La météo du patrimoine est un article fondamental dans lequel je fais la synthèse des analyses et réflexions que nous vous proposons au gré des articles. Il s’agit d’une forme de synthèse qui doit pouvoir vous permettre de prendre des décisions pour vos placements, vos investissements en action ou encore immobilier.

Avant de lire cette nouvelle météo du patrimoine, je ne peux que vous encourager à relire la météo du patrimoine que nous vous proposions encore au début de l’année 2020, avant que le Coronavirus ne balaie tout : « Météo du patrimoine 2020 : Comment placer son argent ? Quels investissements privilégier ? »

Bien évidemment, la crise du coronavirus modifient en profondeur la stratégie que vous devez mettre en œuvre. Il est donc urgent de commencer à réfléchir à cette nouvelle météo du patrimoine qui intégrera ces nouveaux éléments de réflexion. Néanmoins, il s’agit seulement de commencer à réfléchir. Le sujet est tellement puissant et aléatoire que personne n’en sais rien ! Il faut intégrer cet aléa fort dans toutes vos analyses ! Il faut intégrer l’éventuel.

Comme je l’explique régulièrement, je n’en sais pas beaucoup plus que vous. Votre bon sens est votre meilleur allié : 

« Il est vrai que je n’aime pas adopter la position du gourou qui explique ou il faut investir ou non pas investir. Je multiplie donc les articles dans lequel je développe un sujet… et, si je pose beaucoup de questions et aime remettre en cause les certitudes de la place, je n’ai pas toutes les réponses ; Je n’ai aucune certitude. Bref, je sais que je ne sais rien … mais j’adore essayer de comprendre.

Ces analyses ne sont pas toujours compréhensibles en l’état, elles nécessitent un travail de la part du lecteur qui devra comprendre l’analyse, juger de sa pertinence au regard de son expérience afin de pouvoir prendre une décision qu’il assumera. Je refuse d’endosser la responsabilité de la réussite ou de l’échec d’un investissement ou d’un placement. Je ne fais que vous faire part d’une analyse subjective, la mienne, que chacun devra juger, analyser, critiquer pour se donner les moyens de prendre la bonne décision.« 

 

Essayons tout de même d’avancer et de construire ensemble une réflexion. Enfin, n’oublions pas que l’économie est un système complexe irréversible ; Cette crise du coronavirus ne sera pas sans conséquence, mais il est bien trop tôt pour anticiper lesquelles (cf »La crise du coronavirus ne sera pas sans conséquences car l’économie est un système complexe irréversible – Article publié le 06 février 2020, alors que la crise du coronavirus commençait à pénaliser la chine et que les indices boursiers poursuivaient les records en Europe).

Voici un extrait de ce que nous écrivions le 06 février 2020 (lors de la rédaction de cet article le CAC40 était à 6038 points. Il est aujourd’hui à 3700 points soit une baisse de 40% en 1 mois et demi):

« Comment ne pas anticiper de lourdes conséquences sur la croissance mondiale ? Il ne s’agit pas de se faire peur de manière excessive, mais anticiper le risque est normalement l’attitude saine d’un marché efficient. La formation des prix par le marché, c’est sa capacité à intégrer toutes les informations et s’ajuster en temps réel. Force est de constater que ce rôle premier du marché ne fonctionne plus.

Le cours des actions n’est aucunement affecté par ce risque ; Rien ne semble pouvoir remettre en cause la hausse des cours comme si le coronavirus était réversible ; Comme s’il s’agissait d’une parenthèse que nous refermerons dans quelques jours. Cette illusion de réversibilité n’est pas raisonnable et ce n’est pas l’assurance d’une liquidité éternelle qui change le raisonnement.

Soyons bien d’accord sur un point : Le risque n’est pas tant celui de l’épidémie, mais celui d’un arrêt prolongé de la production. Une production à l’arrêt, ce sont des salaires qui ne sont pas versés, des bénéfices qui ne sont pas réalisés, des ventes qui ne se font pas … et surtout des agents économiques fragiles avant la crise qui ne se relèveront pas ; Des entreprises fragiles qui ne pourront pas rembourser leurs dettes, des touristes qui ne pourront pas dépenser leur argent dans les restaurants parisiens déjà fragilisé par deux années de mouvements sociaux, …

L’économie est un système complexe dynamique dans lequel l’économie chinoise possède une importance majeure. Ne pas anticiper des conséquences en cascade de cette économie majeure à l’arrêt n’est pas raisonnable. L’économie est un système complexe irréversible. »

 

Que faire pour votre épargne, vos placements, votre assurance-vie et vos investissements en 2020 alors que la crise du Coronavirus balaie toute l’économie ?

ps : En rouge, les changements par rapport à la dernière météo du patrimoine ;

En Noir Barré, ce qui n’est plus d’actualité ;

En Noir, ce qui ne change pas par rapport à la dernière météo du patrimoine.

 

 

Assurance vie en fonds euros.

A court terme : Le rendement sans risque est le meilleur qu’il est possible d’obtenir pour un placement sans risque et relativement disponible. Mais attention, les fonds euros sont sans risque jusqu’au jour où l’ont se rendra compte que ce n’était pas vrai. N’oubliez pas que la loi SAPIN 2 permet de bloquer les rachats en cas de risque majeur et notamment de hausse des taux d’intérêt.

Avec la crise du coronavirus, ce risque de remise en cause de la liquidité des fonds euros augmente. La solvabilité des compagnies d’assurance-vie va être mise à mal, le système ne peut se permettre une décollecte massive. Si tel devait être le cas, la loi SAPIN 2 et l’interdiction temporaire des rachats sera une solution pour protéger les compagnies d’assurance-vie. Ce risque sera d’autant plus important que les taux d’intérêt augmenteront.

 

A long terme : Ce rendement est insuffisant pour espérer s’enrichir et valoriser son épargne. A long terme, le fonds euros est source d’appauvrissement relatif dans un monde ou l’inflation monétaire et les taux d’intérêt négatifs détruisent la valeur de l’épargne et de la monnaie. Mais, avec la chute actuelle des cours de bourse, nombre d’épargnants en fonds euros doivent se féliciter d’avoir « résister » à la pression de leur banque ou courtier qui insistait lourdement pour qu’ils spéculent en bourse via les unités de compte.

 

 

Assurance vie Eurocroissance.

A court terme : Ce n’est pas un placement à court terme. La lecture et la compréhension du rendement à court terme est difficile et probablement source de déception en cas de hausse des taux d’intérêt ou baisse des cours des marchés action (cf »Quel rendement pour l’assurance vie Eurocroissance ? »).

A long terme : L’assurance vie Eurocroissance est un produit séduisant dont le rendement à long terme devrait être supérieur au rendement de l’assurance vie en fonds euros sauf en cas de forte hausse des taux d’intérêt (mais dans ce cas là,  garantie du fonds euros ne serait pas une meilleure solution ; Cette garantie serait illusoire et l’argent serait probablement bloqué en application de la loi SAPIN 2).

Celui qui est convaincu de la capacité de résilience du système pourrait considérer la crise actuelle comme une opportunité pour placer son argent dans un actif dont la valeur a probablement fortement baissée depuis 6 semaines. A long terme, c’est peut être le moment de souscrire un contrat Eurocroissance (si le système survit au moment que nous traversons, mais s’il ne survit pas, vous aurez d’autres problèmes que de savoir si votre épargne vaut zéro ou zéro).

L’assurance vie en fonds euros, n’est pas un placement disponible et garanti ; C’est dans ces périodes de risque extrême que nous pourrions nous en rendre compte. 

 

Assurance vie en unité de compte.

A court terme / A long terme : Les frais de gestion supplémentaires pénalisent le rendement. Seuls les épargnants qui recherchent le dénouement « hors succession » des contrats d’assurance vie doivent y épargner. Pour les autres, le PEA ou le compte titre seront probablement moins onéreux (et donc plus performants) – cf »Assurance vie, PEA, Compte titre : Quel conseil financier pour gérer votre épargne ? ».

 

PEL, livret bancaire

A court terme : L’excessive faiblesse des rendements fait perdre de l’argent aux épargnants sauf ceux qui ont la chance d’avoir de vieux PEL ; « Un tient vaut mieux que deux tu l’aura » ; C’est aujourd’hui le seul véritable placement garanti et disponible ;

A long terme : idem, même si la garantie totale du capital et sa liquidité permanente (et non remis en cause par la loi SAPIN 2 contrairement à l’assurance vie en fonds euros) peut permettre de saisir l’opportunité d’une baisse des marchés actions ou immobilier. Ce sont les seuls véritables produits financiers disponibles qui permettront à l’épargnant d’être habile dans son allocation d’actif.

 

Immobilier d’habitation et le logement

A court terme : L’excessive faiblesse des taux de crédit immobilier permet de justifier le niveau actuel des prix. Néanmoins, certaines grandes métropoles (Paris, Bordeaux, Lyon) ont déjà vu leurs prix augmenter de manière considérable depuis 10 ans contrairement au reste de la France.

La crise du Coronavirus va figer le marché immobilier pour quelques mois. Plus rien ne va se passer ; Les vendeurs pourraient ne pas trouver d’acquéreur rapidement. A court terme, il n’y a plus de marché.

 

A long terme : La faiblesse des taux d’intérêt semble s’inscrire dans la durée. Les taux d’intérêt durablement faibles devraient permettre de justifier une nouvelle hausse des prix de l’immobilier dans les régions dans lesquelles les prix sont stables depuis 10 ans.

Pour les autres (notamment, Paris, Bordeaux, Lyon), le potentiel de hausse semble très réduit, mais la non remontée des taux d’intérêt devrait permettre de maintenir les prix à ces niveaux stratosphériques – ( cf »Êtes vous prêt pour la hausse des prix de l’immobilier et des terrains constructibles ?« ).

Mais le développement actuel et futur de la crise du coronavirus pourrait remettre en cause cette idée de taux éternellement bas car il va bien falloir financer la relance et surtout la reconstruction de la chaîne de production cassée par la fermeture des frontières. Tout est remis en question. (cf »Immobilier locatif : Ce n’est pas le moment d’investir ! Si le coronavirus bloque le marché, les prix pourraient baisser. »).

 

Toujours à long terme, la crise sociale que nous traversons pourrait modifier en profondeur le développement de la cité. Le mythe de la métropolisation de la société et le retour de l’attrait pour les villes moyennes ne doit pas être négligé (cf »Quelle stratégie d’investissement immobilier pour 2019 ? Vers le renouveau des villes moyennes ? »).

De surcroît, une remise en cause de la politique monétaire particulièrement accommodante ne doit pas être niée comme nous vous le détaillons dans notre analyse stratégie. La certitude de taux excessivement bas éternellement bas est elle raisonnable ? Je ne sais pas, mais ne pas se poser la question serait une erreur.

Dans le prolongement de cette idée d’une remise en cause des taux excessivement bas, la récente exigence du haut conseil de stabilité financière visant à interdire les prêts aux emprunteurs dont le taux d’endettement serait supérieur à 33% pourrait avoir des conséquences non négligeables sur certains pans du marché immobilier et notamment pour les biens dont l’usage unique est le locatif (cf »Meilleurs taux de crédit immobilier en Février 2020 : Des taux en hausse et plus compliqués à obtenir »).

Enfin, si le marché immobilier devait être « bloqué » pendant de longs mois, ou si la crise économique post Coronavirus devait être violente, il y a fort à parier que les prix baisseront. Néanmoins, l’immobilier devrait rester une valeur refuge et bénéficier d’un report naturel des épargnants « dégoutés » par les marchés financiers. Mais attention, l’argent des épargnants est en assurance-vie, les sorties massives (pour financer des achats immobiliers) pourraient être limitées pour protéger la solvabilité des compagnies d’assurance-vie avec l’application de la loi SAPIN 2 et donc le report impossible vers le marché immobilier.

 

Immobilier d’entreprise – SCPI- de bureaux et de commerces.

A court terme : L’excessive faiblesse des taux de crédit immobilier permet de justifier le niveau actuel des prix. La non remontée des taux d’intérêt devrait permettre de maintenir les prix à ces niveaux très élevés.

La crise du Coronavirus va figer le marché immobilier pour quelques mois. Plus rien ne va se passer ; Les vendeurs pourraient ne pas trouver d’acquéreur rapidement. A court terme, il n’y a plus de marché.

 

A long terme : Le marche de l’immobilier d’entreprise est au cœur d’une profonde mutation des usages qui remet en cause sa valeur intrinsèque. L’obsolescence immobilière et énergétique qui en découle oblige l’épargnant à la plus grande prudence. Les prix et les rendements pourraient baisser dans les prochaines années compte tenu des coûts importants liés à l’adaptation à ces nouveaux usages – cf »Faut il encore investir en SCPI en 2019 ? Quel rendement espérer ? ».

A long terme, l’absence d’une baisse future des taux d’intérêt ne pourra pas permettre d’expliquer la hausse future des prix. Les qualités intrinsèques devraient être les seuls moteurs de performance, or, celle-ci semblent remise en question avec la mutation des usages. La faiblesse des loyers au regard du prix des actifs immobilier d’entreprise ne permet pas d’amortir ces travaux pour s’adapter à ces nouveaux usages.

L’immobilier d’entreprise est un actif dont la valeur est très sensible aux taux d’intérêt ;  Je ne vois pas d’actifs qui n’auraient profité de la baisse des taux constatée depuis 2016 ;

La crise économique qui suivra inévitablement la crise sanitaire du Coronavirus devrait fragiliser les entreprises locataires de l’immobilier d’entreprise détenus par les SCPI. Ces baisses de loyers pourraient peser sur la rentabilité future des SCPI et donc sur leur valorisation.

D’autre part, le rendement actuel proposé par l’immobilier d’entreprise est trop faible au regard du risque réel de l’immobilier d’entreprise du fait de sa dépendance totale vis à vis de la santé de l’économie. Ce risque était oublié par les investisseurs qui acceptaient des rendements tous les jours plus faibles en payant toujours plus chers ces biens immobiliers. 

Deux éléments importants qui pourraient conduire à une baisse de la valeur des parts de SCPI comme nous vous l’expliquons dans cet article « SCPI : « Suspension des loyers pour les entreprises en difficulté ». Le risque augmente pour l’immobilier locatif ».

 

Investissement dans le capital des entreprises – Les actions

A court terme : L’excessive faiblesse des taux d’intérêt et la perspective d’une non remontée de ces derniers à court / moyen terme devrait permettre de maintenir un haut niveau de valorisation au regard des bénéfices ; Néanmoins, en application de la théorie des cycles, il ne semble pas incohérent d’anticiper une récession à court terme qui aurait pour conséquence de faire baisser les bénéfices … et donc les cours, mais sans remettre en cause leur niveau relatif élevé grâce au taux d’intérêt excessivement faibles.

En synthèse, à court terme, la ralentissement de la croissance devrait entrainer une consolidation qui ne devrait pas remettre en cause le niveau relativement élevé des cours liés à la faiblesse des taux d’intérêt. Attention donc à la narration montante qui remettrait en cause la certitude des taux négatifs éternels.

Néanmoins, la tendance à la déconsommation pourrait ne pas être sans conséquence sur la capacité bénéficiaire d’un nombre important d’entreprise mondialisée (cf »La grève du consommateur va t’elle accélérer la mutation du capitalisme ? Who is John Galt ? »).

C’est la panique ! Il n’y a plus de marché. Le prix des actions n’est plus attaché à aucun fondamentaux. Les fondamentaux sont remis en question. 

Le prix des actions a chuté de 40% depuis 1 mois et demi. C’est une chute historique. C’est le moment de se rappeler la différence entre le prix et la valeur : « Réussir son investissement c’est comprendre que la différence entre le prix et la valeur, c’est la liquidité ».

 

A long terme : L’investissement dans le capital des entreprises est l’une des seules stratégies d’investissement qui permettra à l’épargnant d’éviter son appauvrissement relatif. L’épargnant devra donc investir à long terme dans le capital d’entreprises leaders, dont le marché ne sera pas remis en cause dans les prochaines années, et surtout sans chercher à être meilleur que le marché et la spéculation à court terme – cf »Bourse : Investir avec la véritable « gestion passive » pour tirer profit du dynamisme à long terme des entreprises ? ».

Il est impossible de savoir si c’est le bon moment pour acheter des actions, même pour une détention à long terme. Il me semble alors cohérent de se constituer progressivement son portefeuille au gré des excès du marché comme nous le décrivons dans cet article « Faut il profiter des baisses sur le marché action pour investir à très long terme ? Notre mode d’emploi. »

Nous sommes en train de vivre un moment de panique sur les marchés actions. Le moment est peut être venu d’être contrariant et d’investir en suivant l’adage « Acheter au son du canon » comme nous vous l’expliquons dans ces articles : 

 

Investissement dans l’OR

Je n’ai pas d’avis particulier en l’absence d’usage suffisant pour justifier une valeur patrimoniale. L’OR est un valeur refuge dont la valorisation est irrationnelle car n’est pas fondée sur l’usage que l’on peut en tirer.

L’OR est une monnaie dont l’augmentation de valeur traduit la baisse de la valeur des monnaies fiduciaires (cf »Investir ou épargner dans l’OR (lingots, pièces) pour se protéger de la destruction des monnaies ?« ).

Cette crise sanitaire, puis économique du Coronavirus pourrait accélérer la valeur des monnaies dites FIAT (monnaie des états) ; L’OR est il une solution pour se protéger d’une éventuelle faillite du système ?

 

A suivre …

 

ps : Et si vous êtes devenu collapsologue et/ou survivaliste, il n’existe qu’une solution : Investir dans votre résilience ! Le reste n’a plus d’importance. Un peu de lecture pour se faire peur :

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28 Comments

  1. Donc on est sur qu il y a pas de problème pour les banques? y a pas de risque de liquidité ?
    je mets tous les livrets ?

  2. adnstep says:

    « La crise économique qui suivra inévitablement la crise sanitaire du Coronavirus devrait […]
    Suspension des loyers pour les entreprises en difficulté ». Le risque augmente pour l’immobilier locatif  »

    Pas tout à fait d’accord pour cette partie sur les SCPI. Aujourd’hui, le marché immobilier visé par les SCPI l’est aussi par des fonds beaucoup plus gros qui achètent un peu à n’importe quel prix. Les gestionnaires de SCPI prudents pourront, si ces gros fonds désertent le marché, faire de meilleures affaires en achetant à un prix moins élevé et redonner du rendement à leur parc.

  3. julien bonnetouche says:

    Bonjour,

    Il semble que nous sommes à un tournant de la crise boursière.

    D’une part, sa gravité, et ses conséquences économiques sur les entreprises est à peu près comprise par tous.( A ce sujet le gouvernement qui est normalement mieux informé que nous ne parait pas l’avoir été jusqu’à la semaine dernière : la polémique Buzin se justifie)

    D’autre part la BCE a décidé des mesures « no limit » à tous niveaux cette nuit.( écarts de taux, rachat d’obligations en tous genre ….), et corona-bonds auxquels l’Allemagne ne ferme plus la porte.

    On peut penser que les mesures de relance post crise seront surement en proportion de l’importance de celle ci.

    Les USA vont faire de même.

    Naturellement certains diront que c’est toujours de la fausse monnaie, mais nous n’avons que cela sous la main…

    je vais attendre encore un petit peu pour racheter, mais je continue de penser que à 4000 sur le CAC, le niveau est correct.

    Il reste tout de même à voir comment la poursuite de l’épidémie va se passer en Italie,( où elle s’aggrave) ainsi que dans les pays où le confinement a été écarté.( Pays Bas et Angleterre)

    Un petit mot sur l’immobilier.

    Comme partout ailleurs tout est à l’arrêt.Construction, transactions… il n’y a plus de marché et Il est impossible de vendre et d’acheter.
    Tirer des plans sur les conséquences de cela parait osé.
    le plus vraisemblable serait plutôt que une fois la crise passée, les choses reprendront comme avant.

  4. julien bonnetouche says:

    Pour se détendre un peu du confinement :

    Xi jinping avait qualifié le virus de démon.

    On aurait dû alors se souvenir de la « java du diable » de Charles Trenet dont voici l’un des couplets :

    Au-d’là des mers ce fut bien pire
    Le mal gagna c’est trop affreux
    Il lui fallait pour son empire
    Jusqu’au pôle Nord et la Terre de Feu
    Mais le plus terrible ravage
    Fut dans l’monde des banquiers
    Où la grande java sauvage
    Fit des victimes par milliers.
    « Un, deux, trois, quatre,
    Un, deux, trois, quatre »,
    Hurlaient New York et Chicago.
    L’or se vendit au prix du plâtre
    Et le cigare au prix du mégot

    • Merci!

    • adnstep says:

      Je ne voudrais pas polémiquer, ce n’est pas mon genre (😁😁😁) mais vu le barouf avec Polanski, vous devriez éviter de citer Trenet… Attention la Foresti va débarquer !

      • Trenet préférait plutôt les petits garçons, en l’occurrence… à la fin de sa vie, il avait interdiction de faire la sortie des écoles à Saint-Maur des Fossés ! Magnifique chanteur, mais sinistre personnage

  5. Lacourbe says:

    Est ce judicieux de vendre actuellement un bien immobilier

  6. Julien bonnetouche says:

    C’est à peu près impossible il faudrait que le notaire puisse faire cela en vidéo conférence avec une signature électronique officielle. Les agences aussi sont fermées. Donc à moins de vendre à un voisin et de signer une promesse de vente sous seing privé…. Mais au delà des problèmes techniques , non il ne faut jamais vendre en période de crise.

  7. Le Mecreant says:

    « …protéger la solvabilité des compagnies d’assurance-vie avec l’application de la loi SAPIN 2 et donc le report impossible vers le marché immobilier. »

    Je crains fort que si les épargnants ne peuvent pas retirer leur argent, la tête de macron et de ses ministres se retrouvera au bout d’une pique avant qu’ils n’ai eut le temps de dire « ouf » Ce sera la révolution et là qui peut savoir ce qu’il adviendra.
    Je ne pense pas que ce soit actuellement dans les moyens politiques de quelque gouvernement occidental que ce soit.
    Mais comme le disait Audiard, les cons ça ose tout…

  8. adnstep says:

    Dans le genre flou, injonctions contradictoire, et en même temps :

    « D’après un courrier du ministère de l’Intérieur adressé aux préfets, le Gouvernement souhaite que les chantiers de construction soient maintenus, malgré la mise en confinement. Les professionnels du secteur, qui ont demandé un arrêt provisoire des opérations, sont déboussolés.

    Ce petit message du ministère de l’Intérieur, dont Batiactu a pu obtenir une copie, est formel : le Gouvernement souhaite que, malgré le confinement, les chantiers continuent de tourner. D’après ce texte daté du 17 mars 2020, diffusé auprès des préfets, signé par le ministre Christophe Castaner, « il est bien évidemment admis que les personnes qui exercent une activité qui les oblige à se déplacer (les livreurs par exemple) ou à travailler en extérieur (chantiers de bâtiment et des travaux publics notamment) doivent la poursuivre ». Seule condition indiquée : que chaque salarié possède un exemplaire de la fameuse attestation de déplacement dérogatoire (disponible en cliquant ici). Les pouvoirs publics souhaitent ainsi que l’activité économique reste significative en France, assurant qu’en Italie, malgré les mesures de confinement, « l’économie fonctionne presque à la hauteur de ses capacités habituelles ». « Il est impératif que la vie économique de la nation soit la moins impactée possible par la gestion de cette crise sanitaire », assure Christophe Castaner. »

    Idem pour les sous traitants informatiques, qui avaient cru benoîtement être dans la règle en confinant leurs personnels chez eux.

  9. Julien bonnetouche says:

    Macron n’avait pas prévu qu’en disant aux français qu’ils pourraient rester chez eux tout en étant payé, ceux ci prendraient cala pour des vacances !! D’ailleurs tous ceux qui ont des maisons de campagne s’y sont précipités . Embouteillages à l’île d’oleron!! Mais si l’on regarde bien les choses, plusieurs ouvriers sur un chantier qui doivent en permanence se tenir à 1 m mini et se laver les mains toutes les 10 mn ça tient de l’improbable !!

    • adnstep says:

      C’est surtout qu’aucun patron/responsable ne veut risquer la mort de ses employés/collaborateurs. Que ce soit pour raisons morales et/ou financières.

      Et bien sur, des ouvriers travaillant à 1m l’un de l’autre sur un chantier !
      Déjà que c’est coton d’appliquer les règles HSCT habituelles.

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