Les marchés financiers devraient continuer de s’écrouler en ce début de semaine, et ce malgré une nouvelle baisse surprise de 1% des taux de la banque centrale américaine (FED), l’injection de 700 milliards d’euros de liquidité via des achats de titres du trésor américain pour 500 milliards de dollars et des créances hypothécaires pour 200 milliards de dollars ainsi que des mesures prudentielles pour encourager les banques à prêter aux particuliers et aux entreprises.

La banque centrales Américaine est en mode panique ; Elle ne sais plus quoi faire pour limiter l’effondrement des cours de bourse et ses conséquences sur l’économie. Comme l’explique Philippe Waechter dans cette courte note « La Fed effondre son taux d’intérêt« , les banques centrales ne peuvent plus grand chose, ce sont les politiques budgétaires, c’est à dire la relance par les états, qui doit prendre le relais.

C’est toute la narration sur la surpuissance des banques centrales qui s’effondre. Les banques centrales sont efficaces lors d’une crise financière ; Elles permettent de remplacer la liquidité des marchés par une liquidité monétaire qu’elles injectent dans l’économie via des baisses de taux d’intérêt ou encore des achats de titres obligataires qui font donc baisser les taux et facilite l’endettement et donc l’économie (car notre économie est construite autour du crédit, de la capacité du système bancaire et financier à financer la croissance par la création monétaire – Dans l’idée, le crédit se rembourse tout seul par la création de valeur qu’il permet).

Malheureusement, nous sommes à présent dans une crise de la demande. Les entreprises n’ont pas besoin de faire des prêts pour investir ou produire davantage ; Les entreprises ont besoin de client. Le monde économique est en train de s’arrêter. Les consommateurs ne peuvent plus consommer car les commerces du monde sont à l’arrêt ; Les entreprises ne peuvent plus produire car les chaines de production mondiales sont coupées, les salariés ne vont plus pouvoir venir travailler et surtout, les consommateurs ne peuvent plus rien acheter.

Nous vivons donc une crise sanitaire majeure qui va se transformer en crise économique majeure et probablement en crise sociétale.

Dans 2 ou 3 mois probablement, lorsque la crise sanitaire sera passée. Il se posera la question de l’état de l’économie. Bien évidemment, une part non négligeable de l’activité repartira très rapidement avec ceux qui auront réussi à résister. C’est là tout le sujet : Les entreprises, le monde économique peut il survivre à 2 mois sans activité; Et après … combien de temps avant de rouvrir les frontières et reconstruire les chaines de production mondiale ? 6 mois … 1 an ?

C’est toute la complexité de la croissance économique que nous vous expliquions en Janvier dans cet article « La crise du coronavirus ne sera pas sans conséquences car l’économie est un système complexe irréversible« .

L’économie est un système complexe ; Il y aura un avant et un après. L’économie d’après Coronavirus, ne sera pas la même. C’est aujourd’hui une évidence. Plus le confinement est long … plus la destruction de l’économie sera importante.

On commence déjà à entendre parler de nationalisation. Air France n’aurait que 2 mois de trésorerie en caisse et déjà l’état Français devrait augmenter sa présence au capital pour sauver la compagnie. Ce n’est qu’un début….

La destruction de l’économie va obliger à se poser la question de la reconstruction. 

Nous vivons une crise profonde dont le coronavirus n’est qu’un révélateur. Cette crise nous la voyons collectivement depuis quelques années déjà : Elle se nomme « Election de trump ; « Brexit » ; « Montée des extrémistes » ; « Gilets Jaunes » ; « Grève nationale en France » ; … (cf »Coronavirus, 49.3, Polanski, Réforme des retraites … Les révélateurs d’une mutation accélérée de la société ?« ).

Nous vivons un tournant sociétal. La crise sanitaire du Coronavirus ne nous laisse pas le choix : Nous allons devoir nous interroger sur un nouveau modèle de société. Nous vivons une démondialisation accélérée qui était déjà engagée en réalité. Le coronavirus n’est que le déclencheur, le révélateur du mouvement devenu inévitable.

Quelles seront les conséquences ? Bien malin celui qui le sait.

Et surtout, qui va payer la reconstruction ?

Quelle institution va pouvoir prêter de l’argent aux états (déjà surendettés) pour financer ce grand plan de relance budgétaire ? Si tous les états du monde ont besoin d’argent en même temps pour financer une relance, l’argent va devenir rare … et donc cher.

Sans spoliation des épargnants, soit par l’impôt, soit par une obligation de financement de l’économie ou encore par l’inflation, il n’y a pas de solution.

Au final, il y a peu de doute, ce sont les épargnants qui vont devoir payer. Mais aujourd’hui, ce n’est pas le sujet : Il faut sauver des vies. Nous sommes en train de vivre les conséquences économiques d’une guerre … sans guerre.

Néanmoins, je crois qu’il n’est pas totalement incohérent de se préparer à cette mobilisation prévisible de l’épargne.

 

A suivre …

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156 Comments

  1. Les apôtres de la décroissance seront servis. Le gaz satanique (le Co2) est tué à la racine
    Fini les avions , les containers, les voitures…..
    fini la consommation
    destruction d’un tiers de l’humanité
    place aux loups, aux ours, ..
    Adorons la déesse Gaia dont Greta est la grande prêtresse.

    • adnstep says:

      Tiens, ça fait un moment qu’on l’entend plus, celle là. Ils l’ont rangé en attendant que le virus passe, en ce moment, les plans marketing c’est pas efficace.

    • Faut peut être ce calmer la. Vous êtes content que un tiers de l’humanité meurt alors vous ne devrez pas être contre de faire partie de ce tiers non ? Je pense que si vous parlez comme sa devant des personnes qui ont perdue des être cher, vous aller disparaître
      de l’humanité encore plus vite que ce que fait le coronavirus 🙂

  2. GF déteste les épargnants mais il vit de leurs subsides

    • Non, au contraire, c’est parce que je me sens proche d’eux que je fais ce site. Vous qui êtes un conseiller en gestion de patrimoine quels sont vos conseils pour les épargnants ?

      Au plaisir de vous lire de manière constructive. Vous êtes un conseiller en gestion de patrimoine et vos commentaires sans intérêt pour les épargnants que vous aimez tant.

      Merci de ne pas dénigrer systématiquement sous anonymat.

      • Guillaume

        vous dites que l’argent va devenir rare et donc cher…mais si tous les états sont surendettés, les banques centrales vont faire tourner la planche à billets, le billet de 10€ n’aura plus que sa valeur papier, mais pas mieux pour le dollar, ne va t on pas plutôt assister à une hyper inflation ?

  3. Gilles.DR315 says:

    « Nous sommes en train de vivre les conséquences économiques d’une guerre … sans guerre. »

    A moindre échelle quand même.
    Quand on voit le dégâts des villes au lendemain de la dernière guerre mondiale.
    On en est très loin.

    • Michel2 says:

      Une guerre … sans guerre !
      J’espère que vous avez raison car dans l’histoire une guerre, une vraie intervient presqu’à chaque fois en aval d’une crise économique.

  4. objection. says:

    Une guerre……sans guerre, d’accord pour cette vision, mais un paramètre essentiel, que vous ne mentionnez pas, c’est la faim. Tout à l’arrêt, oui, mais la faim.????

    • Michel2 says:

      Exactement si le peuple a faim, c’est la guerre civile assurée.

      • adnstep says:

        Ah ben ce soir je suis allé faire les courses, il n’y avait personne au machin city.
        Bon, dans la journée le troupeau était passé, mais il restait quasiment 100% de fruits et légumes et des yaourts.

        Et tout le rayon cochonnaille ! Du pâté, de la rillette, de la saucisse, du saucisson, de la pancetta, du jambon, de la coppa !

        Manque de pot, je suis au régime et je mange des sachets de poudre.
        Je me suis contenté de salade et de quelques tomates…

  5. Thierry says:

    Au moins, vous êtes bien optimiste, vous parlez déjà de reconstruction, alors que nous venons juste d’entrer dans la phase de confinement, qui va durer au minimum un mois si tout va trés trés bien, et peut-être tout l’été et même plus , puisque nous sommes bcp moins sérieux que les Chinois. Alors, d’ici l’automne, il peut s’en passer des choses… pour l’instant, l’économie, c’est foutu, c’est plus la peine de tirer des plans sur la comète. On va rentrer dans une économie de guerre, pour pallier aux besoins essentiels de la population, et c’est tout. Plus tard, on verra.

  6. Hé bien que de catastrophisme!
    Que l’on propose aux épargnants une réflexion est une chose, leur parler de spoliation de leur épargne ne me parait pas relever du conseil patrimonial surtout que toutes les considérations énoncées ne débouchent sur aucun conseil effectif.
    On oublie vite les leçons du passé…
    Comment s’y est-il pris monsieur Pinay dans des circonstances autrement plus difficiles? Probablement notre excellent Guillaume est-il un peu jeune pour s’inspirer de cela…
    jm

  7. julien bonnetouche says:

    L’épidémie s’arrêtera lorsque 60/70% de la population sera atteinte et développera des anticorps.
    le choix de Boris Johnson est de ne rien faire de manière à atteindre cet objectif le plus vite possible.

    On compte à la louche, 0,2% de décès

    https://www.letemps.ch/royaumeuni-boris-johnson-tente-limmunite-masse

    Les anticipations montrent 32000 morts (je ne sais pas comment ils font leur calculs avec une population de 55 millions d’habitants !! moi je trouve le double, ou alors c’est « seulement » 0,1%

    La même méthode appliquée à notre pays donnerait donc environ 50000 morts. soit 8% de plus qu’une année normale (environ 600000 décès)
    Cela ne se verrait sommes toutes pas tellement …

    Je crois que je suis un peu fatigué.. si je trouve encore un avion, je pars sur une ile sans internet et je reviens dans 6 mois !!

    • Non, à ton retour, le Sars-Cov-2 fera te retrouvera. Bon d’ici là on aura peut-être un traitement pour te donner 3 fois plus de chances de t’en sortir sans aller dans un lit de réanimation.

    • Jacques says:

      Nous avons de jeunes gouvernants et conseillers, incompétents, qui s’appuient sur des experts qui jouent aux « Nostradamus »
      Rappelez vous en juillet 2009, 94 millions de vaccins afin de faire face à la pandémie annoncée de grippe H1N1 et alors ?
      Globalement, la mort la plus significative, c’est celle de l’économie !

    • adnstep says:

      Effectivement, l’autodéfense est peut-être aussi efficace que le confinement.

    • Ce pari est une pure folie !
      Notre voisin deviendra un risque gigantesque et pour son peuple et pour ses voisins.
      Il faut tout de suite interdire aux ressortissants British de franchir toute frontière !!

      • Il faut rappeler que rien ne permet de conclure à l’immunité post maladie …
        De plus, la multi-propagation favorise les adaptations et mutations du virus …
        A ma connaissance, nous avons déjà des cas de récidive…
        Boris Johnson est il bien renseigné, ou alors est il un grand malade (psy) dangereux ??

      • adnstep says:

        Qu’en savez-vous, Angil ?

        • réf ce que l on ne nous dit pas sur la Chine
          c bien en Chine qu il faut aller chercher l info (pourtant hyper bien filtrée)

    • Badtimes says:

      Par contre si vous prenez les données Italiennes le nombre de mort sera plus prêt de 2,5% que de 0,2% et donc si on prend 60% de la population atteinte…..je vous laisse faire le calcul…..c’est la guerre….du moins pour ce qui est du nombre de victimes.
      Pour rester optimiste espérons que le printemps sera chaud et que le virus n’aime pas çà….
      @Julien dépèchez vous d’aller à Roissy je ne suis pas sur que vous aurez un vol demain!

  8. LAUZIER says:

    au départ j’ai lu ce blog pour avoir un autre point de vue économique, maintenant c’est devenu un blog alarmiste qui essaie à tout prix d’avoir une idée par jour pour maintenir son audience. …

  9. François says:

    Premier problème : conception de la guerre. L’Europe ne vit pas directement de guerre au sens militaire du terme, ou en mode dégradé avec Vigipirate, certes,
    Mais l’Europe vit depuis des lustres une guerre économique, même avec une économie mondialisée.
    En revanche, l’économie, ou du moins la production va être contrainte par l’épidémie de conoravirus.
    Mais le confinement n’arrête pas tout. En effet de nombreuses activités vont se poursuivre grâce au télé travail, voire les commandes via internet. On ne peux plus aller au restaurant, mais les restaurant ne peut-il pas se mettre en phase pour livrer des repas afin de limiter ses pertes ?
    Certes cela reste un pis aller.
    Au niveau mondial, l’épicentre s’est déplacé et la Chine repartirait. Si cela est confirmé les chaînes de productions vont se relancer petit à petit et réapprovisionner les stocks mis à mal.
    Au niveau français, c’est l’état (et par ricochet nous) qui allons porter le coût de l’arrêt, plus que les entreprises dont nombres de postes (salaires, énergie, ….) ne seront pas supporté. En revanche, cela peut s’avérer catastrophique pour les indépendants ou petit commerçants qui verront disparaître tout revenu, sauf prise en charge par pôle emploi (réforme Macron non ?).

    Au niveau global cette crise débouchera vers une solidarité nationale, voire internationale de facto, à court terme.
    A long terme, repensera-t-on les circuits d’approvisionnements ? J’en doute.

    • adnstep says:

      « Mais l’Europe vit depuis des lustres une guerre économique, même avec une économie mondialisée. »

      Oui, et le premier adversaire, c’est l’Allemagne.

      • François says:

        Mais aussi le premier partenaire.
        L’Allemagne commence a connaître un problème de vieillissement de sa population et a mis de côté pour assurer les retraites.
        Sa politique est exportatrice haut de gamme, en particulier vers les pays émergents, rendant son économie beaucoup plus en danger que la nôtre davantage tournée vers la consommation.
        Cela se retrouve dans l’affluence des aides.

        • adnstep says:

          Il y a longtemps que nous ne sommes plus le premier partenaire économique de l’Allemagne.

          Le premier partenaire économique de l’Allemagne, c’est la Chine. Et c’est la raison pour laquelle l’Europe, dirigée par l’Allemagne, qui est sa première économie, ne bougea pas d’un iota et ne réforma pas cette « mondialisation » qui nous a été si préjudiciable alors qu’elle fut si profitable pour les Allemands.

          • François says:

            Dans le contexte actuel, la France dirige davantage l’Europe que l’Allemagne, compte tenu des problèmes intérieurs de Mme Merkel.
            D’autre part la Chine construit sa route de la soir vers les pays du Sud de l’Europe et ne peut se permettre de perdre des « clients » pour son les déboucher de ses entreprises qui seront peu internes.
            Mais l’évolution de la mondialisation dépend avant tout du comportement des consommateurs. Sont-ils prêt à payer plus cher le fait local ?

            • adnstep says:

              « Dans le contexte actuel, la France dirige davantage l’Europe que l’Allemagne »

              Euh, vous y croyez vraiment ?
              Celui qui commande, c’est celui qui paye.
              Et puis le petit Manu est déjà grillé depuis longtemps…

              « l’évolution de la mondialisation dépend avant tout du comportement des consommateurs »
              Non. Elle dépend de la volonté de ceux qui dirigent. Le consommateur suivra, on lui a bien fait avaler l’augmentation du prix de l’alimentaire, avec du marketing : il n’y a qu’à voir les pubs des grands distributeurs en ce moment. Au pire (ou au mieux ?) on lui donnera de l’argent pour qu’il puisse consommer. C’est open bar depuis quelques jours.

  10. julien bonnetouche says:

    Ce matin, le Franprix à côté de chez moi est bondé. la moitié des rayons vides. plus de pâtes bien sûr ni PQ. et tout le reste parait dévasté. Cela me rappelle l’Algérie.

    Un ami sur place me dit : ma femme me traine depuis 3 jour pour faire le plein !! mais je sais que c’est idiot !! (Ah les bonnes femmes !!!)

    Il faut dire que les news sur nos téléphones vont bon train.

    je viens juste d’en recevoir un, transféré, soi disant d’une attachée parlementaire :

    Dès demain couvre feu à 18 H pour 45 jours , (le virus est plus dangereux la nuit quand tout le monde dort sans doute) barrages de quartiers, et l’ armée dans les rue pour le faire respecter !! etc …

    M…. je viens d’éternuer devant l’ordinateur, et l’antivirus se met en route tout seul !!!

    • adnstep says:

      La peur qu’on leur reproche de ne pas en avoir assez fait.
      Faut dire que désormais, les médecins hystériques tiennent le premier rang chez BFM et LCI. Ceux apportant de l’information et du calme ont disparu. Plus dans le ton.

      Pour le couvre feu à 18h, c’est simple : empêcher pillages, trafics, destructions de biens publics, … surtout dans certaines zones biens connues.

      • François says:

        Mais surtout rassemblement et extension de l’épidémie de manière trop exponentielle pour permettre aux services médicaux d’absorber les cas de détresse.
        Je n’ai vu aucun médecin hystérique, mais prudent. En revanche la population qui passe rapidement de l’inconscience à l’hystérie.
        C’est le fort des gaulois réfractaires.

        • Tient ça me rappele quelqu un…les gaulois réfractaires….sauf que cet inconscient au pouvoir…aurait peur être du attendre avant de « balancer » cette phrase et avoir l intelligence de l a placer dans une situation gravissime..Elle aurait eu tout son sens aujourd’hui….Mary

          • François says:

            Comme quoi l’inconscient cernait bien les choses et avait un coup d’avance

            • François.. il s est surtout fabriqué un « inconscient: pour vivre tranquille..

              La conscience en paix….le refuge de sa mauvaise foi..un « inconscient » qui a démissionné en tant qu humain responsable…en fait 2 vitesses de la pensée.. au final une conscience dépourvue de planification….Mary….J adore philosopher…

            • adnstep says:

              Vous devez être un fan ?

              Au demeurant, je ne suis pas Gaulois.
              Il ne doit d’ailleurs pas y en avoir beaucoup dans ce pays, depuis le temps…

              Par ailleurs, si j’en crois arte, c’est plutôt en Allemagne qu’on voit des réfractaires. Le Germain réfractaire, quoi.

    • adnstep says:

      Maintenant que les hordes barbares sont passées, l’herbe a repoussé, et on peut tranquillement faire ses courses dans les magasins.

  11. Ce monde superficiel est amené à redécouvrir le sens de la vie en entrevoyant la peur de la mort. Les méfaits de la sur-réaction multiplient les effets du manque d’anticipation.
    A cause de cela le temps du « quoi qu’il en coûte » traduisez de la spoliation des épargnants est venu.
    Depuis plus de 2 mois nous ne voyons pas de réelle protection de nos entreprises se mettre effectivement en place au niveau français et européen et pourtant l’autorité de l’état vis à vis des nouvaux créanciers prendra sa force dans l’unité européenne légitiment l’action de préservation sur nos entreprises.
    Il n’y a pas que les anciens épargnants qui seront spoliés par le manque d’anticipation il y aura un retard au redémarrage et de plus ce dernier servira l’avance de la Chine et des US qui entérinera definitivement notre servitude. Comme Trump il faut enfoncer le coin de la taxation des entreprises extra européennes car notre demande interne sera suffisante à nos marchés dans un premier temps et de reconsidérer ensuite la réouverture aux marchés extérieurs.
    Bref si on veut que l’augmentation de nos futurs impôts servent nos intérêts il faudra autre chose qu’un silence de nos autorités qui lui sera mortel pour nos libertés, notre système démocratique et social.

    • « Les méfaits de la sur-réaction… »…merci chère Kyaude de bien vouloir commencer par vous appliquer cela à vous-même.

      • Je n’ai pas de sur-réaction j’ai relu l’histoire de crises précédentes.
        « Les hommes sont amenés à revivre ce qu’ils ont oublié » a été écrit par Karl Marx bien avant la majorité des crises modernes.
        Notre manque de résilience vient de la dispersion (voir externalisation) et du manque de défense de nos points forts et vitaux. L’appat du gain au delà de ces objectifs et le manque de protection de nos acteurs de réalisation sont suicidaires.

        • adnstep says:

          Je me sens moins seul…

        • Je suis d’accord avec vous sur ce point.

        • François says:

          Appât du gain certes, mais pas que par les entreprises, également de la part des consommateurs qui privilégient le prix à la provenance.
          Toutefois, il semble que cela change depuis quelque temps, mais lentement.
          Il n’y a pas si longtemps l’Europe pour protéger les consommateurs s’opposait à la constitution de géants européens (rapprochement Siemens Alsthom dans le ferroviaire). Il semblerait que la tendance évolue avec le rachat de Bombardier.
          A suivre pour la consommation et la relocalisation….. mais à prix concurrentiel ?

  12. adnstep says:

    C’est clair que si nous avons un covid par an, on ne bloquera pas tout à chaque fois. Si pas de vaccin, on réapprendra à vivre avec la mort.

    • Michel2 says:

      Comme dit précédemment, les peuples n’ont pas créé d’anticorps spécifiques face à ce coronavirus. On peut donc espérer qu’au prochain virus avec un génome proche, nos anticorps, pour ceux(*) qui auront déjà été en contact avec la maladie, sauront nous défendre.

      (*) Blanquer prévoit que la moitié de la population française pourrait être contaminée

  13. adnstep says:

    https://fr.m.wikisource.org/wiki/La_Tuberculose_%C3%A0_Paris_et_les_sanatoriums_populaires

    La tuberculose a sévi en France jusque dans les années 60.
    Il y a une recrudescence de cas depuis quelques années, mais aujourd’hui on sait soigner.

    En 1945, la tuberculose, c’est 40 000 morts.

    Puis sont apparus antibiotiques et vaccination.

    Mais jusque dans les années 60, les morts étaient nombreux, sans compter ceux qui s’en sortaient au prix d’une partie du poumon (chirurgie).

  14. adnstep says:

    Je me sens moins seul…

  15. Il y a aussi certains témoignages de personnes expérimentées qui préconisent de poser une fermeture hermétique sur toutes les entrées et sorties de canalisations  » Comment est ce possible que cela aille aussi loin « 

  16. Le vaccin c est surtout une histoire commerciale, les nouveautés ont toujours une faille , la première phase d essai est toujours à observer !!!

  17. https://www.facebook.com/groups/585171202211839/ pour la quarantaine il y a des groupes

  18. François says:

    Confirmation couvre feu à 18h pendant 45 jours avec confinement total sauf pour le personnel de sécurité sur présentation de justificatifs.
    Il n’y a pas que les pillages à craindre, mais également l’engorgement des moyens de santé et le propagation à ce personnel en première ligne, surtout quand on constate la méfiance à toute mesure de précautions étatiques.
    La médecine progresse, mais seulement après avoir identifié le danger, et avec un temps d’adaptation plus ou moins conséquent.
    Pasteur a créer un vaccin contre la peste mais après combien de morts.

    • Michel2 says:

      Pasteur n’a pas plutôt crée un vaccin contre la rage ?

      • François says:

        Autant pour moi bien sur la rage.
        Je voyais en écrivant mon post les images des épidémies de pestes et autres décrit dans les romans et autres lectures.
        Finalement le confinement actuel est plus rassurant.

    • adnstep says:

      « Confirmation couvre feu à 18h pendant 45 jours avec confinement total sauf pour le personnel de sécurité sur présentation de justificatifs. »

      Il ne me semble pas avoir compris ça, ce soir.

    • Encore un qui était bien renseigné…

      • adnstep says:

        A vrai dire, l’info circulait depuis ce matin, y compris dans des cercles de gens qu’on peut qualifier de sérieux et bien renseignés, et j’y croyais. Sans doute encore un acte manqué de notre sire, comme pour le report des élections.

        Ceci dit, le discours pompeux de ce soir était tellement flou qu’on ne sait pas au juste quelles mesures concrètes seront prises dans les jours qui viennent. Si ça se trouve, demain, en se levant, il va confirmer le confinement strict.

        Le petit problème, c’est que dans notre république hyper verticale, personne ne peut anticiper, tant les responsables à tous les niveaux sont pendus aux lèvres de ce qui sort du cabinet. Question organisation, c’est un tantinet difficile.

        • Badtimes says:

          Comme dirait Charles Gave voilà ce qui arrive quand on élit un gamin à l’Élysée.
          Comme nos anciens disaient: si de Gaulle voyait ça il se retournerait dans sa tombe.
          Je ne souhaite pas qu’il le voit j’ai trop honte.

        • François says:

          Il faut lire entre les lignes.
          Le confinement total est demandé par le comité scientifique, mais pas suivi par le politique.

  19. adnstep says:

    La Commission européenne a proposé ce lundi d’instaurer une interdiction d’entrer sur son territoire aux ressortissants originaires de pays extérieurs à l’Union pendant trente jours pour freiner la propagation du coronavirus, a déclaré sa présidente Ursula von der Leyen.

    «Moins il y aura de déplacements, mieux nous pourrons contenir le virus. C’est pourquoi je propose aux chefs d’État et de gouvernements d’instaurer cette restriction provisoire sur les déplacements non-essentiels vers l’UE», a-t-elle dit. «Ces restrictions de déplacements devraient être valables pour une première durée de 30 jours, mais elles pourraient aussi être prolongées si nécessaire.»

  20. adnstep says:

    « sauf pour le personnel de sécurité  »

    Il n’y a pas que le personnel de sécurité.
    Pas mal d’emplois sont indispensables pour continuer à faire fonctionner les réseaux de toutes sortes. Ces gens ne sont pas en télétravail et rien n’est prévu pour qu’ils restent sur place. Il y aura donc des déplacements.

  21. adnstep says:

    Cartographies intéressantes : https://lab.gedidigital.it/gedi-visual/2020/coronavirus-i-contagi-in-italia/?ref=RHPPTP-BH-I251454518-C12-P1-S1.8-T1

    En Angleterre, 1 cas pour 46 869 habitants
    Au Portugal, 1 cas pour 42 210 hab
    En France, 1 cas pour 14 832 hab
    En Allemagne, 1 cas pour 14 180 hab
    En Suède, 1 cas pour 9 839 hab
    En Espagne, 1 cas pour 5 955 hab
    En Norvège, 1 cas pour 4 270 hab
    EN Suisse, 1 cas pour 3 785 hab
    En Italie, 1 cas pour 2 168 hab
    En Islande, 1 cas pour 1 945 hab

    Difficile d’en tirer des conclusions.

  22. Michel2 says:

     » Je n’ai jamais été et ne serai jamais adepte des théories du complot.

    Et vais vous proposer une explication simple à ce qui se passe en ce moment.

    Tout tient dans un concept simple : La capacité des individus à percevoir le risque et à y faire face.

    Les pays occidentaux vivent depuis plus de 70 ans dans la tranquillité, la facilité et le confort. C’est une situation qui n’a pas vraiment de précédent historique connu. Il y avait avant toujours des guerres, des famines, des épidémies pour rappeler que la vie est incertaine, difficile, et qu’il faut parfois se battre pour sa survie. Aujourd’hui, nous sommes devenus en majorité des « animaux domestiques » comme le dit Laurent Obertone, qui sont dorlotés par un état nounou, qui n’ont plus à se battre pour leur survie.

    Le risque est perçu comme inexistant dans toutes les couches de la population, jusqu’aux dirigeants (le processus de sélection sociale conduit à choisir comme dirigeants les personnes les plus grégaires et réceptives au sentiment de foule dominant).

    Ceux-ci croient donc qu’il est possible de faire augmenter une dette à l’infini pour créer des richesses, que les bulles d’actifs pourront gonfler sans fin et que les déficits publics n’ont plus aucune importance…

    Le coronavirus marque pour la première fois le retour d’un risque. Ce n’est pourtant pas un très gros risque : En tenant compte des cas cachés et non dépistés, son taux de mortalité est sans doute de l’ordre de 0,5%, le plus souvent des personnes fragiles et qui seraient de toutes façons mortes un peu plus tard de cette fragilité (il y a certes des exceptions et quelques personnes en bonne santé qui meurent du covid).

    Cette épidémie serait arrivée dans les années 20 ou 50-60, on aurait juste dit à la population « faites attention il y a une épidémie » sans autres mesures particulières, il y aurait eu peut-être 200 000 morts en France (sachant que le nombre moyen de décès annuels est de 600 000 / an en France), on aurait eu 0,2 ou 0,3% de PIB perdus et ça aurait tout juste fait quelques articles dans les journaux.

    Parce que comparé à la seconde guerre mondiale, à la grippe espagnole et autres calamités, cela aurait été vu comme un évènement assez banal et mineur.

    Là c’est tout différent. Comme personne n’imaginait que le risque existait encore quelque part, c’est la panique et l’incompréhension générale.

    La stratégie des gouvernements européens et des « experts » en tous genres de ralentir l’épidémie jusqu’à atteindre l’immunité de groupe en ayant le temps de soigner tout le monde ne résiste pas à un calcul basique de niveau CM2 et montre à quel point ils sont dépassés et dans l’improvisation :

    Supposons qu’il faille 40 millions de français touchés pour atteindre cette immunité de groupe (environ 60-65% de la population). Faisons l’hypothèse qu’il y ait 1,5% de cas graves nécessitant une réanimation (c’est assez optimiste vu ce qui est observé mais ça reste réaliste) : Cela ferait 600 000 personnes ayant besoin de réanimation à un moment ou à un autre.

    Chez nous il y a environ 5 000 lits en réanimation, à raison de 10 jours / patient, cela fait une capacité de traitement de 15 000 / mois pour notre système de santé. Il faudrait donc 40 mois (plus de 3 ans !) à ce rythme pour atteindre l’immunité de groupe.

    Evidemment c’est totalement irréaliste, vu qu’aucune économie au monde ne pourra être bloquée 3 ans (ni même un an d’ailleurs !).

    Face à une épidémie de ce type, les seules options possibles sont :

    – Un relatif laisser-faire (on passe les consignes de distanciation sociale, la machine économique continue de tourner et l’épidémie se répand plus ou moins vite selon le civisme de la population).

    – La version « militaire » chinoise : confinement total pendant un mois avec intervention de l’armée. Et ensuite on relance la machine économique, avec des test de dépistage massifs pour tuer dans l’oeuf toute tentative de reprise de l’épidémie.

    Mais là visiblement les dirigeants ont une vision limitée à un ou deux mois en espérant qu’un miracle arrive d’ici là (que la chaleur du printemps tue le virus, qu’on trouve un traitement providentiel…etc). Un peu comme un enfant qui viendrait d’apprendre que le Père Noël n’existe pas et se raccroche aux espoirs qu’il peut.

    Désolé, mais les actions actuelles et à venir des dirigeants ne seront pas celles de brillants complotistes. Elles ressembleront plus à celles d’animaux domestiques affolés devant un danger qu’ils n’avaient jamais rencontré.

    Par contre des animaux domestiques apeurés peuvent effectivement choisir le socialisme en espérant y trouver la protection qu’ils ont perdue. Ce qui ne fera qu’aggraver la situation et les dangers qui les menaceront. » L.A.

    • +1
      Et le discours de Macron infantilisant un peu plus la population en disant « l’état paiera » ne donne pas d’espoirs sûr la suite des choses

    • François says:

      Pas de danger depuis 70 ans, mais l’Armée dans les rues depuis 5 ans au moins.
      A priori, on oublie vite certains événements : Charlie Hebdo, ……
      Pour mémoire pour protéger les intérêts de la Nation, la France n’a jamais cessé d’être en guerre, certes à l’extérieure : OPEX en langage militaire.
      Mais aussi OPINT depuis 5 ans.
      Le seul changement est que la population est davantage menacée dans son confort par la pandémie actuelle.
      En ce domaine, je trouve plutôt que les dirigeants gèrent bien la crise, mais l’écoute des gaulois réfractaires ….laisse à désirer, obligeant des mesures coercitives fortes.
      Et certains doutent encore !!!!

  23. Ma solution est simple.
    Se préparer à acheter des pétrolières puis bien plus tard des parapétrolières et des minières or puis argent lorsque la création monétaire faite pour essayer de sauver le système aura créer de l’hyper inflation.

    • Il n’est pas impossible effectivement que cette opération de démondialisation en 6 mois conduise à une hyper-inflation ! En revanche, est ce qu’il s’agira d’une inflation importée par le pétrole ? Mystère.

      • Michel2 says:

        Peu probable une inflation pétrolière!
        En effet le pétrole ne manque pas notamment depuis l’exploitation du pétole de schiste et en particulier en Amérique.
        En revanche des pays comme l’Arabie Saoudite ou la Russie peuvent pour des raisons qui leurs incomberaient (stratégiques, politiques, ….), créer la pénurie, au risque pour eux d’une récession importante.
        Mais au point où nous en sommes tout est possible !

  24. julien bonnetouche says:

    Bonjour Michel,

    je suis totalement d’accord avec vous ( ou avec l’auteur de l’article si ce n’est pas vous)

    Il y a peu de chances que le confinement actuel évite un engorgement rapides des services de réanimation.
    Et même si nous passons à un stade où il est strictement interdit de sortir comme en Italie, il se peut que ce soit trop tard.

    Par ailleurs un blocage de l’économie réelle pendant plus de deux mois parait peu supportable au regard du risque de faillite généralisée, et de ses conséquences politico-économique à la clé.

    Le pire semble devant nous.

    Je n’aimerais pas être celui qui viendra expliquer qu’on laisse l’épidémie aller à son terme naturellement, faute d’avoir les capacités de l’endiguer.

    Guillaume,

    l’inflation importée par le pétrole ne parait pas possible dans le cadre d’une récession.

    • Michel2 says:

      Bonjour Julien,
      A peu près d’accord avec vous sur les assertions ci-dessus.

      Quant à l’article, vous allez devoir présenter vos EXCUSES, car l’auteur est justement le marchand de soupe, le fameux Loïc que vous dénigriez jusque là !!! 🙂 🙂 🙂

    • Sauf si les producteur US font faillite du fait d’un pétrole trop peu onéreux ! Et ça c’est un vrai sujet.

      • Michel2 says:

        C’est exact qu’au prix de 25$ le baril, bon nombre de sociétés Shale oil vont être en difficulté puisque le coût d’exploitation sont descendus (tout de même) autour de 55$ le baril mais on sait aussi que ce secteur n’a que peu voire jamais gagné d’argent et est donc subventionné.

        Cependant, un certain nombre de ces compagnies en difficulté peuvent se mettre en « stand bail » et faire repartir la production très rapidement dès que le marché se reprend au dessus de ce coût d’exploitation contrairement aux sociétés exploitant des gisements traditionnels pour lesquelles c’est plus compliqué.
        Il leur faut juste une trésorerie pour « attendre » que le prix remonte au niveau ci-dessus. Il est peu probable que les Saoudiens maintiennent leur surproduction longtemps car eux aussi vont souffrir de cette stratégie.

        Trump a bien compris cela et saura mettre quelques dizaines ou centaines de milliards de $ pour défendre son First Amériqua !

  25. julien bonnetouche says:

    Je viens d’imprimer ma première « attestation de déplacement dérogatoire ».

    Cela fait un drôle d’effet.

    je n’ai pas connu la guerre, mais je pense que ce genre de papier devait exister.

  26. « .. c’est l’Etat qui paiera… »

    Open bar de l’état qui paye. C’est dingue. Qui va payer cette gabegie ?
    Les contrats d’Assurance Vie ?
    Les taxes immobilières ?
    Augmenter l’essence sera un moyen de prélever de belles taxes ?

    Au lieu de mettre les 400 milliards en dette, pourquoi pas 1 milliard en traitements, 1 milliard en tests à 200€ le test ? La france est foutue !

    • Michel2 says:

      Augmenter l’essence quand presque tout le monde est confiné chez lui, n’est peut-être pas la meilleure idée!
      Pour savoir qui paiera, il y a à mon sens 3 hypothèses:
      – l’Etat via la BCE, va « imprimer » grandiose et de ce fait va faire exploser les déficits déjà mal en point. La récession voire la faillite du système est dans ce cas inéluctable à court/ moyen terme, Les banques elles aussi mal en point vont exploser.
      – l’Etat va voter un impôt spécial type « impôt sécheresse de 1976, ‘fois 10 ou 20 ou plus), de Giscard » avec des conséquences dont il est difficile de dire ce qu’elles seront,
      – et le plus plausible après la phase 1, un bail in important sur l’épargne des Français qui sera vendu au titre de la solidarité nationale et dont un maximum de « désargentés » type gilets jaunes, puisque pas concernés, applaudira.

      • « Qui paiera » ? certainement pas maintenant on est d’accord !
        Tout à fait d’accord sur la creation virtuelle d’Euros.
        Prélèvement de l’épargne des français … cela sent mauvais. Très très mauvais et si j’étais GF, je proposerai à tous les épargnants de déplacer leurs avoirs dans des comptes plus safe.

    • Qui paiera ?

      Si la dette mondiale ou française n’est pas partiellement effacée le trou sera tellement important que tous les contribuables même déjà spoliés par la chute des cours seront mis à contribution (sinon les gilets jaunes nous rappellerons à leur bon souvenir mais si j’étais eux je me méfierais car nous sommes en guerre -humour-).

      On est au point pivot: si on rembourse trop vite la dette, on ne redémarre pas l’économie. On va donc jouer à « qui perd gagne » (ou l’inverse) . La force des banques centrales sera donc dans la tutelle sur les taux appliqués pour à la fois attirer les créanciers et permettre le remboursement tout en ne stoppant pas la relance.

      Le comble c’est que l’on va faire un pont d’or aux nouveaux créanciers qui sortiront leur argent des paradis fiscaux et ce sans contrôler l’origine des capitaux (là je plaisante qu’à peine car on ne pourra être, non plus, difficile).

      Pour moi la clé est dans la quantité de dettes effacées.

      Revenons à la question initiale que je vais simplifier:
      Débridez seulement votre imagination pour trouver ceux qui ne paieront pas (ce sera plus simple).

      Je commence:
      – les retraités après division par 2 de toutes les retraites avec un maximum égal au SMIC seront exonérés de la dette (j’ai bien dit la dette pas la quête).

      A vous c’est votre tour (d’avoir de l’humour, s’il vous en reste ) …

      • – les 1% des ménages les plus riches. Sur le point d’être ou déjà exilés fiscaux !

        • BIP59 : 5 étoiles pour l’humour et pour la justesse

          • BIP59: Concernant votre hypothèse d’un impôt exceptionnel nous ajouterons sur les 300M€ d’aujourd’hui « que » les défaillances de remboursement des entreprises et l’augmentation du poids de la dette correspondantes.
            Je pense donc que l’impact d’un impôt exceptionnel serait faible sauf à vouloir corriger du même coup le dérapage de la dette depuis le début du quinquennat.

        • Michel2 says:

          Pour aller où ? En Papouasie, ce sera peut-être le seul pays qui ne sera pas touché par le Coronavirus !

      • François says:

        L’état s’engage à préserver les salaires et les entreprises. Certes cela va avoir un coût immédiat et creuser la dette avec -1% de croissance.
        Mais la crise finie, il mise sur une reprise de la consommation, avec une économie préservée au maximum pour produire et recréer de la richesse.
        Seul inconvénient la dette et le risque de reprise de l’inflation.
        Pour l’humour, côté noir et je m’en excuse par avance, moins de retraites à payer avec les conséquences de la pandémie sur les plus fragiles

    • adnstep says:

      Toute la dette est détenue par les banques centrales et les banques centrales aux ordres des états.

      Les pays se mettent d’accord pour effacer les dettes, et plus de dettes.

      • Michel 2 says:

        Et hop Sapin(2) triomphe.
        Et les épargnants, les dindons de la farce n’ont plus qu’à se suicider ou à se révolter !

        • adnstep says:

          Je viens de relire l’article sur Weimar suggéré par G.
          Les rentiers ont payé le plus lourd tribut. Le reste de la population s’en est plutôt bien tiré, vu les circonstances, contrairement à ce que je croyais.

  27. Michel2 says:

    Information importante pendant la période confinement !!!

    « Pornhub souhaite du courage à la France et passe en gratuit

    Après Canal +, c’est un tout autre type de fournisseur de contenus qui passe en gratuit. Le site de streaming de vidéos pornographiques Pornhub met tous ses contenus premium en accès libre pour occuper les Français pendant le confinement. En Italie, la même opération s’est déroulée il y a quelques jours.  »

    LoL

  28. Merluche says:

    Pardonnez moi, mais je ne suis pas un expert…. La France s’endette auprès de qui en cette circonstance ? c’est la BCE qui émet des euros et qui prête ? et si une majorité de pays Européens deviennent insolvables comme l’a été la Grèce ? c’est la situation du « too big to fail »…. sinon c’est la cata généralisée non ?
    maintenant il ne faudrait pas que la Bourse s’écroule trop, sinon on va se retrouver à parler et manger Chinois, l’empire du milieu risque de faire des emplettes à bon compte

    • Michel2 says:

      La France émet des obligations pour emprunter. Les institutionnels souscrivent puis (je passe les détails) la BCE rachète avec de l’argent factice, ces obligs aux institutionnels, les banques en particulier qui en font leur trésorerie.

      Si la BCE stoppe ces manoeuvres, une grande partie de ces banques seront en faillite.

      • Merluche says:

        c’est bien ce que j’avais en tête….bon tous les pays vont s’endetter un peu plus, mais la classification des pays en terme de dette vs PIB ne va pas changer significativement. Qu’est ce que ça va changer alors ? la différence avec 2008 c’est que les états et les banques centrales ont appris qu’il fallait soutenir le château de cartes pour qu’il ne s’écroule pas. Certes, il faudra sans doute veiller à réduire le déficit courant comme on l’a fait à partir de 2010, mais tous les pays seront logés à la même enseigne… alors quel impact ? on révisera certains choix stratégiques, on investira plus dans les hôpitaux avec la contribution de chacun…mais fondamentalement les règles actuelles seront elles vraiment différentes de celles de demain ? si les lecteurs du blog peuvent m’éclairer sérieusement sans faire du Nostradamus ou de la prose de café du commerce, je suis preneur en toute humilité

    • Je crois effectivement que le gouv va emmettre de nouveaux emprunts, demander à la BPI d’emprunter auprès de la BCE pour pouvoir préter à des entreprises. Mais certainement que certains habitués du blog auront leur idées ou des infos.
      Quant aux futurs achats par la chine, why not puisque nous avions vendu pas mal de choses déjà à d’autres monarchies du golf.
      Mais les ménages devront payer. Ils travaillent, sont solvables et ne sortent pas dans les rues.

  29. Michel2 says:

    Point de vue:

    « Y a-t-il des affaires à faire en bourse ?

    Si vous n’êtes pas encore inscrit à la Lettre de l’Investisseur sans Costume, cliquez ici pour découvrir le projet.

    Mon cher lecteur,

    NON, il n’y a pas d’affaires à faire en bourse.

    Niet, zéro, nada : mettez-vous bien cela en tête.

    Et pourtant…

    La question mérite d’être posée sérieusement, notamment parce que l’idée de ramasser les morceaux à vil prix, ou tout du moins de s’y préparer, commence à courir, et pas uniquement chez des ministres incompétents.

    Vous connaissez la première règle de l’investissement : acheter bas, vendre haut.

    Cela à l’air aussi évident que 2 et 2 font 4 mais en pratique, c’est souvent l’inverse qui se passe. Nous avons l’habitude d’ignorer les signaux de croissance avant de nous ruer, trop tard, sur des investissements déjà surévalués.

    Il faut dire qu’à ce jeu-là, le gouvernement est de bien mauvais conseil, lui qui fait tout pour « flécher » notre épargne en bourse depuis plus de 2 ans…

    Le problème de cette règle est encore de savoir quand un actif est sous-évalué et quand il est surévalué.

    Et maintenant ou en sommes-nous ?

    Commençons par le CAC40.

    Le graphique ci-dessous vous montre en bleu le cours du CAC40 et en rouge j’ai tracé en rouge la moyenne de la croissance française sur la même période :

    CAC40 et croissance du pib
    Graphique : CAC40 comparé à la moyenne de long terme de crossance du PIB depuis les années 1990.

    Nous nous rendons compte à la lecture de ce graphique qu’en 2003 et 2009 et 2012, à l’occasion des crises Internet, des subprimes et des dettes souveraines, le CAC40 est retombé au niveau de la croissance du PIB avant de rebondir.

    Or nous voyons avec la crise du coronavirus que l’indice se rapproche de son plancher historique du PIB.

    Faut-il nous préparer à nous positionner sur le CAC ?

    Surtout PAS.

    Nous vivons encore dans un système mondialisé, interconnecté, dont le centre et la boussole sont les États-Unis.

    Et aux États-Unis la situation est différente. Le S&P500 rejoint lui aussi la croissance du PIB en 2003, 2009 et 2012… Mais aujourd’hui, pas encore :

    Techniquement, le potentiel de baisse serait encore de 50 % selon cet indicateur.
    Je dis « techniquement », car la périphérie ne serait en aucun cas capable de supporter un tel choc.

    Il y a une dépendance très forte et très complexe envers le dollar américain et en particulier, le dollar qui circule en dehors des États-Unis et donc en dehors de la juridiction de la Fed (rendant son action plus incertaine), ce que l’on appelle les eurodollars.

    Or, une nouveauté de cette crise est qu’il y a eu découplage depuis 2008.
    Alors que les grands indices boursiers mondiaux évoluaient ensemble les États-Unis se sont mis à faire largement course en tête, avec l’Allemagne (tiens, un autre problème de divergence européenne) comme le montre le graphique ci-dessous :

    S&P500 et PIB
    Ce découplage va apporter une composante chaotique dans la réponse à la crise.
    Aussi une baisse de grande ampleur aux États-Unis entraînerait la périphérie, qui entraînerait à son tour le centre dans un cercle vicieux dévastateur. C’est pour cela que les banques centrales feront absolument tout pour éviter ce mouvement… Y compris des choses très stupides qui mèneront à l’hyperinflation (nous y reviendrons dans une prochaine lettre).

    Bon.

    Ce n’est pas tout.

    Nous n’avons pas besoin des autres pour nous tirer des obus dans le pied.
    Nous avons un autre problème, bien de chez nous : nos banques.

    Je vous disais déjà dans ma dernière lettre, et depuis 4 ans d’ailleurs, qu’elles sont le maillon faible de notre système financier et de nos économies.

    Le secteur bancaire européen dans son ensemble a perdu 85 % de sa valeur boursière depuis 2008…

    Alors que les banques sont déjà dévastées, elles sont les premières attaquées.
    Il s’agit là d’une faillite à bas bruit qui ne pourra pas se solder autrement que par une nationalisation des banques.
    Cela ne sera peut-être pas pour cette fois mais l’issue est inéluctable.

    Or les banques sont la courroie de transmission du crédit.

    Un système bancaire qui ne fonctionne pas, c’est toute la pyramide du crédit qui s’effondre et entraîne avec elle l’économie.

    Et du crédit en France, il y en a pour un peu moins de 10 000 milliards€.
    C’est gigantesque, monstrueux.

    Cela comprend les dettes des ménages (immobilières essentiellement), des entreprises, de l’État et des collectivités y compris le hors-bilan irrévocable.
    Si demain la pyramide du crédit s’effondre, cela signifie que nous ne saurons plus mettre un prix sur nos maisons, nos entreprises, nous ne saurons plus mettre de valeur à nos salaires, nos épargnes, nos retraites, nos aides sociales… Cela ne veut pas dire que toutes nos richesses auront disparu, mais la clé qui permettait de les répartir entre nous aura disparu. Il nous faudra trouver une nouvelle répartition

    Généralement, c’est alors qu’il y a la guerre, civile quand il s’agit d’attraper son bout de gras dans la mêlée, ou conventionnelle pour « détourner l’attention ».
    Il y a bien une alternative qui consisterait à mettre le problème sur la table et le traiter ensemble, vigoureusement et équitablement. Malheureusement, nos structures politiques ne le permettent plus : trop de défiance, trop de dysfonctionnements.

    Comment faire confiance à un président qui vous engueule comme un pré-ado parce que vous êtes sorti vous promener dimanche dernier alors que lui-même avait maintenu le premier tour des élections municipales ??

    Comment faire confiance à un président qui vous répète 5 fois dans la même allocution que nous sommes en guerre mais qu’il ne faut pas céder à la panique ?

    Cela a un nom, cela s’appelle une injonction contradictoire et c’est l’outil favori des manipulateurs, c’est-à-dire les gens les moins dignes de confiance.

    Aujourd’hui, la défiance est politique. Elle sera demain monétaire.

    Une monnaie sans confiance est un oxymore, cela n’existe pas.

    Une monnaie sans confiance n’existe pas.

    Cela signifie que toute votre richesse virtuelle dénombrée en euros est à risque : comptes courants, épargnes, assurances vie, comptes titres… Les retraites que vous doit l’État même sont à risque.

    Cela ne signifie pas qu’il faille tout jeter mais il faut tout assurer.

    Aujourd’hui, l’assurance ultime ET en solde, c’est l’or et l’or physique.

    Si vous n’avez pas encore d’or, c’est la première chose à faire, ABSOLUMENT.

    C’est une manière de débancariser et démonétiser tout en restant liquide.

    Plus généralement la crise actuelle nous rappelle la valeur réelle des biens de première nécessité et de tout investissement nous rendant plus autonome, plus robustes, moins dépendants de structures déficientes et fragiles.

    Le découplage des économies permet aussi de diminuer votre risque en vous positionnant sur d’autres devises et vous appuyant sur d’autres systèmes bancaires.

    Vous trouvez tous ces conseils développés dans la dernière édition de la lettre d’investissement Risque & Profit intitulée : Euro, la mal-monnaie (cliquez ici pour découvrir et demander votre exemplaire sur l’Euro).

    Il est probable que la crise actuelle finisse par être jugulée par les banques centrales grâce à une production extrême de crédit.
    Mais le crédit n’est pas une solution, ce n’est qu’une morphine qui masque le mal, le laisse s’installer encore plus et promet une déjà une nouvelle crise plus grave et plus vite.

    Oh oui, sans doute il y aura une belle reprise derrière cette crise comme en 2019 après la chute de 20 % des marchés fin 2018 mais que vaut cette reprise si vous êtes à nouveau emporté dans un, deux ou 3 ans ? Pensez-vous que vous saurez sortir à temps ?

    Le coronavirus est une crise sanitaire imprévisible et dévastatrice, mais d’un point de vue économique et financier, ce n’est qu’un révélateur… Qui sera suivi d’un autre et d’un autre tant que le système n’aura été corrigé ou remplacé.

    À votre bonne fortune,

    Guy de La Fortelle

    PS : Notre mal économique et financier vient de bien loin. Voici un dernier graphique qui compare la croissance de l’économie américaine avec celle de leurs dettes. Ce qui est écrit dans ce graphique, c’est qu’à la fin, on reviendra à l’étalon-or : « 

    • Merluche says:

      expliquez moi pourquoi l’or ne serait pas aussi victime de sa démonétisation dans votre scénario ? c’est quoi après tout ? une pierre jaune pas spécialement jolie, pas plus jolie qu’une villa ou un chalet en pierres…. tout est question d’appréciation et de rareté. A la limite, un terrain permettant de cultiver des pommes de terre a plus de valeur que l’or si la famine règne….en outre, en cette période, même si l’euro n’est pas la panacée, il est certainement plus robuste que ne l’aurait été le franc…. car la confiance est liée aussi à la taille (too big to fail…). Alors un autre système ? oui, mais lequel ? sans doute le même avec beaucoup plus de régulation globale, et c’est pas pour demain

      • adnstep says:

        La robustesse de l’euro est liée surtout à la robustesse de l’économie allemande. Or,…

      • Michel 2 says:

        Vous l’avez dit, c’est sa rareté qui vaut dans l’or tout comme le palladium ou le platine, …..

        • Je ne crois pas. Je possède beaucoup de choses très rares qui ne voudront pourtant jamais rien.

          Ce qui donne sa valeur à l’OR, c’est la croyance collective.

          • Alors là tout a fait d’accord +1

            • Michel 2 says:

              Tout à fait Faux !
              La croyance collective, il y a 100, 300, 500, 1000 ou encore 2000 ans n’existait pas, il n’y avait ni journaux, ni réseaux sociaux, ni rien et pourtant l’or valait et était LE signe de richesse.
              Les trésors, la(es) ruée(s) vers l’or, l’étalon or jusqu’en 1971, le palais de Versailles, … sont les signes que l’or VAUT et il vaudra tant qu’il sera rare et ne vaudra plus rien le jour où l’on saura convertir le plomb en or !

              • adnstep says:

                « La croyance collective, il y a 100, 300, 500, 1000 ou encore 2000 ans n’existait pas »

                Ah bon ?

                Et que pensez-vous du jade, michel ?
                « On peut estimer l’or, mais le jade est inestimable » – Proverbe Chinois

                • Michel 2 says:

                  Je voulais dire n’existait pas au sens (péjoratif) ou Guillaume (et d’autres) la ressent aujourd’hui.
                  Et puis qu’entend t-on par croyance collective ?
                  Est-ce la croyance de groupes, de quelles dimensions, est-ce la croyance de toute une nation, est-ce une manipulation ? Il y a des croyances vraies (qui se révèlent), il y a des croyances fausses, des croyances scientifiques, des croyances intuitives, des croyances culturelles, des croyances émotives, etc.
                  https://www.lemonde.fr/savoirs-et-connaissances/article/2001/11/22/raymond-boudon-les-croyances-collectives_246736_3328.html

                  Quand au jade, je ne vois pas trop le rapport avec l’or sauf à pouvoir décliner une belle pierre en une multitude de petites (qui auront de fait perdu quasiment toute leur valeur) pour acheter son sac de blé ou payer son fermier!

              • Michel 2 says:

                Ca, c’est de la croyance collective ou de l’instinct de protection ?

                « Je vous répète souvent que le marché de l’or est manipulé. Mais il y a un marché qui ne ment pas, c’est celui de l’or physique.

                Cela fait 2 jours que la côte du napoléon d’or est suspendue.

                Cela n’était pas arrivé depuis 1948.

                La côte de la pièce d’or préférée des Français a été suspendue par CPoR devises, le principal acteur du marché de l’or en France qui fait référence auprès des détaillants, comme ceux de la rue Vivienne à Paris.

                Il ne se trouve plus personne pour en vendre : les prix allaient s’envoler et montrer que l’or sonnant et trébuchant que vous gardez au coffre a bien plus de valeur que son équivalent papier.

                Plutôt que de laisser le cours de l’or physique se détacher de son ersatz de papiers et surtout de pixels, ils ont préféré suspendre la côte. Eh oui, il y a l’or et il y a le papier. Et cela n’a rien à voir.

                De son côté, la maison Joubert, établissement de référence de la rue Vivienne a suspendu ses ventes en ligne jusqu’au 17 avril : ils ne peuvent plus honorer les commandes.

                En revanche, si vous voulez vendre de l’or… Ils vous accueilleront à bras ouverts et vous serez en position de force pour négocier un prix.

                Je vous envoie régulièrement un article sur les napoléons, « bien mais pas top », dans lequel je leur reproche notamment d’être un marché trop petit… Vous en avez aujourd’hui la preuve.

                Les cotations des grandes pièces mondiales ne sont pas encore suspendues, mais le site BullionStar a annoncé que son activité avait été multipliée par 5 depuis la mi-février. Eux aussi arrivent au bout de leurs stocks et il semble que les grossistes américains sont en rupture de stock sans possibilité de réassortir leur stock.

                Vous savez que je vous dis toujours de privilégier l’or physique à l’or papier, vous savez maintenant pourquoi.

                Ce qui se passe sur le marché de l’or aujourd’hui n’est qu’une alerte, un rappel à la réalité comme le premier toussotement lorsque vous prenez froid.

                Je vous le dis depuis le début, cette crise est un « révélateur ».

                J’entends le terme au sens chimique et photographique comme le procédé qui permet de révéler l’image, séparer les couleurs, le noir du blanc… Ce qui a de la valeur, et ce qui n’en a pas.

                La situation va se normaliser et alors vous pourrez à nouveau investir dans l’or physique sereinement.

                Mais il faudra être prêt, car cela peut aller très vite, plus encore qu’en 2008… lorsque le cours de l’or s’était envolé de 188%.

                Retenez la leçon : l’or physique, quand vous êtes susceptible d’en avoir besoin a BEAUCOUP plus de valeur que ses équivalents dématérialisés.

                À bon entendeur et à votre bonne fortune,

                Guy de La Fortelle »

    • adnstep says:

      Pour le moment, on reviendrait plutôt à l’etalon-dollar. Tout le monde veut du dollar en ce moment !

      • François says:

        La valeur des monnaies, en particulier du dollar, a été décorrélée de celle de l’or par Nixon pour financer la guerre du Vietnam.
        L’or très bien pour la nostalgie.

    • Michel2: « Il est probable que la crise actuelle finisse par être jugulée par les banques centrales grâce à une production extrême de crédit.
      Mais le crédit n’est pas une solution, ce n’est qu’une morphine qui masque le mal, le laisse s’installer encore plus et promet une déjà une nouvelle crise plus grave et plus vite. » relisez A. Camus de l’absurdité d’une situation il y a un saut à faire pour retourner une vision de crise en solution pérenne: transformez la dette en aide et vous verrez sortir votre débiteur la tête de l’eau à moins de ne pas comprendre que nos sorts sont liés. Concept utopique ou réalité nous sommes au pied du mur. Je n’irais pas jusqu’à dire qu’un processus d’autorégulation de la population est en route en l’absence de décision ou de guerre mondiale mais cov19 devrait nous insiter à changer de point de vue et agir.

  30. Bonjour,
    ce blog dont j’ose rappeler le titre: « Le blog patrimoine » devient du grand n’importe quoi!
    J’y contribue depuis longtemps dans la mesure de mon savoir technique (et a priori à la satisfaction de ceux à qui j’ai fourni des réponses à leurs questions), mais je je vais le confiner lui aussi jusqu’à ce que le virus du commentaire socio-politico-catastrophiste et autres commentaires sans aucun intérêt patrimonial ait été éradiqué.

    Guillaume, auriez-vous, s’il vous plaît, la gentillesse de me rappeler comment faire pour ne plus être avisé de toutes ces fadaises.?
    Merci
    Un vieux blogueur patrimonial.
    jm

  31. Bonjour,
    Je ne vous donne qu’un seul exemple dont j’anonymise le rédacteur
    Jm

    17 mars 2020 at 21:41
    Quand je vous disais que cette affaire allait finir en guerre civile !!!!

    https://www.sudouest.fr/2020/03/17/coronavirus-afflux-massif-de-residents-secondaires-sur-l-ile-d-oleron-7336775-1504.php?fbclid=IwAR1HlRwHkza6uT9WRLS1SqvsnohwOJ20o4ndiYuTailiwTTwgqzrDwhb48o

  32. François says:

    Si on revient au niveau patrimonial, l’effondrement des bourses permet l’acquisition de parts d’entreprises à des prix plombés.
    Dès lors que la valeur des actions est inférieure à la valeur des actifs de l’entreprise, l’acheteur ne prend pas un grand risque, car dès la peur passée, voire même avant, les bourses vont remonter avec la reprise des affaires, à mon avis.

    • @Fançois: oui vous avez raison, on peut s’offrir 2 Boeing (civil) pour 1 Safran. il faut qu’en même 11G$ en ce moment pour Boeing. Le seul problème c’est que l’on est aujourd’hui dans l’incertitude du rebond dit du chat mort, balancé entre réel rebond et reprise de chute. Les vendeurs à découvert sont épuisés d’ou le rebond mais quid de l’arrivée du vaccin qui permettrait de lever l’épée de Damocles qui est au dessus de la reprise. Nos mettrons 2 mois comme les chinois à arriver au pic, plusieurs mois pour « redescendre » si nos soignants subsistent en nombre et 1 an au mieux pour vacciner tout le monde: suivez Michel2.

      • François says:

        Vaccin sur virus, si c’est comme la grippe pas terrible : je n’ai eu de grosses grippes que les années où j’ai été obligés de me faire vacciner.
        2 mois pour le pic, c’est à dire fin mars, soit encore au moins un mois de confinement.
        La question ensuite sera reprise dans l’ancien monde ou dans un nouveau monde qui tiendra compte des enseignements de la crise ?
        En revanche ne comptez pas sur moi pour plaindre les joueurs.
        Nous investissons pour nous enrichir ou contourner l’impôt. Dans ce cadre, nous parions plus ou moins gros avec une prise de risque liées aux gains espérés. Les joueurs (casino, loto,…) font de même, avec risque d’addiction et d’interdiction pour eux.
        Si certains décident de s’endetter outre mesure pour investir, ils le font en connaissance des risques. A eux de connaitre leur limite financière.
        Mes actions ont chuté, je n’ai rien perdu tant que je n’ai pas vendu et ai conservé de quoi vivre sur mes livret A. Donc j’attends sereinement le rebond qui s’amorce déjà et, si je le pouvais, j’aurais investi depuis deux jours en bourse.

        • François: vous dites « Vaccin sur virus, si c’est comme la grippe pas terrible : je n’ai eu de grosses grippes que les années où j’ai été obligés de me faire vacciner. »: Le suivi de mutation des coronavirus se paie en recherche qui a été abandonnée depuis des années. Si un vaccin anti grippal marche mal c’est que notre réactivité scientifique et la délocalisation de production qui sont en cause. Les mutations des virus sont différentes d’un continent à l’autre tout en se mélangeant ce qui accroit encore plus les variantes mondialisation oblige. Un vaccin qui marchait l’année d’avant marchera moins bien mais permet qu’en même de « moins » mourrir. Aujourd’hui c’est autre chose: pas de vaccin initial contre cov29 et un % de mortalité 30 fois supérieure alors s’il y a un premier vaccin j’y vais !

          • François says:

            Les vaccins grippaux, comme tous vaccins sont conçus à partir des observations des infections des années précédentes.
            Pour le COVID 19, l’antériorité n’existe pas et les remèdes des précédents coronavirus ne semblent pas efficaces, voire contre indiqués.
            En conséquence le vaccin sera prêt l’année prochaine dans le meilleur des cas, pour la suivante, sauf évolution.
            Ne pas confondre production et recherche qui n’est pas délocalisée et s’est toujours poursuivi, certes en fonction des urgences.

            • Michel 2 says:

              Le virus de la grippe est un virus mutant et qui plus est, mute rapidement, d’où la difficulté à trouver un vaccin pour la prochaine épidémie. Les vaccins proposés aujourd’hui contre la grippe intègre plusieurs virus désactivés connus mais évidemment pas les formes qui ne sont pas encore nées.

              https://www.sciencesetavenir.fr/sante/un-virus-mutant-pour-un-vaccin-plus-efficace-contre-la-grippe_120033

              S’agissant du SRAS-COV2, le virus de la maladie CODIV-19, il semblerait qu’il ait muté au moins une fois. Il est très probable qu’il mute à nouveau. Cependant, il est à noter qu’une nouvelle mutation n’est pas forcément pathogène, elle peut-être inoffensive pour l’homme mais pathogène pour d’autres formes de vie ou encore inoffensive pour tout le monde. Une autre caractéristique des virus c’est la vitesse de mutation. La grippe très rapide, le SRAS-COV2 à priori le serait moins (à suivre).

              Coté bonnes nouvelles, aidé des nouvelles technologies, l’humain est capable de décoder le génome de ces bestioles en quelques minutes une fois isolée et de recombiner toutes formes de cellules
              grâce à au CRISPR-Cas 9 et donc de créer des vaccins quasiment à la demande avec bien entendu les phases de tests et d’innocuité qui, elles en revanche, peuvent être très longues (plusieurs mois ou années) sauf à travailler sur des bases déjà connues ce qui accélérerait le processus.

              Au vu de ces difficultés (mutations), les chercheurs tablent sur un vaccin « universel » qui serait efficace contre tous les virus d’une même famille à minima.
              Gardons espoir en la science et l’innovation les seuls garants de la continuité de la vie de l’humanité 🙂 🙂

              https://www.sciencesetavenir.fr/sante/un-virus-mutant-pour-un-vaccin-plus-efficace-contre-la-grippe_120033

      • Michel 2 says:

        Perso, j’ai investi un peu sur plusieurs biotechs en espérant qu’il y en ai une ou deux qui sortent du lot avec un vaccin ou un traitement. Dans 1,5 à 2 mois, je reverrais mes positions suivant l’ambiance.
        Jusque là il faudra s’attendre, à mon avis, à de fortes volatilités au gré des annonces pessimistes ou optimistes et des avènements.

  33. Interressons nous à la seule issue, pour moi: généralisation de l’effacement de la dette au niveau mondial.

    Regardez d’abord ceci pour comprendre « https://www.youtube.com/watch?v=CMIx8U-sssw ».

    Le problème de la respiration démocratique vis à vis de la BCE qui veut à tout prix maintenir la valeur de l’euro est arrivée, sinon le chaos, la paupérisation puis la révolte généralisée conduira de toute façon à la suppression du pilotage de la BCE dans sa forme allemande actuelle.

    Si la BCE ne le fait pas, les nationalismes vont se radicaliser jusqu’au non sens que l’on sait.

    Grosse responsabilité donc vis à vis du maintien de la cohérence européenne. ça a été facile pour elle de mettre un pistolet sur la tempe d’un ou deux pays à la fois, là c’est tous les pays européens simultanément, les allemands vont être isolés.

    • adnstep says:

      Les Allemands auront besoin de relance et de dévaluation. Les dogmes de l’Allemagne vont sauter, donc ceux de la BCE.

      Ou pas. La caractéristique des Allemands, qui les mène généralement à leur perte, c’est que quand ils déroulent le plan, et que les conditions extérieures changent, ils continuent à dérouler le plan.

      • adnstep says:

        Et donc les dogmes de Maastricht ont bien sauté, en la nuit du dimanche 22 mars 2020, à la demande du seigneur Allemand.

    • Michel 2 says:

      Votre vidéo me conforte sur deux sujets sur lesquels j’ai souvent écrit:
      – elle valide le capitalisme de connivence que les imbéciles appellent le néo ou même l’ultra libéralisme
      – il faut débancariser au maximum.

  34. Bonjour,

    « La destruction de l’économie pour sauver des vies. » : ce titre me gêne. Cela sonne comme un dogme qui place l’existence même de l’homme au dessous d’une subordination. Un replacement s’impose. Je corrigerais ainsi « Sauver des vies en remodelant le type d’économie actuel ».
    Dans le même esprit pourquoi le créancier n’est pas éconduit dans sa légitimité quand le moteur de ses gains est stoppé par des éléments qui découle de sa recherche effrénée de productivité financière ?
    Les chercheurs français sur les coronavirus ont été stoppé par nos 3 derniers Présidents au nom de l’équilibre budgétaire européen à 3%: la boucle est bouclée.
    Pour vous en convaincre voici le cri de Bruno Canard, directeur de recherche CNRS sur le sujet:
    https://mrmondialisation.org/coronavirus-le-cri-de-colere-dun-chercheur-du-cnrs/?fbclid=IwAR0d_ou-sbhHEnmBqD7vACA6ngboiBsTJSS0JQBMHJ2AU1fILBFhsJSizic

    Réorientez vos placements vers la préservation de la vie.

    Cordialement.

    • A la lecture du « cri de colère » du chercheur du cnrs, on peut constater que son discours est à l’ identique d une grande majorité de nos agents rémunérés par de l argent public … :
      – on jalouse les agents du privé qui gagnent plus, tout en ignorant la multitude de différences sur les contraintes;
      – l’alternative serait un job moins contraignant avec un gain supérieur…
      – on fait part bien volontiers de son amertume devant les efforts réalisés…
      Chacun appréciera (de préférence en toute possession d’un libre arbitre parfaitement objectif… ! ! !😉)
      Morale : chez les herbivores, un mammouth bien gras a plus d appétit qu’ une agile antilope ! ! !
      et à court terme, l’ un est bien moins vulnérable que l autre (c’ est la « nature » semble t’il qui a décrété qu’ il en était de même dans l espèce humaine… ! ! !)

      • Ok, Angil, vu sous cet angle mais si on laisse la gazelle aller brouter où elle veut tant que l’herbe est verte elle n’ira jamais où ça lui coûte. Mais les animaux n’ont qu’un instinct qui les fait réagir plus rapidement que nous et là avec notre inconséquence de prédateur économique nous sommes à au moins un an pour sortir un vaccin. Le secteur privé n’a pas vu le coup venir même en ayant des gens qui flairent le profit au quotidien et les moyens de débaucher ce genre de spécialistes. Il y a une morale dans cette histoire c’est que les animaux sont indemnes gros ou agiles mais, nous sommes condamnés privé ou public pour manque de vigilance sur nos facteurs de résilience.
        Si l’effondrement de l’économie ne nous est pas fatal l’IA suppléera prochainement à ce manque de vision et de rapidité,c’est donc le secteur privé , je vous le concède, qui en aura les moyens mais jamais la responsabilité, là vous devez me le concéder. La responsabilité devra donc revenir au monde politique qui devra cadrer les domaines d’activité subventionnés du privé.
        On peut rêver d’un monde ou l’organigramme ne comporte plus de public mais que le politique dirige le privé pour les fondamentaux définis par des plans contraints par des résultats ce n’est plus un rêve mais une obligation de survie et de raison.

  35. adnstep says:

    4 000 milliards de dollars.

    Le gigantesque plan de relance américain pour tenter d’éliminer les ravages du nouveau coronavirus sur la première économie du monde comprendra 4.000 milliards de dollars de liquidités destinées aux entreprises, a promis dimanche le secrétaire au Trésor, Steven Mnuchin.

    L’une des composantes du plan de relance est « un ensemble de mesures prises avec la Banque centrale pour avoir jusqu’à 4.000 milliards de dollars en soutien à l’économie », a dit M. Mnuchin lors de l’émission dominicale Fox News Sunday.

    • François says:

      Tous les états sont en train de creuser des déficits et empruntent pour ce faire.
      Aux vus des milliers de dollars, euros, …. annoncés, je cherche les prêteurs, et surtout ceux qui demanderont un remboursement.
      Je suis de plus en plus à penser à un moratoire in fine où chacun (banques centrales ?) amène sa dette pour faire jouer une compensatrice d’écrasement.

      • Bonjour François,

        Je pense que l’on est sur la même longueur d’ondes mais pouvez-vous préciser d’avantage vos 2 dernières phrases ?

        Dans ce schéma irions nous de facto vers une annulation mondiale réciproque « one shot » de la garantie des états ?
        Chaque état irait vers une « gestion » propre de la dette vis à vis de leurs créanciers nationaux et que contiendrait réellement la balance des créances extra territoriales sans identification des créanciers .
        In fine que resterait-il au solde de compensation de chaque état ? Quid aussi des flux financiers venant des comptes offshore qui devraient être remis sur la sellette en tant que contributeurs forcés au financement du redémarrage ou bloqués ?
        L’or va-t-il devenir ensuite l’étalon d’échange si cette compensation a lieu ?
        Bien sûr c’est un raisonnement, je n’ai pas de parti pris.

        Merci d’avance.

        • François says:

          Ce sont avant tout des questions que je me pose, sans la réponse à la première : qui finance ?
          Si ce sont les planches à billets, ou l’argent factice des transferts, cela se traduisait par une dévaluation généralisée des monnaies.
          Mais dévaluées par rapport à quoi ?
          L’or n’est plus une valeur référence depuis qu’en 1969 Nixon a décorrélé le dollar pour financer la guerre du Vietnam.
          Les autres monnaies, mais dans le contexte actuelle elle devront aussi être dévaluées donc pas d’équilibre sauf à considérer le plus dépensier qui chuterait le plus.
          D’un autre côté les banques centrales rachètent les dettes. Si se sont celles de leur états fédérés elles peuvent donc tirer un trait dessus. Si ce sont celles d’autres états, il y a peut être des compensations à jouer.
          Mais cela reste à un niveau de réflexion personnelle.

    • – US: 4000 G$ pour 22000 de dette globale pour 328 Mhab
      – France: 350 G€ pour 2200 de dette globale pour 67 Mhab
      Les US sont 5 fois plus nombreux et 2 fois plus endettées par habitant par contre la proportion de nouvel endettement de relance est sensiblement identique (US=18 % vs FR=15%) par rapport à la dette globale.
      Les US auraient à gagner à un effacement de la dette. La BCE a encore du chemin à faire car actuellement elle n’a « lâché » que 640G€.

      • François says:

        Jolies calculs mais avant de comparer au niveau mondial, il convient de faire l’analyse « régionale » pour un premier équilibre au niveau de la BCE.
        Allemagne 750 G€ avec un impact de 5 à 9 % annoncé.
        Va-t-on assister à un premier rééquilibrage en Europe dans un premier temps ?
        Puis dans un second temps le niveau mondial avec la Chine.

      • Michel 2 says:

        Vous me faites rire (jaune) avec votre « effacement » de la dette.

        ET l’argent des investis, que devient-il ?
        Que devient l’épargne des populations, que deviennent les fonds de pension qui nourrissent des millions de gens, que deviennent les banques et assurances, que deviennent vos assurances vies, etc., etc., etc. ???

        • François says:

          La question posé au départ est QUI FINANCE ?
          L’effacement évoqué est dette entre état et banques centrales.
          Pour les investissements si tout se casse la gueule avec une dévaluation généralisée des monnaies, il faut espérer que les investissements ne sont pas la dessus.
          On ne parle pas des dettes de particuliers ou d’entreprises qui ressortent d’une logique de marchés ou de spéculations. Mais dans ce dernier cas la perte fait partie du risque.

          • Michel 2 says:

            Mais tout est lié.
            Les banques centrales n’ont pas le droit de prêter directement aux états. L’Etat se finance et s’endette principalement par des obligations qu’il émet et qui sont achetés par les institutions financières, banques notamment et qui peuvent les revendre à des fonds ou autres organismes sur le marché secondaire.
            Ensuite dans le cadre des QE ou autres « manoeuvres » monétaires, la BCE par exemple rachète ces actifs aux banques en échange de liquidités.
            Annuler ces dettes voudrait dire que les banques centrales rachètent toutes les dettes aux banques et assurances mais devrait en même temps racheter les autres obligations à cette multitude de fonds comme les fonds de retraite qui en vivent et offrent un rendement à leurs souscripteurs.
            Cela reviendrait à tuer le marché obligataire le plus important marché au monde, à ruiner les épargnants et donc à précipiter la planète entière dans une catastrophe financière et économique dont je n’ose imaginer les effets et qui serait un océan comparé à notre (petite:) crise de coronavirus.
            L’alternative est simple, pour se désendette, il faut le faire subrepticement, par petites doses et sur une période suffisamment longue et en ciblant les investisseurs.

            • François says:

              Si on ne parle pas de tout annuler, mais la partie rachetée par les banque centrales, qui semble représenter un prêt déguisé ?

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