôt. Mais rien d’autre. Dommage.

 

 

Au final, l’impression d’un grand gâchis ! Emmanuel MACRON persiste dans son « étrange défaite ». Dommage pour la France. Nous avons encore jusqu’à 2022 pour espérer le meilleur et éviter le pire. Vite, pas de temps à perdre avant une seconde grande transformation ! (cf « Les #Giletsjaunes en marche vers une grande réforme sociétale et fiscale ? Vers un ordre économique nouveau ? »).

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140 Comments

  1. julien bonnetouche says:

    Bonjour à tous,

    Il faut dire que l’exercice relève de la quadrature du cercle.

    Ce d’autant plus que les français sont nuls en économie.

    Comment faire comprendre à la majorité de la population que l’ISF ne représente que 1% de la totalité des impôts et que par conséquent sa suppression ne joue quasiment pas sur les finances de l’État, surtout à côté des graves inconvénients qu’il génère ?

    Comment leur dire que les impôts sur le revenu doivent être prélevés sur les classes moyenne tout simplement parce que ce sont elles les plus nombreuses ( si on enlève ceux qui ne peuvent pas les payer) sans quoi cela ne rapporterait rien.

    Comment leur dire que l’idéal serait de réduire les dépenses de l’État pour réduire parallèlement les impôts, mais que cela signifie réduire drastiquement aussi le nombre de fonctionnaires territoriaux ?
    En tous cas personne n’en parle jamais, ce doit donc être jugé impossible.

    Comment leur dire aussi que le SMIC à 1200€ net est trop élevé par rapport aux pays concurrents étrangers ? Alors qu’à l’évidence, il devrait être à 2000€ pour vivre correctement.

    Comment leur expliquer que les riches finalement ne sont qu’une poignée, qu’ils ont besoin d’énormément d’argent pour subvenir au train de vie qu’ils veulent, que prendre leur sous ne changerait rien à la situation des moins bien nantis, que déjà en France la redistribution des plus aisés vers les moins bien lotis est maximum, et qu’enfin sans les plus riches la France ne serait plus qu’un pays pauvre.

    Comment leur expliquer que la situation actuelle est de la faute des français dans leur ensemble, puisqu’elle résulte de 40 années de désindustrialisation principalement due à l’insuffisance d’investissement en entreprises parce que les politiques menées jusques là ( à la demande des français ) sont toujours plus d’impôts pour plus de dépenses publiques, l’argent ne pouvant être partout ?

    Bref comment leur dire que de toutes façons ils sont dans la M…. et qu’ils y resteront, que c’est de leur faute, parce qu’ils ont choisi cette politique et que globalement ils ne comprennent rien à ce qu’est le fonctionnement d’une économie moderne..

    Et que si jamais ils choisissent une option politique extrême, ce sera bien pire !!

    Alors défaite programmée pour Macron, je n’en sais rien, mais mission impossible oui !

    • Ils ne savaient pas que c’etait Impossible alors ils l’ont fait…

      Je trouve l’exercice pour le coup novateur et je suis extrêmement curieux de voir comment dans les faits cela va se dérouler et ce qui va en ressortir !

      Limiter les questions (qui sont extrêmement ouvertes) est justement un gage d’avoir un résultat exploitable au bout selon moi.

    • Français ils en économie : la faute peut être aussi au nivellement voulu par le bas de l’Ecole depuis 40 années ?

      Un SMIC trop élevé à 1200€ : au vu des prix pratiqués en France, avec 1200€/mois on a une toute petite vie simpliste sans aucun chichi possible pour 35h (au moins) de sa liberté à échanger…… Ou peut être qu’il faudrait arrêter la concurrence déloyale nous nivelant là aussi, par le bas, face à des pays nettement plus pauvres ?

      Peut-être aussi qu’il en a été de la responsabilité collective des politiciens dès les années 80, de ne pas nous mentir, de ne pas nous cacher des tas de choses, de ne pas nous promettre des choses impossible pour être encore ré-élus, et de ne pas commencer à s’endetter toujours plus ?

      Pour « l’option politique extrême »: que sait-on de ce que ferait le RN au Pouvoir ? S’il s’agit de sortir de l’UE et de lever le voile sur les magouilles au plus haut de l’Etat, des connivences industriels-Etat, de diminuer le train de vie de l’Etat et de la FP, de réduire drastiquement l’immigration qui nous a couté 84 milliards d’€ en 2017……… alors oui je vote pour, et non « l’extrême » ne serait pas bien pire !!

      • La majorité des français sont contre l’immigration actuelle, incontrôlée et extrêmement couteuse à tout niveaux.

        Les écoute t-on ?
        non !

        Et après on se plaint que les partis identitaires cartonnent partout en Europe….

        • Ce qu’on apelle « extremes » ou « identitaires » ou encore « fascistes » chez nous, sont considérés comme « conservateurs » tout simplement dans des pays comme la Pologne (que je connais bien) : pays étonnement stable, pacifique, à l’économie en croissance. Mais eux sont tous catholiques (pas de laïcité qui profite à une religion criminelle d’Etat, et convergence du peuple autour d’un idéal commun), et souverainistes.
          Ils ne connaissent pas la langue de bois, le culte de l’apparence ou l’hypocrisie, caractéristiques très très franco-francaise……

          • Heureusement qu’ils sont là avec d’autres (hongrie,…):)

            • Dommage qu’ils soient antisémites, qu’ils essaient de modifier les institutions comme la justice pour qu’elle soit à la botte du pouvoir, et autre tentative de se rapprocher de ce que l’on appelait une dictature, sinon ils seraient bien, en effet!! Et ils ont une économie tellement en croissance qu’on devrait leur couper les aides européennes énormes qu’ils reçoivent. Mais sa prospérité supposée n’empêche pas la Pologne de manquer de main d’œuvre car les polonais vont travailler dans les pays de la zone euro pour gagner plus.

    • Antoine GAVANT says:

      Bonjour monsieur BONNETOUCHE,

      C’est intéressant ce que vous écrivez. C’est précisément ce que je pensais il y a encore 3 ans, et c’est, je l’imagine à ses réponses, la pensée de Emmanuel MACRON.

      Vous concluez qu’il n’y a pas de réponse possible. En ce point, je suis d’accord avec vous. Mais pas pour les mêmes raisons.

      En effet, les besoins et souhaits de la population ne peuvent pas être satisfait, en aucune façon par le pouvoir en place, la finance faisant défaut. Et je me retrouve dans ce que dit monsieur FONTENEAU, concernant l’incompréhension du président, son absence de remise en cause.

      Analysons, si vous le voulez bien, les causes ayant amenées à cette situation :

      > Dévalorisation de la valeur ajoutée du travail humain (robotique, informatique, intelligence artificielle,…)

      -> Mise en concurrence systématique du coût du travail (jusqu’à présent surtout non qualifié – mais cela change…) des pays développés par des pays « en voie de développement »

      -> En conséquence, augmentation nécessaire des besoins de soutien des états à la population (prestations chômage, niveau de vie, retraite, études, etc.), ce qui implique une forte augmentation des dépenses des états

      -> Défiscalisation d’une grosse partie de la valeur ajoutée via des paradis fiscaux (holdings à l’étranger, fiducies, etc.). Les ultra-riches (et non pas le sommet de la classe moyenne, soumise à tous les impôts) ne payent plus d’impôts : dans leur pays, ils ne sont « officiellement » pas des riches – recettes manquantes pour les états

      -> Budgets publiques impossibles à équilibrer en conséquence

      -> Impossibilité de dévaluer pour ré-équilibrer la valeur de la masse monétaire en circulation avec la valorisation des actifs réels

      -> Destruction systématique des « petits » acteurs économiques au profit des « gros » : inflation des obligations règlementaires (quantité, complexité, coûts), accès inégal au crédit et facilités de caisse, moyen de recours en justice très différentiés (les entreprises internationales choisissent souvent les tribunaux favorables suivant le droit qu’y s’y pratique, etc), protection juridique des brevets et propriétés intellectuelles quasi-inexistante pour les petits (coût, complexité, etc.), fiscalité très différentiée (les « petits » payent plein pot), capacités de négociation bien inégales (les producteurs voient les marges confisquées par le monde de la distribution et de la finance), financiarisation du capital des sociétés au détriment du capital familial, exigence de résultats à court terme, etc.

      -> Impossibilité pour les états de soutenir les « petits » dufait du manque de capacité financière d’une part, et d’autre part des accords internationaux de libre échange et de concurrence fiscale entre états, faisant systématiquement toute politique en ce sens apparaitre comme une distorsion de concurrence (accords UE, OMC, ONU, etc.)

      -> Création monétaire (explosion des bilans des banques centrales : quantitative Easing, taux ultra-bas, prêts non conventionnels, etc.) exacerbée par les précédentes crises, amenant la masse de liquidités à un niveau largement supérieur à la valeur des actifs réels existants – et comme depuis les accords de Bretton Woods, puis ceux de mars 1973, la valeur des monnaies n’est plus liée à l’or, mais par le système du change flottant (chaque monnaie voit sa valeur définie par les autres monnaies), on peut comprendre que la valeur de la monnaie n’est liée qu’à la confiance respective qu’on lui accorde : que la confiance s’écroule, et la monnaie perd toute valeur, puisqu’il n’y a plus de sous-jacent réel.

      -> Inflation réelle nettement plus élevée que celle indiquée par l’INSEE (http://www.lefigaro.fr/economie/le-scan-eco/2018/10/11/29001-20181011ARTFIG00001-un-economiste-denonce-le-grand-mensonge-du-calcul-du-pouvoir-d-achat.php), qui conduit à une sous-estimation du niveau de risque des créances (cause probable de la crise des subprime, en 2008)

      -> Coût environnemental toujours croissant (aggravé par la consommation de bien et produits provenant de l’autre bout de la planète !)

      Vous noterez que 1973 est l’année du dernier budget en équilibre de l’état français. Nous sommes tous les ans en déficit depuis… hasard ? Non, conséquence.

      Bien entendu, tout ceci a des conséquences sociales :

      -> Inflation rendant le revenu réellement disponible des ménages de plus en plus faible, les dépenses contraintes augmentant.

      -> Chômage structurel irréductible (et potentielle explosion de chômage à prévoir en conséquence de la quatrième révolution industrielle : https://www.lexpress.fr/actualite/sciences/l-intelligence-artificielle-pourrait-mettre-50-de-l-humanite-au-chomage_1763475.html)

      -> États et gouvernants de plus en plus impuissants, pris en tenaille entre les besoins et souhaits de la population d’une part, les traités internationaux signés et le poids de la dette d’autre part (véritable soumission des états aux créanciers).

      -> Les travailleurs perdent de plus en plus toute autonomie de décision dans leur travail. Ils sont de moins ne moins nombreux à leur compte, et de plus en plus salariés de grands groupes; l’informatique et les procédures encadrent désormais ce qu’ils peuvent et ne peuvent pas faire (exemple : un directeur de banque a de moins en moins de latitudes quant au choix d’acceptation ou de refus des dossiers de prêt. Le scoring bancaire informatisé décide à sa place). Il en résulte une déresponsabilisation, une perte du droit de décider; le salarié devient un simple exécutant, un robot. C’est une destruction progressive de la dignité de l’homme au travail, devenu esclave du système, et cela justifie de le payer moins.

      -> Migrations de masse, conséquence de la misère explosant dans les pays les plus pauvres. Ce phénomène a été amplifié par les hausses de taux de la FED depuis 2017, entrainant un rapatriement de capitaux aux Etats-Unis, et en conséquence une mise à mal des économies émergentes. La politique isolationniste de Trump en supplément n’arrange rien. Les guerres et le terrorisme sont une autre cause.

      -> Il en résulte des mélanges de cultures parfois difficilement conciliables au sein d’un même pays, mettant à mal le pacte social, le fameux « vivre ensemble » cher à nos élus.

      -> Replis identitaire des électeurs en conséquence – élections amenant des gouvernants nationalistes au pouvoir. Ces derniers ont des logiques quasi guerrières, rappelant de tristes périodes du XXième siècle.

      -> Tensions sociales entre pays exacerbées, tout comme celles entre citoyens au sein d’un même pays, et entre élites politiques et le peuple.

      On sait bien que le nationalisme, vu de plus en plus ces derniers temps, est une impasse. L’expérience des siècles passés montre qu’il ne s’en suit que guerre et misère. Le repli sur soi n’a jamais fait avancer l’humanité. C’est pourtant le chemin que nous prenons aujourd’hui…

      Je suis persuadé que tous ces points sont la raison profonde de nos gilets jaunes.

      Pour sortir de ce mécanisme mortifère, il faudrait mettre en place à mon sens une théorie économique trop méconnue : le distributisme (attention : il ne s’agit en aucun cas d’une sorte de communisme). Il s’agit de ramener la production économique à la plus petite échelle possible dès que cela est possible (https://fr.wikipedia.org/wiki/Distributionnisme).

      Le communisme est l’esclavage du peuple par l’état. L’ultra-libéralisme financier est l’esclavage du peuple par quelques uns.

      En fait, le monde ne souffre pas de trop de capitalisme, mais d’un manque de ce dernier; non pas d’un capitalisme des possédants, du capital, mais d’un capitalisme des petits entrepreneurs. Il s’agit de recréer un capitalisme de l’action et non du patrimoine. Il faut rendre le peuple maitre de son destin, en étant le plus possible autonome dans son travail. Cela permet la réalisation de soi. Il en va de la dignité de l’homme.

      Bien évidemment, mettre en place un tel type d’économie est aujourd’hui infaisable pour plusieurs raisons :
      -> Les traités internationaux signés par notre pays ne nous le permettront pas. Nos alliances internationales ne sont pas en accord avec ce type de projet. Il faudrait convaincre tous les pays de faire cela. C’est impossible.
      -> Mettre ce projet en place dans un pays sans que les autres le fasse, obligerait ce dernier à fermer ces frontières; conséquence probable : guerre avec les voisins à moyen terme.
      -> Les multinationales n’y ont aucun intérêt. Hors, elle possède lobbying et presse. Elle éteindrons donc dans l’œuf toute communication de cette possibilité réformatrice de l’économie.
      -> La révolution technologique actuelle renforce les gros, et le capitalisme financier au détriment d’un capitalisme plus humain
      -> Si malgré tout, par le plus grand des hasards, tous les pays parvenaient à se mettre d’accord, le temps qu’une telle réforme produise des résultats est trop long eu égards aux attentes de la population.

      Donc je vous rejoins sur le fait qu’il n’y a en effet plus rien à faire. Il faut d’abord en passer par le crack – qui sera ultra violent – pour que l’on puisse reconstruire ensuite sur de meilleurs bases.

      Merci de votre lecture bienveillante.

    • Patrick D says:

      Merci à Julien Bonnetouche. Totalement d’accord.

    • Bien vu Julien bonnetouche

      La réponse aux questions est détenue sans doute par Guillaume puisqu’il critique sans cesse (comme la plupart des français)
      Mais quand on lui demande ce qu’il faut faire, il répond « je n’ai pas les réponses » …
      Ce blog est en fait pour faire du buzz sans doute pour augmenter ses revenus de publicité
      J’arrete ce jour de lire ce grand donneur de leçons

    • Excellente synthèse de Julien. La situation actuelle est le dénouement d’un processus inéluctable et prévisible depuis 30 ans.

    • Croyez vous vraiment que c.est le « petit français » qui a choisi cette politique !

    • Mission imposible , peut etre pas a un,e condition près: qu’il se presente en veritable chef et qu’il réduise de manière drastique tous les gaspillages de l’état glouton; c’est en montrant l’exemple qu’il fera admettre que l’état ne peut pas tout; La cour des comptes rapporte chaque années de véritables scandales d’état sans qu’il n’y ait jamais de suite données, normal il faudrait virer des milliers d’inutiles tres grassement payés,il faudrait toucher au microcosme énarchique; Le president ne gouverne rien du tout c’est l’administration qui commande et , entre eux, ils s’autoprotègent; Pourquoi , aux états unis, le président nouvellement élu vire d’office l’ancienne administration? c’est pas pour se faire mousser, c’est pour une efficacité immédiate

  2. « l’immigration qui nous a couté 84 milliards d’€ en 2017… »

    Quelle est la source de ce chiffre ?

    • Je laisse Adrien répondre.

      Sinon, Yves-Marie LAULAN – économiste et géopoliticien, démographe, ex-président du Comité économique de l’OTAN évalue à 70-80 Milliards le cout de l’immigration chaque année en France.

      Voilà ce que les gilets jaunes pourraient (plus intelligemment) réclamer ou récupérer 😉

    • J’ai recherché, et je continue, de rechercher ma source. Je ne vous « garantis » pas que je vais la retrouver et j’en suis désolé.
      Les chiffres donnés par « Io » juste en-dessous corroborent plus ou moins ce que j’écrivais.

      Oui les GJ pourraient relever cette économie substantielle à faire au lieu de parler de l’IFI, mais il y a trop de gauchistes qui sont présents dans les mouvements.
      On sait tous que c’est un sujet brulant où là aussi, on a été conditionnés à être des « méchants » si on montrait du doigt où était le problème. Contrairement à ce que disait une GJ, non ce problème n’est pas « politique » il est économique, et sera bientôt civilisationnel: aujourd’hui c’est GJ contre gouvernement. Il viendra un jour où ce sera Français contre clandestins. Et ça, ça porte un nom. L’Etat sera content, il comptera les points et fera voter des lois encore plus restrictives « pour notre sécurité » !!

  3. Bonjour

    Si on touche à mon porte monnaie je suis pas content. Si je regarde dans l’assiette de mon voisin ,je ne suis pas non plus content, parce que son plat est mieux garni que le mien.

    Si je vois mon voisin (concessionnaire BMW) se promener chaque jour avec une nouvelle BMW, alors que, moi je n’ai qu’un C4 PICASSO alors que lui circule avec le dernier X5 sorti. ( je note quand même qu’il roule à l’économie « il n’a pas de chauffeur »

    Et l’autre lui médecin radiologue qui a sa porche, une BMW, une peugeot 5000, et une moto,

    Et l’autre (elle ) gynéco que je vois qui ouvre sa fenêtre en même temps que j’ouvre la mienne.

    Et puis l’autre qui est propriétaire de 4 crèperies.

    Et puis il y a trois ou 4 couples de médecins généraliste ou psychiatres , dont les maisons se suivent.

    Et puis il y encore ce très très jeune couple de notaires qui sont sans doute là pour enregistrer le tout.

    Moi je suis le vieux du coin et puis tout ce beau monde est arrivé!

    Et puis après je lis dans la presse nationale que j’habite dans le triangle d’or* de ma ville ( ville moyenne de 220000 habitants.

    *Depuis 40 ans je vivais là sans le savoir ( dans ce fameux triangle);

    Mais je suis le pauvre parmi les riches. Et puis je viens d’apprendre que j’étais riche.

    Ce que je viens de raconter n’est pas imaginaire c’est du vécu de tous les jours.

    ça devient insupportable !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!

    ———————–

    Trêve de plaisanterie! mes voisins me conviennent bien: plutôt: discrets, polis, (mis à part un du quartier connu de tous) personne n’est dédaigneux. Je suis plutôt bien là…

    C’était un peu long, de la mauvaise littérature mais un cas concret.

    ———————–

    En fait, Julien résume bien l’état d’esprit et la situation; Si cet état d’esprit n’évolue pas on est mal parti et j’ai lu que guillaume disait » tout ça, ça va mal finir »

    Bonne journée

    • Vous êtes peut-être le pauvre parmi les riches, mais ils ne sont pas plus heureux que vous, rouler en BMW, la belle affaire…. , vous roulez aussi bien avec votre C4 ( qui est d’ailleurs une excellente voiture), surtout que c’est limité à 80. Pour ma part, je ne jalouserai jamais qq qui a une belle voiture, tant mieux pour lui, moi, je suis parfaitement heureux avec ma 107 peugeot de 13 ans, j’ai bcp de sources de satisfaction, bien que je sois également le pauvre parmi les riches. Et il faut reconnaitre que avoir des voisins riches, ce n’est pas mal, le quartier est bien tranquille et bien sécurisé 😉 .

  4. Guillaume, comme à votre habitude, vous êtes dans la provoc….pourquoi pas ?
    Mais il faudrait quand même avancer de vraies solutions, or je n’en vois aucune dans votre propos. Facile derrière un clavier d’ordinateur de dire que le débat part dans la mauvaise direction.
    Par ce genre de propos vous faites le lit des extrêmes de droite ou de gauche, consciemment ou inconsciemment, je finis par me poser des question ……..
    Attention à ne pas jouer les apprentis sorcier…….
    Laissons au moins une chance à ce débat avant de dire qu’il n’apportera rien.
    Qu’il n’apporte pas toutes les solutions, nous sommes d’accord. Mais peut-être permettra-t-il d’avancer et au moins de discuter. Plutôt que de refaire des élections dans la rue!

    • Totalement d’accord

    • Ce débat est celui de l’oligarchie: les questions sont fermées et prédéterminées à l’avance. Des mauvaises questions apporteront des mauvaises réponses. L’idée de Macron c’est l’enfumage permanent. Personne ne doit le contredire et l’Etat a raison devant les manants qui doivent se soumettre aux idées de « ceux qui savent ». Et payer encore plus d’impôts svp, sous peine de ……. Ou comment la France devient un pays communiste.

      • Une bonne dictature fasciste ,ce serait bien mieux !!!!!!!!

        • desolé mais oui, un dictature militaire serait bien mieux que cette monarchie déguisée en démocratie bidon ; Et, puis , on ne se poserait plus la question de l’immigration:70 milliards de gagné; n’oublions pas que le Chili n’a jamais été aussi prospère que du temps de Pinochet.Un bon coup d’ordre militaire dans la chienlit francaise remettrait sans doute les pendules a l’heure

    • d’accord avec vous, si je dis que ce débat va avoir au moins l’avantage de faire parler les gens , et peut être arriver à des mesures ayant l’approbation générale, Mr Guillaume va dire le site n’est pas fait pour des réflexions partisanes.
      Alors en lisant son article on se demande si lui ne ce sert pas de son site pour diffuser ses pensées partisanes.

      Pour qui se prend t’il pour juger des pensées médiocres du président , il peut tout à fait s’il juge que c’est de la manipulation proposer ce qu’il faudrait faire ? En tout état de cause c’est la seule proposition de débat qui est sur le tapis, les initiateurs des revendications sont inaudibles et surtout pas d’accord entre eux . plutôt que des critiques stériles proposez sur le site votre vision sur ce que devrait être le débat ce sera plus constructif

  5. Guillaume
    vous n’avez pas tort, mais pour autant vous n’avez pas raison, car vous n’avez pas de solution. Vous me faites penser à l’opposition de droite comme de gauche qui ne propose rien de viable. Connaissez vous un pays à l’abri de la financiarisation et de la mondialisation qu’on pourrait prendre en exemple, avec un peuple aussi révolté que la France et un modèle social analogue ?
    oui une partie de la France n’a pas été embarquée dans la transformation liée à la mondialisation, mais regardez les formations des GJ en âge de travailler! tout au plus le niveau du bac, avec une ecole gratuite !!! et ça continue 17% des jeunes qui sortent du système scolaire sans formation. Je ne conteste pas l’excès de financiarisation, mais le « peuple » y prend sa part en courant chez Ikea, dans les hypers qui importent à tout va…alors que faire ? faisons comprendre que le monde change, que chacun doit s’adapter en étant accompagné par une bonne formation, arrêter le clientelisme mortifère de certains politiques, revisiter la fonction publique en revoyant les processus et les organisations….agir sans viser à changer un monde dont nous ne sommes que 1%.
    Et si vous avez CONCRETEMENT de meilleures idées, faites nous le savoir. L’étrange défaite de E. Macron, c’est la notre ne l’oublions pas.

    • Bonjour,

      Je ne connais pas les solutions, mais poser le diagnostic n’est il pas un bon début ? Accepter de nommer les choses, n’est ce pas y répondre.

      Les sujets sont simples et nous les connaissons tous. Ils sont lutte contre les fraudes fiscales des multinationales ; Lutte contre l’esclavagisme moderne des consommateurs que nous sommes vis à vis des pays producteurs de nos produits de consommation inutiles ; Remise en cause de l’Europe telle qu’on l’impose depuis 30 ans ; …

      Le point de départ d’une bonne réflexion est de poser les choses. Ce débat ne pose aucune des véritables questions.

    • Oui, il y a surement des solutions où des brides de solutions pour sortir de cette situation mais elles se heurteront forcément au système en place…
      Il y a les Islandais qui ont eu un mouvement étrangement similaire à celui des GJ en 2010, je crois…
      Ils ont virés toutes leurs institutions pour éradiquer la corruption : l’état étant à la solde des groupes industriels et de leurs lobbys, les conflits d’intérêts étant légions, comme en France.
      Ils ont rédigés une nouvelles constitution avec la participation de l’ensemble des citoyens islandais… Et je crois me souvenir que le mode de gouvernance a totalement changé : il n’y a plus d’élections des représentants du peuple mais des citoyens tirés au sort pour 5 ans pour diriger le pays en « bon père de famille ». Je me souviens d’un commentaire d’une habitante qui disait que les « tirés au sort » n’étaient pas des professionnels de la politique mais qu’ils étaient particulièrement impliqués et que tout n’était pas parfait mais que le pays était gouverné avec bien plus de bon sens et les habitants se sentaient enfin en adéquation avec les décisions prises.
      Si je me souviens bien, c’était dans le film « Demain » qui a du sortir en 2014… Leur exemple m’a semblé inspirant !..
      Je ne dis pas que c’est LA solution mais qu’il y a probablement des choses à tester plutôt que de rester dans cette impasse.

      • PhilippeC says:

        Tiens, moi aussi j’ai pensé à un vieux bouquin de Science-Fiction, ça va me revenir… dans lequel les dirigeants (choisis grâce à une loterie et dont on ne voit pas le visage) finissent par truquer la loterie à leur avantage.

        • Pour sortir de la crise, les Islandais ont accepté… de s’endetter à outrance et de dévaluer fortement leur monnaie !!! Les GJ sont-ils prêt à de tel sacrifices ? (une maison acheté sur 20 ans qu’on doit rembourser 40 ans…)

  6. On dirait que le BLOG PATRIMOINE est un magazine de pauvres et que vous êtes un militant communiste….

    • 😉 Ce n’est pas parce que je paie beaucoup d’impôt et suis un gagnant du système que je ne souhaite pas le rénover pour continuer à gagner autant, voir plus à l’avenir.

      • Ce qui est intéressant chez le Président Macron,c’est qu’il veut réformer et moderniser la France, l’inscrire dans le peloton de tête des nations innovantes.
        Ce sont des orientations que vous, moi, vos lecteurs pouvons comprendre.De même qu’une mesure fiscale comme la suppression de l’ISF si précieuse pour garder l’attrait de la France envers les capitaux. Là où il doit ouvrir sa sensibilité et son action: ne pas laisser sur le banc de touche la France rurale. Je connais le dossier car j’ai de la famille dans le Berry, dans le Cher. On ne peut pas laisser la France sociale faire le grand écart. Et puis ….il faut gouverner avec les institutions et les organisations républicaines et démocratiques. Sinon, c’est la porte ouverte aux fascismes brun et rouge… et ceux-là se pressent déjà au portillon

  7. PhilippeC says:

    Ces dernières élections présidentielles m’ont fait l’effet d’une partie de bowling avec l’affaire Fillon comme grosse boule… Macron était la seule quille toute propre (sans expérience politique) restée debout avec la quille noire (avec les anciennes casseroles de son père) à côté. Quelle quille les français ont-ils visé ? A force de voter contre en France, on a fini par donner un chèque en blanc à un quasi-inconnu – qui a passé comme une lettre à la poste. Le petit malin s’est bien gardé de dévoiler son programme trop tôt.

    Sarkozy et Hollande ont été impopulaires mais la ficelle du pouvoir d’achat n’était encore pas assez tendue pour leur en vouloir à ce point là.

    Les français ont voulu du changement en matière de politiciens, ils ont tellement bien balayé qu’il n’y a pratiquement plus que des petits nouveaux – pour la plupart qui n’ont fait que retourner leur veste au profit du LREM – à qui ils ont aussi donné un chèque en blanc.

    Maintenant tout le monde se plaint : il fallait s’en rendre compte AVANT. Il ne reste plus qu’à se serrer la ceinture. On croise les doigts pour qu’enfin les français votent POUR aux prochaines élections. Pour ça il faut que Macron comprenne qu’il ne faudra pas se représenter. Vous me direz, un autre zigotto peut sortir de la pochette surprise LREM.

    • Quand j’ai appris que Macron avait été élu , je bricolais , j’en ai lâché mes outils. Jeje suis dit « mais quelle bande d’abrutis, s’ils savaient ! » Je ne dis pas qu’avec le RN tout aurait été mieux, mais là un Macron qui était de toute évidence un poulain de l’oligarchie mondialiste porté par les médias aux ordres ! Il fallait le faire ! On voit où le « barrage aux extrêmes » nous mène…… Il s’en trouvera encore certains pour dire que le RN c’est « la dictature », « la discrimination », « les heures le plus sombres etc ». : elle se fait jour la dictature mondialiste de Macron, la discrimination est portée contre nous les natifs français, et les heures les plus sombres ont déjà eu lieux pour quelques-unes sur les Champs-Elysées où les miliciens du gouvernement s’en sont donnés à coeur-joie…….

    • faut quand même bien que la quille noire n’a pas été brillante du tout !!!!
      Heureusement …sinon !

    • Le mode actuel de scrutin ne permet pas de voter » pour »;Apres a avoir éliminé les 3/4 des candidats il faut choisir en deux ,même si ces deux restants ne représentent absolument pas la pensée collective; c’est ce qui s’est passé, après que le presse de gauche (pleonasme) ait fait ce qu’il fallait pour éliminer le seul candidat qui savait compter.Macron a beneficié d’élections pipées,dignes des républiques bananières.Ce ne sont pas les électeurs qui sont en cause, ce sont les institutions qui , au cours du temps ,ont été dévoyées au profit de la caste énarchique,le roy et ses seigneurs comme dit avant 1789

  8. Tout à fait d’accord
    ROCARD disait :
    «  » pour voter jl faut comprendre  »
    Pour compléter j’ajouterais :
    que pour comprendre il faut apprendre ,
    que pour apprendre il est impératif d’avoir un système éducatif efficient ,
    qu’apprendre doit être permanent , vu les évolutions aussi rapides ,
    que le numérique devrait être le support privilégié de l’éducation de 7 à 77 ans
    que des carottes fiscales seraient les bien venues pour inciter et contrôler cette éducation permanente car sans carottes , c’est bien connu , les ânes n’avancent pas…………….

  9. J’ai plus de 77 ans et je me forme , je suis donc et aussi dans le troupeau des ânes

  10. tit à fait d’accord avec julien Bonnetouche

  11. Guillaume
    fraudes fiscales des multinationales, ce sont surtout les GAFA qui sont ….Américaines ! faire comme LFI des rodomontades qui peuvent conduire à ce que Trump nous pénalise encore plus ???? lutte contre l’esclavagisme des consommateurs ? bravo, je suis d’accord, sauf que ces consommateurs ne demandent que ça !!!! y en a même qui courent chez IKEA pour prendre un petit déjeuner à 1€, et vous croyez que notre cher président en est responsable ? mais par contre, l’éducation nationale qui ne sait pas développer l’esprit critique des Français, remarquable absent chez la plupart des gilets jaunes (qui se croient capables de refaire une constitution, chapeau bas !) est certainement en cause ! et l’Europe ? là Macron essaie de changer les choses mais les Français ont approuvé Maastricht (moi non car je ne voyais pas comment on pouvait faire marcher ensemble des pays sans modèle économique commun) et donc qu’on balaie devant notre porte. Je suis d’accord, il faut faire évoluer l’Europe et si la persuasion ne suffit pas, il faudra la faire exploser en la quittant…mais ce sera du perdant perdant, pas brillant non? Alors, c’est bien de poser les choses, c’est mieux de chercher des solutions, et je dois dire que vous n’aidez pas, désolé ! y en a assez de Bourdin à la radio qui dénonce et qui n’a aucun esprit critique face à ses invités, n’en rajoutez pas, on est Tous dans le même bateau. Et même si je fais partie des gens dits aisés (j’ai simplement travaillé sans rien demander à l’état), je pense à nos enfants et nos petits enfants.

  12. Cher Guillaume , Couvrez vous bien et faites bien attention de ne pas vous enrhumer sur votre rond point en attendant le retour de l’ISF.

  13. Pierre-Yves says:

    Bonjour,
    Oui, réduire le niveau global de notre dépense publique est possible sans toucher aux services publics.
    Prenons les différents rapports de la Cour des comptes qui nous fournissent d’innombrables exemples de gaspillages, dont nos Présidents, ministres, élus s’en foutent complétement.
    En préliminaire, rétablissons l’équilibre de nos finances publiques (c’est d’ailleurs prévu dans notre Constitution) en luttant sans complaisance contre l’évasion fiscale – 1,5 fois ce que paient les Français au travers de l’impôt s/ le revenu – en supprimant les paradis fiscaux au sein de l’UE, en taxant les profits des multinationales qui nous narguent. Puis:
    1.commençons par réduire l’insolent train de vie du secteur public (des logements de fonction prestigieux offerts à plusieurs milliers de fonctionnaires et élus, dont certains ne travaillent plus; des norias de voitures de fonction, des armées de chauffeurs, des cartes d’essence utilisées sans contrôle – particulièrement dans les collectivités territoriales; des privilèges scandaleux accordés aux 1.350 fonctionnaires de l’Assemblée nationale – logements, rémunérations, voyages « d’étude », prêt à taux zéro…
    2.continuons avec les privilèges indécents de certains régimes spéciaux de retraite, alors que la « réforme » de 2008 n’a été qu’un simulacre.
    3.continuons avec le débroussaillage du maquis des agences de l’Etat : 1.250 structures soit 1/5 ème du budget de l’Etat, dont pour certaine l’utilité est plus que douteuse.
    4.continuons avec le maquis illisible et injuste de la fiscalité locale, à l’image du millefeuille territorial.

    • Ben voilà. C’est bien pour ça que le gouvernement utilise la force contre les GJ: il ne veut pas que tous ces avantages cessent tout simplement.

      • Jamais un chien loup ne se laissera retirer sa gamelle, il mordra, c’est pourquoi il faudra le battre….. ou l’abattre

        • Ce chien-loup est entouré d’une kyrielle de roquets manipulables à souhaits et équipés de matériel payés par nous-memes……. Comme dirait T.Lhermitte dans le « diner de cons », reporté à ce qui nous concerne : « Mais quels cons, mais quels cons !! »

      • A ceci près que ce gouvernement est le premier sous la Vème à défendre l’idée que 1 Euro cotisé doit donner les mêmes droits. Mais vous verrez que cela ne se fera pas, parce que comme d’habitude le segment des privilégiés des régimes spéciaux parviendra à obtenir le soutien de la masse des français en prétendant se battre pour les droits de tous, comme ce fut le cas à chaque tentative de réforme précédente.
        Pour le reste, oui, il y a des marges de manoeuvre.

    • Je partage cette pensée… Bien dit, Pierre-Yves ! 🙂
      En plus, il serait également nécessaire d’éradiquer la corruption qui gangraine toutes les décisions du gouvernenement, via les lobbys industriels, tous secteurs confondus (automobile, chimie, agriculture et élevage, pharmaceutique, agro-alimentaire…).

    • Exellent exposé de tout ce qui ne va pas dans ce pays; tous ces disfonctionnements , comme ils disent, passaient inappercus avant l’avènement d’internet , mais ,manque de veine pour les « dirigeants profitteurs, » l’information circule de plus en plus vite et le peuple même non instruit,sait etre intelligent, alors ,il gronde, et c’est tant mieux; Il est urgent de sortir de cette dictature de l’ENA et de son bras armé ,l’administration.

  14. « Encore une fois, la pensée complexe du président m’apparaît médiocre »
    => non, elle est serve plutôt

  15. Ya ka faut kon says:

    que de « y a ka » « faut kon » nous sommes victimes de l’hyperconsommation et de la pub qui rend les gens malheureux de ne pas pouvoir acheter tout ce qui est proposé et souvent superflu.Que la France est petite dans le monde mondialisé et sera encore plus petite avec Marine.La protection sociale et le confort qu’on exige a un prix et on refuse de le voir.Allons voir chez nos voisins si c’est mieux…on reviendra heureux.Il ya bien sûr des ajustements à faire mais pas en criant,en réfléchissant.

    • Attention tout de même : ce qui a été mis en place après 1945 pour la sécu était bien: c’est son abus qui a vidé les caisses: c’est d’avoir permis à n’importe quel touriste médical du monde de venir se faire soigner chez nous sans rien payer, c’est l’Aide Médicale d’Etat qui nous coute une fortune, c’est les conflits d’intérêts Etat/labos ou encore le remboursement de quantités de médicaments sans contrôles, etc etc…. Trop de monde pendant trop longtemps n’a pensé qu’à sa pomme égoïstement, on voit où en sont les finances publiques.
      Nos caisses de retraites idem : onpaue des retraites à des suer-centenaires en Algerie ou ailleurs alors que ces gens sont depuis longtemps décédés, des clandestins perçoivent leur retraite en France sans jamais avoir cotisé.

      L’idée de base d’un tel système social était bonne, c’est sa subversion par des traites et des incompétents qui nous a coulé.

  16. Je conseille à certains de lire les « doléances ». C’est confondant de médiocrité et je m’en désole. Faire payer certains (facile comme toujours) réclamer (sans cesse) participer à l’effort pour l’école gratuite, les routes, les hôpitaux (personne). Certes je caricature (un peu). L’ISF combien de gilets jaunes savent réellement de quoi il retourne, mettre la fiscalité à plat et demander autre chose qu’une baisse d’impôt, combien maîtrisent le sujet ? Le maillage du territoire, pas vu et pourtant Oh combien essentiel pour les entreprises privées et publiques, le vote blanc pris en compte, rarement vu (pour moi) la refonte des tranches fiscales pour plus de progressivité (aux abonnés absents), Modification des DMTO ou DMTG ( je ne donne pas la signification des abréviations, tout le monde aura compris), redéfinir une politique familiale (pas lu) etc etc. Il y a vraiment deux mondes. Pour conclure je livre une expérience professionnelle : Après des prestations de candidats en vidéo, je demandais de donner les qualités de la prestation. Je vous le donne en mille, seules les critiques foisonnaient. Il en est de même pour la consultation. brulée avant même d’exister. Un vrai mal français.

  17. papigilles says:

    Petit couac…
    Je propose la TVA à 25%.
    Le riche achète toujours sa mercédes.Le pauvre toujours sa twingo.Et les importations sont taxées à 25%……

    • je vous rappelle qu’il y a un peu plus de 35 ans, la TVA était de 33% sur les produits de luxe, et la voiture était considérée comme produit de luxe. Et le très très riche aux états-unis était taxé à 90% sur ses revenus. Maintenant, on feint de s’étonner que l’etat n’a plus d’argent.

  18. bonjour

    Dans l’ensemble, je souscris à OPC » Les gilets jaunes je les soutenais au début. Mais là ça va dans tous les sens et il va bien falloir payer.

    « Faire payer certains (facile comme toujours) » ça fait discussion de bar……..des généralités on répète sans citer les sources! aucun chiffre ou complètement faux( c’est vrai qu’on peut peut faire dire tout ou n’importe quoi). Jamais de cas concret »

    Un tel m’a dit que . in tel qui a entendu un autre un tel lui dire que ………….et ainsi de suite.

    « c’est du charabia »

    Personnellement, dans le doute je dis  » à vérifier avant de transmettre »

    « je demandais de donner les qualités de la prestation. Je vous le donne en mille, seules les critiques foisonnaient. Il en est de même pour la consultation. brulée avant même d’exister. Un vrai mal français. »
    ———————-

    Souvent on aime pas la personne et donc elle est incompétente.

    Il y a des personnes compétentes et peu aimables.

    Il y a des personnes incompétentes et très aimables. Parfois aveuglés par leur amabilité on ne mesure pas leur incompétence.
    Pour faire bref il y a les compétents et aimables : ça c’est l’idéal mais ne nous est pas interdit de prendre les bonnes idées de gens peu aimables. Si seulement une majorité pouvait comprendre

    Enfin on mélange tout mais rien de positif n’en ressort.

  19. Je suis 100 % d’accord avec opc et Julien Bonnetouche. La France tourne en rond et bientôt nous n’aurons plus besoin de Président de la République puisque c’est la rue qui commandite…
    Quand j’entends la gauche qui a pour seul argument de faire revoter l’ISF les bras m’en tombent.
    Cet impôt hyper dogmatique n’est qu’un argument électoral… Je suis juste à la lisière de cet impôt et plutôt que de franchir le seuil et payer encore un pourcentage de plus sur ma maison, ma voiture etc..je ferai tout pour ne investir cette partie qui me ferait payer de l’ISF et ce sera de l’argent qui dort…. tant pis pour moi, pour les gilets jaunes et pour l’Etat.
    Il est déjà tellement difficile de faire fructifier son épargne sans prendre de risque alors se faire piquer en plus une partie pour les beaux yeux des français qui n’y comprennent queue dalle…merci…je ne suis pas maso.

  20. Tout d’abord Bonne Année et Bonne Santé à tous.
    Puis merci à Pierre-Yves cf 14 janvier à 13h59. Toutes ses informations sont justes et ses suggestions pertinentes.
    J’y ajouterais :
    1 – Le Président de La République doit continuer d’être élu au suffrage universel à 2 tours. Mais ses pouvoirs doivent être limitées à un Droit de veto sur les lois votées par le parlement, + le ministère des Armées et le Ministère des affaires étrangères.
    2- L’assemblée nationale doit, d’une part être élue à la proportionnelle intégrale avec bonus (6% – 4% et 2%) aux 3 premières listes, d’autre part réduit à 289 élus (soit 50% du nombre actuel). Le 1er ministre étant choisit par l’assemblée, le Président pouvant s’y opposer.
    3- Le Sénat et le CESE doivent être « fondus » en une seule et unique assemblée dont moitié de Sénateurs et moitiés de membres de la société civile et moitié d’ONG représentatives pour former LA CHAMBRE HAUTE. La seconde moitié (ONG) doit être formée de personnes n’ayant jamais eu, n’ayant pas et s’engageant à ne pas avoir pendant la durée de leur mandat de carte de membre d’un parti politique et/ou d’une association à caractère politique.
    Cette Chambre Haute ayant pouvoir décisionnel sur les projets de Loi et étant composé de 2 x 100 (nombre de départements) Sénateurs + 1.
    4) LES FASTES (Garde Républicaine et autres) doivent être supprimés. De même un seul avion pour les vols hors UE doit être tenu à la disposition du Président. Pour les voyages intérieurs à l’UE des avions de lignes doivent être utilisés. 2 ou 3 falcons doivent suffire pour les voyages « urgents » en France.
    5) La Police te la Gendarmerie doivent être regroupé en un seul Organisme de Sécurité Nationale.
    6) Le mille feuille administratif doit être simplifié de par la suppression des inter communalités et le regroupement de communes avec un minimum de 2500 voire 3000 habitants et la suppression des départements.
    7) La suppression (et/ou l’augmentation) des fonctionnaires doit se faire sur la base d’un Audit visant à définir clairement les fonctions et l’utilité de chacun. A priori un bon usage du numérique doit permettre de réduire les effectifs tout en améliorant l’efficacité des services rendus que ce soit au plan national que territorial.
    8) Le pouvoir d’achat doit se référer aux études de l’ONPES (Observatoire National de la Pauvreté et de l’Exclusion Sociale : onpes.gouv.) qui montrent à l’évidence que personne ne peut vivre décemment avec le SMIC 2019 puisque ce n’était déjà pas possible en 2015.
    9) L’Europe Oui Mais. En effet, de nombreuses études d’économistes réputés démontrent avec force arguments que non seulement l’Europe (UE) est mal née et que l’Euro pis encore.
    Il faut d’une part éliminer les paradis fiscaux internes (Luxbg, Irlande, Grande-Bretagne, Pays-Bas …) les procédures de rescrit mais aussi la concurrence faussée (travailleurs déplacés) et revenir au SME voire à deux Euros dans un premier temps. Il faut supprimer la commission de Bruxelles : en effet, l’UE n’est en rien comparable aux USA où un salarié se déplaçant sur le territoire fera face aux mêmes Lois, aux mêmes règles sociales et fiscales et fera usage d’un seule langue voir deux (espagnol).
    Etc……..
    Bonne lecture.
    Cordialement.

  21. PhilippeC says:

    Macron c’est l’anti – Robin des Bois : il vole aux pauvres pour donner aux riches.

    Les communistes jouent sur plusieurs tableaux : au nom du peuple ils volent les riches, partagent entre communistes et donnent les miettes aux pauvres.

    Marine : c’est selon

    pauvres RN riches RN pauvres (cercle)

  22. Bonjour,
    Guillaume, je suppose qu’il faut vous lire au deuxième degré, voire au troisième.
    Vous demandez un renouvellement politique, mais reprochez un manque d’expérience.
    Vous fustigez les questions contenues dans la lettre de M. Macron, mais il me semble difficile de faire des économies en ouvrant les cordons de la bourse, comme demandée par la rue, relayée par des politiques opportunistes, mais en manque de programme réaliste ou réalisable, sauf à fossoyer davantage la situation du pays.
    En revanche, l’approche de Julien, Pierre-Yves et Bongas me semblent plus réalistes.

    Lors du passage du septennat au quinqennat, le maintien de la dissolution de l’AN et l’alignement des élections ont rendus encore plus royalistes la V République. Cette désynchronisation pourrait être plus intéressante que l’introduction d’une trop grande proportionnelle qui pourrait rendre le pays ingouvernable ou en perpétuelles élections qui ont un certain coût pour le budget de l’état.
    Attention, même si les fonctions visibles de la Gendarmerie ressortent grandement du ministère de l’intérieur, leur rôle de Police Militaire reste réel en particulier en opérations, au sein du ministère des Armées.
    Pour mémoire, les avions de la présidence, hormis le n°1, servent également à transporter nos relèves de troupes en opérations.

  23. Bonjour

    J’entend souvent ça* et je n’ai jamais rien répondu. Pour moi-même je ne suis pas concerné, mais dans mon entourage proche il y a quelqu’un qui l’est!! Et bien je vous prie de croire que ce ne sont pas les 35 heures qui sont une pure aberration.

    « l’éducation nationale qui ne sait pas développer l’esprit critique des Français, remarquable absent chez la plupart des gilets jaunes (qui se croient capables de refaire une constitution, chapeau bas !) est certainement en cause !  »

    L’éducation nationale n’est pas le docteur de la société.

    Un jour dans un journal local je lisais  » dans ce collège où cohabitent 22 nationalités………………… il se trouve que je connais le collège …………..

    ce que je ne savais pas c’est qu’on y accueillait autant de nationalités. Je connais la prof qui s’occupait des arrivants………elle était chargé d’apprendre à ces arrivants un minimum de français à ces nous arrivants afin qu’ils puissent intégrer une classe normale.

    Je vous donne un exemple concret. Cherchant un entrepreneur en maçon pour effectuer des travaux, je suis tombé sur un entrepreneur qui était passé par ce collège cité ci-dessus. C’était un afgan qui avait émigré parce qu’on avait assassiné son père et sa mère en AFGANISTAN.

    Et moi je vous dis qu’il savait lire (et surtout comprendre ce qu’il lisait) , écrire, compter et m’a fait du  » bon boulot ». Du point de vue immigrés, je ne prononce pas( je ne décide de rien d’autre que de mettre mon bulletin de vote dans l’urne) et je sais que parfois ça coûte cher.

    Comme disait ROCARD « on ne peut pas accueillir toute la misère du monde » c’est une vérité.

    Maintenant ce collège est situé dans une ZUP où sont concentrés des parents qui dorment. Peut-être qu’il faudrait appeler les pompiers pour les réveiller. Les pauvres pompiers se font caillasser, et la police n’y met presque plus les pieds.

    Les réunions parents prof : ceux qui devraient être là sont absents; Postérieurement on les re convoque: ils viennent ou ils ne viennent pas.

    L’éducation nationale est peut-être malade mais la société l’est davantage. Là, ce n’est plus le généraliste qu’il faut appeler c’est le spécialiste !!

    Ce n’est pas de l’imaginaire ou du radotage c’est concret.

    Bonne soirée

  24. Bonjour Alain, je vous croies aisément.

    Le problème vient du modèle social où il vaut mieux jouer au foot ou trafiquer que de travailler.
    Du travail, il y en a, mais accepte-t-on de le faire ?
    Pas toujours car trop mal payé, trop fatiguant, …. Nous sommes donc bien content de trouver nos émigrés, ou leurs enfants, pour nous suppléer dans de nombreuses tâches.
    Mais comment valoriser le travail avec une protection sociale proche du salaire minimum ?

    Au niveau éducatif, nous payons le tout bac. Outre la dévalorisation des métiers dits manuels, cela à entraîner celle des diplômes et des examens.

    Mais comment revenir aux fondamentaux ?

  25. Allez, une bonne guerre et on en parle plus 😉

    D’abord entre français et « GJ » puis pour ceux qui restent une bonne guerre civile avec tous ceux qui sont venus en France et qui veulent une république plus en accord avec leur religion venue d’ailleurs…

  26. Guillaume,

    Je suis attristé de votre article.

    Arrêtez de commenter la vie politique sur votre bloc patrimoine car vous n êtes qu un gestionnaire de patrimoine et pas un responsable aux affaires.
    Quand on est aux affaires, on ne prend que des coups des commentateurs comme vous, comme ceux qui réagissent dans votre blog, comme ces gilets jaunes qui ont l impression d avoir la solution aux problèmes de la France alors qu’ils ne voient qu une toute petite partie de la problématique que doit gérer un Président.

    Limitez vous a vos conseils en gestion de patrimoine, domaine de votre compétence et arrêtez de donner votre avis public sur des sujets qui vous dépassent.

    • Bien dit !

    • Je crois au contraire que tout ceci nous concerne au plus haut point ! Lorsque l’on prétend donner des conseils sur la gestion d’un patrimoine, il faut essayer de comprendre afin d’anticiper. C’est ce que j’essaie de faire ici ! Essayer de comprendre ce qui est en train d’arriver afin de modifier la nature des conseils. rien de plus, rien de moins.

      • Essayer de comprendre en titrant « L’étrange défaite se confirme pour Emmanuel MACRON » et tous vos derniers articles dans la meme veine

        Vous êtes complément à la rue au niveau gestion financière ou quoi ?

  27. Relisez votre article et vous verrez que vous êtes sorti de votre domaine de compétence.
    Mais vous pouvez tjs en tant que citoyen participer au débat public, voire militer dans un parti politique, voire discuter au café du commerce, voire manifester comme un gilet jaune.
    Vous avez le droit d’avoir des idées, idiotes ou sensées, mais cela n’a rien à voir avec de la gestion de patrimoine.
    donc focus dur votre domaine de compétence, c’est tout ce que je vous demande

    • Si c’est très bien car cela permet de prendre du coup beaucoup, mais alors beaucoup de recul sur les conseils de Guillaume en gestion de patrimoine.

  28. julien bonnetouche says:

    Les solutions

    Il est assez probable qu’à l’issue du grand débat, Macron essayera de donner satisfaction (en trompe l’œil) aux gilets jaunes.

    Par exemple, nous aurons surement une part de proportionnelle de l’ordre de 25/30% car cela ne changera quasiment rien aux résultats d’un vote et permettra quand même d’avoir des majorités.

    Ou alors nous aurons des référendums citoyens, mais excluant le domaine constitutionnel, l’Europe, les institutions, et des sujets sociétaux non discutables comme la peine de mort, les réservant donc à des sujets secondaires.

    Le plus regrettable c’est que la pédagogie sur les vrai problèmes ne sera surement pas faite une fois de plus :

    Pourquoi il faut aider les entreprises à grandir afin d’ arriver à exporter davantage. ( parce que pour avoir les moyens d’exporter il faut être déjà gros sinon c’est impossible)

    Pourquoi il faut mettre le paquet sur la formation, depuis la petite école jusqu’à l’age adulte avancé.( parce qu’avoir un bac bidon n »est pas suffisant pour les emplois du 21eme siècle)

    Pourquoi il faut revoir l’urbanisme du territoire et orienter l’habitat autour des bassins d’emploi.
    (parce que cela coûtera moins cher, sera plus écolo et correspondra davantage aux emplois de demain)

    Pourquoi il faut rationaliser les services publics et les rendre plus performants, en réduisant progressivement le nombre de fonctionnaires. (parce que l’on ne doit pas dépenser plus que les autres pays voisins qui y arrivent aussi bien que nous avec 10% de dépenses publiques en moins)

    Macron ferait mieux de s’atteler à faire toute cette pédagogie plutôt que de dire qu’il faut travailler plus dur, ce qui sonne creux même si c’est vrai !!

  29. julien bonnetouche says:

    Guillaume,

    je vois pas mal de commentaires vous critiquant.

    Cela se comprend : un gestionnaire de patrimoine orienté très à gauche, ça n’inspire pas confiance pour les intérêts des particuliers..
    C’est un peu comme si l’on avait affaire à un notaire communiste !!!

    Bref, vous animez un blog intéressant, ce qui en soi est déjà un job à temps complet, mais vous ne pouvez en aucun cas être un GP.

    Par contre, proposer des sujets de discussion qui vont au delà de la simple gestion de patrimoine est enrichissant et instructif pour beaucoup de gens, lorsqu’ils acceptent d’élargir leurs horizons.

  30. julien bonnetouche says:

    Oui, c’est l’impression que vous donnez en tous cas.

  31. Bonsoir François

     » Cette désynchronisation pourrait être plus intéressante que l’introduction d’une trop grande proportionnelle qui pourrait rendre le pays ingouvernable ou en perpétuelles élections qui ont un certain coût pour le budget de l’état. »

    —————–
    C’est bien dommage* que presque 25% de la population ne soit vraiment représenté. Quelqu’un a évoqué un retour aux urnes ( simple suggestion et je pense sans doute sans conviction).

    Pour ma part je crois, (ou je pense ou je me questionne), que ce serait la pire chose:

    Sur le coup de l’émotionnel rien de bon ne peut sortir.

    Un fait divers illustre les nouvelles ou fake news qui vont trop vite; Et pourtant, c’était il y a environ une dizaine d’année d’années : une jeune personne »au motif qu’elle était juive », avait été attaquée dans le métro.

    Au sommet de l’état, à chaud, et durant la journée entière, on s’indignait avec déclarations sur déclarations provenant des uns ou des autres.

    Ensuite le lendemain’ après enquête, il s’avérait que la personne avait tout inventé.

    « Ne jamais exécuter un ordre avant de recevoir le contre ordre, de cette manière vous éviterez le désordre » Dans certains cas, peut-être qu’il faut retenir la formule.

    Sur ce que vous avez écrit je vous rejoins.

    Avec les gouvernements éphémères de la 4 ème république la France devint ingouvernable. C’est alors que naquît la 5 ème qui est bien malade aujourd’hui. Mais peut-être qu’on ne sait pas s’en servir: on vote sans cesse des lois qui à quelque chose près existaient déjà. On les a sans doute oubliée puisque elle n’ont pas été appliquées ou très peu.
    On parle de créer la 6 ème…………… je n’en sais rien

    Enfin là on débat, je ne sais pas si cela fait avancer le schmil blic ( ça s’écrit comme ça ?)

    Bonne soirée.

    • Je vous rejoint sur la nécessité d’une partie de représentativité proportionnelle, cela faisait d’ailleurs partie du programme LREM me semble-t-il. Mais si totalité, difficultés de gouverner à prévoir, surtout quand le jeux est souvent de casser ce qu’à fait le prédécesseur par idéologie plus qu’autres choses, même si cela marche (cf. heures supplémentaires défiscalisés).
      C’est pourquoi, tout en conservant le système actuel, avec une touche de proportionnel, je déconnecterais les présidentiels des législatives. On pars alors soit sur des cohabitations régulières, soit sur une validation des orientations (moins probable pour la France). A défaut de mettre les idéologies d’accord, cela oblige à travailler ensemble et non à démonter systématiquement toutes orientations par simple idéologie.
      Autre aspect, le contrôle systématique des comptes des élus et pourquoi avec validation d’un commissaire au compte publiée et justification comptable au centime prêt. Les entreprises y arrivent mais pas les élus ?
      Revoir la politique budgétaire sur des aspects globaux. Actuellement nous avons une séparation entre dépense d’investissement et dépenses de fonctionnement. A ma connaissance, tout investissement aura un coût de fonctionnement. il conviendrait donc de se rapprocher de la comptabilité générale ou l’investissement s’amorti dans le temps (coût de remplacement) pour obtenir un coût global. Chacun pourra alors se positionner sur le bien fondé de la dépense dans le temps en connaissance de son impact prévisible sur les dépenses publiques.

  32. Bonsoir

    Voilà une bonne idée

    « et le regroupement de communes avec un minimum de 2500 voire 3000 habitants et la suppression des départements.*

    Mais pour les petites communes de 100, 200, 300……………….1000 habitants et plus , je pense que ça va hurler dans nos campagnes.

    On va déclencher la guerre des clochers; enfin il faut bien leur demander leur avis avant d’entamer les travaux, sinon ça va être une nouvelle édition de gilets jaunes.

    Déjà qu’il y a bien longtemps que la Loire atlantique demande à être rattachée à la BRETAGNE . Normal Anne de Bretagne avait son château à NANTES.

  33. Peut être la disparition progressive des maires orientera le processus vers la disparition de certaines. Mais outre le nombre d’habitant, il faut également regarder la superficie dans certaines régions « oubliés » cela peut s’avérer compliqué.
    La proposition ne parle pas de rémunération pour ces élus ……

    Pour les régions, l’assemblage du dernier ajustement relevait davantage de copinage et serait à revois suivant une découpage pragmatique de distances et centres d’intérêts. Je n’en veux que le cas de l’Occitanie qui continuera à avoir deux sièges excentrés et deux administrations complètes.

  34. Franchement je comprend de moins en moins le sens des critiques de ce blog

    C est tellement facile de critiquer les politiques actuel mais je n ai pas encore vu de suggestions constructives

    Macron a fait bcp d erreur de jeunesses et d arogance mais ils essaye r de faire bouger les lignes
    Et il a super raison de dire qu il serait temps que les français redécouvre l effort le travail le sens de l excellence
    40 ans de socialisme de droite et de gauche ont mis ce paye à terre et le gros coup c était évidemment l illusion des 35 hr
    Je viens du monde paysan, ma sœur et mon frère font encore 2@35 hr toutes les semaines
    A propos c est bien de critiquer la mondialisation et l alterrnative c est quoi

    Macron a ses défaut mais qui peu croire que Marine ferait mieux. Elle la châtelaine qui prêtent défendre les petites gens
    Mais de qui se moque t on

  35. Article intéressant de Médiapart

    Macron réduit le «grand débat» à ses propres choix politiques

    Avec sa « lettre aux Français », le président de la République a surtout cadré les discussions pour qu’elles épousent sa politique économique et sociale. Il ne remet pas en cause, côté institutionnel, l’hyperprésidentialisme. Mais remet sur la table l’immigration et la laïcité.

    écidément, « grand débat » ou pas, il n’y a pas d’alternative pour Emmanuel Macron. En feignant d’ouvrir la discussion dans sa « lettre aux Français » publiée dimanche 13 janvier (voir sous l’onglet Prolonger), le président de la République l’a si étroitement encadrée qu’elle ne pourra se faire que dans les limites de sa conception du monde. Et cette conception, c’est celle du néolibéralisme le plus pur : l’État doit réduire sa taille, favoriser la circulation du capital et limiter sa capacité redistributive.

    Assez significativement, cette réalité se traduit dans la typographie officielle du courrier. Les questions que le chef de l’État « autorise » sont en police large, le cadre qu’il fixe en police étroite. Un peu comme ces « conditions d’utilisation » qui limitent les garanties des produits de consommation et, souvent, les rendent caduques. La réforme de l’impôt et celle des finances publiques, qui constituent le premier « sujet » de débat avancé par Emmanuel Macron, sont ainsi d’emblée vidées de leur sens.

    Pourquoi ? D’abord, parce que le président de la République considère que l’impôt, « lorsqu’il est trop élevé », est nocif. Il « prive notre économie des ressources qui pourraient utilement s’investir dans les entreprises » et « les travailleurs du fruit de leurs efforts ». Avec cette remarque, le chef de l’État neutralise immédiatement l’éloge de l’impôt dont il vient de se fendre, laissant entendre qu’en France l’impôt est trop élevé et que, partant, la seule option possible au débat est la baisse de l’impôt. Il précise d’ailleurs immédiatement qu’il ne reviendra pas sur les mesures de baisses d’impôts, notamment de l’ISF, prises au cours des 18 derniers mois « pour corriger cela ». S’il faut « corriger », c’est donc bien que l’on est déjà dans ce niveau « trop élevé ».

    Emmanuel Macron trace ici une ligne idéologique claire : il enserre le « grand débat » dans la fameuse « courbe de Laffer », qui est la traduction pseudo-scientifique du vieil adage « trop d’impôt tue l’impôt », et qui voudrait que, lorsque les impôts sont trop élevés, les recettes fiscales baissent. Aucun élément empirique ne vient pourtant à l’appui de cette idée et on ignore à partir de quand les recettes d’un impôt reculent.

    La France, avec un niveau de prélèvement obligatoire élevé, a ainsi connu depuis 2010 une croissance supérieure à celle de la zone euro et affiche un des taux d’investissement les plus importants d’Europe. Du reste, une grande partie de ce qu’on appelle « dépense publique » n’est qu’une dépense de l’impôt dans l’économie : elle représente donc une création de richesse. Le président de la République n’en veut cependant rien savoir : pour lui, la seule option qui mérite d’être discutée est celle de la baisse des impôts.

    Dès lors, le cadre du débat devient très restrictif puisqu’on a affaire à un État captateur qui détruit de la valeur comme une sorte d’immense Moloch économique avalant les richesses et les réduisant en cendres. L’impôt est punitif et, de façon très significative, le chef de l’État confond la cotisation, qui est une forme de salaire socialisé qui peut revenir, en cas de besoin, au salarié, et l’impôt.

    Avec cette confusion, la cotisation n’est plus une forme de solidarité, elle devient aussi une entrave à la création de richesse et un aliment à l’État-Moloch. La seule discussion possible est bien celle de la deuxième question proposée par Emmanuel Macron : « Quels impôts faut-il à vos yeux baisser en priorité ? » Les possibilités d’un relèvement d’un ou plusieurs impôts pour financer d’autres baisses ou d’un meilleur usage des impôts existants ne sont pas envisagées.

    C’est bien pour cette raison que le président de la République clôt d’entrée de jeu toute possibilité de revenir sur ses mesures de défiscalisation du capital et de baisse des cotisations. Car ce n’est pas que l’ISF qui est exclu du débat, c’est aussi la « flat tax », ce « bouclier fiscal » sur les revenus du capital, la pérennisation du CICE en baisses de cotisations et la suppression des cotisations salariales.

    Le chef de l’État se cache derrière une « évaluation transparente et avec le recul indispensable » de ces mesures. Mais lorsqu’on connaît les biais de l’évaluation du CICE, ce gouffre financier qui aura coûté plus de 100 milliards d’euros à l’État ; lorsqu’on constate que les évaluations décevantes n’ont pas conduit à sa suppression, mais à sa pérennisation sous forme de baisses de cotisations, on ne peut que douter de cette garantie.

    La stratégie de l’exécutif est claire : il s’agit de gagner du temps et de clore les discussions sur sa politique fiscale. C’est la preuve du biais idéologique de ce « grand débat » : il faut que l’État protège le capital de l’impôt. Ce point n’est pas négociable parce que c’est le cœur du macronisme. Dès lors, la marge de manœuvre pour répondre à la première question proposée par Emmanuel Macron (« Comment pourrait-on rendre notre fiscalité plus juste ? ») est extraordinairement étroite.

    Alors qu’une étude récente de l’OFCE a montré que c’étaient les ménages qui avaient supporté le coût de la consolidation budgétaire et des exonérations accordées aux entreprises, comment rétablir de la justice si l’on ne peut toucher à ces mesures, ni à la défiscalisation du capital ?

    Comment faire payer les plus hauts revenus lorsqu’ils sont protégés par la « flat tax » sur les revenus du capital ? Pour répondre à la question de la justice fiscale dans un cadre aussi étroit, il n’y a donc guère qu’une seule solution évoquée la semaine dernière par Bruno Le Maire : celle de la fin de l’exonération complète de la taxe d’habitation pour les 20 % les plus aisés. Et cela tombe bien : c’est précisément une décision qui n’était pas dans le programme du candidat Macron et qui est une douloureuse épine dans le pied du gouvernement…

    Les méthodes traditionnelles du néolibéralisme

    Pour le reste, Emmanuel Macron achève de refermer le piège sur ce « grand débat » avec cet adage asséné comme une vérité indiscutable : « Nous ne pouvons, quoi qu’il en soit, poursuivre les baisses d’impôts sans baisser le niveau global de notre dépense publique. »

    Le « quoi qu’il en soit » clôt toute possibilité de discuter de cette maxime pourtant fort critiquable. D’abord, parce que l’on pourrait financer les baisses d’impôts par des hausses d’impôts, en faisant jouer la solidarité nationale, option, on l’a vu, rejetée d’emblée par le chef de l’État.

    Ensuite, parce qu’on pourrait envisager que, si les impôts sont trop élevés, une baisse de ces impôts pourrait précisément dynamiser la croissance et, partant, renforcer les moyens de l’État pour financer sa dépense. Emmanuel Macron est tellement pressé d’enfermer le débat dans ses priorités, celle de la baisse de la dépense publique (et donc le transfert de cette dépense au secteur privé), qu’il n’hésite pas à se contredire lui-même en avouant que les baisses d’impôts qu’il juge indispensables pour produire de la richesse ne produiront pas assez de richesses pour financer les services publics.

    À quoi servent alors ces baisses d’impôts ? La question est interdite et le président de la République exige que cette contradiction soit une loi d’airain qui dirige le « grand débat ». D’autant plus fâcheux que les études empiriques en économie montrent qu’il est possible de baisser les impôts et de dynamiser ainsi les recettes fiscales. L’économiste Thomas Grjebine a récemment rappelé que cette idée de baisses d’impôts non rentables n’était prouvée que… pour la défiscalisation du capital et des plus fortunés.

    En revanche, une défiscalisation de ceux qui ont une plus grande propension marginale à consommer, donc de ceux qui vont dépenser l’effet des baisses d’impôts, est favorable aux recettes fiscales à travers la TVA. Or ce sont les moins fortunés qui ont cette caractéristique. Les plus riches, eux, épargnent. Et comme le capital est mobile, ils épargnent souvent hors des frontières. Mais cette discussion est exclue du champ du « grand débat ».

    La vision économique d’Emmanuel Macron semble engoncée dans de vieilles croyances dépassées : elle est fondée sur une identité entre épargne et investissement productif qui n’existe plus au niveau national. L’importance du taux d’investissement français le prouve : la France investit beaucoup mais mal, et certainement pas dans l’outil productif français. C’est donc moins une baisse globale des taxes sur le capital qui est souhaitable qu’une incitation à financer cet outil productif. Or ce n’est pas la politique du gouvernement et le « grand débat » ne permet pas de discuter de cette politique.

    Il ne reste donc plus qu’à se contenter d’applaudir à une défiscalisation inutile du capital tout en la finançant par l’austérité. Et c’est tout l’objet des questions que propose le président de la République : « Faut-il supprimer certains services publics qui seraient dépassés ou trop chers ? » qui reprend une idée avancée la semaine dernière par Bruno Le Maire qui voyait dans le « grand débat » un moyen de choisir de quelles dépenses publiques les Français voudraient se passer.

    Pour la forme, cette question est compensée par une autre question : « Voyez-vous des besoins nouveaux ? », immédiatement neutralisée par un « Comment les financer ? ». Ce dernier élément, compte tenu de la direction donnée au débat, renvoie ainsi à la première question : pour financer un nouveau service, il faudra en supprimer d’autres.

    La remarque vaut pour la question sur le « pacte social » où l’Élysée exige des « priorités ». Cela ramène en grande partie à la vision développée dans le cadre du plan pauvreté : la solidarité doit être un simple « filet de sécurité » permettant à chacun d’être en permanence disponible sur le marché du travail. C’est là encore un pilier de la pensée néolibérale.

    Le deuxième axe du « grand débat » n’est alors que la conséquence de cette vision : la réforme de l’État doit permettre de faire plus avec moins. Les questions posées ressemblent à s’y méprendre à la lettre de cadrage envoyée voilà un an au Comité « action publique 2022 » dont le rapport a été rendu l’été dernier dans des conditions qui ont montré combien le gouvernement savait « orienter » les conclusions d’un comité.

    Ce rapport promet des coupes violentes dans les services publics. Et si Emmanuel Macron voulait le relégitimer par ce « grand débat », il n’orienterait pas autrement ce dernier.

    Le président de la République, en réservant le premier déplacement de l’année à une commune de l’Eure issue de la fusion de trois communes, montre la voie : il faut fusionner pour économiser. Au moment même où le bilan des « grandes régions » imposées par Manuel Valls s’annonce comme un désastre de plus…

    Tout cela entre dans les méthodes traditionnelles du néolibéralisme : réduire l’État pour donner plus de place au capital privé et justifier, en organisant l’inefficacité, de nouvelles coupes futures. C’est cette stratégie qui est désormais, du fait de son encadrement, au cœur du « grand débat ».

    Plusieurs éléments essentiels de la politique économique (évasion fiscale, fléchage des investissements, privatisations, politique industrielle, niveaux des salaires) sont laissés de côté. La politique économique est réduite à une simple politique fiscale, par ailleurs biaisée et nécessairement financée par l’austérité. Mais cette vision est déjà un biais qu’il faudrait discuter sérieusement.

    De façon générale, le gouvernement a tracé les lignes rouges qui lui conviennent sur le plan économique et social : ce sont celles qui confirment sa propre politique. Dès lors, ce « grand débat » n’apparaît que comme une façon de faire à nouveau la « pédagogie » de la logique fiscale du gouvernement, comme l’a rappelé le ministre de l’éducation nationale, Jean-Michel Blanquer, lundi 14 novembre sur France Inter.

    Un terme que la commission du « grand débat » avait pourtant recommandé de bannir pour ne pas entretenir cette impression d’arrogance. Mais le président de la République semble incapable de sortir de ce schéma sur le plan économique : il a raison et sa seule politique doit être la validation de ses choix. « Bien sûr qu’il faut réformer et c’est ce que réclame le pays », a avancé Jean-Michel Blanquer. Dès lors, les discussions à venir n’auront d’autre utilité que de s’en assurer.

    • Comme tout bon français qui se respecte…on clos le débat avant de l’avoir ouvert.

      MEDIAPART bien sur et comme d’habitud, sait d’avance comment cela va se terminer.

      Merci MEDIAPART (humour)

  36. Tant qu’il y aura du carierisme en politique, ca ne pourra pas macher. Comment demander a une personne de prendre des decisions neutre alors qu’il doit gagner sa croute demain ? Grqd conflit d’interet que notre societe ne vois pas.

  37. « Il faut que tout change pour que rien ne change » … Débattez brave gens, de toute manière, on ne changera rien ! L’étrange défaite, je vous dis.

    PARIS (Reuters) – Le porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux a exclu mercredi tout « détricotage » de la politique menée depuis le début du quinquennat à l’issue des trois mois de la grande concertation de terrain promise par Emmanuel Macron pour répondre à la crise des « Gilets jaunes ».

    « Il y a un principe simple qui est que ces 18 mois ne seront pas détricotés en totalité par les trois mois de débat », a-t-il dit lors du compte rendu du conseil des ministres à l’Elysée. « Je rappelle que nous avons un président de la République et une majorité parlementaire nette qui ont été élus sur un projet. »

    « Soit on jette aux orties la démocratie représentative qui est le fondement de nos institutions et on considère que désormais il n’y a plus que la démocratie participative directe… ce n’est pas le choix que nous faisons », a-t-il indiqué. « Nous faisons le choix de moderniser notre démocratie représentative en y associant mieux les citoyens ».

    Concernant la question de l’impôt sur la fortune (ISF), dont les « Gilets jaunes » souhaitent le rétablissement, Benjamin Griveaux a rappelé qu’il y aurait une évaluation de son remplacement par l’impôt sur la fortune immobilière (IFI) qui serait faite par « des experts indépendants et des parlementaires ».

    « Quand bien même un consensus se ferait (sur le rétablissement de l’ISF à l’issue du débat-NDLR), la mesure a moins d’un an d’existence », a-t-il fait valoir. « Si on passe son temps à détricoter en moins d’un an ce qui a été fait l’année précédente, ça ne s’appelle pas gouverner, ça s’appelle zigzaguer, ça s’appelle ne pas tenir les grands axes structurants d’une politique publique, ça n’est pas un service rendu au débat démocratique ».

    Pour le porte-parole du gouvernement, « il faut laisser le temps aux politiques de produire leurs effets et se dire, une fois qu’elles ont produit leurs effets, ‘est-ce que ces effets sont suffisamment positifs’? S’ils ne le sont pas, on modifie ».

    Source : https://fr.news.yahoo.com/griveaux-exclut-un-changement-politique-%C3%A0-lissue-du-133930858.html

  38. La crise que nous vivons en France est le résultat d’une mondialisation sans limite commencée depuis 40 ans env. Tout, absolument tout, circule librement et sans freins: idées, humains, marchandises, capitaux.
    Tout s’est fait progressivement à coup de petits accords , sans que nos gouvernants, signataires de ces accords, nous expliquents quelles pourraient en être les conséquences.
    C’est ainsi que nous en sommes à la mondialisation folle actuelle où chacun est en concurrence avec chacun, y compris à l’autre bout du monde.
    La France, pendant la même période, s’est crue un havre de « droits acquis », « avancées sociales » etc, et est maintenant totalement dépassée.
    Pour couronner le tout, les gouvernements successifs nous ont fait adopter la monnaie unique, la meilleure et la pire des choses : comme l’€ est trop fort pour notre économie faiblarde, cela nous permet d’acheter peu cher tous les produits que nous ne fabriquons plus puisque nous sommes non-compétitifs – le chômage de masse en résulte !
    Au final, le gouvernement se contente de redistribuer une richesse qui n’est plus produite, se contentant de s’endetter de plus en plus.
    Une seule solution: établir ou rétablir quelques freins : taxe Tobin pour les capitaux (au profit des pays d’où partent les capitaux, évidemment), frein sur les marchandises (droits de douane limités mais systématiques), limitation des transferts de population (contrôle de l’immigration).

    • « Au final, le gouvernement se contente de redistribuer une richesse qui n’est plus produite, se contentant de s’endetter de plus en plus. » Merci de cette synthèse parfaite qui décrit le maux de tous nos problèmes !

      La question n’est pas de chercher à mieux redistribuer (comme semble le proposer Emmanuel MACRON), mais de s’attaquer enfin à notre capacité à produire !

  39. Belle référence à Tancrède dans le Guépard….Et voilà Garibaldi dans le débat. On parle de neuf ?

  40. Guillaume, franchement, je me demande à quoi peut bien servir cette série d’articles sur des thèmes éminemment polémiques. Dans le domaine, il existe des forums spécialisés à mon sens plus pertinents.

    A la rigueur, le seul mérite de ces articles et des contributions qui en découlent est de donner une petite indication de ce que sera le « grand débat national »: un grand n’import’ nawak, un salmigondi d’opinions et de revendications anarchiques certes recevables (enfin pour la plupart…) d’un strict point de vue individuel, mais à la synthèse impossible au niveau national. Bref, du brouhaha pour rien. Pire, cela va donner à des millions de citoyens l’illusion qu’ils pourraient diriger le pays. Et encore, la plupart des intervenants de ce blog sont plutôt instruits en économie et politique, alors je vous raconte pas lorsque les propositions sur de « solutions » émaneront de personnes dont la principale source d’information est le JT de C8 ou l’Equipe… j’en frémis d’avance.

    Je vous suggère donc, TRÈS très humblement bien sûr, d’en revenir à ce que vous savez faire à la perfection, à savoir des articles techniques de (très) haut niveau sur l’univers de l’investissement (et si vous pouviez un peu plus déborder de l’immobilier locatif, votre domaine de predilection… ce serait vraiment top, merci 😉 ! ).

    A défaut, je vais finir par me demander, comme d’autres lecteurs, si la motivation profonde de ces articles n’est pas, au moins partiellement, d’augmenter les stats de fréquentation de ce site…

  41. Bonjour à tous,
    J’ai attendu ce jour pour lire les commentaires (pas tous…); j’avoue être très étonné comme beaucoup d’entre nous, sur ce dernier blog polémique. Et j’avoue ne pas tout comprendre de ce que veut Guillaume. C’est un article militant comme il y en a des centaines. Beaucoup se sont exprimés clairement et pas dans le sens de ce qu’a écrit Guillaume. Nous sommes dans l’ambiance actuelle des penseurs, des médias, sans parler des gilets jaunes (qui se croient le peuple, comme Mélenchon). C’est de l’antimacronisme primaire, et les médias (sans parler de l’opposition, de toutes les oppositions unies dans le même combat de faire tomber le PR), pour proposer quoi ???
    J’ai noté Guillaume une de vos réponses
    Que nous proposez-vous Guillaume, en dehors de réfléchir voir votre écrit dans une réponse (Je ne connais pas les solutions, mais poser le diagnostic n’est il pas un bon début ? Accepter de nommer les choses, n’est ce pas y répondre.

    Les sujets sont simples et nous les connaissons tous. Ils sont lutte contre les fraudes fiscales des multinationales ; Lutte contre l’esclavagisme moderne des consommateurs que nous sommes vis à vis des pays producteurs de nos produits de consommation inutiles ; Remise en cause de l’Europe telle qu’on l’impose depuis 30 ans ; …)
    Je suis stupéfait de vous lire ainsi (tout est simple !!!), comme si la France était coupée du monde et pouvait agir seule sur ces 3 points cités par vous….
    Mais enfin, comme je suis un optimiste indécrottable, je suis heureux de ce débat dans ce blog, car vous avez un certain nombre de vos lecteurs qui sont
    très intéressants (normal, je partage leur avis); une chose m’inquiète, c’est la fixation sur l’ISF; c’est dingue que tant de personnes, et les médias s’en délectent, ne peuvent admettre que le PR refuse de revenir dessus. mais faut-il rappeler à ces personnes que cette mesure était dans le programme de Macron candidat, et qu’il a été largement élu au 2ème tour….. Pourquoi le fait
    que quelques milliers de gilets jaunes se polarisent entre autres sur ce sujet justifierait-il une remise en cause.
    Y revenir serait rendre notre pays ingouvernable !!!! je sais qu’il l’est déjà.
    J’ose espérer, et je le crois que le débat national ouvrira des portes, et que le besoin de « discussion », on le voit dans ce blog, sera autre chose qu’un grand défouloir démago….
    Soyons optimistes….

    • @Tex :
      « une chose m’inquiète, c’est la fixation sur l’ISF »
      En effet, le fait que certaines personnes souhaitent revenir sur l’ISF montre que le principe de la démocratie n’a pas encore été compris et n’est pas respecté. Ces mêmes personnes cherchent avant tout à déstabiliser les institutions en voulant forcer le gouvernement à ne pas tenir ses promesses. Si jamais nous revenons sur l’ISF, ces mêmes personnes vont crier au scandale car le président n’a pas tenu ses promesses.
      Ce ne sont que des constatations, je n’ai aucun avis précis sur l’ISF et ce n’est pas le sujet de la discussion. D’ailleurs, je suis presque certain que la plupart des gilets jaunes ne savent pas que l’ISF a été transformé en IFI (qui touche beaucoup moins de français).
      Moi aussi, je reste optimiste et espère que les gilets jaunes vont enfin être prêts à discuter. le problème actuel est essentiellement qu’ils ont du mal à se mettre d’accord entre eux sur les sujets et les représentants…
      PS: je suis aussi d’accord avec vous sur le côté provocateur/polémique/orienté de l’article : « Le grand débat fiscal : L’étrange défaite se confirme pour Emmanuel MACRON »
      C’est la première fois qu’un gouvernement ouvre un tel débat donc, à priori, c’est très positif si les gilets jaunes jouent le jeu sérieusement.

  42. Bilbao : 76 000 personnes ont défilé samedi pour le rapprochement des prisonniers basques et 9000 ont fait de même à Bayonne….. et on nous bassine avec la mobilisation des GJ sur toute la France. C’est d’un comique !

  43. Bonsoir,
    Je lis beaucoup de choses sur la mondialisation, pour ma part je pense que ,si l’on devait se renfermer dans nos frontières ce n’est plus la pauvreté mais la misère.
    On écrit aussi sur l’écologie ou l’environnement je comprends pas : c’est aujourd’hui que l’on pointe du doigt les erreur du passé. 1827. Première description de « l’effet de serre »,1979. Première conférence mondiale sur le climat à Genève c’est pas « hier », mais laxisme ou irresponsabilité ? les pays du Nord de l’Europe occupent les premières places des pays qui luttent le mieux contre le réchauffement climatique, le Maroc et l’Inde sont dans les premières places et sur les 20 puissances réalisant des actions nous sommes 15emes. Alors de quoi parle t-on ?.
    On vocifère contre les riches qui sont peut nombreux chez nous (et même moins que dans des pays du tiers monde). On vilipende les entreprises qui sont , pour la fierté et surtout, les emplois de notre pays, mais des individus se sont engage et s’engage encore (que chacun en face autant).
    On critique tout et n’importe quoi mais ceci est aisé par contre y-a-t-il quelqu’un qui puisse faire quelque choses pour changer cela. En tout cas personne n’en donne des moyens si ce n’est des artefacts de solutions sans réflexions de leur implications dans la vie économique de notre pays. Y A KA FAUT KON ! y en a marre !!!
    Dans notre pays il n’y à pas de délaissés car nous avons un système social protecteur. Celui-ci fait aussi polémique, j’ai pour ma part entendu des personnes dire que le RSA est a supprimer puisque vaste escroquerie car forme nos citoyens a ne plus accepter l’effort et pour nombre d’entre eux c’est le travail au noir qui prime. D’autre pensent que les mairies et conseils généraux sont trop généreux avec certains de leurs administrés quand aux bons qui reçoivent, voire trop lourd, pour une tranche de la population, que toutes les aides sociales devraient être répercutées sur la fiche d’impôt sur le revenu pour constituer le réel revenu de chacun et augurer de sa participation a la société, etc.
    Je pense que notre pays à des moyens et que ceux ci doivent utilisés de façon concerté dans le soucis d’un équilibre sociétal et économique. Bien des choses sont à revoir mais après 40 ans cela sera douloureux pour tous.

  44. ci-joint une position syndicale publiéé sur Mediapart

    Quelle confiance faire à ce président qui vendredi dernier encore insultaient ceux qui se lèvent contre sa politique en assénant des poncifs ?

    Associant dans une même phrase « les troubles que notre société traverse » avec le fait que « beaucoup trop de nos concitoyens pensent qu’on peut obtenir sans faire des efforts », Macron n’a commis aucun dérapage, aucune maladresse, mais livré le fond de sa pensée déjà déroulée dans ses précédentes saillies. Il nous dit que si nous voulons voir les résultats de sa politique, alors il faut accepter les efforts qu’il impose. N’avait-il pas déjà usurpé les mots de Kennedy en nous invitant à nous demander ce que nous pouvons faire pour notre pays plutôt que de demander ce que le pays peut faire pour nous ? Et gare à ceux qui fragilisés par le chômage par exemple s’aviseraient de ne pas accepter n’importe quel boulot sous-payé, déclassé, au diable vauvert. Ceux-là seront punis, radiés, sanctionnés.

    Il faut lire Macron dans le texte lorsqu’il parle de notre pays où « le sens des injustices y est plus vif qu’ailleurs. L’exigence d’entraide et de solidarité plus forte. » Et dans la foulée nous expliquer que « chez nous, l’éducation, la santé, la sécurité, la justice sont accessibles à tous indépendamment de la situation et de la fortune. Les aléas de la vie, comme le chômage, peuvent être surmontés, grâce à l’effort partagé par tous.

    C’est pourquoi la France est, de toutes les nations, une des plus fraternelles et des plus égalitaires. » Il y a de quoi s’étrangler. Jamais les inégalités sociales, territoriales, générationnelles n’ont été aussi criantes. Jamais ce qui fonde notre pacte social, n’a été aussi profondément remis en cause. Nos services publics, nos réseaux, nos infrastructures sont vendus à l’encan au nom d’une prétendue efficacité jamais démontrée. Services publics pour lesquels la consultation ouvre la voie sur ceux qui pourraient disparaître !

    Ce débat national est une idée de génie. Elle permet à ce président très en difficulté de reprendre la main. On pourra discuter de tout nous assure-t-il hormis des salaires et du pouvoir d’achat entre autres et « nous ne reviendrons pas sur les mesures » déjà prises (…), indique-t-il en référence à la suppression de cet impôt sur la fortune et à la hausse de la CSG pour réduire des cotisations sociales. « Elles viennent d’être votées et commencent à peine à livrer leurs effets. Le Parlement les évaluera de manière transparente et avec le recul indispensable ».

    Et de poursuivre : « Nous ne pouvons poursuivre les baisses d’impôt sans baisser le niveau global de notre dépense publique ». Or ce qui fonde notre modèle social, c’est précisément l’impôt, les cotisations sociales permettant de répondre aux besoins. Ce débat national risque bel et bien de servir à justifier l’amplification et l’accélération des réformes dont il n’est pas prêt à remettre en cause la philosophie.

    Dès lors que les dés sont pipés, faut-il fuir ce débat ? La question est posée. À moins de profiter des assemblées publiques et des ces semaines à venir pour porter la contradiction, expliquer les impasses dans lesquelles ce président et ses riches amis nous mènent, proposer des alternatives concrètes.

    Pas pour convaincre Emmanuel Macron… c’est peine perdue. Mais pour mener le débat avec les salariés, les citoyens.

    Par FD, journaliste engagé et militant Ugict-CGT

  45. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    On peut noter tout de même une évolution intéressante en relation avec le grand débat.

    Celui ci , en tous cas au vu des 2 débats avec les maires, a une vocation pédagogique certaine.

    Et c’est ce que craignent les gilets jaunes extrémistes restant sur le terrain.

    En effet si ceux ci refusent par avance d’y participer, ce n’est pas tant parce qu’ils pensent qu’il n’en sortira rien, que parce que ce débat (étalé sur deux mois, donc assez long) risque de mettre en lumière la vacuité de leurs arguments  » leitmotiv » comme le retour à l’ISF par exemple pour en citer que celui là.

    On peut dire que Macron « mouille la chemise », et cette leçon générale d’économie politique et sociale qui est en train d’être faite aux français est vraiment une avancée en matière d’information pour des populations dont on n ‘imaginait pas qu’elles puissent vivre aussi éloignés de la réalité avec tous les moyens de communication modernes mis à leur disposition.

    A l’occasion du deuxième show « maires -président » d’hier, j’ai noté tout de même deux limites à ses capacités de convaincre :

    – le premier porte sur la faisabilité de la part de l’État central à donner suffisamment de subsidiarité aux collectivités locales, car il n’a pas dit qu’il donnerait des instructions dans ce sens, mais que c’était plutôt aux maires de se débrouiller.

    – le deuxième et c’est le plus important porte sur l’immigration, car sa réponse à la maire de Montauban montrait bien l’absence totale de prise en compte des réalités du terrain.
    Sa réponse fut totalement technocratique et juridique. C’était un peu comme si deux personnes discutaient en parlant deux langues différentes.
    Cette absence totale de communication montre que c’est manifestement le problème majeur d’aujourd’hui et surtout de demain.

  46. « une avancée en matière d’information pour des populations dont on n ‘imaginait pas qu’elles puissent vivre aussi éloignés de la réalité avec tous les moyens de communication modernes mis à leur disposition.  »
    Faut-il les écouter ( ces moyens de communication ) , ce qui me paraît nécéssaire mais pas suffisant ,
    faut essayer de comprendre et pas rejeter systématiquement

    • julien bonnetouche says:

      Disons que l’information demande à être digérée, comparée, et enfin reformulée à l’aune d’une intelligence non préformée.
      Cela demande un effort individuel, de recherche de cette information, et ensuite de libération personnelle vis à vis des carcans éducatifs et intellectuels dont on a pu faire l’objet.
      Autrement dit ce n’est pas facile et pas accessible à tous.

  47. Comme souligné, gros problèmes de communication entre la technocratie et le commun des mortels. Cela nous ramène à M. Le Gendre et les réformes « trop intelligentes ».
    Et si l’intelligence était tout simplement de se mettre à la portée de tous en expliquant et présentant clairement les choses, sans sigles non expliqués ?

  48. « l’étrange défaite d’Emmanuel Macron »
    Après +5% en Janvier, +6% en Février (IFOP), cherchez l’erreur…..
    Gardons nous de porter des jugements hâtifs, les Français dans leur majorité ne sont peut être finalement pas si jaune que ça.

  49. Bonjour

    Ils sont simplement fatigués n’y croient plus et le vivent avec résignation. GJ ou no GJ voient bien que ce soit disant débat est une entourloupe. Et puis c’est bien normal il y a des gens qui doivent travailler pour ne pas sombrer. Mais regardez: l’idée de taxer renaît. Moi je suis ni GJ, ni taxable ISF mais taxable CSG et taxe d’habitation ( qui n’aurait jamais dû être supprimée d’ailleurs sans prévoir un financement compensatoire à sa suppression).
    Alors dans tout ça que faire sinon rentrer dans le rang pour éviter un plus grand désordre encore.
    On lance une nouvelle idée (un référendum le jour des élections européennes! tout ça pour mieux noyer le poisson! on dément on relance c’est de l’amateurisme, des marionnettes. Maintenant au point où on en est qui est en mesure de relever le défi.

  50. Entr’autres Monsieur Macron est dans une nouvelle campagne électorale et encore beaucoup se font avoir par la brillance de son discours. Il mouille sa chemise dit-on. Mais pas facile l’exercice, mais il est rusé l’air bon enfant un tout petit peu moins méprisant ça passe, la pilule entre doucement très doucement mais entre quand même. Il a le pouvoir d’hypnotiser, du moins ça semble marcher. Encore que dans ses rangs on commence à ruer ruer très très légèrement dans les brancards.

  51. La meilleure mesure que le Président peut prendre, à la fois symbolique et efficace, véritablement emblématique, est l’abandon pur et simple de la Flat-Tax que lui-même a créée…
    Parce que: – D’une part, ayant dissocié volontairement ainsi les revenus du capital de l’IRPP, les revenus des travailleurs (dont les retraites) sont « carrément plus imposés que les revenus des rentiers »
    Et que: – D’autre part, cerise sur le gâteau : même si cela concerne parfois un revenu de précaution de petit épargnant, pour ce dernier, cela compense très difficilement l’augmentation du coût de la vie, une sorte de double peine avec une imposition qui est au même ( j’insiste) taux que celui du riche fortuné (souvent héritier et avec le temps d’en profiter); lui, à contrario, bien mieux accueilli par les banques avec des gestions dédiées bien plus rentables !
    Allez, Président de tous les Français, ‘’là est l’occasion de montrer’’ que vous ne voulez pas être le valet de la ploutocratie…
    Signé : un de vos électeurs du premier tour, ayant lu l’article 13 des droits de l’homme et du citoyen, dur converti GJ par la réalité.

    • Patrick D says:

      Je suis rentier et je paye en impôts et taxes 11 mois de loyer sur 12.
      Vous trouvez vraiment que ce n’est pas assez ?
      Vous allez peut-être me dire que vous payez plus ..

    • On à là un pur produit de la France insoumise, qui se déclare électeur de Macron du premier tour alors que Flat-tax et isf faisait parti de son programme. !! restez avec vos GJ Macron n’a pas à appliquer le programme de Melanchon

  52. Bonjour

    « Je suis rentier »

    J’ai déjà lu ça quelque chose du genre  » les gens qui ont investi dans l’immobilier vivent de leur rente. Et bien ce n’est pas en dormant qu’on entretient au mieux les appartements pour pouvoir les louer. L’argent n’est pas sur la table le matin en se levant. Qu’on ne se méprenne pas sur ce que je dis » je constate que évidemment ce n’est pas facile aujourd’hui pour celui qui n’a pas de travail et je comprends très bien les cadences imposées à ceux qui travaillent. Mais je connais aussi certains paresseux qui ont le RSA, ont un logement social avec APl pour quelques dizaines d’euros( par mois). Peu, certes, mais parmi ces derniers il y en a qui vendent de la drogue. Tout ça pendant que de nombreux rentiers sont bénévoles dans de nombreuses associations. Ces mêmes rentiers gardent même souvent leur petits enfants et aident leurs enfants pour acquérir leur RP ( dans la mesure de leur moyens).

    Tout en étant en très bons termes avec nos enfants nous voyons bien qu’il n’ont jamais de temps….amis ..amis …

    Mais heureusement——–> dernièrement, je rencontrais un jeune couple, dont les parents étaient assez aisés( après une vie de travail) . Ce jeune couple m’expliquait : ne pas vouloir en demandant pas trop à leurs parents,(pourtant généreux), qui disait-il avaient déjà beaucoup fait pour eux. Le jeune homme était métallier et allait se mettre à son compte et sa femme buraliste allait l’accompagner. Il ne rêvait pas, il savait ce qui l’attendait ( taxes etc..etc..), et donc dans un premier temps il allait travailler seul.
    Etant en bonne santé, je crois que chacun doit faire des efforts et des sacrifices s’il veut arriver à quelque chose. Vieux ringard me dira-t-on, mais c’est pourtant ça la recette.

    Voilà qu’on apprend qu’à partir de 2000 à 2500 € / mois on est riche. Il y en a des riches mais parmi ceux qui travaillent , ils ne l’ont pas volé.
     »
    En voilà des riches »L’écart avec le top 3 est incroyable. Neymar monte sur la dernière marche du podium. Le joueur du PSG a touché 91,5 millions d’euros. Il est encore bien loin des émoluments des deux titans du football mondial. Cristiano Ronaldo, deuxième dans ce classement, est ainsi payé 113 millions d’euros par an, soit 10 de plus qu’à son époque madrilène. Il est dominé par Lionel Messi, qui a perçu 130 millions d’euros en 2018. »

    Evidemment ils paient énormément d’impôts mais c’est tout de même scandaleux. Je ne les envie même pas; j’imagine plutôt la tête que ferait le retraité qui touche 860 € / par mois, s’il réalisait.
    Alors de l’argent il y en a bien quelque part, mais autre part que dans l’iFI. On ne va pas m’accuser de défendre l’IFI »: j’en suis très très loin.

    Courageux je suis, mais peut-être que je n’ai pas été assez entreprenant. Ne décourageons pas ceux qui entreprennent et créent des emplois.

    Nous sommes dans un monde où tout le monde jalouse tout le monde. Il ne faut pas croire que la majorité des rentiers qui ont beaucoup travaillé sont dans leur petit bonheur sans voir ce qui se passe autour d’eux. De plus, de la génération des rentiers il y en a aussi qui ont ont tout dépensé et pleurent aujourd’hui. Toutefois, Je n’oublie pas qu’il existe des personnes qui ont eu moins de chance, et des conditions qui ne leur ont pas permis de faire des économies.
    Tout ça nous connaissons et nous voulons bien participer avec notre contribution par l’impôt mais trop c’est trop. Révolté oui, mais « ça a passé »! qu’ils fassent ce qu’ils veulent, mais pour l’instant c’est un brouillon impossible à lire. Une cacophonie pas possible.
    Il y a beaucoup d’avis sur ce site et des chose intéressantes mais de grâce ne fustigeons tel ou tel parce que il a un peu plus d’argent. Ne regardons pas dans son assiette pour s’en approprier la moitié. De toute manière ça ne fera que demi part chacun. Et si nous posions plutôt la question de savoir comment il a rempli cette assiette.

    • A Alain :
      Je pense que votre dernière phrase :
      « Et si nous posions plutôt la question de savoir comment il a rempli cette assiette. »
      devrait faire réfléchir tous ceux qui pensent que les personnes qui vivent « bien » ou ne sont pas/plus dans la misère ont eu la volonté de sortir de leur situation (qui pouvait même être précaire.)
      Comme j’essaye de l’expliquer à maintes reprises, nous avons la chance de vivre dans un pays où tout est possible pour ceux qui veulent réussir (études gratuites, aides, allocations, etc…)
      Etrange aussi de ne jamais avoir de remarques sur les « titans du football mondial » où les personnes trouvent (à priori) normal qu’ils gagnent plusieurs millions d’euros par mois !
      Tout ceci est bien paradoxal…

  53. Je ne parlais pas des revenus immobiliers qui restent dans l’IRPP, il s’agissait de l’effet de la Flat Tax qui impose moins les revenus du capital que ceux du travail. Prenez un exemple didactique pour vous convaincre et calculez le surplus d’impôt d’un chirurgien qui a fait de longues études, indispensable à la société, avec peu de temps libre, parfois des urgences de nuit; cela « par rapport » à un héritier qui se contente de faire gérer sa fortune pour un revenu équivalent par un organisme dédié pendant qu’il se dore dans les Iles ou ailleurs. Si au moins l’impôt était le même donc, à revenu égal, ce n’est même pas le cas ! Le travail paierait dans ce cas ? Où est le premier de cordée ? Le mieux récompensé ?

    • Quelle caricature !! flat tax, héritier qui se dore dans les iles……..pourquoi vouloir toujours opposer travail et capital , sans capital pas de travail ce n’est pas plus compliqué.
      Tous les pays qui ont fait la chasse au capitaux ont précipité leur peuple dans la misère.
      Le capital est volatil, il n’a pas de frontière .
      Il reste lourdement taxé en France malgré le début de rééquilibrage initié par E.Macron.
      Si vous faites la chasse au capital comme on l’a fait depuis presque 40 ans avec l’ISF, il s’en ira et les emplois avec.
      Si vous êtes une multinationale Pourquoi voulez vous investir dans un pays qui vous taxerait 20 ou 30% de plus qu’un autre?

    • Patrick D says:

      Si vous ne parlez pas d’immobilier, vous parlez de mobilier. Donc des propriétaires d’usines, en direct ou par le biais d’actions, qui fournissent du travail à tous les français qui essayent d’équilibrer notre balance commerciale. Je ne parle donc pas des fonctionnaires qui sont payés par les 2 premières catégories.
      Vous en prendre aux propriétaires des entreprises ou aux investisseurs dans les mêmes entreprises n’est pas une bonne idée. Ils peuvent partir à l’étranger avec leurs emplois.
      Et ils ont déjà bien du mérite de rester en France car ils paieraient moins d’impôts ailleurs, malgré la flat tax. D’où la mise en place de cette flat tax alors que l’immobilier, qui ne bouge pas, est taxé au maximum.

  54. Bonsoir
    Ce n’est pas pour contredire loin de là, mais je suis curieux.

    « des clandestins perçoivent leur retraite en France sans jamais avoir cotisé ».

  55. Pardonnez moi de préférer qu’une partie de nos meilleurs jeunes n’envisage pas de s’expatrier faute d’un reste à vivre à la hauteur de leur talent au travail. C’est surtout leur trop petit nombre qui pourrait faire défaut à notre avenir.
    Pour ce qui est des revenus du capital (moins taxés donc), absolument rien ne prouve qu’il s’agit de placements en France ou profitables aux Français.
    Vous remarquerez que je n’avais pas ciblé l’ISF, pour lequel on peut faire un parallèle avec sa suppression car, à défaut d’avoir « canalisé » les investissements à la manière des niches fiscales, le gouvernement lui-même reconnait devoir vérifier que le « ruissellement » aura bien eu lieu comme il l’espérait.
    Cette incertitude est d’ailleurs confirmée par les conclusions d’études bien documentées faites par des économistes qui font autorité, comme le professeur PIKETTY et ses collègues.
    Je n’irai pas jusque là, mais vous n’empêcherez pas que d’aucuns puissent penser qu’il s’agit surtout d’un dogme qui arrange bien ceux qui détiennent les capitaux.

    Et… Merci encore à Guillaume de permettre nos échanges avec ce blog.

    • Patrick D says:

      Personnellement, j’ai une vision plus simpliste (surement trop !) de la fiscalité française : la France est un enfer fiscal pour ceux qui entreprennent et elle essaye de le faire oublier avec des mesures sparadrap. Une preuve si besoin : tous les pays avec une fiscalité raisonnée s’en sortent beaucoup mieux.
      Mais nous arrivons à être à la fois le pays le plus taxé au monde et en déficit chronique depuis des décennies.
      Trop de gâchis, trop de dépenses. Pas assez de travail et, incroyable, pas assez de travailleurs. Trop de fonctionnaires mais manque de personnels dans les hôpitaux et les commissariats. Trop de lois et protections excessives. Manque de volonté et pas de vision sur le long terme.
      Et d’aucuns croient encore que nous sommes une grande puissance économique .. J’ai mal à la France.

  56. Je partage absolument la vision de Christian. Par ailleurs je ne comprends pas pourquoi on se braque sur l’ISF qui n’était qu’un impôt dogmatique et politique. Il ne représentait même pas 1 % des finances françaises mais pénalisait les entrepreneurs. C’est vraiment difficile de faire rentrer cette réalité dans la têtes de certains. Ceux qui sont soumis au barème de l’ISF ne laissent pas dormir leur argent et une grande majorité le réinvestissent dans l’économie. Mais si trop taxé il vont voir ailleurs… C’est pas compliqué à comprendre mais les français n’aiment pas les riches c’est bien connu mais triste en même temps. LVMH vient de faire un don de 100 Millions d’Euro pour la rénovation de Notre Dame… Pour ma part alors que je ne paye pas d’ISF je vais faire de même dans la mesure de mes moyens bien sûr.

  57. julien bonnetouche says:

    @ Christian (entre autres)

    les gens de gauche sont gentil et altruistes..
    les gens de droite ( libérale) sont méchant et égoïstes…

    C’est bien connu.

    C’est pour cela que Piketti, l’économiste référent de Mélanchon clame forcément la VERITE !!!

    Tiens autre exemple :

    Dans les années 60, j’étais au lycée, et l’on attendait le « petit livre rouge » de MAO comme certains le messie.Tout le monde dans la classe, ou presque, l’avait acheté.

    Puis MAO a fait tuer au moins 100 millions de personnes entre les minorités ethniques et la révolution culturelle, mais ça ne fait rien, il reste une idole pour les gauchistes : il est forcément gentil puisqu’il est « pour le peuple » !!

    Et je ne parle pas de POL POT…..

  58. Bonjour

    Et le bon père du peuple que fût Staline

  59. En réponse,
    Je vous donne le top ten complet dans l’ordre inverse du nombre de victimes (vous pourrez rajouter Attila):  Mohammed Suharto; Kim II Sung; Saddam Hussein; Pol Pot; Enver Pacha; HidekiTojo; Leopold II de Belgique; Adolph Hitler; Joseph Staline; Mao Zedong.

    MAIS, MAIS … Ce sera pire surtout avec le dérèglement climatique. Et quels seront les responsables ? ? ?

    Et, plus directement à mathe: pour l’heure, s’agissant de trouver des remèdes à la crise en France, une observation faite lors du débat des responsables de partis, sur le plateau de LCI, ce mercredi soir 24 avril, de la réaction de Stanislas GUERINI face à une remarque d’Olivier FAURE me donne l’occasion de répondre.
    La stupéfaction de GUERINI, avec un réflexe Pavlovien pour nier dans un premier temps, laisse à penser qu’il n’avait même pas perçu qu’un rentier vivant de dividendes, (de surcroît : quelque soit leur niveau) est finalement avec un taux de 12,8 %, bien moins imposé que celui qui vit des revenus de son travail, mêmes déjà modestes au taux de 14 %, avec l’IR.
    En tout état de cause, déstabilisé par ce résultat permis par la FlatTax, il n’a pas fourni de réponse appropriée, les spécialistes fake shakers, eux, vont être sollicités .
    Finalement, vous êtes moins gêné que lui avec votre propos qui a pour base un postulat discutable à plusieurs titres : celui  » du pauvre qui doit au riche de pouvoir vivre grâce au travail que ce dernier lui fournit ». Postulat dont on n’évoque hélas jamais la réciproque et qui ne sert que de support aux pires sophismes pour justifier les inégalités.
    Cette assertion ressemble à celle du ruissellement, loin d’être vérifiée, déjà mise en cause du temps de Jésus Christ qui, on l’apprend à l’exégèse des textes bibliques, dénonçait l’attrait pour l’accumulation des richesses, une fascination de l’argent, pour lui carrément exclusive avec le partage.
    Pour conclure, ce qui me semble indispensable à la vie de tous, ce sont d’abord les bras et la matière grise.
    Aujourd’hui leur respect ne semble pas au rendez-vous.

    • Flat tax : 12,8% +17,2% = 30%

      Les gains sont taxés à une flat tax ou prélèvement forfaitaire unique (PFU) de 30%.

      Ce taux se décompose en 12,8% d’impôt sur le revenu et 17,2% de prélèvements sociaux.

      On peut faire dire ce que l’on veut aux chiffres, O.Faure avec sa bonne foi habituelle avait juste oublié les PS à 17,2% , c’est juste un oubli.

      PS/ par PS Il faut entendre Prélèvements Sociaux et non Parti Socialiste qui lui est plutôt vers 6%, dommage que les prélèvements sociaux ne baissent pas aussi vite.😉

    • Patrick D says:

      Comme je vous l’ai déjà dis plus haut, je suis rentier et vous supposez que je ne paye que 12,8 % d’impôts ( + 17,2 de CSG oublié au passage ) alors que j’approche des 90 % ..
      Mais j’oublie qu’étant rentier en immobilier, vos calculs ne s’appliquent pas à moi. En bref, quand vous avez besoin de trouver des arguments, vous ne parlez que des riches qui vous arrange.
      Pas ceux qui gèrent les entreprises PME ou grosses ; pas ceux qui permettent à la France de vendre des produits à l’étranger pour équilibrer la balance commerciale ( alors que pas un homme politique ou syndicat ne serait capable de le faire pour seulement 1 euro ). Vous ne parlez que de ceux qui investissent en bourse, parfois dans les entreprises françaises, et sans qui ces dernières couleraient. Vous parlez de tous ces épargnants, petits, très petits ou gros qui jouent à la bourse et qui ont perdus 10 % de capital en 2018. Vous parlez de ces personnes qui ont investis dans du capital à risque et mobilier : si les taxes en France sont trop fortes, les plus gros passent la frontière et il ne restera plus que les petits et très petits.
      Franchement, il faut de la logique, surtout en économie.
      2 petites remarques :
      sur votre liste : les plus grands massacres ont été perpétués par des hommes de gauche.
      Vous avez raison au final : la matière grise n’est pas au rendez-vous.

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