Assurance vie et gestion de patrimoine

La monnaie, c’est la confiance. C’est alors que dans un monde complexe ou tout est remis en cause, vous êtes de plus en plus nombreux à avoir perdu la confiance dans la monnaie, qu’elle soit Euros, Dollars ou autres, et donc à rechercher à transformer une partie votre argent dans une monnaie ou autre chose dans laquelle la confiance est supérieure. 

 



 

La monnaie, c’est la confiance, un lien social structurant, qui nous relie à autrui.

Michel Aglietta présente la monnaie en ces mots (source : La confiance dans la monnaie est l’alpha et l’oméga de la société :

« La confiance dans la monnaie est l’alpha et l’oméga de la société. Institution fondamentale de la société, la monnaie participe de la souveraineté. Avoir confiance dans la monnaie, c’est avoir confiance dans l’institution qui la légitime, dans le souverain, dans l’ordre social. Elle permet d’accepter le collectif comme supérieur à l’individuel. Cette notion n’a aucun sens dans la théorie économique pure, qui ne reconnaît a contrario que les individus et où le collectif s’identifie au système des prix d’équilibre.

Mais la forme supérieure de la monnaie, qu’on appelle la liquidité, peut être appropriée individuellement, puisque la monnaie est aussi un objet particulier, le cash. C’est là que réside la contradiction qui lui est inhérente. D’un côté, elle appartient au collectif et exprime la loi sociale en permettant aux échanges d’être cohérents. Mais, dans le même temps, les comportements privés, lorsqu’ils se polarisent sur la liquidité, comme ils le font dans les crises financières, perturbent gravement les engagements financiers. La préférence pour la liquidité, lorsqu’elle devient absolue, peut détruire l’ordre monétaire lui-même et donc l’économie.

N’oublions pas qu’à partir de septembre – octobre 2008 le système interbancaire international s’est gelé et l’ensemble de la finance mondiale a été paralysée. Elle a été sauvée exclusivement par les banques centrales, donc par la monnaie, non par une soi-disant capacité des marchés financiers à retrouver spontanément leur équilibre. C’est la monnaie comme collectif qui a rétabli la confiance que la fuite privée dans la liquidité détruisait. L’obsession de chacun pour la liquidité se constate, de façon répétée, dans les périodes de crise parce que la perte de confiance dans la validité des créances et dettes futures exprime une contraction de l’horizon économique. La fuite vers le cash est un comportement individuel parfaitement rationnel devant l’incertitude. Mais il est collectivement destructeur. »

Fuir la monnaie, c’est rechercher la confiance ailleurs

Puisque la monnaie n’est qu’une question de confiance, ne faut il pas voir l’émergence de nouvelles monnaies et notamment la bulle médiatique autour du Bitcoin, comme la recherche d’une monnaie dans laquelle vous aurez une confiance plus forte ?

La valeur de ces « monnaies nouvelles » s’inscrit donc dans un rapport direct avec la perte de confiance des monnaies classique. La valeur du Bitcoin n’est elle pas dépendante de la perte de confiance dans les monnaies classiques ? Quel est l’avenir de ces monnaies lorsque la confiance dans les monnaies classiques  sera restaurée ?

 



En réalité, la monnaie à une double valeur :

 

Une valeur d’échange qui autorise le commerce et l’échange de biens et de services. 

Dans une telle hypothèse, la valeur de la monnaie n’a probablement que peu d’intérêt. Ce qui importe n’est pas tant la valeur de la monnaie, que la valeur d’usage du bien ou service produit. Lorsque votre compétence est de guérir les personnes, votre valeur d’échange est importante et permettra toujours d’obtenir davantage de contrepartie qu’une personne dont la compétence est limitée et commune.

C’est alors que la meilleure monnaie, dans sa valeur d’échange, tient dans la capacité de chacun à créer de la valeur et donc de l’usage. Demain, si l’euro devait disparaître et le Franc revenir, celui qui apportera une valeur supérieure disposera d’une contrepartie monétaire supérieure à chaque fourniture de biens ou services. Un médecin pourra échangera toujours plus de monnaie contre son service et sa compétence rare qu’une femme de ménage, et cela quelque soit la valeur ou le nom de la monnaie.

C’est là le cœur du raisonnement que nous vous tenons depuis des années, lorsque nous vous expliquons que vous devez vous comporter comme entrepreneur de votre patrimoine et oublier sa valeur future pour vous concentrer sur sa capacité à générer une haute valeur d’usage. Nous l’écrivons dans ces quelques articles « Quelle stratégie d’investissement et de placement pour 2017 ? » , « Investir dans les biens tangibles ? Le meilleur investissement face à un monde devenu fou« , et encore « L’épargne est une erreur, débarrassez vous en avant qu’il ne soit trop tard ! »

 

 

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taux-credit-immobilier-plus-basBonne nouvelle ! Des baisses de taux de crédit immobilier pour ce mois d’Octobre 2017 !

C’est le moment de relancer vos projets car cela ne devrait pas durer !

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Une valeur de stockage. La monnaie, c’est aussi une réserve de valeur.

La monnaie, c’est aussi une manière de stocker l’accumulation de valeur. La confiance dans la valeur future est alors fondamentale pour le stockeur de monnaie qu’est l’épargnant. C’est alors que celui qui n’a pas confiance dans la valeur future de la monnaie classique va chercher à fuir la monnaie en allant chercher la confiance ailleurs.

C’est alors que l’on constate :

  • Une recherche forte pour investir la monnaie stockée dans l’économie réelle et notamment l’immobilier. L’immobilier est une solution efficace pour stocker une monnaie. En transformant la monnaie est quantité de travail d’un maçon, vous vous mettez à l’abri de la perte de valeur future de la monnaie (car la valeur de votre immeuble ne dépend pas tant de la valeur de la monnaie mais de la valeur de l’heure de travail du maçon). Attention, tout de même à la valeur spéculative du terrain à bâtir qui repose uniquement sur la spéculation et donc sur la valeur de la monnaie. 
  • Une recherche forte de monnaies alternatives dans lesquelles la confiance sera supérieure. Puisque l’épargnant doute de la valeur future de la monnaie dans laquelle la valeur de son épargne est exprimée, celui ci va rechercher à changer de monnaie de stockage. Il peut s’agir de transformer ses Euros en Dollars, en Franc suisse, Couronne danoise, Bitcoin, Or, … Il s’agit de chercher une autre monnaie dans laquelle la confiance et donc la valeur de stockage à long terme sera supérieure. 

 

 

Quelles sont les perspectives des crypto-monnaies telles que le Bitcoin ?

Pour comprendre les perspectives, il peut être utile de réfléchir à l’utilité de ces dernières : Est une valeur d’échange, une valeur de stockage ou les deux ?

Pourquoi aurions nous davantage confiance dans le Bitcoin par rapport aux autres monnaies ? Le Bitcoin dispose t’il de sa propre confiance ou profite t’il de la moindre confiance dans la monnaie classique ? 

Alors que la technologie blockchain n’est pas encore fiable, la spéculation n’est elle pas maximale ? L’OR n’est il pas une monnaie de stockage de valeur moins aléatoire ? La perte de confiance dans le Bitcoin ne pourrait elle pas être fulgurante ?

Pourquoi faire compliqué avec le Bitcoin alors que l’on peut faire simple avec l’OR ?

 

 

Qu’en pensez vous ? Quel avenir pour le bitcoin et autres nouvelles monnaies ?

 

ps : La meilleur manière pour se protéger contre un éventuel effondrement de la monnaie, c’est de ne plus en avoir… c’est à dire abandonner l’idée de l’épargne pour transformer votre monnaie en investissement capable de générer une haute valeur d’usage, dont la valeur relative vous protégera contre l’évolution de la monnaie.



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22 Comments

  1. Il a fallu que je lise jusqu’au bout pour me reconnaitre

    « ps : La meilleur manière pour se protéger contre un éventuel effondrement de la monnaie, c’est de ne plus en avoir… »

    C’est exactement ma position depuis plus de 50 ans.

    Vous n’insistez pas assez me semble-t-il sur la nocivité des Banques et autres organismes financiers dans cette approche.

    • Que voulez-vous dire exactement ? pouvez-vous en dire plus sur la nocivité des banques.
      Excusez la naïveté éventuelle de ma question, je suis plutôt novice en la matière.

  2. Le mot de la fin fait énormément réfléchir, merci pour cet article.
    Néanmoins dans une optique d’investissement locatif et au vu des taux d’intérêts encore très bas cela fait réfléchir… Il serait dommage de payer en cash ce que l’on peut avoir pour si peu avec de tels taux d’intérêts.

    Après je sais bien que l’immobilier n’est pas le seul moyen de divertissement/dillution de son épargne mais bon… Comme cité dans l’article, l’immobilier reste très populaire, le bulle sur Paris est toujours là.
    Côté SCPI, vous l’avez déjà mentionnée, le risque est grand avec une hausse des taux d’intérêts.

    Ah moins de racheter toute son épargne en or ou en diamant, dur de bien diversifier.

    Merci encore pour votre article.

    • Comme souvent, il ne faut pas prendre l’article au pied de la lettre. L’idée est juste d’engager une réflexion collective sur le sujet.

      Profiter des taux très bas pour investir dans un actif dont la valeur a baissée depuis 10 ans est très opportun (certains immobiliers ancien en province). Profiter des taux bas pour investir dans un actif dont la valeur a augmentée de 45% depuis 10 ans est absurde ! (prix de l’immobilier à Paris ou Bordeaux par exemple ou SCPI).

      Tout est toujours dans l’équilibre et la modération 😉

      • Merci pour votre réponse.

        Je ne suis pas aussi catégorique que vous concernant la situation de Paris même si votre raisonnement est vrai car simplement factuel. Je pense qu’il y a encore des arrondissements à en devenir (18,19,20) et que certains montages sont encore réalisables avec un risque modéré et potentiellement un rendement à 5% brut. Mais bon je dévis du sujet de votre article, peut être remétrons nous tout ça pour un de vos futur article ;-).

      • Polaris says:

        « Profiter des taux très bas pour investir dans un actif dont la valeur a baissée depuis 10 ans est très opportun (certains immobiliers ancien en province) »: oui, mais attention, si le prix a baissé en 10 ans, c’est qu’il y a une très bonne raison. Ce sont souvent des villes moyennes (40-80 000 habitants), peu attractives, à la population déclinante, au bassin d’emploi peu dynamique voire en récession… j’en sais quelques chose, j’habite dans une de ces villes. Les prix de l’immobilier résidentiel ont baissé d’environ 8% en 10 ans. On peut même trouver des rendements de 7-8% bruts dans l’ancien de qualité très correcte… chouette me direz-vous ? Eh bien non, sincèrement, je ne conseillerais à personne d’investir dans ma ville. Si les prix y ont baissé et que les rendements sont élevés, c’est que le risque locatif est TRES élevé. Il y a quantité de biens à louer, la population du centre ville est paupérisée, le chômage augmente sans discontinuer depuis 10 ans, le turnover des locataires est infernal, la vacance entre 2 locations est de 3 à 4 mois (même pour des appartement de bonne qualité) … Je ne pense donc pas qu’il soit très avisé de s’endetter pour 20 ans pour investir en province « parce que les prix ont baissé depuis 10 ans ». Ce n’est pas parce que la valeur d’un bien n’a pas flambée que c’est une bonne affaire; le prix peut être encore plus surévalué qu’à Bordeaux ou Lyon en comparaison des risques… En fait, je pense que TOUS les actifs – sans exception – sont surcotés. Même l’immobilier de province qui paraît avoir peu augmenté (si c’est le cas, c’est qu’il est risqué, qu’il est toujours trop cher et qu’il aurait donc dû encore plus baisser).

        En fait, dans cette situation de bulle généralisée sur toutes les catégories d’actifs, je pense qu’il n’y a que 3 attitudes possibles: 1) croire en sa bonne étoile et chercher en espérant trouver LA perle rare, l’investissement injustement sous-côté (immobilier, PME non côtée…) mais disposant d’un fort potentiel sans trop de risque et qui a échappé à tous vos concurrents qui cherchent eux aussi comme des morts de faim; certains y arrivent mais il ne faut pas se leurrer c’est devenu rarissime (surtout avec la diffusion d’info par le net), c’est donc une stratégie à la réussite très aléatoire. L’issue la plus probable est d’échouer dans sa recherche (le pire restant cependant de penser avoir trouvé la perle rare et de se rendre compte après coup que l’on s’est trompé…) et se retrouver dans le cas n°2. 2) ne pas investir; rester totalement liquide (et sur des supports cependant sécurisés: pas facile…) en attendant le grand reset (hausse considérable des taux…?) qui permettra d’investir pour une bouchée de pain toutes ces liquidités patiemment accumulées. En attendant, il faut accepter un rendement nul, voire légèrement négatif inflation déduite, pour une durée indéterminée. Les risques: que ce « grand reset » mette encore de très longues années à arriver (même aux USA, l’inflation et les taux longs n’augmentent pas; au Japon, cela fait 25 ans qu’ils ne savent plus ce qu’une inflation ou un taux d’intérêt supérieur à 1% signifie !), et que le jour où il arrive (s’il arrive), ce soit un tel tsunami que, de toute manière, vous y perdrez toutes votre patrimoine (ex: remontée brutale des taux => explosion insupportable de la charge de la dette => Etat en Faillite => arrivée au pouvoir de populistes qui confisquent autoritairement dans votre épargne et votre patrimoine immobilier 99% de ce qui dépasse un seuil de richesse insupportable fixé à, allez, disons 40 000€ pour rester large et humain). 3) Continuer néanmoins à investir – sur des actifs clairement surévalués, oui oui -, prudemment, en cherchant un rendement « modeste » quoique supérieur à notre taux de croissance de long terme (ce qui en soit est déjà, par définition, extra-ordinaire et impossible à atteindre sur une population d’investisseurs trop importante), en privilégiant des supports relativement liquides et peu chargés en frais (ce qui exclu de facto l’immobilier physique, l’immobilier côté peut encore s’envisager) afin de pouvoir rapidement couper ses positions lorsque la musique s’arrêtera (ce qui peut encore prendre pas mal d’années).

        Faites vos jeux 🙂 …

  3. Le 75018 ou 19 arrondissements en devenir ?

    Bon courage…..

  4. – Il y a aussi des SCPI opportunistes, avec des actifs hors zone euro (pas de prélèvements sociaux sur les revenus) et avec une gestion multi actifs (murs commerciaux, bureaux, entrepôts, hôtels)
    – Il y a aussi les actifs qui présentent une très forte résilience et une décorélation des marchés classiques (certains actifs forestiers par exemple en France et/ou à l’étranger, mais aussi des investissements liés à la production d’énergie)
    – Enfin, sur la monnaie, il y a les cryptomonnaies adossées sur l’or.
    Avec ça il y a déjà de quoi faire 🙂
    Les solutions alternatives ne manquent pas en réalité, il convient juste de savoir composer en fonction de la fiscalité, des horizons de placement, etc.
    Et puis, il faut être attentif à mon sens aux opportunités, savoir prendre ses gains et/ou couper ses pertes, savoir transmettre à temps et intelligemment.
    J’ai bien peur que le risque principal à ce jour ne soit pas financier, mais principalement juridique et fiscal. Il n’y a qu’à voir les embrouilles dans les succession et les divorces qui coutent en réalité très, très cher et ruinent les familles car mal organisé lorsque c’était encore possible. Et ça personne n’en parle trop.
    J’ai bien peur qu’on se fasse trop de souci pour la prochaine crise financière (à juste raison) au point d’oublier que nous traversons d’autres crises bien pires encore actuellement. Je nous encourage donc à agir ce sur quoi on peut agir présentement avec des résultats visibles quasi immédiats. Pour la crise financière, il y a tellement d’inconnues, que je laisse le soin aux analystes de prédire le future, mais comme ils se plantent presque toujours, je ne les écoute que d’une oreille.

  5. je ne sais pas quoi penser des cryptomonnaie.

    En tout cas c’est un système très sécurisé et qui permet de s’affranchir d’un organisme de contrôle comme une banque centrale. Cela remet en cause indirectement l’existence des états. La blockchain est une menace pour notre système actuel et tout système puissant finit par s’imposer de lui-même

  6. « En tout cas c’est un système très sécurisé et qui permet de s’affranchir d’un organisme de contrôle comme une banque centrale. Cela remet en cause indirectement l’existence des états. La blockchain est une menace pour notre système actuel et tout système puissant finit par s’imposer de lui-même »

    => ça, c’est que l’on vous serine à longueur de colonnes chez certains survivalistes, mais pensez-vous que les banquiers et consorts vous regarder les bras croisés ?
    Qu’il ne peuvent eux mêmes lancer un système analogue et captif?
    Qu’en cas de panne énergétique ou d’orage magnétique, vous ne puissiez allume votre pC?
    Quid des vols de millions de BTcoins récemment ?

    On a dit ça des fintechs, voyez la curée et les rachats à vil prix de carcasses rarement rentables et finalement n’ayant pas généré la révolution anti bancaire trompettée.

    • Pour abonder dans votre sens, il suffit de regarder qui finance aujourd’hui les gros projets de cryptomonnaie: les banques, et pas des moindres (JPM, Goldman Sachs, banco Santander), avec quelques figure sulfureuses comme Blythe Masters (celle qui est à l’origine des CDS et de la crise des subprimes). Le diable est aussi dans les systèmes « dits » alternatifs. Pour s’en apercevoir, il suffit de suivre les circuits d’argent, seul maître à bord du navire.

  7. « Alors que la technologie blockchain n’est pas encore fiable »… je suis désolé de devoir vous dire que vous avez tort. D’ailleurs je porte à votre attention de fait que les Pays-Bas et l’Autriche on choisi Blockchain pour l’affacturage de leurs smart grids respectives (des centaines de micro-centrales et des millions de consommateurs). Le notariat s’intéresse aussi au Blockchain d’ailleurs, fini la Conservation des Hypothèques etc…

    PS : lorsque je vous ai recommandé d’acheter Litecoin ou Dash la dernière fois les prix étaient 3 à 10 fois moindres qu’aujourd’hui ; )

    • voià voilà … The DAO : un pirate dérobe 50 millions de dollars, la contre-attaque se prépare https://www.nextinpact.com/news/100336-the-dao-pirate-derobe-50-millions-dollars-contre-attaque-se-prepare.htm

      • Ce qui montre bien que rien n’est garanti. Il convient de diversifier… et pas seulement les actifs financiers. Il convient aussi de s’intéresser à d’autres choses dans la vie comme les amis, la famille, la méthaphysique, etc. Se faire à l’idée qu’on peut tout perdre et que finalement ce n’est pas si grave. A condition d’avoir réfléchi aux sous-jacents de nos sécurités 🙂
        Sujet pour un autre blog ?

        •  » les amis, la famille, la métaphysique » (sans h, elle n’est pas gazière…..)

          => oh que oui, mais assurez avant le toit, l’eau, la nourriture et les armes, sinon, mes amis sont emportés par le vent, ma famille starves to death, et la métaphysique le ventre vide… (relisez une femme à Berlin et vous comprendrez !), donc vous verrez si « ce n’est pas si grave »

          La hiérarchie s’imposera,il faudra assurer les besoins premiers d’abord, car c’est ce qui a permis au raffinement et à la culture de prospérer (celle là même qu’on s’acharne à détruire par maintes voies obliques.)

          Bref, ce blog va virer survivaliste…. /+°°

          • Sur le sujet, voir ce qu’écrit Pedro San Giorgio: pour lui la clé du survivalisme ce n’est pas les armes ou la bouffe, mais le réseau d’amis et la famille. Cf témoignages en Serbie. Et aussi quelques réserves, une BAD, et des capacités manuelles (maconnerie, menuiserie, boulangerie, etc).
            Extrait: « De mon expérience, vous ne pouvez pas survivre seul, la force est dans le nombre, soyez proche de votre famille, préparez avec elle, choisissez vos amis sagement et préparez-vous avec eux aussi. »

            En effet, je sens que ça ce blog va mal tourner… 😉

            • Oui Piero et pas Pedro.
              C’est son fonds de commerce depuis que je le suis, avec du vrai et du peu réaliste, voire du luxe en Suisse.
              La famille, oui mais pas celle de « je vous hais » et avec un vrai sens quasi-tribal, ce qui est peu courant désormais…
              Quant aux amis, il en est de fidèles dans le bonheur et de bien transparents quand arrivent les mauvais jours, mais l’inverse aussi.

              Tout ça en temps de paix, donc voyez en temps de troubles

              Il vous faudra défendre vos réserves et anticiper les inévitables trahisons.
              Dont acte.

      • Lol, j’ai toujours prôné la voie du DAO……. :=))

  8. comment faire pour avoir je vais être millionnaire un jour merci

  9. Je viens de lire les posts pré précédents, ils reflètent vraiment le fond de l’article de Mr Fonteneau.
    Beaucoup de blabla, tout le monde sait où se doute….mais tout le monde attend, comme attendre c’est ne rien faire, les grands argentiers en profitent pour organiser LEUR avenir……
    Personnellement, je continuerai d’investir dans les actions risquées encore environs deux à trois ans. Entre trois et six ans, je pense que les banques centrales réussiront à reprendre le travail pour lequel elles ont été créés. Sinon, tous aux abris.
    René

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