Le semaine dernière, on entendait Bruno Le Maire évoquer l’idée de la remise en cause de la taxe d’habitation pour répondre au besoin de justice fiscale que semble demander les gilets jaunes. Aujourd’hui, c’est au tour du barème de l’impôt sur le revenu d’être mis à contribution pour répondre à la soi disant demande de justice fiscale des gilets jaunes.

Il semble, selon des rumeurs savamment orchestrées par les députés En Marche, que certains d’entre eux réfléchiraient à la création d’une nouvelle tranche d’imposition afin d’augmenter l’impôt sur le revenu des contribuables aux revenus les plus élevés. Émilie Cariou, députée LREM, vice-présidente de la commission des finances, semble souhaiter une révision du barème de l’impôt sur le revenu afin de réduire l’impôt des premières tranches et augmenter l’impôt des tranches supérieures « qui sont plafonnés et bénéficient de niches fiscales et crédits d’impôt ».

Les gilets jaunes ont le dos large !

Alors que la principale revendication des fameux gilets jaunes semble être une baisse des impôts et des taxes … le gouvernement et la majorité en marche semblent avoir un sens de l’effort prononcé pour l’augmentation desdits impôts.

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Ils sont vraiment fantastiques ! Incroyable de réfléchir et de comprendre les maux qui pèsent réellement sur notre pays.

Pourquoi une telle stratégie de communication ? Car ne nous laissons pas berner, ces effets d’annonce ne sont que des éléments de communication du gouvernement ou de la majorité En marche.  Il ne s’agit en aucun cas d’une réflexion réelle du gouvernement. C’est de la diversion, de la propagande pour nous occuper.

Mais quel objectif ? S’agit il d’une tentative pour faire baisser la popularité du mouvement des gilets jaunes en laissant entendre que si les impôts augmentent, ce seront eux les responsables ? S’agit il d’une stratégie pour nous détourner des véritables sujets ? S’agit t’il d’une tentative pour imposer ces sujets secondaire et sans importance dans le « grand débat » dont le flop semble certain ?

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Je n’arrive pas à comprendre ces sorties et propositions intempestives dans un tel moment de ras le bol fiscal.

 

Le bateau prend l’eau ! Il devient urgent de réfléchir aux conséquences patrimoniales de la révolte sociales des gilets jaunes !Plus que jamais, j’ai l’intuition qu’il est urgent de prendre des décisions fortes comme nous vous le proposions dans cet article : Épargne : Être capable de prendre des décisions fortes avant qu’il ne soit trop tard ! ou encore dans cet article « Quel lien entre #giletsjaunes et gestion de patrimoine ! Pourquoi tant d’articles apparemment « hors sujet » ? »

Nous y sommes ! Attachez vos ceintures…

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139 Comments

  1. Je pense, qu’en effet, réduire l’impôt des premières tranches est bien ce que réclame les gilets jaunes !
    Le fait d’augmenter l’impôt des tranches supérieures ne leur importe peu puisque la majorité d »entre eux disent, soit disant, ne pas joindre les deux bouts…

  2. Tout est possible…..dans tous les cas la classe moyenne paiera d’une façon ou d’une autre.
    Gageons que les gros seront embarqués dans les mesures avec la classe moyenne mais ne seront pas soumis à des mesures spécifiques fortes.
    il faudrait faire une typologie des gros et identifier les mesures adaptées pour que la raffinerie fiscale produise le maximum.
    Guillaume, vous pourriez lancer la boite à idées à soumettre dans le grand débat.

    • Bruno Le Maire à d’ores et déjà expliqué que les résultats du pseudo débat n’auraient pas d’influence sur la politique du gouvernement. A quoi bon débattre lorsqu’on connaît les résultats à l’avance ?

      • Je ne comprends pas l’interrogation sur l’absence de débat : il me semble que le président est élu au suffrage universel. Si le débat a une influence alors la prochaine fois il vaudrait mieux que l’on revienne au suffrage censitaire.
        On ne va pas continuer à fonctionner longtemps sur un modèle où le but est de se battre pour que le voisin paye plus d’impôts sans aucune autre cause à défendre.

  3. *GF*Mais quel objectif ? S’agit il d’une tentative pour faire baisser la popularité du mouvement des gilets jaunes en laissant entendre que si les impôts augmentent, ce seront eux les responsables ?

    Des 2 milliards de dégât avancé, qui est responsable et devra les payer ??

    • Il n’y a pas besoin de telles mesures pour faire baisser la popularité des gilets jaunes. Je ne connais plus personne qui soit en accord avec eux à l’heure actuelle avec tous les abus qu’il y a eus. Bien sûr il y a encore (d’après les sondages), à priori encore la moitié des français qui sont sympathisants car, il est vrai qu’en demandant plus d’argent, tout le monde devient sympathisant !

      • le mecreant says:

        Si moi je suis d’accord, je soutient et je participe. regardez autre chose que BFMtv, renseignez vous, ne croyez pas tout ce qu’on vous raconte en prépensé. Cherchez les renseignements vous même , allez au contact. Ca vous permettra de comprendre ce qui se passe dans le monde qui vous entoure.
        A l’évidence vous ne savez même pas quelles sont les revendications, les enjeux réels. Vous êtes vraiment pathétiques.

        • Alors ouvrez les yeux et regardez autour de vous, les gens sont excédés de voir quelques milliers de personnes imposer leur loi. Il n’y a plus personne qui soutient leurs actions à par eux mêmes et quelques proches, sans oublier les frustrés des extrêmes (gauche ou droite, ce sont les mêmes comportements) ou des partis qui ont quasiment disparu.
          D’ailleurs BFM faisait beaucoup de « pub » aux gilets jaunes avec des reportages 24/24, ce qu’ils n’ont même pas été capables de comprendre et maintenant, ils agressent les journalistes de BFM qui ont du porter plainte. Je pense qu’ils vont perdre encore plus de soit disant « sympathisants ».

          • Il faudrait ouvrir les yeux sur la France d’en bas : c’est sûr que les fonctionnaires, les employés de banques/assurances/finances etc, etc… sans cesse arrosés de primes et d’indemnités en tous genres sont déconnectés des préoccupations des GJ. J’en connais certains, et fort est de constater que ces gens à l’abri du besoin travaillant au chaud dans un bureau et bien payés ne voient pas le monde de la même couleur que les SMICards….

          • Vous mélangez tout comme à l’accoutumé !
            Les GJ ne veulent plus de journalistes comme BFM, car ces derniers (probablement à la solde des élites pro gouvernementales) ne sont pas objectifs dans leurs reportages, ils focalisent notamment sur le « spectaculaire » et sur les quelques actes de violence au détriment du fond des revendications et de surcroît ils tentent de les faire passer pour des demeurés sous prétexte que leurs revendications ne sont pas bien structurés ! En deux mots manipulation et désinformation, ce qui leur arrive est bien fait pour eux !

            Rien que ce midi, encore une fausse information sur une antenne de grande écoute, relative à l’explosion de gaz à Paris qui a fait plusieurs morts et blessés: le gaz explose quand sa concentration dans l’air est supérieure à 15% alors que la vraie information est entre 5 et 15%. Une simple vérification sur Google aurait suffi, mais non !. Et tout les jours c’est la même chose.
            Mon coup de gueule du dimanche soir !

            • Tartampion says:

              Les media de l’information continue ne peuvent que faire des raccourcis. Il n’y est pas question de développer les sujets et les journalistes sont priés de ne pas trop dépasser le premier degré (ça les arrange bien d’une part !, et on leur fait bien comprendre que le but est de « aire de l’argent », d’autre part).
              Il faut bien comprendre d’une manière générale que la manipulation passe obligatoirement par un message court : cela va dans le sens de l’amour réciproque entre tout pouvoir manipulateur et ce type de média.
              Les GJ (et chaque citoyen honnête) devraient réclamer (exiger) une presse réellement indépendante (les GJ ont bien senti que les media étaient l’outil parfait de la manipulation par une élite (élus ou désignés par les élus) plus ou moins consciemment malveillante à l’égard de ses électeurs)

              • Vous avez raison et on voit bien le résultat dans certains des commentaires de ce blog, sans citer de noms.
                Le problème du journalisme est que les règles ne sont que déclaratives, et elles ne sont donc sanctionnées par aucune juridiction.
                Qu’ils fassent leur métier comme il doit être fait et dans le respect de la charte de Munich sinon il font autre chose !
                https://fr.wikipedia.org/wiki/Charte_de_Munich#Les_dix_devoirs_de_la_charte

                Voilà un véritable sujet du grand débat annoncé

  4. Dans ce mouvement, le problème c’est que l’on ne peut même pas percevoir ce qu’ils réclament : C’est totalement confus au mieux, irréalisable presque toujours , à visée uniquement insurrectionnelle au pire…
    Il s’avère que ceux que je connais bien dans mon secteur s’avèrent sympathisants de la plus abjecte extrême-droite, il suffit parfois de consulter leur page « facebook » pour les connaître mieux… Faites-le dans votre région… C’est désolant… Bon Courage.

    • le mecreant says:

      Vous racontez absolument n’importe quoi. aucune analyse sérieuse. Juste ce qui vous conforte dans vos certitudes.

    • Je confirme, dans notre région, comme partout en France, c’est exactement la même chose, personne ne sait exactement ce qu’il veut si ce n’est plus de subventions.

    • Si les GJ veulent de la démocrate, de la vraie démocratie. Ca fait 40 ans qu’on nous enfume, 40 ans au moins que déferle toujours plus d’immigration, d’islamisation et de mondialisation, de manipulation, de mensonges, d’instrumentalisation, de nivellement par le bas etc….. etc. . Les gens veulent vivre dignement de leurs boulot sans devoir « payer pour aller pisser » (comme on dit), et payer encore pour les errements du monde de la finance apatride dont ils ne récoltent aucun bénéfice.

      • Bien Adrien ! Dans ce pays, on ne peut plus revendiquer quoi que ce soit sans être taxé « au mieux » d’extrémiste de droite ou de gauche ou au pire d’idiot du village !

        • Tartampion says:

          exact;
          le bon sens commun est devenu une extrêmité !
          nous nous trouvons dans le paradigme d’une folie généralisée,
          celle qui consiste à crier le plus fort possible que la différence est impensable…
          tare majeure du moment, et peut être tare universelle : imposer sa façon de penser comme seule alternative pour les autres…

    • Oui, Carlos Ghosn est le bon exemple d’un « évadé fiscal » qui a fuit l’ISF. Il faut réfléchir avant de le rétablir. Fuir notre pays pour payer moins d’impôt me parait indécent lorsque l’on a une petite fortune et que l’on se déplace en jet privé… Mais que pourront faire les gilets jaunes pour limiter ce genre de comportement ? Quelles sont leurs propositions à ce sujet ?

    • Merci d’avoir souligné le mensonge de Thomas Porcher qui a expliqué que les Pays-Bas pratiquent l’ISF.

  5. L opposition’ (Extrême droite _ partiellement les LR-partiellement la gauche _l extrême gauche) trouve dans ce mouvement une occasion de casser du macron. Lors d un scrutin, j ai la faiblesse de penser que l’esprit de responsabilité prevaudra. Il y a des avancées… Certainement elles sont insuffisantes mais bien réelles. Désormais l état doit prendre des mesures pour baisser les dépenses et corriger les excès emblématiques.
    (réduire le nombre d élus-reduire les salaires scandaleux-éviter la collusion de des patrons dans les conseils d administration-supprimer/regrouper des instances comme la commission du débat public avec la médiation… )

    • @Arrot : Tout est très juste dans ce que vous dites. J’ai également la même faiblesse que vous de penser que l’esprit de responsabilité prévaudra dans le cas d’un scrutin. Je pense que beaucoup de gens frustrés par l’élection de Macron en profitent pour déstabiliser le pays, ce qui est inquiétant pour la démocratie.

      • Inquiétant pour la démocratie de vouloir dégager Macron ? Vraiment ? Macron a été porté au Pouvoir par toute la caste aux ordres que sont les médias qui appartient presque tous à des milliardaires copains avec les élus (Pigasse, Niel, Boloré, Arnaud etc). Cette élection a été un one-man-show orchestré, construit, et qui a abouti grâce à une manipulation de masse. La peau de banane sous les pieds de Fillon a été voulue par une oligarchie de milliardaire et relayée efficacement par les médias….
        Le poulain Macron devait être élu.
        Ne soyez ni dupe ni crédule ! Macron est un traitre qui a un objectif mortifère, celui du Nouvel Ordre Mondial.

        • Les gens ont tout de même voté. Sont-ils irresponsables? N’oubliez pas que Mélenchon a appelé à s’abstenir.
          Il ne fallait pas s’abstenir.

          • C’est sûr: mais tant que les médias feront passer M Le Pen pour un vampire sanguinaire « les gens voteront pour qui on leur dira » comme disait , me semble t-il un Rothschild fut un temps.
            Si les gens n’étaient pas si désinformés et apeurés par le spectre apocalyptique de MLP vendu comme tel par les journalopes, ils voteraient peut être plus en connaissance de cause.
            Perso, j’ai voté pour elle. Macron était de toute évidence depuis le début le « poulain » de l’oligarchie. Et que dire de sa personnalité psychopathe mise en évidence par le Pr Ségatori quelques mois auparavant ! Il fallait être digue pour voter pour ce timbré.

      • Enfin ce ne sont pas des gens frustrés qui ont mis le 80km/h ou une réduction de 5€ sur les APL, ce ne sont pas des frustrés non plus qui ont augmenté les taxes sur le GO et l’essence, ce ne sont pas des frustrés qui paupérisent les retraités où qui payent des hauts commissaires à 200k€ /an et j’en passe et des meilleures !

        • Non ce sont des gens « perchés » ou « déconnectés », comme vous voudrez. 😉

          • C’est ce que je voulais dire !
            Ce gouvernement s’est auto détruit dès le 12ème mois de règne ! Plus fort que le précédent.

        • Je n’ai personnellement pas compris en quoi le 80 kmh est un probleme…il faudra m’expliquer…je prends ma voiture tous les jours pour 25km dans chaque sens, certes ça me rajoute quelques minutes en plus mais ça ne me tue pas et je consomme un chouilla moins.

          • Je suis dans votre cas, mais je regrette de me voir imposer une restriction de plus.
            Je suis à même d’adapter ma vitesse à la circulation et à l’état des routes. Or, cette restriction ne fait aucun cas de ces critères, en revanche, il m’oblige à regarder en permanence mon tableau de bord au lieu de la route pour éviter une amende.
            En effet, je consomme moins en sixième qu’en cinquième, or 80 en sixième, pas facile.

  6. Le gouvernement ne fera rien pour l.ecomomie des français, bloqué et manipulé par le système bancaire. N’investisez plus en bourse, diminuez vos comptes épargne et votre consommation. Investissez différemment et limitez l.appel aux banques. Le seul pouvoir qui peut faire bouger les choses c’est l.argent. Pour ma part, je n’investi plus dans des produits financiers. J’y reviendrai si l.économie devient durable et que le travail est rémunéré à sa juste valeur et que l’on arrêtera de faire l.éloge des spéculateurs.
    En ce moment on va droit dans mur et si cela continu comme ça avec les augmentations des taxes et impots, il y aura de plus en plus de pauvres et dans quelques années, la classe moyenne disparaîtra.

    • C’est exact…. Belle clairvoyance.
      L’immobilier et les objets « tendance » comme les autos anciennes par exemple sont constitués de 50% de spéculation (à mon avis). On ne paie plus l’objet deux fois son prix pour alimenter la gourmandise de celui qui le vend à un prix fixé au hasard. Et les banques se regardent de prêt à la consommation et habitats pour des sommes folles en décalage avec le prix dudit objet.
      Je ne vois pas, comme vous, comment on va pouvoir continuer encore longtemps ce grand écart.

      • Ça ne continuera pas, il s’agit uniquement d’un cycle amplifié par les taux directeurs trop bas.

        • Et b bien que les taux des prêts à la consommation remontent, comme les prêts habitat. Il faut vraiment que ces différents marchés s’assainissent.
          Exemples, comment accepter qu’une maison jurassienne « tout-à-refaire » coute 300 000€ ou une Peugeot 205 se vende 10 000€…….. Les spéculateurs sont rois et vendent à prix d’or, ne cédant rien à leur folie: les marchés sont ainsi partiellement bloqués, les achats se font systématiquement grâce à l’effet levier du credit. Certains en se rendent pas compte du mal qu’ils font à leur propre économie/pays……

          • Qu’ils remontent (les taux) serait sain pour l’économie et l’épargnant mais ….. ferait la faillite de nombreux états.
            Donc …. ils ne monteront pas sauf si ???

            • …sauf si la speculation et la finance arrêtaient d’être les maitres du monde . (Me trompe-je ?). Il semblerait que ce serait vraiment un mal pour un bien……

              • Sauf si :
                – les banques centrales changent de paradygme,
                – un évènement planétaire(grande crise, révolution, guerre, etc. ) bouleverse les plans de ceux ou du système qui font les taux,
                – si l’oligarchie en décide autrement pour s’enrichir encore plus,
                – si l’Amérique voire la Chine en décide autrement,
                – ….

                • Tartampion says:

                  Il n’existe pas (plus) de régulation financière sur le plan mondial : la voie est ainsi ouverte à l’oligarchie (mondiale) pour jouer sur un terrain sans foi ni loi.
                  Comment disposer d’une autorité mondiale (ou autre) pour réglementer l’usage des paradis fiscaux ?
                  Pas de solution efficace, étant donné que de plus, les dirigeants et oligarques de chaque pays (Allemagne, France, etc) se donne des moyens juridiques pour détourner du fisc des sommes prodigieuses sans risque de pénalisation…!
                  Chaque année les pays voient ainsi fuir des dizaines de milliards qui alimentent la liquidité mondiale et assèche la capacité financière des états.

  7. ….  » la même faiblesse que vous de penser que l’esprit de responsabilité prévaudra dans le cas d’un scrutin. »

    Oui, c’est bien un…… abus de faiblesse, lol…….

    Nous n’en sommes plus au stade de « l’esprit de responsabilité » (pfff), mais de la rage invectivée pure et simple, ce qui est plus inquiétant

    Réveillez vous.

  8. GF , vous faites dans la rumeur et le « clic bait » ? vous annoncez un titre « vers une nouvelle tranche de l’impot sur le revenu pour répondre aux gilets jaunes » pour dire dans votre chronique , en substance , que c’est une rumeur . Faut-il tomber dans la communication style réseaux sociaux ? ou de medias en quête de clics pub ?

    • Jean Claude says:

      C’est exact.
      Par contre un amendement passé en catimini en fin d’année concernant la nouvelle définition de l’abus de droit va avoir des conséquences importantes:
      _,sur les donations en nue propriété
      _sur les assurances vie et les clauses de démembrement
      Sur les niches fiscales de l’IR,sur l’IFI ,ect
      Et là c’est du réel et pourtant il ne me semble pas avoir vu ce sujet traité par Guillaume mais j’ai peut-être loupé un épisode?

  9. Ces députés de LRM ne comprennent vraiment rien au mouvement des GJ (les vrais) !
    Ce qu’ils veulent c’est MOINS d’impôts et de vraies économies publiques et non pas PLUS d’impôts.
    Alors intox ou pas, qu’ils ferment définitivement leurs Gu….. !

    • Tartampion says:

      Quand vous avez des intérêts à défendre, et l’esprit bien pervers (devenu le bon sens de maintenant !) :

      1) – vous ne comprenez pas que l’on puisse les évoquer;
      2) – vous détournez la conversation;
      3) – vous expliquez que c’est indécent d’en parler
      etc

      Macron s’est fait élire pour une réforme de l’Etat avec moins de fonctionnaires, moins de dépenses, moins de dette, une réforme structurelle de l’Etat, etc.

      Et les électeurs constatent que malgré l’énormité du problème (Macron le connait puisqu’il s’en est servi pour séduire les électeurs), il n’est pas question maintenant de seulement l’évoquer (disparition totale des écrans…!)

      Faut être du côté des intérêts en question pour expliquer qu’il n’y a rien à voir !!!…

    • Bonjour,
      Je vous rejoins sur les orientations des GJ. Mais alors pourquoi battre la pavé en hurlant à la démission des politiques et refuser la participation à un débat ?
      Pour ma part, je n’ai pas voté Macron, mais doit reconnaître qu’à un iota prêt (limitation à 80 km/h que personne ne respecte d’ailleurs hors radar), il suit son programme annoncé et, en ce domaine, c’est le premier depuis bien longtemps.

      • C’est bien la qu’il y a le paradoxe des gilets jaunes. Ils se disent non « écoutés » malgré les avancées significatives (voir la queue dans les centres pour récupérer la prime) et en même temps, ils refusent le débat. Il n’est plus possible de gérer ce genre de situation si les gilets jaunes ne veulent pas se prendre en main. Il est vrai que le discours de Macron ne semble pas leur plaire car il met en avant l’effort et le travail : « on a rien sans effort » et ce principe n’est pas compris des gilets jaunes qui semblent être habitués à obtenir des choses sans effort. Cela ne peut PLUS continuer, cette époque est révolue, il faut en prendre conscience.

        • Tartampion says:

          Je ne sais pas pour les GJ, et vous affirmez sans savoir réellement, mais il est indéniable que les politiques qui prônent l’effort dans la sphère privée (non monopolistique) sont absolument inaudibles.
          Avez vous côtoyé un tant soit peu, l’esprit de la fonction publique ?
          Ne me citez pas en exemple les agents utilement opérationnels …
          Le pb ce n’est pas la paresse du secteur privé (concurrentiel), qui n’a pas le choix du niveau élevé de sa productivité attendue.
          Le pb, c’est l’incroyable fardeau d’un secteur dynamique, capable, bienveillant des intérêts communs, … complètement anesthésié par une administration aveugle, incompétence, irresponsable, inefficace, dépensière, avide d’impunité, conservatrice, imbue de ses pouvoirs, manipulatrice, taxatrice, punitive, et j’en oublie…!.
          Son clientélisme nous a maintenant amenés au même traitement (réflexe d’acheter les gens) pour ses propres agents et ses électeurs, à tel point que le travail peut se retrouver moins rémunérateur que l’assistanat planifié.
          Le pb, c’est que le travail d’une minorité toujours plus étriquée ne peut plus suffire à nourrir à la fois le mammouth vorace et ses très nombreux bénéficiaires (ceux qui attendent les fruits faciles de sa lamentable redistribution)
          Ce dernier mot est juste une monstruosité toxique, mais tellement aimé de nos clientélistes avides de leur coûteux privilèges !
          Et le prochain débat n’arrangera rien puisqu’on demandera aux français s’ils souhaitent qu’on leur coupe le robinet …
          Et la boucle est bouclée…

  10. Je parts de France et investir ailleurs ,car j’en ai marre de ce pays qui pompe l’essence du réservoir
    et qu’il appelle la dépanneuse pour finir le trajet, pourquoi nourrir Brutus ,ils ont qu’a monter leur
    boite pour savoir qu’il faut travailler 75 Heures pour alimenter leur incompétences et surtout leur JALOUSIES ? AU REVOIR ,pire que la maladie de LYME .

    • La maladie de Lyme connait ses prophylaxie, la gabegie et la trahison étatique , elle non. Vous faites bien.

      • Tartampion says:

        justement la maladie de lyme peut devenir chronique si elle n’est pas traitée suffisamment tôt;
        et surtout elle est difficile à diagnostiquer.
        belle comparaison !
        sauf qu’ici le malade (nos élites) n’écoute pas son médecin (les citoyens sains et lucides)
        Ici, c’est le malade qui jouit de sa maladie devenue chronique, et le médecin qui en souffre !!!

        renversant !

  11. Je crois que les GJ, gens du peuple, ont la sagesse et le pragmatisme qu’on eu les français à travers les âges. Si nous avons survécu jusqu’ici, c’est que le peuple a su survivre .
    Les Français sont portion intégrale et unique du Peuple et doivent décider seul de ce qui en est sur ses terres ancestrales.
    Ce pays appartient à son peuple, ce que les gouvernant font mine de ne pas comprendre en nous confisquant la démocratie. Pour seul exemple, Il est inadmissible que 57% du PIB serve à alimenter la gabegie de la fonction publique: il faut d’urgence assainir nos administrations et ses gestionnaires, plus traitres qu’incapables…..

    • Décintrement, toujours d’accord avec vous Damien.
      Sus aux suceurs et aux incompétents !

      • Labsus: Décidément

        • Je reprends mon post:

          « Décidément, toujours d’accord avec vous Adrien.
          Sus aux suceurs et aux incompétents !

          • Bonjour,
            Si je vous suis bien, il faut limiter les dépenses à ceux qui reçoivent sans « donner ».
            En clair, suppression de l’indemnisation chômage et de l’administration qui s’en occupe, de toutes les aides sociales qui permettent de rester chez soi sans travailler, et de ceux qui s’en occupent (assistantes sociales, ……), les métiers artistiques qui vivent de subventions permanentes avec un régime qui leur permet un revenu permanent via Pôle Emploi, la liste des « aides » est longue, mais je m’arrêterai là ?
            Après, il y a aussi la fin de l’emploi à vie pour les fonctionnaires sous réserve de trouver le moyen de juger de leur « productivité », mais également de déterminer une méthode d’indemnisation, …..
            En ce dernier domaine, il me semble avoir entendu évoqué récemment un plan de dégagement des hauts fonctionnaires sans emploi, quel coût ?

            • Pourquoi, lorsque l’on demande des économies publiques, vous faites dans l’extrême ?
              Il y a des économies à faire à tous les niveaux sans pour cela supprimer les allocations de ceux et seulement ceux qui en ont besoin (handicapés, malades, personnes dans l’incapacité de travailler, chômeurs « non professionnels » pendant une période donnée,….).
              Ces économies, si l’Etat ne sait pas les faire, peut facilement s’inspirer de pays où la dépense publique est inférieure de 10 points, notamment dans les salaires et autres subventions de certains élus et autres hauts fonctionnaire. Quant aux autres fonctionnaires (hors quelques unes en sous effectifs), il y a un vrai coup de balai à y passer. Pensez aussi à toutes ces commissions, ces conseils qui ne servent à rien, ces administrations qui pourraient être cédées au privé pour plus d’efficacité, cette multicouches d’élus plutôt bien payés qui pourrait être réduite de 50% et j’en passe et de s meilleures.
              Enfin, pour résumer ma pensée, comment FONT les autres pays qui ont 10 à 20% (par rapport à leur PIB) de moins que nous de dépenses publiques? Oui comment font-ils ?

          • « Sus aux suceurs et aux incompétents », je pense aussi que vous parlez des personnes qui profitent actuellement du système en profitant le plus d’aides possible tout en se plaignant de ne pas avoir assez d’argent. Ces personnes ne savent pas vraiment ce qu’est le travail qui, en France, n’est pas toujours valorisé par rapport aux nombreuses aides que certaines personnes reçoivent et qui peuvent se permettre de rester à la maison. Oui, cela est choquant d’autant plus qu’elles vont ensuite se plaindre de ne pas gagner assez d’argent, c’est un peu facile.

            • Oui, bien sûr, ceux la font partie aussi des profiteurs de l’État providence Keynésien !

              • Dans l’excès, quoique « la providence Keynésien » ? Enfin, pas plus que ceux qui battent le pavé alors qu’une réponse, certes tactiquement trop tardive, avec mesures immédiates a été donnée et qu’un débat est prévu pour orienter les réformes de fond. Laissons lui une chance avant de poursuivre la casse.
                Pour les économies, le première source de dépense est l’intérêt d’une dette creusée depuis 1976 et que les déficits ne cessent d’amplifier depuis. Il faut donc de budgets à minima à l’équilibre.
                Nos élus ont augmentés avec les lois anti-cumul. Certes, il faut revoir les strates administratives (mairie, département, région, état) laquelle supprime-t-on, sachant que les intermédiaires (communautés) que l’impact sera surtout sur les fonctionnaires et contractuels qui y travaillent. En revanche, l’encadrement des indemnités et avantages avec contrôle au premier centime de leurs frais est un minimum.
                La privatisation d’administration mais lesquelles. Pour les transports (SNCF, Air France, ADP, Autoroute), l’énergie (EDF, GDF), les communications (Orange) c’est fait, tout en gardant une minorité de blocage sur les investissements stratégiques. Il reste quoi : la formation (Education Nationale), la Défense (Armées), la sécurité (Police, Gendarmerie), la justice ou l’économie (Douanes et Finances), cela ne me semble pas souhaitable sauf à creuser les inégalités.
                Etre plus efficient, bien sur mais comment mesurer l’efficacité (rentabilité ?) d’un fonctionnaire : le nombre de dossiers rattachés ou traités au détriment de leur qualité ?
                Les autres pays n’ont pas l’héritage historique d’une importante puissance coloniale qui refuse systématiquement toutes réformes. L’Allemagne (à l’époque au même niveau que la France) l’a fait dans les années 90, mais autre mentalité, autres structure historiquement davantage décentralisés et autres problèmes avec le vieillissement de la population (commun aux autres pays nordiques) L’Angleterre, autre puissance coloniale, a connu les année Teatcher et maintenant le Brexit. Toutefois dans tous ces pays, pauvreté et précarité plus importante qu’en France.
                Chasse au profiteur, elle se fait doucement mais qu’elle est la définition d’un profiteur ?
                De l’Etat, c’est celui qui y travaille sans produire au regard.
                En revanche du système, c’est celui qui sait naviguer en fonction de l’interprétation des textes.
                Reste les fraudeurs !!!!

                • Oui, vous avez raison, je suis un peu dans l’excès mais toutefois moins que l’Etat et ses (certains) fonctionnaires surpayés quand ils ne sont pas inutiles!
                  [Pour info SNCF et EDF ne sont pas privés mais des SA ou EPIC dont l’actionnaire majoritaire est l’Etat (70% à minima pour EDF et 51% pour SNCF)]

                  Ce que je voulais dire en fait repose sur deux points essentiels:
                  – le premier du pur Keynès, résumé ci-dessous par Ch. Gaves:

                  « Nous rentrons dans des temps révolutionnaires
                  Il est clair que Charles Gave est très pessimiste pour la France. Il avoue n’avoir pas du tout prévu que « les élites françaises allaient purement et simplement refuser d’accepter que leurs idées de toujours avaient échoué et qu’elles allaient mener un grand combat d’arrière-garde pour essayer de prouver au monde entier qu’elles avaient eu raison d’avoir tort […] et qu’une technocratie pouvait arriver à créer une société égalitaire ex post en autorisant le poids de l’État dans l’économie à monter sans cesse, au détriment bien sûr de la liberté ».

                  Du coup, la France s’appauvrit comme en 1789 quand le tiers état portait sur son dos la noblesse, c’est-à-dire les politiciens et les hauts fonctionnaires, et le clergé, c’est-à-dire les syndicats. « Nous rentrons dans des temps révolutionnaires. L’alternative est donc entre le retour à la liberté ou l’esclavage mâtiné de guerre civile. » Il est urgent de lire ce Sire, surtout ne faites rien !, le nouveau livre du meilleur prof français de libéralisme. Sa lecture est plus particulièrement recommandée aux cerveaux embrumés par nos grands esprits technocratiques qui gouvernent le pays depuis plus de quarante ans. Ils y apprendront que le mot libéralisme, c’est-à-dire la liberté d’entreprendre, n’est pas un gros mot et que, sans liberté, il est impossible de s’épanouir pleinement dans des sociétés ouvertes.

                  et le deuxième:
                  – l’Etat n’a plus le choix. Il doit faire des économies pour équilibrer ses budgets annuels. Une règle doit impérativement être mise en place pour cela et tout surplus de croissance doit être dirigée vers le remboursement de la dette cumulée.
                  Alors peut-importe la manière et sur quels services cela va reposer (en fait tous les services ou presque seront concernés avec +/- de réductions budgétaires), mais notre pays n’a plus le choix, c’est maintenant en espérant que ce n’est pas trop tard ou jamais sinon après de gros dégâts.

                  Et dans ce programme d’économies, il faut entamer de suite la chasse aux gaspillages, aux rémunérations surnaturelles, aux inutiles, aux profiteurs (vous voyez, par exemple ceux qui touchent le RSA et travaillent en parallèle au black), aux missions et aides inutiles, etc…)

                  • Dans ce cadre, je vous rejoins.
                    Pour la SNCF et l’EDF, je sais que l’état est impliqué, mais restreint de plus en plus son action à la partie structurelle (réseau) se dégageant petit à petit de l’aspect commercial (distribution) au profit de la libre concurrence. En écrivant le post, je pensais surtout à la dernière réforme statutaire des cheminots, enfin actée.

  12. Mickael D says:

    Et si on raisonnait sur les 2 milliards de dégradations des GJ et de « pertes » comme vous dites dans les commentaires, à l’envers ?

    Voyons cela plutôt comme un « investissement » pour l’avenir, pour un monde meilleur ?
    Si cela est la conséquence d’une refonte globale de notre société, notre système qui n’est qu’alimenter par des perfusions, alors je dis OUI.

    Quand il n’y a plus rien à faire, on ne réanime plus.
    Le problème c’est la vision à COURT TERME de tous sur leur perte sèche.
    N’est-il pas opportun de voir au-delà ?

    Les derniers seront les premiers comme le dit Céline Dion.

  13. Créer une nouvelle tranche, augmenter les tranches supérieures, ça se défend. Les près de 1000 milliards de revenus déclarés ont rapporté 77 milliards au fisc, ce qui est finalement assez peu même en tenant compte grosso modo qu’un foyer fiscal sur 2 ne paie pas cet impôt. Et surtout il ne faut pas oublier que l’essentiel des prélèvements (près de 200 milliards pour la seule TVA) sont des prélèvements proportionnels et non progressifs. Combien de rapports et d’études ont mis en lumière le caractère inégalitaire de la fiscalité en France!

    • Ces rapports sont une escroquerie intellectuelle.
      Sur un taux proportionnel, vous payez en fonction de ce que vous achetez. Une TVA sur un bien immobilier neuf représente plus que 3 voire 4 années de consommation par des ménages modestes. De mon point de vue, c’est un impôt juste.
      Après, il est vrai que le discours incrémenté dans les subconscients est qu’il s’agit d’un impôt injuste, y compris venant de profs de fac de droit.
      Certains escrocs intellectuels vont même jusqu’à dire qu’il s’agit d’un impôt régressif (Porcher pour ne citer que lui mais repris par plusieurs pseudo économistes).
      La progressivité de l’impôt est une punition. Plus vous gagnez d’argent et plis fort est le taux d’imposition. L’ennui est que c’est le contribuable qui est puni pour payer trop d’impôts alors on lui prend encore plus d’impôts! La jalousie à une échelle institutionnelle…

  14. Fonction publique ,je pense que les meilleurs exemples de la FONCTION PUBLIQUE avec tous ses avantages ; CUBA ,RDA, URSS,VENEZUELA &,le peuple est heureux de vivre dans la misère ,et je compte pas les morts de la vertu du Peuple qui fait assassiner ses voisins avec une lettre
    disant qu’il ne fait pas partie de la famille qui le nourrit . Merci ,je ne savais que le niveau d’imprégnation des théories de Lambert ,avez élevé à ce niveau la rhétorique de l’Agora .

    Au revoir .

  15. Il faut étre aveugle pour ne pas voir l’objectif poursuivi par ceux qui manipulent les GJ .
    Oui , les GJ sont manipulés par certains des leurs a la solde d un parti politique voir 2 en les faisant defiler pour des motifs qui interessent le plus grand nombre . En les utilisant ainsi , le but ultime est de faire tomber le gouvernement et prendre sa place . C’est ainsi que Melenchon et Le Pen se rejoignent comme en Italie . Alors , qu’est ce que la France va y gagner ? et les francais ?
    les GJ sincéres ( combien sont ils ??) seront perdants comme tous les francais moyens .
    Quant a ceux qu’on appelle « les riches  » , les vrais , c’est simple , ils mettent les voiles .
    Les petits « riches » trinquent et le declin de la France se poursuit inexorablement .
    Vous l’aurez compris , pour moi , je pense que la grosse question est la chute ou non du gouvernement actuel . Et si on partage ce souci , alors je pense que les gens censés ne veulent aucun des extrémes avec leurs politiques economiques ruineuses et leurs politiques sociale nauseabondes et porteuses de haine ( chaque extreme dirige sa haine contre sa cible , les uns c’est les immigrés et les autres c’est les riches bourgeois ) .
    Donc dans ce paysage de ruines , quel apport du grand debat ? a mon avis aucun puisque le mouvement actuel ne veut que la chute du gouvernement . Ceder a ces gens la ne les arretera pas . Pour autant , malgré cela , il faut quand meme participer activement au grand débat , ne serait ce que pour faire avancer les idées que les GJ politiques vilipendent . Sinon il n’y aura aucun equilibre dans ce qui sortira . Alors comme le proposait plus haut l’un des participants ,
    Guillaume pouvez vous lancer le grand debat dans notre communauté , et ce qui serait bien c’est qu’on le fasse sur un plan le plus technique et étayé possible en matiére fiscale , sociale , economique etc Ca tombe bien , le President a enoncé ses 32 questions . Qu’en pensez voyus ?

    • @Jean :
      Oui, vous avez raison : « Il faut être aveugle pour ne pas voir l’objectif poursuivi par ceux qui manipulent les GJ ».
      Malheureusement, je me rends compte qu’il y a encore des personnes qui n’arrivent pas à le voir ou bien elles font effectivement partie de celles qui souhaitent faire tomber le pays (ex: extrême droite, extrême gauche). Elles sont libres de s’exprimer mais il faudrait qu’elles aient le courage de ne plus se cacher derrière les quelques gilets jaunes restants.
      D’accord aussi sur :
      « les GJ sincéres ( combien sont ils ??) seront perdants comme tous les francais moyens .
      Quant a ceux qu’on appelle « les riches » , les vrais , c’est simple , ils mettent les voiles . »
      J’ajouterais même que notre pays, qui est un des pays où le taux de pauvreté est le plus bas du MONDE (parmi les pays riches), va finir par avoir un nombre de pauvres qui va augmenter, ce qui est l’inverse de ce que veulent les gilets jaunes. C’est assez paradoxal mais les gilets jaunes ne s’en rendent même pas compte (trop manipulés ?). Qu’ils regardent un peu autour d’eux où le taux de pauvreté est plus important et où les personnes ne se plaignent pas. Peut-être qu’il leur faudrait savoir gérer un budget, apprendre à ne pas dépenser son argent avec des gadgets et ne pas avoir le dernier modèle de smartphone, de voiture ou de télévision (j’ai toujours une télé à tube cathodique alors que 82% des français ont une TV LED !) Oui, bien sûr, il ne faut pas louper le dernier match de foot avec sa TV 4K ! mais après, les fins de mois sont plus difficiles…

    • Personnellement, je ne vois ou plutôt je n’entends que très peu de GJ qui se font ou se sentent manipulés. Certes les Le Pen et Mélenchon essaient de profiter du mouvement pour promouvoir leurs idées et déstabiliser le gouvernement et Macron, mais je n’ai pas l’impression que (majoritairement) les GJ se sont laissés prendre à ce piège.
      S’agissant des intentions de M. Le Pen, son message est clair, elle sait que le pouvoir est à sa portée, sauf et oui il y a un sauf, si le scrutin à 2 tours perdure. Son message est d’abords la proportionnelle et puis retour aux urnes. Sans cette proportionnelle la probabilité qu’elle soit Présidente est quasi nulle.
      C’est donc pour éviter tous ces « pièges politiques » qu’il faut instituer un changement dans le système politique Français et à mon avis la seule solution c’est d’instituer une Démocratie Directe et ceci d’autant plus que la plupart de nos élus de tous bords d’aujourd’hui sont décrédibilisés. Une nouvelle élection avec Macron ou un autre ne changera rien ou presque. On a cru trop longtemps à l’homme providentiel, on comprends maintenant et ces « imbéciles » de GJ l’ont compris aussi, que ce n’est pas un homme qu’il faut attendre mais un nouveau modèle de démocratie et d’institutions et les réformes qui vont avec.
      Je vais m’empresser de lire la lettre de Macron pour voir s’il y a au moins une chance de sortir de l’ornière !

  16. Guillaume, je ne comprends vraiment pas ce qui a pu vous pousser à poster ce billet.

    Le resultat, déjà visible au travers des premières contributions de ce jour, était parfaitement prévisible et augure hélas de ce qui sortira du « grand débat national »: un vaste n’importe quoi, un chaos de revendications contradictoires, caricaturales, irréflechies et compulsives.

    Je crains que l’on n’ait ouvert la porte à une forme de « purge » (voir le film éponyme).

  17. Ange LERUAS says:

    Un blog a pour défaut de susciter trop souvent une succession de commentaire d’humeur, que certains pensent être du bon sens (hélas opportuniste).

    Sur le présent sujet qui est l’impôt sur le revenu à relier avec les demandes des GJ, puis la conférence salvatrice pour les uns et bidule pour les autres, je suis surpris de ne pas voir citer une seule fois le rétablissement de l’ISF dans l’un des 64 premiers commentaires, alors que cette revendication est omniprésente chez les GJ.

    L’impôt suscite majoritairement des humeurs d’injustice. Savez vous ce que EINSTEIN disait ?
    Je vais vous le dire : ·        La chose la plus difficile à comprendre au monde c’est l’impôt sur le revenu !

    Savez-vous, aussi, que l’impôt est le fruit d’une imagination ( convention) afin que vous ayez le réflexe de préférer cette imagination IMPÔT SUR quelque chose au lieu de la réalité PRÉLÈVEMENT POUR quelque chose.
    Voilà pourquoi -IMPÔT- devrait être chez vous comme chez Einstein incompréhensible.

    Dès lors que ce qui est primordial c’est l’usage que nous faisons de nos prélèvements nous serions à même de mieux nous comprendre et oublier nos humeurs pour les remplacer par du bon sens. Et considérer trois types de prélèvement.
    * prélèvement ou contribution pour notre usage national de consommation mutuelle
    * prélèvement ou contribution pour notre usage national de consommation nationale collective
    * prélèvement ou contribution pour notre solidarité nationale entre les ménages qui captent le mieux les progrès de notre vie en société nationale envers ceux qui captent peu ce progrès.

    Si nous nous limitons au prélèvement de solidarité, c’est à dire les 6 secteurs de la redistribution : le montant mis en œuvre est équivalant à la somme de l’impôt sur le revenu + ISF. Ne trouvez-vous pas alors que cette appellation de -prélèvement de solidarité- correspond bien à l’usage fait de ces prélèvements ? Alors qu’ IMPÔT SUR LE REVENU ne le dit pas parce que par CONVENTION : l’IMPÔT n’a pas à justification un usage ; Pas plus que toute taxe ou cotisation SUR quelque chose.

    Il suffit de CHANGER de CONVENTION et remplacer tout ce qui est SUR quelque chose par : POUR quelque chose pour que nos humeurs fondent, la réalité nous éclaire et le bon sens suivent.

    Notre discours sur la pauvreté et sur les prélèvements à faire pour la combattre pourrait prendre alors un autre sens, celui qu e la réalité doit nous faire voir.

    SORTIR DE LA PAUVRETÉ ( ce qui suit est issus des comptes de 2014 : non trouvé pourdes une année plus recente)
     
    La pauvreté en France est le point d’actualité qui est à l’origine des manifestations des Gilets Jaunes.
     
    On ne peut pas dire qu’elle soit mineure, même si après redistribution, elle est fortement réduite.
     
    Ce qui est à retenir, c’est que les six redistributions (allocation sans condition, allocation avec conditions, allocation logement, minima sociaux, RSA et prime pour l’emploi) représentent, en 2014, 78,576 milliards au profit de ceux qui ont le moins de revenus et dont le financement devrait correspondre à l’impôt sur le revenu plus l’ISF représentant, en 2014, 74,4 milliards.
     
    Dans ces 78,576 milliards de redistribution ne sont pas prises en compte toutes les gratuités induites spécifiques à ces ménages ou personnes, à bas revenus.
    COMBIEN ? Quelqu’un a-t-il la réponse ?
    Mais sachez que ces dernières sont imputées, c’est-à-dire comptabilisées dans notre PIB officiel.
     
    Il y a une autre aide à prendre en compte, qui est une redistribution qui profite à tous : c’est le déficit de l’État : 85,56 milliards, en 2014, soit 190,65 €/mois/ménage, en moyenne.
     
    Pour information :
    La redistribution (transfert) pour les quatre premiers déciles des foyers les plus pauvres représente 312,5 €/mois/ménage.
    Les prélèvements sur les trois derniers déciles les plus riches représentent 528,40 €/mois/ménage, en moyenne.
    Les prélèvements pour les ménages avec plus de 100 000 € par an deviennent 3118€/mois/ménage.
     
    Si l’on doit faire le bilan et que l’impôt des ménages les plus riches (base année 2014) couvre les redistributions (76,8 milliards), puis que l’on prend en compte, en sus, le déficit comblé par un emprunt, c’est-à-dire une autre forme de rétribution (85,56 milliards) et que l’on estime les gratuités à 10 milliards, cela fait un total de 172,36 milliards de prélèvements sur les ménages imposés à l’IRPP et à l’ISF : 74,4 milliards en 2014.
    Équilibrer signifie multiplier ces prélèvements par 2,317.
     
    C’est-à-dire, augmenter l’impôt :
    de 528,40 à 1 224,30 €/mois en moyenne pour les ménages qui gagnent plus de 2 500 €/mois
    de 3 118 à 7 224,40 €/mois en moyenne pour les ménages qui gagnent plus de 8 335 €/mois
     
    Chacun, sachant ce qu’il paie, peut faire son calcul en multipliant par 2,317.
    Mais, attention, cette augmentation n’est pas susceptible d’une redistribution supplémentaire d’un euro  à quiconque puisque ce sont déjà des distributions faites aux ménages en difficulté en 2014. De toute évidence, la fiscalité ne peut donner de solution.
     
    La marche de manœuvre reste donc :
    La réduction de la dépense publique.
    La réduction des productions peu agréables vers des productions plus utiles ou agréables.
    L’augmentation de production des actifs, qui va de pair avec l’augmentation du temps de production.
    L’augmentation du nombre d’actifs, qui va de pair avec la diminution du nombre d’inactifs.
     
    Si quelqu’un a une autre porte de sortie que celle-ci, qu’il la dévoile ou se taise à jamais.
     
    La taxation des transactions financières dématérialisées ! Ne soyez pas idiots, c’est un système identique à la TVA, mais pire puisque, à chaque transaction, alors que la TVA se récupère pour au final être le taux payé par le consommateur ; par contre pour les taxations des transactions, à chaque transaction, la taxe augmente le montant de la transaction pour enfin faire que le taux se multiplie à la puissance 16 (s’il est considéré 16 transactions dans le processus de production avant que cette production devienne une consommation) – consommation pour laquelle un consommateur, en plus de la TVA, paiera cette taxe que « la transaction » est incapable de payer puisque n’est réalité que celui qui paye. Impôt des transactions ou impôts des sociétés n’a pas de sens alors que n’existe que des contributions pour nos usages collectifs que ne peuvent régler que ceux qui en profitent.
    Si vous voulez taxer la transaction, avez-vous son adresse ? Connaissez-vous son compte en banque ?
    Si vous voulez taxer le robot, avez-vous son adresse ? Connaissez-vous son compte en banque ?
     
    On ne peut que taxer des propriétaires, des actifs et des inactifs, qui ne retirent leurs revenus (payant la taxe) que du prix payé par les consommateurs, directement ou indirectement. Toute vente de patrimoine n’est qu’un échange contre de la monnaie issue de revenus d’actifs et d’inactifs, ou alors c’est un échange de patrimoine sans incidence sur les revenus des actifs et des inactifs.
     
    La réalité est là. En faire un déni, c’est démontrer que l’on préfère les idéologies qui ont pour effet de se dispenser de réfléchir, en accusant des boucs émissaires.

    • J’aime beaucoup votre intervention Ange Leruas. Vous reprenez l’idée du contrat social et du consentement à l’impôt que nous avons essayé de développer tant bien que mal.
      Aussi, vous arrivez finalement à la même conclusion que certains d’entre nous : l’augmentation du nombre d’actifs (j’aurais toutefois précisé : dans le secteur privé), meilleure allocation des ressources humaines dans le secteur public accompagnée d’une réduction de la dépense publique et donc d’une réduction des effectifs surnuméraires.
      J’aurais aussi pris des mesures de langage, je m’explique :
      – remplacer l’expression « argent public » par « le contribuable »
      – remplacer l’expression « financé par l’état » par « financé par le contribuable »
      – remplacer l’expression « gratuitement » par « à la charge du contribuable »

      Etc…

      Il faut qu’à tout instant les français sentent que la redistribution, le paiement des impôts, le financement des services publics, reposent sur le consentement du contribuable à être prélevé dans l’intérêt général.

    • Vous finissez votre post par « la réalité est là », sans résumer exactement la thèse que vous souhaitiez défendre et qui se perd un peu dans vos longs developpements.

      Je vais donc vous exposer, de manière j’espère synthétique, « la réalité » qui est celle, à epsilon près, de nombreux contribuables de la classe moyenne-superieure/ aisée.

      Je précise tout d’abord que suis tout à fait conscient de la nécessité d’un impôt progressif et redistributif, ainsi que de la difficulté financière dans laquelle se trouvent de nombreux compatriotes – situation d’autant plus intolérable que nombre d’entre eux travaillent -. Pour autant, une proportion croissante de contribuables dont je fais partie se trouvent dorénavant dans une situation intenable.

      Je suis ingénieur électricien dans le secteur aeronautique. Comme de nombreux salaries qualifiés, je travaille entre 45 et 48h par semaine – salaire au forfait bien entendu, jamais une seule HS de payée – sans compter 2h de ‘commuting’ quotidien et les déplacements pro. Mon travail est assez stressant (situation assez courante, dans le public comme dans le privé) et juridiquement très exposé (à titre personnel). Mon salaire me permet de vivre confortablement (sans excès), d’autant plus que j’ai la chance de vivre dans une belle région du Sud avec un coût du logement acceptable (ma situation financière serait tout autre en RP), et me place dans la tranche marginale à 30%. Je n’ai que tres peu de revenus du capital (moins de 5% de mes revenus totaux). Je ne défiscalise pas (sauf quelques dons deductibles): je paie l’irpp que je dois, à l’euro près. D’après le site de l’INSEE, je me situe parmi les 25% des revenus les plus élevés: dans le 7ième décile donc. Pas ‘riche’, mais relativement aisé.

      Mon taux marginal de prélèvement direct sur mon salaire total – en incluant charges salariales et patronales, mutuelle et irpp, bref tous les impôts directs et cotisations – est de… 70% *.

      Oui, vous à avez bien lu, il n’y a aucune erreur: quand mon employeur augmente mon salaire de 100€, je n’en touche que 30€ en net-net (sur lesquels je vais bien entendu payer des taxes comme la TVA, la TIPP etc). Et je suis « seulement  » dans la tranche des 30% ! Imaginez au-delà…

      N’ayant pas d’emprunt sur le dos et un train de vie raisonnable par rapport à mes revenus, vous comprendrez que la conclusion coule de source: je travaille maintenant pour des queues de radis. Et ca, je le refuse. Je refuse de perdre mon temps pour aussi peu de reconnaissance.

      Par conséquent, pour diminuer mon taux d’imposition (sans défiscaliser), une seule solution: travailler moins. Le temps libre n’est pas taxé (niche fiscale à rapidement taxer ?). Ce que je fais autant que permis, et fort heureusement la convention collective à laquelle j’appartiens me le permet, en jouant finement. Evidemment, ça met mon employeur en rogne. Tant pis. Si la collectivite s’arroge le droit de me prélever d’office 70% de tout revenu supplémentaire, je me réserve le droit de travailler moins. C’est non negociable.

      Donc je travaille moins et paie moins d’impôts. Donc il y a moins à redistribuer pour ceux qui en ont légitimement besoin: c’est un fait. Dans un monde idéal on pourrait argumenter que cela permet d’embaucher et que c’est une forme de partage volontaire du salaire et du temps de travail, sauf que ça ne marche pas car c’est fait de manière trop individuelle et pas assez formalisée pour permettre de créer un poste à temps plein.

      Je serai prêt à travailler à 80% avec 80% de salaire: mon taux horaire bondirait et avec 4 volontaires (je les trouve en 2h tellement nous sommes nombreux dans mon cas) on créerait un emploi. Mais c’est impossible car tout le monde s’y oppose: mon employeur veut ‘user’ ses ingénieurs au maximul, et l’Etat n’y a pas non plus intérêt (d’ailleurs les lois Aubry ont été très défavorables aux forfaités): ils veulent tous que je travaille un max pour que je rapporte un max. Le fait que je ne gagne moi-meme plus grand’ chose ne semble pas les concerner.

      Mon cas individuel n’a aucu e d’importance. Le problème est que des centaines de milliers de français qualifiés font maintenant le même arbitrage (ils savent dans leur majorité très bien compter), et que ce nombre augmente chaque fois que leur imposition marginale augmente. Dans ma ville, plus de la moitié des médecins travaillent 3 ou 4 jours par semaine maxi… Et là, cela devient un problème pour la société tout entière , et notamment pour les plus fragiles d’entre nous qui bénéficient le plus de la redustribution.

      En résumé : les taux d’imposition sur le travail ont très nettement dépassé le niveau optimal pour les finances publiques. Ils incitent clairement à réduire l’activité, donc les impôts et les ressources de l’Etat. La spirale décroissante est incontestablement amorcée. Entre la résignation à une imposition marginale déraisonnable et l’exil fiscal, il y a désormais une voie alternative, de plus en plus pratiquée : la démission passive, la « roue libre ».

      La seule question qui vaille la peine de se poser est donc: faut-il continuer dans cette direction ? Cela va-t’il permettre à notre pays d’améliorer les conditions de vie de ses citoyens ?

      * détail du calcul: pour 100€ de salaire brut supplémentaires, mon employeur paie 80€ de charge patronale. Sur mes 100€ de salaire, je paie 24€ de cotisations salariées (mutuelle inclue). Mon net imposable est de 79€, sur lesquels je paie 30% d’IRPP après les 10% d’abattement pour frais, soit 21.3€. Total des prélèvements: 125.3€ pour 180€ de salaire super brut, soit 69.6%.

      • Vive Mitterrand et les socialos -communos-écolos qui vous (nous) ont amenés là !

      • Je dis cela car je suis ou plutôt j’étais exactement dans le même cas que vous à part le fait que devant cette confiscation, j’ai décidé il y a 10 ans de défiscaliser avec les risques qui vont avec. Mais tant pis ! je préfères prendre des risques de perdre (ou de gagner 🙂 ) plutôt que de me faire « ponctionner » chaque année

        • Tartampion says:

          ça va plaire au monde de la spéculation !
          taxer plus pour orienter le pèlerin à la prise de risque (c’est parfait pour les néo-libéraux spéculateurs, y compris notre président mondialiste de la finance spéculative); il faut bien alimenter la machine…celle où on sait qui gagnera en probabilité…

          • Pourquoi associer libéraux et spéculateurs? C’est une association à but dénonciateur voire provocateur comme si on ne pouvais pas être libéral et non spéculateur et encore heureusement vous ne l’avez pas fait précéder du terme ULTRA et c’est déjà ça !!! 🙂

            Apprenez ce qu’est le VRAI Libéralisme avant de l’associer à d’autres mots peu flatteurs:
            https://institutdeslibertes.org/quest-que-le-liberalisme/

      • Tartampion says:

        Je suis d’accord, on décourage toute motivation à travailler plus (puisque gagner plus en relation avec l’effort produit, est illusoire).
        Est ce le résultat dune idéologie (taxer le riche) ? globalement oui avec la pensée de gauche dominante.
        Est ce efficace sur le plan de l’intérêt général ? certainement pas , ni pour l’État préhempteur, ni pour l’économie, ni pour l’emploi, ni pour la compétitivité, ni pour le progrès social, etc

      • Tartampion says:

        Ayant exercé une activité libérale, j’ai pratiqué des pourcentages différents, surtout sur la part patronale.
        Mes conclusions hors IR sont que 90% de mon revenu net seront directement injectés dans le « système redistributif »; ce qui a pour conséquence que mon prix de vente sera au minimum de 190 si j’estime que mon travail doit m’apporter 100 avant IR.
        L’intoxe du moment voudrait que je diminue mon exigence de 100, pour pouvoir me rendre vendable, car l’équation est intenable sur le plan de la concurrence européenne ou à fortiori mondiale.
        Comment voulez vous avoir de l’emploi et obtenir une bonne balance commerciale dans ces conditions ?
        On peut généraliser à tout le secteur tertiaire (justement celui qui a recueilli la préférence nationale au détriment des autres secteurs industriels primaire et secondaire laissés à l’abandon, allez comprendre un tel paradoxe …)

      • Tartampion says:

        La priorité de nos politiciens et autre FP, est celle qui veut que la part totale financée par le contribuable (le budget) ne peut pas diminuer depuis 40 ans maintenant.
        Outre la dette invariablement récurrente, le mammouth use de tous ses moyens pour ponctionner toujours plus proportionnellement, sans préoccupation véritable de quelconques équilibres.
        La France en arrive donc tout naturellement au taux record de prélèvements obligatoires.
        Voilà donc 40 ans, qu’aucun politicien ne s’attaque véritablement au sous-emploi, à la dette, à la perte de pouvoir d’achat, à l’économie, au bien vivre ensemble, etc
        Seul objectif, atteindre le Graal de l’accès à l’argent public, et s’y maintenir coûte que coûte; au diable les véritables contributeurs à la richesse, quelques bonnes paroles, quelques astuces de passe-passe entre amis de la « même sphère », et le tour est joué !
        Nous sommes bien dans deux modes de fonctionnement qui s’opposent :
        l’un où le déséquilibre Recettes-Dépenses est mortifère (le monde du travail productif, les PME, etc), et l’autre où ce déséquilibre permettrait malgré tout de maintenir un train de vie complètement déconnecté du monde du travail réellement contributif.

  18. Ange LERUAS says:

    @ Damien ainsi j’arriverais aux mêmes conclusions que les  » nous » qui essayons de faire passer… Qui sont ces nous ?

    Je suis certain de votre sincérité, j’aurai juste, sur les moyens de parvenir à faire partager nos réalités aux autres une recommandation : c’est de se méfier des mots qui trop souvent sont galvaudés ce qui à pour effet de froisser quelque fois les uns ou les autres.

    Par exemple vouloir opposer secteur privés et secteur public, alors que l’important est de retenir que la production des uns devient la consommation des autres et dans ce domaine si nous remplaçons la consommation à tendance d’économie de consommation par choses agréables et utiles à la vie il ya autant de choses peu agréables et peu utiles à la vie qui peuvent être issus de l’un ou de l’autre des secteurs. Ce qui importe c’est que chacun de nous produise autant de choses utiles et agréables à la vie des autres pour profiter de leurs productions autant utile qu’agréable.
    Cela est en effet un contrat social mais je n’adhère pas au principe de l’impôt consentie, puisque pour moi l’impôt n’a pas de raison d’être puisque le contrat social ( notre vie en société nationale) nous implique que des devoirs de solidarité.
    Dont le premier devoir est que les actifs qui produisent ces choses agréables et utile à la vie de la société, partage cette production (pour partie échanger contre des importations) et devient de fait notre consommation nationale, partage cette consommation avec ceux qui ne produisent pas , pas encore, ou ont produit.
    Dont la deuxième solidarité est que ces actifs acceptent que qu’une partie de ces consommations devienne des consommations mutualisées et une autre des consommations collectives.
    Dont le troisième devoir est celui qui profite le mieux de la vie sociétale se sente solidaire des ceux qui en profitent moins.

    Voila pourquoi à mon sens j’invite aux mesures de langage qui suivent :
    * bannir l’expression »argent public »  »contribuable » pour ne parler que de solidarité
    * bannir l’expression  »financé par l’etat »  » financer par le contribuable » par les contributions des actifs et inactifs (avec leurs revenus) ou des consommateurs ( actifs ou inactif) (avec leurs mêmes revenus).
    * bannir  »gratuitement »  »à la charge des contribuables »

    Il faut qu’à tout instant les Français sentent que la redistribution, le paiement des impôts, le financement des services publics, ne sont que des mots qui masque la solidarité d’intérêt général des citoyens vivant en société nationale qui s’exprime par des contributions de chacun à produire pour les autres autant que les autres produisent pour lui ; la monnaie n’étant là pour :
    * que ces productions circulent dans les nations et entre nations (fonction circulation).
    * que ces productions devenues consommations nationale (dans la nation concernée : productions non exportées + importations) se partagent entre la population (fonction partage)

    Il faut que notre économie ne soit plus celle que des idéologues veulent qu’elle soit mais soit représentative de ce que notre vie en société nationale est : l’expression de solidarité qui de familiale est devenu sociétale et de générosité individuelle est devenue d’entraide sociétale , avec des consommations mutuelles et collectives bien encadrées ; le tout avec un souci d’intérêt général reléguant l’individualisme et le corporatisme.

    Si c’est cela que les  »nous » implorent j’adhère.

    PS :
    – opposer public et privé, opposer contribuable (payeur) et non contribuable (profiteur) sont des erreurs de sémantique qui ne peuvent permettre de trouver des consensus
    – le mot -social- étant galvaudé l’expression -sociétal- a ma préférence : le social restant attaché à l’individu et le sociétal à la vie de la société.

    • Je n’essaie pas d’opposer public et privé.
      La seule chose c’est que l’argent versé au public provient du privé par le biais d’un transfert rendu possible par le contrat social et le consentement à l’impôt. Et c’est plutôt intelligent car effectivement une personne ne va pas consommer pour deux. Donc le fait qu’ils bénéficient du transfert et qu’ils consomment ensuite est bénéfique pour tout le monde.
      Mais des prélèvements trop importants sont de nature à remettre en cause le contrat social et le consentement à l’impôt. Alors que le fait de pouvoir consommer pour le public découle directement de ce consentement du privé.

      • Ange LERUAS says:

        @ Damien
        je pense qu’il y a entre nous un malentendu à dissiper.
        Dans votre phrase : ‘“l’argent versé au public provient du privé par le biais d’un transfert rendu possible par le contrat social et le consentement à l’impôt.”’ qui est LE PUBLIC et qui est LE PRIVÉ. Cela ne parait être -secteur privé- et -secteur public- puisque les revenus du secteur public provient des consommateurs qui paient leurs consommations ou subissent des prélèvement sur leur revenus. les consommateurs provenant de l’un ou de l’autre des secteurs.
        Dans votre Phrase pouvoir consommer pour le public découle directement de ce consentement du privé qui est LE PUBLIC qui est LE PRIVÉ.

  19. D’OÙ VIENT L’ARGENT ??????????????????

    • Du privé, que du privé ! …. et malheureusement l’autre argent factice qui vient des banques privées et banques centrales.

  20. Ange LERUAS says:

    @Polaris

    Votre situation est malheureusement celle partagée par beaucoup et qui hélas n’était pas partagée par Mittérand, jospin et Aubry qui ne sachant pas que la production des uns devient la consommation des autres vous ont forcé à réduire la voilure et donc à ne pas produire plus pour les autres et en même temps consommer moins, donc de priver de productions ceux qui contrairement à vous sont salariés aux ras des pâquerettes. Lesquels ne pourront alors que consommer plus si on vous prend davantage ce qui vous incite à travailler moins pour que les smicard est moins de travail et si on change la voilure et que l’on impose le dernier décile ( vous êtes au 7 ième) là où, contrairement à vous, le pouvoir de modifier le prix des choses est : les prix augmentent afin que le dernier décile puisse aprés augmentation conserver le même pouvoir de consommer, ( ou il s’expatrie) alors que le Smicard lui voit le prix augmenté et à pourvoir d’achat identique son pourvoir de consommer se réduire. (Là encore pouvoir d’achat ne veut rien dire il faut préférer parler de pouvoir de consommation)

    C’est cela la réalité et c’est pour cela que reprend la conclusion de mon précédent commentaire :
    De toute évidence, la fiscalité ne peut donner de solution.
     
    La marche de manœuvre reste donc :
    La réduction de la dépense publique.
    La réduction des productions peu agréables vers des productions plus utiles ou agréables.
    L’augmentation de production des actifs, qui va de pair avec l’augmentation du temps de production.
    L’augmentation du nombre d’actifs, qui va de pair avec la diminution du nombre d’inactifs.
     
    Si quelqu’un a une autre porte de sortie que celle-ci, qu’il la dévoile ou se taise à jamais.
     

  21. On ne sortira pas de la crise des GJ sans qu’ils ne produisent des interlocuteurs identifiés.

    Tant qu’ils restent volontairement dans le flou de responsabilité comme l’a été nuit debout, ils entretiennent sciemment ou pas le souk actuel. Ce qu’ils produisent est de l’anti démocratie car en refusant de respecter les règles du jeu par cet anonymat et ce flou, ils contribuent a affaiblir les institutions ( qu’elles soient bonnes ou à changer, on est en démocratie)… et peuvent alors se permettre de proposer des réformes intéressantes ou farfelues ( voir délirantes) en se cachant derrière cette façade mouvante sans visage.

    La tentative d’hier je ne sais plus ou de désigner des représentants avec 700 GJ a bien entendu échoué car on ne s’improvise pas une hiérarchie dans un mouvement sans expérience et sans leader. Poujade dont le mouvement est finalement assez similaire avait le charisme avec lui ce qui l’a emmené loin ( assemblée nationale avec plusieurs élus)..
    Soit les GJ vont pouvoir désigner des représentants, soit ils vont finir par lasser tout le monde et s’essouffler une fois les violents hors d’état de nuire..

  22. Le problème c’est qu’avant de finir de s’essouffler combien de millions de dégâts auront-ils coûtés, sans parler de celui de la mobilisation sécuritaire, et combien d’entreprises ou commerce feront faillite ou réduiront leur masse salariale ?
    A priori pas les GAFA.

    • On ne fait pas d’omelette sans casser des oeufs !

      • Oui mais le problème actuel c’est qu’il n’y a aucune raison de casser les oeufs si ce n’est que la volonté de nuire gravement au pays et à la démocratie. On ne peut même plus prononcer le mot effort dans ce pays sans créer des réactions négatives, c’est devenu un sujet tabou pour beaucoup de français, dont les gilets jaunes qui s’indignent lorsque l’on prononce ce mot.
        Il faut croire que lorsque l’on vit avec des aides et des subventions, cela devient un acquis et il en faut encore plus.
        Les gilets jaunes se disent non écoutés et lorsque l’on parle de débats, ils ne veulent pas y participer. Lorsque la presse fait son boulot d’une façon irréprochable, elle se fait tabasser. Les journalistes sont pris à partie par des gilets jaunes qui ne savent même pas pourquoi ils le font. Bref, il est temps que toutes ces personnes réalisent qu’il est temps de discuter sereinement et de profiter de cette belle démocratie que nous avons en France. Je voudrais bien que les gilets jaunes essayent de se projeter en Russie en train de bloquer un seul rond point… Ils resteront en prison un bon moment…

        • Sans donner raison, je crois comprendre les gilets jaunes sur les propos de Macron.
          C’est un peu comme une dispute chronique dans un couple, A un moment donné, vous pouvez donner toutes les explications et raisonnements sensés, l’autre ne vous écoute plus et rejette systématiquement.
          Macron n’ayant pas dans les débuts, écouté les GJ, et rejetant leurs revendications, s’est alors institué progressivement un ras le bol anti Macron qui fait que tout ce qu’il peut dire ou proposer sera systématiquement rejeté, notamment par les GJ ultra.
          Voilà, ce n’est pas très responsable, mais humainement compréhensible. En même temps, les partis d’opposition notamment le RN et la FI font de même, ce n’est pas nouveau.

          Quant à l’omelette, casser des œufs = révolution et manifestations et l’omelette = nouvelle république démocratique…. si toutefois cette crise débouche sur quelque chose de positif, c’est à souhaiter car maintenant il est impossible de revenir en arrière (sinon dictature).

  23. Guillaume quels seraient à votre avis les nouvelles tranches et leurs montants ?
    merci

  24. Ange LERUAS says:

    D’OÙ VIENT L’ARGENT ??????????????????

    Quelle question ???????
    Pour ma part, dans celui dont je dispose, il n’y a pas un centime dont j’ignore la provenance, quelque fois il m’arrive d’avoir une avance mais avec obligation de la rembourser et je sais, par avance, la provenance de cet argent qui me permettra de rembourser.

    Mais peut-être ne savez-vous pas que d’où vient la monnaie qui n’est que la matérialisation de valeurs qui se créent lors de la production et qui s’effacent quand la production devient consommation ou se transfère quand les productions circulent ?

    La monnaie n’est alors que moyen, outil, ustensile, pour :
    * que ces productions circulent dans les nations et entre nations (fonction circulation).
    * que ces productions devenues consommations nationale (dans la nation concernée : productions non exportées + importations) se partagent entre la population (fonction partage)

    Voilà pourquoi Karl Marx disait : » la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse de circulation »
    La monnaie comme l’impôt n’ont d’important que l’usage qu’on en fait.

  25. Bonjour

    J’ai lu ci-dessus

    « Je pense que Macron fait ce qu’il a promis. Avec plus ou moins de difficultés qu’il n’avait pas mesuré au départ. »

    C’est le résultat produit par un jeune inexpérimenté qui a sauté des classes et ainsi accumulé des lacunes il faisait du théâtre et venait au spectacle qui voulait. Ensuite la banque c’est utile mais différent.
    Il aurait simplement dirigé une toute petite commune qu’il n’imagine même pas que quelquefois il vaut mieux commencer petit avant de devenir grand. Il y a plusieurs sortes d’intelligence, il ne faut en privilégier aucune mais se servir de toutes. Suivant le métier qu’on veut faire, un petit stage pratique ne nuit pas.
    Le MAIRE, de quelque couleur politique qu’il soit, rencontre la diversité: associations de toutes natures, personnes jeunes, personnes âgées, ouvriers, employés, cadres….. dans des grandes villes ce sont ses adjoints qui reçoivent……les conseillers municipaux qui font remonter les problèmes de toutes natures.
    Bien dommage qu’il ait boudé la réunion des maires et tout d’un coup voilà qu’il s’en souvient.

    Et il est allé à la rencontre des citoyens ( formation république en marche)pour mieux connaître les difficultés il a sonné aux mauvaises portes ou bien n’a pas vu assez de monde .

    Qui, autour de lui, va le conseiller. Peut-être que s’il avait mesuré l’ampleur de la tâche il ne serait pas là où il est.

    Il aurait fait comme certains gilets jaunes qui ne veulent pas prendre de responsabilités ( trop de soucis et trop de risques), préfèrent travailler moins pour ne pas payer d’impôts.

    J’exagère: lui avait des responsabilités, il était certainement plus compétent dans son domaine bancaire que dans la place qu’il occupe. Je ne sais pas s’il faisait partie des riches ou des « un peu moins riches » puisque aujourd’hui la limite change assez souvent;.

  26. Bonsoir

    à POLARIS

    Et bien voilà quelque chose de clair et concret.

    Du même acabit ; On pensait vraiment payer trop d’impôts : Ma femme le pouvait: elle « s’est mise à travailler 60% payé 60%/ Etant donné qu’elle a commencé à travailler très jeune, tout en poursuivant ses études,( évidemment il fallait 2 ans pour valider une année),elle ne se plaint pas de sa retraite.

    Ses parents n’avaient presque rien : ouvrier paysan,( pour le père seulement), avec 3 vaches qu’elle gardait à paître su le bord de la route puis il n’y avait suffisamment de champs.

    Bref travaillant jeune , à 60% en fin de carrière payé 60%, on s’est habitué avec ce salaire et c’était pas plus mal puisque aujourd’hui en retraite elle gagne plus que lorsqu’elle travaillait.

    Je ne vous dirais pas combien elle gagnait  » des fois que certains gilets jaunes, que j’ai pourtant soutenu au début, voudraient prendre sa place.

    Comme POLARIS c’est un cas particulier mais qui additionnés, tous ces cas particuliers permettent de redistribuer parce que moi aussi j’ai appris que je faisais partie des riches. Maintenant la coupe est pleine et on ne veut plus se faire tondre. Ceci reste un souhait mais je crois qu’il va encore cracher au bassinet.

    Bonne soirée

    • Je crois que nous aussi ‘Les Crânes Rasés », on va devoir faire notre révolution avec comme signe de reconnaissance une perruque sans cheveux ou un crâne rasé ! 🙂 🙂

      • Je voulais dire:
        « Je crois que nous aussi ‘Les Tondus de la République», on va devoir faire notre révolution …. »

  27. Je lis attentivement tous vos commentaires fort intéressants . Ils me rendent ou plutot me confortent dans mon pessimisme sur l’avenir du pays et sur le débouché de la crise actuelle qui pour moi est a haut risque . Je pretends que chez les GJ il y a beaucoup de manipulation , certains ici ne le pensent pas , mais peu importe c’est de regarder avec réalisme la situation . Moi je constate haine , idéologie , jalousie , colére , non maitrise de ses pulsions etc . Finalement le résumé c’est « Macron démission » et le grand débat ne produira malheureusement rien car vu de ce 1er jour , les GJ ne veulent pas y entrer , des gens comme Wauquiez continuent a mettre de l’huile sur le feu comme s’il n’y en avait pas assez avec les 2 autres . La situation est trés grave mais ca n’a pas l’air de « percoler » dans les esprits . Nos débats ci dessus nécessitent de faire fonctionner un peu les méninges et de s’interesser a l’economie y est utile . Or de nos jours la culture de nos concitoyens , en moyenne , dans ce domaine est nulle et ils ne veulent pas faire l’effort de la réflexion . Alors dans ces conditions , comment s’en sortir ? les hommes dits « providentiels  » = les presidents ( notre democratie representative actuelle ) n’ont pas fait leur preuve , mais une démocratie directe n’a pas plus de chance de réussir dans le contexte actuel , ce sera meme bien pire puisque monteront des decisions assises sur des lieux communs . Force est de constater que nous n’avons toujours pas digéré 1789 . Pour qu’une démocratie fonctionne , il faut des citoyens « sages et instruits » , et des gouvernants  » sages , instruits et exemplaires » . En conclusion , pessimisme , on va a la sortie du débat alourdir un peu plus le boulet des classes moyennes aisées , taxer un peu plus les entreprises , endetter un peu plus le pays , dresser la population en 2 clans l’un opposé a l’autre , augmentation du chomage et au final explosion de la société et de notre economie . Je le pense sincerement car je ne vois personne chez les GJ mesurer le risque qu’ils provoquent et pas un homme politique prendre la parole haut et fort , ,ils ont peur et ne savent plus quoi dire ni quoi faire . Certains sur ce blog parlaient d’aller respirer l’air ailleurs , et pas besoin pour avoir cette idee d’avoir un pactole de 10 millions d’euros et plus pour le justifier …. Tout est prét pour qu’en France nous connaissions le sort de l’Italie .
    Avec cette crise combinée a l’echec du debat et du resultat probable de Macron aux europeennes , on court le risque de la chute du gouvernement actuel et l’avénement d’un tandem , chacun seul ne pouvant y parvenir . Je participerai au debat mais sans grande conviction .

    • Je partage plusieurs points de votre pessimisme mais ne pense pas que la cause soient les gilets jaunes ou tout au moins ce qu’ils représentent. En effet la société va mal, mal de ses politiques, de ses dirigeants, de son Europe, de son Euro, de ses immigrés, de ses chômeurs, de ses dettes, de son argent factice, de ses impôts et taxes, de son Euro, etc…. et cela devait un jour ou l’autre exploser. Si ça n’avait pas été les GJ en novembre cela aurait été autre chose un peu plus tard, c’était inévitable, le modèle est à bout de souffle.
      Alors fort de ce constat, soit on continuait cahin-caha, soit on perce l’abcès maintenant pour remettre à plat les failles et tenter de repartir sur des bases saines.

      Et également je ne suis pas du tout en phase avec vous sur la démocratie directe.
      Voyez vous, entre un risque de « tandem » et une démocratie directe qui écarterait de fait l’un et l’autre du tandem, mon choix est vite fait. Vous ne pouvez pas dire qu’avec la DD, ce serait pire sans avoir essayer. Les royalistes disaient la même chose en 1789 et années suivantes. Et puis cela ne marche pas si mal en Suisse, il n’y a pas des manifestants dans les rues tous les 4 matins !

  28. Que de louables et intéressants efforts pour tenter de comprendre et de reprendre le contrôle d’une mécanique terrestre devenue folle dans presque tous ses secteurs! Pour éclairer ce chaos sous un angle décalé, chaos que laissent se développer les parties prenantes soi-disant responsables : il y avait environ 1 million de dossiers de surendettement il y a 4 ou 5 ans avec une dette moyenne par dossier de 37000 euros. Le rythme annuel de dépôt de nouveaux dossiers est actuellement d’environ 180 000 par an avec une dette moyenne qui est passée à …43 000 euros. Sur ce seul poste la dette globale doit avoisiner les 50 milliards. Et c’est tellement entré dans les habitudes que les procédures judiciaires ont été supprimées et que la seule Banque de France gère cette affaire de façon discrétionnaire. L’intérêt général est mort, il n’y a plus que des intérêts particuliers.

  29. @michel2
    La Suisse n est pas en democratie directe ou alors j ai raté une marche . Ils font des votations quand ils l estiment necessaire
    Me semble t il mais je ne suis pas au fait de leur fonctionnement et nz voudrais avoir d affirmation

    • bien sûr que says:

      Bien sûr que oui la Suisse applique « une forme » de démocratie » directe (il y a plusieurs formes de DD dans le monde et en Suisse elle est dite semi-directe).
      Ce n’est probablement pas ce que vous imaginez ni ce qu’imaginent bon nombre de Français et gilets jaunes qui n’ont pas pris la peine de s’informer sur le sujet et c’est bien dommage.
      https://www.la-croix.com/Debats/Forum-et-debats/democratie-directe-suisse-nest-pas-quon-croit-2018-12-23-1200991392

      Comment ça marche ?
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Politique_en_Suisse

    • bien sûr que says:

      Extrait:

      [ Initiative populaire

      Également nommée « initiative formulée », l’initiative populaire permet aux citoyens suisses de rédiger un texte créant ou modifiant un article constitutionnel. Pour le faire aboutir, ils doivent, dans un délai de 18 mois à compter de la publication officielle de leur initiative par la Chancellerie fédérale, récolter 100 000 signatures (soit environ 2,1 % du corps électoral)14 en vue de le proposer en votationloi 31. S’ils y parviennent, la proposition est soumise au peuple et doit obtenir la double majorité, à savoir celle des votants et celle des cantons (pour tenir compte des petits cantons).

      Dans la constitution de 1848, seule une révision totale de la constitution pouvait être proposée par une initiative ; ce n’est qu’en 1891 que la possibilité d’une révision partielle fut introduite. Sur les 169 initiatives soumises au vote entre 1891 et octobre 2009, seules 16 ont été acceptées. Ce taux d’échec de plus de 90 % est dû en partie au fait que les initiatives sont souvent utilisées par des forces d’opposition, et donc généralement combattues par le gouvernement au moment de la votation ; en particulier, les forces d’opposition de gauche ont beaucoup utilisé cet outil dans le but d’étendre l’État social en Suisse, tandis que l’opposition d’extrême-droite a lancé une série d’initiatives.

      Parmi les dernières acceptées, on peut noter l’initiative pour un moratoire sur la construction de nouvelles centrales nucléaires (acceptée le 23 septembre 1990 par 54,5 % des votants), l’initiative pour l’adhésion de la Suisse à l’ONU (acceptée le 3 mars 2002 par 54,6 % des votants ; fait rare, elle était soutenue par le gouvernement), l’introduction d’un jour de fête nationale férié le 1er août (le 26 septembre 1993, 83,8 %), l’initiative pour l’internement à vie des délinquants sexuels (8 février 2004, 56,2 %) et l’initiative pour l’imprescriptibilité des actes de pornographie enfantine (30 novembre 2008, 51,9 %).

      Cependant, l’influence des initiatives sur la politique fédérale est beaucoup plus importante que leur faible taux de succès ne le laisse entendre, car elles ont souvent des effets indirects ; en particulier, l’Assemblée fédérale peut décider d’intégrer tout ou partie du texte d’une initiative dans celui d’une loi. Ainsi, entre 1945 et 1978, si une seule initiative a été acceptée sur 39 soumises au vote, on estime qu’un tiers d’entre elles ont remporté de cette façon au moins un succès partiel. Les initiatives contribuent également à modifier l’opinion publique, ou à attirer son attention sur les sujets traités ; si cette influence est difficile à mesurer, elle n’est probablement pas. Ainsi, si l’initiative « pour une Suisse sans armée et pour une politique globale de paix » du Groupe pour une Suisse sans armée a été refusée le 26 novembre 1989, l’ampleur inattendue du soutien (36,6 % d’avis favorables) a contribué à faire bouger les esprits, poussant le parlement à réformer. De la même façon, si à l’exception de celle du 29 novembre 2009 contre la construction de minarets, aucune des initiatives xénophobes de l’extrême-droite n’a été acceptée, elles ont eu une influence importante sur l’opinion publique et sur la politique d’immigration du gouvernement ]

  30. Merci on apprend tous les jours .
    J ai du mal a imaginer la france a passer de son etat actuel a l etat suisse . Et puis si je regarde le nombre d initiative ayant abouti et les sujets plutôt de portee ciblee . Tout cela depend aussi de l etat d esprit des populations . En france on a une culture de l affrontement , de l opposition , on ne sait pas faire des partenariats comme les allemands et je suis dubitatif de l adaptation a la france du système suisse pour des questions de culture . Suffit de voir l etat des debat en france jusqu a l invective que ce soit des politiciens ou des gens dits du peuple tels GJ .

    • Si vous creusez l’histoire politique de la Suisse, il y a, avant l’arrivée de la démocratie directe et au début de celle-ci de fortes ressemblance avec ce que vous appelez l’état d’esprit Français tout comme la révolution de 1789 et ses différentes péripéties qui ont suivi, ont fait progressivement la république d’aujourd’hui.
      C’est donc, à mon avis, le système politique qui participe aussi à, qui fait l’état d’esprit et non l’inverse. Bien sûr cela ne se fait pas en un mois ni en un an, mais progressivement.

      Et puis, me dis-je ? Qu’a la France à perdre à essayer un tel système démocratique ?
      Rien sinon, plus de démocratie, plus de liberté, plus de responsabilisation du peuple et moins de « gavage » d’élus ! et probablement plus d’économies et plus de prospérité !

    • « … Et puis si je regarde le nombre d initiatives ayant abouti et les sujets plutôt de portée ciblée … »
      Ça prouve que, à l’encontre de ce qui est souvent affirmé dans ce blog et également sur bon nombre de médias, la DD n’aboutit pas à instaurer par le vote populaire tout et n’importe quoi. CQFD

  31. En fait , c’est bien ce que je crains , tout et n’importe quoi , mais c’est surement une déformation professionnelle . J’ai exercé durant ma carriére un leadership relativement autocratique , car l’entreprise dans laquelle je travaillais , grand groupe , etait a l’époque un joyeux bordel avec gréves sur greves , cela m’avait paru etre le moins mauvais choix et il a été efficace .
    Qu’a la France a perdre ? c’est la question , tout dépend de votre situation ! j’ai beaucoup travaillé toute ma vie , je suis a la retraite , me trouve confortable sans étre riche , matraqué fiscalement ( je suis veuf = 1 part ) , j’ai constitué un patrimoine qui m’amenait au début de la 2e tranche ISF , et des droits de succession non négligeables , patrimoine que je compte bien transmettre a mes enfants et petits enfants pour qu’ils ne rament pas comme des malades comme moi pendant ma 1ere moitié de carriere . Car , of course , si j’ecoute les GJ , ce sont eux et leurs semblables qui recupéreront le fruit de mes efforts . Vous comprendrez donc mon point de vue ! changer oui , mais vers le haut et pour tous et non le nivellement ancré dans une certaines ideologie . N’oublions pas que ceux qui n’ont pas ou peu de patrimoine sont les plus nombreux , donc dans un systeme de DD …..Trop de gens dans ce pays ne veulent pas se donner la peine , alors qu’ils ne viennent pas se plaindre , qu’ils travaillent , creent des projets , prennent des risques , quelques gamelles , demenagent autant de fois que necessaire ( 11 fois pour ma part ! ) et la chance sera au bout du chemin , c’est mieux que de bruler des palettes et attendre que la monnaie tombe du ciel ! quand est ce que ceux qui gouvernent vont le dire haut et fort !
    ce n’est pas du mépris , c’est vertueux

    • Je suis dans le même cas que vous exactement le même (sauf divorcé au lieu de veuf) .
      Cependant c’est bien le système actuel qui nous spolie et continuer ainsi encore et encore, c’est nous spolier encore plus.
      Donc Gilets Jaunes ou pas il faut changer de paradigme sinon les catastrophes tant de fois annoncées dans ce blog arriveront et je vous laisse deviner qui seront les premiers touchés!

      Ceux qui brûlent des palettes sont aussi des travailleurs (ou des retraités), ce ne sont pas ceux là (en majorité) qui veulent que la monnaie tombe du ciel, ceux que j »appelais précédemment les « suceurs ».
      Les GJ veulent, c’est ce que j’en ai compris sur le fond, au delà des excès et violences, que leur travail soit reconnu et mieux rémunéré, la revendication me semble juste. Il ne me semble pas normal que plus on avance, plus ces gens là s’appauvrissent. Le propre d’une société c’est d’avancer, non pas de reculer.
      Alors pourquoi la France s’est appauvrie ces 20 dernières années, à part quelques privilégiés, qui est responsable ? Voilà une grande question à débattre !
      Pour ma part, je pense que l’Euro, cette bêtise et cette folie à s’endetter toujours plus avec de l’argent factice et donc à prélever plus d’impôts, en sont les deux causes principales, mais j’ai peut-être tord !

    • Merci à Jean d’avoir le courage de dire les choses telles qu’elles sont aujourd’hui dans notre pays. Il est en effet plus facile d’attendre des allocations et de rester chez soi que de travailler… Quand j’entends les gilets jaunes dire je gagne 90 euros par mois, ou un autre 500 euros ou encore un autre 900 euros alors qu’ils ne sont pas à la retraite (revenu mini pour la retraite = 833 euros), ils ne sont donc pas des travailleurs à plein temps ou alors ils travaillent au noir (rappel : le SMIC est à 1500 euros brut par mois). Et aucun des journalistes ose demander des explications et les français écoutent sagement en se disant qu’ils gagnent pas beaucoup d’argent… J’ai aussi travaillé au SMIC et ai décidé de reprendre mes études en vivant dans une pièce sans chauffage et sans demander aucune subvention à quiconque. J’aurai aussi pu aller sur des ronds points et expliquer que je n’ai pas d’argent et faire la révolution pour que l’état me donne de l’argent. Mais non, j’ai ma dignité et le sens de l’EFFORT et j’ai suivi mes études jusqu’au bout. Tout le monde est capable de suivre cet exemple d’autant plus qu’à nos jours les conditions sont nettement plus faciles (ex: sécurité sociale gratuite à partir de cette année pour les étudiants). Alors, je ne considère pas que c’est une injustice quand mon voisin gagne plus que moi et souvent c’est qu’il l’a mérité… Par contre, combien de gilets jaunes vont voir un match de foot et admirer les footballeurs qui gagnent des millions d’euros à taper stupidement dans un ballon ? Ils trouvent cela normal ? Par contre, Me Chantal Jouanno qui gagne 15.000 euros, c’est scandaleux, on ne veut pas discuter avec elle, bizarre. C’est amusant, je n’ai jamais entendu parler du scandale des salaires des footballeurs… Je suis encore étonné que les gilets jaunes ne se rendent pas compte que leur situation, leur avenir, leur destinée sont D’ABORD entre leurs mains et qu’ils peuvent, à tout moment, faire l’effort de les changer si ils le veulent vraiment. Ce ne sont plus des bébés, il ne faut plus leur donner le biberon, ce n’est pas leur rendre service.
      J’espère qu’ils le comprendront rapidement avant qu’ils ne détruisent ce beau pays où la chance est donnée à tout le monde.

      • Revendications très fortes et justifiées au regard des efforts que vous avez réalisés dans votre vie durant, comme semble t-il beaucoup d’entre nous les néos retraités.
        Je note cependant, sans vouloir vous critiquer, plusieurs amalgames qui devraient vous amener à réfléchir au delà des apparences ou/et clichés.
        Par exemple, vous critiquez, les footeux. Si ils gagnent tant (en fait un tout petit nombre d’entre eux), pour peu de temps tout de même, c’est d’abords parce qu’il y a de la demande sur leur talent.
        Et puis, pourquoi n’y êtes vous pas aller jouer au plus au niveau et gagner beaucoup d’argent ?

        • Il n’y a aucun talent qui peut se permettre de gagner des millions, surtout en tapant dans un ballon (non productif). Et si, en effet, j’avais eu ce talent, je me serai battu pour rendre ce sport sain (= un salaire de quelques milliers d’euros). D’ailleurs, j’aurais aimé entendre des footballeurs dire qu’ils vont aider financièrement les VRAIS gilets jaunes (ceux qui ont eu un vrai problème de parcours)…

          • Si vous comprenez et si vous aviez joué au foot dans votre jeunesse, vous sauriez ce qu’est un talentueux foot-balleur à l’image d’un Pelé ou aujourd’hui d’un Mbappé !

          • Quand pratiquement la moitié de la population MONDIALE (3,2 Mds de téléspectateurs) regarde une phase finale de coupe du monde de foot, il y a forcément des talents dans le petit écran !

  32. @michel2
    La france ne s est pas appauvrie les 20 dernieres annees et le niveau de vie s est amelioré . Certains ici peuvent apporter les chiffres . Mais czrtains sont incapables de se maitriser , achat du dernier iphone , abonnement illimité ( moi c est 2 €) , ecran incurvé , faux 4×4 en ville pour aller chercher les enfants a l ecole etc ca coute !
    Le pouvoir d achat a bon dos . Moi mes parents m ont appris a faire avec ce que j avais !

    • Très juste, je suis dans le même cas que vous, j’ai appris la valeur de l’argent et je ne le dépense pas à tord et à travers. J’ai toujours ma vieille télé à tube cathodique car elle fonctionne toujours mais combien de français ont changé leur télé pour un écran plat ?
      réponse 82%. Sur les ronds points, on peut en effet voir les 4×4 stationnés à côté, les GJ qui fument, les beaux smartphones, mais ils n’arrivent pas à finir les fins de mois… Personne s’en étonne apparemment quoique les français commencent à le réaliser (plus que 50% de sympathisants). Petite différence avec vous, mon abonnement mobile illimité est à 4.99 euros 🙂

    • Ce n’est pas parce que vous avez un écran incurvé à 350€ (je l’ai payé ce prix là il y a 6 mois) et un 4×4 d’occasion Diesel de surcroît, que vous êtes un riche.
      Moi aussi, j’ai toujours fait avec ce que j’avais et ai mis la main à la pâte pour réaliser ce que j’ai aujourd’hui – construction maison, réparation voiture, .études et situation de mes enfants, …

  33. Le pouvoir d’achat des Français depuis l’euro (source La Tribune Xerfi )

    Comment a progressé le pouvoir d’achat en France depuis l’arrivée de l’euro ? D’abord très vite, dans le prolongement de l’euphorie de la fin des années 90, avec une hausse de 2,4% par an en moyenne jusqu’en 2003, porté notamment par les réductions d’impôts et la baisse d’un point du taux de TVA en 2000. Et encore, on parle ici de l’évolution du pouvoir d’achat par unité de consommation, auquel sont retranchés les effets de la démographie et de la composition des ménages.

    1998-2007 : la phase euphorique, du jamais vu depuis les Trente Glorieuses
    Si sa montée n’est pas linéaire, les incidents sont rares. Le plus important d’entre eux survient en 2001 après l’éclatement de la bulle Internet, mais le pouvoir d’achat reprend très vite son ascension. Par contre, 2003 est une année difficile, plombée par l’évolution de l’emploi et des salaires. Puis il se redresse à nouveau avec la reprise de la mi-2003. La situation des entreprises s’améliore, l’emploi redémarre, les salaires suivent et le pouvoir d’achat est stimulé par le ralentissement de l’inflation. L’optimisme est de retour.

    Cette tendance favorable perdure jusqu’à la fin 2007. Le bilan des neuf premières années de l’euro est remarquable avec un gain de pouvoir d’achat de 1,6% en moyenne par an pour les français. Du jamais vu depuis les Trente Glorieuses. Mais plus que l’euro, c’est surtout la marque de la politique économique sous Jospin et Chirac : celle de la consommation comme fer de lance de la croissance. Mais la contrepartie de cette stratégie de la demande, on le comprendra plus tard, c’est le sacrifice des comptes publics, un système productif dont la compétitivité se dégrade et des échanges extérieurs déséquilibrés : les excédents commerciaux reculent pour céder la place à un déficit de 42 milliards en 2007.

    2008-2013 : le chant du cygne du modèle français
    C’est dans ce contexte que survient la crise financière de 2008. L’activité se dérobe, le chômage de masse fait son retour, l’inflation aussi : le pouvoir d’achat plonge de 1,1% en 9 mois, c’est une première depuis 1984. Mais il faut relativiser au regard de l’ampleur du choc, et c’est finalement très peu par rapport aux autres pays européens. Car dans la logique du modèle français de croissance par la demande intérieure, la réponse des pouvoirs publics ne change pas : Nicolas Sarkozy décide d’alléger la barque fiscale des ménages pour soutenir coûte que coûte la consommation. C’est ainsi que l’on défiscalise les heures supplémentaires et que l’on verse des primes exceptionnelles.

    Mais c’est le chant du cygne. Cette politique fait exploser le déficit public, qui dépasse les 7% du PIB en 2009, tandis que le déficit extérieur s’enfonce à plus de 70 milliards d’euros. Sous la pression allemande, des mesures de consolidation budgétaire sont prises au Sud de l’Europe. En France, c’est la douche fiscale qui commence. Dès 2011, sous Sarkozy, c’est une contribution sur les hauts revenus, la chasse aux niches fiscales et la taxation de l’épargne. D’autres mesures suivront sous la présidence Hollande. La flambée du chômage couplée à l’austérité pèsent alors de tout leur poids sur les revenus. Bilan, le pouvoir d’achat recule trois années de suite. Une grande première dans l’histoire économique de la France.

    2014-2017 : inflation, CICE et fiscalité au chevet du pouvoir d’achat
    Et pourtant, la remontée survient en 2014 malgré un contexte économique toujours dégradé. Le pouvoir d’achat bénéfice en fait de trois coups de pouce. C’est d’abord l’inflation qui fait du rase-motte dans le sillage de l’effondrement des prix du pétrole. C’est ensuite le CICE qui s’est en partie transformé en une subvention indirecte aux hausses de salaires. C’est, enfin, une pause dans le chargement de la barque fiscale.
    Depuis la création de l’euro, il y a eu deux phases, l’une euphorique jusqu’en 2008 avec une hausse moyenne du pouvoir d’achat de 1,6% l’an, l’autre moins heureuse avec un très maigre 0,4%.

  34. Voilà, c’est écrit dans votre article une hausse très maigre depuis 2007 et une inflation INSEE 3 fois supérieur (mais en réalité 10 fois supérieur), c’est bien du « dés-enrichessement » et ceci principalement pour les classes moyennes et plutôt rurales ou petites villes.

  35. Bonjour

    J’ai lu
    « C’est un peu comme une dispute chronique dans un couple, A un moment donné, vous pouvez donner toutes les explications et raisonnements sensés, l’autre ne vous écoute plus et rejette systématiquement.
    Macron n’ayant pas dans les débuts, écouté les GJ, et rejetant leurs revendications, s’est alors institué progressivement un ras le bol anti Macron qui fait que tout ce qu’il peut dire ou proposer sera systématiquement rejeté, notamment par les GJ ultra. »

    C’est la faiblesse d l’humain. ça peut arriver: trop occupé à autre chose, parfois on ne voit pas venir. Progressivement c’est un dialogue de sourds puisque personne ne s’écoute. Et le pire qu’il puisse arriver ces l’entêtement qui clôt tout échange: bonne ou mauvaises idées peu importe puisque personne n’écoute plus rien .

    Et voilà effectivement où on en est :  »

    « un ras le bol anti Macron qui fait que tout ce qu’il peut dire ou proposer sera systématiquement rejeté, notamment par les GJ ultra. »

    Bonne journée.

  36. Ange LERUAS says:

    Le DÉBAT est ouvert mais Confucius ne disait-il pas « sans socle commun la discussion n’est pas possible. Quand le débat veut s’instaurer très rapidement ce son des humeur qui s’exprime et restent sourdes à celle des autres: Confucius à don raison

    Pensez-vous que ce socle commun soit les 2 346 mots de Macron ?
    Pour ma part j’opterai pour les 1345 mots  qui suivent. Mais qui suis-je; un de plus qui n’écoute pas les autres ! ou ne voit pas chez les autres ce que leurs mesurettes, contraires suivant l’interlocuteur, peuvent améliorer notre situation. Macron a le champs libre:

    Depuis que l’homme existe son objectif est de satisfaire ses besoins

    Pour cela il a d’abord compté que sur ses propres capacités puis, petit à petit le besoin de vivre en société à permis de satisfaire davantage de besoins, alors que les sciences et les expériences de vie évoluaient pour à la fois mieux satisfaire nos besoins mais encore découvrir des besoins nouveaux capables d’être satisfaits.

    Ce passé, aujourd’hui, est dernière nous notre vie en société n’est plus celle du passé ; elle est telle que nous l’avons formaté par des touches d’évolutions qui ne suivent pas une théorie mais sont bien souvent des faits de société spontanés que des lois veulent ordonner.

    Hélas, bien souvent, ces lois manquent de rationalité et font que chacun de nous n’a plus le sens civique de produire pour les autres leurs besoins car personne ne peut nier que ce n’est que par la production de nos besoins par les autres qu’aujourd’hui sont satisfaits ces besoins individuels. Ce qui fait que notre vie sociétale, c’est-à-dire l’organisation de la satisfaction des besoins de tous, est une société de devoirs envers les autres alors que nos lois organisent le droit social de l’individu dans la société. Le social à pris le pas sur le sociétal.

    Rationaliser notre vie sociétale (l’organisation de la société nationale) dans une nation (puisque nous vivons en société nationale) consiste à commencer par ce qui est incontestable  et prioritairement considérer que la vie sociétale n’est que la somme des comportements individuels donc des devoirs du citoyen envers la société. La société ne peut rendre que ce qu’on lui apporte.

    Puisque la satisfaction de nos besoins personnels sont produits par la collectivité : ceci implique pour devoir individuel de produire pour les autres autant que les autres produisent pour soi. C’est là que réside notre difficulté principale, celle de juger sur la faculté, pour chacun de nous, à remplir ce devoir.

    A l’heure actuelle nos lois sont incapables de nous permettre de juger objectivement puisque bien souvent ces lois dénaturent la réalité du passage de la production des uns vers la consommation des autres. Si nous voulons avoir un regard objectif sur ce devoir sociétal : il faut oublier ces lois pour retenir la réalité du passage de la production des uns vers la consommation par les autres.

    Produire autant pour les autres que les autres pour soi, cela s’entend dans la vie de chacun qui par essence en fonction de notre organisation sociétale fait que nous produisons que partiellement dans notre vie alors que nous consommons toute notre vie.
    Mais, comme chacun de nous n’a pas la même date de naissance, ni une durée de vie identique : il faut bien accepter des conventions pour comptabiliser :
    * la production d’un côté
    * la consommation de l’autre
    dans une société nationale, ceci ne pouvant être fait sur une vie de l’individu : il faut alors faire un choix national : comptabiliser la totalité des individus, sur un temps donné :
    * Ce sera sur une année de production de ceux qui produisent ; ceux que nous dénommons les actifs.
    * Ce sera sur une année de consommation au profit de ceux qui produisent et de ceux qui ne produisent pas : les inactifs.

    Cette convention appelle de notre part deux observations

    * première observation : le rapport entre production et consommation
    Notre consommation n’est pas notre production du fait que les nations qui voisinent s’échangent des productions entre elles ce qui fait que la consommation nationale = la production nationale – les exportations + les importations, et quand importation = exportation nos consommations nationales sont équivalentes à nos productions nationales.

    Dans nos sociétés nationales le civisme ou la civilité, nous oblige au respect d’équité  suivant:
    – pour l’individu produire autant pour les autres que les autres produisent pour soi.
    – pour une nation produire pour les autres autant que les autres produisent pour elle.
    Ne pas respecter, cette d’équité, c’est décider qu’un ou une est esclavagiste et l’autre esclave. Une telle situation n’est possible que si par la suite il y a inversion : rendre à l’autre l’équivalent de ce que l’un ou l’une a donné.

    * Seconde observation : le rapport entre actifs (producteurs) et actifs + inactifs (consommateurs) : la consommation étant directement (production nationale non exporté) ou indirectement (remplacement des exportations par des importations) issus de la production nationale de nos seuls actifs nationaux, cela démontre bien un acte de solidarité des actifs vers les inactifs. Et cette solidarité des uns vers les autres s’équilibre puisque chacun de nous alterne ce statut d’actif et celui d’inactif le long de sa vie.

    Ainsi chaque année l’ensemble des producteurs produisent l’équivalent de ce qui va se consommer et va se partager à 100 % entre les consommateurs qu’ils aient le statut d’actif ou celui d’inactif, mais notre vie sociétale ne s’arrête pas là, au cours du temps, la vie en société à évoluer vers avoir davantage de consommation suivant un mode mutuel ou un mode collectifs, d’une parti de notre consommation nationale pour laisser le solde pour une consommation familiale.

    Tout compte fait notre vie en société nationale se résume à peu et ce peu peut être notre socle commun :

    la production nationale est la richesse nationale produite par nos actifs nationaux qui détermine notre consommation nationale qui va se partager
    * à 100 % entre les actifs et inactifs nationaux suivant deux % déterminés par la société et non empiriquement à coup de droits particuliers.
    * à 100 % en trois usages familial, mutuel ou collectifs avesuivants, trois % déterminés par la société et non empiriquement à coup de droits particuliers.

    Reste à savoir comment dans la masse des consommations disponibles dans une nation chacun va y puiser ce qu’il désire pour satisfaire ses besoins familiaux ?. Les besoins mutuels et collectifs étant, par ailleurs, décidés par la société  telle qu’elle le veut et non comme certains veulent.

    C’est la société qui doit décider, et pour cela utiliser un ustensile des mathématiques – la valeur-

    * En donnant une valeur à chacun des actifs (physiques, financiers ou intellectuels) qui participe à l’élaboration de ce qui va devenir une consommation, cette valeur est alors une Rétribution des actifs auxquels cas, la valeur de la production est la somme des rétributions des actifs qui participe à l’élaboration de cette dernière.
    * En majorant la valeur des rétributions des actifs pour dégager des valeurs devenant des Attributions pour les différents cas d’inactivité, puis voir ces attributions redistribuées démocratiquement (sans considération individualiste, ni corporatiste) aux ayant-droits à ces temps d’inactivités pour avec ces attributions d’inactivité plus les rétributions d’activité pouvoir consommer à 100 % les consommations nationales.
    * En prélevant des Contributions mutuelles ou des contributions collectives (sur les rétributions et les attributions) se finance alors la partie de consommation nationale dont on fait usages mutuellement ou collectivement. Ainsi (aprés prélèvement) les rétributions restantes, les attributions restantes, les contributions mutuelles et les contributions collectives permettent de consommer à 100 % nos consommations nationales.
    * la société est ce qu’elle est, les capacités de chacun étant ce qu’elles sont : des ménages sont plus aptes à capter les progrès de la société que d’autres. Cette réalité implique une solidarité sociétale où les ménages les plus aisés contribuent à minimiser les effets de cette inégalité de capacité de captation de progrès chez ceux qui en souffrent.

    Notre modèle sociétal d’organisation de notre vie en société nationale vient d’être défini en seulement 1345 mots avec trois mots clefs ; -Rétributions, -Attributions -Contributions, à partir de l’usage de valeurs mathématique donnée à la production nationale de nos actifs devenant la ressource de notre consommation nationale à laquelle est donnée aussi une valeur mathématique.
    Le reste de notre vie en société nationale n’est dépendant que de nos comportements que notre bon sens doit guider et les mathématiques mettre en équation. Partant de ces réalités qu’elles sont vos propositions ?

  37. Face à l’une des pires crises sociales,morales et politiques de ces dernières décennies (mouvement dit des « Gilets jaunes ») Mme Jacqueline Gourault préconise d’augmenter les impôts des + démunis, des – riches d’entre nous.La justice sociale,selon les néolibéraux,consiste à écraser les + faibles !Le contrat social,dans sa version néolibérale,revient à chanter les louanges des « premiers de cordée » comme Carlos Ghosn et à faire supporter aux déshérités des conditions de vie indignes d’un pays très riche.Avec Mme Gourault on serait tenté de demander aux + fortunés de faire la chenille sur un rythme endiablé en entonnant leur chansonnette préférée « Tous autant qu’on est on ne se laisse pas aller !On est tous pour Macron,tous autant qu’on est,on est pour Macron ! »

    • Tout le problème vient du dogme.
      Systématiquement, on oppose les riches aux pauvres en arguant que le capitalisme, notion inventée de toute pièce par Marx, est le mal absolu.
      Le capitalisme n’existe pas, les civilisations, les nations se sont toujours développées sur le modèle du libre échange et donc de l’accumulation de richesses.
      La richesse se concentre dans les centres d’activité : les villes. Si une ville n’accumule pas de richesse cela veut dire que soit elle est en état de siège, soit elle est mal administrée.
      Les gens que vous appelez les plus faibles ont un toit, un travail, une voiture, du chauffage, de l’eau et de l’électricité. Alors, ils sont faibles en quoi?
      Qu’est-ce qui les rend faibles? Leur compte en banque?
      L’individu se résumerait donc à une série de numéro sur le PC d’un banquier?
      Je vais vous dire ce qui les rend faibles :
      – ils sont comme 99% des majeurs français sous tutelle de l’état : je ne décide pas de mon destin je laisse ce travail au gouvernement que j’ai élu ;
      – ils ne sont pas solidaires : je paye des taxes pour que l’état assure la solidarité à ma place, je n’ai donc pas à parler à mon voisin ;
      – ils se sont laissés éduquer et non instruire par l’éducation nationale : j’accepte que l’état me dise quelle est ma place dans la société.
      Alors, quand on tombe sur des conservateurs ça peut passer, et encore! Mais dès lors que l’on tombe sur des socialistes voilà ce qui se passe :
      – augmentation de la base électorale pour se maintenir au pouvoir et vu que le socialisme découle du dogme de Marx, il faut multiplier les pauvres. Concrètement, cela signifie que l’on va capter la création de richesse de manière quasi spoliatoire et organiser le chômage de masse pour que les individus se sentent sous pression (lire contrefeu de Bourdieu à ce sujet) ;
      – baisse du niveau d’instruction et hausse de la pression éducative : on inculque les valeurs de la « république » et non celles du peuple. Les valeurs de la république se construisent et se déconstruisent au gré de ce qui permet de se maintenir au pouvoir. Celles du peuple se construisent en raison du vécu commun, elles sont donc dangereuses pour les socialistes.
      Bref, les principales choses qui ne vont pas dans ce pays viennent d’en haut et on en redemande!

      Je précise que c’est mon opinion, j’ai certainement une vision très partielle des choses.

      • Pour ma part j’adhère et qu’on arrête « d’insulter » le LIBERALISME seule source de progrès et qu’on arrête également qu’il soit néo ou pas, de le confondre avec le capitalisme de connivence et électoraliste.

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