Continuons notre série d’articles de réflexions estivales autour de votre relation à l’argent et aux objectifs que vous recherchez lorsque vous entrez dans une démarche active de gestion de votre patrimoine.

Hier, je vous ai proposé une réflexion collective autour des objectifs que vous cherchiez à atteindre lorsque vous épargnez une partie de votre rémunération mensuelle. Il ressort de cet article et des deux sondages qui y étaient insérés que derrière les objectifs affichés de préparation de la retraite, de volonté d’aider les enfants ou encore de financement d’une éventuelle dépendance, l’épargne répond souvent à un besoin de sécurité déconnecté des besoins réels estimés.

Voici les résultats du sondage à la question « Pourquoi épargnez vous ? »

 

On épargne pour épargner et ainsi se sentir en sécurité ; Une épargne qui devient parfois excessive au risque d’en avoir plus que nécessaire. 

Voici les résultats du sondage « Finalement, avez vous le sentiment d’avoir plus d’épargne que de besoins à satisfaire ? »

 

 

Les résultats de cette seconde question sont vraiment très intéressants car plus de 50% des personnes ont avoué avoir plus d’épargne que nécessaire. Ce désir de sécurité recherché dans l’épargne est vraiment très instructif et explique beaucoup de choses.

Utiliser l’épargne abondante et excessive pour se sentir en sécurité, c’est :

  • Renoncer à investir ce patrimoine dans l’économie réelle ; Car investir dans l’économie est par nature aléatoire et la sécurité recherchée n’est pas immédiate et atteinte avec certitude ;
  • Limiter sa capacité à effectuer des donations au profit de ces enfants ; Lorsque l’on a besoin d’une épargne excessive pour se sentir en sécurité dans sa vie au quotidien, il n’est pas possible de s’en déposséder pour en faire profiter les enfants qui le dépenseront ;
  • Accepter un rendement médiocre car c’est le prix de la liquidité et de la sécurité.

 

La recherche de l’indépendance financière est elle un objectif patrimonial crédible ? Fantasme ou réalité ?

Depuis quelques années et probablement sous l’influence de nombreux blogueurs et autres youtubeurs qui vous promettent de devenir rentier, libre et indépendant grâce à votre patrimoine, l’objectif d’atteinte d’indépendance financière semble devenir un objectif prioritaire pour nombreux épargnants.

Vous seriez en effet de plus en plus nombreux à épargner massivement et investir de manière très importante pendant les premières dizaines d’années de votre vie active pour financer une retraite prématurée ou du moins ne plus avoir besoin de travailler pour vivre.

Il s’agit là d’un objectif très ambitieux, même si le niveau chacun met derrière le mot indépendance financière ce qu’il entend. C’est quoi l’indépendance financière ? Combien faut il de patrimoine pour se considérer libre et indépendant ? Peut on d’ailleurs raisonner en montant de patrimoine ? Ne faut il pas préférer un niveau de revenu pérenne ?

A titre personnel, je crois cet objectif impossible à atteindre de manière raisonnable sauf à accepter une rente tellement faible qu’elle serait trop privative de liberté. En effet, ne plus travailler et vivre de ces rentes c’est aussi renoncer à recevoir une retraite (ou alors elle risque d’être très faible), devoir payer une assurance complémentaire dont le tarif peut être très élevé avec l’avancée dans l’âge et devoir travailler beaucoup plus pour maintenir un train de vie trop faible pour se sentir réellement libre et indépendant.

Bref, j’ai la conviction que la recherche de l’indépendance financière est une sorte de prison dorée, un objectif non atteignable sauf pour les quelques chefs d’entreprise qui auront réussit à faire fortune très jeune et qui pourraient alors espérer vivre plus tranquillement avec les revenus de ce capital pendant 40 ou 50 ans.

C’est un fantasme.

Considérant une espérance de vie à 90 ans, arrêter de travailler à 50 ans et vivre de ces rentes, c’est espérer vivre pendant 40 ans du fruit de son capital tout en finançant sa capacité à générer un revenu pérenne à long terme. Détenir un patrimoine immobilier par exemple, c’est être capable d’y investir régulièrement pour le maintenir en l’état, l’améliorer et donc pérenniser la qualité des revenus à long terme. Sans investissements réguliers, plus de revenus et donc fini le fantasme d’indépendance financière.

Combien d’investisseurs immobiliers aujourd’hui âgés de 65 ans m’explique la difficulté derrière cette vie de rentier que l’on idéalise sur Youtube. A 65 ans, vous êtes fatigués de gérer vos locataires dont la qualité se dégrade du fait de votre incapacité financière à financer les rénovations permanentes de vos immeubles devenus vieillissants. A 65 ans, vous aimeriez prendre votre retraite et arrêter de passer votre temps dans les travaux, mais vous n’avez pas le choix, car vos revenus immobiliers sont vos seuls revenus en l’absence d’une retraite décente ;

Arrêter de travailler très jeune, c’est aussi renoncer à prendre sa retraite.

Rendement et risque sont deux notions liées. Celui qui réalise un investissement à rendement très élevé doit s’attendre à un revenu non pérenne qui nécessitera un investissement personnel ou financier important pour être maintenu en l’état ou augmenté.

De surcroît, le niveau de rente mensuel doit s’ajuster automatiquement au gré de l’évolution du coût de la vie, c’est à dire de l’inflation. Il ne faut surtout pas sous-estimer ce paramètre essentiel.

 

Pour arrêter de travailler à 50 ans et vivre de mes rentes pour les 40 prochaines années, il me faut un capital de :

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Pour arrêter de travailler à 50 ans et vivre de mes rentes pour les 40 prochaines années, il me faut un revenu mensuel (net d’impôt) pour le couple de :

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A suivre …

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165 Comments

  1. Guillaume G. says:

    Bonjour,
    A condition d’avoir investi très tôt dans des actifs tangibles et financiers et d’avoir accumulé des revenus substantiels tout aussi précocement, c’est tout-à-fait jouable.
    A titre purement personnel, cela ne correspond pas du tout à ma vision de la vie, où le travail ne constitue pas seulement une ressource alimentaire mais tout autant un plaisir et une réalisation personnelle.
    Cordialement,

  2. Il faut un kal de minimum 2M€ pour en tirer des rentes permettant de vivre. Bien entendu cela implique que la résidence principale est entièrement payée ainsi que tous les logements locatifs. Pour les revenus financiers et immobiliers, cela nécessite aussi une stabilité fiscale dans le temps ce qui n’est pas gagné …..

    Comme Guillaume le suggère, c’est bien souvent un leurre cette indépendance financière.
    Personnellement, je connais une personne dans ce cas, qui avec son enetrrpisee a fait fortune a 45 ans. Mais c’est son entreprise qui lui a généré son indépendance et non son investissement dans son patrimoine

    • Guillaume G. says:

      Bonjour Laurent,
      Vous indiquez un capital minimum nécessaire de 2 M €.
      Cela ne veut rien dire ; en effet, tout va dépendre du train de vie de la personne concernée à un instant (t).
      Le montant que vous avancez correspond certainement à votre situation mais vous ne pouvez évidemment pas généraliser votre cas.
      Pour d’autres, le curseur sera au-dessus et pour d’autres en-dessous.
      Cela suppose d’opérer des calculs précis et des arbitrages vs les charges fiscales et les charges de la vie courant, tenir compte des charges fixes et des charges variables, etc.
      Cordialement,

      • Un calcul très basique 3% de rendement net soit 60000€ / an pour régler ses loisirs, nourriture, voyages, vêtements…

        Comme indiqué dans mon commentaire, tout les charges liées au patrimoine sont payées

        • Guillaume G. says:

          Cher Laurent,
          Un calcul très basique pour vous car vous partez du principe que vous avez besoin de 60 000 € / an.
          Mais tout le monde ne vit pas comme vous.
          De plus, le taux de rendement net de 3%, que vous estimez au jugé, ne sera pas le même pour tout le monde.
          Certains placements sont plus rémunérateurs et risqués, d’autres moins rémunérateurs et moins risqués.
          Cordialement,

          • Vous avez totalement raison. Je pars de mon besoin. Pour moi l’indépendance Financière part du besoin. Si c’est pour vivre comme un rat, ce n’est pas de l’indépendance

        • 60k annuel me paraît assez énorme si la RP et les biens locatifs sont entièrement payés !
          Pour vivre tranquille en maison avec potager, 1K/ adulte me semble bien suffisant avec environ 3k de volant annuel pour vacances ou autres loisirs dispendieux !

          • 60k€ n’est pas pour une personne mais au moins 2.
            Vivre avec 1k€ / mois, cela revient à un minima social. Je vois difficilement la notion d’indépendance financière a 1k€/mois ….

            • 1k/ mois et par personne. Pr info, nous vivons bien (hors RP) à 2 adultes avec environ 2000 €/mois dans une grande ville (Lyon). Donc vivre à la campagne au grd air où la vie est moins chère et en faisant pousser une partie de ses légumes dans un potager avec la même somme me semble largement faisable. Evidemment cette somme ne compte pas des provisions pour dépenses non récurrentes type vacances, gros équipement …

              • Et je rajouterai que par rapport à des gens vivant sur les minimas sociaux, le logement serait entièrement payé à la campagne (et en propre à 60% en ville). Et ne plus avoir de frais de logement fais une grosse différence selon moi !!

  3. Bonjour,
    J’ai arrêté de travailler à 40 ans et depuis 20 ans je vis de mes rentes avec un patrimoine immobilier de 20 appartements aussi je vous confirme que c’est tout à fait possible, dans un an je vais toucher une pension de retraite de 535 €, mais cela n’est pas un souci car avec des revenus mensuel de 10000 € dont la moitié est réinvesti dans l’entretien et la gestion des logements …..la vie n’est pas si difficile, aussi si j’ai un conseil à donner n’hésitez pas à investir dans la pierre ou dans la terre et le plus tôt sera le mieux
    cordialement

    • Christophe says:

      Pensez-vous que ce qui était possible il y a 40 ans est encore possible aujourd’hui? A savoir acquérir 20 appartements à partir de 20 ans et avoir soldé ses crédits à l’age de 40 ans? Seules quelques très rares régions le permettent, ailleurs l’immobilier est trop cher et les rentabilités trop faibles.

      • C’est vrai que la situation à changée, j’ai été agent Immobilier à 27 ans, puis marchand de biens ce qui explique aussi qu’il faut bien maîtriser son domaine d’intervention si l’on veut réussir….mais des opportunités il en existe encore et comme disait ma grand mère si tu veut être riche « n’achète rien que tu ne saurait revendre plus cher »
        cordialement

        • si vous donnez des cours, je suis preneur !

        • Je partage cet avis qu’en immobilier – il y aura toujours des affaires car il s’agit d’un marche de gre a gre. Et j’aime le slogan : « n’achète rien que tu ne saurais revendre plus cher ».
          Un bien immobilier peut se negocier et tres fortement (des agents immobiliers peuvent vous y aider / certaines personnes ont des prets-relais arrivant a echeance / des heritiers peuvent etre presses de toucher un heritage / des ventes liees a un divorce entrainant un besoin urgent). Avec une bonne strategie de negociation : on peut faire baisser des prix de plus de 30%…

          • Les très belles affaires immobilières sont sauf exception réalisées à la « source », c’est à dire par les notaires, agents immo., promoteurs immo. et les autres professionels qui détiennent l’info sur la cession en amont du « grand public »…

            Les belles affaires le sont par leur cercle relationnel proche…

            Bien sûr, il y a toujours des exceptions qui contredisent la règle mais d’une manière générales les « pépites » font rarement l’objet d’un affichage ou d’une annonce 😉

    • Cela vous laisse donc 5000 € / mois avant impôt pour le couple pour vivre pour un patrimoine de 20 appartements.

      Considérant 14% + 17.20% d’impôt sur le revenu, il reste 3500€ net mois

      Cela ne me laisse pas rêveur. Mais ce n’est que mon avis très personnel. Un couple de salarié lambda aura le même revenu à la retraite… sans avoir besoin de continuer à travailler toute sa vie pour maintenir son patrimoine immobilier en l’état.

      • Guillaume G. says:

        Bonjour Monsieur Fonteneau,
        Ce d’autant plus que Gérard pourra toujours revendre un ou plusieurs appartements en fonction de ses éventuels besoins ponctuels, ce qu’un foyer lambda ne pourra pas faire s’il ne dispose pas d’un patrimoine immobilier substantiel…
        Cordialement,

      • Patrice C says:

        Etonnnant ce débat sans cesse relancé, c’est avant tout un choix de vie !

        Pour certains, le travail est une source d’accomplissement personnel, pour d’autre une contrainte. Respectons les choix de chacun !

        Le niveau et le besoin de revenu sont aussi très variables en fonction des aspirations de chacun. Le tout est de bien se connaître et de ne pas être frustré : suis je sensible à la reconnaissance sociale, aux biens matériels, à la liberté, à la sécurité…?

        Je respecte Gérard qui a réussi à faire ce choix et à s’en satisfaire. Comme Gérard l’explique, cela demande de de pas rester « inactif » loin de là (s’arreter plus tôt se signifie pas ne rien faire du tout…). C’est tout à fait possible, mais alors on se coupe d’autres choses liées à la vie professionnelle. Pour certains, c’est inconcevable, pour d’autres non…

        Le tout est d’être cohérent avec soi et de ne pas imposer des contraintes aux autres par ses choix de vie.

      • Non, 3000 nets pour un couple lambda, donc encore moins après impots. De plus, vous ignorez si Gérard est marié….. et si c’est le cas, peut-etre que sa femme touche une retraite ou un salaire.. 😉 . Comme il est facile de manipuler les chiffres…. 😉
        1 528 euros nets en 2018, contre 1 544 euros nets en 2017 : la pension moyenne des retraités vivant en France a diminué en 2018, la faute à l’absence de revalorisation des pensions des régimes de base, et à la hausse de la CSG pour une partie des retraités. Plus précisément, la somme de 1 528 euros représente le montant moyen de la pension totale par retraité, en incluant la majoration pour 3 enfants ou plus, et la pension de réversion.
        En savoir plus : https://www.moneyvox.fr/retraite/actualites/79871/pension-de-retraite-touchez-vous-plus-que-la-moyenne

      • Guillaume, 3500€, à la retraite, tous crédits payés, enfants partis, c’est tout à fait convenable. Et c’est supérieur au revenu disponible de bien de salariés.

        La question de l’entretien du patrimoine est en effet importante. De ce que je vois, c’est passé 70-75 ans que ça devient difficile. Viens alors le temps de la vente, ou de la transmission à la génération suivante.

      • Un couple de salarié lambda aura peut être le même revenu à la retraite, mais ce que j’entend aussi souvent des regrets, à savoir je n’ai pas vu grandir mes enfants, J’aurais dû travailler moins, J’aurais aimé m’accorder un peu plus de bonheur….pouvoir s’accorder chaque jour des petits moments de bonheur avec ses enfants, profiter de la nature avec une vie saine à la campagne, et surtout avoir du temps pour faire vraiment ce que l’on aime, cela vaut mieux je pense que quelques milliers d’euros en plus chaque mois.

        • Patrice C says:

          Bravo Gerard, vous êtes un sage. La vie est en effet « ailleurs ». Comme dit le dicton, la seconde vie commence quand on s’aperçoit qu’on a qu’une…

      • je ne crois pas qu’un couple de salariés lambda en retraite bénéficie de revenus nets aussi élevés !! Par ailleurs, on peut tt à fait bien vivre avec un montant pareil une fois sa RP payée (à moins évidemment de vouloir manger caviar tous les jours ou de descendre régulièrement au Ritz !!)

      • Bonjour M. Fonteneau, je me permets d’intervenir en précisant que plusieurs stratégies existent et permettent d’avoir une fiscalité quasi-inexistante (LMNP/LMP) en appliquant des arbitrages réguliers c’est tout à fait possible. Je précise également que la tranche à 14% n’existe plus (remplacée par la tranche à 11%). De plus, ce M. A eu la possibilité d’arrêter de travailler à l’âge de 40 ans, je doute fort que sa nouvelle fonction de gérant de patrimoine immobilier l’occupe autant qu’un 35h/semaine. Le salaire/horaire (véritable indicateur d’un niveau de salaire) explose donc complètement à la hausse.
        Votre blog est intéressant mais je trouve votre vision des choses très (trop) pessimiste par rapport à ce que peut offrir une bonne gestion de son patrimoine. Cordialement.

    • Avec 20 appartements, il doit aussi y avoir de l’ifi.
      Ça prend 1 mois de loyer pour chaque appartement + CSG + impôt sur le revenu + Taxe d’habitation
      Je pense que c’est possible, à condition d’être toujours occupé et d’accepter de mettre toujours de côté pour entretenir.
      Pour moi, sur 3000 euros de revenus net par mois, c’est 1500 qui peuvent être consommés. Il faut malheureusement prévoir un ravalement de façades qui donne 3 années dure à traverser pour chaque investissement.

      • Guillaume G. says:

        Bonsoir Kly,
        Juste ; sauf à ce que ces 20 appartements soient des taudis, je pense également qu’il doit y avoir une problématique d’IFI qui se pose pour notre ami Gérard qui nous dit avoir remboursé tous ses prêts…
        Pour ma part, je dispose d’un parc locatif pur de 10 appartements (je ne parle pas des maisons) de qualité standard en province, d’une valeur vénale totale de 850 000 € ; donc si j’en avais 10 de plus…
        Cordialement,

        • Je suis assez surpris des chiffres annoncés type « j’ai 20 apparts pour un patrimoine de 1M€ , etc … ». Si on ramène à un prix moyen de logement, cela fait 50k€.
          Un appart a ce prix, c’est dans une zone de gilet jaune.
          Je comprends mieux pourquoi certains disent que 1k€ par mois de rente permet de vivre.

    • philippe30 says:

      Tout a fait d’accord avec vous.

      Pour ma part j’ai monté un patrimoine immobilier de 24 appartements , locaux commerciaux et immeubles de rapport en 15 ans.

      Il suffit d’avoir un travail durant cette période et d’investir dans l’immobilier , on peux faire des erreurs mais on apprend vite.
      A ce jour j’ai une rente immobilière de 4.500 € mensuel une fois les emprunts immobiliers remboursés.
      A terme dans quelques années ma rente sera de 12.000 € bien que certains biens ont vocation à être revendu.

      J’ai arrêté de travailler à 48 ans et depuis 5 ans je suis rentier.
      Ma femme a arrêté également de travailler.

      Je ne pense pas que ma retraite aurait pu atteindre ce niveau et surtout je suis tranquille et libre depuis 5 ans.

      Philippe

  4. De mon point de vue et bon nombre de mes collègues quinquagénaires partage ce dernier, le travail devient plus « pénible » à partir de 50 ans. Je ne parle pas de la pénibilité physique (si le travail en question l’exige, celle ci est une évidence) mais de la pénibilité psychologique.

    A partir de 50 ans, les enfants ont quitté le nid (ou sont en passe de le faire), les besoins financiers (hors Impôt sur le revenu) sont moins importants car les différents crédits sont en général remboursés … et surtout on éprouve le besoin de souffler et de profiter car on est conscient du coté éphémère de l’existence et on sait une chose c’est qu’on ne sait pas si demain on sera encore là ou qu’on pourra en profiter en bonne santé !

    Cela dit , même si l’envie de tout envoyer promener est forte avec un patrimoine qui peut assurer une rente convenable, je pense également qu’on est prisonnier de sa psychologie…on ne détricote pas si facilement ce qu’on a eu tant de mal à construire.

    De surcroit, même si j’ai beaucoup de loisirs chronophages, je pense que la joie du début d’inactivité s’estompe au bout de quelques mois, car la semaine à moins de fréquenter les clubs de retraités et d’aimer le bridge c’est waterloo morne plaine car les amis de nos âges continuent à bosser !

    • Difficile de répondre, car les besoins de chacun sont différents et évoluent au cours du temps.

      D’autre part, il faut considérer que la plupart des gens vont cumuler retraite et rente du patrimoine.

      Le jeune qui entre sur le marché du travail aura à faire des choix, trouver le meilleur compromis,…Boulot mieux payé, ou boulot permettant de partir plus tôt à la retraite, ou boulot laissant le temps de se construire et entretenir un patrimoine immo, …

  5. Christophe says:

    Entièrement d’accord sur le leurre de l’immobilier permettant de devenir rentier plus tot que la moyenne. Soit on s’occupe de tout, j’en connais qui y passent tout leur temps, soit on délègue mais alors la rentabilité chute trop. Seuls les chefs d’entreprise peuvent se le permettre, après revente, grâce à un capital important. O1u alors certains héritiers. Mais qui souvent ne veulent pas entamer le patrimoine familial!

    • Guillaume G. says:

      Bonjour Christophe,
      Sauf à investir jeune et de manière substantielle dans l’immobilier locatif, et donc avoir remboursé ses prêts à 50 ans, auquel cas on peut tout à fait vivre de son patrimoine immobilier dès cet âge-là.
      Cordialement,

  6. Bonjour, le fait que l’Etat puisse continuer à verser de généreuses retraites indéfiniment est loin d’être garanti et il me semble qu’il faut également intégrer ce paramètre. Par ailleurs, vivre de ses rentes est aussi un métier et je ne pense pas qu’il soit possible de s’arrêter de travailler (ou d’avoir une occupation, ce qui revient au même) car c’est dans la nature humaine.

    • Tout à fait, on nous fait travailler pour une retraite qu’on n’est pas sûr d’avoir, et dont les règles du jeu sont régulièrement modifiées à notre défaveur…
      Et quel intérêt de languir qq années de plus en EHPAD ?? Je préférerai me faire sauter la cervelle plutôt que de finir comme ma grand-mère atteinte d’Alzheimer !
      Autant profiter (certes simplement) tant qu’on le peut puis abréger soi-même ses jours quand on est plus capable de vivre de manière autonome

  7. Bonjour
    N’oublions pas que gérer plusieurs appartement est UN METIER, je crois que M. Fonteneau l’a déjà écrit plusieurs fois et j’y souscris pleinement.
    Ma petite expérience avec une quinzaine de biens et près d’une vingtaine de locataires, c’est que j’y passe bcp de temps, en plus de mon métier. Mais j’avoue que j’aime ça, c’est très personnel. Je pourrais faire du golf, des voyages mais non, je passe mon temps dans des états des lieux, des travaux, de la gestion, et aussi des maux de tête. Il faut pas mal de compétences : etre bricoleur, savoir négocier, maîtriser très bien les régimes fiscaux, des notions juridiques et suivre très précisément les comptes et factures diverses (même lorsqu’il y a un comptable pour les meublés je vous l’assure…). On ne peut pas faire ça en dilettante. A mon avis personnel, il faut assumer aussi un côté « radin » pour demander qq euros chaque année aux locataires, se faire rembourser les soldes de charges etc…toujours savoir où l’on en est financièrement.
    Alors oui il y a du gain, mais pas tant que ça. Pour moi le gain principal est la PV en cas de revente pour des biens finalement entièrement payés par des locataires. Je ne me verrai pas du tout arrêter mon « vrai » métier. D’ailleurs la crise actuelle nous rappelle d’être prudent, j’ai 1 surface commerciale sans loyer perçu depuis 3 mois.

  8. Oui, bien sûr que cela est atteignable.
    La preuve : avec votre niveau de connaissance actuel, si vous aviez 20 ans, je suis sûr que vous seriez en capacité de faire les bons choix d’investissement et d’être libre 30 ans plus tard.

    * Il faut commencer le + tôt possible (le temps, c’est de l’argent)
    * Il faut se former tout au long de sa vie (l’éducation nationale standard n’est pas suffisante)
    * Il faut apprendre à se connaitre soi même (ce que l’on ne vous apprend pas)
    * On peut très bien avoir une vie heureuse en vivant simplement
    * En immobilier, tout ce que vous aurez acheté sera à vous une fois le prêt remboursé
    * Il est amusant de voir des « rentiers libres » passer leur temps à vous vendre des formations.
    * Investir, c’est avant tout être visionnaire.
    * Si vous aviez acheté le Cac 40 en 2007, vous perdriez de l’argent en revendant aujourd’hui
    * Les citoyens comptent trop sur l’Etat
    * Les gagnants du loto ne me font pas rêver
    * La vie, c’est aussi découvrir, échanger, construire, développer, s’amuser, aider les autres …

    • J ai exactement la même analyse, approche et philosophie que vous Cyrille

    • Patrice C says:

      Le Cac40 divendes nets réinvesti, non…

    • Wesh Wesh says:

      Bonsoir Être de Lumière,
      Ici on parle surtout d’argent, de fric et de pognon.
      Retournez dans votre vaisseau et laissez nous barboter entre mammifères.

    • Miss Tip says:

      En immobilier, tout ce que vous aurez acheté sera à vous une fois le prêt remboursé, mais vous aurez des travaux à financer, à superviser ou à faire vous-même…

      Si vous aviez acheté le CAC 40 en février 2009, vous gagneriez de l’argent si vous vendiez en août 2020…

  9. Mortecouille! says:

    Conseils bidon d’un gestionaire de patrimoine qui n’a jamais investi en immobilier!!!

    1) faire croire aux trentenaires qu’ils auront une retraite decente d’ici 40 est une malhonnete intellectuelle.
    Investissez dans l’immo et autres actifs financiers le plus tot possible!

    2) continuer a faire des travaux, gerer ses locataires etc a plus de 65 ans, et payer + de 50% d’impots/PS sur ses revenus locatifs montrent que l’on a rien compris a l’investissement immobilier!

    Perso, j’ai meme pas 40 ans et deja 500k de patrimoine immo/financier net qui generent plus de 20k net de revenus / an.
    Tout ca sans jamais passer par un CGP!

    Donc, oui, vivre de ses rentes immobilieres et financieres est possible… sans meme avoir de capital demesure.
    Et non, cela ne revient pas a rien glander toute sa vie.
    Etre rentier, c’est avant tout etre entrepreneur et investisseur.

    • Guillaume G. says:

      Bonjour Mortecouille!
      Vos remarques sont très pertinentes.
      Pour ma part, j’ai décidé d’allier les deux, pour le plaisir :
      (i) un patrimoine brut de 1 940 000 € en valeur vénale ;
      (ii) un patrimoine net 570 000 €, essentiellement en cash ;
      (iii) des revenus professionnels annuels nets moyens après IRPP d’environ 120 000 € sans compter ceux de ma compagne avec laquelle je suis pacsé ;
      (iv) des revenus fonciers annuels d’environ 110 000 €.
      Et je suis très heureux ainsi et n’ai aucunement envie d’être rentier car sans travail, je m’ennuie mais je respecte ceux qui veulent se consacrer à la gestion de leur patrimoine immobilier.
      Pour ma part, je laisse ça à une agence immobilière car je ne veux pas perdre de temps avec mes locataires et leurs problèmes quotidiens (déboucher les WC, faire intervenir un électricien, tondre la pelouse, etc.) ; j’ai autre chose à faire.
      Cordialement,

      • Guillaume G. says:

        Et je précise, Mon Cher (Ma Chère ?) Mortecouille! que j’ai 45 ans.
        Très Cordialement,

      • Guillaume G. says:

        Oups!
        Pardonnez mon imprécision, Mortecouille! quand je parle de revenus fonciers dans mon poste supra, il s’agit d’un abus de langage de ma part car la plupart de ces revenus sont logés dans des SCI à l’IS.
        Il ne s’agit donc pas de revenus fonciers au sens fiscal, excepté pour deux de mes SCI lesquelles sont  » translucides  » car j’engage régulièrement des travaux importants sur l’une d’elles, ce qui me permet de dégager des déficits fonciers imputables sur mes revenus professionnels dans la limite de 10 700 € de déficit annuels, le surplus étant reportable sur les 10 années suivantes mais sur des revenus de même nature (d’où une seconde SCI à l’IR qui elle est bénéficiaire).
        Cordialement,

        • Guillaume G. says:

          Erratum : sur les 110 000 € de recettes immobilières, il s’agissait de montants bruts.
          Il convient de retirer 8 % de commission d’agence sur la majorité des biens (mais pas tous) pour la gestion du parc locatif, les taxes foncières (ça fait mal aux f____ si vous voulez bien me passer l’expression) et les travaux courants, pas de grosses réparations pour le moment), cela fait des revenus nets annuels d’environ 80 000 €, à diminuer fiscalement des amortissements pour les SCI ayant opté pour l’IS, étant rappelé que lesdits amortissements ne se traduisent pas par des décaissements.
          Cordialement,

          • 80k€ pour un patrimoine de 1940k€ ça fait du 4%
            C’est plutôt bien par les temps qui courent
            Mais si les revenus sont dans une SCI il faut encore payer les charges de la SCI (compta, juridique, divers…) et sortir les dividendes en passant par l’IFU 30%
            Il ne reste alors plus qu’un petit 3%. C’est pas mal si pas de problèmes (impayés, vacances, gros travaux, contrôle fiscal, dégradations, …)
            L’immobilier est tout sauf une solution miracle. Son gros avantage est la compréhension accessible de la pierre en comparaison avec tout le reste souvent très abstrait pour le commun des mortels.
            Le risque avec l’immobilier est qu’il n’est pas délocalisable et donc cible privilégiée de Bercy pour aujourd’hui mais surtout dans le furtur

            • Guillaume G. says:

              Bonjour Lionel,
              Merci pour vos précisions qui n’appellent pas de commentaires particuliers de ma part si ce n’est que je remonte et mets systématiquement en réserver les dividendes dans une holding à l’IS pour les filiales à l’IS pour transmettre à ma fille s’il m’arrive malheur.
              Au-delà de cela, mon groupe immobilier IS (excepté 2 SCI à l’IR) tend à l’autonomie financière.
              Mon patrimoine immobilier s’autofinance ; je ne cherche pas pour le moment à en retirer de l’argent, mon activité professionnelle me permettant largement de vivre convenablement ; je ne suis pas du genre flambeur.
              En deux mots comme en mille, vous l’aurez compris, j’ai une vision à long terme et très patrimoniale.
              Cordialement,

            • Guillaume G. says:

              Lionel,
              Je viens toutefois de relever une erreur important dans votre post supra, que je n’avais pas remarquée à première lecture : mon patrimoine brut de 1940 K€ représente l’ensemble de mon patrimoine, liquidités comprises.
              Mon patrimoine immobilier brut est de l’ordre de 1300 K€, donc un rendement bien meilleur mais qui s’explique par le marché local.
              Cordialement,

      • Elle a fait une bonne affaire la compagne 😀

    • philippe30 says:

      Je cautionne vos remarques.
      Je ne suis jamais passer par un CGP et j’en ai pas besoin , il suffit de se former , de lire et d’apprendre par soi même
      E,suite l’expérience et la pratique de l’immobilier , des produits financiers permet de se constituer un patrimoine.
      Perso , je travaillais dans l’informatique avec un salaire de 2.400 € sans trop m’éclater et avec des deplacements fréquents.
      J’ai monté un patrimoine immobilier supérieur à 1 M€ en 15 ans et aujourd’hui je suis rentier avec une rente supérieur à mon ancien salaire.
      Une rente mensuelle de 4.500 € qui évolue vers 12.000 € d’ici quelques années une fois tous les emprunts terminés.

      • Wesh Wesh says:

        Bonsoir Philippe,
        Je suppose que vous avez anticipé l’IFI dont vous serez certainement redevable après que vos prêts seront remboursés ?
        Cordialement,

        • philippe30 says:

          Bonjour, l’ensemble de mes biens sont sous emprunt avec une forte rentabilité donc pas d’IFI.
          Une fois les biens remboursés , je les revends pour basculés en apport en SCI avec achat de locaux commerciaux de nouveau sous emprunt donc la valeur taxable est toujours inexistante.
          Ces SCI chapeautées par une holding me permette de morceler la base taxable entre plusieurs associés ( mes enfants ).
          A ce jour je ne suis pas redevable de l’IFI par ce biais , si un jour je devais payer alors je le ferais mais par rapport au 1.3 M j’ai encore de la marge

  10. Je partage l’avis de Fred et ses collègues. Il est fréquent d’être « usé » psychologiquement après 50 ans dans des postes à responsabilité en france. Je dis en france car on y baigne dans une mentalité et un code du travail qui tendent à déresponsabiliser la grande majorité des citoyens en reportant la charge sur quelques couillons à très forte responsabilité qui « tirent la charrette ». Passé 50 ans ça devient inévitablement lourd à supporter surtout quand on fini par se rends compte que dans notre beau pays on ne s’enrichit pas en travaillant. La cinquantaine est aussi la décennie où on perds brutalement des amis autour de nous … certains, jeunes retraités, d’autres, seulement jeunes… On prends conscience de notre finitude et on plus versés à ce questionner sur le « a quoi bon » se tuer au travail… Là germe le fantasmes de « vivre de ses rente ». Guillaume à raison c’est bien un fantasme et il y a un risque à ce qu’il s’évanouisse à mesure qu’on tente de le mettre en place.
    Le secret est d’aligner trois critères : le patrimoine accumulé bien sûr, ses besoins réalistes, sa capacité à ne plus exister à travers son travail mais simplement pour et par soi même.
    Car sauf à gagner 20 Millions au loto (ce qui est parfaitement amoral) vivre de ses rentes est un travail à temps complet.

      • +1
        on peut même se rendre compte de sa finitude bien avant…
        par contre je ne comprends pas bien le concept d' »exister à travers son travail » ??

        • Je veux dire s’épanouir au travail. Je sais que cela ne concerne pas tout le monde mais je pense que c’est quand même la grande majorité. Exister à travers son travail c’est avoir l’impression d’être utile, d’être autonome, de servir à qq chose ou quelqu’un, exister dans la construction de relations sociales d’échanges de négociation, se construire une image séduisante pas seulement de mari de père ou de fils mais de professionnel quel que soit le domaine …
          Est ce plus clair Vincent ?

          • Oui merci c’est plus clair. Et je me doutais bien un peu de la réponse…
            Mais autant j’ai commencé mon travail d’ingénieur de manière très enthousiaste il y a 12 ans, autant plus le temps passe et plus je déchante : lourdeur et fréquente inutilité des process, lourdeur de la hiérarchie, injonctions à l’autonomie et à l’innovation alors que tout est fait dans le fonctionnement quotidien pour la brider, mauvaise foi fréquente des partenaires (autres services, clients/fournisseurs), laisser-aller et manque de professionnalisme dans les livrables imposant un très pénible flicage, caractère superficiel et très creux des relations… et de manière générale, une disparition du simple bon sens !!

            • quant à l’image j’avoue avoir été toujours assez différent des autres, avoir ainsi reçu ma dose de quolibets/critiques pdt mon enfance/adolescence et avoir donc appris à faire peu cas du regard des autres, dans la mesure où je respecte autrui et tâche de faire mon travail le plus intelligemment possible…
              « l’enfer ce sont les autres » a dit je ne sais plus quel homme avisé

    • Patrice C says:

      «  sa capacité à ne plus exister à travers son travail mais simplement pour et par soi même.« 

      C’est peut-être ici la clé essentielle ! L’ego.

      Si cela n.est pas clair dans votre tête oubliez d’être rentier !

      Et savourez votre statut social.
      Chacun place la satisfaction et ses objectifs là où bon lui semble.

      C’est de TOUT vouloir qui conduit aux problèmes

      • Ma question était lié au fait que je n’accorde aucun intérêt au statut social et aux signes extérieurs de richesse… Pour moi, une voiture doit durer 12 à 15 ans, ma montre est un cadeau de mes grands-parents et je n’en changerai que quand elle sera cassée (et encore avec regret), un PC doit durer environ 10 ans… mon seul luxe : avoir changer d’appareil photo au bout de 7ans… et mon « coûteux » attrait pour les livres d’histoire et de physique….
        En fait, le seul luxe que je désire est d’être maître de mon temps, de pouvoir me balader, faire mes recherches historiques, ré-étudier la physique…. et arrêter la réunionnite, les chefs qui demandent la quadrature du cercle et les processus abscons !

    • Lionel , Vous décrivez parfaitement ce que je ressens…et comme les fantasmes une fois réalisés n’ont plus de saveur, je continue à bosser mais avec moins d’enthousiasme et d’implication en ayant pour credo…les chiens aboient la caravane passe 😉 même s’il m’arrive encore d’avoir parfois d’avoir des comportements de jeune chien fou 😉

  11. savonarole says:

    quand on se retrouve chomeur la question ne se pose plus, c’est pas un choix mais une situation qui impose de se restreindre pour tenir le + longtemps possible.
    aprés avoir essayé de se créer une activité, on comprendra que la meilleure façon de tenir est encore de ne RIEN faire tellement ce pays est entravé par l’administrations et les choses a payer …

    vivre de la bourse n’est pas possible, tôt ou tard des crises qui mangent le K, vous ne faites que prolonger le temps de chute, et vient un age comme vous dites ou les forces physiques, la santé et l’aversion au risque survient …

  12. Bonjour, je souhaite préciser que la retraite s’arrête à votre décès , sauf bien sûr la reversion au conjoint, alors que les biens immobiliers se transmettent et mettent sur les rails les descendants.
    3000 euros de retraite par mois ne valent donc pas 3000 euros par mois de revenus immobiliers sur 100 ans.
    je vois d’ici les oiseaux de mauvais augure nous dire oui mais l’entretien, les travaux…sur 100 ans
    je précise que je peux arrêter de travailler grâce aux investissements immobiliers que j’ai mis en place il y a 15 ans et que de nombreuses solutions existent afin de s’enrichir rapidement puisque les biens se payent tous les mois et non à la fin du crédit.
    je me suis rendu compte pour avoir rencontré certains intermédiaires qu’ils sont très peu nombreux à avoir une vision globale à long terme et amènent leurs clients dans des réflexions incomplètes.
    bien à vous tous.
    pour ma part je continuerai à travailler bien après la retraite.

    • Parfois, on pense qu’on va transmettre à ses enfants 3000 € de revenus immobiliers jusqu’à la fin de leurs jours et on leur transmet en réalité de gros problèmes immobiliers qui vont leur empoisonner la vie pendant quelques années au moins, voire plomber leurs finances… C’est cool de se retrouver propriétaire en indivision d’un immeuble où personne n’est d’accord sur ce qu’il faut en faire et qui finit par ne plus être louable en l’état (mais pour lequel il faut quand même payer certaines charges)… Cela donne d’excellentes réunions de famille au tribunal…

      • philippe30 says:

        La transmission d’un patrimoine immobilier se fait sans problème à partir du moment ou cela est conçu à l’avance.
        Montage SCI , optimisation avec l’IS , démembrement des parts sociales , démembrement sur SCI avec emprunt en cours pour réduire la valeur des parts et aussi rachat de parts sociales de SCI via une holding bref les options sont nombreuses et peuvent être largement mixées.
        En terme de valeur on peux transmettre largement 1 à 2 M€ sans frais importants.

        Quand on a monté un certain patrimoine , la question de l’optimisation de la succession se pose assez vite car elle est induite par l’optimisation de la fiscalité courante d’ou des montages SCI IS , apport en CCA et rachat de parts par une holding

        • Miss Tip says:

          Cher Philippe,

          Imaginez que vous héritiez de parts d’une SCI avec deux membres de votre famille, dont un est le gérant. Vous avez 40% des parts, le gérant à 40% des parts et l’autre associé les 20% restant. Chacun a une voix et les décisions importantes se prennent à la majorité des voix. Le gérant outrepasse ses fonctions, prends des décisions insensées, ne remplit pas une partie de ses obligations… et dans n’importe quelle entreprise, il serait révoqué. Sauf que pour le révoquer, vous avez besoin que l’autre associé accepte cela… Et c’est là que le bat blesse : l’autre associé, bien que conscient que le gérant est en train de tout conduire à la catastrophe, refuse de le révoquer « parce qu’il a peur de lui faire de la peine ou de perdre son affection ». Bien entendu, nul ne veut racheter vos parts, ni dans votre famille, ni ailleurs… Soit pour la paix de la famille, vous acceptez d’être un jour ruiné, soit vous prenez un avocat et allez au tribunal pour vous sortir de ce guêpier légué par votre aïeul qui croyait mettre ses proches à l’abri du besoin…

          L’unique solution, faire un montage où chaque héritier est l’unique propriétaire d’un ou plusieurs bien…

          Un autre problème est la période où le fondateur/la fondatrice de l’empire immobilier est encore en vie, mais n’a plus toutes ses facultés pour le gérer, surtout s’il ou elle ne l’a pas anticipé ou ne se rend pas compte qu’il vaudrait mieux qu’il ou elle cède la main… Dur, dur de manquer du nécessaire, quand vous savez que vous avez un immeuble qu’il vous faudrait vendre, car il vous coûte de l’argent, mais que la curatelle ne fait rien pour le vendre… J’ai hélas connu une personne âgée dans ce cas…

  13. Voilà comment je m’y prend.

    J’ai un portefeuille de valeur à fort rendement décotée, très solides financièrement et très bien positionnées qui offrent un rendement de 9 pourcent. Avec seulement 300.000 € de capital j’ai 27000 € de revenu (supérieur à mes besoins) totalement défiscalisé car dans un pays sans impot soit 2250 € par mois dans un pays au cout de la vie dérisoire (exemple location de mon appart 240 € par mois) donc je peux me payer le restau caque jour à midi … Et la variation de la valeur du portefeuille m’est totalement indifférente.

    Par ailleurs j’ai des parts de fonds d’actions non cotées qui ont pour objectif de faire au moins 80 pourcent en 4,5 ans (mais visent du 100 pourcent) sur des société très solides (pas de PME ) Ce sont donc des fonds avec une gestion de père de famille. Le premier objectif est de ne rien perdre. Total investi 800.000 € (bloqué sur la période) Cela représente la moitié de mon patrimoine A coté j’ai de l’or et de l’argent physique et des liquidités a réinvestir quand il y aura des opportunités pétrolières et minières notamment.

    Enfin je bosse sur un projet de création d’un site : pour un budget de 35.000 €

    Ainsi mon capital continue de se développer fortement avec un niveau de risque très faible et me procure un niveau de vie supérieure à mes besoins.

    J’ai 60 ans et ne travaille plus depuis 20 ans

    Je suis toujours locataire pour pouvoir aller dans un autre pays quand bon me semble au bout de 4 ans le plus souvent.

    • Bonjour Zigoto, j’ai plusieurs réactions :
      – des valeurs très solides financièrement et très bien positionnées, qui rapportent du 9% de dividende, ça sent le loup. Ces niveaux de rendement sont en général liés à des activités risquées où les bénéfices de la société fluctuent énormément et où la faillite peut vite arriver. Pouvez-vous svp donner quelques exemples?
      – J’ai également investi dans un fond d’actions non côtées, par quel intermédiaire êtes-vous passé? Il faut garder en tête que l’objectif est une chose, le résultat en est une autre.
      – Pour, vous parler d’un niveau de risque très faible, je pense qu’il faut y apporter de la nuance car je ne vois aucune sécurité dans du non côté, du côté à fort rendement, et de la création de site.

    • Bonsoir Zigoto,
      Je suppose que vous résidez fiscalement dans l’Etat où vous louez un appartement ?
      Dans l’affirmative, avez-vous déclaré et payé l’exit-tax éventuelle sur vos avoirs en France ?
      Cordialement,

  14. Ça n’a aucun intérêt, ni individuel, ni collectif, donc tôt ou tard effet massue.

  15. Bonjour,
    Supposons un couple de 50 ans sans enfant à charge qui a remboursé son prêt immobilier résidence principale et qui dispose en plus de 500000 euros.
    Ils se contentent d’investir sur des titres vifs à très fort dividendes (Total, AXA, Orange etc…) et pour diversifier leur patrimoine sur quelques belles Scpi « médicales » (Pierval Santé par exemple) et étrangères (Corum Origin).
    Sans toucher à leur capital et surtout sans aucun effort, ils obtiendront certainement 2000 euros par mois et de toute façon s’ils aliènent 5 ou 6ke par an en plus, ils tiendront plus de 40 ans.
    Après en pratique, beaucoup envisagent de devenir rentiers mais ils sont rares à franchir le pas.

  16. Bon.jour

    Suivre

  17. Bonjour à tous,
    Sujet hautement intéressant !!!
    Pour ma part et pour participer au débat, je vous donne mon point de vue.
    J’ai 43 ans et j’investis depuis 5 ans dans l’immobilier, je fais le maximum de travaux à l’achat ce qui me permet de ne quasiment pas payer d’impôts, avec des objectifs de revente à 10 ans… donc pas de grosses réparations. Bien sûr c’est aussi la course à l’échalote, il faut investir tout le temps pour avoir un déficit foncier. Je me tiens un prévisionnel compris impôts 10 ans en avance, plus j’avance et plus je me rassure, en cas de coup dur je peux revendre un bien si besoin et me redonner un peu de trésorerie. Dans le même temps j’investis en bourse, en sélectionnant suivant les périodes des actions de croissance mais surtout à dividende du type Total…
    A terme, je ne compte pas arrêter de travailler car je considère le travail comme un lien social, mais je me dit que les dernières années avant la retraite je ne serai pas stressé par un éventuel licenciement ou une période de chômage, j’aurai mon matelas bien gonflé 😉
    Effectivement, lorsqu’on arrête de travailler, nos amis travaillent… à quoi bon se retrouver seul avec du temps libre? Sauf pour certains effectivement qui peuvent s’épanouir en solitaire, mais ce n’est pas mon cas.
    Bonne continuation

    • philippe30 says:

      Vous êtes dans la bonne direction , le plus important est de prendre le chemin ensuite la virus de l’immobilier vous gagne et vous optimisez , vous achetez des biens moins cher , vous en revendez certains peu rentables.
      Quand à continuer de travailler on en reparle dans 4 ou 5 ans , les vrais amis se gardent pour la vie , ceux du travail sont plis fluctuants et ensuite on retrouve d’autres amitiés dans l’univers de la rente.
      Des personnes avec des parcours différents qui ont su se constituer un patrimoine tout en travaillant , ce sont toujours des rencontres intéressantes et des amitiés peuvent se nouer sur une même vision et parcours de vie.

  18. Pascal Decours says:

    Bonjour Mr Fonteneau, pouvez-vous me préciser quelle rémunération vous percevez au travers des publicités de votre blog. En terme de revenu c’est surement conséquent quand je vois l’énergie que vous déployez pour l’alimenter et je suis intéressé pour faire la même chose.
    Merci d’avance pour vos conseils en la matière

  19. Il n’y a pas que l’immobilier ou la création d’entreprise pour vivre de ses rentes à 40 ans, le mariage (si l’on choisit bien son conjoint) peut le permettre tout autant… surtout si une grande différence d’âge permet d’être rapidement veuf ou veuve avec des revenus du patrimoine suffisant pour son train de vie et celui de ses enfants (présents ou à venir) ou si le patrimoine commun du couple, mais acquis par le conjoint permet un divorce « enrichissant » pour celui qui n’a pas travaillé de façon rémunérée.
    Même s’il s’agit d’une pratique plutôt féminine pour s’enrichir, certains hommes la pratiquent aussi…

    • julien Bonnetouche says:

      Bravo Mis Tip !!!

      il y a aussi de l’espoir pour ceux (surtout celles) qui n’ont que leur physique à vendre !!

      • Il y a peu d’espoir pour les personnes qui n’ont que leur physique à vendre : elles ne trouveront rien d’autres que des clients occasionnels qui se feront rares le jour où leur beauté se fanera. Pour se trouver un riche conjoint (ou un futur riche conjoint), il faut en plus d’un physique pas trop ingrat et fort bien mis en valeur, une culture, une intelligence de la négociation et des relations sociales… Qui, même riche, a envie de passer une bonne partie de son temps libre avec une ennuyeuse mégère ou un infâme goujat, même s’ils sont top model ?

        • Peut-être un début de réponse…

          « Aimer une femme intelligente est un plaisir de pédéraste. »
          Charles Baudelaire

          • Chère Diane. Quel honte d’écrire ça !
            L’humain est bisexuel s’il ne s’enferme pas dans les préjugés, comme beaucoup d’animaux sont aussi bisexuel(bovins, chats, chiens, lions,… La liste est très longue.
            Mais vous avez sûrement vécu trop prêt de la religion. C’est foutu ya plus rien à faire pour vous.
            La religion cause des dommages irréversibles ! Dommage !

        • Prête à parier que cette Miss Tip est soit un troll, soit un trans. Toujours à vouloir débiner et maquiller les femmes !
          Il y a bien longtemps que l’on gagne notre vie et qu’on n’a pas besoin d’homme pour s’assumer !

          • Je ne parle pas que des femmes (certains hommes aussi adoptent ce type de stratégie). J’observe seulement les stratégies économiques employées par certaines personnes (sous la pression ou non de leurs parents), de différentes cultures depuis des siècles et qui aux environs de 40 ou 50 ans sont libres financièrement (avec ou sans conjoint quel qu’en soit le sexe) et font ce qui leur plaît de leurs journées…
            On peut l’approuver, le désapprouver, le trouver choquant ou normal. Il est plutôt mal vu dans notre culture, vivement conseillé, voire imposé dans d’autres.
            Si on parle de devenir rentier à 40 ou 50 ans, il fait partie d’une des stratégies économiques existantes au même titre que l’immobilier ou la création d’entreprise, même si celle-ci n’est pas enseignée dans les cabinets de CGP ou dans les écoles de commerce…
            Cette stratégie ne s’observe pas que dans la presse people, j’ai entendu de mes oreilles une maman et une fratrie inciter leur fils et frère à m’épouser parce que j’avais des biens et une de mes collègues a vu son père, après son veuvage, se remarier avec une jeune femme qui a dit ouvertement à ma collègue, qu’elle l’épousait pour l’argent…

    • Quel cynisme, Miss Tipp…
      N’avez pas honte ?

      • Gardez votre moraline pour vous-même cher Mohammed…les gens sont libres de penser et d’écrire ce qu’ils veulent.

      • Vous avez raison d’être choqué, mais les faits sont les faits… Après, ce n’est pas parce que quelqu’un a fait un mariage de raison qu’il ou elle s’avère un mauvais mari ou une mauvaise épouse et tout le monde peut y trouver son intérêt.

    • philippe30 says:

      Ajouter un peu d’arsenic et le tour est joué …..

      Je vois que vous avez de l’ambition et que le travail des autres ne vous fait pas peur ……

      Cela oblige à une certaine mentalité qui n’est en rien la mienne

      La satisfaction d’avoir fait des choses , la notion de construction de patrimoine au contraire d’une vision parasitaire de la vie qui n’apporte rien à la société.

  20. julien Bonnetouche says:

    Bonjour Guillaume et à tous,

    Comme vous l’affirmez, prendre sa retraite à 50 ans ( ou avant) nécessite d’être » riche »

    Être « riche » c’est ne plus avoir besoin de compter.

    Il me semble que la bonne question à se poser n’est pas  » comment devenir riche » comme le font la plupart des intervenant, mais plutôt :

    Suis je programmé pour devenir riche ?

    C’est à dire, ai je acquis pendant mon enfance le mental nécessaire pour le devenir ?

    C’est en effet dès la jeunesse, peut être aux alentours de 10/12 ans, que les enfants comprennent la nécessité (ou pas) de se doter de cet instrument de pouvoir qu’est l’argent.

    Après l’adolescence, c’est un peu tard.

    Cela dépend naturellement de l’environnement social et familial, des mentors que l’on peut avoir la chance de rencontrer, mais d’une manière certaine cela exclut un cheminement d’apprentissage qui amène au salariat.

    Que l’on ait une mentalité d’entrepreneur ou d’escroc, ( parfois les deux) ne compter que sur soi est la base de la réussite.

    Vouloir devenir riche, c’est aussi vouloir être libre ; plus on est riche, plus on peut se libérer des contraintes.Il suffira éventuellement de payer pour cela.

    Et c’est une des composantes essentielles du pouvoir.

    Il faut donc l’avoir décidé, et ensuite mettre tout en œuvre pour y parvenir.

    C’est par conséquent un investissement personnel, qui demande conviction, réflexion, imagination, persévérance, et prise de risques.

    Mais une fois qu’on y est, c’est super bien d’être riche !!

  21. Patouille says:

    Je tiens à vous feliciter pour votre blog ou vous développez des questions très pertinentes.

    Suite au décès de ma mère je me suis retrouvée avec 550.000 euros net après passage des impôts. Mon mari à sa retraite gagnera 1500 euros mensuels. Pour ma part, je n’aurais aucune retraite. Cet argent servira à acheter un bien dans le sud. Pour le reste, aucune idée.

  22. Pour suivre

  23. Pour ma part, j’ai assez rapidement après le début de ma vie professionnelle pensé à devenir rentier pour profiter au mieux de la vie, mais je ne m’y suis réellement mis que plusieurs années après, après le projet de résidence principale.
    Je me suis donc mis à épargner tous les mois une partie de mon revenu tout en cherchant comment les placer au mieux.
    Mais très vite, les paramètres financiers me concernant m’ont fait prendre conscience que pour y arriver totalement, il fallait placer mon épargne sur des supports à risque, et que de ce fait par nature, un jour ou l’autre il y aurait un retour de bâton…
    J’en suis arrivé à la conclusion qu’il pourrait être intéressant de pouvoir bénéficier à minima d’une pension de retraite au cas où les choses tourneraient mal.
    Donc mon objectif, c’est un temps plein jusqu’à 50 ans (avec le maintien de l’épargne), et ensuite un mi-temps (une semaine sur deux, ça va, il y a pire) + 13 ème mois en congés, jusqu’à l’âge à taux plein (sans épargne).
    Ainsi, mon mi-temps me permettra de valider mes trimestre pour toucher une retraite pleine, d’avoir énormément de temps libre (ce que je recherche), de ne pas compter que sur mes placements pour vivre quand l’heure de la retraite aura sonnée (donc pas de stress) tout en récoltant le fruit de mes placements en complément. Et si il y a un retournement défavorable des marchés, il me sera toujours possible si besoin de reprendre mon activité à temps plein.
    De plus, cela permet également de pouvoir profiter d’une bonne mutuelle sans la payer au prix fort comme le précisait Guillaume.
    La seule petite chose qui me chagrine, c’est que j’avais fait mes projections ainsi : mes 25 meilleures années ne seront pas mes 25 dernières années… Et Manu est passé par là 😭.
    Voilà mon projet. N’hésitez pas à apporter vos retours (doutes ou autre).

  24. On peut aussi prendre le problème à l’envers. Sachant que
    1) Pour un salarié, pour disposer d’une retraite « complète » il faut cotiser 42/43 ans bientôt cela sera 45 ans. Si on a commencé à travailler à 23 ans (bac + 5 sans avoir redoubler) cela fait 68 ans mais pour certains cela sera 70 ans. Inutile de dire que la probabilité de pouvoir travailler jusqu’à ces ages est plus que faible : il suffit de voir le taux d’emploi des seniors (sans compter les problèmes liés à la santé).
    2) le régime des retraites est de plus en défavorable (ce qui conduira de plus en plus à des pensions de moins en moins élevées à des conditions de plus en plus dures)
    Conclusion : il semble indispensable, dès son entrée dans la vie active, d’obtenir à terme des revenus extérieurs à ceux de son travail et à terme une indépendance financière. Sinon cela veut dire travailler jusqu’à 70 ans c’est à dire au delà de l’age d’espérance de vie en bonne santé (63/64 ans) et ne profiter de sa retraite que 10 ou 15 ans.
    Si l’on est pas « rentier » à 50 ans le devenir à 60 ans permettra de gagner de précieuses années …

    • J’ajoute que le risque n’est pas de travailler jusqu’à 70 ans (je me suis trompé) . Il est de terminer au chômage ou au minima sociaux ou d’accepter n’importe quel type de boulot pour continuer à cotiser (jobs alimentaires comme la distribution de prospectus par exemple)
      Dans ces conditions, la retraite ne sera pas complète et peu attractive.
      Quand on analyse froidement les choses, cela fait peur … et cela ne donne pas du tout envie de cotiser au régime obligatoire. Cela me donne ( et m’a donné) très envie de se faire soi même sa « retraite » (bref de devenir « rentier » ou indépendant financièrement à 50 55 voire 60 ans).

      • +1
        La retraite en étant impotent ou sénile n’a aucun intérêt…
        Sans compter comme vous le dite que l’employabilité des personnes de plus de 60 ans n’est pas certaine…

        • philippe30 says:

          Le futur des salariés en France est d’aller travailler en déambulateur …
          J’exagère à peine car en regardant ce qui se passe aux US où des octogénaires sont encore obligés de travailler voilà vers quoi amélioration sociale nous tendons.
          Disons que le travail après 70 ans en France sera possible , combien de personnes âgés se lèvent très tôt pour distribuer des journaux dans les boites aux lettres ceci afin de compléter des retraites de misère

          Basé son avenir de vie et sa retraite sur l’état est une hérésie , pour moi cette retraite ira en déclinant et se terminera par des cotisations privées avec un retrait de l’état , c’est le but de la retraite à point.

          Il est impératif de se constituer un patrimoine de rente qui peux toujours être arbitré par des reventes.

          Un simple calcul de combien on cotise durant une vie et de combien sera sa retraite permet de voir qu’il faut agir de son coté , agir en fourmi pour ne pas se retrouver démuni.
          La vie passe vite et ce sont les décisions que l’on prend vers 30 ans qui déterminent la vie après 50 ans

          • J’ai déjà 35 ans, espérons qu’il ne soit pas encore trop tard 😉

            • philippe30 says:

              Ca va être juste …..
              Mais avec du courage ça peux encore être réalisable.

              J’ai parlé de décisions et non d’actions
              Pour l’immobilier j’ai commencé vers 38 ans de manière intensive quand j’étais mieux installé
              J »aurais du le faire bien avant , c’est pour cela que je parle de 30 ans

              Le plus rapidement pour un studio que l’on habite puis on le loue et on achète un 2 pièces entre temps on achète 2 ou 3 biens puis on passe à plus grand pour la famille et on continue vers les immeubles de rapport en commençant à vendre les appartements en copropriété qui sont une plaie en charges.
              La revente de ces petits biens permet de faire des apports en compte courant associé dans une SCI

              Voila c’est mon parcours et celui de beaucoup d’autres

              Maintenant je me dirige vers les SCPI , les actions à dividende dans une holding qui chapeaute plusieurs SCI ….

  25. Et l’inflation 1,5% en moins , reste pas grand chose au bout du compte.

  26. Si l’on veut vivre de ses rentes la première des règles est une bonne diversification de son patrimoine.
    100% immo locatif me parait risqué sauf à gérer des volumes important, il faut de l’immo commercial, des réserves foncières, des A.Vies euros , de la bourse….. le but étant de pouvoir traverser les crises sans trop de dégats.
    Il y a 20 ans l’immo n’était pas chère et les fonds euros pouvaient vous rapporter 6%, on voit que les choses peuvent changer radicalement, je ne parle même pas de la fiscalité, cgs++++.
    La chose à ne pas perdre de vue est qu’il ne faut s’appauvrir et pouvoir se passer par exemple de ses revenus immobiliers ou boursiers en cas de tourmente, alors pour moi la condition principale est de disposer d’un patrimoine conséquent.

  27. Peut-être que vous pourrez m’aider à voir où mon raisonnement pêche. l’investissement en SCPI avec un crédit in fine sur 30ans me semble être une solution particulièrement intéressante. En effet les revenus suffisent à payer les mensualités de crédit et l’excédent est placé sur une AV intéressante. L’opération s’auto finance normalement. D’après mes calculs il me semble qu’on peut même rembourser le crédit quelques années plus tôt avec une hypothèse de rendement entre 4 et 5 %. N’est ce pas là un bon moyen de vivre de son capital ?

    • Problème : que se passe-t-il si pour X raisons le rendement de vos SCPI ne permet plus de payer les mensualités de votre crédit et que pour ces mêmes raisons vous connaissiez en plus une sérieuse baisse de vos revenus du travail ? 30 ans, c’est long…

      • Le nantissement des parts a la banque ne serait pas une garantie suffisante ? En cas de défaut de paiement la banque aura perçu des intérêts pendant x années et en plus se paie sur la valeur du patrimoine . C’est presque dans son intérêt !

  28. Pourquoi personne n envisage l’immobilier sous le prisme des SCPI? Cela fait sauter bien des problèmes pour un rendement correct. S arrêter de travailler est un choix personnel à qualibrer en fonction de ses aspirations. Que ceux qui souhaitent continuer à travailler ne s en sentent pas offensés! Si le blog patrimoine ne sert pas à définir les bonnes stratégies de investissement pour se donner de l autonomie financière, à quoi sert il si ce n’est à faire vivre celui qui le tient ?

    • « Pourquoi personne n envisage l’immobilier sous le prisme des SCPI? »
      Faites une recherche sur ce blog. Vous trouverez un ou deux (😁) billets à ce sujet.

      • Oui oui. La fin du bureau, la fin de l immobilier. Pour l instant en tout cas, le TRI se compare très avantageusement aux actions sans la volatilité de celles-ci.
        Donc on ne prend pas de SCPI, pas d actions car trop de volatilité et les crises s enchaînent , il reste quoi ?

        • philippe30 says:

          On lit souvent ici que l’immobilier est foutu , la bourse va plonger etc….

          Il reste à avancer progressivement dans la vie , un peu d’immobilier , un peu d’actions ( Total 4 fois 0.62 € de dividendes dans un PEA ) , des actions US à fort rendement , des SCPI ciblé sur la santé

  29. Pour être redevable de l’exit tax il faut avoir été résident fiscal français au moins 6 ans au cours des 10 années qui ont précédé le transfert de domicile à l’étranger et détenir des droits sociaux, titres ou droits dont la valeur globale s’élève à 800 000 euros minimum ou qui représentent 50%, minimum, des bénéfices sociaux d’une société. Il est néanmoins possible d’obtenir un sursis de paiement. Un dégrèvement d’exit tax est également envisageable dans certains cas.

    Je pense que zigoto n’est pas concerné par l’exit taxe

    • Pas si sûr Mickey 86…
      Relisez-bien le post de Zigoto où il évoque 800 000 € investi en droits sociaux.
      Peut-être détient-il moins de 50 % mais il ne le précise pas.

  30. c’était une réponse à Mohammed

  31. Pour moi être riche.. C’est toute sa vie, dépenser moins que ce que l’on gagne chaque mois+l’immobilier biensur…

    Autre chose, sur le sondage…
    Personne n’a parlé de grosse inflation, et en 40 ans, il faut y penser.
    Avoir 5000€/mois aujourd’hui, cela représentera rien dans 40 ans… Rien de rien !
    Es ce que l’on pourra acheter un paquet de cigarette avec 5000€. Rien n’est sûr !
    Le premier salaire de mon père en 1964 était de 75€/mois.
    Il avait acheté un appartement en 1970 à 15000€ à Boulogne billancourt (92100)
    L’arrière grand-père d’un pote avait acheté pour le même prix en 1900 toujours à Boulogne 2000m2 de terrain avec la maison.
    Et moi en 2014 j’ai acheté pour 15500€ un parking à courbevoie.

    Pour l’instant tout le monde a oublié le mot inflation…
    C’est, je pense une grosse erreur !
    Méditez !
    Maff

    • Guillaume G. says:

      Bonsoir Maff,
      Avez-vous retraité vos montants du coefficient d’érosion monétaire ?
      Dans l’affirmative, quel taux moyens avez vous retenu sur une période aussi longue (plus d’un siècle !)
      Cordialement,

  32. Dindonsauvage says:

    Alors moi ce fil m’inspire surtout une question … que font ces gens pour gagner autant d’argent ? je me suis trompé d’orientation… le covid nous l’avait souligné lorsque « jean-michel-cadre-dirigeant » expliquait les courbes… mais là je ne suis pas tjs sur que l’on mette les richesses au bon endroit.

    C’est comme le revenu qui vous sort tjs des cadres moyens parisiens ayant acheté un appart à 950000 euros à deux, avec un revenu identique à moi et ma femme, et en ayant fini de rembourser le crédit, car frugaux (ou un peu aidé par les parents, la drogue, ou la prostitution).

    Ou recherche appartement ou maison, en ayant un budget de 450000 euros et étant ouvrier…

    je ne serai jamais rentier je crois… je dois être bien trop dépensier.

    • Je pense qu’il y a beaucoup d’affabulations sur ce blog ….

    • « C’est comme le revenu qui vous sort tjs des cadres moyens parisiens ayant acheté un appart à 950000 euros à deux,  »
      « Ou recherche appartement ou maison, en ayant un budget de 450000 euros et étant ouvrier… »

      Il suffit de suivre ces émissions télé : vous constatez vite que ces gens ont un apport conséquent, fruit de l’héritage, ou de l’aide directe des parents.

      Un patrimoine se construit le plus souvent sur plusieurs générations.

      • Dindonsauvage says:

        et une réalité qui est quand même peut-expliqué dans les commentaires 🙂
        parce qu’a la vue des patrimoines annoncé par certains,
        soit on a pas mangé depuis longtemps,
        soit on eu des primes en tout genre,
        soit on a hérité d’une somme d’argent.

  33. J’ai fait aucun calcul.
    Mais la maison acheté en 1900 à 15 000€, aujourd’hui vaut bien plus de 2millions.
    Donc 15000% d’inflation en 120 ans.
    C’est pour vous faire réfléchir sur le sondage de l’article…
    Vouloir prendre sa retraite à 50 ans avec 5000€/mois, avec 40ans d’esperence de vie. C’est beau au début, mais peut-être que dans 40 ans le smig sera à 5000€/mois ou ça pourrai être pire, le prix d’un parquet de cigarette aussi.
    Si les ours blancs disparaissent, ce sera définitif ! Si l’inflation a disparu depuis quelque années ce n’est pas definitif…
    Et plus grand monde s’imagine que l’inflation est un danger pour notre argent
    Pour revenir à mon père qui a acheté à Boulogne pour 15 000€ un appartement en 1970, son crédit était de 60€/mois. En 1993, il me donnait 60€/mois d’argent de poche.
    Cet appartement pourrai se louer plus de 15000€/an. Il aurait fait 100% de rentabilité aujourd’hui.
    Il a vendu cet appartement en 1989, 9 fois plus. Il a racheté la même année pour 170000€ dans la même ville… Aujourd’hui, l’appartement vaut 800 000€.
    L’immobilier c’est vraiment le meilleur des placements avec peu de risque.
    Tous disent » l’immobilier est trop chèr aujourd’hui », mais demain ce sera encore plus.
    Maff

  34. Guillaume G. says:

    Maff,
    Sans vouloir être désagréable, vous n’avez rien compris au phénomène de l’érosion monétaire, dont les effets s’expriment de manière spectaculaire sur le long terme et a fortiori sur le très long terme.
    Pourtant vous entrevoyez le problème dans un passage de votre post, sans toutefois en tirer les conclusions qui s’imposent, à savoir que depuis le début du XXe siècle, l’inflation a été très forte mais indolore car très lente.
    Selon vous, à combien s’élevait le salaire moyen d’un ouvrier français en 1900 vs 2000 et vs 2020 ?
    Je vous invite à vous intéresser à cette question et à effectuer quelques comparaisons.
    Je pense que vous en arriverez à la conclusion, au bout du compte, que la valeur de l’immobilier n’a absolument pas flambé.
    Cordialement,

  35. julien Bonnetouche says:

    @Mis Tip et Diane,

    Il y a un tas d’hommes fortunés qui n’ont pas envie d’une femme intelligente. C’est fatigant une femme intelligente !!!

    Ils préfèrent nettement une bimbo qui ne soit pas trop casse bombons, mais avec un beau c… dont elle sache se servir ….

    Ce n’est d’ailleurs pas si simple pour les bimbos en question : il faut être physiquement douée, il faut du savoir faire, et durer dans la continuité !!
    (Ce qui nécessite tout de même un minimum d’intelligence).

  36. Guillaume,
    ces échanges témoignent de l’intérêt généralisés pour le sujet.
    J’ai imprudemment contribué à ces échanges et vois maintenant ma bal inondée de mels de réponses de toute part et pas tjs pertinents…
    Comment stopper ce flux, sans blacklister votre site, auquel je conserve mon intérêt.
    Merci

  37. Sasha du 64 says:

    Bonsoir,
    voici mon premier post sur ce forum fortement enrichissant:
    concernant vos création de patrimoine vous parlez de lecture, pouvez vous donner quelques référence de site et de livre (ou autres svp).
    Pour ma part je continu de me constituer mon patrimoine et ce n’est pas une obsession (j’ai 43 ans et est commencé il ya 18 ans) je possède 4 appartements qui me rapporte 2600e de loyer mensuel (credit en cours) et je touche une pension militaire depuis quelques années (je peux donc en déduire que je suis rentier?) je suis en CDI et touche environ 2000€ par mois ma conjointe a elle aussi une rente et s’oriente vers un travail en libéral qui pourrais générer 800 à 1000€ par mois je souhaite aussi me créer une autre source de revenu qui puisse amortir le choc d’un prochain Covid basé sur l’alimentaire même si mon métier à très bien passé ce cap tout ça pour dire que je pense qu’il faut diversifier au maxi ses sources de revenus… Amicalement.

  38. julien Bonnetouche says:

    Bonjour,

    j’aimerais faire une remarque sur l’investissement immobilier puisque c’est ce vers quoi la plupart des commentaires s’orientent.

    je comprends la recherche de rendement, en particulier au début de l’investissement car celui sert à payer le crédit.

    Mais qui dit rendement élevé, dit aussi investissement dans une zone à faible potentiel de valorisation..

    Or l’investisseur immobilier doit garder à l’esprit qu’il doit gagner sur la plus value tout autant que sur les loyers.

    si l’on a un rendement de 8/9% par exemple et que l’immeuble est voué à ne pas se valoriser voire à perdre de la valeur, et pire encore si il s’agit d’immeuble des années 60 aux charges élevées et nécessitant des travaux de rénovation important, il faut y réfléchir à deux fois.

    la conservation du capital et si possible bien entendu l’augmentation de sa valeur, doivent être au centre des préoccupations de l’épargnant.

    • Pertinent.
      Je viens de laisser filer, sans regret, un t4 a 65000 euros, quartier correct, proche centre et gare, ville de env 150000 hab.

      Grosse Renta assurée.
      Mais charges de fou (250par mois) et valeur presque divisée par 2 depuis 2008 !!!!

  39. Ici l indépendance financière est mise en concurrence avec un beau métier bien payé.

    Pour d autres l indépendance financière est un rêve qui permet de sortir du RSA, des périodes de chômages et des licenciements économiques. D être donc indépendant du travail ET des aides sociales.

    Je suis blindé de diplômes et de formations pôle emploi. …Et de périodes de chômages et de licenciements.

    Donc pour des gens comme moi, on est nombreux, la France des campagnes avec une RP agréable et remboursée (facile si on s éloigne des mégalopoles…) et un petit 1300 /1500 euros qui tombe (immo) est un rêve realisable… J y suis pratiquement. (J attends les soldes pour un dernier bon coup immo pour mettre du beurre dans les épinards déjà très agreables…)

    Certains parlaient de vie de rat…
    Mais ça va merci.

    Ensuite ? Je pourrais sans doute envisager une activité. Mais qui me plaît. Et sûrement bénévole malheureusement…

    • Bonjour Steel
      Votre situation m’intéresse, en ayant marre d’horaires à rallonge et de la vie chère & polluée en grande ville.
      Vos revenus immo de 1300 / 1500 permettent de faire vivre combien de personnes ?
      Combien de temps avez vous mis pour constituer votre parc immobilier ?
      S’agit-il plutôt de maisons / appartements / immeubles de rapports / garages / locaux commerciaux ?

  40. Christopher L says:

    Je ne partage pas votre avis sur une durée de retraite allant jusqu’à 90ans

    La retraite selon moi ne dure qu’une dizaine d’années.
    Qui parmi vous profitera encore de la vie/retraite après 75ans, alors certes i il faudra potentiellement financer une maison de retraite, mais on peut toujours revendre sa RP ou la mettre en location pour financer cette dépense.

    J’épargne également une partie raisonnable de mon salaire, j’investi, mais je n’oublie pas que la retraite reste un horizon assez lointain et sacrifier 40ans d’une vie pour avoir 10 belles années de retraite, n’est pas un mode de vie qui me plaît.

    Bref, n’oublions pas aussi de savourer l’instant car à mon sens il me semble utopique de croire que notre génération vivra jusqu’à 90 ans de moyenne d’âge. De plus il faut rappeler que l’espérance de vie moyenne des français en bonne santé se situe autour de 63-64ans*..

    * source le monde
    https://www.lemonde.fr/sciences/article/2019/02/19/la-france-mal-classee-pour-l-esperance-de-vie-en-bonne-sante_5425315_1650684.html

  41. François C says:

    Autant de commentaires et pratiquement autant de choix de vie différents qui découlent des moyens, acquis ou hérités, de chacun et de son orientation d’investissement.
    Personnellement j’ai fait le choix de vivre et construire ma vie, et celle de la famille fondée, en fonction de mes moyens.
    A 46 ans, des divergences avec ma hiérarchie, mais aussi peut être une lassitude du métier, m’a conduit a démissionner, rejoindre ma région de repli tout en touchant une pension correcte, mais sans revenu complémentaires.
    A 61 ans, je continues de travailler, pas nécessairement pour un salaire, mais davantage pour un contact social dans un monde professionnel que je considère épanouissant, davantage que la gestion des biens.
    Parallèlement, l’héritage progressif du travail de mes parents me permet de construire un patrimoine en vue de compléter si besoin nos retraites, assurer un revenu à mon épouse et transmettre à mes enfants.
    Mais ma première source de motivation reste l’épanouissement dans ma vie quotidienne.
    Qu’elle est l’utilité de mourir riche sans avoir vécu, si ce n’est à faire attention toute sa vie ?

  42. Riche&Célèbre says:

    Avoir plus ne peut jamais rendre heureux si on vise cet objectif uniquement par peur d’avoir moins. C’est ainsi : la peur de manquer se confirme et se nourrit des remparts qu’on élève pour la conjurer. L’homme devant sa formidable citadelle : « Si c’est pas une preuve que je suis menacé ! »

  43. Bonjour

    « A 46 ans, des divergences avec ma hiérarchie, mais aussi peut être une lassitude du métier, m’a conduit a démissionner, rejoindre ma région de repli tout en touchant une pension correcte, mais sans revenu complémentaires. »

    C’est un choix mais comment faites vous pour avoir une pension correcte à cet âge ( je parle bien de pension et non d’autres revenus)

    « A 61 ans, je continues de travailler, pas nécessairement pour un salaire »–> donc vous ne vous définissez pas comme un vrai travailleur mais plutôt comme bénévole ce qui est toutefois très louable.

    « Parallèlement, l’héritage progressif du travail de mes parents me permet de construire un patrimoine » tant mieux pour vous mais tout le monde n’a pas cette chance »

    « assurer un revenu à mon épouse et transmettre à mes enfants. » vous avez des intentions très nobles mais il me semble que les moyens de satisfaire ces intentions ne soient pas très ardentes; enfin ce n’est pas moi qui sait ce qu’il y a dans votre porte monnaie et comment vous avez acquis cet argent.
    Moi je n’ai pas eu cette cette chance il a fallu travailler dur pour acquérir le nécessaire pour ma famille. Mais disons que l’objectif atteint me semble raisonnable et je lève le pied parce que effectivement ne jamais se satisfaire de ce qu’on a entrave à l’épanouissement.
    J ‘ ajoute tout de même que la  » fortune » de mes voisins m’indiffère.

    • François C says:

      Engagé à seize ans, dans l’Armée en école de sous-officier, car non admis à redoubler en 1ère, mon travail m’a permis de terminer ma carrière au grade de lieutenant-colonel après 30 ans de carrière, des campagnes dans des pays en guerre, des services en unité parachutiste m’ont permis de jouir d’une pension de 78% de mon salaire de base.
      Mon père a commencé comme ouvrier agricole, il a suivi des cours du soir pour obtenir son diplôme d’ingénieur et à 46 ans à créer son entreprise, ou il a travaillé jusqu’à 84 ans, avant de subie une liquidation judiciaire.
      Tout le monde n’a pas cette chance dites vous. Mais bien sur que si, la recette réside dans la valeur travail,ne pas avoir peur de prendre ses responsabilités et, à l’occasion, saisir sa chance. Mes journées de travail sont plus proches des 10 heures, voire plus, que de 8.

  44. adnstep says:

    L’épargne fait le bonheur.

    Si l’on en croit les spécialistes de l’économie du bonheur, les Français ont une raison d’être heureux : les centaines de milliards d’euros qu’ils détiennent en épargne « liquide » – comptes courants, livrets bancaires, espèces…

    Différentes études ont en effet montré ces dernières années un lien entre épargne de précaution et bonheur, souligne l’économiste Mickaël Mangot, directeur de l’Institut de l’économie du bonheur et auteur du podcast « Homo Econovirus ». Les différents types d’épargne n’impactent pas le bonheur de la même façon. C’est l’épargne de précaution, liquide, immédiatement disponible en cas de coup dur, qui a l’effet le plus significatif sur le bonheur, comme l’a montré une étude réalisée au Royaume-Uni en 2016 (« How Your Bank Balance Buys Happiness : The Importance of “Cash on Hand” to Life Satisfaction », publiée en 2016 par l’American Psychological Association).

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