Nous vivons un moment charnière, un bouleversement majeur qui pourrait bien modifier en profondeur notre économie construite autour de l’idée de consommer toujours plus : Nous sommes en train de modifier notre manière de consommer ! C’est un fait incontestable. Collectivement, nous sommes en train de rejeter la consommation « superfétatoire » sur laquelle repose toute notre économie.

Les exemples sont légions. Dans le courant du mois dernier, la chaîne d’hypermarché Auchan a confirmé la fermeture de 21 magasins devenus non rentables après l’annonce d’une perte supérieure à 1 milliards d’euros pour l’année 2018. Sur cette même année 2018, la consommation de produits du quotidien a baissé de 0.80% en volume sur l’année 2018 (cf »En route vers la déconsommation ? Vivons nous une mutation profonde de la société ?« ), soit la plus forte chute depuis la crise financière de 2008.

Mais, la déconsommation, c’est aussi des mouvements sociaux tels que « la honte de prendre l’avion » qui semble se diffuser rapidement dans l’esprit de nombreux jeunes (cf »Honte de prendre l’avion », les compagnies aériennes s’inquiètent et se mobilisent« )

Bien plus radicale que la révolution technologique de l’internet, nous entrons dans une nouvelle ère dont les nouvelles normes pourraient transformer nos sociétés. Nous entrons, et très rapidement, dans la remise en cause de notre société de consommation ! Le pilier de nos économies est en train de tomber … et personne ne semble s’en rendre compte ou du moins d’en mesurer les conséquences. 

Cette dé-consommation s’inscrit dans la volonté d’une consommation durable et respectueuse de l’environnement. Après des décennies d’une économie construite autour d’une consommation superfétatoire rendue possible par l’exploitation des travailleurs des pays émergents et de l’environnement, les consommateurs modifient leur manière de consommer et deviennent (enfin ?) responsables.

 

 

La déconsommation et cette mutation rapide des habitudes de consommation pourrait bouleverser nos économies.

Cette nouvelle manière de consommer pourrait avoir des conséquences non négligeables pour nos sociétés. S’engager sur le chemin de la baisse de la consommation, c’est s’engager sur une décroissance à court terme ! Que serait notre économie si demain, les consommateurs arrêtaient de gaspiller leur pouvoir d’achat dans l’achat de produits dont ils n’ont aucune utilité. 

Imaginez notre société dans laquelle, les zones commerciales seraient abandonnées par les consommateurs ? A court terme, l’effet est dévastateur, mais à long terme, le meilleur respect de l’environnement et surtout la relocalisation des emplois et de la consommation pourrait être une bonne nouvelle.

L’impact de la déconsommation des pays développés devrait même être mondial. Quel est l’avenir économique des pays émergents dont l’économie repose sur leur capacité à nous vendre pas chère des produits dont nous n’avons pas l’utilité ? 

J’ai l’intuition que la véritable crise économique viendra de cette volonté des consommateurs de mieux consommer ! Et, vous devez, dès maintenant, vous y préparer : « Préparer votre patrimoine à la révolution « écologique » et « développement durable » qui s’impose ».

Vous devez vous préparer face à cette nouvelle économie qui semble vouloir s’imposer. Se préparer, c’est utiliser votre épargne pour investir dans ces nouvelles exigences qui s’imposeront à vous. Mais, se préparer, au delà du « patrimoine » et de vos « finances personnelles », c’est aussi vous « former » afin d’acquérir les compétences qui seront indispensables demain. Cette nouvelle manière de consommer détruira de très nombreux emplois … mais en créera aussi de nouveaux.

Dans cet article « La dé-consommation se confirme Quelles conséquences sur vos investissements en immobilier, SCPI ou action ?« , nous avions identifié 4 évolutions majeures :

1- Certaines entreprises pourraient devoir rénover leur modèle économique afin de s’adapter aux nouvelles exigences des consommateurs ; la valeur d’un certain nombre d’entreprises mondialisées et donc leur valeur sur les marchés financiers est remise en cause par ces nouveaux modes de consommation. Plus globalement, ce sont les fondations récentes de la société qui sont ainsi remise en cause. Les effets d’entrainement pourraient entraîner de nombreux secteurs dans une nécessaire rénovation des modèles économiques.

2- Un nouveau dynamisme pour les TPE et PME dont les modèles économiques reposent sur la qualité et la proximité. Cela signifie que ceux qui produise mieux (mais plus cher) pourraient profiter de ces nouveaux modes de consommation. C’est une excellente nouvelle pour le tissu entrepreneuriat Français qui retrouverait de l’intérêt aux yeux des consommateurs Français.

3- L’immobilier d’entreprise et l’investissement en SCPI de commerce pourrait être pénalisés par ces nouveaux modes de consommation. Si la fréquentation baisse dans les centres commerciaux et les commerces, les loyers de devront ils pas être revu à la baisse ? Les consommateur ne vont ils pas abandonner les zones commerciales géantes, situées à la périphérie des villes, au bénéfice d’un retour des petits commerce de centre ville ? Les symboles de la consommation de masse que sont les centres commerciaux ne sont ils pas menacés ?

4- Le retour de l’investissement immobilier de logement dans les villes moyennes. Ces changements de mode de consommation sont le fait d’une société en pleine mutation qui rejette les valeurs jugées comme dépassée. C’est le signe d’une société qui change et souhaite revenir aux sources ; Une société qui souhaite rechercher du sens. Les centres urbains des métropoles ne vont il pas être délaissé par une population en recherche d’authenticité. Les bobo- écolos des centres villes n’ont ils pas vocation à se transformer en néoruraux ? Le télétravail et la capacité de travailler à distance ou de vendre votre production partout dans le pays ne milite t’il pas pour une forme d’exode urbain ?

 

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138 Comments

  1. Christian says:

    Que nous soyons prêt ou pas, la question ne se pose pas. Une évolution sera indispensable, liée à l’avenir de la planète dont seuls les inconscients nient qu’elle est en danger. Trop de pollution, trop d’atteintes à l’environnement, trop de monde à nourrir, trop d’épuisement des ressources. Le développement durable et donc la déconsommation inutile seront les clés de la réussite de demain sur tous les plans. Y compris patrimonialement. L’immobilier co-living sera plébiscité. Les placements dans des entreprises locales aussi.

    • Laurent says:

      Bravo ! Tout est dit ?

    • Michel 2 says:

      Allez louya, bienvenue dans la religion écolo-médiato- climato 🙁

      • Christian says:

        Est-ce ironique? Si oui, allez à la base, là où les problèmes se font déjà sentir. Vous ne pourrez plus en rire.

        • Michel 2 says:

          Ce qui me fait rire, c’est que j’entends ce même discours depuis plus de 50 ans: l’océan devait monter de 1 ou 2 m en 2000 , les famines et la pauvreté allaient s’accélérer avec l’augmentation des populations et l’appauvrissement des terres, les espèces sauvages allaient (toutes) disparaitre, il n’y aurait plus de pétrole dès les années 90, et j’en passe ….
          Cependant, loin de mon esprit de nier qu’il y a des problèmes de pollution, de (trop) plastiques, de population de certaines espèces animales qui s’amenuisent (sans disparaitre, sans être irréversibles), d’air pollué de NOx ou gaz souffrés dans certains centres urbains notamment, de pesticides, etc…. mais ce que l’homme détruit, l’homme peut le reconstruire, il s’agit de prendre conscience d’abords et puis « inventer » et financer ensuite.
          Alors oui la prise de conscience est là, maintenant agissons au lieu de se lamenter et vouloir revenir à la préhistoire.

          • Christian says:

            Il n’y a pas si longtemps que celà que le discours est très présent. Ce que vous citez a été exagéré, mais a commencé. En plein Pacifique, le niveau de l’eau a monté, peu, mais avec des conséquences déjà visibles et irréversibles. Je l’ai vu. Mais je suis d’accord avec vous: pas de lamentations, pas de retour en arrière, au contraire profitons des opportunités que celà apporte. Ceci n’est pas synonyme de décroissance mais de prise de conscience.

            • Michel 2 says:

              Ah bon, l’attraction conjointe de la lune et du soleil auraient-elles changées pour que le niveau de l’océan pacifique augmente en son milieu et pas sur les abords des continents ?
              Non ce que vous avez vu est soit une érosion des côtes (vent, sable, marées, gel, …) soit une baisse du niveau des îles liée à la tectonique des plaques soit les deux conjugués. Oui des îles s’enfoncent, d’autres émergent ou se surélèvent.
              Ne croyez pas tous ce que vous raconte les bobos socialo-écolos- …. religieux du climat et faites plutôt confiance à la science (Cf. le lien ci-dessous).

        • Michel 2 says:

          Allons y à la base, mais la base scientifique, pas la base des discours et des fake news !

          « Science is the helief in the ignorance of experts – Richard Feynman »
          traduct: « La science est le fondement de l’ignorance des experts »

          https://www.youtube.com/watch?v=neIvOvNRgKE&feature=youtu.be

  2. Comme souvent, les révolutions seront subies plutôt qu’acceptées et accompagnées par le plus grand nombre.

    Les soubresauts seront nombreux, et même en accompagnant le mouvement (que je crois inéluctable en certains aspects) les inconvénients d’une éventuelle rupture des flux connus (approvisionnement, transports pour, se chauffer…) seront si violents qu’il semble difficile de raisonner patrimonialement, en espérant tirer son épingle du jeu.

    Pour dire cela en radical , il faudra sans doute se concentrer sur l’extrême essentiel (toit, sécurité, nourriture…), le temps que le nouveau paradigme de société se re déploie dans tous ses aspects.

    Et cela peut être long…..

    Mais ne pas y laisser trop de plumes de sa carcasse sera l’enjeu principal

    Le temps des mutations n’est pas toujours le temps humain

  3. C’est quoi la définition de la décroissance ?

    Qui interdit à ceux qui souhaitent de retourner vivre dans une grotte vétus d’une peau de bête de le faire ?

    • Damien says:

      Un exemple : habiter en campagne, avoir son potager, pouvoir se fournir en eau potable de manière autonome, se fabriquer sa propre électricité et se déplacer à vélo.

      • Julien bonnetouche says:

        Damien ça c’est une chose que vous pouvez faire dès maintenant et pour pas cher puisque la campagne est bradée. Je dirai même que vous devriez vous dépêcher avant la ruée des citadins fuyant les villes.!!!?

  4. Patrick D says:

    Je me demande si nous ne nous trompons pas de révolutions. J’ai l’impression que les gens changent et n’ont plus l’envie d’entreprendre, de prendre des risques. En tout cas au moins en France.
    Je reçois constamment des messages du genre « A quoi bon » ; « Pourquoi travailler, dès que j’en fais plus, l’état me prend tout » ; « C’est trop d’ennuis, j’arrête tout ». Je ne vois plus personne lancer sa société ou chercher à la développer depuis l’arrivée des GJ. Comme si entreprendre en France était mal vu car catalogué comme riche donc profiteur et que tout l’argent payé était donné à des gens qui profitent du système sans rien y apporter. Le summum étant que la France est le pire enfer fiscal au monde et que la dette continue quand même à augmenter.
    Bref, il y a une sinistrose qui a commencé avec les GJ, je ne sais pas s’il y a un rapport, et qui s’amplifie.
    Hors si ceux qui entreprennent en France ont perdu la niaque, c’est toute la France qui va dans le mur car sans eux il n’y a plus de France. On n’a que ça par rapport au reste du monde : la niaque.

  5. Michel 2 says:

    « …. la chaîne d’hypermarché Auchan a confirmé la fermeture de 21 magasins devenus non rentables après l’annonce d’une perte supérieure à 1 milliards d’euros pour l’année 2018. Sur cette même année 2018, la consommation de produits du quotidien a baissé de 0.80% en volume sur l’année 2018 »

    Avant toutes autres considérations, si la consommation a baissé en France, c’est bien à cause de l’INFLATION, je parle de l’inflation réelle des produits nécessaires de tous les jours, celle dont je vous ai parlé plusieurs fois dans ce blog, celle qui n’est pas de 1% mais bien de 5 à 10% l’an, celle que l’INSEE cache dans de savants calculs à l’initiative des politiques qui ne veulent pas voir les salaires (pour beaucoup indexés) s’envoler.
    Donc une inflation en nette progression avec des salaires / retraites qui ne progressent plus ou que très peu = baisse de la consommation.

    Il n’y a qu’à regarder les courbes en page 14 du lien ci-dessous pour se convaincre que la consommation est directement lié au pouvoir d’achat des ménages (donc de l’inflation réelle).

    http://www.lefigaro.fr/assets/pdf/consommation_insee.pdf

  6. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Permettez moi de mettre mon grain de sel, pendant qu’il y en a encore, car si tout se passe comme Guillaume le suggère, même le sel manquera.
    Décroissance et protectionnisme, seront les 2 anti-mamelles de demain. Car le protectionnisme précèdera ou suivra dans la foulée.
    On doit se méfier de cette vision angélique d’un retour au naturel d’une dé consommation et pourquoi pas du malthusianisme, puisque nous sommes trop nombreux sur terre.

    Sven le dit, si cela se produit ce sera une catastrophe avec un retentissement planétaire, car les pauvres redeviendront encore plus pauvres, puisqu’il s’agit d’une marche en arrière. et la phase d’adaptation risque d’être aussi longue que douloureuse.

    Car bien sur, en Europe rien ne résistera à un tel choc à commencer par l’Euro.
    Cela veut dire = plus d’argent. Car les monnaies nationales ( à part le mark) ne valent pas tripette. Et même le mark, si les allemands n’ont plus de clients ….

    Alors Guillaume, pensez vous que l’ensemble des français (pour ne parler que d’eux) se
    satisferont aussi bien que vous de la situation ? Les gilets jaunes risquent de faire pâle figure à côté de ce qui nous attend.
    Vous les voyez tous ces gens qui vivent dans et autour des villes essayant de trouver un boulot pour vivre, quand on leur dira :  » allez les gars, tous à la campagne, on retourne labourer avec une charrue « ! Parce que l’histoire des petites PME qui vont se développer…. si on savait faire, ce serait déjà le cas.

    Les gens se diront : » tout sauf ça ! »

    Je crois que le moment venu, la fuite en avant sera l’option choisie par les dirigeants de tous les pays : l’hélicoptère money

    Cela dit, moi qui suis plutôt vieux, je me verrais assez bien tenter l’expérience, que je n’ai jamais vécue, et qui consisterait à devenir « gentelman farmer ».

    • Michel 2 says:

      Merci d’avoir parlé à ma place Julien. Ce n’est pas dans vos habitudes d’être « si » pessimiste !

    • Damien says:

      Nos gouvernants ont réussi l’exploit d’étouffer la vie et l’espoir. Les gouvernés sont responsables de leur propre sort mais ne l’assument pas. L’autodestruction leur semble être la seule issue dans ce monde « Sans dieu ni maître ».

  7. Personnellement, je ne crois pas du tout à cette « déconsommation ». Si certains hypers ont du mal (Auchan, Carrefour par ex) la raison en est à Internet et à une mauvaise gestion.

    Autour de moi, personne n’est vraiment enclin à moins consommer. Qui veut abandonner son Smartphone, son écran géant…. etc… Même pas les Gilets jaunes accrocs à ces nouveaux biens de consommation, sans compter la bouffe (malbouffe) emballée sous vide qui remplit les caddies…

    Allez dans la zone urbaine d’Évreux : Les magasins Leclerc (alimentation + bricolage-jardin) se sont bien étendus (eux !!!) sans compter la création d’autres magasins, « restau » en tout genre et bien sûr d’immenses parkings à étages pour accueillir ce petit monde bien motivé à consommer….

  8. Un chinois en france says:

    Exact enfin un article authentique ! La collusion intellectuelle est médiatique traditionnelle raconte le même bla-bla alors que le plus grand nombre a bien compris ce qu’il se passe !

  9. Je suis plutôt de l’avis de Alan, la consommation va changer de forme, mais ce ne sera pas la décroissance. Sinon on n’envisagerait pas de transition écologique qui necessite des investissements colossaux…donc de la croissance. Consommer moins de l’inutile ? j’aimerais vraiment mais l’homme ne changera pas. Les jeunes sont prêts à renoncer à l’avion, ils vont rester chez eux ? plus de plages ensoleillees pour les Scandinaves ? ils prendront le train ? à voir, mais comment rejoindre les Maldives…et quand on sait que l’energie consommee par les réseaux sociaux fait 11% de l’electricite mondiale, je doute. Qu’on privilégie les circuits courts, oui. Mais je n’y croirai vraiment quand Ikea déclinera. Ikea dont les meubles ne valent pas grand chose (prix et look), se démodent, qui viennent d’Asie et qui sont vendus par une entreprise qui est la championne de l’optimisation – fraude fiscale, est plébiscitée par le plus grand nombre, ça montre que la tendance est très loin de s’inverser

  10. Fredy Gosse says:

    vous voulez être plus optimiste, lire NON CE N’ETAIT PAS MIEUX AVANT de Johan Norberg chez PLON . »chômage ,pauvreté ,désastres environnementaux ,famine, maladies ou guerres ,chaque jour à la TV ;dans la presse,sur internet ,dans le discours politiques ,nous sommes abreuvés des mêmes propos catastrophiques
    Pourtant l’humanité a davantage progressé au cours des cent dernières années que depuis l’apparition d ‘Homo Sapiens.L’espérance de vie a plus que doublé au 20eme siècle , la pauvreté a reculé plus vite au cours des 50, dernières années que pendant les 5 siècles qui ont précédé, la faim la violence ,l’illettrisme et les privations de Liberté sont en recul tandis que les conditions sanitaires et l’accès aux soins s’améliorent partout dans le monde.quelque que soit le critère considéré et contrairement aux idées reçues c’est mieux maintenant et il ya des raisons croire que ce sera encore mieux demain  »
    Pas convaincu allons faites un effort, lisez le bouquin et reparlons en plus tard.
    Nous sommes en pleine campagne électorale le vert est partout il repose sur les thèses de Malthus qui toutes et depuis toujours ont été contredites par les faits.mais peu importe chacun sait ,que les faits n’existent plus ,seules les narrations comptent et côte narration nos dirigeants sont très forts pour nous faire prendre de vessies pour des lanternes.. le schéma est simple il faut obtenir l’adhésion d es »citoyens » pour que les dirigeants puissent dépenser l’argent qu ils n’ont pas mais qu’ils emprunteront pour inonder notre pays mais aussi la planète ( pour les autres pays) de projets verts , moins ça marchera plus il faudra augmenter l’effort selon un chemin déjà parcouru par les idéologie communistes et nazies.Sont pour .. toute la nomenklatura existante et celle à venir plus le capitalisme de connivence .il y a beaucoup d’argent à gagner pour les prêtres. de la nouvelle religion; et oui le moteur de cette mascarade funèbre est la création toute pièce d’une nouvelle religion consacrée à la Déesse Gaia. la Bible fait de l’homme le maitre de la terre qu il doit façonner, labourer , developper pour que l’espèce humaine croisse et se multiplie.Au sommet de la pyramide il y a l’homme qui à l’image de dieu domine le monde.Avec les theorie vertes l’homme est un poux nuisible, un cancer qui épuise Gaia qui va se retourner contre lui et donc pour éviter cela il faut la décroissance pour que des milliards de gens disparaissent.Je dis n’importe quoi ,êtes vous sûr ? parce que des citations de responsables célèbres des verts qui ont clairement exprimé ce point de vue je peux vous en citer centaine ou vous donnez des réfèrences précises.Pour les fermetures de supermarchés ce n’est pas une baisse de consommation c’est juste la concurrence du net.Dans les années 50 le père de Michel Edouard Leclerc en inventant le concept de supermarché à petits prix a tué une facon de faire du commerce avec de multiples intermédiaires .la galaxie Leclerc a des dizaines de milliers de petits commerces sur la conscience : ça n’as gêné les français d’acheter moins cher; Aujourd’hui LE NET CHANGE ENCORE LE S HABITUDES…Mais ou ça devient complique pour NOTRE pays ,pas pour d’autres ayant construit un autre modèle, c’est que nous avons privilégié les petites exploitations absolument sans rentabilité ne survivant qu’avec des subventions pléthoriques et un esclavage moderne des paysans. Voila pourquoi il faut une autre narration locavore ,;écolo ,bio mais les prix sont et seront forcement plus chers , il faut vendre le sauvetage du monde.c’est le pari du producteur plus cher des bobos contre la consommation , sauf qu ‘ a force de taper sur la classe moyenne ,fiscalement, le pouvoir d’achat recule et notre classe moyenne de moins en moins les moyens de se payer des produits écolos , d’autant que les supermarchés malgré tout le cinema pro vert achète et achèteront ,des qu’ils le pourront , des produits bio au sein de l’europe car les coûts ne sont pa les mêmes et les frontières commerciales inter
    UE disparues.Jeunes générations vous avez raison de vous faire du souci pour l’avenir mais pas pour les raisons que vous évoquez mais pour le modèle décroissant écolo dont l’école et nos médias vous ont abreuvé.Seulement attention au retour de bâton déjà on entend dire que des conducteurs regrettent leur achat voiture à essence et souhaitent revenir au Diesel…

    • Michel 2 says:

      Merci Fredy pour cet exposé plein de perspicacité et de vérité. Vous devriez écrire un livre, vous en avez les compétences et les références me semble t-il 🙂 🙂

      Je maintiens néanmoins mon propos, outre internet qui concurrence de plus en plus le modèle des supermarchés d’hier, l’inflation réelle est / (était, puisque Macron et ses sbires annoncent que le pouvoir d’achat a ‘fortement’ augmenté depuis les GJ) la première cause de la décroissance de la consommation.
      Interrogez votre gérant de supermarché (sauf Lidl et Aldi), il vous diront que les prix ont fortement augmenté ces 4 ou 5 dernières années, et encore plus depuis 2018, un peu comme le pétrole.

    • Damien says:

      Attention vous pourriez être accusé de faire croire que le capitalisme c’est bien!

    • Merci Freddy, totalement en phase…..

  11. Fredy Gosse says:

    Nomenklatura ?exemple Oxfam dirigeant ?Cecile Duflot salaire 90000 euro par an + note d frais tout cela ne sachant même pas parler anglais ou vraiment tres peu.lu sur Nouvel obs
    levert ça rapporte
    https://www.oxfamfrance.org/communiques-de-presse/oxfam-france-nomme-cecile-duflot-au-poste-de-directrice-generale/

    • Eh oui, la Duflop moins d’emm.. au niveau politique et plus de sous….

      Quelle activité justifie une telle rémunération ?

      Du foutage de gueule, elle ne sauve personne, n’opère pas et n’a pas fait de découverte majeure……

      L’écologie, la vraie, débute là aussi !!

  12. Julien bonnetouche says:

    Elle est comme tous ces gens qui se font du « gras » sur le dos des plus maigres de la planète tout en vivant de la charité publique c’est honteux ☺️ De toutes façons je ne là supportais pas déjà avant….

  13. André says:

    Est ce vrai que les détenus ont le droit de voter aux élections européennes ?

  14. worldup says:

    Alan à bien raison, la cause de la chute d’Auchan n’est pas la décroissance mais bien Amazon…

    • Damien says:

      Pas seulement Amazon. Il y a bien un changement du mode de consommation.
      On n’a plus le temps ou l’envie de cuisiner? On commande au resto qui fait désormais des livraisons.
      On ne veut plus se mêler à la faune des hypers et avoir la mamie de 1m40 qui met des coups de caddie aux mollets? On va à la supérette du coin ou on commande sur le net ses courses.
      Les transformations vont être de plus en plus nombreuses et de plus en plus rapides. Aucun métier n’est à l’abri, y compris les métiers de l’ubérisation.

  15. Sandra says:

    Merci pour cette article, je me rends compte que non, je ne suis pas prête !
    J’étais prête à investir mes économies, à la recherche des bons placements, adaptés à ma situation : SCPI, ETF, etc.
    Et là, je découvre que ces placements ne sont peut-être pas une bonne idée du fait du changement des mentalités et du mode de consommation.

    Mes questions sont donc : comment préparer cette révolution ? Où se former sur les nouveaux types d’investissements qui prennent en compte ces grands changements ?

    Merci d’avance de votre retour,
    Sandra

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Malheureusement, personne n’est prêt car personne ne sait vraiment comment les choses vont évoluer ? Je crois qu’il faut vous emparer du sujet et réussir à trouver VOS solutions, celles qui seront le plus en accord avec votre bon sens et votre vision de l’évolution des choses.

      Voici un article qui pourrait vous aider dans vos premières réflexions : Préparer votre patrimoine à la révolution « écologique » et « développement durable » qui s’impose https://www.leblogpatrimoine.com/strategie/preparer-votre-patrimoine-a-la-revolution-ecologique-et-developpement-durable-qui-simpose.html

      ….

    • Fredy Gosse says:

      Les choses sont simples soit les tenants de la décroissance. Gagnent et il n y a plus que la pauvreté devant nous soit un sursaut de bon sens vient du fonds du pays et les choses changeront d elles mêmes pour inventer et produire de quoi subvenir aux besoins des gens ,comme cela fut depuis le 19 eme siècle nonobstant Malthus mais c est vrai qu en voyant hier soir sur BFM les ayatollahs verts éructant perdant leur sang froid il
      Y a de quoi effectivement s inquiéter .Pour moi vu mon âge les jeux sont faits mais pour les plus jeunes la question de rester en France se pose effectivement

    • Damien says:

      Il faut savoir, Sandra, qu’aucune idée n’est originale.
      Seule la compétence compte. Soit vos capitaux sont gérés avec compétence, soit ils sont gérés avec incompétence.

      • Sandra says:

        Oui, comme on dit, inutile de réinventer la roue.
        J’ai dans l’optique de gérer mes capitaux moi-même, alors je vais tout faire pour que cela soit fait avec compétence 🙂

  16. julien bonnetouche says:

    Les élections européennes sont monopolisées par des candidats anti-européens.

    C’est un comble, à un moment où le monde se polarise autour des 2 grands, (chinois et US) ici on se déchire pour savoir qui et comment faire pour détruire le peu que l’on a su construire.

    Et tous font dans la protection : pauvres petits français vous avez besoin d’être protégés !

    Rassurez vous, on va fermer les frontières, si on peut on mettra des murailles comme au temps des châteaux forts, comme cela vous serez bien à l’abri des méchants…

    Et même à l’intérieur de l’Europe il faut se méfier de des travailleurs de l’est qui viennent manger le pain des français !!!

    Quant aux écolos, Fredy a raison, si on les avait au pouvoir ce serait une vraie dictature. (dans le genre:  » si tu ne fais pas ce que je dis, c’est que tu es l’ennemi du peuple »

    • Michel 2 says:

      Ce qui me désole, c’est qu’aucun candidat ne fait la différence entre sortir de l’Europe et sortir de l’Euro. Sortir de l’Europe n’aurait plus de sens à l’heure actuelle quand comme vous le dites Julien, les grands s’opposent sur la scène internationale.
      En revanche, et c’est là qu’il faut faire preuve de discernement, l’Euro a une grande responsabilité dans les « déconvenues », l’absence de croissance et donc du chômage élevé, de la France.
      Pour s’en convaincre, il n’y a qu’à se rappeler de l’économie des Britichs avant le brexit.

  17. julien bonnetouche says:

    Bonsoir Michel,
    Pour les allemands l’euro est sous évalué.
    ce n’est pas l’euro qui est mauvais, ce sont les français qui sont mauvais…
    Il sont tantôt geignards tantôt gueulards, toujours prêts à se mettre en arrêt de maladie, et jamais disposés à se former …

  18. Michel 2 says:

    Les Français sont ce qu’ils sont et l’euro n’était pas et n’est toujours pas adapté à la fois à leur économie, à leur productivité et à leur mentalité (trop de fonctionnaires et de social).
    Tout le monde sait en revanche que l’euro, c’est le deutschemark, il est en effet complètement adapté à la productivité de l’Allemagne.
    Avec cet euro nous avons perdu, nous les Français, tout ou quasiment tout notre tissu industriel et notre compétitivité sans pouvoir dévaluer pour ajuster notre économie au marché qui s’est progressivement mondialisé.
    Il nous faut vite en sortir !

    https://www.youtube.com/watch?v=Kx7y6EwZV54

  19. Tiens pour une fois on est pas d accord pour 2 raisons
    1/ l’euro est trop faible pour les allemands
    S il est encore trop fort pour les français ça montre l ampleur des problèmes de compétitivité
    2/ donc si on sortait de l euro on devaluerait massivement dans les 3mois qui suivraient la sortie nonobstant les nationalistes .certes dans un premier temps nos coûts seraient abaissés partiellement (tous les composants importés parties de produits fabriqués en France augmenteraient ) mais comme nous importons beaucoup la perte de pouvoir d achat serait importante ( le prix de la tomate espagnole augmenterait mais bien entendu nos amis d outre Pyrénées feraient pareil)MAIS ce n’est pas l’essentiel nos coûts charges sociales plus impôts ,très rapidement seraient toujours là. Ainsi très rapidement de nouveau nous serions plus chers que nos voisins ,l exemple Mitterand 81 avec 3 devaluations. très rapides devraient pourtant être parlantes..Apparemment non …la dévaluation est juste un thermomètre qui a un temps T constate la perte de compétitivité du pays face aux autres ce n’est jamais la solution sauf programme de rétablissement de compétitivité impossible à mettre en
    Place dans un
    Pays qui croit que l État est la solution alors que c’est le problème ?

    • Michel 2 says:

      En fait nous sommes d’accord en grande partie, sauf que je n’ai pas développé car ce n’était pas le sujet de base.

      1) l’Euro est peut-être trop faible pour les Allemands mais ce n’est pas le plus important (pour nous les Français). En revanche il est (beaucoup) trop élevé pour la France et c’est cela qui grève notre compétitivité qui n’est aux dire des experts pas (plus) un problème de productivité
      http://www.economiematin.fr/news-france-productivite-travail-coute-charges

      2) si on sortait de l’euro, pourquoi dévaluerions nous massivement?
      Il n’y aurait aucune obligation ni urgence de le faire. Il faudrait plutôt le faire progressivement et circonstanciellement. Certes il y aurait au tout début une perte de pouvoir d’achat mais cela permettrait également une forme de protectionnisme contre toutes ces « chinoiseries » non indispensables, nous permettant ainsi de nous recentrer sur l’essentiel et sur la qualité des produits qui seraient beaucoup plus émis par la production nationale. De facto, cela augmenterait la quantité de produits fabriqués en France et comme le prix est lié à la quantité produite, ceux-ci baisseraient à l’intérieur tout en étant plus compétitif à l’extérieur. La conséquence de cette croissance retrouvée entrainerait à la fois une hausse des salaires et des revenus des indépendants et une baisse des charges (+ de production= – de charges), donc une hausse progressive du pouvoir d’achat (nos tomates dont la production seraient doublées, triplées, ou plus seraient ‘enfin’ concurrentes et de meilleure qualité que celles des espagnols).

      Enfin prendre l’exemple de Mitterrand, n’est pas des plus opportuns dans ce débat et surtout de votre part, quand on sait (vous le dites aussi) que c’est « grâce » à lui si nous en sommes là aujourd’hui.
      Bien entendu une sortie de l’euro avec une équipe d’imbéciles au pouvoir ne serait pas la solution mais on peut toujours rêver !!!

  20. On dévaluerait car nos finances ne sont pas bonnes nos impôts trop élevés nos fonctionnaires trop’nombreux , et notre monnaie devrait baisser
    À moins de croire comme certains que l
    On se passerait d emprunter sur les marchés internationaux pour a
    La place faire marcher la planche à billets.. on n’échappera pas à la purge de compétitivité sauf à vouloir faire une prison style Albanais version Enver Hojda …De plus comment croire que nos amis espagnols italien en fait tous les pays du club Med ne se lanceraient pas eux aussi dans la course à la dévaluation ?

    • Michel 2 says:

      Finances pas bonnes, trop de fonctionnaires, chômage élevé, etc.
      Hé bien ne changeons rien, continuons comme cela et au mieux on se « japonnise » (mais avec une dette à + de 60% détenue par les étrangers, contrairement au japon) et au pire on va dans le mur, juste après la prise de pouvoir des populistes comme cela est en train de se produire dans plusieurs pays d’Europe dont nous demain (pas au sens stricte du terme quoique ??)
      Quant aux espagnols ou Italiens, ils dévalueraient si eux aussi sortaient de l’Euro et ALORS comment faisait-on avant ? (avant Mitterrand).
      S’agissant de la planche à billet et autre TTM, rappelez vous que jamais dans l’histoire, la phase de planche à billets ne s’est terminée autrement que par une catastrophe (Cf. plus près de nous Zimbabwe, Vénézuela, …)

  21. Si le perverse BCE n’était pas là (et elle est bien là , à voir quand super MarioDraghi partira, la politique de son successeur…) TOUT les pays cochons dévalueraient comme des malades, on le sait….

  22. Ange LERUAS says:

    Dans les commentaires il est davantage discuté de croissance et de décroissance et peu de dé-consommation sujet mis sur le tapi par guillaume.

    La croissance ou la décroissance n’étant que des effets m’intéresse peu. Je suis plus enclin à discuter sur les causes de ces effets et par la même expliquer les raisons de l’existence de ces causes qui dans ce sujet sont dépendantes des comportements du consommateur et du comportement des producteurs.

    Toute personne qui prétend connaître l’économie ne peut ignorer qu’il s’agit de celle des sociétés nationales dont la nôtre est pour nous essentielle. Ne peut donc être ignoré que la finalité d’une société nationale est de satisfaire les besoins de chacun en les  »consommant ».

    Dans ces conditions toute personne est libre du choix de ses consommations donc de les réduire et ce n’est pas parce que certains le veulent qu’il faut voir cela comme un comportement négatif. Certes cela prive de travail celui qui produisait ce besoin supprimé parce que devenu superflu, mais dans une société qui aspire à moins travailler n’est-ce pas bénéfique ?

    Sauf que celui qui produisait, lui, veut consommer davantage, alors il grogne et oublie que l’intelligence est la faculté à s’adapter aux situations et dans ce cas personne restreint quiconque à produire les biens et les services non satisfaits juqu’à aujourd’hui. Sauf qu’il est quelquefois découragé à le faire auquel cas celui qui dé-consomme n’est plus responsable. La dé-consommation individuelle n’est donc pas responsable de l’absence de production de biens et de services insuffisamment satisfait par notre société nationale, pas plus qu’elle est responsable du besoin d’importer plus qu’exporter.

    Dé-consommer des importations est même un comportement civique et encore davantage civique si cette dé-consommation des importations est faite pour consommer davantage des productions nationale ce qui n’est plus une dé-consommation.

    Certes certain dise que cette dé-consommation, qui dans la réalité n’est pas un dé-consommation mais une consommation raisonnée, va porter tord aux  »esclaves » des nations émergentes si cette dé-consommation touche les importations.

    Ceux qui avancent cela démontre leur peu de compréhension en économie. En effet le déficit de la balance commerciale d’une nation est toujours équivalent à l’excès de balance dans d’autres nations lesquelles avec leurs excédents d’euro ne peuvent pas consommer leur importation et sachant que cet excédent est dans les mains de la nation ou des  »esclaves » nantis : ce surplus ne peut-être que prêter aux nations en déficit ou à acheter des patrimoines d’autres nations. Donc une dé-consommation d’importation induit une baise du déficit national dans les nations en déficit, une baise de trésorerie des nations en excédent pour prêter aux autres nations (qui ont diminué ce besoin de prêt), et diminuer l’acquisition de patrimoine dans d’autres nations, bien heureuses de le garder.

    Tout cela pour conclure qu’il ne faut pas se laisser duper par des préjugés et retourner à la réalité qui fait que chaque nation a pour objectif de satisfaire les besoins raisonnés de chacun de ceux qui la composent et, pour cela, se souvenir que la production des uns devient la consommation des autre : ce qui, par équité, demande à chacun de produire autant pour les autres que les autres produisent pour soi et encore, demande à ce que chaque nation produisent pour les autres autant que les autres produisent pour elle.

    Dans ce contexte chacun est libre de la hauteur de ces consommations qui l’oblige à produire pour les autres à cette hauteur. Et nous avons là la base de ce que l’économie doit être : la production (offre) doit être conforme aux besoins (demande) en chose agréables et utile à la vie.

    Mais cette liberté n’est pas complète, puisque nos consommations nationales sont seulement à 54 % familiale (choix individuel), puis 13 % en usage de santé, et 32 % en usage collectif où, là, le choix est collectif ce qui nous oblige, pour cela, de produire l’équivalent de temps pour produire ces consommations, c’est à dire à chacun de produire un temps égalitaire à cette fin. 44 % du temps global à cet effet.

    De ce fait celui qui vie en autarcie ne peut le faire sauf à refuser les consommations mutualisées ou collectivisés, ce qui ne paraît pas être une volonté d’une vie en société.

    Notre vie en société est ainsi bordé à la satisfaction des besoins de tous, produit par tous, auxquels cas la consommation individuelle ne peut être prioritaire à la consommation mutuelle ou collective d’où la nécessité à ce que ces consommations mutuelles et collectives soient le plus possible utile et agréable à la vie.

  23. Hum …à lire cet article liberté équité sont’les 2 mamelles du système économique
    Liberté combien de crimes a ton commis en ton nom…Liberté un mot honni car il’a Pour corollaire la responsabilte et chez nous en particulier on préfère l egalite mieux l égalitarisme ….Sur la demande elle résulte seulement de la desirabilite d un produit soit c’est une personne qui a les moyens de se l offrir et il’deviendra un client et même s’il n’a pas les moyens il empruntera .plus le produit sera désiré plus d’arbitrages seront faits en faveur de ce produit ( iPhone ) évidemment 2 conséquences d autres produits ne seront pas achetés et certains trop pauvres ne pourront pas devenir clients d’où jalousie et revendications. Une fois cela dit on comprend pourquoi tout sera fait par idéologie (produits bio) et par esprit de lucre pour formater les esprits dans le sens des producteurs .Pour revenir à des choses concrètes si nous dévaluons en sortant de l euro momentanément nos fabricants seront avantagés sur les prix mais ça n augmentera pas pour autant leur desirabilte .De plus nous importons largement notre énergie sauf la part nucleaire mais il
    Paraît que c est mal ..nous devons remplacer par l’éolien et le solaire avec ….du matériel importe ,,, question pétrole et gaz on importe tout donc tout s de suite plus Cher ,donc toutes nos productions matières plastiques ou autres fabrications grandes consommatrices d énergie seraient moins competitivesDe Gaulle en 58 avait devalue lors de la création du nouveau franc mais ensuite s était tenu à une stricte orthodoxie financière Avec nos budgets déficitaires depuis 1974 nos dettes sociales accumulées malgré une CSG démente et enfin une dette à 100 pour cent du PIB que nous roulons regulierement qui peut croire que sans la BCE nous pourrions continuer à emprunter pour rien .c est impossible …
    Bref croire que sortir de l UE avec ou sans dévaluations nous permettrait de nous en sortir mieux sans réformes profondes du pays est une galéjade .Je conçois que politiquement vu le niveau de ce que j entends quotidiennement à la TV ou lis dans les journaux nous avons un vrai problème encore aggravé par la religion verte mais plus nous attendrons et plus ce sera terrible ?

  24. Dindonsauvage says:

    bon alors je prends en route.
    en tant que 30aires je comprends un peut l’idée de décroissance.
    je l’analyse avec mes grands parents vs mes parents vs ma familles. on a eu a vider les affaires de chacun il y a 15 ans pour mes grand parents et 5/10 ans pour mes parents.
    mes grands parents sont née au début du 20 ième siècle mes parents en 47 et 54, et leur façon de vivre était très différentes. mes grands parents ont eu potager avec jardinage à la bèche production pas autosuffisante mais en parti, poêle en fonte ayant 30/40 ans, et idée de « est ce qu’on a vraiment besoin de changer ce truc » avant de la changer…
    mes parents ont surfé sur le bien être matériel de la société moderne avec renouvèlement du matos de cuisine tout les 5/10 ans pq pas par choix mais par nécessité c’était cassé. certain appareil ont tenue. récemment j’ai sorti deux frigos pour les ramener à la maison comme frigo d’appoints, ces frigo ont mon âge 35 ans. depuis que je suis en couple avec ma femme nous avons changé 3 fois de frigo car casé et trop cher à remplacer, trois fois de télé car devenue obsolète, deux fois de machine à laver car cassé et trop cher à réparer, la méhari roule encore… pas la clio 3.
    je fais une liste non exhaustive mais c’est insupportable on nous vends de la merde, on mange de la merde, les choses sont organisée pour casser, et la société de consommation trouve cela normale… hors le consommateur que je suis plus vraiment… alors je fais mon potager à la bèche…

    • Michel 2 says:

      Peut-être aussi que votre Méhari coûtait (en francs constants ou en mois de salaire moyen), 3 ou 4 fois plus que votre clio ? Idem pour le frigo.

  25. Fredy Gosse says:

    lol ,vous polluez avec votre vieux frigo et l’ozone vous y pensez à l’ozone ..je suis un peu plus vieux que vos parentes j’ai aussi dans ma cave un vieux réfrigérateur qui pollue -:)

    Vous savez pourquoi c’est moins cher, parce que les gens sont devenus plus riches depuis 1945 et que la demande a augmenté ,forcément à un moment donné il a fallu sacrifier la solidité ceci dit faut pas exagérer quand même Une vieille 4L c’était robuste mais attention questions confort.pollution, securité et consommation c’était pas la même bagnole….et puis faire paris /Nice avec une Sandero ( vous voyez je devais dans le haut de gamme) ou avec une 4L vous n’arrivez pas dans le même état physique… c’est cela le danger de comparaisons dans le temps ,j’ai vécu la fin de la guerre, les années 50/60 ,si on vous faisait vivre dans les mêmes conditions vous auriez sans doute un autre avis.. en fait nous vivons pour tout ceux qui ont un boulot dans des conditions jamais vécues dans l’humanité … mais faire admetter cela c’est une autre histoire, le témoignage des anciens n »a aucune valeur face aux récits de plus jeunes endoctrinés sur la nécessité de décroître

    • Dindonsauvage says:

      nan ca n’est pas tout a fait ce que je veux dire ! je me rends bien compte que je vis mieux que mes grands parents (mes parents c’est moins flagrant) simplement… changer de téléphone tout les 4 ans ou de frigo, ou de voiture parce que leurs mort est programmé et que l’on a organisé le système pour justement faire changer les gens tout les 4 ans ca ne semble pas raisonnable.

      ndlr: je faisait la rochelle Maubeuge en micheline « clac-clac/clac-clac/clac pendant 8 heures » ca faisait mal à la tête même à 10 ans…

      • C est juste que les gens ont plus de moyens ou qu ils s’endettent plus À nous de savoir s il faut acheter un réfrigérateur plus cher qui dure plus longtemps ou s il faut changer de téléphone tous les ans .les fabricants exagèrent mais nous consommateurs les aidons bien aussi ?

      • Michel 2 says:

        Allez, voilà reparti l’obsolescence programmée !!!

        • Tiens Michèl 2, vous qui êtes un fan de Gave voir sur l’institut des libertés le seul
          Article intelligent que j ai lu pendant la campagne en
          Fonction de votre vote à quel groupe votre candidat sera rattaché …conséquence ?hasard ? Hier l institut des libertés demandait du soutien car il venait d être interdit de Twitter
          !!Liberte ?

  26. Michel 2 says:

    Sortir de l’Euro, pas forcément de l’UE, ce discernement est, me semble t-il, important.

    Sortir de l’Euro donc, sans réformes profondes serait une galéjade, peut-être, probablement mais faire des réformes profondes sans sortir de l’Euro sera long, très long, inefficace ou quasi, compliqué, très compliqué même et difficile à justifier auprès d’une (certaine et grande partie de) population qui croit encore à l’Etat stratège et vit à ses dépends, tant les esprits ont été formatés, bien plus que si au préalable notre pays s’est doté d’une nouvelle monnaie.

    Petit cours sue ce qu’est une monnaie:
    https://www.youtube.com/watch?v=0GiaJQDIIwc

  27. Michèle 2
    L Europe telle qu elle existe est une impasse trop de pays disparates ,refus du modèle Français ou allemand selon les cas rejet du modèle federal’ , bref on a construit un truc où personne n’est d’accord ni sur les finalités ni sur les moyens ..une fois qu on a dit cela on n’est pas plus avancé .,car de toutes façons la modification du
    Machin prendra des années sauf à souhaiter le « frexit et dans ce cas chacun récupéra sa monnaie soit flottante au gré des estimations des preteurs et ds flux de notre balance commerciale soit fixé mais là attention aux camarades Soros et cie eux ne demandent que cela

  28. julien bonnetouche says:

    je me demande comment on peut se poser la question de la sortie de l’euro voire du Frexit.

    Non seulement nous aurions des dévaluations en chaine de l’ordre de 30% mini, pour commencer, mais encore on aurait une hausse des taux verticale.
    Et là on ne peut même pas envisager laquelle.

    Fini l’accroissement de la dette publique à taux zéro !!!

    Et il faudrait payer l’arriéré cash car les créanciers ne feraient plus confiance.
    On retournerait au cercle bien connu, endettement inflation dévaluations… on pourrait se retrouver dans la situation du Vénézuéla.

    Comme ailleurs en Europe ce serai le même souk, ( sauf le nord peut être et encore), et que nous ne sommes plus dans la croissance des 30 glorieuses,
    la question de la décroissance ne se poserait plus : elle serait surement immédiate et généralisée

    Ce doit être ce que souhaite Guillaume :
    ça irait tellement mal, que chaque lopin de terre pour faire pousser des patates prendrait de la valeur ….

    • Michel 2 says:

      Tiens donc, à vous écouter, je me demande vraiment comment les englishs ont fait (avant le Brexit) pour avoir une belle croissance, un plein emploi ou quasi et pléthore d’investisseurs qui se ruaient dans leur pays avec une monnaie nationale !!!

      • Fredy Gosse says:

        heu… parce que la Grande Bretagne n’est pas la France et qu’elle a pratiqué une politique très différente de la notre …. https://www.lequotidien.lu/economie/le-deficit-public-britannique-au-plus-bas-depuis-17-ans/

        si nous retrouvions notre monnaie nationale avec de bons chiffres alors oui nous pourrions le faire mais là ..faut pas croire au Père Noel donc oui j e rejoins Julien si on sortait de l’euro ce serait catastrophique..

        • Michel 2 says:

          Ah mince alors ! et la Suède et la Pologne , et le Danemark qui font respectivement le double, le quadruple et le double (un peu moins en 2018 à cause Brexit) de la croissance de la France et dont le taux de chômage est respectivement de 6, 5 et 4% .
          Si ça ce ne sont pas des preuves.

          J’ai l’impression, cher Fredy et cher Julien que vous mélangez (inversez) les causes et les conséquences à savoir si le déficit public des Britishs est au plus bas, c’est nien parce qu’ils ne sont pas dans l’euro (idem Suède).

          Vous dites si nous retrouvions notre monnaie avec de bon chiffre alors oui, nous pourrions le faire (sortir de l’euro) et moi je vous répond, il faut au préalable sortir de l’euro pour retrouver de bons chiffres, même si le choc nous faisait passer par un déclin passager.

          J’entends à l’heure ou j’écris: 1) le RN en première place, 2) les écolos en 3ème place à 12.5%, probablement le pire scénario pour nous fervents lecteurs (majoritaires) du Blogpatrimoine d’autant plus que le RN ne veut plus sortir ni de l’euro, ni de l’UE.
          Julien, vite vendez vos apparts Parisiens 🙁 ;-(

  29. Merci Julien ? a écouter les politiques il existe des solutions indolores …les miracles existeraient..

  30. Ange LERUAS says:

    Il est tout de même surprenant que dans un bloc censé être celui de ceux qui comprennent l’économie, se pose encore des questions sur la monnaie et on recherche encore des origines chez les Grecs où chez Jésus christ.
    Nous somme aux vingt-unième siècle où la monnaie n’est que la matérialisation d’une valeur.
    La valeur de quoi?
    Celle d’un bien ou d’un service.
    La valeur sert à quoi?
    A faire circuler ces biens et ces services
    Pourquoi faire circuler les biens et les services ?
    1° Parce que la production de ces biens se fait dans une chaîne donc y circule.
    2° Pour que ces biens et services circulent (change de main) pour quitter la production et passer chez les consommateurs.

    Conclusion : la monnaie n’est que la matérialisation de valeur dont la seule chose qui importe c’est l’usage de ces valeurs.

    L’erreur structurelle que vous faite, à propos des valeurs, c’est que vous oublier l’usage des valeurs données aux choses pour vous fixer sur la technique de construction du prix de ces choses.

    Alors ceci dit, où vous êtes capable de comprendre que seul l’usage des valeurs est à débattre, ou vous ne voulez pas et continuer à parler de la monnaie de l’époque de Jésus-christ où comme Gave en parle pour oublier que nos usages actuels ne sont plus uniquement pour la circulation des biens et services dans une nation ou entre nation.

    Aujourd’hui l’usage de la monnaie n’est pas uniquement cette circulation, mais à un autre usage celui de partager la consommation nationale entre les actifs et les inactifs mais aussi en fonction de l’usage : familial, mutuel, collectif.

    En effet la monnaie matérialise la valeur des choses et cette monnaie en échange de la consommation, va elles même se partager et là encore seul l’usage de ce partage de valeur est à débattre.

    J’écoute, tout en écrivant, GAVE il me gave j’abandonne et revient au texte qui nous parle de nos réalités et non des interprétations sur la monnaie qui oublient l’usage de cette dernière.

    100 % de la valeur des choses va aller dans une case suivante
    1° Rétributions des actifs (physique, intellectuel, financier)
    2°Attributions des inactifs : congé payé, maladie, accident chômage, retraite…
    3Contribution à des consommations mutuelles
    4°contributions à des dépenses collectives
    ( laissons sur le côté les redistributions (6 au total) qui ne sont pas dans le prix des choses mais sont un transfert de consommation des ménages aisés, vers les ménages handicapé : IR et ISF)

    Pas un centime de la valeur d’une consommation n’échappe à une de ces quatre case.

    Pas un centime des valeurs dans ces quatre case ne sera pas utilisé pour acquérir une consommation nationale, composé par les productions nationales non exportés, augmenté, des importations (les importations remplacent les exportations).

    Donc à balance commerciale équilibré les valeurs de nos productions nationales équilibre la valeur de nos consommations nationales.

    Avec les rétributions les actifs consomment 54 % de la consommation nationale
    Avec les attributions les inactifs consomment 46 % de la consommation nationale
    Puis les actifs et les inactifs partagent leurs consommations suivant trois usages :
    mutuel 13 % de la consommation nationale
    collectif 32 % de la consommation nationale
    familialement 55 % de la consommation nationale

    Au regard de l’usage de la monnaie nous avons deux partage de la consommation nationale successifs alors qu’avec la technique de construction du prix des choses ces deux mélanges se mélangent dans le prix des choses ce qui est irrationnel et c’est dans cet irrationnel que se trouvent les causes de notre manque de compétitivité, de besoin d’optimisation fiscale, de délocalisation, avec à la clef le chômage national. Une erreur structurelle reste dé-structurable. Il y a une erreur structurelle et non un dumping social.

    Cela provient de pas savoir que les valeurs ont deux fonctions : de circulation de productions puis la fonction de partage dans la nation exclusivement.

    C’est tout ce qui est à retenir de la monnaie aujourd’hui, son usage aujourd’hui et non celui d’hier et en particulier l’usage du partage de la consommation nationale suivant des lois sociales. Spécifique aux nations souveraines sans que les choix d’une nation l’handicape dans ses échanges commerciaux

    J’avoue ne pas avoir arrêté GAVE qui parle encore de monnaie, capitalisme, banques.
    Ignore-t- il que l’économie se décompose :
    1° l’économie passive, (le patrimoine)
    2 L’économie active ( la production avec pour finalité la consommation)
    3° l’épargne une interface de valeur matérialisée par la monnaie

    Ce qui fait que ces trois composantes on une vie indépendante sans interaction entre elles, ce qui fait que les échangent de patrimoine (boursicotage entre autres) sont sans effets sur l’économie active, ce qui fait que les crises ne sont pas d’origine patrimoniale, mais uniquement de circulation de monnaie freinée pour l’économie active qui bloque la circulation de production et la production : avec pour effet le chômage, moins de recettes fiscales et sociales, augmentation de besoin de recette sociale. Et la cause de ces restrictions de circulation de monnaie est toujours d’origine comportementale.

    Consommation au-delà de sa production, individuellement : crise subprime, nationalement : crise souveraine, arrêt de la circulation de monnaie par crainte des effets de la crise subprime ou crise souveraine : crise de 2008.

  31. Michel 2 says:

    Non Monsieur, la monnaie est avant tout « une convention sociale » et après un outil pour échanger biens et services.
    Ou autrement dit si les partis n’ont pas confiance en la monnaie, vous ne pourrez échanger ni biens ni services, c’est aussi simple que cela. (Cf. le peso argentin qui sert à échanger, mais que personne ou presque n’utilise puisque la confiance est perdue!)

    • Ange LERUAS says:

      Le jour ou la rigueur sera de mise, vous ne ferez plus confusion entre monnaie et valeur. La monnaie étant matérialisation d’une valeur et que la valeur est plus importante que la monnaie dans nos échangent de main de biens ou de service, peut-être que nous avancerons.

      Dire que la monnaie est une convention sociale, n’est pas exact, ce qui l’ai c’est que la monnaie est fiducie c’est à dire confiance d’être une valeur en adéquation avec la valeur de la chose.

      C’est donc d’abord la valeur d’échange qui est déterminante de la valeur de la monnaie et non la monnaie puisque suivant la confiance à la monnaie la valeur universelle du bien peut se commuer en valeur différente suivant la monnaie choisis.

      On peut donc donner une valeur universelle à un bien, le temps passé, la dextérité à le produire et sa rareté puis après lui donné une valeur dans la monnaie de transaction. La confiance n’est pas une convention.
      La valeur permet de ne plus échanger bien contre bien l’acheteur n’ayant pas forcement le bien désiré par le vendeur auquel cas le besoin du vendeur ne peut être satisfait seule l’universalité des valeur des choses (soumis à des facteurs aléatoire d’offre et de demande) permet cet échange. Tout ce qui est aléatoire n’est pas convention.
      Cependant l’aléatoire se réduisant dans l’équilibre entre offre et demande ont peut alors intervenir conventionnellement pour dans le prix des choses prélever des valeurs pour d’autre chose que la valeur intrinsèque du bien ( tel que taxes, charges, etc) ce n’est qu’une partie de la valeur qui est alors conventionnelle vis à vie de loi sociale ce qui n’a plus rien à voir avec la confiance, sauf inflation des charges pour un gouvernement afin de peser sur l’économie et faire de l’Etat un Etat providence qui paye bien ses fonctionnaire et son armé ( Vénézuela) et laissé peut aux producteurs ce qui détruit la productions et fausse l’équilibre entre offre et demande.

  32. Fredy Gosse says:

    je lis
    « Donc à balance commerciale équilibrée les valeurs de nos productions nationales équilibre la valeur de nos consommations nationales. »

    et là stop si l’ on considère le problème résolu effectivement vous pouvez ensuite developper votre raisonnement….
    qui dit balance équilibrée dit. problèmes de coûts , de compétitivités et d’attractivités résolus… ça n’est pas notre cas/il y a une autre école de pensée qui entend se soustraire à la compétitivité l’ecole communiste et la seule façon de le faire c’est la production totale protégée et partagée équitablement ( partage décidée par les élites bien entendu et par nature subjectif)
    la valeur de notre monnaie en cas de balance équilibrée ou excédentaire sera élevée ce qui permettra d’avoir plus de marchandises à l’achat à l’étranger et inversement si notre balance commerciale est déséquilbrée .
    bien entendu vous pouvez aussi refuser (en paroles) et nous refaire du LAW mais ça n’a jamais marché …

    nous sommes dans un système de LAW généralisé …. et il parait qu’il faut accélérer….la jonction du Malthusianisme et de LAW va donner des résultats fantastiques .

  33. Julien bonnetouche says:

    Ange Leruas, on vous l’a déjà dit : pas plus de 20 lignes à la fois !! Essayez de faire un petit effort même si c’est dur!!!!

  34. Ange LERUAS says:

    Quand je fais état de balance équilibré pour dire que dans ce cas la valeur de la production nationale égale la valeur de la consommation nationale n’est qu’une réalité qui reste réalité que les problèmes de coûts, de compétitivité et d’attractivités soient résolu ou pas résolu . Ces PB relèvent d’un autre débat.

    Bien entendu ces problèmes existent et demandent d’être résolus. Pour les résoudre il faut cesser de faire des amalgames entre monnaie et valeur ce que ne fait pas GAVE ou Michel quand il est dit :

    Nous savons tous que la monnaie a trois fonctions principales :
    1) Une fonction d’échange,
    2) Une fonction de valeur,
    3) Une fonction de réserve. 
    La monnaie à un usage uniquement de CIRCULATION EN PARRALLELE de la circulation de bien et depuis que la solidarité familiale a été remplacé par la solidarité sociétale qui s’exerce dans une nation, un autre usage est possible celui de de se partager notre consommation nationale par usage du partage de la valeur des choses.

    Karl Marx le disait déjà  » la monnaie masque la réalité : la production et sa vitesse »

    Quant à Gave il ne sait pas tirer les leçon de Ludwing VON MISES auquel GAVE fait allusion qui nous dit que l’économie ne doit pas être celle que certains veulent ( des idéologie) mais doit être ce qu’elle est, celle que notre vie en société exige.
    C’est à dire expliquer nos cycles de production-consommation pour satisfaire nos besoins sociétaux.

    Notre vie en société étant celle ou les uns produisent pour les autres qui se partagent leurs productions : la monnaie à alors pour usage de faire circuler les productions nationale et pour autre usage de partager les consommations nationales, c’est à dire : la production nationale moins les exportations plus les importations

    L’acte économique n’existe que dans la vitesse de circulation des biens et des services pour devenir un usage des consommateurs (dynamique).

    La monnaie est et restera toujours qu’une matérialisation de valeur. Valeur utile à faire circuler biens ou service où se les partager entre consommateur.

    Aristote et Platon ne connaissaient pas les lois sociales donnant des attributions à ceux qui sont hors de période d’activité, ni la solidarité face au risque de maladie. L’économie évolue en fonction des circonstances et des progrès et il faut revenir usage de 2019 et pas celui d’avant Jésus Christ.

  35. Michel 2 says:

    Tout ce que vous dites n’empêche que AVANT TOUTES autres considérations (échange, valeur, réserve), la monnaie est une convention sociale de confiance entre acheteurs, vendeurs et autres intermédiaires.
    Un pays qui a rompu cette convention, cette confiance tels le Zimbabwe, l’Argentine, le Vénézuella et des centaines d’autres dans l’histoire, rompt automatiquement les notions de valeur, réserve ou échange.

  36. Ange LERUAS says:

    pour faire court:

    le fait économique existe quand le producteur et le consommateur s’entendent sur la chose et sur le prix si cela est une convention elle est entre deux individus et deux composantes ( la chose et sa valeur) la convention n’est pas limitée à une des choses mais à l’ensemble. Il est convenue,entre…, de …

    Le manque de confiance en une monnaie provient du fait de ne pas pouvoir avec cette monnaie nationale acquérir une production nationale quasi immédiatement, à cause de pénurie de production exportable et non à cause de pénurie de monnaie. c’est un manque de confiance de pouvoir retrouver une production à importer pour une nation qui exporte qui est le fait de non commercer.

    Karl Marx  » la monnaie masque la réalité: la production et sa vitesse de circulation »

    il faut s’en tenir aux réalités et non à des savoir appris sans relation avec les modes de vie de la société actuelle.

  37. Michel 2 says:

    DE BRUNO BERTEZ

    Comprendre le mal qui détruit nos sociétés,
    « Nous apprenons à nous habituer au vice, au vice du casino – et c’est ainsi que toute l’activité humaine est devenue le sous-produit d’un jeu de casino.’

    [ Dirigée par les PhD – les diplômés d’économie sans prise avec le monde réel, comme nous l’avons vu vendredi –, libérée de l’or après 1971, la Fed est intervenue pour « nettoyer » après la catastrophe financière spéculative de 1998 créée par la gestion de LTCM.

    Elle est intervenue pour nettoyer après le sinistre spéculatif des dot.com, puis pour éteindre les incendies spéculatifs de l’immobilier et de l’hypothécaire de 2008.

    Le taux d’intérêt a été ramené à zéro et maintenu à ce niveau pendant des années. Aujourd’hui, si la Fed écoutait Trump, la politique monétaire serait utilisée pour financer MAGA, « make America great again. »

    Alexander Hamilton aurait-il été choqué par ces mesures radicales ? Certainement, et Glass aussi.

    Mais la modernité en tant qu’idéologie sociale gérée par les classes dominantes a pour fonction d’euthanasier le passé, de neutraliser l’esprit critique, de supprimer les références et ainsi de valider les escroqueries des élites. « Le culte des ancêtres est un pauvre substitut du progrès », disent-ils.

    La science, cependant, est une chose – la finance en est une autre. En science, les progrès sont cumulatifs et ils sont sous le contrôle de l’expérience et des résultats. En matière scientifique, « nous tenons sur les épaules de géants ».

    En finance, nous sommes juchés sur les épaules de nains de la pensée. Ce que j’ai écrit dès 1981, il y a fort longtemps donc.

    La finance masque le réel

    Ce n’est pas parce qu’en matière financière nous n’apprenons jamais. Non. Nous apprenons. Mais nous n’apprenons pas ce qu’il faut : nous n’apprenons pas à comprendre le réel.

    Cela, le réel, la finance a pour fonction de le masquer !

    La finance, comme la monnaie et comme les récits des élites et de leurs mercenaires, a pour fonction de le voiler, de le dissimuler. La finance c’est le grand non-su, le grand non-formulé.
    Nous n’apprenons pas l’effort, mais la facilité, la veulerie, l’esprit de jeu et d’irresponsabilité. Nous apprenons à réagir aux incitations, aux manipulations, aux interventions désormais prévisibles de la Réserve fédérale et de ses consœurs visant à soutenir le marché boursier, visant à forcer les gens, ceux qui le peuvent, à s’endetter et à gaspiller l’argent des autres.

    Nous apprenons certes… mais nous apprenons à nous habituer au vice, au vice du casino – et c’est ainsi que toute l’activité humaine est devenue le sous-produit d’un jeu de casino.

    Nous apprenons à profiter, lorsque nous le pouvons bien sûr, des opportunités offertes par les taux d’intérêt toujours plus bas. Nous apprenons à spolier, à attirer à nous des richesses réelles que d’autres ont produites mais pour lesquelles ils n’ont pas été payés, pas rémunérés.

    Le chiffre le plus important de tous
    Les taux d’intérêt sont probablement les chiffres les plus importants et les plus conséquents du capitalisme. Ils régulent les rapports entre le présent et l’avenir, ce que l’on appelle les préférences dans le temps.

    Ils équilibrent l’épargne et l’investissement, ils actualisent les flux de trésorerie futurs, ils définissent les taux de rendement des investissements, ils mesurent le risque financier, ils déterminent les taux de change entre les différentes monnaies et donc le pouvoir de prélèvement d’un pays sur la richesse mondiale.

    La Fed et ses homologues étrangers passent leur temps à manipuler, à influencer, les taux d’intérêt à long terme et à court terme.

    Les marchés financiers et les ultra-riches, comme leurs gouvernements, adorent cela ! Les taux artificiellement bas des 10 dernières années ont avantagé les investisseurs, les spéculateurs en général, les promoteurs d’entreprises, les spéculateurs immobiliers et les politiciens.

    Ils amortissent ou suppriment les capteurs, les avertisseurs, les indicateurs de risque. Les taux manipulés – comme ceux qui prévalent depuis plus de 10 ans – allouent des fortunes tombées du ciel. Ce sont des désinhibiteurs financiers, ils encouragent à la prise de risque donc ils incitent à la spéculation.

    Mais le risque est toujours là, lui ! Il est logé dans le bilan des banques centrales – c’est-à-dire dans le patrimoine commun de tous les citoyens, de tous les contribuables.

    Ceux qui s’enrichissent reportent structurellement le risque sur la société tout entière

    C’est la socialisation, mais inversée : pour les riches au détriment de la masse, au détriment des pauvres. Ah, les braves gens.

    Les taux bas – selon certaines mesures, ce sont les plus bas depuis 3 000 ans – ont pénalisé les épargnants, les classes moyennes, et ils ont incité les possédants à prendre des risques douteux.

    Ils ont accéléré la croissance de l’endettement mondial, maintenu en vie des entreprises qui auraient échoué sans le crédit facile.

    Ils ont creusé le fossé qui sépare les riches et les pauvres.

    Ils ont détruit nos arrangements politiques, disloqué nos sociétés et créé ce que l’on fait semblant d’appeler, pour le stigmatiser, le populisme.

    Ce n’est que le début car ces taux bas détruisent en profondeur nos systèmes de retraite, ce qui va paupériser, rendre dépendants, prolétariser des masses considérables de population.

    Tout est devenu faux, artificiel.

    Nous vivons dans une « fausse économie ». Nous disloquons nos sociétés et les valeurs qui vont avec. Nous produisons de nouvelles valeurs de moindre effort, de mensonge et de mystification. Tout en découle : le mal se répand de proche en proche, comme du liquide. Le « pognon » des banques centrales arrose tout et pourrit tout.

    Le problème est que les coûts des politiques monétaires scélérates sont différés ; les ravages sont peu clairs et non évidents. La chose monétaire est opaque. On peut toujours tricher avec tout ce qui est monétaire.

    En revanche les cadeaux tombés du ciel que les politiques monétaires font pleuvoir sont bien visibles, gratifiants et immédiats.

    Ces cadeaux sont transitoires

    Les entreprises zombies finissent par faire faillite. Les prix des actifs gonflés à l’hélium monétaire finissent par chuter ; on ne trouve dans l’Histoire aucun exemple de bulle durable.

    La vérité des valeurs, la loi de la Valeur finissent toujours par s’imposer, la gravitation est toujours la plus forte. Tout ce qui est soutenu demande un effort, une énergie – et donc l’effort finit soit par céder soit par être contre-productif.

    En d’autres termes, dans le vrai monde, on ne rase pas gratis. Ce n’est que dans l’imaginaire monétaire que l’on a quelque chose pour rien.

    Même ceux qui s’enrichissent en ce moment, maintenant, les ultra-riches, subiront la contrepartie, le coût de leurs gains actuels : le système qui les fait exister part en lambeaux, les consensus s’effondrent. Un jour, ils seront nus.

    La richesse n’est qu’un rapport social relatif à un ordre qu’ils sont eux-mêmes en train de détruire.

    Si vous avez compris ce que j’essaie de faire passer vous comprenez également que Macron, l’Europe, les élections, tout cela c’est du pipeau, c’est la surface des choses. Tout se passe ailleurs.

    Seule une pensée radicale, c’est-à-dire une pensée qui va à la racine des choses, peut faire progresser les luttes et leur donner un sens. Tout le reste se situe dans la bouteille, comme je le dis, dans l’imaginaire, dans la névrose, et est un produit du système contre lequel on croit lutter.

    C’est l’origine du sentiment d’impuissance que ressentent tous les révoltés et tous rebelles.

    NB : Ce texte m’a été inspiré par une conférence de Jim Grant, le géant de la chose monétaire et des taux d’intérêt. Je lui rends hommage. J’ai laissé courir mes associations, mes raisonnements, ma propre logique mais je dois beaucoup à son texte, je tiens à le préciser.
    Disons, si cela existe, que c’est une sorte de détournement de son exposé pour exprimer quelque chose que j’avais à cœur de formuler.]

  38. Ange LERUAS says:

    Michel 2 c’est en découvrant la manière de penser de la personne qu’on a en face que l’on peut savoir si ce qu’il dit est vérité ou imagination.

    Votre reprise dans ce bloc, des écrits du 22 mai de Bruno Bertez, vous dévoile
    Vous soutenez donc ce qui suit :

    « La science, cependant, est une chose – la finance en est une autre. En science, les progrès sont cumulatifs et ils sont sous le contrôle de l’expérience et des résultats. En matière scientifique, « nous tenons sur les épaules de géants ».
    En finance, nous sommes juchés sur les épaules de nains de la pensée. Ce que j’ai écrit dès 1981, il y a fort longtemps donc.
    La finance masque le réel

    Ce n’est pas parce qu’en matière financière nous n’apprenons jamais. Non. Nous apprenons. Mais nous n’apprenons pas ce qu’il faut : nous n’apprenons pas à comprendre le réel.
    Cela, le réel, la finance a pour fonction de le masquer ! »
    Si pour vous le réel est que la finance nous le cache, vous affirmer ne pas connaître ce réel, ni BERTEZ d’ailleurs, puisque il le dit. Vous régresser tous deux puisque bien avant vous Karl Marx à dit  » la monnaie cache le réel mais lui contrairement à vous il dit ce qu’est le réel : la production et sa vitesse de circulation.
    Vous faites un déni sur la capacité d’employer l’évolution de la pensé scientifique à l’économie et vous en restez à l’époque de la science de l’observation.
    Si vous voyez tourner le soleil autour de la verre, votre réel est que le soleil tourne autour de la terre. La science a évolué et elle est devenue celle du principe que vous dictez et que vous aller confronter à l’observation :: est-ce que mon principe est vérité ? Il est alors vérité jusqu’à ce qu’il est démontré une fois qu’il ne marche pas : c’est le principe de POPER.
    La démarche du scientifique est de débusquer les erreurs et si ce principe ne marche pas il faut en trouver un autre qui marche dans tous les cas.

    La démarche économique soit suivre ce progrès. Donc trouver le principe de fonctionnement de notre vie en société nationale qui explique tout.
    Dire :
    Nous savons tous que la monnaie a trois fonctions principales :
    1) Une fonction d’échange,
    2) Une fonction de valeur,
    3) Une fonction de réserve. 
    Est que ces affirmations sont utiles à expliquer la crise de 2008 , par exemple? Expliquez-nous.
    N’est-ce pas mieux de choisir l’utile à l’inutile.
    Est- ce que les principes de nos Nobels sont utiles à expliquer cette crise ou l’ensemble des faits de société puis de permettre d’améliorer cette vie sociétale, c’est la question à se poser, cherchez et vous comprendrez qu’il est temps que l’économie édicte les principes de notre vie en société et passe ces principes au crible de nos observations.
    Revenons à la crise de 2008 personne ne peut nier que les circulations de biens et de services se font en sens contraire de la circulation en parallèle de la monnaie.
    Mais personne ne peut aussi ignorer que la circulation de monnaie (dans les cycles de productions) monnaie contre service précède la circulation de monnaie concomitante à la circulation du bien et du service. Si l’économie est holistique elle est aussi dynamique donc nous observons ce décalage dans le temps de la circulation de la monnaie : d’abord pour service rendu, puis plus tard pour circulation du bien (et devenir consommation).
    Ceci fait que les valeurs sont avancées par l’entreprise qui espère voir un remboursement lors de la vente de la production.
    Si cette avance n’est pas utilisée pour rembourser, c’est à dire pour consommer : les entreprises, faute de remboursement des avances, ne peuvent plus renouveler ces avances en salaire mais aussi charge impôts etc. C’est la crise parce que la circulation de la monnaie s’est arrêtée et, la circulation des biens aussi puis la production et au final des chômeurs avec moins de recettes salariale, de recettes fiscales et sociales, et augmentation de besoin de recette sociale..
    Résultat la crise de 2008 est une dé-consommation , donc un comportement incivil des consommateurs qui bloque la circulation de la monnaie et refuse de rembourser les avances des entreprises. Il faut donc se demander les raisons de ce comportement si nous voulons plus reproduire cette incivilité.
    Elles sont psychiques : les consommateurs n’ont fait qu’écouter tous ceux qui ont pour bouc émissaire la finance, vous Michel 2 , Gave Bernez, et leur collègue Safir et bien d’autres qui attribuaient la crise des subprimes ou la crise de la dette souveraine aux finances et le faisant vous, faite sombrer dans la psychose le consommateur qui pour préserver son avenir garde sa monnaie et ne rembourse plus les avances des entreprises et en plus menace de retirer son avoir des banques. Tout ceci est un comportement de consommateur qui manque alors de civilité, il y a rupture du contrat social ou convention sociale : Rendre la monnaie qui vous est avancée.
    Seule solution possible, dans ce cas, recréer un circuit économique double, à la fois pour permettre aux entreprises de continuer à faire des avances et aussi aux consommateurs de consommer et une fois la machine en marche grâce à la remise en circulation de la monnaie cette monnaie avancée par les banques centrales, est retiré.
    Quant aux crises de subprime et de la dette souveraine ce n’est que le comportement incivil d’individu ou de nations, qui rompent le contrat social et vont consommer plus de productions des autres qu’eux même produisent pour les autres. C’est à dire font par avance des consommations (similitude avec avance des entreprises) avec promesses de les rendre par une production plus tard, sauf qu’ils ne le font pas (similitude avec la cris de 2008 le consommateur ne rembourse pas l’avance) dans ce cas la victime n’est pas l’emprunteur mais le prêteur pour qui chez lui c’est un statu quo et non une crise si ce n’est la valeur de patrimoine (une créance) : une valeur latente en attente de circulation (et il a autant de monnaie avant et après).
    Aujourd’hui encore ce comportement incivil continue à être dénié par ceux qui croient aux boucs émissaires tout compte fait ce sont eux les responsables cette  »élites » qui dénoncent la finance et les riches, pour pouvoir, de leur côté, bien vivre de leurs ragots sur le dos de ceux qui les flattent.
    C’est la vie, il y a ceux, majoritaire hélas , pour qui la réalité c’est la finance et la finance et les riches et les riches, parce qu’ils n’ont pas encore observé que la société est faite d’individus dont les comportements dessinent la réalité de notre vie en société : ne pouvoir se partager en quantité et qualité que ce qu’ils produisent. Ce n’est pas par la finance que les progrès et récessions se font c’est par la civilisation ou la dé-civilisation des comportements de chacun.
    Bonnetouche et Gosse, comme avoué, n’auront pas lu ni Bruno Bertez, ni moi, puisque ils veulent limiter les commentaires à 2o lignes. Moi qui n’ai jamais suivi de ma vie un cours d’économie et n’ai pu de ce fait emmagasiner leurs connaissances, j’en suis bien incapable je n’ai pas une telle capacité intellectuelle, je l’avoue.
    Sont-ils capables en 20 lignes de démontrer que nos crises ont une autre cause originelle que les comportements incivils, restera alors un mystère.

    • Michel 2 says:

      Le pb n’est pas là. Au delà de 20 lignes, avec des phrases interminables, plus personne ne vous lit. Sachez discerner la forme et le fond !

      • Si, si moi je l’ai lu en entier et plusieurs fois.

        C’est très intéressant et bien écrit, le raisonnement s’appuie sur des principes réalistes.

        Ce qui est à l’opposé de ce qui circule en majorité « images, commentaires, réactions » principalement mystiques: et là au-delà de 2 lignes je cesse de lire

        Encore Merci Ange pour la qualité du contenu et de la forme de vos textes

  39. julien bonnetouche says:

    Ange Leruas,

    Votre cerveau n’étant pas conçu comme ceux des commentateurs de ce blog, je n’entends pas polémiquer avec vous.
    Cependant, puisque vous me citez, j’ai courageusement lu par deux fois votre galimatias, afin de chercher ce que je pourrais en tirer.

    Au delà d’une finance qui masquerait la réalité ( je ne suis pas d’accord) le terme qui m’interpelle est celui « d’incivilités », ce qui inclus immédiatement une notion moralisatrice appliquée au comportement humain dans sa relation avec le marché.

    Et là encore je ne suis pas d’accord : l’économie est une science humaine ; elle doit donc refléter ce que sont les hommes : vivants, différents, inégaux, avec le cortège de leurs défauts et qualités.

    Et c’est bien comme cela.

    Nous devons absolument conserver les libertés des individus, et son complément économique qu’est le libéralisme.
    Sans cela, le monde risquerait de s’enfermer dans une sorte de prison mentale, si vous voyez ce que je veux dire….

  40. Ange LERUAS says:

    Un blog n’est pas, en effet, un lieu de polémique mais, de débat.

    Pour ma part je ne polémique pas mais soumet mes réflexions sur l’économie et cherche dans le débat à écarter ce qui n’est pas réalité ou inutile à améliorer notre vie et je n’en attends pas moins sur ce que j ‘avance.
    Mais faut-il que ce que j’avance soit compris par le lecteur. j’avoue que bien souvent ce ne l’est pas. Cela vient-il de moi ou du lecteur ?
    Le cerveau humain est au départ identique chez chacun mais par la suite il va dépendre de son formatage et là : la compréhension entre deux cerveaux dépend de la compatibilité des formages. L’un des formatages peut très bien reconnaître l’autre et l’autre ne pas reconnaître celui qui le reconnaît.

    Celle simple phrase va demander plus d’effort à l’un qu’a l’autre parce que leurs formatages est différent. Ainsi le formatage d’une éducation nationale diffère suivant les nations. Certaines nations sombrent dans le classement PISA et d’autres , celles qui économiquement s’en sortent mieux, sont en tête. On peut alors polémiquer et dire que la grille de notation n’est pas adaptée à donner de classement ou bien on peut débattre sur la différence de pédagogie entre ces nations.

    L’éducation des nations bien classé se veut conceptuelle, dynamique et holistique, ce qui n’est pas le cas de notre éducation nationale avec sa pédagogie sectorielle de l’instant, utilisée par notre Éducation nationale, qui mobilise plus le « savoir » que le « comprendre ». En se basant sur l’écrit ou la parole, avec une succession de séquences, alors que l’économie est un tout et dynamique, ce n’est pas la pédagogie adéquate
    .
    La pédagogie mise en œuvre au niveau national vous formate à rechercher dans votre savoir des choses dites par les autres qui lui sont contraires, faisant ainsi que : tout ce qui n’est pas confirmé par votre « appris » et votre « admis » n’est pas la réalité et, en plus, le film de vos pensées ne se déroule pas. Ce n’est qu’une succession d’image indépendantes entre elles. C’est là que résident les causes de votre absence de maîtrise de l’économie.

    Utiliser uniquement l’écrit ou la parole pour débattre de l’économie dans sa réalité, et non dans ses bribes, devient alors peu compréhensible pour celui formaté par notre éducation nationale s’il n’a pas développé à côté le besoin de comprendre des mécanismes qui vont former le cerveau à conceptualiser pour voir les chose dans leur ensemble dynamique et non secteur par secteur et figé, c’est la différence entre Michel plus Bonnetouche par rapport à Aenas.

    C’est ainsi qu’un texte peut être galimatias chez l’un ou bien écrit et construit chez l’autre. Il est d’autant plus galimatias chez ceux qui refusent de réfléchir confortablement couchés sur leur cousins de préjugés, ce qui fait dire à Einstein » il est plsu facile de désagréger un atome que des préjugés.

    Au de là de ce concept pédagogique : il faut chercher à ne pas faire de confusion, comme, par exemple, comparer la civilité à la moralité, toutes les deux issus de comportement l’un vis-à-vis de la société et l’autre vis-à-vis de la pensée. Ceci n’est pas bien grave sauf si utile à trouver un lien vis- de la pensée libérale. La civilité qui recherche l’intérêt commun n’est pas antinomique avec le libéralisme.
    La confusion la plus répandue en économie est celle de différencier l’imaginaire du réel. Pour nous y aider il faut faire un tour en mathématiques sans la rubrique des nombres complexes.
    Les nombres complexes ont pour particularité de se composer de deux termes indépendants l’un dit réel et l’autre dit imaginaire mais toute action sur l’un des termes (le réel ou l’imaginaire) va avoir une résonance, une image, un reflet (chacun choisit son expression) dans l’autre des termes.

    L’économie fonctionne sur le même principe avec son réel : la production et la consommation et son imaginaire la monnaie et les valeurs. Le tout à pour point commun celui de circuler de circuler ou de se partager. Ce qui fait que si vous agissez pour modifier la circulation ou le partage de la monnaie vous avez en résonance, reflet ou image, une modification dans la circulation et le partage des productions ou des consommations ; laquelle modification va produire un effet sur la circulation ou le partage de la monnaie qui modifie à nouveau l’autre terme c’est la mise en marche d’un cycle qui recommence jusqu’à un équilibre ou un krach.

    L’économie à aussi une similitude avec la physique c’est qu’à chaque action on passe d’un équilibre quasi stable à une autre équilibre quasi stable par une succession d’équilibres instables.

    Mettons en application ces principes économiques, de réel et imaginaire, à partir de ce que le Grand Débat voulez résoudre : la réduction du déficit et le choix crucial entre plus d’impôt ou moins de dépense publique. Nous avons là le cas symptomatique de ce qu’est notre pédagogie nationale : d’être sectoriel et instantané, un arrêt sur image prendre une partie du tout à un moment puisque ont ne retient que l’imaginaire de la monnaie sans voir la résonance sur le réel : la production ou la consommation et les réactions en chaîne tant dans la partie imaginaire, la monnaie, que dans la partie réelle, la production ou la consommation.

    Si plus de recette fiscale et moins de dépense collective (domaine de l’imaginaire) dans ce domaine recette dépense se traduit par moins de déficit il faut aller voir le reflet de ces actes dans le domaine du réel.

    Dans le domaine du réel cela se traduit par moins de consommation dans les deux cas , chez le contribuable dans l’un et la collectivité dans l’autre, (XX) donc de supprimer, dans les deux cas, le passage d’une production à la consommation et de faire d’un producteur un chômeur ce qui dans le domaine de l’imaginaire ( recette dépense) était générateur de recette salariale de celui qui n’aura plus à produire, de recettes fiscales et de recette sociales qui n’existeront plus, augmentant ainsi le déficit et le chômeur va demander plus de recette sociale donc : augmenter le déficit : résultat la volonté de réduire le déficit se limite à l’écart entre la rétribution initiale du chômeur et son indemnité attribué, dans le domaine de l’imaginaire et dans le réel une perte de pouvoir de consommation du chômeur donc une nouvelle production inutile et le retour en boucle en (XX).
    Donc la réduction du déficit après une succession de boucle peut, mathématiquement, faire croître le déficit, qui sera dépassé à coup sur si celui qui se voit privé d’un pouvoir de consommer ( domaine du réel) à ne pas confondre avec le pouvoir d’achat (domaine de l’imaginaire) qui peut ,lui, croître (inflation) alors que le pouvoir de consommer diminue ; revenons en à celui qui voit baisser son pouvoir de consommation et devient regardant dans ses dépenses, il va se laisser tomber dans l’économie en allant vers un produit d’importation plus attractif en prix qu’un produit national, d’une production nationale faite par un producteur national qui devient chômeur nous retournons dans le cycle en (XX).
    Conclusion : par plus d’impôt ou moins de dépenses publiques nous ne réduisons pas notre déficit. Résultat le Grand débat qui ne débat pas mais demande de choisir dans des solutions qui supposent que l’augmentation des impôts ou la diminution des dépenses fait baisser le déficit, ne peut être qu’un flop.

    Comment faire pour baisser le déficit ?

    Il faut supprimer le déficit de la balance commerciale Car se dernier n’est possible que grâce à l’emprunt qui couvre le déficit de l’État. Le démonter est simple. Essayer de votre côté à le comprendre en séparant l’imaginaire du réel sur le principe que la consommation nationale est notre production nationale moins nos exportations plus nos importations (nos importations remplacent nos exportations).

    Trouvez les équations de la partie imaginaire ( la monnaie et les valeurs) des cas de balance commerciale équilibré, en déficit, excédentaire et pour chacun de ces cas , en résonance ce que cela signifie dans le domaine réel de la production et la consommation de part et d’autre des frontières.
    Pour vous y aider : le prêt ( monnaie) appartient au domaine de l’imaginaire et dans la réalité son usage permet de consommer par avance la consommation qu’un autre diffère.

    • Michel says:

      Je me suis arrêté à ceci:
      « Conclusion : par plus d’impôt ou moins de dépenses publiques nous ne réduisons pas notre déficit. »
      Tiens donc, allez demander l’avis de Shroeder et Hartz et de Angela aujourd’hui !
      Du concret, pas de l’imaginaire.

      • Ange LERUAS says:

        Vous n’auriez pas du vous arrêtez en chemin, il ne restait que quelques lignes à lire cela vous aurez éviter de prendre du réel pour de l’imaginaire, si vous aviez pris le temps de réfléchir à la question qui suivait. La rapidité de votre réponse démontre ce manque de réflexion.

        La baise des dépenses publiques et la hausse des impôts ne réduisent-elle pas, toutes les deux, la consommation donc la production, donc absence de production qui devient consommation, se soldant par des perte de recette fiscales et sociale et la destruction de production un chômeur qui demande plus de dépenses sociale donc une aggravation du déficit baissé par ailleurs?

        Démontrez moi le contraire?

        Avez-vous mis dans la balance le fait que les Allemands contrairement à nous ont une balance commerciale excédentaire?

        • Patrick D says:

          Je ne veut pas m’immiscer dans un débat qui parait compliqué, surtout avec des commentaires aussi longs. Mais sur votre dernière remarque, je ne comprends pas. Vous dites :
          « La baise des dépenses publiques et la hausse des impôts ne réduisent-elle pas, toutes les deux, la consommation donc la production, donc absence de production qui devient consommation, se soldant par des perte de recette fiscales et sociale et la destruction de production un chômeur qui demande plus de dépenses sociale donc une aggravation du déficit baissé par ailleurs? »
          et vous prenez le cas de l’Allemagne qui a une balance commerciale excédentaire.
          Mais il me semble que justement, l’Allemagne a des dépenses publiques et des impôts plus faibles qu’en France et qu’au final cela n’a pas aggravé son déficit. Bien au contraire.

        • Michel says:

          C’EST TROP LONG ! On vous l’a dit 50 fois et c’est …. bien réel !

          La dépense publique ne créé pas de valeur. Si c’était le cas l’URSS serait aujourd’hui la maître du monde !
          Et si il y a (trop) de chômeurs en France, c’est bien à cause (entre autres) de cette dépense publique exagérée. Superposez les courbes de cette DP et du chômage, vous serez étonné!
          Si les Allemands ont une balance commerciale excédentaire, c’est justement à cause des réformes / le fruit des réformes Shroeder et Hartz. Vous aussi, vous confondez les causes et les conséquences !

  41. Julien bonnetouche says:

    Michel, c’est pas la peine d’expliquer car cela risque de vous fatiguer : il vit dans un monde parallèle.

    • Ange LERUAS says:

      Il me semble que Michel est assez grand pour savoir ce qu’il a faire.Il me semble aussi que ce n’est pas la première fois que lui intimez l’ordre de laisser tomber.

      Quant au monde parallèle que vous évoquer ce n’est que celui de votre imaginaire. Nous vivons le même monde mais chacun avec ses principes économique qui selon Luwing Von MISES le votre est celui que voulez qu’il soit et le mien celui que notre vie sociétale exige.

      Ne disposant que de temps partiels pour bloguer je vais répondre aux autrex commentaires un peu plus tard et puisque les affirmations et demandes sont bien précises ce sera moins long mais j’attend toujours la réponse de Michel à mon intervention de 10 55

    • Julien au regard de votre commentaire, se pose la question de ce qui vous motive à participer à ces échanges ?
      Je m’abstiens de demander ce qu’est ce « monde parallèle »

  42. fredy Gosse says:

    une lecture intéressante pourceaux qui ne sont pas encore en croisade verte décroissante
    https://www.contrepoints.org/2019/05/29/345562-lurgence-climatique-est-un-leurre-de-francois-gervais

    • Ange LERUAS says:

      Dans les blogs ont ne peut pas interdire d’être hors sujet et ainsi permettre de se défausser mais faut-il pour autant introduire une nouvelle polémique à défaut de débat sur les exigences écologiques, réalité ou intox, on trouvera toujours des scientifiques capablent d’être de mauvaise foi dans le domaine ou le doute demeure.

      La mauvaise foi consiste à ne considérer, dans un tout, qu’une partie. Il est vrai que dans l’atmosphère il y a 50 fois d’oxygène que de gaz carbonique. Donc que l’augmentation de 0,1 % de gaz carbonique c’est du pipi de chat ou pas de quoi fouetter un chat.

      Sauf que Marriote est passé par là pour nous parler de masse volumique et de pression ce qui fait que notre immédiat est sensible à la production de co² et fait qu’en cinquante ans la proportion de co2 a augmenté de 33 % donc il est nécessaire, comme dans le cas ou les impôts augmentent de 33%, de s’accorder sur ce que ces augmentations nous apportent en positifs comme en négatif, avec cette augmentation de concentration qui de toute évidence n’est pas naturelle mais bien le résultat de la main de l’homme comme est le cas pour l’augmentation des impôts.

      Devons-nous nous méfier de cette concentration de CO² et de notre couche d’Ozone ?

      La réponse n’est pas non à 100 % ni OUI à 100 % dans le doute je ne trancherais pas mais, si l’équilibre était respecté, ce que je sais, c’est que nous ne nous porterions pas moi bien et c’est mieux que moins bien.
      N’est-il pas toujours préférable d’économiser les énergies fossiles et augmenter la production d’énergie renouvelable ?
      N’est-il pas préférable de moins en moins utiliser d’énergie par tête d’habitant puisque notre planète risque d’avantage la pollution de surnatalité qui obligent les déplacements à partir de zones actuellement en récession pour raison climatique ?

      Faut-il suivre ces idées pour lever le doute ou continuer à polémiquer ?

      Comme le disait Montaigne  »la vérité doit passer par le crible de la raison »

      • Michel says:

        « Il est vrai que dans l’atmosphère il y a 50 fois d’oxygène que de gaz carbonique.  »

        – Non, c’est 522 fois plus d’O2 que de CO2 ! (20.9/0.04)

        « Devons-nous nous méfier de cette concentration de CO² et de notre couche d’Ozone ? La réponse n’est pas non à 100 % ni OUI à 100 % dans le doute je ne trancherais pas mais, si l’équilibre était respecté, ce que je sais, c’est que nous ne nous porterions pas moi bien et c’est mieux que moins bien. »

        – Cela n’a pas d’importance effectivement sauf que voilà un bon prétexte pour mieux nous taxer et plomber notre croissance, et nos concurrents doivent bien se marrer de nos imbécillités !

  43. Cette augmentation qui de toute évidence n’est pas naturelle aille
    C est bien cela le problème ..c est une évidence qui ressemble furieusement à un dogme ?ce n’est pas la première fois que votre logique s appuie sur des dogmes

  44. Ange LERUAS says:

    Michel vous venez de démontrer qu’EINSTEIN à raison de dire que les préjugés sont plus difficiles à désagréger que les atomes. Chez vous ils vous parasitent au point de lire dans mon commentaire : Que la dépense publique crée des valeurs ce qui n’est pas écrit  »La dépense publique ne crée pas de valeur. Si c’était le cas l’URSS serait aujourd’hui la maître du monde ! Dites-vous. Ceci est un préjugé qui n’est pas argumenté et qui est malheureusement faux. Je ne l’ai pas dit et pourtant c’est vrai et pour vous faux.

    Pourquoi vous ne le voyez pas la réalité vrai ? C’est que vous n’avez pas bien compris la notion de monnaie et de la valeur ; laquelle s’applique à la fois pour la monnaie ( domaine imaginaire) et les productions-consommations ( domaine du réel).
    Dans la monnaie (l’imaginaire) qui change de main (le même billet), la valeur possédée par l’acquéreur s’éteint et une valeur se crée dans la main du vendeur qui lui servira à rembourser ses avances pour acquérir la chose ou la produire et rétribué son propre service.
    La monnaie circule pour matérialiser la suppression d’une valeur dans une main et la création d’une valeur équivalente dans l’autre.

    Dans le domaine du réel les valeurs qui se créent sont des valeurs du travail ( production ou service) qui vont se matérialiser en monnaie d’une valeur égale cette valeur du travail.

    Vous soulever un deuxième point.
    Vous persévérez dans vos préjugés pour preuve vous dites  »Et si il y a (trop) de chômeurs en France, c’est bien à cause (entre autres) de cette dépense publique exagérée. Superposez les courbes de cette DP et du chômage, vous serez étonné! »
    Savez vous que je viens de superposer la courbe du réchauffement de la planète et avec celle du nombre de crémation cela va vous étonner le rechaussement de la planète est causé par l’augmentation des crémations. Concomitance ne vaut pas lien de causalité.

    Pour la première de vos affirmations : Il est faux de dire que la dépense publique cause du chômage puisque toute dépense publique est voué à payer des consommations collectives en biens et services qui n’existent que par la grâce de producteurs qui ne sont pas chômeurs donc l’augmentation de la dépense publique ne peut qu’augmenter le nombre de producteur et réduire le nombre de chômeur ou bien demander aux producteurs de travailler plus pour produire mais si personne ne veut travailler davantage : dans ce cas l’augmentation de la dépense publique réduit la dépense familiale donc réduit les consommations familiales et envoie au chômage ceux qui étaient à l’origine de ces consommations sacrifiées.

    Le chômage ce n’est que l’absence de production des besoins non satisfaits par nous tous à cause non pas de dépenses et de recettes mais, de condition d’organisation qui ne favorisent pas la rencontre de consommateur et d’entreprenant qui s’entendent sur la chose et son prix.
    Le chômeur est celui qui n’est pas à l’endroit où on a besoin de lui ou pas la qualité correspondant à la production nécessaire aux autres en principe.

    Terminons maintenant avec la dernière de vos affirmations. Si les Allemands ont une balance commerciale excédentaire, c’est justement à cause des réformes / le fruit des réformes Shroeder et Hartz. Vous aussi, vous confondez les causes et les conséquences !
    Vous allez un peu fort en disant  »vous confondez cause et conséquences » sur ce sujet rien de ce que je dis crée un lien en rapport avec votre affirmation si oui argumentez. Et là vous en aurez la démonstration des raisons dans la réponse à Frédy Gosse qui suivra ce soir ou demain matin.

    • Damien says:

      Il y a quand même un point obscur dans votre analyse de la dépense publique. Vous en parlez en partant du présupposé qu’elle est faite dans des conditions idéales et pour des raisons idéales. Or, le but de la dépense publique est de favoriser la création de la valeur et non de la créer.
      C’est son but, mais ce n’est pas toujours son effet.
      En revanche, la dépense publique n’est pas une dépense de l’état qui n’est qu’un intermédiaire, mais bien une dépense du contribuable.
      Le contribuable c’est celui qui fournit l’argent nécessaire à la dépense publique afin de favoriser la création de valeur.
      En réalité, dans nos sociétés de consommation, chacun a une limite, il n’est pas possible de consommer au-delà de cette limite intrinsèque, il faut donc dupliquer le comportement de consommation. La dépense publique sert alors à mieux répartir l’argent pour multiplier le nombre de consommateurs.
      Mais alors une question se pose : le fait d’intervenir pour obtenir un comportement déterminé ne comporte t-il pas un risque?
      Ce risque étant l’inadaptation aux changements structurels et conjoncturels.
      Cette inadaptation protège temporairement (tant que le contribuable peut fournir l’argent) en cas de récession, mais elle emprisonne en cas de reprise de la croissance. Nous en avons vu l’application concrète après la crise des subprimes en France.
      Aussi, cela veut dire que nous prenons le risque de laisser une poignée de personnes décider de ce qui sera bon dans le futur alors que les comportements rationnels du plus grand nombre sont plus à même de permettre d’anticiper ce même futur.

  45. Ange LERUAS says:

    dans mon précédent commentaire lire: réponse à Patrick D et non Frédy Gosse

  46. Ange LERUAS says:

    Si les préjugés ne sont pas bons conseillers les dogmes ne valent pas mieux et c’est très bien de les dénoncer mais, avant de le faire : en avoir la certitude.

    J’ai en horreur de ne pas comprendre quelque chose et de ce fait d’avoir le défaut d’être obstiné puis essayer de ne pas dire quelque chose sans avoir tenté de démontrer si son contraire est plausible, mais reste très réceptif si quelqu’un argumente que ce contraire existe.

    C’est ce que Frédy Gosse ne fait pas puisque il affirme : « Cette augmentation qui de toute évidence n’est pas naturelle aille  C est bien cela le problème ..c est une évidence qui ressemble furieusement à un dogme ce n’est pas la première fois que votre logique s appuie sur des dogmes »

    Mais c’est la première fois que vous dénoncer un de mes soi-disant dogmes, les autres existe-ils ? En plus, vous commentez les autres que dans l’espoir, avoué, que, Ouf ! Ils ne vous répondent pas.

    Mais se serait pas très charitable de ne pas vous informer que des lois physiques existent et que l’addition de C plus 2 O est une réaction exothermique et co² se décompose en C + 2O par une réaction endothermique de qui devrait s’équilibrer dans le cycle de la nature mais ce qui apparence puis la réaction exothermique chauffe l’atmosphère et la réaction endothermique puisse sa chaleur dans le rayonnement solaire. Ce qui fait que la production de chaleur reste de la production CO² reste dans l’atmosphère et produit le réchauffement de la planète.
    D’autre-part par principe le CO² produit devrait par la régénération naturelle (photo synthèse) disparaître donc ne pas avoir d’augmentation de CO² dans l’atmosphère. Helas le CO² augmente ce qui démontre, sauf argumentation contraire, que la régénération naturelle ne permet plus de réduire la totalité des émissions de CO².
    En 1978, nous avions une régénération convenable.
    En 1985, nous épuisions notre renouvellement en dix mois.
    En 2015, cette durée a chuté à sept mois.
    À ce train, les prévisions pour 2050 la réduisent à un mois et demi…

    • Ange LERUAS says:

      @ Michel 21:03
      Vous avez raison c’est 500 fois plus erreur de puissance 10 mais cela ne change pas la suite du commentaire.

      Si je considère que je n’apporte pas la preuve que l’augmentation de CO² dans l’atmosphère n’est pas dramatique le fait que la surproduction produit le réchauffement, voir le commentaire précédent, sauf argumentation démontrant le contraire, à ce titre je considère la nécessité de réduire l’émission de CO².

      Votre position sur l’effet du CO² « Cela n’a pas d’importance effectivement » n’est ce pas, faute d’argument, un dogme qu’en pense Frédy?

      où je vous rejoint c’est l’aspect punitif des solutions étatiques à la place de solutions incitatives, maintenant sur l’aspect de la compétitivité, il y a d’autre moyen pour le régler et je vous les ais déjà énumérés.

      • Michel says:

        « Si je considère que je n’apporte pas la preuve que l’augmentation de CO² dans l’atmosphère n’est pas dramatique le fait que la surproduction produit le réchauffement, voir le commentaire précédent, sauf argumentation démontrant le contraire, à ce titre je considère la nécessité de réduire l’émission de CO². »

        Dans ce domaine (nous ne sommes pas en maths, science exacte), personne ne peut (encore) apporter une preuve de quoi que ce soit.
        Cependant des études (et non des modèles) nous donnent des tendances si elles sont bien interprétées, avec quelque soit la tendances, une marge d’erreurs non négligeable et sous condition de ne pas être sous influence idéologique, voire subsitancielle, au sens continuer à « faire peur » ou mourir (GIEC)!

        En voici quelques exemples:
        https://www.youtube.com/watch?v=neIvOvNRgKE&feature=youtu.be

  47. Ange LERUAS says:

    La théorie du complot est une théorie à la mode qui mobilise bien des orateurs brillants pour nous en donner la preuve de leurs existences, hélas que par des concomitances sans en extraire de lien de causalité, ces orateurs séduisent les convaincus qui ne font pas d’effort de démontrer les erreurs de leurs contradicteur.
    Concernant le CO² les risques supposés sont de deux ordres
    la nocivité du CO² à prouver suite à l’augmentation de concentration dans l’atmosphère.
    L’augmentation de de la température de la planète et la nocivité de cette augmentation de Température.
    Il va de soi qu’il faut démontrer, d’une part pourquoi la température augmente cela a été fait dans un précédant commentaire à partir de réaction exothermique et endothermique je suis prêt à changer d’avis si vous démontrer qu’un autre principe physique ou chimique va faire baiser la température en proportion de son augmentation. En attendant il est démontrer que la production de CO² est responsable d e notre réchauffement. Nous avons là le principe du débat.

    Il faut aussi démontrer que la concentration de co² augmente les mesures le disent et vous ne contester pas.

    Ceci fait il faut savoir si l’augmentation de la température ou l’augmentation de co² est nocif. Sur ce sujet je n’ai pas fait de recherche donc je n’ai pas de certitude mais des soupçons, ce n’est pas suffisant. Mais une chose est sure c’est si l’un des cas augmentation de température ou concentration de CO² un risque existe il faut alors agir.

    En principe Il ne faut pas compter sur les idéologues qui exploitent des concomitance et voient des complots qui exploiteraient la fin du monde , pour démontrer que le risque de surproduction de CO² est un risque.

    Sauf que Michel en nous renvoyant sur Youtube nous démontre la nocivité de l’augmentation de concentration de CO². Il se trouve que sa référence je l’a connais, je l’avais déjà visionnée, hier ou avant hier, et son gourou nous dit que la concentration de CO² dans le passé a été pire donc pas d’inquiétude puisque sous Tacher le smoke Londonien suite aux consommations de lignite et de charbon à fait 13 000 morts en trois moi. et ce Gourou insiste rendez vous compte 13 000 morts en Trois mois, puis c’est passé , plus rien il n’y a donc pas de raison de s’alarmer.

    Faut-il en ajouter? Cet éminent savant, praticien, et en plus entrepreneur, vous vous rendez compte -en plus entrepreneur- martèle le présentateur, c’est la preuve de son charisme et de la valeur de ce qu’il dit, même si dans son discourt vous ne trouvez pas de lien de causalité mais que des affirmations d’observations non argumentées, mais formidable pour ceux qui ne font pas d’effort pour se faire une idée personnelle capable de démontrer qu’elle est vérité, même si c’est provisoire par défaut d’avis contraire aujourd’hui.

    Pour ma part il est démontré que la croissance de la température et la concentration de CO² existent et Michel vient de me donner la démonstration que le risque existe, à fait des victimes, et la fermeture des mines de charbon a réduit ce risque.
    Merci Michel pour cette contribution.

    Je mets en stand bail cette diversion sur l’écologie et revient au sujet de ce billet de Guillaume sur la dé-consommation pour répondre à la question posé par Patrick D. Ce sera mon prochain commentaire.

    • Michel says:

      Vous vous trompez une nouvelle fois.
      D’abords, le CO2 n’est pas toxique, vous confondez avec le CO. Le CO2 est même le gaz de la vie, sans CO2, pas de vie sur terre, pas de plantes, pas d’animaux qui mangent les plantes, donc pas d’homme ! Même, l’augmentation de la concentration de CO2 a entraîné un verdissement visible (par satellite) de la planète Terre.

      Par ailleurs, dès que les choses ne vont pas dans votre sens, la personne qui les exposent est un gourou, sauf qu’ils sont des milliers de chercheur et scientifiques, notamment en Amérique, à (chercher) à démontrer que la religion du réchauffement climatique, oui c’est dorénavant une vraie religion, est une hérésie.

      L’augmentation de l’atmosphère en CO2 anthropique, est une réalité sur ces 2 ou 3 décennies est une réelle incertitude par rapport aux mesures précédentes plus anciennes, fussent-elles issues de carottages, tant l’incertitude des mesures est grande et le choix des échantillons un peu hasardeux (uniquement sur les pôles et impossible au milieu des océans).
      Outre la concentration, il faut aussi s’intéresser aux caractéristiques physiques et chimiques de ce gaz, à savoir la densité et son « effet de serre ».
      La densité (par rapport à l’air) est de 1.53. On admet et on mesure que la concentration de l’oxygène dont la densité est de seulement de 1.10, se raréfie dès que l’on monte de quelques centaines ou milliers de mètres au dessus le niveau de la mer et en même temps on ne parle pas, jamais de la concentration du CO2 à ces mêmes hauteurs qui est quasiment nulle et heureusement pour nos chères plantes qui en profitent.

      En revanche, le méthane, certes un peu moins abondant mais 23 à 25 fois plus gaz à effet de serre que le CO2, a l’énorme inconvénient d’avoir une densité de 0.57. Ce méthane est émis, outre certaines activités humaines (mineures) et volcaniques, par la décomposition de végétaux, ceux là même qui ont précédemment absorbé le CO2.
      Mais qui nous parle du méthane ?
      Personne bien-sûr, ce n’est pas « vendeur » pour faire peur.
      Qui nous parle également de la vapeur d’eau, le vrai et principal gaz à effet de serre ? Personne bien-sûr, car ce n’est pas vendeur de peur!
      Et les préjugés, où sont-ils, chez vous ou chez moi ? Je laisse les lecteurs juger !

  48. Ben voilà on est complotiste point barre y a troll ou encore à titre de Joker nazi ou raciste ..Avec de telles munitions on est foutu

  49. Ange LERUAS says:

    Deux minutes, après mon commentaire, suffisent à Fredy pour faire une erreur: celle de croire qu’il est complotiste alors que je dis que le gourou de Michel dénonce le complot de ceux qui veulent nous imposer la dé-consommation écologique.

    A priori celui qui dénonce le complot n’est le comploteur! A moins qu’il se considère lui-même de l’être aussi alors ce n’est pas moi qui le dénonce.

    D’où la nécessité de toujours remettre en question son savoir si nous ne voulons pas qu’il soit un préjugé.

  50. fredy Gosse says:

    Toutes mes excuses alors, je reconnais avoir survolé de très haut vos développements.. explication du « OUF « c’est simplement que je n’aurais pas àl ire une réponse toujours trop longue et manquant de synthèse à mes yeux (désolé)
    Pour le reste je ne suis pas assez scientifique pour trancher entre le GIEC Onusien chargé de démontrer le réchauffement climatique anthropique mais je suis contre pour 2 raisons de méthode
    la méthode scientifique consiste à observer à découvrir et à reproduire pas construire un modèle démontrant une hypothèse à priori
    la majorité des chercheurs dont les salaires fonctions dépendent de » bonnes publications  » n ont aucun interêt a démontrer autre chose
    Valentina Zharkova a fait preuve de courage mais à la fin elle s’est prudemment entourée d e précautions oratoires mais si on veut bien lire son étude alors oui il ya un gros doute scientifique sur les theories du GIEC.
    ce qui est inquiétant c ‘est qu’ à partir des données controversées du GIEC, des manipulateurs ayant un interêt financier ou politique évident veulent bouleverser. toute notre organisation sociale, économique et tant pis pour la casse. Mr Gore aime beaucoup jouer en bourse alors autant créer le support pour jouer. les installateurs d’electricité nouvelles adorent les investissements sans risques et juteux , les bobos aisés adorent le produits bio alors cassons l’industrie alimentaire pourtant parfaitement saines etc… et enfin si tout cela était vraiment « 3 vrai » pourquoi faut il endoctriner notre jeunesse façon jeunesse communiste par tous les moyens? voila pourquoi repense que le GIEC est une vaste mauvaise blague

    bonne lecture https://www.contrepoints.org/2019/05/28/345522-le-delire-ecologique-pollue-jusquaux-jeux-video

  51. Ange LERUAS says:

    @ Patrick D

    Dans les débats sur l’économie il est vrai que dans l’ensemble la notion de causse et d’effet est très mal exploité.

    Pour réduire les erreurs en la matière, il suffit de se demander si le thermomètre est la cause de la température. De toute évidence, toujours avec la nuance de sauf me démontrer le contraire, le thermomètre indique la t° mais n’en est pas une cause.
    Alors : l’indication du déficit public, l’indication du déficit de la balance, l’indication de l’excédent de la balance, l’indication du chômage l’indication de la croissance, l’indication de…, par le thermomètre de l’économie peuvent-ils être cause ?
    Il faut donc chercher ailleurs la cause de la température. Le problème qui se pose est quelque fois insoluble si nous cherchons une cause conjoncturelle quand la cause est structurelle. C’est ce que nous faisons pour le déficit de l’État vous ne trouverez pas la cause dans un fait de société puisque ce déficit est structurel.

    La différence entre recette et dépense serait structurelle si les prévisions de recette et de dépense ne sont, dans l’exercice annuel, pas respectées et ce n’est pas le cas les prévisions de recettes et de dépenses sont quasi respectées, et le déficit existe que parce qu’il a été structurellement programmé par nos élus et donc l’équilibre ne peut se faire que par l’emprunt.

    L’emprunt étant un acte et non une température, la dette n’étant pas un acte mais une température nous pouvons convenir que l’emprunt est cause de la dette. Alors que l’augmentation de la dette est l’absence de remboursement des emprunts, avez vous vu dans les prévisions de nos élus une ligne de remboursement des emprunts de l’État. Non alors la dette n’a pas une cause conjoncturelle à un fait de société mais, elle est structurelle.

    Dès lors pour le déficit et la dette de l’État, ne chercher plus une cause dans des comportements sociétaux puisque la cause est le comportement des seuls élus qui ne savent pas que l’emprunt n’est pas essentiellement de la monnaie qui n’est que l’image d’une réalité essentielle : celle de donner un pouvoir de consommation avancé à l’un pour une consommation différée par un autre et ne pas rendre à l’autre ce qu’il a avancé est un acte d’incivilité et non de morale comme un des blogueurs le prétend puisque la civilité est en regard de la société et la morale en regard de la pensée.

    Cette réalité dite : il faut ,mais cela va vous être très difficile, l’homme étant ainsi fait à avoir de la réticence à se renier, vous débarrasser de tous vos préjugés qui mettent en cause le conjoncturel dans le cas du déficit et de la dette de l’État tous deux étant structurels.
    Fin du chapitre

    Donc il suffit de supprimer les deux causes structurelle pour que tout rentre en ordre !
    Eh bien non !
    Parce que l’économie est dynamique et tout ce qui est dynamique a de l’inertie et des réactions.

    Si le déficit (structurel) existe il est fait appel à l’emprunt qui devient conjoncturel et produit ces effets, de devenir une dette mais, de pouvoir accéder à davantage de consommation. Supprimer le déficit c’est ne plus avoir droit à cette consommation en sus, donc aussi la production de cette consommation ce qui induit du chômage ( une température qui ne peut avoir pour cause une autre température, le déficit , mais un acte l’emprunt).

    Comme nous avons dit précédemment que l’emprunt permet, dans la réalité, une consommation avancée d’une consommation différée : le problème est de savoir si celui qui avance la consommation et dans la même nation que celui qui fait une consommation avancée, ce qui n’affecte pas la balance commerciale , ou, si celui qui fait la consommation avancée dans la nation et celui qui produit la consommation différée sont dans deux nations différentes et cela se sait si : le thermomètre de la balance commerciale indique le déficit.
    Résultat ce n’est pas l’emprunt qui décide le déficit de la balance commerciale, mais l’insuffisance de production nationale qui nous oblige à consommer plus que produit ce qui est impossible sans emprunt. Peu importe que l’emprunt soi public ou privé mais en tout cas la nation à une dette envers les autres nations et quand comme la France le montant de la dette de l’Etat depuis Raymond Barre et la somme des déficits de la balance commerciale depuis cette même sont concordants ceci veut bien dire que ce sont bien des consommations nationale différées par les autres nations qui nous ont permis de consommer plus que produit pour l’équivalent de la dette de l’état, donc qu’a cette dette correspond une créance des autres nations.

    Ceci laisse supposer aussi que si l’État n’avait pas créé ce déficit structurel, il est fort probable que les citoyens nationaux, individuellement et sciemment, n’auraient pas souscrit un emprunt de même importance dont ils ont profité en consommant plus que produit.

    En prenant en considération que les nations investissent on peut dire que la dette de l’État a permis les investissements ; pour les nations excédentaires la dette et la créance sont dans la même nation et le patrimoine est assuré de rester à des nationaux ; Alors que : pour les nations déficitaires, dettes et créances sont dans des nations différentes et dans ce cas ont peut dire que l’emprunt à fait que les créances étrangères hypothèquent notre patrimoine ( notre investissement national) doit-on en être satisfait ?

    Chapitre suivante
    Si nous ne sommes pas satisfaits de cette situation et n’avons aucun état d’âmes de ne pas rendre nos consommations avancées à ceux qui les ont différées, il faut s’attendre à ce qu’ils ne nous prêtent plus la monnaie que nous leur avons donnée en consommant plus que produit. Ce qui nous empêchera de consommer plus et si nous ne voulons pas moins consommer produire pour exporter plus et importer moins.
    Mais faut-il le pouvoir !

    Et nous ne le pouvons pas par manque de compétitivité de nos prix. Vous comprenez alors que l’économe n’est pas une succession d’image figée mais dynamique et holistique. Rendre nos prix compétitifs est facile puisque là encore l’erreur est structurelle mais, contrairement au déficit qui n’est que température la construction du prix des choses est une convention.

    Nous reste comme seule et unique solution sauf à réduire notre social de faire en sorte que nos attributions, nos charges et impôts n’aient pas d’incidence dans le prix de circulation des productions entre nations mais n’affecte que le prix de nos consommations (productions nationale non exporté et importations) et ceci quelles que soient les nations. Alors nous ne parlerons plus de dumping social, d’optimisation fiscale, de délocalisation, et retrouvé la compétitivité de nos prix : le chômage est résorbable.

    Les prix attractifs ou répulsifs à l’exportation, entre nation d’égal niveau mais aussi pour les autres, sont principalement fonction de l’inclusion dans nos prix de notre social et notre fiscal et vous conviendrez que l’alignement social et fiscal est une utopie et un abandon de souveraineté que nous Français avons dans le sang, alors que rendre ce social et fiscal indolore au passage des frontières est possible et inclure social et fiscal dans une nation souveraine est possible si cela n’impacte que le prix des consommations nationale.

    Cessons de vouloir l’impossible et faisons le possible.

  52. julien bonnetouche says:

    Heureusement qu’il n’a le temps de bloguer qu’à temps partiel…

  53. Patrick D says:

    @ Ange
    Merci pour votre réponse mais je vais faire très court. je dis toujours que pour être un bon investisseur, il faut faire comme aux échecs : avoir toujours 2 à 3 coups d’avance.
    Avec vous, sans vouloir être méchant, j’ai l’impression que vous jouez avec 2 coups de retard.

    Je prends des cas simples qui démontent vos réponses-fleuves :
    _ Si l’Allemagne a une dette de 60% de son PIB seulement avec 3% de chomage, c’est avec moins de taxes et charges, moins de social et d’assistanat, des syndicats partenaires et pas uniquement bloqueurs.
    _ Notre différence de balance commerciale avec la Chine est catastrophique et la Chine a une dette importante (5.000 milliards de dollar), c’est vrai. Mais la Chine a aussi la plus grosse réserve en or du monde (76.000 milliards de dollar). Au point que la Chine rachète et investit partout dans le monde actuellement. Ce n’est pas en augmentant le déficit payé avec la dette que nous allons nous en sortir.
    _ Et enfin un dernier exemple très simple pour vous confronter à la réalité qui s’impose à tous, les simples particuliers comme les états : demandez à votre femme d’aller acheter pour 25€ de courses alors que vous n’avez que 20€ : elle va emprunter. Répétez le schéma plusieurs fois, vous serez en faillite. Particuliers comme états.
    Après il restera l’intelligence et la méthode mais le fond ne changera pas sauf à truander.

  54. Et où ça devient inquiétant pour nous c est qu on est incapable de construire un EPR et que la Chine vient de démarrer son second …au point où nous ensommes la technologie étant Française devra t on faire venir des chinois en France pourconstruire les nôtres ?

  55. julien bonnetouche says:

    Bonjour Fredy,

    il nous faut regarder d’où l’on vient et ce que nous sommes devenus.
    Nous étions très bon il y a 50 ans. c’est là que l’on a fait Ariane, Airbus, et le nucléaire, parce que nous avions les meilleures écoles d’ingénieur du monde.

    Aujourd’hui nous ne sommes plus rien, qu’un point sur la planète.
    Nous ne sommes plus rien parce que nous n’avons pas su voir qu’il fallait de l’argent, c’est à dire du capital pour se tenir au niveau.

    Mais voilà, en France le capital c’est un pécher.

    Budget R et D de Amazon ( ou de Facebook ou des autres et même des chinois) : 10 milliards$
    c’est à dire 2 à 3 fois celui du CNRS, et au CNRS ce sont des chercheurs qui ne sont pas tenus de trouver… alors qu’ailleurs ils doivent trouver. Surtout en Chine !!

    On a beau avoir quelques centaines de très bons ingénieurs chaque année on voit tout de suite que nous sommes loin du compte.

    D’ailleurs, combien est payé un chercheur au CNRS : environ 3000€/mois.
    Si il est très bon, un géant américain viendra lui offrir plusieurs millions pour aller travailler chez eux.
    Il est évident que c’est un non choix.

    Alors, ceux qui restent le font pour l’art de vivre à la française, et surtout à Paris parce que c’est le plus sympa pour les jeunes.
    Mais là encore, quand il réussissent, leur salaire sera entre 6000€ et 8000€/mois, ce qui ne donne pas un train de vie fabuleux dans cette ville. correct c’est tout, et en location.
    Parce que si ils veulent acheter, il faut les parents derrière.
    Et je ne parle même pas de la France des ronds points, mais seulement de ce que l’on a coutume d’appeler l’élite.

    Voilà de bonnes raisons pour lesquelles on n’est pas foutus de construire l’EPR en question( entre autres)
    Mais aussi pourquoi notre pays est aujourd’hui désindustrialisé, et qu’il n’y a plus d’argent qui rentre!!!

    Alors, oui la décroissance on l’a. Mais on la subit

    • Fredy Gosse says:

      la question est pourquoi la recherche doit dépendre des fonds publics? Amazon n’est pas une société publique ,Apple non plus.

      je ne crois pas que fondamentalement nous manquions de » trouveurs ‘ nous manquons de développeurs ,de financiers , ( horribles capitalistes) Pourquoi? je crois que l’education Nationale laissée aux Communistes par le général De Gaulle en est la responsable:etd ‘ailleurs vu l’état de décrépitude depuis 1989 du monde communiste le relais a été pris par l’idéologie pastèque , substitut du monde communistes; nos chers enfants et petits enfants savent que le GIEC a toujours raison ;que les vieux ne savent rien, (eux ils ont appris dans les livres) qu’il faut sauver le soviet suprême pardon la Planète , qu’il faut décroître ( sans comprendre la misère qui en resulte pour l’immense majorité d’entre eux) .Seconde raison le fatras socialiste réglementaire et fiscal (malgré les annonce Macron) est toujours là

      enfin je crois la plus grand raison c’est que nos élites croient toujours qu’ils comptent encore dans le monde alors que si nous n’avions pas ,encore, la bombe atomique nous ne serions plus rien/Le jour ou la France n’aura plus de défense électronique et atomique , ce jour là , la France sera ramenée à une grande Suisse, mais pauvre ,détruite par le socialisme généralisé dans les cervelles .le SP payé par tous aux frais de tous pour quelques usagers éparpillés et minoritaires au nom de l a solidarité ( sauf pour le personnel des SP bien entendu qui lui se doit d’avoir des privilèges) est le socle de notre pays , il en sera le destructeur

  56. Michel says:

    [La balance commerciale dans une économie de marché ne veut rien dire:

    Dans une économie de marché, chaque individu vend des biens et services puis utilise la monnaie ainsi obtenue pour acheter les biens et services qu’il désire.

    On pourrait utiliser les termes « d’importations » et « d’exportations » pour désigner les biens et services achetés et vendus par cet individu. Le solde de la balance commerciale désignerait le résultat de l’ensemble des transactions monétaires ainsi réalisées sur une période donnée.

    Dans une économie de marché libre, les individus décident volontairement de vendre et d’acheter des biens et services (c’est-à-dire d’exporter et d’importer). Deux individus décident d’échanger entre eux car ils estiment chacun que la transaction est dans leur intérêt ; dans le cas contraire cette transaction n’aurait pas lieu.

    Chaque fois qu’un individu prévoit d’importer davantage qu’il n’exporte, le différentiel sera compensé soit par une réduction de l’épargne dont il disposait préalablement soit par une augmentation de son endettement. Le créancier qui accepte de lui avancer les fonds s’attend à pouvoir réaliser un bénéfice dans l’opération.

    La pratique actuelle consistant à regrouper les balances commerciales de l’ensemble des individus à l’échelle du pays pour déterminer la balance commerciale nationale n’a que peu d’intérêt du point de vue des entreprises.

    Pourquoi une entreprise s’intéresserait-elle à la balance commerciale nationale ? En quoi ce chiffre pourrait-il lui être d’une quelconque utilité dans ses affaires quotidiennes ?

    Bien que la balance commerciale soit un concept stérile et sans importance réelle à l’échelle nationale, elle est en revanche à l’échelle des individus et des entreprises un indicateur d’une réelle importance sur le plan économique.

    Par exemple, le solde de la balance commerciale d’une entreprise privée spécifique pourrait représenter un indicateur d’aide à la décision pour les investisseurs actuels ou potentiels dans cette entreprise. Encore une fois, ce n’est en revanche pas le cas de la balance commerciale nationale.

    Des interventions potentiellement néfastes

    Bien que le concept de balance commerciale nationale soit en lui-même inoffensif, les actions entreprises par le gouvernement sur la base de cet indicateur peuvent en revanche avoir des effets dévastateurs.

    Les politiques publiques visant à atteindre un solde plus « favorable » de la balance commerciale par le biais de mesures budgétaires et monétaires peuvent perturber l’équilibre naturel du marché.

    Ces perturbations peuvent mener à une réallocation non-optimale des facteurs de production, à la place de leur usage initial visant à la production des biens et services les plus fortement demandés par les consommateurs sur le marché.

    De plus, en pratique, ce ne sont pas « les Etats-Unis » qui exportent par exemple du blé, mais une ferme ou un groupe de fermiers qui ont décidé de se lancer dans cette activité car ils estiment pouvoir en retirer un bénéfice.

    De la même manière, ce ne sont pas « les Etats-Unis » qui importent des appareils électriques japonais, mais un individu ou un groupe d’individus vivant sur le territoire américain qui ont décidé d’acheter ces produits car ils estiment que cette transaction leur est favorable.

    Si la balance commerciale nationale était un indicateur significatif de la santé d’une économie, comme le prétendent de nombreux commentateurs, alors on pourrait être tenté de suggérer qu’il serait judicieux de calculer les balances commerciales à l’échelle de chaque ville ou région.

    Après tout, s’il était possible d’identifier spécifiquement dans quelles villes ou régions l’économie est en situation de déséquilibre, alors le problème serait beaucoup plus facile à résoudre.

    Imaginons que les économistes de la ville de New York aient découvert que leur ville se trouve en situation de déficit commercial massif vis-à-vis de Chicago. Est-ce que cela signifie que les autorités de la ville de New York devraient intervenir pour réduire le déficit commercial en interdisant les importations en provenance de Chicago ?

    Fort heureusement, nous n’avons pas de statistiques concernant les balances commerciales entre les villes et il semble que personne ne s’en soucie. Pourtant ce même principe est applicable concernant la question des balances commerciales entre pays.

    Les inquiétudes exprimées par de nombreux commentateurs au sujet du fait qu’un solde « défavorable » de la balance commerciale serait problématique pour l’économie sont donc contestables. Aucun individu ou groupe d’individus ne peut souffrir d’une situation considérée comme « défavorable » de la balance commerciale.

    En revanche une baisse du niveau des revenus provoquée par l’intervention de l’Etat dans l’économie pourrait provoquer de réelles souffrances.

    Des concepts vides de sens

    Encore une fois, l’enthousiasme et l’excitation exprimés par le marché financier vis-à-vis des chiffres de la balance commerciale ne s’expliquent pas par leur importance économique intrinsèque, mais par les anticipations du marché relatives à la réaction du gouvernement et de la banque centrale face à ces statistiques.

    Les économistes et les analystes passent la plus grande part de leur temps à essayer de deviner la réaction la plus probable du gouvernement et de la banque centrale à ces données statistiques.

    De nombreuses méthodes sont utilisées pour essayer de prévoir le déficit commercial et ses implications sur les politiques mises en oeuvre par le gouvernement. Des modèles économétriques sophistiqués sont utilisés pour déterminer les différents scénarios possibles.

    Cependant, tout ceci n’a quasiment aucun rapport avec les fondamentaux économiques réels, qui de temps à autre viennent réveiller les analystes lorsque des chocs soudains se produisent.

    Le sophisme que constitue le concept de balance commerciale est similaire à celui de la dette extérieure nationale. Un tel concept est vide de sens puisque les nations en tant que telles ne peuvent pas emprunter ou prêter des fonds : il s’agit avant tout d’opérations réalisées entre individus.

    Par conséquent, si un Américain décide de prêter des fonds à un Australien, il s’agit d’une affaire purement privée qui ne concerne personne d’autre. L’Australien comme l’Américain considèrent tous les deux être gagnants dans cette opération.

    Regrouper les dettes vis-à-vis de créanciers étrangers de l’ensemble des individus vivant sur le territoire d’un pays pour déterminer la dette extérieure nationale constitue ainsi une autre pratique des plus contestables.

    Qu’est-ce que cette somme est-elle supposée signifier ? Qui possède cette dette ? Qu’en est-il des nombreux individus qui n’ont aucune dette vis-à-vis de créanciers étrangers ? Devraient-ils également être tenus pour responsables de la dette extérieure nationale ?

    Un citoyen australien ne devrait se préoccuper de la dette extérieure que dans une seule situation : lorsqu’il s’agit d’un emprunt contracté par l’Etat. L’Etat n’est pas un agent économique générateur de richesses, il dépend entièrement des ressources prélevées sur le secteur privé.

    Par conséquent, toute dette contractée par l’Etat vis-à-vis de créanciers étrangers devra être remboursée un jour ou l’autre par le secteur privé.]

  57. julien bonnetouche says:

    Michel,

    Sacré effort de réflexion !! Bravo.

    Mais, votre conclusion s’oppose un peu à votre démonstration, puisque vous en concluez que la dette devra être remboursée ( par le privé) Forcément par le secteur privé puisqu’il est le seul à pouvoir gagner de l’argent.
    L’État lui, peut ne jamais rembourser, et d’ailleurs dans l’Histoire il le fait rarement.

    Néanmoins, le déficit commercial global peut avoir une incidence à la longue sur la crédibilité de l’ État dans sa capacité à émettre de la dette obligataire.

    Ce n’est pas pour rien que les obligations allemandes sont si demandées alors qu’elles coûtent des intérêts négatifs. La confiance …

    Cependant, ce n’est pas le seul élément puisque par exemple l’Italie est encore en excédent commercial (bien que en recul) et pourtant la défiance est de rigueur avec des taux supérieurs à l’inflation. Il y a la situation des banques, et la récession du pays.

    Un baisse du PIB, en particulier manufacturier ne traduit il pas le chemin qui conduit à un déséquilibre du commerce extérieur ?

    Et en France, pourquoi les choses ne vont elles pas si mal alors que notre commerce extérieur manufacturier est en déficit de longue date ?

    Eh bien c’est parce que les services et les rapatriements de capitaux des multinationales du CAC 40 équilibrent quasiment la balance commerciale ( heureusement !!!!)

    • Michel says:

      Concernant l’Italie, il y a aussi la gouvernance avec le « diabolique » Salvini auquel j’ajouterai la défiance de l’UE envers ce pays.

  58. Ange LERUAS says:

    Damien je ne pense pas avoir dit que la dépense publique était vertueuse, c’est très loin de la réalité qui est pour moi un dada. J’irais donc dans le sens de votre conclusion : « cela veut dire que nous prenons le risque de laisser une poignée de personnes décider de ce qui sera bon dans le futur alors que les comportements rationnels du plus grand nombre sont plus à même de permettre d’anticiper ce même futur. »

    Cette conclusion est raisonnable si l’on suppose que le plus grand nombre est a même d’anticiper le futur. Peut-on dire que le Grand Débat et le mouvement des GJ confirme la maîtrise de l’anticipation du futur ?

    Vous qui êtes un fidèle de ce blog est-ce que par exemple Michel et Bonnetouche qui monopolisent un peu ce blog où ils ont des adeptes, et y sont si peu contredit, maîtrisent l’anticipation du futur n’ayant aucune maîtrise de la réalité du présent ?

    Ce sera l’objet de mon prochain commentaire sur leurs derniers commentaires qui va le prouver.

    La stratégie étant un élément essentiel dans la vie, chez vous Damien je vous demanderai juste de ne pas prendre une position qui même si elle est réaliste, puisse contribuer à creuser le fossé entre deux camps, comme le contribuable et le non contribuable, d’autant que la dépense publique n’est pas exclusivement financée par le contribuable dans le sens où on l’entend, celui qui paye des impôts directs, IR, IS, taxes d’habitations ou foncières.on dit aussi que les entreprises doivent en payer alors que ces entreprises demandent un préfinancement aux consommateurs dont une partie sont des contribuables.

    Merci donc à l’avenir de prendre en considération le besoin de ne pas rechercher les confrontations entre classes et de coller davantage à notre réalité dans nos raisonnements comme, par exemple :
    La dépense publique est une partie de la consommation nationales qui, faite par la collectivité, profite à tous  mais qui demande à ce que l’on se pose la question si la participation à cette dépense publique est équitable et si le profit apporté par cette consommation est qualitatif puis, équitable entre tous.

    On ne pourra répondre à ces interrogations que si nous comprenons que la redistribution des six classes de redistribution, pour un montant égal à l’impôt sur le revenu et l’IS ou ISF suivant les ans, n’est pas une dépense collective mais un transfert de consommation des ménages aisés vers les ménages en difficultés et ceci n’est qu’une organisation sociétale qui redresse les capacités des ménages à plus ou moins capter les progrès de la société. Ce qui fait ce n’est pas une correction ou punition d’une classe mais une juste solidarité dans la mesure où les redistributions se font équitablement envers ceux qui ont à souffrir, par accident ou circonstance, de défaut de captation du progrès de la société où aujourd’hui nos besoins ne se limite plus uniquement à se mourir, se vêtir, se loger. De même la contribution à cette solidarité doit se faire de manière à ce qu’elle n’handicape pas notre vie sociétale par la suppression d’emplois pour la création d’autres moins productifs de richesse nationale, en biens et services, que nous allons nous partager toutes classes confondus et tous usages de consommation compris (familial, mutuel, collectif).

    Dans un port quand le niveau de l’eau s’élève : grands et petits bateaux suivent cette élévation.

    Chacun doit se souvenir que nous sommes avant tout des consommateurs cherchant à satisfaire nos consommations en besoins, le plus possible en quantité et en qualité et ne pouvons compter que sur nous-mêmes pour produire ces besoins car chacun de nous va alterner sa vie en temps d’activité et temps d’inactivité en restant perpétuellement un consommateur ; ce qui fait que notre moyenne générale de production individuelle ne sera ni plus, ni moins que la moyenne générale de nos consommations individuelles. Dans ce cas, il ne faut pas être un incivil qui va surconsommer alors qu’un autre va surproduire pour cet incivil, ceci est le seul risque de notre vie en société nationale.

    Fais-je erreur ? Alors dénoncer celle-ci par des arguments mais, il ne vous est pas interdit de me dire que vous corroborer à cette vision et dans ce cas il vous faut la vulgariser afin de ne pas avoir, dans les blogs, que des extrêmes qui s’expriment pour que les affrontements perdurent à jamais.

    Je prolonge la conclusion de Damien par celle de Prigogine : Quelques-uns décident, un petit nombre exécute et une grande majorité laisse faire.
    Cette grande majorité qui laisse faire, me paraît autant responsable que les quelques-uns ou le petit nombre. Puis, après tout cette majorité n’est-elle pas PLUS responsable puisque c’est elle seule qui en s’exprimant sur nos réalités vraies, sans crainte de devoir se renier en cas d’erreur, peut nous faire sortir de notre impasse nationale.

    • Michel says:

      « Michel et Bonnetouche qui monopolisent un peu ce blog où ils ont des adeptes, et y sont si peu contredit, maîtrisent l’anticipation du futur n’ayant aucune maîtrise de la réalité du présent ? »

      En fait, en nombre de lignes, vous nous battez tous les deux, n’est ce pas Julien ?

      Quant à « maîtriser l’anticipation du futur », d’abords c’est un pléonasme et ensuite c’est du n’importe quoi !

      • Ange LERUAS says:

        Une fois de plus les arguments vous faisant défaut l’idéologie vous fait négliger la réalité:
        Le blog étant l’hôte et le billet un sujet du blog
        La maîtrise peu très bien concernée l’anticipation du au présent ou l’anticipation du futur.
        le présent étant déjà du passé l’instant d’après.

        • Michel says:

          Enfin soyez sérieux comment l’un d’entre nous ou n’importe quelle autre personne peut-il prédire l’avenir ? Chacun a des convictions en référence au passé et en fonction de sa culture et son imagination propre -point barre !
          Et, je vous l’ai dit 50 fois, si il y a un idéologue dans ce blog, ce n’est certainement pas moi, je la combat depuis des dizaines d’années sous toutes ses formes!

    • Damien says:

      Le contribuable n’est pas que celui qui paye l’impôt direct, c’est aussi celui qui fournit aux autres les moyens de payer les impôts et taxes indirectes.
      Ce qui exclut, je vous l’accorde, une grande partie de la population de la catégorie de contribuable.
      Je comprends que les gouvernements successifs n’emploient pas cette notion qui en réalité est dangereuse. Les fonctionnaires et ceux qui vivent de l’assistance sociale ne rentrant alors pas dans cette catégorie.
      Des conséquences telles que le retour du suffrage censitaire pourraient être envisagées.

  59. Ange LERUAS says:

    Allons Michel un peu de réflexion avant d’agiter un préjugé de plus, vous le savez bien que par le passé de nombreuse fois des anticipations de prévisions ont permis que ces prévisions n’aient pas l’effet prévu, notamment à chaque fois que l’évolution ou les actes vont produire la cessation d’un besoin qui induit le chômage et que l’anticipation permet de le juguler, par exemple Olivéti qui cesse la production de machine écrire pour faire des ordinateurs, le gouvernement qui en 2008 devant la cessation de circulation de la monnaie de la part des consommateur n’attend pas le retour de cette circulation de leur pour en mettre une autre en parallèle qui va les inciter à le reprendre. Mais ceci se voit qu on n’est pas aveuglé par les idéologies.

    Je profite du commentaire de Damien
    « Le contribuable n’est pas que celui qui paye l’impôt direct, c’est aussi celui qui fournit aux autres les moyens de payer les impôts et taxes indirectes. » pour préciser que si on considère que l’économie est une multitude de cycles qui se succèdent relatif à deux circulations, celle de la monnaie et celle de des biens et des services où la multitude et la vitesse de circulation détermine la santé de l’économie dans chacun des cycle se pose la question qui de l’oeuf ou de la poule est au départ.
    Personnellement je ne suis pas tenté de dire que le contribuable est à l’origine du cycle puisque le contribuable n’a jamais payé un centime de la dépense du a monnaie n’est pas salarié ou retraite du privé par exemple et croire à une telle chose voudrait dire que les fonctionnaires n’offrent aucun, de chez aucun, services aux autres et même ne paye pas de contribution sauf à considérer que la contribution paye la contribution auquel cas ont pourrait en continuant cette théorie arriver à ce qu’il n’y ait de contribuable. C’est absurde la réalité est plus simple puisque seul les producteurs, après échange d’exportations contre importations offrent une partie de leur production pour qu’elles deviennent des consommations collectives.
    Auquel cas notre réalité est qu’il n’y a plus de contribuable mais uniquement que des producteurs qui sont solidaires pour offrir une partie de leurs productions à l’ensemble de la population, partie qui correspond à nos consommations faite collectivement mais aussi mutuellement.
    Puis une autre solidarité permet aux ménages capteur de progrès, au travers d’une contribution solidaire de, par la redistribution aider les ménages moins captifs des progrès de la société.
    Pourquoi faut-il que tant de gens continuent à faire compliqué quand les choses peuvent s’expliquer simplement.

    Qui de vous peut-il me l’expliquer ou me démontre que notre réalité n’est pas cette description de notre vie sociétale.

    Bonsoir à demain peut-être.

  60. Ange LERUAS says:

    Un petit oublie: Le suffrage censitaire? Est-il susceptible m’empêche à ce que je fasse de vous mon esclave?
    Peut être si c’est vous qui avez le droit de vote et pas moi avec le risque que je soit votre esclave et çà je m’y oppose.

    Croyez-moi! Le mieux est encore que l’éducation nationale nous inculque nos réalités de vie sociétale., ce qu’elle ne fera jamais si elle n’est pas poussée par une majorité immobile de laisseurs faire qui prendrait conscience de l’intérêt commun de se mobiliser pour que la réalité économique soit celles que notre vie en société exige, au lieu d’être celle complexe sans consensus que la lutte des classes à mis en place pour justement interdire le consensus.

    • Damien says:

      Ce laisser-faire est le résultat de l’avilissement général de la civilisation occidentale.
      Se laisser aller à faire de problématiques ultra-marginales des questions essentielles est le symptôme de cet avilissement.
      Nous sommes littéralement submergés par la bêtise.

  61. Ange LERUAS says:

    Damien en effet nous somme submergés par la bêtise ceci n’est que le résultat du laissé faire.
    Nous ne faisons aucun barrage à cette bêtise. Nous devons réagir d’où notre devoir d’opposer à cette dernière nos réalités essentielles capable de permettre de raisonner que la bêtise est et restera bêtise car hélas certains la prenne pour une réalité suite au formatage de notre éducation nationale dont les formateurs se sont érigés en censeurs de la pensée au lieu de libéré nos facultés de raisonner; la philosophie n’est pas l’histoire de nos philosophes, l’économie n’est pas l’opposition des pensée de nos économistes et les statistiques, c’est la réalité de chacun de nous au quotidien.

  62. Ange LERUAS says:

    Michel et Bonnetouche dans leurs deux derniers commentaires nous font oublier d’avoir eu par le passé -le siècle des lumières- où la raison été de rigueur.

    La raison leur est devenue étrangère puisque leur idéologie n’a plus besoin de faire appel a elle, le principe n’est-il pas que toute idéologie réduit le besoin de réfléchir à finalité de tout orienter vers le but voulu par l’idéologie ?

    Alors le  » défilement du savoir  » des idéologues répond parfaitement au principe de notre éducation nationale : être une succession de pensée segmentaires, hors d’une structure globale, qui se succédant sans lien de causalité a pour but de donner un apparence de raisonnement afin de rendre plausible ce qui ne l’est pas.

    Je me contenterai de cité Michel ou Bonnetouche afin que vous, qui lisez leurs dires, puissiez vous faire une idée et, si vous y voyez une réalité ou si c’est moi qui fait un déni, auquel cas me démontrez mon erreur.

    Bonne touche :
     »Nous ne sommes plus rien parce que nous n’avons pas su voir qu’il fallait de l’argent, c’est à dire du capital pour se tenir au niveau.
    au CNRS ce sont des chercheurs qui ne sont pas tenus de trouver… alors qu’ailleurs ils doivent trouver. Surtout en Chine !! »

    Et mieux payé nos chercheurs trouveraient !

    Y croyez-vous ? Si nos salariés étaient mieux payés seraient-ils plus productifs ?

    Bonnetouche ajoute à propos de nos chercheurs:
    « leur salaire sera entre 6000€ et 8000€/mois, ce qui ne donne pas un train de vie fabuleux dans cette ville ( Paris). correct c’est tout, et en location.

    Puis en conclusion « c’est pourquoi notre pays est, aujourd’hui, désindustrialisé, et qu’il n’y a plus d’argent qui rentre!!!
    Alors, oui la décroissance on l’a. Mais on la subit ».

    Dites-moi est-ce que vous aussi vous pensez comme lui et 90 % des économistes (notre élite) qu’avec 6000 ou 8000E par mois ont a un revenu juste correct et pensez comme eux que la croissance c’est l’augmentation des revenus laquelle est plus importante que la quantité et qualité des biens et service acquis avec ces revenus ?

    Ne faut-il pas ne plus parler de pouvoir d’achat mais, de pouvoir de consommation et savoir que notre pouvoir de consommer va varier en fonction du temps passé à produire et notre productivité dans ce temps ?

    L’absence de visions globale vous fait oublier notre réalité présente où
    la volonté de chacun à produire la consommation des autres doit être motivé par la nécessité de chacun à produire autant pour les autres que les autres produisent pour soi (production en temps et qualité) et sanctionner ceux qui s’y refusent en produisant dans sa vie moins de choses agréables et utiles à la vie que ce qu’il consommera, restant libre de vouloir limiter sa consommation à sa production ?

    Michel de son côté nous dit :
    « [La balance commerciale dans une économie de marché ne veut rien dire:
    Dans une économie de marché, chaque individu vend des biens et services puis utilise la monnaie ainsi obtenue pour acheter les biens et services qu’il désire.
    On pourrait utiliser les termes « d’importations » et « d’exportations » pour désigner les biens et services achetés et vendus par cet individu. Le solde de la balance commerciale désignerait le résultat de l’ensemble des transactions monétaires ainsi réalisées sur une période donnée »

    C’est du n’importe quoi, le salarié fait, dans ce cas, acte de commerce, le retraite ou le chômeur aussi. Allons Michel ignorez-vous que l’acte commercial est la circulation des biens et des services tel quel, ou, en vu de leurs transformations. Et la balance commerciale par convention c’est la circulation de ces biens et services qui traversent les frontières d’une nation point barre !

    et cela ne suffisant pas Michel complète :
    « Bien que la balance commerciale soit un concept stérile et sans importance réelle à l’échelle nationale, elle est en revanche à l’échelle des individus et des entreprises un indicateur d’une réelle importance sur le plan économique ».

    C’est hallucinant de bêtise vous en conviendrait mais si je suis seul à lui dire, il continuera à égrainer ces bêtises qui vont germer dans l’esprit de ceux qui comme lui ne raisonnent plus. Il faut se mobiliser contre la bêtise et un blog peut le permettre.

    Michel persévère « Si la balance commerciale nationale était un indicateur significatif de la santé d’une économie, comme le prétendent de nombreux commentateurs, alors on pourrait être tenté de suggérer qu’il serait judicieux de calculer les balances commerciales à l’échelle de chaque ville ou région ».

    Voyez le niveau : ne me faite pas croire que vous l’approuvez et comme lui êtes prêt à dire chacune de ses phrases, toutes sans exception, hors de la réalité. Relisez son commentaire du 31 à 20:43. Un dernier pour la route : « De nombreuses méthodes sont utilisées pour essayer de prévoir le déficit commercial et ses implications sur les politiques mises en oeuvre par le gouvernement. Des modèles économétriques sophistiqués sont utilisés pour déterminer les différents scénarios possibles ».

    Qui de vous croit encore que le déficit est conjoncturel et fruit de recherche de scénario : le déficit est celui voté structurellement par nos élus pour fabriquer sciemment notre dette point barre.

    Ayez un peu de persévérance pour vous exercer à raisonner pour comprendre nos réalités de vous-même, prenez une à une chacune de ses phrases, puis continuez avec celles de Bonnetouche qui suivent où il congratule Michel : « Sacré effort de réflexion !! Bravo ». puis après il nuance un peu les propos de Michel.

    Faites l’effort de chercher la réalité dans leurs successions de pensées, pas forcement en lien entre elles , vous en apprendrez beaucoup, par exemple
    Bonnetouche  »Un baisse du PIB, en particulier manufacturier ne traduit il pas le chemin qui conduit à un déséquilibre du commerce extérieur ?  » (Interrogation affirmative) une fois de plus la t° lue sur le thermomètre est une cause, dans la réalité le déséquilibre est cause de de la T° et le seul chemin qui conduit au déséquilibre c’est la surconsommation d’importation par rapport à nos exportations ce qui nécessite alors un emprunt, ou se faire déposséder d’un patrimoine : démontrez-moi le contraire.

    Autre exemple de pensée Bonnetouche « Et en France, pourquoi les choses ne vont-elles pas si mal alors que notre commerce extérieur manufacturier est en déficit de longue date ?
    Eh bien c’est parce que les services et les rapatriements de capitaux des multinationales du CAC 40 équilibrent quasiment la balance commerciale ( heureusement !!!!).

    Il faut entendre par là que les services des entreprises du CAC 40 , fort producteur d’exportation, par ces exportations font rentrer des devises dans la nation pour équilibrer QUASIMENT les devises qui sorte de nation sauf le QUASIMENT c’est à dire le déficit de la balance commerciale et cela est considéré par Bonnetouche comme une satisfaction, il nous dit donc qu’il est normal que les autres nations nous nourrisse: donc inutile à ce que nous augmentation notre temps de production de 3 % ( déficit de la balance commerciale) pour ne plus le faire en produisant pour davantage exporter et moins importer. Il persiste à nous inciter de ne jamais rembourser notre dette.
    Bonnetouche voulez vous que je vous emprunte de l’argent à taux négatif et prévoir dans mon contrat que je suis dispensé de vous le rembourser ?

    La réalité est de regarder les circulations de la monnaie en sachant que ces circulations correspondent à des circulations de biens et de services, lesquelles circulations devraient être nos seules préoccupations dignes d’intérêt et surtout la réalité nous impose à savoir que ces biens et ces services circulent que si au préalable ils ont été produits.
    Prétendre que la consommation précède la production est dénué de bon sens, imposé plus de consommation collective c’est d’abord créer les outils de leur production et former les producteurs, l’anticipation et futur cher Michel ce n’est pas pléonasme.
    Consommer plus de consommation collectives c’est anticiper et savoir si c’est plus de producteur ou un déplacement de producteur ce qui impose l’anticipation de la suppression de l’outil productif, moins de consommation nationale c’est anticipé la perte d’emploi ou le transfert d’emploi donc la vacance pure et simple d’outil de production ou la transformation des outils de production.

    Gouverner c’est prévoir, faire des  »prédilection », anticiper, et renvoyez Michel qui ne voit là que des pléonasmes, dans son monde parallèle rejoindre Bonnetouche qui nous a avoué ne pas vivre dans le même que moi, le vôtre où seule la réalité importe.

  63. Ange LERUAS says:

    Fredy ( 2 juin 09:32) vous avez raison nous subissons l’économie voulue par l’idéologie de la lutte des classes au antipode de l’économie qu’exige notre vivre ensemble dans une société nationale qui devrait avoir en commun ce fameux socle dont nous parle Confucius et que nous devrions respecter.

    Vouloir bannir cette lutte de classe exige de nous de ne pas ajouter de l’huile dans le feu, comme opposer le domaine public, creuset de notre élite, au domaine privé. Notre vie en société, au cours du temps, à inclus des solidarités qui s’expriment par des partages de consommation nationales envers nous tantôt actif et nous tantôt inactif mais encore dans nos modes de satisfaction de besoins pour là encore partager notre consommation nationale suivant des usages mutuels, collectifs ou familiaux.

    Si ceci est notre socle commun : l’administration de notre société n’a alors comme finalité que de savoir les parts de notre consommation nationale à allouer à nous actif, à nous inactifs et quelles sont les parts que nous allons affecter à nos consommations familiales, collectives ou mutuelle mais, en priorité, produire en quantité et qualité ce qui deviendra notre richesse, toutes « ces choses agréables et utile à la vie » comme nous disait Adam SMIH.

    Je vous ai proposé là un socle commun qui peut servir de basse à un débat, je prétends que le reste de l’économie qu’exige notre vie en société nationale s’explique en deux heures, est-ce ma prétention qui est prétentieuse ou les effets du formatage de notre éducation qui paralyse ?

    Cette proposition de perdre seulement deux heures reste lettre morte. Que ceux qui comprennent qu’adopter ce socle commun c’est, pour eux, couper la branche sur laquelle ils se sont assis, je suis prêt à le comprendre mais les autres , ceux qui fustigent cette élite qui sur cette branche la parasite pour sucer notre sève ne donne pas de réponse m’interroge.

    La réponse dépend t’elle de leur peur de renier leur savoir ?
    Qu’il fasse appel à leur raison et oublie leurs savoirs un instant.

    Avec mon idéologie, il me semble, que la raison ne peut rejeter une expérience que si celle-ci a été tentée.

  64. julien bonnetouche says:

    Ha ! Ha ! Ha! Michel, je vous l’avais bien dit.
    Il essaye vous faire rentrer dans son jeu absurde, car c’est une thérapie pour lui.
    A moins d’être psychiatre, ça use !!
    En tous cas, à moi on ne me la fait pas…

  65. En juillet 2019, le chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires baisse de nouveau (−0,4 % après −0,7 % en juin). Cette baisse s’explique par les ventes de produits non alimentaires, qui diminuent plus fortement qu’en juin (−1,6 % après −0,3 %). À l’inverse, les ventes se redressent légèrement dans les produits alimentaires (+0,2 % après −1,6 %) et accélèrent dans les carburants (+1,3 % après +0,8 %).

    Le chiffre d’affaires se replie dans les supermarchés (−0,9 % après −0,1 %) tandis qu’il se stabilise dans les hypermarchés (+0,1 % après −1,3 %).
    Baisse du chiffre d’affaires sur les trois derniers mois (−0,2 %)

    Au cours des trois derniers mois (mai à juillet 2019), le chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires baisse de 0,2 % par rapport à celui des trois mois précédents. Sur cette période, le chiffre d’affaires se replie dans les produits alimentaires (−0,4 %) et les produits non alimentaires (−1,0 %). Les ventes de carburants sont en hausse (+1,4 %).

    Le chiffre d’affaires est stable dans les supermarchés et baisse dans les hypermarchés (−0,5 %).
    Baisse du chiffre d’affaires de 0,9 % sur un an

    Le chiffre d’affaires réalisé par les grandes surfaces alimentaires au cours des trois derniers mois baisse de 0,9 % par rapport à la même période un an plus tôt. Sur cette période, les ventes se replient dans les produits alimentaires (−1,1 %) et les produits non alimentaires (−2,3 %). Les ventes de carburants sont en hausse (+0,7 %). En rythme annuel, le chiffre d’affaires diminue dans les supermarchés (−1,3 %) et dans les hypermarchés (−1,0 %).

    Source INSEE, 30/08/2019 – https://www.insee.fr/fr/statistiques/4203719

  66. « Suède : la « honte de prendre l’avion » s’installe pour durer… »

    La société Swedavia, gestionnaire des principaux aéroports suédois, a rendu public les chiffres du trafic passager, confirmant une baisse sensible du nombre de passagers sur les lignes intérieures du pays.

    En juillet 2019, le nombre de passagers qui a pris des vols domestiques via les dix plus grands aéroports suédois a baissé de 11% par rapport à juillet 2018. Sur les sept premiers mois de l’année, de janvier à juillet, leur nombre a diminué de 8%.

    Les observateurs s’accordent pour dire que cette baisse est dûe en grande partie au « flygskam », littéralement « la honte » de prendre l’avion en suédois, pour des raisons environnementales. Désormais, bon nombre de Suédois opte autant que possible pour le train, moins polluant que l’avion, pour se déplacer à l’intérieur du pays.

    Source : https://www.air-journal.fr/2019-08-17-suede-la-honte-de-prendre-lavion-sinstalle-pour-durer-5214463.html

  67. Le trafic des trains à grande vitesse s’est envolé en juillet et août: +7%. Une hausse nettement supérieure aux prévisions de la SNCF. Même pour des temps de trajet dépassant quatre heures, l’avion perd du terrain et devient même parfois minoritaire.

    A 100 jours de la fin de son mandat, Guillaume Pepy a le sourire. Les Français n’ont pas boudé le train cet été. Bien au contraire. Les trains ont davantage fait le plein que l’an passé. Le PDG de la SNCF tablait sur une croissance de 3% à 4% pour l’ensemble des trains à grande vitesse et des Intercités. Elle s’est révélée bien plus forte encore: 7% soit 26 millions de voyageurs en deux mois.

    Un succès évidemment à mettre au compte de Ouigo. Les passagers plébiscitent l’offre low cost du réseau à grande vitesse. Y compris ceux qui n’ont pas de problèmes de fin de mois, laisse même entendre Guillaume Pepy. La prévision pour l’an prochain -17 millions de passagers contre 11 millions en 2018- sera, selon lui, dépassée. Sur les deux mois d’été, les trains Ouigo ont transporté 3,4 millions de voyageurs.

    En rendant le TGV plus abordable, la SNCF a aussi réussi à gagner des parts de marché sur l’avion. Guillaume Pepy y voit aussi un effet « flygskam ». La honte de prendre l’avion pour des raisons environnementales n’est de toute évidence pas qu’une mode scandinave.

    Les Français sont également sensibles à cette tendance. C’est ce qui ressort d’une étude commandée par la SNCF. Parmi ceux qui voyagent, de plus en plus de Français se disent: « Je ne peux pas défendre des choix personnels de défense de la planète et continuer à m’exclure des choix qui s’imposent ».
    Même sur des trajets dépassant 4 heures, le train l’emporte sur l’avion

    L’avion ne s’accapare ainsi plus la plus grosse part de marché sur des trajets en train dépassant quatre heures. « Entre Paris et le Pays basque, nous étions challengers, nous ne le sommes plus et pourtant le trajet en train dure 4 heures 20 » relève, ravi, Guillaume Pepy.

    Idem sur Paris-Perpignan ou Paris-Toulon. Même sur la desserte de Nice, la SNCF commence à sérieusement grignoter un marché dominé jusqu’alors par Air France et easyJet. Parmi les grandes métropoles régionales, il n’y a plus guère que Toulouse -siège d’Airbus- qui fasse de la résistance. Reste que les quatre destinations françaises les plus prisées par les passagers sont celles où le voyage en avion prend, porte à porte, plus de temps: Bordeaux, Avignon, Marseille et Lyon.

    Cette montée en puissance du train en France ne risque-t-elle pas de susciter l’appétit de la concurrence? Un sujet pour son successeur dont le nom sera sans doute connu d’ici la fin septembre. Guillaume Pepy lui laisse en tout cas avec OuiGo une arme anticoncurrentielle majeure. « On ne peut pas faire du train à grande vitesse pour moins cher » assure-t-il.

    C’est d’ailleurs ce qui conduit la SNCF a vouloir attaquer la Renfe dans ses terres avec des OuiGo, sauce espagnole. En attendant, la forte progression du trafic passagers permet au patron de la SNCF de terminer son mandat sur une bonne nouvelle pour son actionnaire unique, l’État: « Nous ferons mieux que notre engagement sur la réduction de la dette », relève-t-il.

    source : https://www.bfmtv.com/economie/les-francais-privilegient-plus-que-jamais-le-train-a-l-avion-1756415.html

    • Michel 2 says:

      Pour ma part je ne crois pas au « flygskam » à la française sinon que marginalement.
      C’est bien la conjugaison de trains plus rapides – Paris Bdx – en moins de 2h20 par exemple, les tarifs low costs nouvellement promus par la SNCF et l’arrivée en centre ville (*) qui font l’attrait du train.

      (*) Par exemple un Paris Bdx en avion= 1h de vol + 1h d’arrivée avant le départ + 1h parfois entre l’aéroport et le centre ville (descente d’avion+ sortie de l’aéroport+ trajet « bouchonné » entre aéroport et centre ville)

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