Au début, tout va encore à peu près bien.
On monte les escaliers un peu moins vite. On remet la tonte de la pelouse à plus tard. On demande parfois un coup de main pour porter les courses. Rien d’inquiétant. Rien qui justifie, pense-t-on, de bouleverser sa vie. La maison est là depuis longtemps. Les enfants y sont nés. On s’y projette encore.
Puis, sans que l’on sache vraiment quand, le quotidien commence à peser.
Quand le quotidien devient trop lourd
Ce n’est pas une maladie brutale. C’est une accumulation. Les escaliers. Le jardin. Les trajet...