Dans un monde ou le politique est impuissant, le citoyen, réduit en sa qualité de consommateur, est le seul qui détient le pouvoir. Dans une société mondialisée construite autour de toujours plus de consommation superfétatoire, le consommateur est roi.

Le consommateur, c’est d’un côté le #giletjaune qui n’arrive plus à consommer à la hauteur de ses ambitions et qui réclame toujours plus de moyens pour satisfaire une consommation non essentielle qui lui permettra, du moins le crois t’il, de trouver un bonheur intérieur.

Le consommateur, c’est d’un autre côté la jeunesse qui défile dans les rues sous la parole messianique de l’inspirante Greta Thunberg au bénéfice d’une prise de conscience collective d’une société qui ne répond plus aux aspirations des citoyens.

Enfin, le consommateur, c’est vous, c’est moi, c’est nous qui sommes en train de considérablement modifier notre manière de consommer au profit d’une production locale, qualitative et saine, respectueuse de notre environnement, frugale et d’occasion. C’est vous, c’est moi, c’est nous, qui désertons les centres commerciaux et essayons de nous concentrer sur l’essentiel, détaché de l’acte de consommer. C’est vous, c’est moi, c’est nous, qui exigeons de la transparence sur les modes de production et sur les conséquences environnementales et sociales de notre consommation.

Le consommateur, c’est vous, c’est moi, c’est nous, qui prenons conscience que c’est notre consommation qui est à l’origine de la déforestation de l’Amazonie, de l’Indonésie ou de la Malaisie. 

Il suffit alors que le consommateur occidental roi fasse grève pour que l’ensemble de la chaîne de production mondiale se remette en question ! Dans une société dans laquelle le marché est dominant, lorsque la demande évolue, l’offre doit s’adapter pour survivre. Nous assistons en direct à cette remise en cause, à cette mutation du capitalisme face à la nouvelle demande du consommateur.

Le consommateur veut de la proximité, du développement durable, du respect de l’envirronnement, la fin de la consommation jetable, des entreprises avec une responsabilité sociale forte, de la qualité plutôt que de la quantité, … le capitalisme doit donc tout simplement modifier ses modes de production pour répondre à cette demande pour continuer à générer du profit à long terme.

Cette adaptation va être violente, même destructrice à court terme, car l’exigence nouvelle du consommateur est puissante.

La semaine dernière, l’INSEE confirmait la tendance d’une baisse du chiffre d’affaires dans les grandes surfaces alimentaires. Selon l’INSEE, « en juillet 2019, le chiffre d’affaires des grandes surfaces alimentaires baisse de nouveau (−0,4 % après −0,7 % en juin). Cette baisse s’explique par les ventes de produits non alimentaires, qui diminuent plus fortement qu’en juin (−1,6 % après −0,3 %). À l’inverse, les ventes se redressent légèrement dans les produits alimentaires (+0,2 % après −1,6 %) et accélèrent dans les carburants (+1,3 % après +0,8 %). Le chiffre d’affaires se replie dans les supermarchés (−0,9 % après −0,1 %) tandis qu’il se stabilise dans les hypermarchés (+0,1 % après −1,3 %) ».

Pour un secteur dont les taux de marges sont autour de 1%, cette baisse de la consommation est préoccupante et cela devrait entraîner la fermeture de nombreux centre commerciaux dans les années à venir. Un mal pour un bien ? cf »Grande distribution, la fin d’un modèle« , Alternative économique, Septembre 2019.

Toujours la semaine dernière, la société Swedavia, gestionnaire des principaux aéroports suédois, a rendu public les chiffres du trafic passager, confirmant une baisse sensible du nombre de passagers sur les lignes intérieures du pays. En juillet 2019, le nombre de passagers qui a pris des vols domestiques via les dix plus grands aéroports suédois a baissé de 11% par rapport à juillet 2018. Sur les sept premiers mois de l’année, de janvier à juillet, leur nombre a diminué de 8%. Il est facile d’y voir l’impact du mouvement #flygskam ou « de la honte de prendre l’avion » mis en avant par Greta Thunberg.

Argument de la « honte de prendre l’avion #flygskam » à cause de son empreinte environnementale également retenu le même jour de la semaine dernière pour expliquer le grand succès du trafic SNCF cet été dont le trafic à augmenté de 7% à 8% alors que les prévisions n’étaient que de 4% à 5%. Guillaume Pepy aussi y voit aussi un effet « flygskam ».

Corrélation n’est pas causalité, mais nous l’apprenions hier, l’annonce la mise en liquidation judiciaire d’Aigle Azur, la plus ancienne compagnie aérienne Française ne s’inscrit elle pas pleinement dans cette mutation ?

 

Nous sortons de deux mois de vacances pourtant le climat est lourd. Vous n’y croyez plus. Nous sommes loin de l’euphorie. Vous êtes tristes, négatifs, en permanence insatisfait de votre sort malgré un cadre de vie et un niveau de vie enviés par le monde entier. Vous avez envie d’autre chose. Vous semblez ne plus vous reconnaître dans la société que l’on vous propose.

Tout cela est lié. #Giletsjaunes, marche pour le climat, flygskam, morosité, modification de la consommation sont les marqueurs d’une société qui se remet en cause un rythme incroyable ; Les marqueurs d’une société qui entrent en grève pour accélérer la destruction un système qu’elle juge dévastateur au profit d’une nouveau modèle qu’il va falloir inventer.

Le consommateur est plus puissant que les banques centrales et leur politique monétaire. Nous sommes concentrés sur la puissance des banques centrales qui affirment interdire toutes crises économiques et ne sommes pas aveugles face à la multiplication de ces signaux faibles. La grève du consommateur qui semble se mettre en place est de nature à renverser l’économie mondiale à court terme ! Rien que cela ! 

La mondialisation nous lie tous ! Les consommateurs occidentaux entrent en grève et ce sont les pays producteurs, Chine en premier lieu et l’Allemagne qui entrent en récession.

Qui est John Galt, cet idéaliste de l’inspirant roman « La grève » de Ayn Rand qui refuse de participer à une société dans laquelle il ne se retrouve plus et réserve son talent à la construction d’autre autre société qu’il espère meilleure ?

Et si John GALT c’était nous, les consommateurs ?

 

A suivre …

Besoin d’un conseil pour gérer votre patrimoine ?

Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
 
Ce sont trois livres de conseils pour vous permettre d’optimiser la gestion de votre patrimoine : « Investir dans l’immobilier » ; « Succession » et « Assurance vie et gestion de patrimoine« . Déjà des milliers d’exemplaires vendus à ceux qui veulent comprendre comment investir, valoriser leur patrimoine ou le transmettre !
 
 
Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :
 

Nouveau ! L’assistance patrimoniale – Une solution rapide et efficace pour répondre à vos questions, lever un doute ou simplement solliciter notre avis sur votre situation patrimoniale. L’assistance patrimoniale, c’est un rendez vous téléphonique d’une durée moyenne de 45 minutes pendant laquelle nous travaillons ensemble sur votre situation patrimoniale – Un service au tarif unique de 69€ TTC –

 

Découvrir en détail notre offre d’assistance patrimoniale

 

Le bilan patrimonial – L’analyse exhaustive et approfondie de votre situation patrimoniale. – Tarif variable selon la complexité de votre situation / En moyenne, ce service est facturé 590€ TTC.

 

Découvrir notre offre de bilan patrimonial


76 Comments

  1. Je crois profondément aux vertus de l’éducation et c’est dès le plus jeune âge qu’il faut sensibiliser les enfants/futurs citoyens à cette mutation inéluctable de nos habitudes de consommation et de l’enjeu environnemental.
    A mon avis c’est à l’éducation nationale que reviendra cette mission de première importance d’éduquer concrètement dès la maternelle les nouvelles générations pour une consommation réfléchie et raisonnable et la préservation de nos, de leurs ressources
    Ces efforts ont bien été consenties par l’EN pour leur apprendre à se brosser régulièrement les dents, à changer les habitudes alimentaires en réduisant voire en supprimant les gouters-sucreries etc…

  2. Maitre Follasse says:

    Oh oui crééons de suite un groupe sur FaceBook, mettons en lignes un blog… et rejoignons nous tous avec nos voitures hybrides. S’il pleut on mettra nos vestes Quechua… Sous les terres rares la plage. Je suis sur que les inuits, les mongols et autres Guarani seront tous derrière nous.

  3. Les consommateurs, c’est Comme les salariés.
    Ils critiquent Mais LorsQue la soupe est servie, il y a toujours du Monde.
    D’autant que la consommation est soutenue, en partie, par la classe populaire inculte de banlieue abreuvée à coup d’allocations familiales qui achète des tee shirt du FC Barcelone a 80€….
    Avec un tel niveau d’éducation, la forêt amazonienne a du soucis à se faire.

  4. Confusion John Galt est entrepreneur pas consommateur
    Il y a moins de consommation pourquoi ?
    Par la trouille de l avenir continuellement nuit et jour annoncée par les médias ( les3/4des dons Macron aux GJ sont sur des comptes d épargne
    Ensuite vous prenez votre opinion pour celle des autres ,je ne partage pas votre opinion et je ne suis pas dans votre panel.
    Par contre vous réclamez plus de vert…or la nourriture verte coûte en moyenne 40 pour cent plus chère que l ordinaire qui est parfaitement saine mais montrée du doigt ,
    L électricité coûte plus chère mais c’est bien à cause de l augmentation permanente
    Des taxes vertes sur la facture …on nous parle de la chute d’un modele allemand. Curieusement ça correspond à l’abandon de l énergie atomique et de la multiplication de l’énergie verte infiniment coûteuse et polluante par ailleurs.
    Comme vous dites l Éducation nationale joue son rôle de formation des futurs gardes verts (c est mon opinion depuis que j ai vu la promotion scolaire du plus gros fake vert avec le le gaz de schiste responsable du robinet qui crache du feu )
    Bref je ne crois pas à l extinction de à societe de consomlation quand la femme de ménage se paie une semaine de vacances sur le sovereign of the sea et que tous les sites touristiques sont débordés .la vérité est simple l idéologie verte est en train de produire ses premiers effets nocifs en Europe Mais rappelez vous que le commerce est un facteur de richesse et que le monde qui a encore faim
    viendra chez nous parce que à leurs yeux nous sommes trop riches ,que nous sommes incapables d être fermes sur la question( sur la 3 hier avec le document sur la drôle de guerre on retrouvait déjà cette mentalité ) et qu enfin les ex pays pauvres ont nous bouffer en travaillant 10 h par jour (excellent bouquin d un chinois sur le moteur de la réussite chinoise en ce moment je rechercherai le titre si ça intéresse quelqu un😀

    • John GALT est surtout un entrepreneur en devenir, mais en attendant, un salarié / consommateur qui sabote la société dans laquelle il n’a pas sa place.

      J’attendais votre commentaire et je le savais en opposition avec ma position.

      • fredy Gosse says:

        nous n’avons pas la même opinion du bouquin l’entreprenariat est détruit par l’assistanat et une administration omniprésente dégoulinante de bon sentiment qui peu à peu détruit les entreprises et John Galt détruit le captitalisme verolé par le socialisme ;le capitalisme renaitra de ses cendres lorsque les parasites gouvernementaux ne seront plus
        Logique l’auteur a vécu en URSS s’est réfugié aux USA et a décrit sa jeunesse en URSS et les conséquences du socialisme sur l’entreprise lol

        • Je suis plutôt d’accord avec Fredy Gosse, faut pas rêver les hommes dans leur grande majorité privilégient le court terme et leur confort par rapport à l’avenir,malgré les grands discours …..Le retour au manger sain peut s’analyser ainsi chez les gens qui peuvent se le payer. La déclin des centres commerciaux est une bonne chose (impact sur les foncières en bourse ?), mais ces centres sont avant tout le résultat de volonté entrepreneuriale, ce ne sont pas les consommateurs qui les ont demandés. Les consommateurs suivent … et aujourdhui le discours des verts a le vent en poupe. Mais de là à inverser le capitalisme, c’est oublier que la France ne pèse rien dans le monde (1%), l’Europe est toute petite face à la Chine, l’Inde, le Brésil…. encore une fois vous ne raisonnez pas globalement. Et seulement sur la consommation alimentaire…

        • EXACT, EXCELLENT idem pour votre post ci-devant

  5. En tant que couple de parisiens avecs enfants en maternelle ,nous faisons tout bien comme il faut :pas de voiture perso déplacement seulement en bus ou metro (bientot en velo je pense ) nous essayons d acheter raisonnable et bio nous insistons aupres de nos enfants sur le respect de la nature et sensibilisons au gaspillage etc …
    Mais pendant nos vacs j ai plus pollué en roulant ( voiture de location ) et en prenant l avion pour nous rendre sur le lieu de vacances que durant toute mon année !!
    Paradoxal ?
    Moralité : dur d etre un bon ecolo qd en province « balneaire » tout se fait en voiture !!!
    Donc je culpabilise un peu mais bon …je me rattrape pendant les autres onze mois

    • Mais pourquoi prendre l’avion pour des vacances, alors que la France est un pays magnifique et qu’il y a des lieux magnifiques partout, sans aller bien loin de Paris ? ( je peux comprendre qu’on prenne l’avion pour le boulot, car là, on ne fait pas toujours ce qu’on veut, mais pourquoi s’imposer pareille contrainte pour des vacances?).

      • Pourquoi habiter à Paris alors que la France est suffisamment étendue.
        Les villes sont des machines à fabriquer du CO2.
        Vous pouvez abandonner les voitures, le transport et même arrêter de faire des enfants ça ne changera rien au fait que plus une ville est grande et plus elle fabrique de CO2.

    • Fredy Gosse says:

      vous étés comme mon fils un « bobio » ou ça devient cruel si on admet que le climat a toujours changé plus ou moins vite selon les époques et donc que vous vous imposez des contraintes qui ne servent à rien ; Jusque là ,c’est votre liberté je n’ai rien à dire ou je ne suis pas d’accord c’est quand le monde politique entend nous imposer des contraintes sur une simple spéculation.
      Regardez, un seul exemple , Barack Obama est écolo officiellement. Si j’en crois les augures vertes l,’eau va monter rapidement, question?pourquoi vient il de s’acheter une baraque de15 millions de dollars en front de mer ?
      quand les bornes sont dépassées y a plus de limités

    • Pourtant l’énergie pompée pat la ville de Paris est phénoménale. Le simple fait d’y être augmente votre impact carbone, même si vous ne vous chauffez plus, que vous marchez à pied et que vous ne faites pas d’enfants.

  6. Dois-je comprendre que pour vous les personnes qui manifestent c’est pour leur perte de consommation « non essentielle  » vous êtes sérieux en écrivant ça ?

    Oui, le seul pouvoir que nous ayons, c’est celui de la consommation. C’est un des seul moyen que nous avons pour tenter de changer de modèle de société. Il faut savoir ne plus être individualiste et vivre en communauté. Savoir dire non à ces nouvelles entreprises qui « bouffent » sur notre dos ( booking, uber …) et toutes celles qui ont le même modèle économique.

    • C’est quel modèle de société que vous voulez imposer ?
      Soyez précis, il en va certes de votre avenir mais aussi du mien et il vous faut mon consentement, multipliez cela par 7,5 milliards d’individus. A vous lire

  7. Bonjour,

    Selon moi, Guillaume, vous avez une vue des choses euro-centrée, centrée sur, à l’échelle de la planète, une petite partie seulement des modes de consommation, puisque la prise de conscience que vous évoquez, est principalement centrée sur seulement une partie de pays européens, dont fait partie la France, l’Allemagne et les pays scandinaves.

    Or, que vont peser les effets de la modification/diminution de la consommation d’une partie de pays européens, face aux 1,2 milliards de chinois aspirant à une consommation à la mode occidentale, auxquels rajouter, en gros, le même nombre d’indiens (soit 2,4 milliards au total), plus des américains du Nord toujours aussi consommateurs, à priori (soit 350 millions de plus), plus quelques uns que j’oublie sans doute, soit la moitié des habitants de la planète, dont la consommation n’aura de cesse que d’augmenter ?

    De plus, à mes yeux (certes non spécialistes), que dire de cet incroyable ouragan de liquidités qui se déversent aujourd’hui sur les marchés de capitaux mondiaux, créant toujours plus de moyens d’acquérir pour les classes détentrices de ces moyens, et par « ruissellement », permettant aux classes intermédiaires d’en faire tout autant dans des actifs accessibles (je parle ici d’immobilier franco-français) ?

    Les mouvements et prises de conscience euro-écologistes, si on devait les définir comme tels, me semblent salutaires, de mon point de vue, mais bien trop limités géographiquement, et ne prenant pas suffisamment en compte le rythme d’évolution des civilisations indo-chinoises pour avoir un impact réel sur l’évolution de la consommation mondiale et ses effets dévastateurs sur notre environnement.

    Ce n’est bien sûr pas une raison de ne rien faire. Ou alors, être cynique, et vouloir ne rien faire, car les carottes sont cuites.

    Mais face à ce constat (que je suppose bien fondé, bien entendu), ne doit-on pas imaginer autre chose, d’autres solutions à l’échelle planétaire, et commencer par résoudre cette équation paradoxale :

    Comment diminuer la consommation mondiale alors que la masse de liquidités circulant de par le monde croît sans cesse, du fait des politiques monétaires accomodantes, et en respectant les désirs d’évolution de chaque civilisation ?

    Frédéric.

  8. Ce sentiment surtout orchestré par les médias français est-il réel ? Les consommateurs sont aussi des salariés et dépendants du cycle de production, seront-ils toujours aussi déterminés lorsque des licenciements interviendront ? Qui viendra à leur secours ?

    • S’agit il d’une baisse réelle de la consommation ou d’une réaffectation ? Si je veux acheter de meilleure qualité et arrêter de consommer idiot, peut être vais je réduire ma consommation dite « inutile » et dépenser davantage dans une consommation que je jugerais « utile ».

      De manière caricaturale, peut être que les économies faites sur les moindres dépenses de gadget « made in china », me permettront d’acheter des produits de meilleure qualité et/ou plus durable, et donc plus cher, fabriqués en France ou en zone Euro ? ou tout simplement des tomates dont le goût sera meilleur ?

      Dans ce cas, il s’agit d’un transfert de production au détriment des pays émergent et au profit de productions plus proche du lieu de consommation ? Une sorte de cercle vertueux pour l’envirronnement et nos économies ?

      • fredy Gosse says:

        vous parlez des panneaux solaires chinois dont nous subventionnons l’achat ?

      • Vous parlez dans votre post de : »renverser l’économie mondiale » et « considérablement modifier notre manière de consommer au profit d’une production locale » Je ne vois pas comment, quand l’industrie représente 12,4 % du PIB en France, dont 10 % pour l’industrie manufacturière, les français pourraient arbitrer en faveur de produits que nous ne fabriquons pas. Nous ne consommons pas que des gadgets chinois d’ailleurs les importations chinoises représentent 573 Mrds pour un PIB de 17.300 Mrds en Europe soit 3,31 % (essentiellement des produits industriels machines outils, semi-finis et finis comme des téléphones portables !/?)
        Le bruit écolo-climatique-collapsologue orchestré par Greta Shunberg a atteint certains esprits sensibles à un changement de paradigme capitalisme privé-mixte vers un capitalisme collectiviste et frugal (comme vous écrivez plus hau)t, mais la transition pour 7,5 milliards d’humains n’est pas évoquée, ce que vous traduisez ce sont des problèmes de riches bobos d’un microcosme parisianiste; Comment les français pourront se payer ces « fameux » biens de proximité dont le prix est supérieur voir très supérieur (enquête de 60 millions de consommateurs) aux produits alimentaires industriels et avec quels revenus ?
        la réalité va très rapidement rattraper les doux rêveurs

  9. investisseur lambda says:

    Pour raconter notre propre expérience en matière de consommation : depuis 25 ans, avec toute la famille, on a consommé le moins possible. Essentiellement par soucis d’économie pour investir en immobilier et devenir indépendants financièrement, plus que par principe écologique. On a acheté tout ce qui était possible à l’occasion (tous les vêtements, équipements ménagers et de loisirs, meubles des logements meublés etc.) d’abord en brocante ou Emmaus et similaire, puis sur leboncoin avec l’essor de l’internet (et on y vend aussi au lieu de jeter). On roule en vélo partout où c’est possible, voire en trottinette (non électrique…), et transports en commun. Nous réparons nos appareils à chaque fois possible (on est devenu de sacrés réparateurs !). On utilise le dos des feuilles imprimés pour imprimer des brouillons. On déchiquette le papier dans la corbeille et l’ajoute à notre composte (matière sèche). On collecte l’eau de pluie et on fait très attention à notre consommation d’eau potable (pas question de laisser couler l’eau pendant que l’on brosse les dents ou lave la vaisselle, etc.) On cultive fruits et légumes sur nos toits et terrasses en ville (avec notre composte et nos réserves d’eau de pluie).
    Les économies substantielles ainsi réalisées ont été investies en immo. Maintenant pour nous, financièrement, on est à l’abri et vivons confortablement dessus, Mais nous ne perdons pas nous vieilles habitudes et continuons à vivre en « basse consommation ».
    J’ai toujours soutenu que si tout le monde faisait comme nous, la culture de la consommation sur laquelle notre économie est basée s’écroulerait. Eh bien, peut-être c’est effectivement ce qui est en train de se passer. La grande question n’est pas si le système de consommation actuel s’écroule, mais que viendra-t-il après ? Quel sera le monde post consommation ? Sur quoi l’économie marchera ? Allons-nous vers le « soleil vert » ?! Vers l’anéantissement de l’humanité ? « Après nous, la déluge » ? Ces questions semblent peut-être ridicules, mais peut-être pas si ridicules que cela. Qu’en pensez-vous ? Quel sera le monde / l’économie « post-consommation » ?

    • Vous ne pourrez pas empêcher des milliards d’humains de consommer. Mais il faudra réguler la consommation. Pour cela il n’y a pas beaucoup d’issues.
      Le communisme va faire son grand retour et mettra en esclavage la planète entière, seule une poignée de personnes continuera à vivre la dolce vita.

  10. Bonjour

    Suivre le débat

  11. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    J’aime bien les commentaires ci dessus. Il témoignent tous d’un réel effort de réflexion.

    Mais Guillaume, le biais par lequel vous abordez le problème de la consommation, reste celui d’un riche, qui entend le rester.( si vous devenez pauvre, il n’y aura plus de problème)

    Et Fredy Gosse développe de très bons arguments.

    L’Histoire se répète : cette réaction contre la société de consommation, c’est l’éternelle l’opposition entre deux visions politiques du monde : celle des méchants bourgeois égoïstes (ici pollueurs) contre les gentils écolos altruistes.

    Mais, comme d’habitude, ces derniers n’ont aucune chance de l’emporter.

    En effet, vous avez noté que le problème N°1 de la période actuelle, c’est la baisse de la croissance à l’échelon mondial.

    Et ce problème devient chaque jour qui passe la préoccupation essentielle des États, qui ne peuvent envisager autre chose qu’une croissance continue, sans laquelle la faillite généralisée va nous tomber dessus. (on en a déjà beaucoup parlé)

    Alors, si l’on croit ( comme moi) à l’instinct de survie, dites vous bien que tout, absolument tout sera fait pour éviter cela.

    Et naturellement, l’augmentation de la croissance mondiale attendue va de pair avec l’augmentation de la consommation mondiale.

    • « Mais Guillaume, le biais par lequel vous abordez le problème de la consommation, reste celui d’un riche, qui entend le rester.( si vous devenez pauvre, il n’y aura plus de problème) »

      Et ça tombe bien car c’est la consommation de ceux qui ont les moyens qui permet de faire la croissance.

      • M. Fonteneau, la croissance mesure l’augmentation de la production et non pas de la consommation ! C’est par définition une augmentation soutenue et durable pendant une période suffisamment longue, de la production de biens et de services matérialisée par des indicateurs comme le PIB ou le PNB. Il faut vous approprier les fondamentaux de l’économie et de plus vérifier vos affirmations car ne pas connaître la composition des importations chinoises en Europe (cf. ma réponse ci-dessus) et les qualifiées de « gadgets » c’est commettre une fakenews et c’est désolant quand on tient un blog.

  12. Fredy Gosse says:

    Pour sortir d’une vision Franco européenne voir une vision Chinoise ;ceci nous pend au nez (en plus des problémes de migrants) voir le bouquin
    « La plus grande mutation » de l’histoire de KAI FU LEE dont parle Le point de cette semaine.
    En dehors le L’IA qui va bouleverser tous nos modes de productions et de fonctionnement il ya la mentalité asiatique qui des lors qu’on lui a rendu le droit de propriété devient dévastatrice pour nous européens socialisés depuis trop longtemps : nous chantons travail c’est la santé rien faire c’est la conserver heu c’est nos le cas chez eux .Bien ou pas bien ,peu importe ils vont nous bouffer
    extrait
    « ceux qui veulent réussir doivent s »adapter à un environnement ou l vitesse est primordiale et ou copier n’est pas tricher.ils font face à des concurrents qui ne reculeront devant rien pour remporter un nouveau marché.Evoluer dans le milieu d es start up en Chine c’est subir chaque jour une sorte d’épreuve du feu, un peu comme les gladiateurs qi s’affrontaient au Colisée.il n’ya qu’un seul rescapé et chacun sait que ses adversaires n’auront aucun scrupule  »

    évidemment on est loin du principe de précaution

    • Ne pas combattre c’est devenir l’esclave de l’autre. c’est au choix. Ils sont non 500 millions de Chinois mais 1,4 milliards et autant d’Indiens et bientôt beaucoup plus d’Africains, mais à quoi jouez vous ? A vous faire peur comme les écolo-climato-collapsologues ?

  13. julien bonnetouche says:

    Encore une fois Fredy a raison

    Nous sommes là à nous regarder le nombril pendant qu’à l’autre bout du monde, on aiguise les couteaux.

    Nous devons réagir pendant qu’il est encore temps de rester dans la course.
    Il semblerait que la plupart des européens l’aient compris, avec des baisses d’impôts à venir de nature à redynamiser les entreprises.

    Évidemment chez nous, c’est le genre de message qui se heurte à la grande muraille de Bercy….

    Guillaume,
    je voulais dire que ce message sur la dé-consommation risque d’être rapidement inaudible si par malheur nous nous enfoncions dans la crise de confiance sur la pérennité de la croissance, et crise tout court faute de prendre les mesures qui s’imposent.

  14. Il semble surprenant qu’aucun commentaire ne fasse mention des rapports du GIEC, émanation des Nations Unies, dont les différents scénarios n’invitent pas à la joyeuseté si rien n’est fait, et inviteraient plutôt à nous préparer à des rapports de force à minima, des bouleversements, voire des guerres, pour l’accès à l’eau, à la nourriture et aux matières premières non polluées, aux terres rares constitutives de nos moyens de communication ultra-élaborés, et à tout ce qui constitue le niveau de vie de nos pays occidentaux.

    Certains semblent vouloir la guerre ? Ils l’auront, sans nul doute, si la rasion et la réflexion ne l’emportent pas…

  15. Jean Claude says:

    Cool Damien.
    D’après la NASA dans moins de 60 ans nous devrions avoir de nouveau un impact majeur avec un astéroïde de plus de 20m de large sans parler d’un geocroiseur.
    Dans 6 à 7 ans il y en a un qui va passer entre la terre et la lune et qui devrait nous froler les moustaches
    Tous les bobios et adeptes de la secte verte se réfugient derrière le rapport du GIEC alors qu’un danger bien plus destructeur risque de leur tomber du ciel et provoquer une 5ème extinction de l’espèce

  16. Je mets un lien intéressant :

    https://youtu.be/Vjkq8V5rVy0

  17. Fredy Gosse says:

    Vous aimez le GIEC?
    voila ce qui se cache derrière cette appellation française
    https://www.contrepoints.org/2019/06/14/346744-rechauffement-climatique-lhysterie?fbclid=IwAR0krAnwhGAx_HgCGG-jHx3ZexoWUAmxMqeQoOweKiMtJJHq2EEnxDLCa-0

    brefs des le d’épart vous êtes payés pour établir que le changement climatique c’est l’homme :vous avez intérêt à ne pas chercher ailleurs ,faut pas être maso

  18. André de Vertou says:

    Bonjour Guillaume.
    Réflexion intéressante!
    Ne vaudrait-il pas mieux apprendre aux consommateurs à bien acheter et surtout pas de ce qu’il a besoin afin d’éviter le gaspillage, notamment alimentaire.
    Ce qui est paradoxal, c’est que ce sont  »très souvent » ce qui ont le moins de moyens qui achètent mail. Ce serait pourtant mieux d’acheter ses légumes pour faire son potage, plutôt que de prendre des boites!
    Et il y a plein d’exemples de ce genre dans notre comportement de consommateur et plutôt que de faire la grève, un peu d’éducation consommatrice serait mieux.
    Je m’arrête car je ne souhaite pas être moralisateur car personne n’est parfait mais tout le monde peut s’améliorer!

  19. Guillaume FONTENEAU says:

    Voilà ce que j’essaie de vous expliquer depuis des mois !

    Retour à la régionalisation des productions et des échanges commerciaux : on va relocaliser des productions aux Etats-Unis, en Europe, mais on va aussi relocaliser le CO2

    La tendance aujourd’hui est celle du retour à une régionalisation des productions et des échanges commerciaux, avec le retour à des chaînes de valeur régionales dû :
    – à la hausse des coûts de production dans les pays émergents ;
    – au désir de réduire les coûts de transport ;
    – à la prise de conscience de ce que la globalisation accroissait les inégalités dans les pays de l’OCDE avec le transfert des emplois industriels vers les émergents ;
    – dans tous les pays, à la volonté de « contenu local », de rapprocher la production des biens de leurs acheteurs finaux.

    Cette « régionalisation » des échanges et de la production devrait entraîner, aux Etats-Unis et dans la zone euro :
    – une relocalisation de la production ;
    – mais aussi une relocalisation des émissions de CO2 ;
    – et une moindre efficacité productive.

    https://www.research.natixis.com/Site/en/publication/9wHKymbyCnTvGlsyZan5ygu9-Td6gXFChlVC0e25mEg%3D?from=email

    il y a retour à des chaînes de valeur régionales, c’est-à-dire à une organisation régionale et non globale de la production et des échanges commerciaux.

    On voit que les échanges commerciaux entre les continents commencent à s’affaiblir, entre les Etats-Unis et la Chine, entre l’Europe et la Chine, mais pas entre l’Europe et les Etats-Unis.

    Synthèse : relocalisations s’il y a régionalisation des échanges
    S’il y a retour progressif à une organisation régionale de la production et des échanges, il va y avoir, aux Etats-Unis et dans la zone euro que nous prenons comme exemples :
    – des relocalisations de productions, avec moindres sorties d’investissement direct (graphique 5a), redressement de l’investissement productif, de l’emploi industriel (graphique 5c), ce qu’on commence peut-être à voir : disparition des investissements directs à l’étranger, hausse de l’investissement et de l’emploi manufacturier ;

    mais aussi des relocalisations de la production de CO2 qui vont avec celles de la production de biens ;

    et une moindre efficacité productive, puisque les relocalisations impliquent que les avantages comparatifs seront moins exploités.

  20. Quand vous aurez fini de relocaliser tout coûtera plus cher et je suis curieux de savoir ce qui se passera au niveau des indices de prix francais d autant qu avant cela le développement des produits bio indispensable à notre santé n’est ce pas coûte 40pour cent plus, cher ,donc je m’étonne que les forces de goche ne demandent pas déjà un indice vert permettant aux consommateurs de ne pas s empoisonner. 😀et que bien entendu les entreprises supporteront et ne répercuterons pas dans leurs prix .Bref attention prison nationaliste en constructions .S john Galt a voulu cela c’est que l un de nous 2 n a pas compris le message de l auteure😀

  21. fredy Gosse says:

    c’est juste que vous avez les moyens financiers …..et que vous avez été persuadés que votre action va changer quoi que ce soit aux changements climatiques qui sont la norme depuis toujours. Pourtant tous les bobards de Paul Ehrlich ( la bombe P) ont été démentis par les faits et nous représentons rien au niveau mondial. Vous parlez de produits bio a circuit courts mais l’économie qui sous-tend le bio c’est l’agriculture d »avant 1820. De l’an 1 de notre époque à 1820 lePIB a augmentée 50%,le PIB européen était celui du Pakistan de maintenant , de 1820 a 1850 la population a augmenté de 1/3 et le revenu lui de 100% ,la machine à vapeur était passée par la.Depuis le PIB augmenté par 15 et le temps de travail a considérablement diminué
    Il ne faut pas cracher dans la soupe.il y aurait plus de cancers c’est juste Bullshiet ; les cancers sont détectés massivement vers 65 ans quand l’espérance de vie moyenne est de 50 ans ……( 50 ans en Europe en 1900) on peut difficilement dire que les produits non bios sont dangereux. Selon l’académie américaine des sciences ( bien avant Trump je dis cela je ne sais pas pourquoi) a conclu que la distinction entre le naturel bon et le synthetique mauvais n’a aucune preuve scientifique)/Ce qui a permis à l’humanité de vivre beaucoup mieux ( l’ensemble de l’humanité ) c’est l intelligence humaine qui a découvert l’énergie pas chère , les engrais synthétiques ( Borlaug vous connaissez ? grâce à ses recherches les mexicains en 20 ans ont multiplié leurs récoltes d elle par 6 et pas qu’eux ) bien entendu il a fallu trafiquer scientifiquement les plante d’origine et surtout utiliser l’engrais azoté.
    en 47 la FAO constatait que 50 % de la population mondiale était sous alimentée ;en 70 c’était 37 % et aujourd’hui 13%…. et entre temps elle s’était méchamment peuplée , ce n’est pas circuit court et les méthodes d’avant qui ont fait cela mais le génie humain.
    je termine, quand j’entend parler de pollution en occident là je m’étrangle devant cette falsification de la vérité historique.Au début du 20 ème siècle la production n journalière de crottins de cheval était de 1000 tonnes par jour et d e 200000 litres d’urine à New York ( je parle des chevaux) en 1882 il y avait 2% de logements avaient l’eau potable/plus près de nos le smog londonien dans les années 50 a tue 12000 personnes et on va détruire l’industrie automobile ?e la moins nocive de tous les temps pour revenir à quoi à la force musculaire?ou a des energies infiniment plus chers à produire,?

    et je ne parle même pas de la propreté et des vaccinations ( si décriées et dénoncée jours) on estime que la peste a tué un tiers de la population européenne à cause de cette saloperie universelle et ces cloaques que constituaient les villes, les rivières….( un rêve des ultras écolos pour accomplir les prédictions de la bombe P ?)

    Bref il ya la un hymne à la gloire de l’intelligence humaine qui a créé en 200 ans une progression prodigieuse de la richesse humaine et en même temps un abattement personnel quand je vois toute cette jeunesse embrigadée, désinformée ,conditionnée pour sauver la planète qui ne demande rien mais qui va la ramener au niveau du moyen âge /les tireurs de marionnettes de cette future tragédie sont immondes

    • lol !

      « L’écologisme n’est pas une opération douce et mignonne de papa-maman. C’est un blob vert gigantesque, tentaculaire, spectaculairement avide et corrompu. »

      En effet, suivez Sott et vous verrez la réalité du climat, bien différent du délire : il fait chaud, on va tous brûler !! »

  22. Fredy Gosse says:

    Amen

  23. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    En fait de relocalisation, celle ci est très ciblée :

    Relocalisent, seulement ceux qui robotisent.

    En effet les robots vont permettre d’abaisser les couts de production et cela même par rapport aux pays de main d’œuvre à bas couts, puisque effectivement les salaires augmentent.

    Mais dire que cela accroitra les émissions de CO2, ce n’est pas certain : nous n’en sommes plus à l’époque de la machine à vapeur avec cheminées qui fument !!

    les robots fonctionnent à l’électricité, laquelle restera en grande partie nucléaire, et proviendra des énergies renouvelables d’autre part.

    Quant à la moindre efficacité productive, alors là je ne comprends pas : c’est exactement le contraire que l’on attend des robots

  24. la main d’oeuvre à bas coûts n’est pas vraiment le problème puisque on relocalise dans certains pays d’où l’on a délocalisé. pour équivalence nouvelle de coûts…

    Le vrai problème est de savoir si l’on peut trouver encore des personnes voulant travailler dans des domaines désormais difficiles en recrutement : agriculture (récoltes), restauration, banque (eh oui, les refus et besoins sont sidérants !!), artisans d’art ou pas (couvreurs, maçons charpentiers) et la liste s’allonge.

    La pénibilité bien réelle pour certains n’est pas le seul facteur de la pénurie.

    La relève n’est absolument pas assurée, et la seule robotisation n’y suffira sans doute pas, ce qui désole les partants âgés et inquiètent les clients en mal de services au sens large.

    …pas sorti de l’auberge, même en cas de mutation forcée de civilisation : un savoir actualisé régulièrement n’a pas de prix

    • Les métiers que vous citez pour la plupart trouvent preneurs SI l’entreprise décide de BIEN rémunérer ses employés avec des contrats « sérieux » .
      La pénibilité et les contraintes se paient !
      Ce n’est malheureusement pas la tendance, pourquoi ? Etat d’esprit? compétitivité ? assurer des marges plus importantes ? taxations diverses ? qualité du travail fourni ? ….

  25. oui
    mais pas toujours, je connais des exemples ahurissants d’offres très honnêtes non pourvues,surtout pour des débutants ne sachant rien faire et sans qualifications.

    Tirez en les conclusions que vous voudrez, mais les conséquences avancent à grands pas, et il ne se trouve pas de réponses à cela.

    • J’ai vu récemment trois entreprises en manque de couvreurs, chercher des employés à 1600/ 1800 € brut. Alors que la rémunération d’un bon employé de ce secteur devrait être proche des 3000€ ! Même si ces quelques cas (en province) ne font pas loi, c’est bien une tendance.

  26. 3000 euros nets le chef de chantier

    personne ne se présente

    …..les tendances s’avèrent contradictoires…….

    • Je précise en province !
      Et dans ces régions désolées, 3k€, c’est un bon salaire pour un ouvrier surtout et même pour un chef de chantier.

  27. Des réponses de vieux
    Diminuer l indemnisation du chômage ,obliger les chômeurs à accepter une formation là où il’ya Des emplois au bout de 6 mois infructueux, aider les entreprises à former des gens sans compétence après y a le plombier ukrainien 😀

  28. Guillaume FONTENEAU says:

    Nouvelle génération : la Mort aux trousses…

    Publié le 2 septembre 2019

    Stéphanie Villers
    Chef Economiste

    Les avancées en matière de développement durable et social reposent principalement sur la volonté collective de faire bouger les lignes. L’Etat stratège et l’Entreprise philanthrope n’interviennent en partie qu’en réponse aux exigences et aux priorités de la nouvelle génération.

    « A long terme, nous serons tous morts ». Cette phrase célèbre de Keynes qui marquait à l’époque la rupture avec la pensée économique classique résonne aujourd’hui différemment et s’apparente davantage à une prophétie macabre pour l’ensemble de l’humanité. Le capitalisme actuel nie dans sa pratique les conséquences dévastatrices de son développement sur l’environnement.

    Keynes nous enseignait dans sa « théorie générale » qu’il fallait agir à court terme, soutenir l’économie par des plans de relance pour soutenir la croissance. Aujourd’hui, il semble indispensable d’élargir ses recommandations et de les transposer sur l’urgence climatique. Sans action radicale à la mesure de l’enjeu social et environnemental, les générations à venir ne pourront nous survivre.

    Les entreprises s’emparent déjà des problématiques environnementales et sociales. C’est nécessaire mais insuffisant. Rappelons que la durée moyenne de vie des grandes entreprises est de 61 ans, elle est donc moins élevée que notre propre espérance de vie. On ne peut donc pas décemment demander aux entreprises de choisir comme raison d’être la viabilité de notre planète.

    A contrario, l’Etat dispose d’une durée de vie infinie par son aptitude notamment à lever l’impôt sur l’ensemble des générations. Il revient donc aux politiques d’assurer la pérennité de notre privilège : celui de vivre. Les autorités publiques se doivent de définir les normes environnementales et sociales indispensables en fixant des objectifs exigeants aux entreprises tout en leur offrant un calendrier réalisable. La bataille sur l’égalité et sur la parité hommes-femmes montre que seule la réglementation fait bouger les lignes. C’est en imposant des amendes pour les entreprises réticentes à l’équité hommes-femmes en termes de salaires, que les disparités vont peu à peu disparaître.

    En revanche, la mise en place de ces nouvelles normes demeure contrainte par l’horizon restreint des politiques. Ce dernier est largement influencé par le calendrier électoral. Persiste ainsi une inadéquation entre la durée de vie en politique et les besoins environnementaux et sociaux de long terme.

    La nouvelle génération impose ses nouvelles exigences

    Alors comment faire bouger les lignes ? Certains pensent aux fondations privées pour prendre le relais des Etats défaillants. Mais, là encore, l’objectif initial d’une entreprise est de réussir à vendre son produit pour être rentable et faire du profit. Prenons l’exemple de la fondation Bill et Melinda Gates. Le fondateur de Microsoft est devenu philanthrope après s’être constitué un patrimoine colossal de $90 milliards. Le bien-fondé de cette fondation reste néanmoins indéniable. Son rôle demeure clé dans la réussite des objectifs du Millénaire (réduction de moitié de l’extrême pauvreté et division par deux du taux de mortalité infantile).

    Pour autant, le grand changement que l’on ressent à l’approche de 2020, c’est l’émergence de cette nouvelle génération pour rappeler aux dirigeants leur responsabilité et aux entreprises leurs engagements. Ces jeunes sont les contribuables et les consommateurs de demain. Leurs réclamations ne peuvent être ignorées par ceux qui veulent assurer un Etat stable et par ceux qui veulent vendre leurs produits. Les dirigeants se doivent d’offrir des conditions de vie acceptables pour les contribuables pour s’assurer de leur consentement à l’impôt. De même, les entreprises ont intérêt de s’adapter aux nouveaux comportements et aux nouvelles tendances de consommation, pour garantir leur chiffre d’affaires.

    Les Etats et les entreprises s’adaptent à la contrainte

    C’est donc parce que la société évolue, parce que les jeunes sentent leur avenir menacé que les gouvernements et les entreprises s’adaptent. Et non l’inverse. L’Etat stratège, dans ce domaine, a besoin d’être contrarié par sa base électorale pour avancer. Il en est de même pour les entreprises qui n’ont qu’un objectif : celui de s’adapter aux nouvelles orientations de leurs consommateurs pour enregistrer du résultat.

    Le succès des écologistes aux élections européennes, l’enthousiasme déclenché chez les jeunes par le mouvement de Greta Thunberg donnent déjà un bel aperçu des nouvelles exigences et offrent, par effet ricochet, des garanties sur l’indispensable nécessité des Etats à faire bouger les lignes.

    source : https://www.linkedin.com/pulse/nouvelle-g%25C3%25A9n%25C3%25A9ration-la-mort-aux-trousses-st%25C3%25A9phanie-villers/?trackingId=ILoks5G7bFQj8%2BlBGlSBQw%3D%3D

  29. Rien de nouveau à l Ouest Mais ainsi que nos informations TV l oublient 3 événements majeurs se produisent en ce moment (ce n’est pas l’écologie ce ne sont pas les retraités ni les Gilets jaunes ) l un se passe en Méditerranée en Tunisie et en Algérie .
    Tunisie 2 anti systèmes en tête ( ne vous fiez pas au vocabulaire officiel français )
    L un est un spécialiste du droit constitutionnel ça va donner à manger aux Tunisiens ,sans doute ,conservateur ,paraît il .Du peu que j ai pu me procurer ,il semble que les femmes aient du souci à se faire et vu sa lecture du Coran ,l les islamistes beaucoup moins…nous avons beaucoup de Tunisiens chez nous ,vu l’abstention c est inquiétant pour les Tunisiens et pour nous(sauf si vous êtes pour la France grande ouverte).
    Le second est en prison pour blanchiment d argent vrai faux ? Va savoir . C est pas comme chez nous n’est ce pas la justice pourrait être instrumentalisée à des fins politiques là bas.
    Mais ça la fout mal quand même .
    Et puis il y a l’Algerie là ce sont les sables mouvants les semaines passent un militaire a le pouvoir et légalement plus rien ne tient debout Reste le problème islamiste que nous ne pouvons ignorer face aux masses Algérienne venaient conspuer le pays colonial jusque chez lui
    Second problème mondial L’affaire de l Arabie saoudite ..s il s agit bien de drones qui a la technologie et les spécialistes ?facile us,Israël ,Russie Chine et éventuellement Iran…donc question
    Matériel on élimine Israel et us .. vous voyez des yéménites dans le coup ?ca pose aussi le problème de la protection des sites ?pourtant surprotégés ?qu est ce qui n a pas marche défaillance technologique ? Humaines, dépassement technologique des armes us ?
    Est ce une réponse a la gesticulation américaine avec son bombardement médiatisé sur une île en Irak ?
    Bref on ne sait rien mais des réponses que les spécialistes apporteront à cette gifle a l Arabie saoudite et aux américains aura des retours de bâtons qui peuvent carrément impacter notre mode de vie voir déclencher une nouvelle guerre (dans ce cas ce n’est pas10 pas ou 20 ans comme je l’ai écrit précédemment )
    Et enfin si peu de choses sur Hong. Kong la encore cette histoire peut avoir des conséquences gravissimes sur nos modes de vie ..
    Alors vos histoires de l État stratège pour nous obliger à nous sauver de nous-mêmes par l ecologie jecrains que ce ne soit que des problèmes de nantis style NAP verts

  30. Fredy Gosse says:

    et puisque les auteurs anciens sont remis à la mode puis je vous livre ces citations du plus célèbre inconnu de l’Education nationale. à 95 % les citations n’ont pas pris une ride et certains passages ramenés eux écolos font sourire (jaune)
    https://www.contrepoints.org/2016/09/29/267284-meilleur-citations-de-frederic-bastiat

  31. Et maintenant « Thomas cook » et « xl airways » en faillite … John galt aurait il encore frappé ?

    Les premiers effets de la grève du consommateur ? Les plus faibles tombent toujours les premiers.

  32. En quelque sorte quand le socialisme et lEtatisme auront encore aggravé les coûts des entreprises et donc in fine le pouvoir d achat des consommateurs ceux ci feront des choix pas nécessairement ceux que vous prévoyez …De toutes façons vous n entendez pas l argument de la perte d influence de l’Europe et de la France (1 pour cent de la population mondiale ) et vous ne comprenez pas la soif de consommation du reste du monde.
    Le modèle que vous appelez de vos vœux est juste la disparition de la domination intellectuelle économique industrielle qui a permis le pouvoir d achat incroyable et jamais atteint par l Occident .cela s appelle scier la branche de l arbre sur laquelle on est assis .
    Je suis stupéfait des discussions nombrilistes dans les médias et je n’ose même pas parler des politiques complètement largués ..Quand je vois que le gouvernement s apprête à ratiboiser les vieux pour les aides à domicile et qu il’va remettre en cause les avantages accordés aux auto entrepreneurs pour cause de succès je ne peux m empêcher de sourire. En pensant toutes les promesses vertes à financer🤗
    Bref les écolos font vous faites partie vont accélèrer le mouvement de décroissance européen (leur but ) et donc la misère qui va avec ..si vous connaissez une expérience décroissante avec plein emploi je suis preneur,
    Maintenant vous remettez une pièce c est normal vous vivez de ce blog ,plus de lecteurs plus d opportunités de vendre des bouquins 🤗🤗

    • J’ai bien peur que Fredy ait malheureusement raison !!! 🙁 🙁 .

      Le socialisme et les pseudos écolos nous tue / tueront à petit feu, nous nous en rendront compte trop tard malheureusement et ceux-là même qui nous auront tués diront que ce n’est pas de leur faute mais celle du capitalisme.
      Regardez du coté de l’Amérique qui malgré ses nombreux problèmes, notamment la dette endémique, a des périodes fastes lorsque les Républicains sont au pouvoir et beaucoup moins lorsque les démocrates qui vivent, les premières années, des acquis des Républicains

  33. Guillaume FONTENEAU says:

    L’envie de « consommer moins » croît nettement en France

    https://www.latribune.fr/economie/france/l-envie-de-consommer-moins-croit-nettement-en-france-828457.html

    Entre 2017 et 2019, la vision des Français de la « consommation responsable » a significativement changé, montre une étude du cabinet Greenflex. Ils sont de plus en plus nombreux à citer la nécessité de réduire leurs achats, alors qu’ils portent un regard de plus en plus pointu sur les produits durables.

    Alors que jusqu’à il y a deux ans « consommation responsable » rimait surtout -et d’une manière croissante tout au long de la dernière décennie- avec « consommer autrement » (des produits éthiques, éco-labellisés etc.), la nécessité de « réduire sa consommation en général » a fait depuis un bond dans la conscience des gens. Elle est désormais citée par 27% des Français interrogés, contre 14% en 2017, alors que la consommation de produits durables, citée par 38% des personnes, perd 15 points.

    Bien que l’enquête soit purement déclarative, cette vision semble influencer d’ores et déjà les comportements. 44% des Français disent limiter leurs achats de produits neufs par conviction. Ils sont même 70% à affirmer réduire leur consommation de produits cosmétiques et d’hygiène. Plus d’une personne sur deux dit limiter régulièrement voire systématiquement ses déplacements en avion. Et 59% des sondés récupèrent, réutilisent ou réparent produits et matériaux.

Répondre à sven Cancel

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

*

 

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

NewsletterInscrivez vous gratuitement pour recevoir nos articles par mail.