En début de semaine, nous vous avons proposé un article important sur la véritable révolution que nos sociétés étaient en train de vivre : La révolution écologique et développement durable dont la déconsommation est un symbole, au même titre que l’envie des consommateur de devenir acteur en privilégiant des circuits courts, une consommation locale et surtout respectueuse de son environnement.

Le consommateur est le pilier de notre économie. Si le consommateur fait évoluer ses exigences … c’est la société toute entière qui doit évoluer pour le satisfaire. Cette mutation majeure ne sera pas sans conséquences négatives pour tout ceux qui sont les gagnants du système précédent, c’est à dire pour ceux qui profitent de la mondialisation excessive pour s’enrichir de manière non raisonnable.

En revanche, cette révolution écologique pourrait être une bonne nouvelle pour les producteurs qui pourrait revenir au cœur de  l’attention du consommateur. Ces producteurs abandonnés par le consommateur à la recherche d’un prix bas pourraient retrouver l’attention de celui-ci qui ne se satisfait plus d’un prix bas et préfère un produit dont la production ou la fabrication de qualité est respectueuse de son environnement et qui s’inscrit dans le cadre d’un développement durable.

Les exemples sont légions :

  • Fini les importations de tomates ou de fraises sans goût mais pas chères en provenance d’Espagne ;
  • Fini l’élevage intensif des poulets en batteries nourris aux hormones et aux antibiotiques ;
  • Fini les œufs de poules maltraitées par une vie en batterie ;
  • Fini l’achat d’une quantité astronomique d’objets inutiles mais pas chers ;
  • Fini l’achat de plats préparés par l’industrie agro-alimentaire qui remplace l’aliment matière première (viande ou légume) par de l’eau du sel, du gras  et du sucre ;
  • Fini la déforestation dans les pays émergents pour produire en masse de l’huile de palme ou autre cacao ;
  • Fini la sur-optimisation des chaînes de production ou approvisionnement rendu possible par l’aveuglement volontaire des dirigeants d’entreprises sur les conditions de production d’une sous-traitance mondiale (exploitation des enfants et salariés, absence de protection sociale, destruction de l’environnement) ;
  • …. Bref, fini les excès d’une société qui vise la rentabilité financière à court terme au détriment de la qualité et du respect de notre bien commun qu’est l’environnement. 

 

Vous devez vous préparer à cette révolution écologique et développement durable.

Comme je vous l’explique déjà dans cet article publié en 2017, « Préparer votre patrimoine à la révolution « écologique » et « développement durable » qui s’impose« , le sujet n’est plus de savoir comment vous allez augmenter la valeur de votre patrimoine et maximiser les flux financiers futurs, le véritable sujet est de savoir comment vous allez réussir à maintenir votre cadre et votre niveau de vie.

La révolution écologique et développement durable est une révolution inflationniste. Depuis 25 ans, la déflation importée par la mondialisation vous permet de vivre au dessus de vos moyens !

Nous avons collectivement un niveau de consommation qui est supérieur à ce qu’il devrait être grâce à la mondialisation, c’est à dire grâce à l’exploitation de nos nouveaux serfs que sont les travailleurs des pays émergents (le salaire minimum au Bangladesh, pays de production du textile mondiale, est de 82€ / mois), et à la destruction de environnement dans ces pays émergents qui produisent pour nous.

Le servage se définit comme « la condition de quiconque est tenu par la loi, la coutume ou un accord, de vivre et de travailler sur une terre appartenant à une autre personne et de fournir à cette autre personne, contre rémunération ou gratuitement, certains services déterminés, sans pouvoir changer sa condition« . N’avez vous pas l’impression de lire la description des travailleurs des pays émergents ?

Accepter de remettre en cause cette mondialisation excessive, cette nouvelle forme de servage moderne, c’est accepter de renoncer à une partie non négligeable de notre consommation. Si la mondialisation est déflationniste … la démondialisation sera inflationniste. 



 

C’est alors que votre priorité doit être d’organiser votre patrimoine pour maintenir votre train de vie.

Demain, il sera plus onéreux de satisfaire vos besoins primaires.

Demain, il sera plus onéreux de vous nourrir car le consommateur exigera une nourriture plus saine et produite de manière traçable et respectueuse de l’environnement ;

Demain, il sera plus onéreux de vous déplacer sauf à croire que nous pourrons trouver l’énergie gratuite disponible de manière illimitée au delà du fantasme du photovoltaïque ; La voiture individuelle pourrait redevenir un produit de luxe ; La masse est condamné aux transports en commun et autres vélos ;

Demain, il sera plus onéreux de voyager parce que l’avion, très important pollueur, ne pourra plus ne pas assumer sa pollution ;

Demain, il vous sera plus onéreux de vous habiller et vous ne pourrez plus consommer des vêtements jetables à l’empreinte écologique trop lourde ;

Demain, vous devrez peut être changer de travail et trouver d’autres sources de revenus face à l’effondrement d’une partie de l’économie qui tire sa raison d’être de cette mondialisation excessive.

 

Demain, celui qui aura le pouvoir sera celui qui sera le propriétaire des actifs qui permettront un vie respectueuse de l’environnement.

Demain, je crois que l’échelle de valeur pourrait être inversée au profit du producteur et au détriment de l’intermédiaire et du vendeur.

Dans une économie mondialisée, nous ne sommes plus des producteurs, nous ne savons plus rien fabriquer … nous sommes des vendeurs, des intermédiaires entre des producteurs, sous traitant dans les pays émergents, et des consommateurs, qui exercent le plus souvent un bullshit jobs, c’est à dire un emploi dont on ne sait l’utilité et l’intérêt (= Une bonne partie des emplois cadres dans ces grandes sociétés mondialisés qui vivent sur la valeur créée par les travailleurs des pays émergents).

Aujourd’hui, ceux qui captent la valeur ne sont plus les producteurs, mais les cadres, les vendeurs, les managers … Le producteur n’a plus de valeur car il est substituable pour un sous-traitant des pays émergents dont on exploite la population tel un serf moderne.

Demain, une économie écologique centrée sur le développement durable pourrait permettre de redonner de la valeur à celui qui produit. Vous devez donc être ce producteur ou détenir l’outil de cette production.

Je crois qu’il y a du sens à détenir des actifs permettant cette production et à se former pour acquérir cette compétence de producteur. Investir dans la compétence de ses enfants doit être plus que jamais importante. On parle ici bien évidemment d’une compétence ou de connaissance techniques, d’ingénieur ou manuelles. Demain, l'(in)compétence requise pour l’exercice de bullshits jobs se révélera au grand jour.

Enfin, je crois que, et c’est comme ça depuis la nuit des temps, celui qui détient le foncier pourra espérer conserver le pouvoir. Le foncier pour loger (immobilier d’habitation), le foncier pour produire (Terre agricole et notamment forêt).

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98 Comments

  1. adnstep says:

    L’inflation ou la déflation n’est pas due à la sous, sur, dé, alter, -consommation ou autre, mais aux politiques monétaires des banques centrales.

    Et je ne vois pas pourquoi les banques centrales changeraient leur politique actuelle, sauf événement majeur.

    Quand au mythe de la consommation locale, je ne vois pas comment nourrir des mégapoles de plusieurs millions d’habitants sans un Rungis qui leur apporte de quoi manger à coups de trains ou de camions parcourant 850km (pour le très célèbre Perpignan-Paris) voire plus.

    En ce qui concerne le mythe du bio, une citadine reste une citadine, et elle n’aura pas plus de temps qu’avant pour faire à bouffer. Elle va juste remplacer un plat tout prêt par un plat tout prêt bio, et/ou vegan. Avec du quinoa chilien ou du soja américain dedans. Bonjour l’empreinte carbone. Et pour le prix, on double. Le bio, ça se mérite. 20€ le kilo, c’est un minimum.

    • Alexis says:

      Intéressez-vous à la biodynamie, car tout le monde parle du bio par méconnaissance, l’avenir du bio c’est tout simplement la biodynamique, l’emprunte carbone… Bye ! Bien sûr c’est bien plus onéreux que le bio mais en un moment il faut bien savoir ce que l’on veut !

      • Faut juste des clients assez fortunés 😱

        • adnstep says:

          Ne vous en faites pas, en région parisienne, ou dans les grandes villes, il y en a. Pour les autres, il y a macdo ou le kebab.

      • « Bien sûr c’est bien plus onéreux que le bio mais en un moment il faut bien savoir ce que l’on veut ! »
        Vous voulez dire il faut savoir ce que l’on PEUT….

        L’écrêmage par l’argent sera sanglant, et la bullshitfood la seule que pourrra se payer la masse

      • Oui, intéressons-nous à la biodynamie…à ses théories occultistes, son appel aux forces cosmiques. Intéressons-nous à l’oeuvre de Rudolf Steiner son fondateur qui a pontifié sur tant de sujets sans les étudier, La MIVILUDES en tout cas s’intéresse à sa postérité et ceux qui s’en réclament. Lire à partir de la page123:

        https://www.derives-sectes.gouv.fr/missions/actualites/remise-du-rapport-annuel-de-la-miviludes-au-premier-ministre

        Ceux qui veulent chercher s’il y a quelque chose de rationnel dans la biodynamie peuvent tenter leur chance ici:
        https://labiodynamieaurisquedelanthroposophie.com/

        • Alexis says:

          Je vais répondre à vos messages de façon générale.

          Non la biodynamique n’est pas réservé à une quelconque élite, quand j’étais étudiant en alternance et que je gagnais 750€/mois je me nourrissais uniquement de l’agriculture bio et biodynamique et même pour la cosmétique, bien évidemment, je ne dépensais pas 100€ par soirée pour faire la fête, la santé est plus importante. Et je n’achetais pas de gadgets à 1500 balles produits en Chine, je dis ça, juste pour dire que tout est une question de priorité l’agriculture bio est accessible quand on fait le point sur ses dépenses et les nécessités, personnellement la santé n’a pas de prix.
          Quand j’étais étudiant je me suis même payé un extracteur de jus à 540€, au lieu de m’acheter un iphone qui vaut 3* son prix… et pourtant combien de jeunes en ont ?

          Deuxièmement, la biodynamie n’est pas un mouvement sectaire ou bien religieux comme vous prétendez le dire, aujourd’hui la biodynamique c’est scientifique est pour synthétiser c’est juste bien plus réglementé que le bio ! Le fait de respecter les astres pour la culture n’est pas une raison pour dire que c’est religieux, ça s’appelle respecter les mouvements de la nature.

          Biens à vous.

          Alexis

          • adnstep says:

            Comme disait un vrai scientifique au sujet des signes astrologiques, « moi je suis Boeing 747 », parce que quand je suis né, il y a un Boeing qui est passé au dessus de la maternité, et compte tenu du poids relatif et de la distance, ça a certainement eu plus d’influence que n’importe quelle étoile située dans le Centaure ou plus loin.

          • adnstep says:

            Les différentes traditions sont pleines de règles et d’interdits. Parfois, ça fonctionne ce n’est pas pour ça qu’il faut faire de traditions des vérités scientifiques.

            Enfin, tant que ça permet d’augmenter les marges en attrapant les gogos, c’est bien.

            • Alexis says:

              Adnstep, êtes-vous un pur théoricien ?

              J’ai travaillé pour les communautés d’agglomération pour les programmes TEPCV et TEPOS dans le bio et dans la biodynamie (et pas que) la différence est bien présente au niveau des réglementations nationales et européennes cela n’a juste rien à voir, et je vous parle d’expérience, du concret, et non pas d’articles ou de belles phrases « scientifiques » qui n’ont même pas étaient sur le terrain ! Pourquoi obstinez-vous à parlementer sur les traditions ? Le principal c’est que les choses soient bien plus encadrées que la production du bio « simple ».

              Les personnes ne sont pas prêtes à payer le prix, c’est un problème de société, un problème avec l’argent, tout est trop chère ! Mais vous avez certainement raison, il faut continuer à consommer du poulet premier prix au moins… eux… ils ne soucient pas si un 747 passe par là ! Bizarrement on va reprocher aux producteurs bio et biodynamique d’avoir d’importantes marges, par compte on s’en fiche bien de dire que le confit de canard qu’on va vous servir dans votre assiette bien bien industriel ils se font 4* + de marges sans aucun sens écologique, éthique et tout ce qu’on veut ! Personnellement je préfère mettre 6€ de plus, pour ma santé, pour le producteur, pour l’environnement.

              Et dans ce cas je suis bien content d’être un gogo 🙂

              Biens à vous.

              • adnstep says:

                J’ai beau relire, je ne vois pas le début d’un argument logique dans votre texte.

                Par contre, je peux déjà vous assurer que sous la pression des grands distributeurs les producteurs bio vont devoir baisser leurs prix ou disparaître, au profit du bio espagnol, hollandais ou marocain.

                Et comme en plus les producteurs bio français vivent sous perfusion étatique via la PAC…

                « J’ai travaillé pour les communautés d’agglomération »

                Et moi j’ai planté des tomates et des courgettes.

                Trêve de plaisanterie, comme tout extrémiste, vous pensez qu’en dehors de la « perfection » de la biodynamique (le « bio », c’est déjà has been, hein), il n’y a que de la nourriture dite « industrielle » (donc le mal absolu, le diable avec sa queue fourchue).

                Et bien non, on peut très bien manger correctement sans l’étiquette bio, et sans poulet élevé en batterie. Mais peut-être pas partout, et pas tout le temps.

                En tout, restons raisonnables et évitons de mêler extrémisme et jusqu’auboutisme aux plaisirs de la table.

                • Alexis says:

                  La logique est relative à l’observateur.

                  Peut-être, mais les circuits-courts perdureront, les mentalités changent et il n’y a qu’à analyser les résultats européens pour le comprendre.

                  Vous me considérez comme extrémiste, mais le bio ou la biodynamie c’est très intéressant, surtout que ce n’est pas tout le monde qui a le temps et le jardin pour cultiver ses fruits, légumes et viandes. Si on est conscient du prix, on le paie, point. Encore une fois j’ai aucun soucis à devoir investir dans mon alimentation même si ça revient à avoir un budget 2 à 3* supérieur.
                  Quand on voit l’énergie physique quand on retire derrière ! Et des bienfaits pour l’environnement.

                  Le bio et la biodynamie répondent aux problématiques du développement durable et c’est ça qui est intéressant.

                  Alors oui on peut très bien manger sans l’étiquette du bio, mais dans son jardin ou bien si on connait l’agriculture en question, et qui ne bourre pas ses animaux, ou végétaux d’antibiotiques, de pesticides etc…

                  Et puis très clairement l’avenir écologique, nous permet d’avoir de nouvelles opportunités, (financières…) il n’y a rien de mieux que le changement pour les personnes qui ont les pieds sur terre et qui sont à l’écoute des signaux faibles, (avec un peu la tête dans les étoiles, mais ça… peu importe le 747, ou l’astre, il n’y a rien de mal) 😉

                  Sur-ce bonne réussite à vous.

                  • Michel says:

                    Adnstep a raison, il n’y a pas que le bio d’un côté et l’industrilel / batterie/ pesticide … le diable en quelque sorte, de l’autre.
                    Il y a aussi ce que j’appelle « le Nature » qui n’a pas toutes les contraintes administratives et techniques, la charte du bio mais qui est une simple culture de bon sens, donc sans pesticide, sauf l’indispensable pour ne pas perdre la récolte et qui a aussi l’énorme avantage d’être (beaucoup) moins cher que le bio et d’avoir du goût. D’ailleurs de plus en plus de ventes à la ferme ou de regroupements d’agriculteurs se développent dans nos campagnes. Pour ma part, je privilégie ce genre de produits.

                  • adnstep says:

                    Amen.
                    Ite Missa Est.

                  • adnstep says:

                    Le New Age et l’ère du Verseau, on a déjà connu ça au début des années 70.

                    Au pire, ça a donné des sectes comme celle de Charles Manson, au mieux, ça a donné « Hair ».

                    La Biodynamique finira comme n’importe quelle filouterie newagesque : pour quelques uns, un bon compte en banque, pour d’autres, retour au Larzac, pour la plupart, remplacé par le nouveau truc à la mode…

          • adnstep says:

            La Biodynamique n’a rien de scientifique.
            La littérature sur Internet est facilement accessible, mais quand on est croyant, les écrits des incroyants sont forcément diaboliques, tabous, à ignorer sinon à détruire.

            Que l’essentiel de la biodynamique de ce siècle soit dans le pinard, et que le mouvement ait été lancé par Parker et quelques grands noms du bordeaux aurait dû vous mettre la puce à l’oreille. Surtout quand on voit la valse des prix.

            • Alexis says:

              Pour votre information, je n’appartiens pas à une religion particulière, j’ai simplement travaillé sur le terrain avec des producteurs et des scientifiques du département développement durable en lien avec le développement de quelques projets du programme national « TEPCV », justement je ne me suis pas documementé sur internet, j’ai expérimenté dans la vraie vie avec mes propres yeux et vu les résultats scientifiques en comparaison avec différentes façons de faire l’agriculture ex : (les sols des producteurs biodynamiques n’ont rien à voir avec les autres et surtout en terme de fertilité, mais encore une fois il faut sortir d’internet pour le voir)

              Je ne vais pas chercher à avoir raison, car clairement je m’en fiche j’ai passé ce cap depuis un bon bout de temps. Chacun fait bien ce qu’il veut et pense comme il le veut, je suis heureux dans ma façon de faire, de vivre, c’est le principal pour moi.

              Je vous souhaite une bonne soirée.

              Alexis.

              • Michel says:

                « …les sols des producteurs biodynamiques n’ont rien à voir avec les autres et surtout en terme de fertilité, mais encore une fois il faut sortir d’internet pour le voir »

                Va falloir arrêter un moment avec les âneries des écolos/socialos, qui veulent nous faire croire de leurs bureaux bétonnisés de Paris, que les sols se sont pauvres, infertiles et autres balivernes !
                Venez en campagne, voir comment, notamment en cette saison, poussent les orges, blés, maïs, colza, vignes, jardins, etc. tout est verdoyant et chaque année, les récoltes sont plus denses que jamais elles ne l’ont été SAUF parfois, face à deux ennemis: les intempéries (gel de printemps, grêle principalement sur les vignes et vergers) et le manque d’eau.
                Au lieu de se plaindre constamment sur la pauvreté des sols et répendre ces fake news auprès des gens ignorants (qui finissent malheureusement par le croire), les écolos relayés par les socialos communistes et autres FI, feraient beaucoup mieux d’imaginer comment lutter contre la sécheresse en développant de nouveaux réseaux d’irrigation avec par exemple des réserves d’eau de pluie collectées l’hiver ou au début du printemps ou des usines de dessalement dans les estuaires couplées à des réseaux de distribution.

  2. Polaris says:

    « Nous avons collectivement un niveau de consommation qui est supérieur à ce qu’il devrait être grâce à la mondialisation »: je partage tout à fait cette opinion, et par conséquent celle du caractère fondamentalement inflationniste d’une « démondialisation » (ce que, au passage, les partisans d’une forte réduction des échanges internationaux se gardent bien d’expliquer à leurs sympathisants). Cette démondialisation s’accompagnerait donc d’une forte baisse de niveau de vie pour une majorité de nos compatriotes, baisse qui dépasserait largement la seule réduction des achats de produits technologiques manufacturés essentiellement en asie. Il faudra donc ineluctablement que les dépenses baissent fortement sur les plus gros postes qui sont actuellement les transports et la mobilité au sens général (ce qui est plutôt cohérent avec un mouvement de relocalisation des activités), mais aussi et surtout… le logement. La masse de nos concitoyens qui paient actuellement 30, 40 voire 50% de leurs revenus pour leur logement (remboursement de crédit ou loyer) n’y survivront tout simplement pas. Il faudra donc que les loyers des plus modestes ne dépasse pas 20 ou 25% grand maximum de leurs revenus… ce qui suppose une forte baisse – probablement administrée – des loyers… L’alternative étant une hausse massive des aides au logement, qui sera nécessairement financée par une hausse tout aussi massive des prélèvements fiscaux sur ceux qui le peuvent encore, donc en premier lieu sur… les propriétaires fonciers et les bailleurs 🙂 (puisqu’il n’aura échappé à personne que l’immobilier est l’investissement le plus facilement taxable: par nature très peu liquide, non délocalisable, non dissimulable, soumis aux lois nationales… bref la variable d’ajustement idéale).
    Bref, dans ce « nouveau monde », il ne fera pas bon être bailleur locatif…

    • adnstep says:

      Dans votre monde, il n’y a que les riches bailleurs et les plus modestes.

      La grosse masse de la population se trouve entre les deux. Et si elle peut se nourrir, c’est souvent parce qu’elle touche un revenu supplémentaire sous forme de loyer. Baisser les loyers des propriétaires bailleurs revient donc à baisser le pouvoir d’achat de l’immense majorité des bailleurs privés qui n’ont qu’un ou deux biens.

      Le résultat va être, outre que cette masse de gens va d’abord rogner sur l’accessoire (tourisme, spectacles, sorties, abonnements, jardinage, animaux,…) qu’ils vont avoir du mal à entretenir ces biens. Leur valeur risque de baisser.

      Qui va en subir les conséquences ? Pas les héritiers, qui auront beaucoup moins de frais et droits de succession à payer (quel intérêt de vendre si c’est pour toucher une « misère »). Mais avant tout l’état, et les collectivités locales, qui de toute façon vont toucher beaucoup moins de frais de mutation.

      Au global, pas sûr que l’état soit gagnant à frapper les méchants proprios exploiteurs.

      Ce sera plutôt une baisse des APL, pour accompagner la baisse des loyers, et moins de financement pour les bailleurs sociaux.

  3. Plougastel says:

    Goutez la gariguette de plougastel saveol vous m’n direz des nouvelles !

  4. Certainement, mais vous raisonnez à revenu (salaire) égal par ailleurs, comme toujours en économie…
    Envisagez un instant que le partage de la richesse se fasse autrement (toujours à profit égal, mais avec moins de dividendes et donc plus de salaire, plus de salaire plus de dépense, plus de dépense plus de CA, plus de profit, etc…) le problème n’est plus du tout le même.
    Sortons de la boite logique!

    • En quoi les dividendes sont exagérés ?dans le meilleur des cas ça tourne à 5pour cent avant impot .Dites moi combien serait équitable à vos yeux .?ne me dites pas zéro ou alors dites moi je veux supprimer le capitalisme ,car des gens qui risquent leur argent (que personne ne leur a donné) en bourse cad tout perdre ou beaucoup plus que les fameux dividendes donc ces risqueurs ne peuvent accepter 0.conclusion quel est votre autre modèle et dites moi aussi qui financerait notre dette publique largement entre les mains des capitalistes étrangers…les capitalistes sont stupides ,il y a des limites à tout cependant .Par contre obtenir 10 pour cent avec du capitalisme de connivence avec des bons projets verts incapables d exister financierement sans aide subventionnés et prix garantis là je vois bien .Guillaume devrait réfléchir là encore cette politique conduira inexorablement à la baisse du pouvoir d achat français .mais bon il semble être sur que le changement climatique sera enrayé grâce à zéro émission francaise (mais sans l’atome mal suprême )
      La folie a toujours mené le monde mais la France semble se surpasser en ce moment

      • Olivier says:

        Commentaire abjecte,

        Aujourd’hui quand une entreprise entre en bourse, c’est majoritairement pour permettre au investisseur de vendre leurs parts
        Du coup si demain j’achète une action carrefour, ca va en rien améliorer la santé financiere de l’entreprise, elle y gagne strictement rien alors pourquoi devrait-elle me remunerait ? ( alors oui y a un risque de perte en capitale mais contrairement à une obligation achetait des actions n’aide en rien une entreprise à investir)

        les dividendes c’est le mal absolue, rémunérer des gens dont leurs seul action à été de passer un ordre sur internet, aberant!

        .

        • Ce qui est abject pour l’instant, c’est votre orthographe…..+ conjugaisons et accords

          Après dire des dividendes, que c’est le mal absolu…. il va falloir que vous preniez aussi une classe de rattrapage éco, et appreniez les origines de la création de richesse….

          • Olivier says:

            Du coup on est d’accord, c’est les entreprises qui créent la valeur, pas le rentier qui passe un ordre, et de deux,jj’ai lu votre commentaire et malheureusement je n’ai deceler aucun argument. Est-ce une erreur ?

            • adnstep says:

              Le rentier ne passe pas des ordres de bourse, il touche une rente. Toutes les entreprises ne versent pas de dividendes. Et quant à celui qui touche le plus de div en France, il s’appelle : état français. Sans compter qu’il se rémunére sur le Duc des autres : PFU à 30% et TTF.

              Et si c’est si facile de gagner de l’argent en bourse, n’hésitez pas, les entreprises ne sont pas sectaires, elles acceptent l’argent de tout le monde.

          • Michel 2 says:

            Vous perdez votre temps Sven, vous n’allez pas lui expliquer l’économie et le capitalisme en 10 lignes et je ne suis pas sûr qu’il comprenne ce qu’est la différence entre capitalisme libéral et capitalisme de connivence.

            • Olivier says:

              on enchaine les sophismes ici (ainsi que les Argument ad personam).

              mon commentaire portait sur les dividendes et pas sur la critique du capitalisme.Il est évident qu’il faut rémunérer ceux qui possèdent du capitale technique et qui l’utilisent (les dividendes sont un moyen imparfait).

              ce qui est marrant avec les dividendes, c’est que c’est tout le contraire, ça rémunère les rentières (la noblesse 2.0) et ça bride les capacités d’investissements des entreprises (ceux sont les entreprises qui investissent le plus, pas les actionnaires).

              Les dividendes brides la croissance, il est préférable qu’une entreprise utilise ce capitale à investir plutôt qu’elle distribue ce capitale à un actionnaire qui va s’en servir pour payer son resto.

              les marchés financiers financiers servent à financer les entreprises, à l’exception des actions qui sert uniquement à faire grossir le portefeuille des actionnaires pas trop maladroit.

              • Dividendes N importe quoi …
                Une société en bourse à la possibilité d emprunter ou pas pour se développer ( en ce moment avec les taux d’intérêts zéro c’est tout bon et même catastrophique car ça permet de phagocyter des entreprises en’les Étranglant ) Donc si une société paie des dividendes c est simplement parce qu elle fait des profits et qu elle n’a pas l’utilisation d’une partie ou de tout ses profits ou même et là c’est pire elle ne peut trouver de prêteurs car sa situation n’est pas bonne et que les gens qui achètent la mauvaise situation veulent une rémunération à la hauteur des risques … Tous les cas de figures sont possibles le capitalisme c’est aussi cela mais vouloir faire du capitalisme sans distribution de dividendes me parait curieux car ça consiste à dire in fine venez dans notre capital mais on vous donnera rien .va falloir expliquer cela aux fonds de retraites et fonds étatiques

                • Olivier says:

                  vous avez raison, sans dividende plus beaucoup de personne n’achèteraient d’action (moi le premier).

                  la vrai dérive n’est pas que l’on rémunère les gens qui bloquent des capitaux mais le fait même que les entreprises s’introduisent en bourse afin de permettre aux investisseurs impatients de vendre leurs parts.

                  PS : il n’est pas moralement souhaitable d’une entreprise fasse tellement d’argent qu’elles décide de verser un beau dividende mais bon c’est les actionnaires qui élisent le PDG.
                  Des entreprises en mauvaises santés qui versent des dividendes ça existent aussi.

                  Je vous invite juste à prendre un peu de recul, vous ouvrez un PEA vous y mettez 150k sur le CAC 40 qui a un rendement moyen de 7%( 3% de croissance d’action et 4% de dividendes, je grossis les traits et la vrais performance dépend du timing).
                  Ca fait 6k de dividendes et 4k5 de croissances des actions et à terme on va facilement arriver à un SMIC avant impôt, c’est personnellement mon objectif (j’ai 22 ans) mais je trouve ça moralement déplacé quand on voit les pauvres gens qui se buttent pour un SMIC.vaut mieux être un loup qu’une brebis
                  (dans un monde d’hypocrite, ne pas être hypocrite ces être naïf).

                  • adnstep says:

                    On en reparle quand vous aurez essuyé votre premier krach type bulle de l’an 2000, ou votre première dilution, …
                    Orange à 279€ à l’époque !
                    Alcatel à 79 !
                    Plein d’employés étaient virtuellement millionnaires !

                    Si c’était si facile…

                  • adnstep says:

                    Si vous trouvez moralement déplacé de gagner de l’argent en bourse, vendez tout et donnez le aux pauvres. Avec 150 000€ et à 150 € par personne, vous ferez 1000 heureux.

                    Moi, je trouve plus moral d’accroître mon capital et mes revenus et ainsi de ne pas dépendre de la charité des autres en cas de coup dur.

                • adnstep says:

                  Amazon n’a jamais versé aucun dividende.
                  Mais ceux qui en ont pris il y a quelques années ont certainement plus gagné qu’avec des dividendes à 5% d’Orange, par exemple.

                  Non, ce n’est pas curieux de ne pas verser de dividendes, quand on est dans un secteur en croissance et qu’on investit. A l’inverse, certains groupes sur certains secteurs préféreront verser un dividende, soit parce qu’il n’y a pas d’opportunité d’investissement, soit parce que ne pas verser de div, quand on en versé depuis des années, serait un mauvais signal envoyé aux investisseurs, soit parce qu’un gros actionnaire, comme l’état français par exemple, vous y oblige.

                  Enfin, un dividende n’est jamais garanti. Et chaque annonce de baisse de div s’accompagne généralement d’une belle chute de la valeur de l’action. Vous aurez perdu en quelques secondes plus que les gains en dividendes de plusieurs années.

                  A l’inverse, quand une société sur un secteur délaissé (les bancaires au second semestre 2018 par exemple) annonce un div exceptionnel, les robots se précipitent, et ceux qui l’avaient en portefeuille enregistrent une belle PV (ex : Natixis). La question qui se pose est alors de vendre avant ou après le versement du div.

              • adnstep says:

                Bon, on tiens un champion, là.

                Si les entreprises qui ne versent pas de dividendes étaient plus efficaces que les entreprises qui versent des dividendes, ces dernières auraient disparu depuis longtemps.

                Encore une fois, le dividende n’est pas une rémunération. Quand on verse 5% de dividende, la valeur de l’action perd 5% à l’ouverture des marchés.

                Le versement du dividende diminue la valeur des actions de l’actionnaire, et augmente sa trésorerie, diminuée des taxes étatiques.

                • Olivier says:

                  les actions montent avant de toucher leurs dividendes du coup l’impact est nulle mais il y a belle et bien eu une rémunération in fine

                  • Michel 2 says:

                    Je ne sais pas où vous prenez cela, mais je l’ai rarement vu !
                    En revanche, la baisse, comme expliqué précédemment, c’est à coup sûr et rattraper cette baisse peut demander du temps, beaucoup de temps parfois.

                  • adnstep says:

                    « les actions montent avant de toucher leurs dividendes  »

                    Natixis verse son div dans 3 jours avec en plus un div exceptionnel.
                    Regardez les évolutions du cours depuis 6 mois.

                    En ce moment, ce qui fait monter et baisser les cours, ce sont les tweets de Donald Trump et les silences de Jérôme Powell.

                    • Michel 2 says:

                      Délit d’initiés dans l’air?
                      Ou piège à dindons ?

                    • adnstep says:

                      Natixis a détaché son dividende de 0.78€ le 31.

                      Valeur avant détachement, 4.88.
                      Valeur aujourd’hui : 3.94

                      Ceux qui ont acheté quelques jours avant pour toucher le dividende ont en gros perdu 16 cts par action.

        • adnstep says:

          Le dividende n’est en aucune manière une rémunération. C’est une part de l’action qu’on rend à l’investisseur. Le jour du détachement de dividende (à l’origine, on détachait un coupon de papier de l’action papier pour aller toucher sa valeur à la caisse), la valeur de l’action baisse de la valeur du dividende. L’actionnaire ne gagne de l’argent que lors d’une revente de l’action avec plus-value.

          • Ça ce sont des conventions verbales pas de profit pas de distributions ou alors sur report des années antérieures je n’ai jamais vu de distributions sur le long terme d’une société privée en difficultés sauf ..si c est une societe mixte l État bouchant les trous d’une manière ou d une autre . Si la société remboursait les actions au bout moment il n’y aurait que très peu d actions valant très chers .. il n’y a que 2 manières de financer un projet soit emprunter soit trouver des actionnaires qui s embarque dans l histoire soit pour faire des plus valeurs soit pour en tirer un revenu ou les 😀mais sans aucune garantie truisme certes mais il
            Semble parfois utile de les rappeler

    • adnstep says:

      Comparer dividendes et salaires et penser que c’est un système de vases communicants…

    • adnstep says:

      La seule chose qui se partage, c’est la pauvreté.
      La richesse, on la crée.

    • adnstep says:

      Votre équation : moins de div = plus de salaires ne tient pas. Les div sont payés sur ce qu’il reste après salaires et impôts.

      • Michel says:

        Vous avez raison, mais les salaires pourraient être remplacés par un intéressement et une participation aux bénéfices pour récompenser/ privilégier les salariés (travailleurs) avant les actionnaires (rentiers).

        • adnstep says:

          Intéressement aux bénéfices, oui, donc après salaires et impôts, et après investissements, comme pour les actionnaires. Chez Orange, cette année, par exemple, c’est, je crois, 73 actions gratuites dans le PEE plus des actions à prix préférentiel.

          Mais si vous dites que vous remplacez les salaires par un intéressement, vous allez avoir les syndicats et les salariés sur le dos !

          Un exemple.
          Deux patrons s’adressent à un vendeur (disons qu’il y a pénurie de vendeurs). Le premier lui dit : « je vends des chaussettes. Certains mois, ça va bien, et d’autres moins. Les mois ou les ventes dépasseront 15000 je vous paierai 1500, les mois ou les ventes seront en dessous de 5000 , je vous paierai 500, et sinon je vous paierai 1000. »

          L’autre patron lui dit : « je vends des mouchoirs. Certains mois, ça va bien, et d’autres moins. Les bons mois, les ventes dépassent 15000, mais les mauvais mois, les ventes sont en dessous de 5000. Mais dans tous les cas, je vous paierai 1000 par mois »

          Quel patron le vendeur va-t-il choisir ?

  5. 1/ la mondialisation a permis entre autres aux français des gains de pouvoirs d achat
    2/non la mondialisation n’a pas exploité des esclaves .elle a permis le développement de la richesse de ce qu on appelle le tiers ou le quart monde .Vous raisonnez comme un européen on comme un français fermé dans sa bulle (ouvrez les yeux )
    3/la nourriture dite industrielle est saine et n a jamais été aussi saine depuis que l homme existe
    4/la nourriture dite bio peut concerner une population restreinte à fort pouvoir d achat jamais elle ne pourra nourrir en quantités suffisantes les autres les 90 pour cent
    5/en cela les propositions vertes sont totalement utopiques et dangereuses ,elles provoqueront des GJ autrement plus virulents .ce qui va apparaître c’est que le mouvement vert provoquera une catastrophe et la disparition de nos systèmes démocratiques
    6/enfin dites nous pourquoi les tomates bio espagnoles seraient au même prix que les tomates françaises ?le différentiel de coût sera toujours là et.vu ce que j ai entendu hier à la tv sur BFM avec des énergumènes mal polis. Incapables de respecter le temps de paroles des autres ,enfermés dans des certitudes violentes (jadot ouch ) oui
    Les prix vont augmenter oui la pauvreté va augmenter oui la violence va augmenter MAIS reprenant le chemin des certitudes communistes demain ,demain marchant la main dans la main nous irons vers l horizon du bonheur en ayant sauvé la planete

    • adnstep says:

      Tiens, j’ai vu l’exposition Rouge au Grand Palais. Édifiant. Les écolos reprennent les mêmes types de discours, agissent de la même façon..
      Ils termineront comme les cocos.

  6. julien bonnetouche says:

    Bravo Fredy ! 100% OK

    Mais c’est la même chose que l’article sur la décroissance : je crois que Guillaume s’amuse à faire de la provocation à l’occasion les élections européennes, où l’on entend un tissu d’âneries.

    Moi le plus souvent je préfère les fraises de hollande : très goûteuses, et pas chères même en hiver, car les serres sont chauffées avec du gaz quasiment donné pour les producteurs hollandais..

    Par ailleurs je consomme des produits de proximité, pas spécialement bio, mais de petits producteurs locaux, des viandes de qualité maturées, des poissons de petits bateaux, etc… Eh bien je vous dis pas le pognon de dingue que tout ça coute !!

  7. C est bien chacun doit pouvoir faire ce que son
    Porte monnaie lui permet 😀mais imposer plus cher à ceux qui ont
    Moins en decridibilisant la nourriture dite industrielle pourtant totalement saine est une monstruosité D accord avec vous Guillaume fait du marketing …commercial politique 😀😀

  8. Bien jouée la provocation, Guillaume, mais ça ne sera certainement pas aussi binaire. Parce que vous croyez que la France aura le monopole de produire bon et bio ! l’Espagne saura s’adapter, les Pays Bas aussi…et la distance ne jouera pas. Parce que vous croyez que tous les Français accepteront de payer plus chers leur mobilier, leurs fleurs (qui viennent de Colombie ou d’Ethiopie) alors que les roses de la côte sont inégalées….qu’ils renonceront à perdre leur temps à echanger des co….sur les réseaux sociaux,….du rêve. Parce que vous croyez que les gagnants du système actuel ne sauront pas s’adapter? regardez la mutation des stations de ski par exemple…. Quant aux cadres dont le boulot est bullshit, imaginez où nous en serions sans les avancées technologiques des entreprises ! nous ne pourrions pas échanger sur ces sujets. C’est très présomptueux de prédire l’avenir de façon aussi simpliste. Et je vous imagine en train de sourire..

  9. Michel 2 says:

    Heu… Guillaume, vous avez mal dormi la nuit dernière …. vous êtes en plein délire !!!

    Vous dites:
    « ….,
    Fini les importations de tomates ou de fraises sans goût mais pas chères en provenance d’Espagne ;
    Fini l’élevage intensif des poulets en batteries nourris aux hormones et aux antibiotiques ;
    Fini les œufs de poules maltraitées par une vie en batterie ;
    Fini l’achat d’une quantité astronomique d’objets inutiles mais pas chers ;
    Fini l’achat de plats préparés par l’industrie agro-alimentaire qui remplace l’aliment matière première (viande ou légume),
    ….  »

    Et bonjour la famine, les restos du coeur et autres emaus,
    bonjour les gens dans la rue , à dormir sur les trottoirs,
    bonjour les manifs et les révolutions d’un peuple qui crie famine,
    bonjour les chinois ou les russes ou autres encore (écologiquement un peu moins cons) qui ne manqueront pas de profiter du chaos pour nous envahir,
    bonjour l’exemple du Vénézuela qui a perdu 1/3 de son PIB en quelques mois,
    ….
    ….

    Votre article n’a pas de sens tout comme choisir entre écologie et mourir de faim …. à moins que comme le disent Julien et Fredy, ce ne soit que de la provoc. .. mais alors pourquoi ???

  10. stephane says:

    C’est flippant https://www.youtube.com/watch?v=iUNwk3zYy3U&feature=share , de devenir propriétaire .

  11. Question intéressante mais nous avons déjà la réponse : Donald TRUMP…
    Les peuples ont choisi, nous ne sommes pas prêts pour cette société de déconsommation. On fonce dans le mur en chantant. Il nous reste juste à espérer que le mur est plus loin qu’on ne le croit.

    De toute manière, les thèses écologistes ont déjà toutes été vampirisées par le « sytème ». Sous le vernis, on retrouve le même cynisme et les même intérêts liberticides. A quoi bon payer plus cher son essence et réduire sa LIBERTE de circuler quand on fait venir le lait de l’autre bout de la planète ou quand on dédie 10% de la consommation d’electricité mondiale pour faire tourner les Datacenter (le fameux cloud qui est tout à fait réel) où on stocke toutes vos données personnelles pour votre bien…

  12. Ce ne sera pas la raison qui décidera pour nous mais la contrainte (réellement écolo, des ressources/espace, etc)
    On ne peut )- pour l’instant- imposer une économie « verte » administrée de façon aussi liberticide.

    Le principe de réalité fera que l’on ira vers certaines restrictions, mais les comportements d’évitement seront très nombreux, voire de spoliation, pour tenter le retour au statut quo ante.

    Nous ne sommes pas au bout de nos surprises quant aux façons de se comporter…!

  13. Cher Guillaume, (dont je lis régulièrement les publications)

    Tout cela est bien triste
    Je croyais que sur ce blog on avait affaire à des gens intelligents et au fait des mécanismes économiques et financiers, capables d’aligner 2 arguments sans réciter bêtement la doxa en cours actuellement.
    En lieu et place d’un argumentaire, on lit la diarrhée habituelle des trolls (c’est comme cela qu’on les appelle, je crois). Ils se reconnaîtront!
    Guillaume, bon courage pour la suite (qui, j’en suis d’accord, nous réservera bien des surprises)

  14. Fredy Gosse says:

    Ça c’est une démo

  15. au moins vous êtes lucide..
    Vous vous reconnaissez du premier coup!!

  16. Cher Guillaume,
    Les antibiotiques ne sont autorisés en élevage que sur prescription médicale, donc seulement pour soigner des animaux malades ou proches d’animaux contagieux.
    Quant aux hormones elles sont interdites dans l’UE depuis 1988. En France cela doit dater des années 50 ou 60 et il est en plus douteux que ce soit rentable sur des poulets. Ce mythe est certainement plus vieux que vous ou moi mais nous l’entendons depuis toujours et il a la vie dure.

    Ce qui existe bien par contre, c’est le marketing de la peur. Susciter des peurs et prétendre avoir l’article qui permet de vous protéger…mais c’est plus cher!
    Pour ma part, je boycotte la grande enseigne en face de chez moi depuis qu’elle a financé une étude grotesque sur des rats nourris aux OGM qui a tant fait le buzz il y a quelques années. Bien sûr, ensuite on trouvait partout des étiquettes « sans OGM » dans le magasin. Plus c’est gros, plus ça marche. Et ils continuent sur de nouveaux thèmes plus à la mode.
    L’étude, déjà contradictoire avec toutes celles parues à l’époque et manifestement biaisée, a été largement réfutée depuis mais qui s’en soucie?

  17. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Avez vous vu la dernière idée géniale des écolos en matière de décroissance ?

    Taxer le kérosène, ( en augmentant le prix des billets, afin que les plus pauvres voyagent moins) et que globalement il y ait moins d’avions.

    Comme cela on va mettre en difficulté les compagnies aériennes ainsi que les fabricants d’avions. Chez nous c’est airbus, c’est a dire à peu près la seule chose que nous exportons.

    génial non ?

  18. Mieux ce sera encourager à faire le plein hors de France et autant d impôts en moins ..p’us Con qu un écologiste ?2 écologistes

  19. adnstep says:

    D’une part, le nombre de surfaces cultivées a diminué de moitié en France en quelques années, et je pense pas qu’il y ait tant de monde que ça pour retourner à la campagne cultiver des radis et des carottes.

    D’autre part, les résultats des dernières européennes confortent les libéraux-democrates : CETA va donc rapidement être signé et mis en place. Le texte de plus de 2000 pages doit receler quelques pépites, mais déjà on peut voir les grandes lignes : suppression des droits de douane pour presque tous les produits, notamment forestiers et miniers.

    Vont disparaitre aussi les droits de douane sur les produits de la mer qui pouvaient aller jusqu’à 20 %, ou encore pour les produits agricoles des droits de douanes européens de 12 % sur les cerises, de 9 % sur les pommes, de 17 % sur les canneberges (!!) ou encore de 17,3 % sur le miel. Certains produits agricoles voient la suppression de droits de douanes variables comme le blé dur qui avait des droits de douanes compris entre 190 dollars/tonne et zéro selon la situation de marché, ou le blé commun avec des droits de douane maximum de 122 dollars par tonne, l’avoine avec des droits de douane fixes de 89 euros/tonne, l’orge et le seigle avec des droits de douane fixes de 93 euros par tonne, ou encore la nourriture pour chats et chiens qui avaient des droits de douanes maximum de 1 218 dollars par tonne selon leur nature exacte.

    Les quotas de viandes bovines passeront de 4 162 à 45 840 tonnes par an, alors que les quotas de viandes porcines passeront de 5 549 à 75 000 tonnes par an.

    Voilà, ça, c’est la réalité. Du concret.

    Ensuite, qu’on fasse prendre des vessies pour des lanternes à l’école à des ados nourris au tri sélectif et au bio, c’est autre chose.

    • Michel 2 says:

      « …les résultats des dernières européennes confortent les libéraux-democrates : »

      Hum…., vous les voyez où les libéraux démocrates, chez Le Pen ou chez Jadot ???

      • fredy Gosse says:

        A partager sans modération c’est cela la situation de notre pays
        https://www.contrepoints.org/2019/05/27/345453-europeennes-une-france-de-castors-et-de-moutons

        • Michel 2 says:

          Article plein de réalisme, mais malheureusement combien vont le lire ?
          Il est écrit:
          « c’est que les seuls vrais gagnants de ces élections sont les collectivistes » donc tout le contraire des libéraux démocrates.

          Ce qui m’inquiète le plus c’est la fin de l’article:

          « Devant le score des Verts, il n’y a pas le moindre doute que Macron, saisissant cette opportunité, va laisser libre court à toutes ses pulsions étatistes : utilisant la dynamique écologiste, il va très probablement nous remettre une couche d’écologisme politique de combat. Très concrètement, on doit maintenant s’attendre à un déluge de taxes et de contraintes plus ou moins liées à ces questions.

          Malgré la déliquescence de la vie politique française, malgré le poids étouffant des législations, des taxes et d’une fiscalité délirante, malgré l’empilement des dépenses publiques en pure perte, aucune leçon ne sera tirée.
          Ce pays est foutu. »

          • adnstep says:

            C’est surtout amusant de voir les réactions indignées des lecteurs du Monde, ex journal de référence.

            Quand au « journaliste », traiter Trump d’ultralibéral, c’est un contresens total, et je reste poli.

            Je sais bien que ce journaliste ne doit pas savoir grand chose du libéralisme, sinon que c’est le mal, et que Trump étant un démon, il ne peut qu’être libéral, mais tout de même…

            Ils oublient un peu vite que le CETA est presque signé entre l’UE et le Canada, et que le TAFTA plus grand accord de libre-échange des univers réunis (45% du PIB mondial) n’est pas signé car Trump s’y oppose. Comme les ultra-gauchistes de Siryza ou LFI, mais comme ils ont tous été balayés, on n’en parlera plus.

            • adnstep says:

              Bref, si on veut comprendre le Monde tel qu’il va, il ne sert à rien de lire Le Monde, tabloïd de seconde zone pourvoyeur de fake news (j’exagère à peine 😁).

              Il faudra aussi expliquer au « journaliste » l’esprit britannique, et les relations complexes mais décomplexées que le peuple britannique peut entretenir avec son passé.

              A ce sujet, on pourra visionner sur youtube « the last night of the proms 2009 » par exemple.

              Allez, je suis sympa, je mets 2 liens :

              https://www.youtube.com/watch?v=rB5Nbp_gmgQ

              https://www.youtube.com/watch?v=vpEWpK_Dl7M (commencer à 4’30 pour les plus pressés).

              • adnstep says:

                (Le message précédent sans les liens, puisque mon commentaire « is awaiting moderation »)

                Bref, si on veut comprendre le Monde tel qu’il va, il ne sert à rien de lire Le Monde, tabloïd de seconde zone pourvoyeur de fake news (j’exagère à peine 😁).

                Il faudra aussi expliquer au « journaliste » l’esprit britannique, et les relations complexes mais décomplexées que le peuple britannique peut entretenir avec son passé.

                A ce sujet, on pourra visionner sur youtube « the last night of the proms 2009 » par exemple.

                • Fredy Gosse says:

                  je suis content on es t2 à ne plus lire Le Monde.moi c’est normal ça fait plus de 30ans….

                • Michel says:

                  commentaire « is awaiting moderation » ne veut pas dire que vos deux liens ne sont pas publiés mais que vous devez modérer vos liens au dessus de un, c’est un message automatique !

      • adnstep says:

        PPE + ADLE+S&D.

        Largement la majorité.
        Et au niveau européen, S&D a toujours signé pour plus de traités internationaux.

        Pas si bêtes les socialistes Allemands, quand il s’agit de faire tourner les entreprises allemandes.

  20. adnstep says:

    Je connais bien h16, que je suis depuis plus de dix ans.

    Son analyse est juste, bien sûr, mais au niveau européen, je n’en démord pas, l’objectif est de signer des traités de libres échange. C’est dans l’ADN de l’Europe, depuis la CECA, et dans l’ADN des « Pères fondateurs » (De Gasperi, Schuman, Adenauer, Spaack…).

    Accessoirement ça nous ouvre l’accès aux ressources canadiennes dont nous auront besoin pour construire les filières batteries et hydrogène en Europe sans dépendre des Chinois.

    Macron a beau dire à l’attention de quelques moutons ou castors qu’il est contre le CETA, au niveau européen tous les autres sont pour, et surtout le seul pays qui compte, vu son poids économique (indice : ce n’est pas la France 🙂

  21. adnstep says:

    Au sujet des dividendes (H. Cortinat, le Fig saumon) : le montant des dividendes versés par les membres du CAC 40 devrait être de l’ordre de 50 milliards d’euros en 2019.

    Peut-on parler de pluie de dividendes?

    Le chiffre est effectivement impressionnant en absolu, mais cette somme ne représente qu’environ 3% de la valeur des actions. Une proportion supérieure à la rentabilité de la plupart des fonds en euros de l’assurance-vie, proche du rendement de l’immobilier en région parisienne, mais pas réellement excessive. Les entreprises ne distribuent à leurs actionnaires qu’environ 40% de leurs résultats et gardent les 60% restant en réserve.

    Le maintien de dividendes élevés et souvent leur augmentation année après année constituent un signal positif, traduisant une prospérité pérenne et une confiance dans l’avenir. Les sociétés payent ces dividendes une fois leurs projets d’investissement et d’acquisitions financés, leurs bilans restent sains, peu endettés ou en situation de trésorerie nette. Les dividendes sont la rémunération du risque pris par les actionnaires, et peuvent être potentiellement utilisés par ceux-ci, soit pour consommer, soit pour investir ailleurs.

    Les dirigeants d’entreprises n’ont malgré tout pas oublié les leçons de la crise financière de 2008. Les dividendes peuvent paraître élevés en valeur absolue – mais restent en ligne avec les moyennes de long terme (Payout global des entreprises en faible croissance sur les dernières années). Il est impératif de rester solide à ce stade du cycle économique mature afin de pouvoir faire face au prochain potentiel retournement de conjoncture.

    Enfin pour l’investisseur les dividendes représentent une fraction importante de la rentabilité de son placement en actions.

    Saviez-vous que le CAC 40 (5325 points à l’heure où nous écrivons) est calculé hors dividendes? Or le même indice dividendes inclus est de 14 315 points. Depuis sa création fin 1987, le CAC 40 a donc été multiplié par 14 et non par 5 lorsqu’on tient compte des dividendes. Les petits ruisseaux font les grandes rivières!

    (1) Payout: Le ratio de distribution correspond à la part des bénéfices utilisée pour le paiement du dividende

  22. Oui
    Le fameux rendement « dividendes réinvestis »…

    Mais nous disons des gros mots, pour certains ici, pour qui il semble inconcevable de toucher des dividendes ET cultiver un potager bio en grande largeur.

    …..pourtant, ça existe les chimères parlant BRF, lombric, humus et en bottes de combat….. :=))

    • adnstep says:

      Bah, c’est en touchant de bons gros dividendes qu’on peut manger des tomates bio à 5€/kg.

      Perso, je préfère les tomates de Sicile. Elles n’ont pas le label marketing bio, mais elles poussent au soleil et ont du goût.
      Le problème, c’est qu’on en trouve rarement en France.

  23. ……rendement issu et assorti des intérêts composés…..

    pouah, quelle horreur…….

  24. adnstep says:

    Tiens, pour en revenir au bio, vous avez vu la dernière pub de Bjorg ? Maintenant que les gros font du bio, ils sentent qu’ils ne vont plus pouvoir tenir les prix. Aussi, le discours change : Bjorg, qui s’est hissée en 40ème position des marques les plus achetées en France, a choisi de rappeler aux consommateurs qu’en matière de qualité nutritionnelle, le bio ne suffit pas. Dans cette campagne, la marque, qui appartient au groupe Bjorg, Bonneterre et Compagnie, rappelle qu’elle travaille au quotidien pour pousser les bénéfices du bio plus loin « Le bio ne fait pas tout. Alors faisons le reste ».

    La quête de la pureté n’a qu’une limite, l’élimination des plus puritains. De même, la Terreur s’est arrêtée à la mort de Robespierre. (C’est un raccourci, hein 😁).

  25. adnstep says:

    Tiens, en passant, Bjorg, bonneterre et cie appartient à Wessanen, une boîte hollandaise.

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