Depuis plus de 30 ans, nous vivions dans une économie favorable aux épargnants dans laquelle ces derniers étaient encouragés à placer leur épargne sur les marchés financiers ou dans l’immobilier pour se constituer un patrimoine sans effort au gré d’une rémunération de l’épargne supérieure à la croissance nominale de l’économie.

En 30 ans, il s’est créé une masse de population devenue riche sans effort ! Une masse de population dont le patrimoine est très élevé au regard de leur capacité réelle de création de richesse. Combien d’entre vous ont un patrimoine important alors même que vos revenus du travail et votre situation professionnelle ne vous autorisait pas une telle perspective. Cette forme d’enrichissement sans cause est le résultat naturel d’une augmentation des prix de l’immobilier et d’un revenu salarial élevé qui confère un pouvoir d’achat très élevé grâce à une mondialisation par nature déflationniste.

 

 

Depuis 30 ans et la naissance de cette classe moyenne d’épargnants devenus riches à l’insu de leur plein gré, la gestion de l’épargne est devenu un sujet impérieux : Les nombreux épargnants devenus riches par hasard, sans connaissance, ni compétence, ont besoin d’être accompagné dans la gestion de ce patrimoine auquel ils n’étaient pas préparés.

C’est dans ce contexte que le métier de conseil en gestion de patrimoine est né ; Et c’est parce que cette dynamique est en train de s’inverser que le métier de conseil en gestion de patrimoine va disparaître avec l’appauvrissement des épargnants.

Depuis la crise de 2008, l’épargnant est devenu la cible des politiques monétaires et budgétaires : Face à une crise du surendettement, il faut faire payer ceux qui ont l’argent, c’est à dire les épargnants. C’est alors tout naturellement que la solution des taux d’intérêt négatifs est apparue comme la réponse parfaite aux excès d’épargne des 30 dernières années (cf »En 2019, l’euthanasie des épargnants en fonds euros d’assurance-vie va s’accélérer !« ) : Dans un monde ou l’excès d’épargne est le corolaire à l’excès d’endettement ; Détruire l’épargne par un rendement inférieur au taux de croissance nominale de l’économie permet de réduire l’endettement excessif. CQFD et ce n’est pas plus compliqué que cela.

La voie est alors toute tracée : Les épargnants, après 30 années d’enrichissement sans cause, vont s’appauvrir et voir la valeur de leur patrimoine diminuer au gré d’une rémunération inférieure au taux de croissance nominale de l’économie.

Chacun doit avoir conscience qu’il n’est plus possible de s’enrichir s’en rien faire, sans valeur ajoutée ! L’épargne n’est plus source d’enrichissement ; L’épargne est source d’appauvrissement.

Depuis 30 ans, nous sommes habitué à l’épargne. Il va falloir profondément modifier vos habitudes et cette confortable certitude si vous ne voulez pas vous appauvrir (cf »Êtes vous prêt pour la destruction de la monnaie et de l’épargne ?« ).

 

 

Gérer son patrimoine n’est plus synonyme de gestion de l’épargne … mais d’investissement.

Si l’épargne est en danger… alors le « conseiller en épargne » que sont le conseiller en investissement financier (CIF) ou le courtier en assurance vie ont t’il encore un avenir ?

Le conseil en gestion de patrimoine doit s’adapter à cette nouvelle donne et ne peut plus se contenter d’être symbole de la gestion de l’épargne. Le conseil en gestion de patrimoine doit accompagner les épargnants dans la sortie de l’épargne et lui permettre de comprendre qu’il ne pourra plus espérer s’enrichir s’il ne s’investit pas dans la gestion de son patrimoine.

Depuis de nombreuses années, nous vous engageons à devenir « entrepreneur de votre patrimoine » (et comme nous le détaillons dans notre livre « Investir dans l’immobilier » dont la nouvelle édition en pré-vente sort en Juillet 2019) : Vous devez utiliser votre excédent de revenu pour créer une activité entrepreneuriale génératrice de flux futurs ! Vous n’avez plus le choix : Si vous avez la chance d’avoir trop de revenu par rapport à vos besoins de consommation, vous devez utiliser cet argent pour vous générer une nouvelle activité génératrice de revenus. C’est de votre responsabilité !

Chacun doit avoir la responsabilité d’utiliser l’argent dont il n’a pas besoin pour assurer son train de vie (= définition de l’épargne) pour s’investir dans un activité entrepreneuriale directe ou indirecte.

Malheureusement, les conseils des courtiers en assurance vie, agents immobilier et conseillers en investissement financier (CIF) ne sont pas toujours adaptés face à cette mutation exigée de l’exercice de la gestion de patrimoine. Aujourd’hui, les conseils de ces professionnels de l’épargne se limite à :

  • Épargner sur le fonds euros d’un contrat d’assurance vie ;
  • Spéculer sur les marchés financiers sans lien avec les fondamentaux de l’économie et des entreprises ;
  • Défiscaliser en achetant un appartement labellisé « PINEL » vendu très cher ;

Ce sont, à mon humble avis, que des options par défaut.  … Bref, la gestion de patrimoine est toujours dans une vision d’épargnant alors que l’avenir est à l’investissement. Si ces professionnels ne se révolutionnent pas, nous n’aurons plus besoin d’eux !

L’avenir n’est plus à l’épargne, au fonds euros ou à la spéculation ! Nous vivons la fin d’un cycle qui pourrait remettre en cause l’utilité de ces métiers.

Mais rassurez vous certains ont déjà engagé leur révolution en aidant les épargnants à devenir entrepreneur de leur patrimoine : Conseil en crowdfunding ; Stratégie immobilière à valeur ajoutée, Investissement dans l’économie réelle et les entreprises non cotées, Investissement dans l’activité agricole… Et nous en sommes qu’au début !

A suivre …

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Leblogpatrimoine.com, au delà d’un site d’informations sur la gestion de votre patrimoine, est la vitrine de la société de conseil en gestion de patrimoine Guillaume FONTENEAU Conseil.
 
 
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Le cœur de notre métier est le conseil en gestion de patrimoine indépendant. En accord avec nos convictions d’indépendance du conseil, nous ne sommes pas intermédiaire financier ou immobilier. Nous sommes rémunérés exclusivement par honoraires de conseil :
 

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65 Comments

  1. adnstep says:

    « , il s’est créé une masse de population devenu riche sans effort ! »

    Je crois que je vais éviter de commenter…
    Pas envie de m’enerver.
    Déjà que la petite glaciation est de retour…

    • Solvinz says:

      Faire x2 ou x5 sur l’achat d’une RP 10 à 20 plus tard parce que l’on a acheté dans une région où les prix se sont envolés = enrichissement sans effort, sans faire exprès pour bcp de personnes. C’est un fait, pas la peine de s’énerver, il vaut mieux composer avec 😉

    • Philippe says:

      Entre 1970 et 1990 le smic a été multiplié par 9
      Entre 1990 et 2018, il a été multiplié par 1,9

      Le ratio entre indice des prix des logements anciens et revenu disponible est resté stable pendant plus de 30 ans (1970/2000) : tunnel de Friggit

      En 2017, les économistes ont calculé que pour revenir sur ces bases, les prix devraient baisser de 40%

      Je vous laisse en tirer les conséquences equences

      • Oui, tout à fait !
        – Soit, demain, les prix de l’immobilier et de tous les actifs baissent ;
        – Soit la rémunération du travail augmente.

        La multiplication des mouvements sociaux semble militer pour l’augmentation de la rémunération du travail.

  2. Patrick D says:

    Bonjour Guillaume
    Vous dites « placer leur épargne sur les marchés financiers ou dans l’immobilier pour se constituer un patrimoine sans effort ». Personnellement, j’ai réussi dans l’immobilier et cela n’a pas été sans effort.
    Je sais que vos propos cherchent à créer la polémique et les échanges d’idées, mais là c’est un peu insultant : gérer un patrimoine immobilier, je vous assure que c’est devenu un travail à part entière.

    Pour le reste, je vous suis. Mais les solutions que vous proposez sont identiques aux anciennes : immobilier et placements à risques (avec des outils différents, je vous l’accorde). Hormis l’abandon des assurances vie en euros, je ne vois pas de différences évidentes.

    • Philippe says:

      Les besoins ne sont certes plus les mêmes mais

      Il y a 30-40 ans, un ouvrier faisait vivre sa famille et ses enfants ce qui n’est plus le cas
      Les durées d’emprunt n’ont jamais été aussi longue alors que les taux n’ont jamais été aussi faible : c’est donc que le rapport au salaire a progressé de manière défavorable au salarié
      Qui détient le patrimoine : majoritairement les retraites actuels

      Le « sans effort » de Guillaume se veut provocateur mais un salarié d’aujourd’hui aura davantage de difficultés à obtenir un patrimoine identique à son aîné en consentant les mêmes efforts financiers

  3. Je suis d’accord pour dire que gérer un patrimoine immobilier diversifié est un vrai travail et pour réussir il ne faut pas hésiter à s’invest-il. Comme pour tout, il faut aimer cela.

  4. Excellent et vraiment réaliste de l’état actuel des Cgp, cif.., bancassureurs et même plus. Ya du travail.., dur de trouver les bons partenaires qui sortent de leurs espaces de confort et habitudes et d’un certain champ de vision. Crdt

    • Attention à ne pas tomber dans le travers du produit miracle.
      Il y a de très bonnes opportunités sur les marchés financiers mais il faut savoir les détecter.
      En réalité, je le dis à nouveau, le problème vient du rapport au risque de la plupart des français.
      Et devinez quoi? Sans prise de risque, ne cherchez pas à devenir entrepreneur de votre patrimoine, car entreprendre c’est prendre des risques.

  5. Badtimes says:

    S’enrichir sans rien faire! On a l’impression de re-entendre Mitterrand dans les années 80 pour se faire réélire!
    Merci Guillaume pour ceux qui ont galère pour se constituer un patrimoine. (Et qui galèrent encore pour l’entretenir et le faire fructifier malgré tous les changements auxquels ils sont confrontés régulièrement).
    Mais bon pour faire vivre votre blog il faut bien de temps en temps relancer la polémique !

  6. Vous dites:
     » Dans un monde ou l’excès d’épargne est le corolaire à l’excès d’endettement ; Détruire l’épargne par un rendement inférieur au taux de croissance nominale de l’économie permet de réduire l’endettement excessif. CQFD et ce n’est pas plus compliqué que cela. »

    Pourriez-vous nous donner une explication de texte ?
    En quoi un rendement < au taux de croissance, réduirait-il l'endettement, alors que dans un contexte de taux bas, même très bas, l'endettement n'a jamais été aussi important ?

    • Philippe says:

      Si vous empruntez 100 à un taux de 2 (taux de rendement de l’epargne) mais que vous produisez en même temps 3 (taux de croissance) vous dégagez un surplus de 1 qui vous permet ensuite de rembourser votre dette plus ancienne ou de produire davantage

  7. Guillaume surfe sur le nouveau paradigme ,l épargne est inutile. Puisque l État ou les Banques centrales peuvent imprimer ce qu il faut quand il faut pour les besoins qu il
    Faut ..le corollaire derrière cette affirmation c est que l État décidé de tout .un exemple l’immobilier si les particuliers s en détournent faute de retour sur investissement (même en empruntant tout à taux zéro les emmerdes restent les mêmes et faut bien rembourser le capital) donc si les particuliers mettent la crosse du fusil en l’air il ne reste plus Que Le État pour construire et loger les français .Quand on voit la gestion publique des logements dits sociaux moi je suis dubitatif
    Autre chose j’ai lu sur l évolution du smic qu avant 1990 c était mieux lol avant 90 la mondialisation balbutiait et donc la concurrence n était as la même .ET ça dévaluait à tout bras .Le Pouvoir d achat français n’a pas baissé depuis 1990 la mondialisation a donné du pouvoir d achat par importation à faible coût mais a condamné nos fabricants dépourvus d avancées technologiques suffisantes.
    Finalement le but du Pouvoir est de faucher tous ceux qui ont encore des économies qu ils ont réussi de mettre à l abri en faisant des prouesses à travers les champs de mines fiscaux et autres changeant en permanence
    Guillaume et je ne sais s il s en rend compte pense que des technocrates montrant le chemin au troupeau que nous sommes savent ce qui est bon pour nous ça s appelle une dictature et moi pauvre couillon je crois que seule la liberté de chacun permettrait a l humanité de profiter de la créativité de chacun..
    La vraie difficulte que j écris depuis des années ici c’est que nous sommes dans un corner .Nous sommes dans un monde hyper endetté qui ne pourra pas accepter d’augmentation des taux sauf à faire défaut c est à dire ruiner les habitants et ramener leurs niveaux de vie à 200!ans en arrière Cela tombe bien c’est le but des écologistes . Coïncidence
    j ai lu ici que notre génération était composée d égoïstes je ne partage pas cette opinion nous avons juste fait face comme nous pouvions aux changements mondiaux.Pour une fois je vais l être je vais juste souhaiter que ce bordel généralise que l on m’a imposé n’explose pas avant ma mort

  8. « sans effort »…Quand t’as bossé à deux comme des malades, du lundi au dimanche, de 4 heures du matin à 21 heures dans le froid, l’hiver, et sans vie de famille pour te faire une retraite…et qu’on te prend tout via l’IFI….
    Quand tu as fait bosser 8 à 14 employés….que t’as payé un max d’impôts et charges sociales…..
    Ben t’es bien dégoûté de lire que tes économies fruit de privations de week-ends, loisirs et vacances sont tombées du ciel.

    • Philippe says:

      A mon sens, il ne faut pas comprendre le message de Guillaume sur le « sans effort » comme un gain tombé du ciel/gagnant du loto

      Perso, je l’interprète ainsi : si votre enfant bosse comme vous et effectue les mêmes investissements, il n’est pas certain d’obtenir le même patrimoine dans 20/30 ou 40 ans

      • Je crois surtout que cet exemple de création de patrimoine n’est pas la majorité des cas.

        La grande majorité des patrimoines s’est construite par la spéculation immobilière et la vente de terre agricole devenues constructibles.

        Parfois, il faut faire de généralité pour faire passer un message. Il ne faut pas prendre la mouche et savoir lire avant de réagir de manière épidermique 😉

        • C est juste la conséquence des décisions politiques q stupides dont nous avons si souvent parlé et des circonstances économiques mais pensez que l’helicoptere Monétaire permet de se passer de la liberté des individus semble être votre pari et moi je pense que cela conduira à la catastrophe et la politique volontariste verte permettra de planter le dernier clou dans le cercueil

    • Vous avez peut etre perdu votre vie à la gagner ?

  9. « Les nombreux épargnants devenus riches par hasard, sans connaissance, ni compétence, ont besoin d’être accompagné dans la gestion de ce patrimoine auquel ils n’étaient pas préparés »

    Mais que ça fait du bien de lire ça !!!

  10. Autre plaisanterie le smic jusqu en 1990 c était bien’mais Après non , . Un erreur qui se propage ne devient vérité c est sous Mitterand que le smic a perdu du pouvoir d achat

  11. Ange LERUAS says:

    Quelques fois les conventions ou les habitudes font qu’elles nous rendent pas les choses compréhensible, comme ici dans ce sujet où le patrimoine est considéré comme une épargne mais n’en est pas une du fait que le patrimoine, sauf cas d’une donation ou un échange, se paye avec une épargne laquelle épargne, la masse de monnaie, servant d’échange, à une valeur constante et n’est pas sujette à fluctuation comme le patrimoine.

    Quelle que soit les philosophie de chacun, il me semble que Patrimoine et épargne ne doivent pas se confondre puisque l’épargne peu avoir des fonctions que le patrimoine n’a pas, comme être une monnaie d’échange pour l’acquisition d’un bien consommable ou d’un service rendu.
    Si nous acceptons ce principe, nous pouvons dire que l’épargne est une interface de valeur, matérialisé par de la monnaie, dont l’usage est se transmettre de compte à compte en contrepartie
    * d’un échange de biens ou de service, dans l’économie active
    * d’un changement de bien dans l’économie patrimoniale
    * d’un transfert, entre individus, qui crée, dans le patrimoine, en même temps, la dette et la créance qui n’est plus de la monnaie disponible.

    Donc le patrimoine n’est pas monnaie, mais à une valeur latente qui devient réelle que lors du changement de main. Cas où des plus valus (augmentation de valeur) peuvent apparaître, mais est-ce pour autant que la monnaie retirée, avec sa plus, permet le même pouvoir de consommation que la monnaie perdu lors de l’acquisition ?
    Il faut toujours être prudent quand il est dit – il y a augmentation de richesse – est-elle en masse monétaire ou masse d’usage. La même méfiance à cours quand, dans l’économie active nous disons que le SMIG a été multiplié par 9 ou que 1,9.

    La chose réelle que l’on peut admettre c’est que le patrimoine s’acquière proportionnellement à l’épargne de ses revenus et qu’aujourd’hui il est plus difficile qu’avant parce que la capacité d’épargne de ses revenus est moindre, puisque, de plus en plus ce revenu, dont l’origine provient de la production de biens et des services ( le revenu du patrimoine étant un revenu du service rendu par ce patrimoine) doit être utiliser
    * pour régler les rétributions de ceux qui sont des ayants-droit à des temps d’inactivité rétribués
    * à des dépenses de santé ou collectives
    Ces revenus épargnables sont aussi réduit par le règlement de fiscalité patrimoniale non régler par une tuile ou un volet mais par des revenus du contribuable retiré du travail , des services et même des attributions de retraité trop  »riche » en patrimoine vis à vis de ses revenus.
    Donc la richesse est avant tout la production des biens et des services, utiles à la consommation directe de ceux qui produisent ou utile à entretenir ou créer du patrimoine donc : moins de possibilité d’épargne, c’est moins d’emplois, plus de chômage, moins de recette fiscale, moins de recette sociale et plus besoin sociaux et de moins en moins de revenus pour la consommation familiale qui ect ect alors faute de recette étatique, taxons la richesse patrimoniale qui sera payé directement avec les revenus du  »riche propriétaire » où indirectement par l’acquéreur du patrimoine qui va changer de main.
    On n’est riche que par son travail où effectivement les effets d’aubaines, souvent issus des règles que nos élus pondent sans se rendre compte qu’elle produit de la richesse inflationniste qui ne sera qu’une augmentation de pouvoir d’achat incapable de produire une augmentation de pouvoir de consommation.

    Voilà pourquoi la concentration de patrimoine devient proportionnelle à l’augmentation de la pauvreté et fait que le travailler ayant moins la côte, la consommation nationale de plus plus au profits des ayants droits à des attributions et aux profit des consommation collectives et mutuelles, le tout favoriser par les lois réduisant le temps de productions et contraignant ceux qui sont capables de se faire rencontrer des producteur (devenant chômeurs) et des consommateurs qui s’entendent sur la chose et le prix et en plus par des lois structurelle mettre en place ds mesures qui handicape nos exportation et favorise les importations, sans discontinuer et ainsi réduire en continue le nombre de nos producteurs nationaux . La richesse à bon dos, elle masque notre réalité la main basse de nos élus qui tirent dans ce système des revenus de l’auto production de travail pour eux, d’inconsommable pour les autres et profitent de la production des autres pour bien consommer, tant en activité qu’en inactivité.

    Voilà pourquoi l’éducation nationale nous formate aux boucs émissaires, comme la finance et les riches, et cela nous cache la réalité qui est la nôtre : la production des uns devient la consommations des autres et que ce cette production, à se partager, n’est pas proportionnelle à sa valeur, ni à la valeur du patrimoine, mais aux temps passé à produire dans la semaine, l’année, la vie de chacun et le nombre de producteur ?

    Il va de soi, produire des choses agréables et utile à la vie, avec un maximum de productivité.

    • Guillaume FONTENEAU says:

      Merci Ange pour cette vision intéressante.

      Une question pour vous permettre de prolonger votre réflexion : Une économie de service est elle possible ? Peut il y avoir production de service sans production de « biens » qui autoriseront ceux qui en tirent un profit de consommer les services ?

      En d’autre mots, est il possible de consommer un service … s’il n’y a pas de production de bien, c’est à dire de transformation d’une matière première brute … en produit de consommation.

      J’ai hâte de vous lire,

      Guillaume

      • Ange LERUAS says:

        J’ai toujours annoncé que la production était celle de biens et de services, matériel ou ludique en précisant – de choses agréables et utile à la vie- comme le disait Adam SMITH
        Votre demande m’incite à y ajouter aussi; dans la mesure où ces biens et ces services
        correspondent bien à un besoin sociétal et non à des besoins imposés.

        Nous avons trop de besoin imposés qu’il faut supprimer pour les remplacer par les besoins en demandes et non satisfaits. Par exemple, tous besoins en matières de santé et d’accompagnements à la personne qui demeurent nécessaires mais, qui demande à ce que qu’il y ait du temps individuels de production en plus, si ceux sans travail ne sont pas formé à produire ces besoins et on leur laisse croire qu’ils sont au chômage à cause des licenciements et non à leur manque de qualification à produire des besoins. On doit produire que les besoins des autres et non ce que nous désirons produire.

        Pour terminer sur votre interrogation, celui qui produit un service à un pouvoir de consommation qui permet, à un producteur de biens, de produire ce bien pour devenir consommation de celui qui produit le service. Si ne n’était pas le cas les pseudo- services de nos élus ne leur permettrez pas de consommer les biens des autres, d’épargner et d’investir en sus. La nuance, à saisir, c’est entre l’utile et l’inutile ou l’agréable et le désagréable..

        • « elui qui produit un service à un pouvoir de consommation qui permet, à un producteur de biens, de produire ce bien pour devenir consommation de celui qui produit le service »

          Vous me refaites un peu l’histoire de l’œuf et de la poule 😉

          • Ange LERUAS says:

            Quand les poules et les oeufs cohabitent la questions de savoir qui est à l’origine est sans intérêt , entre l’utile et l’inutile il faut savoir faire le choix, surtout en économie..

            que me demandez-vous que je vous dise; qui a créer la tomate?
            J’ignore mais je l’apprécie quand elle est dans mon assiette avec
            un peu d’huile d’olive, je satisfait alors un besoin, Certes comme le disait feu Michel serre, la tomate n’est plus chez le producteur alors que le savoir reste chez celui qui le vulgarise et chez celui qui l’écoute.

            Sur la poule et l’oeuf je suis bien incapable de vous en dire plus.
            Est-ce pour autant que ce qui est dit à coté n’a plus d’intérêt?

        • Ange LERUAS says:

          le producteur d’un service peut-ils se servir de sa récompense pour consommer un service.
          Oui mais comme chacun à son panel de besoins à satisfaire si ses besoins sont de plus en plus des services et de moins en moins de bien la production s’adapte, jusqu’à ce que l’offre de service dépasse le besoin qui devient, de plus en plus, celui en biens d’où le besoin de services qui anticipe ces fluctuations et régule l’offre à la demande au futur.

          Ce qui est une mission de l’Etat, adapter les outils de productions (anticiper) aux demandes des consommateurs et non aux demandes des producteurs.

  12. Vous êtes trop savant pour moi ..parti de rien je vis correctement ma retraite sans luxe ostentatoire ayant toujours payé mes impôts et ne demandant rien à l État je voudrais bien que l État me laisse ce qui a échappé à ses griffes durant mes activités professionnelles .Apparemment l État insatiable a trouvé une autre ritournelle pour me priver des efforts de ma jeunesse et il’ya des plus jeunes qui piaffent en trouvant cela normal ?

    • Ange LERUAS says:

      Cette jeunesse, qui piaffe, est le résultat de son formatage par l’éducation nationale qui ne leur apprend plus ce que vous savez et mis en pratique: la production des uns devient la consommation des autres, ce qui fait que nous sommes passé de notre époque où notre consommation était à la hauteur de notre production qui nous laisser un pouvoir d’investir , à celle où les règles de nos élus ont changé pour que la consommations des piaffeur n’ait plus pour origine le travail, mais l’état providence, les droits acquis qui demande aux entreprises de payer alors que ces dernières pas plus que les salariés et l’état, ne paye un centime puisque seul le consommateur paye. Dans ce monde de piaffeur, les élus peuvent alors vivre leur retraite à l’abri du besoin sans être accusé d’appauvrir ces piaffeur puisque, ils leurs donnent en pâture des boucs émissaire ceux qui ont le culot de faire travailler les autres et s’enrichissent sur leur dos.

      Ces piafs subissent le formatage de notre éducation nationale sans se rendre compte qu’ils sont les responsables de leurs appauvrissement, ignorant que le gain de l’entreprenant retourne dans l’économie active pour devenir des temps de productions sauf si les attributions à des ayants droits à des inactivités rétribués, empêchent cette production source de leurs consommations et dans le partage de la pénurie, personne n’est gagnant.

  13. Épargner c’est s’appauvrir par des taux de rendement inférieurs à l’inflation.
    Et se lancer dans des placements hasardeux, quand on ne connait pas grand chose à l’économie ? Prendre les services d’un gestionnaire de patrimoine qui ne sera jamais rendu responsable des résultats de ses conseils ? Pourquoi depuis des mois que lis la lettre du blogpatrimoine toutes les phrases des articles et sujets abordés sont ponctuées de points d’interrogation ? Quand il ne s’agit pas d’un sondage ou d’une demande d’avis aux personnes ayant de l’argent… les fameux «qu’en pensez vous ?» toutes ces lectures n’incitent pas à chercher à tout prix (LOL) à faire faire des petits à ses économies…

    • Vous avez raison. J’ai déjà répondu à cette question dans cet article « Quelle stratégie patrimoniale alors que je sais que je ne sais rien ? »

      « Faut il investir en bourse ? les actions sont elles trop chères ? Les taux vont ils continuer de baisser ? monter ? que penser des prix de l’immobilier ? … Au final, j’en sais rien ! Je ne suis pas capable de vous prédire l’avenir et de vous donner la martingale qui vous permettra de devenir riche ou plus simplement de surfer sur l’économie mondiale pour valoriser votre patrimoine au mieux de vos intérêts.

      Sommes nous à la veille de la fin du monde ? ou au contraire à la veille d’un cycle de super-croissance rendu possible par l’incroyable cycle d’innovation que nous connaissons depuis 10 ans ?

      La politique des banques centrales est elles mauvaise et destructrice ou au contraire le résultat naturel d’une situation complexe qui prend sa source entre déflation (par l’innovation) et vieillissement de la population ?

      Il est possible d’avoir des convictions, une intuition, ou même simplement un espoir et confiance sur l’idée d’un futur meilleur, mais personne n’est capable de vous conseiller sur l’évolution du monde et donc de votre épargne et de votre patrimoine. Simplement, je sais que je ne sais rien.

      Au mieux, votre conseil en gestion de patrimoine peut vous aider et vous accompagner pour décrypter l’environnement, vous donner quelques clefs d’analyse, mais vous devez être maître de votre patrimoine ! (et c’était tout le sens de cet article « Pour devenir riche, il ne faut pas épargner, il faut investir !« .

      Vous êtes le meilleur des gestionnaires de patrimoine pour sa composante « allocation d’actif et stratégie d’investissement ».

      Puisque personne n’est capable de vous conseiller sur l’allocation d’actif parfaite, vous ne devez compter que sur vous même pour espérer être satisfait de votre gestion de patrimoine. S’investir dans la gestion de son patrimoine et décider de son allocation d’actif nécessitera de travailler, d’étudier, de vous forger une conviction qui autorisera un investissement serein.

      Au travers mes (très) nombreux articles, j’essaie juste de vous guider, de vous faire partager mon analyse, mon opinion, je suis parfois trop optimiste, parfois trop négatif, naturellement subjectif et influencé par mes lectures, mes rencontres, ma vie personnelle, mais je vous demande de ne jamais suivre à la lettre mes conseils en allocation d’actif !

      Vous pouvez partager mon analyse, comprendre le raisonnement et l’adapter à votre situation personnelle, mais vous devez surtout douter, multiplier vos interlocuteurs afin de construire votre propre stratégie patrimoniale indépendamment de tout conseil.

      Celui qui n’est pas capable de cet investissement personnel sera nécessairement déçu par les conseils de son conseil en gestion de patrimoine.

      Puisque personne ne maîtrise l’avenir et n’est capable de le prédire, vous devez multiplier vos conseillers … afin de multiplier les avis … et peut être aboutir à une synthèse bien heureuse et intéressante. C’est la raison principale pour laquelle j’ouvre systématiquement les commentaires pour l’ensemble de mes articles et accepte tous les articles, y compris les plus critiques et opposés à mon analyse.

      La grande qualité des échanges qui suivent les articles permettront à chacun de multiplier les avis et les opinions afin que chacun se forge sa propre « gestion de patrimoine » et l’assumera! Vous êtes le seul responsable de votre patrimoine.

      Chacun doit investir en fonction de son expérience personnelle et de ses convictions de vie, ses croyances et ces espoirs (ou désespoirs)… et nous verrons le résultat dans 15 ans. Prédire le passé est toujours plus facile que de prédire l’avenir.

      Par exemple, il est facile en 2016 d’affirmer qu’il était facile de devenir riche dans les années 80 en investissant massivement dans l’immobilier … mais pourquoi ne l’a fait ? Pourquoi jalouser ceux qui ont eu la vision et le courage de le faire ?

      Bref, vous devez être l’entrepreneur de votre patrimoine ! soyez acteur et arrêtez de subir !

      • Guillaume, je souscrit complètement à votre analyse sur le fait que « je ne sais rien » et que « chacun est responsable de le gestion de son patrimoine » avec néanmoins les atouts que chacun peut mettre dans son jeu tels sa propre formation sur les sujets relatifs à cette gestion, ses propres échanges avec autrui, son intelligence, ses intuitions, etc….
        Cependant, une question me presse: il y a une catégorie de gens, comme au poker, qui gagnent à (quasi) coups sûrs ! Comment font-ils ?
        Ont-ils compris des choses que les autres n’ont pas assimilées, manipulent-ils des paramètres, sont-ils dans la connivence avec des instances élitiques, trichent-ils, ….. ???

    • Épargner veut dire ne pas avoir confiance en l’avenir.
      Un CGP peut vous accompagner pour optimiser votre épargne en ne laissant pas l’intégralité de celle-ci sur des comptes qui ne vous appartiennent pas dans des institutions soumises à l’effet de levier.
      Quand vous voyez un CGP, il ne s’agit pas de faire des miracles mais de faire du sérieux.
      Après, il est vrai que je prêche pour ma paroisse et que vous pourriez m’en tenir rigueur. Mais réfléchissez-y.

  14. Mais pourquoi vouloir faire fructifier quoi que ce soit ?pour avoir des jaloux qui veulent vous prendre ce que vous avez réussi à mettre de côté ?

    • Vous n’en avez rien à fou… des jaloux et des critiques ! Il y en a toujours eu depuis que l’humanité existe et il y en aura toujours 🙂

  15. Ange LERUAS says:

    Épargner c’est s’appauvrir par des taux de rendement inférieurs à l’inflation. Disent des épargnants
    je vous dis qu’épargner est un geste incivil, c’est arrêter la circulation de monnaie utile à ce que la production des autres deviennent votre consommation donc de réduire nos temps de production, réduction qui cause du chômage et des besoin de recette sociale en sus de perte de recette sociale et fiscale.

    L’épargne est donc un refus de consommer qu’il faut au plus tôt qu’elle redevienne, par un usage, la consommation d’un autre.
    * celui de l’emprunteur qui avance une consommation alors que l’épargnant diffère sa consommation jusqu’au remboursement et pour cela doit avoir en sus une récompense pour service rendu et pour compenser le pourvoir de consommation que l’inflation à fait perdre.
    * celui des producteurs qui vont œuvrer à produire des investissements pour le compte de l’épargnant qui deviennent un patrimoine et pour lesquels l’épargnant doit avoir une récompense (pour service rendu chaque fois que son investissement rend service) et, à la revente de son patrimoine, le remboursement de son épargne perdu à investir et une compensation de pouvoir de consommation que l’inflation à fait perdre.

    Au delà c’est une plus valu réglée par un épargnant qui fait l’acquisition du patrimoine avec son épargne aprés consommations personnelles et prélèvement sociaux et fiscaux.

    Si l’épargne sous les piles de drap est une incivilité, l’épargne utile reste une nécessité, donc, notre vie sociétale, dans la nation, ne peut se passer d’épargne et de capacité d’épargner.

    La planche à billet n’a utilité que pour compenser l’épargne incivile et permettre de remettre en circulation l’équivalent de la monnaie immobilisée par cette incivilité, sinon il y a restriction de consommation, de production et recrudescence de chômage.

    Toute monnaie de banque au-delà de l’équivalent de l’épargne incivile ne sera utile qu’a plus importer donc créer un déficit de balance commerciale qui ne sera utile que pour faire croître la dette nationale où l’acquisition du patrimoine national par des étrangers.

    Ceci dit, chacun est en mesure de voir s’il a intérêt à épargner, à épargner et gérer son épargne, ou épargner et confier la gérance de cette épargne à autrui contre récompense.

    • Ainsi, dès lors que l’épargne n’est plus une provision pour investissement … mais devenue une fin, un objectif d’accumulation sans objectif précis, les taux d’intérêt négatifs se justifient et forcent l’utilisation de l’argent inutilisée…

      • Ange LERUAS says:

        une épargne utilisée par un autre ou pour investir n’est plus une épargne inutilisé donc ne peut justifier le taux zéro. ce n’est que la masse d’épargne sans ordre d’utilisation qui le justifie pour à minima remettre en circuit ce que cette épargne sort du circuit mais avec pour conséquence de ne plus récompenser ceux qui volontairement remettent sur le circuit leur épargne.
        Au lieu de punir l’incivilité celui qui fait acte de civilité, oeuvre à aider les autres, est puni.
        est-ce normal ?

      • Quelle vision ? que savez vous des motifs des épargnants ?qui a le droit de leur dire c est bien ou pas bien.vous savez pourquoi les français mettent de l argent de côté? Parce qu ils ont peur et ne font pas confiance aux politiques (Je peux comprendre€

  16. Vous savez Guillaume, si les gens épargnent, c’est parce-qu’ils n’ont pas confiance en l’avenir.
    Instinctivement, ils sont méfiants vis-à-vis de nos gouvernants mais aussi vis-à-vis de toutes les classes d’actifs.
    Leur intuition leur indique avec raison que nous vivons dans un monde de bulles.

  17. Ange LERUAS says:

    @ Dany ne faites pas dire ce qui n’est pas dit

    Ces jeunes qui piaffent, n’est qu’une partie de la jeunesse et il n’est pas dit qu’elle est faignante mais consciente que le travail n’est plus récompensé et les moyens d’existence sont peu dépendant de ce travail.

    Ce matin l’avocat à rendu le verdict d’un conflit
    Deux jeunes étudiants sont placé par la faculté comme stagiaire, l’un fait des efforts d’apprentissage l’autre non et un mois et demi avant la fin de stage il est congédié et la faculté donne sont accord, il engage une procédure pour rupture abusive de contrat de contrat et réclame 10 000E, le tribunal lui accorde 1500 parce que  » l’employeur » n’a pas assisté à l’entrevu entre l’université et son étudiant puisque le contrat est tri parti.
    Donc très tôt en voila un qui sait qu’il sera autant payé, en ne faisant rien, que son collègue qui fait des efforts.

    On peut alors faire appel, mais donc demander à la collectivité de perdre du temps pour que cela coûte plus de 1500 euro à la collectivité et plus de 1500 euro à l’employeur, sans espoir d’en voir un retour faute de solvabilité de l’étudiant.

    La question à se poser est , faut-il encore entreprendre aujourd’hui en France?

    • Merci d’avoir posé cette question.
      La réponse est non.
      Nous sommes de plus en plus une société de services, les grands groupes phagocytent ces services et les mettent à des prix défiant toute concurrence.
      Si vous voulez entreprendre dans ce contexte c’est que vous êtes fou.
      Mais tôt ou tard, les français comprendront les vertus de l’entrepreneuriat, et les vertus de la valeur accordée aux choses.
      Dans un monde où on vous dit « c’est gratuit, c’est l’état qui paye », l’entrepreneur est une cible à abattre.

      • Ange LERUAS says:

        Les service fagocité par les grand groupe des lors qu’il n’ont pas de monopole ,comme vous le dite ont des prix défiant toute concurrence qui est profitable au consommateur de voue et je sommes, le problèmes d’entreprenariat n’est pas là il est dans les règles.

        Dans ces grand groupe le patrimoine ne s’y trouve pas et souvent est à l’abris de l’imposition. Mais nous si nous n’entreprenons plus que faisons nous de notre patrimoine qui continue à être imposé?
        Si l’imposition des entreprises n’existez pas et seul les revenus distribués étaient imposés, verrions-nous l’optimisation fiscale et la délocalisation?
        Si le patrimoine n’était pas taxé , mais uniquement leurs revenus, n’y aurait-il pas plus d’intérêt à investir et n’aurions pas plus de mobilité patrimoniale?

      • Il ne reste qu à construire et produire les produits technologiques de demain …..
        Pour le reste c est mais qui a tue John Galt ?

  18. Guillaume
    Y EN A MARRE DE VOS CENSURES – OU SONT PASSÉS MES COMMENTAIRES ????
    ET CEUX DES AUTRES COMME Adnstep ?

  19. Ange LERUAS says:

    Où sont passer les âneries que Michel dénonce à 15h39, s’est-il ravisé ?

    A-t-il compris que sa référence, Gave et compagnie, qui critique à raison Piketty , comme ce dernier, se fie à des statistique qui ne tiennent pas compte des évolutions dans le temps et surtout se sert du PIB tributaire des fiscalités et prélèvement évolutifs imposés aux entreprises et aussi sujet aux inflations, en plus de comptabilisé des recettes imputés dont je crains que ceux qui nous parle du PIB n’en connaissent ni la texture ni les montants.

    Quand vous parler de croissance ayez l’obligeance de préciser si c’est celle du pouvoir d’achat ou celle du pouvoir de consommer.

    Quand vous mettez en parallèle l’endettement des Français et leur épargne n’oublier pas d’aller voir du coté de la balance commerciale avant de conclure quoi que ce soit.

    En économie, comme en physique, rien ne se perd, rien ne se crée tout se transforme. Si l’économie n’est de astrologie, il n’en demeure pas moins qu’elle peut répondre à des règles mathématiques , comme être similaire aux nombre complexe en mathématiques , avec sa partie réelle et sa partie imaginaire et c’est pour cela qu’on ne pas dire que l’économie n’a pas sa part de mathématique.

    • Merci Ange de préoccuper de moi, mais voyez-vous, avec tout le respect, entre vos explications alambiquées et répétitives et les analyses démontrées et d’une implacable logique reposant sur plus de 50 ans d’expérience économique dans la gestion mondiale d’actifs (Cf. Gave Call Reseach) de Charles Gave, il n’y a pas photo !

      Mon camp est choisi et je lui fais confiance, jusqu’à me DÉMONTRER qu’il a tord ! …. et ce n’est certainement pas Piketty , ni Attali qui sont prêts à faire bouger la balance.

      • Ange LERUAS says:

        Merci!
        Votre réponse conforte votre degré de réflexion qui ce limite à l’adoption de l’idéologie des autres et fait que, si vous aviez vécu à l’époque de Galilée vous auriez choisi le camps de ceux qui ne voient que des apparence de réalité.
        Vvous ouvrir aux vraies réalités relève du domaine de l’impossible.

        Gave comme Piketty ne jure que par des statistiques et prenne à témoin un PIB qui, chaque année, rien que du fait de l’estimation de croissance des revenus imputés dont vous ignorez l’existence, à une croissance de 0,3%, ajouter à cela l’inflation, vous devriez comprendre que Gave se gave grâce à l’existence de personne comme vous qui leur permettez d’existez sans qu’il produise de chose agréables et utiles aux autres.

        Il serait temps que vous vous mettiez à l’oeuvre pour penser de vous-même. Notamment le besoin de changer nos façons de calculer le PIB datant d’avant la période où nos gouvernements ont structurellement décidé du déficit du budget de l’Etat et du non remboursement des dettes, supposés être fait en empruntant à nouveau pour rembourser la dette précédente.

        Si le PIB avait une valeur quand l’erreur était insignifiante il en en n’est plus de même quand les évolutions aggravent exponentiellement ces erreur.

        Que dit Gave sur le sujet de la responsabilité de la dette?

        Sont-il ceux qui l’organisent, année après année, dans le budget provisionnel, réalité incontournable où les boucs émissaire que vous allez nous dénoncer?

  20. Mais qui êtes vous pour décider a ma place de ce qui m appartient ?j ai l’impression que le Dieu État vert est impitoyable .ce qui m’etonne Dans les nouvelles générations c est que la Liberte individuelle. est devenue un non sens et que leurs opinions sont devenues dogmatiques ,

  21. Mon cher Guillaume …… 🙂

    Je me re-réveille, pour un bref instant, un bref instant seulement, pour constater que vous avez enfin essayé de comprendre ce que je vous dis depuis l’origine de ce forum, et que je dis depuis des lustres dans mon entourage.

    « Mieux vaut tard que jamais », n’est-ce pas?

    Vous dites: « Chacun doit avoir conscience qu’il n’est plus possible de s’enrichir s’en rien faire, sans valeur ajoutée ! L’épargne n’est plus source d’enrichissement ; L’épargne est source d’appauvrissement. »

    Vous avez copié ça dans mes messages? Aucun souci, ce n’est pas sous copyright.

    Que ceux intéressés fassent des recherches sur mes messages, avec ces mots clés: investissement, épargne, consommation, achat. Il faut dire que j’ai été un peu fatigué de ne pas avoir été écouté par vous, malgré des répétitions incessantes, d’une part, et d’avoir eu passagèrement un interlocuteur d’une impolitesse caractérisée. Il semble vous avoir quitté, tant mieux!

    Guillaume, vous n’avez pas encore viré votre cuti concernant le rendement et toute autre forme de rapport entre 2 valeurs tirées d’un chapeau pour appâter le pigeon (pour être poli), mais je sens que vous prenez la bonne route! 🙂

    Bonne continuation!

    Bye, bye

  22. Ravi de vous savoir en meilleure sante

  23. julien bonnetouche says:

    bonjour,

    Je vois que Guillaume a bien réussi son coup avec ses commentaires provocateurs !!!

    Mais bon, ce qui change vraiment ce sont les taux Zéro d’une manière durable.

    La conséquence est simple : il faut emprunter,
    Acheter sa résidence principale en premier lieu, la plus grosse, la plus chère possible, car elle reste toujours moins taxée que le reste.( et la mieux placée possible)

    Puis si il reste un peu de sous , du LVMH, du LOREAL, toutes choses que les chinois achètent.
    peut être un peu d’AIR LIQUIDE , ou de TOTAL. et c’est à peu près tout.

    finies les obligations ….

    Alors il est vrai que le boulot des CGP se réduit de plus en plus !!

    • Fini les obligations ! Oui française, européennes ou américaines, mais reste les russes, chinoises ou tout ce qui gravite autour de la Chine.

    • Vous confondez les causes et les effets.
      Les gens empruntent plus parce-que les taux sont bas. Quant aux effets, et bien aujourd’hui on ne sait pas ce qu’il va advenir de la bulle immobilière, elle va peut-être encore gonfler 10 ou 20 ans, parce-qu’il y a tellement peu de transactions qu’aucun prix n’est réel dans l’immobilier.
      Les seules bonnes questions à se poser :
      – quel est le prix de mon loyer?
      – quel est le montant de la mensualité d’emprunt?
      – quelle est ma capacité d’emprunt?
      – est-ce qu’immobiliser tout mon patrimoine est une bonne idée?
      – quels sont mes objectifs?

      Ensuite je pense que vous parliez des CIF en pensant aux CGP. Parce-que concrètement, il y a tant à faire en matière de conseil que je ne vois pas de motif d’inquiétude pour les CGP.

      Enfin, vous encouragez les gens à être cigale plutôt que fourmi, c’est très bien mais n’oubliez pas que l’immobilier est un investissement et non un produit de consommation.

  24. julien bonnetouche says:

    vous savez comment on achète des obligations chinoises ou russes ?
    et quel est le risque de change ?

    (pour guillaume peut être )

  25. Jean Claude says:

    Actuellement c’est plutôt la theorie du chaos qui gouverne l’économie et la bourse au gré des tweets de Trump,des actes terroristes de l’Iran dans le détroit d’Ormuz ainsi que des déclarations des gouverneurs des banques centrales.Personnellement j’ai retiré depuis 6 mois toutes mes noisettes et j’attends des jours plus stables.
    En revanche je suis très intéressé par l’initiative de Facebook de créer la libra car d’une part ça à fait réagir Lemaire très négativement et surtout les banquiers qui risquent de voir leur fond de commerce disparaître car ce ne serait pas tout à fait une cryptomonnaie comme les autres.Si l’euro venait à disparaître ne vaudrait il pas mieux avoir des libras qu’un franc dévalué de plus de 50%??
    Qu’en pensent les gestionnaires de patrimoines?

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