Un lecteur régulier a récemment publié un commentaire intéressant auquel cet article va essayer de répondre :

« Quand on vous lit il ne faut investir dans rien: le marché des actions est trop haut, l’immobilier est trop cher et les SCPI sont trop chères voir un placement ringard!
Mais vous ne proposez pas grand chose … Voir rien car vos articles nous empêchent d’agir ! »

 

Il est vrai que je n’aime pas adopter la position du gourou qui explique ou il faut investir ou non pas investir. Je multiplie donc les articles dans lequel je développe un sujet… et, si je pose beaucoup de questions et aime remettre en cause les certitudes de la place, je n’ai pas toutes les réponses ; Je n’ai aucune certitude. Bref, je sais que je ne sais rien … mais j’adore essayer de comprendre.

Ces analyses ne sont pas toujours compréhensibles en l’état, elles nécessitent un travail de la part du lecteur qui devra comprendre l’analyse, juger de sa pertinence au regard de son expérience afin de pouvoir prendre une décision qu’il assumera. Je refuse d’endosser la responsabilité de la réussite ou de l’échec d’un investissement ou d’un placement. Je ne fais que vous faire part d’une analyse subjective, la mienne, que chacun devra juger, analyser, critiquer pour se donner les moyens de prendre la bonne décision.

Aussi, chaque article relatif aux placements ou investissements doit être lu avec une double lecture : Une lecture de court terme et une lecture de long terme.

Je vous propose donc de répondre avec précision à cette question : Comment investir en 2020 ? avec cette double lecture de court terme et de long terme. Mais attention, il ne s’agit pas d’un conseil objectif ! Ce n’est que mon avis subjectif.

Cette analyse détaillée repose sur nos 3 articles stratégiques :

En 2020, Face à une politique monétaire nuisible, la politique budgétaire va financer le front populaire écologique ; 

En 2020, un marché immobilier partagé entre une réduction de l’accès au crédit immobilier et recherche d’une valeur refuge ?

En 2020, les marchés actions chutent face à l’impuissance des banques centrales et la grève du consommateur

 

Comment placer son argent en 2020 ? Quels investissements privilégier ?

 

Assurance vie en fonds euros.

A court terme : Le rendement sans risque est le meilleur qu’il est possible d’obtenir pour un placement sans risque et relativement disponible. Mais attention, les fonds euros sont sans risque jusqu’au jour où l’ont se rendra compte que ce n’était pas vrai. N’oubliez pas que la loi SAPIN 2 permet de bloquer les rachats en cas de risque majeur et notamment de hausse des taux d’intérêt.

A long terme : Ce rendement est insuffisant pour espérer s’enrichir et valoriser son épargne. A long terme, le fonds euros est source d’appauvrissement relatif dans un monde ou l’inflation monétaire et les taux d’intérêt négatifs détruisent la valeur de l’épargne et de la monnaie.

 

Assurance vie Eurocroissance.

A court terme : Ce n’est pas un placement à court terme. La lecture et la compréhension du rendement à court terme est difficile et probablement source de déception en cas de hausse des taux d’intérêt ou baisse des cours des marchés action (cf »Quel rendement pour l’assurance vie Eurocroissance ? »).

A long terme : L’assurance vie Eurocroissance est un produit séduisant dont le rendement à long terme devrait être supérieur au rendement de l’assurance vie en fonds euros sauf en cas de forte hausse des taux d’intérêt (mais dans ce cas là,  garantie du fonds euros ne serait pas une meilleure solution ; Cette garantie serait illusoire et l’argent serait probablement bloqué en application de la loi SAPIN 2).

 

Assurance vie en unité de compte.

A court terme / A long terme : Les frais de gestion supplémentaires pénalisent le rendement. Seuls les épargnants qui recherchent le dénouement « hors succession » des contrats d’assurance vie doivent y épargner. Pour les autres, le PEA ou le compte titre seront probablement moins onéreux (et donc plus performants) – cf »Assurance vie, PEA, Compte titre : Quel conseil financier pour gérer votre épargne ? ».

 

PEL, livret bancaire

A court terme : L’excessive faiblesse des rendements fait perdre de l’argent aux épargnants sauf ceux qui ont la chance d’avoir de vieux PEL

A long terme : idem, même si la garantie totale du capital et sa liquidité permanente (et non remis en cause par la loi SAPIN 2 contrairement à l’assurance vie en fonds euros) peut permettre de saisir l’opportunité d’une baisse des marchés actions ou immobilier. Ce sont les seuls véritables produits financiers disponibles qui permettront à l’épargnant d’être habile dans son allocation d’actif.

 

Immobilier d’habitation et le logement

A court terme : L’excessive faiblesse des taux de crédit immobilier permet de justifier le niveau actuel des prix. Néanmoins, certaines grandes métropoles (Paris, Bordeaux, Lyon) ont déjà vu leurs prix augmenter de manière considérable depuis 10 ans contrairement au reste de la France.

A long terme : La faiblesse des taux d’intérêt semble s’inscrire dans la durée. Les taux d’intérêt durablement faibles devraient permettre de justifier une nouvelle hausse des prix de l’immobilier dans les régions dans lesquelles les prix sont stables depuis 10 ans. Pour les autres (notamment, Paris, Bordeaux, Lyon), le potentiel de hausse semble très réduit, mais la non remontée des taux d’intérêt devrait permettre de maintenir les prix à ces niveaux stratosphériques – ( cf »Êtes vous prêt pour la hausse des prix de l’immobilier et des terrains constructibles ?« ).

Toujours à long terme, la crise sociale que nous traversons pourrait modifier en profondeur le développement de la cité. Le mythe de la métropolisation de la société et le retour de l’attrait pour les villes moyennes ne doit pas être négligé (cf »Quelle stratégie d’investissement immobilier pour 2019 ? Vers le renouveau des villes moyennes ? »).

De surcroît, une remise en cause de la politique monétaire particulièrement accommodante ne doit pas être niée comme nous vous le détaillons dans notre analyse stratégie. La certitude de taux excessivement bas éternellement bas est elle raisonnable ? Je ne sais pas, mais ne pas se poser la question serait une erreur.

 

 

Immobilier d’entreprise – SCPI- de bureaux et de commerces.

A court terme : L’excessive faiblesse des taux de crédit immobilier permet de justifier le niveau actuel des prix. La non remontée des taux d’intérêt devrait permettre de maintenir les prix à ces niveaux très élevés.

A long terme : Le marche de l’immobilier d’entreprise est au cœur d’une profonde mutation des usages qui remet en cause sa valeur intrinsèque. L’obsolescence immobilière et énergétique qui en découle oblige l’épargnant à la plus grande prudence. Les prix et les rendements pourraient baisser dans les prochaines années compte tenu des coûts importants liés à l’adaptation à ces nouveaux usages – cf »Faut il encore investir en SCPI en 2019 ? Quel rendement espérer ? ».

A long terme, l’absence d’une baisse future des taux d’intérêt ne pourra pas permettre d’expliquer la hausse future des prix. Les qualités intrinsèques devraient être les seuls moteurs de performance, or, celle-ci semblent remise en question avec la mutation des usages. La faiblesse des loyers au regard du prix des actifs immobilier d’entreprise ne permet pas d’amortir ces travaux pour s’adapter à ces nouveaux usages.

L’immobilier d’entreprise est un actif dont la valeur est très sensible aux taux d’intérêt ;  Je ne vois pas d’actifs qui n’auraient profité de la baisse des taux constatée depuis 2016 ;

 

Investissement dans le capital des entreprises – Les actions

A court terme : L’excessive faiblesse des taux d’intérêt et la perspective de non remontée de ces derniers à court / moyen terme devrait permettre de maintenir un haut niveau de valorisation au regard des bénéfices ; Néanmoins, en application de la théorie des cycles, il ne semble pas incohérent d’anticiper une récession a court terme qui aurait pour conséquence de faire baisser les bénéfices … et donc les cours, mais sans remettre en cause leur niveau relatif élevé grâce au taux d’intérêt excessivement faibles.

En synthèse, à court terme, la ralentissement de la croissance devrait entrainer une consolidation qui ne devrait pas remettre en cause le niveau relativement élevé des cours liés à la faiblesse des taux d’intérêt. Attention donc à la narration montante qui remettrait en cause la certitude des taux négatifs éternels.

Néanmoins, la tendance à la déconsommation pourrait ne pas être sans conséquence sur la capacité bénéficiaire d’un nombre important d’entreprise mondialisée (cf »La grève du consommateur va t’elle accélérer la mutation du capitalisme ? Who is John Galt ? »).

A long terme : L’investissement dans le capital des entreprises est l’une des seules stratégies d’investissement qui permettra à l’épargnant d’éviter son appauvrissement relatif. L’épargnant devra donc investir à long terme dans le capital d’entreprises leaders, dont le marché ne sera pas remis en cause dans les prochaines années, et surtout sans chercher à être meilleur que le marché et la spéculation à court terme – cf »Bourse : Investir avec la véritable « gestion passive » pour tirer profit du dynamisme à long terme des entreprises ? ».

Il est impossible de savoir si c’est le bon moment pour acheter des actions, même pour une détention à long terme. Il me semble alors cohérent de se constituer progressivement son portefeuille au gré des excès du marché comme nous le décrivons dans cet article « Faut il profiter des baisses sur le marché action pour investir à très long terme ? Notre mode d’emploi. »

 

 

Investissement dans l’OR

Je n’ai pas d’avis particulier en l’absence d’usage suffisant pour justifier une valeur patrimoniale. L’OR est un valeur refuge dont la valorisation est irrationnelle car n’est pas fondée sur l’usage que l’on peut en tirer.

L’OR est une monnaie dont l’augmentation de valeur traduit la baisse de la valeur des monnaies fiduciaires.

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125 Comments

  1. Le 10 avril 2019 : « Assurance vie en fonds euros, pour un placement sans risque et relativement disponible. »
    Le 9 juillet 2018 : « 2019, risque de faillite de l’assurance vie et des fonds euros ? »
    Comment s’y retrouver

    • Merci de mettre en avant cette apparente contradiction.

      En Juillet 2018, ce risque existait ; En Avril 2019, ce risque existe toujours, mais il a baissé en intensité grâce à l’intervention des banques centrales qui semblent s’engager dans des taux éternellement bas.

      En juillet 2018, le discours n’était pas le même, on parlait beaucoup de hausse des taux d’intérêt, de croissance économique forte, d’inflation, et de politique monétaire moins accomodante.

      En Avril 2019, la situation est tout autre. On parle de fin de cycle économique, d’inflation très modérée et surtout de taux bas pour longtemps.

      Mes articles doivent se lire comme une histoire, une suite, une narration. Il est évident que pris les uns à coté des autres, il peut apparaître des contradictions. Lu comme une suite, un roman, ce risque pointé en Juillet 2018 n’est en aucun cas incohérent avec le message du jour.

      Êtes vous d’accord avec cette idée ?

      • C’est tellement vrai que l’histoire macro et micro économique varie avec des facteurs totalement incontrôlables, que l’on peut alors se demander : comment proposer des conseils à court, moyen et long terme, qui sont accompagnés d’une si grande incertitude ?

      • Michel 2 says:

        Complètement d’accord avec cette réponse.
        Cela devrait, comme vous le faites en ce début d’article, apprendre à chacun d’entre nous à modérer nos conseils sur « l’avenir » économique et financier et tenter de se concentrer sur les fondamentaux qui eux se trompent rarement.

  2. Assez d’accord pour dire que le marché action est le seul à pouvoir donner des perspectives attrayantes à long terme, sauf que cela fait deux ans que je le trouve trop cher pour y entrer. Wait ans see ?

  3. Cet article est intéressant et met en évidence l’absurdité de la retraite par capitalisation …
    J’invite nos hommes politiques à lire cet article pour faire de la retraite par répartition le pilier de notre système social ! Aujourd’hui on épargne comme des fous sans trop savoir où investir alors que si le système de retraite par répartition était sanctuarisé la moitié de cet argent irait dans l’économie … La retraite par capitalisation est une pure utopie vendue par les hommes politiques à travers une rhétorique de perroquet sans maîtriser le sujet. Inquiétude de la population vieillissante qui épargne dans le vide sans consommer sans donner sans transmettre ! Il y a de quoi désespérer sauf que tout ceci est bien malin à qui veut engraisser le monde de la finance spéculative toujours plus avide et en totale incohérence avec le soucis du bien être des humains. Messieurs les hommes politiques à quand votre intelligence au service de vos compatriotes?

    • jean claude says:

      Certain contre exemple nous montre pourtant que le régime de retraite par répartition peut s’avérer être une véritable pyramide de ponzi si le taux de natalité chute .
      La population japonaise va ainsi par exemple passer de 120 à 90 millions d’habitants avec les conséquences que l’on voit déja :des vieillards qui continuent à travailler à 80 ans et quelques retraités démunis qui font des hold up pour aller en prison pour se nourrir et se faire soigner

    • « si le système de retraite par répartition était sanctuarisé la moitié de cet argent irait dans l’économie  »
      Je n’ai pas compris. Pouvez-vous développer ?

      • L’idée est simple : Les français sont de gros épargnants car ils craignent pour leur avenir et pour le financement de leur retraite. Cela fait 40 ans que l’on essaie de détruire la confiance dans le régime de retraite.

        Les français épargnent donc, et n’utilisent donc pas cet argent pour l’injecter dans l’économie. C’est une idée que nous avions développé dans cet article « Arrêtez d’épargner pour la retraite vous n’en aurez pas besoin !« 

        • L’argent est forcément investi dans l’économie. Les deux placements préfèrés des français sont le livret A et l’AV. Le livret A finance les promoteurs et bailleurs du secteur immobilier social (10-15% de marge, merci pour eux). L’AV reste massivement investie en fonds euros, donc le plus souvent en obligations, et donc souvent en dette d’état.

          Je vais lire votre article, parce que je comprends pas le rapport entre retraite par répartition et aversion au risque des Français.

          • saquet33 says:

            Si vous travaillez et avez confiance dans le système de retraite par répartition au lieu d’être dans une démarche folle d’accumulation sans trop savoir où placer votre épargne vous profitez un peu plus de la vie en faisant profiter l’économie locale notamment!
            Votre confiance dans le calcul de votre future retraite vous permet aussi d’en faire profiter vos proches aujourd’hui et pas demain par donation de nue-propriété et/ou lors de votre décès !

            • saquet33 says:

              Je pense aussi que la confiance dans la retraite par répartition sortirait les épargnants du tout sécuritaire et de la peur d’investir dans les actions.
              Je crois en l’intérêt des français dans les entreprises mais le sécuritaire l’emporte face aux fluctuations des marchés gouvernés par les algorithmes un retour massif des petits porteurs viendrait mettre à mal la spéculation!
              J’ai la naïveté de croire aux pouvoirs individuels couplés au long terme.

            • Comment allez vous répartir sur 3 retraités ce que vous prenez en impôts à un actif, qui ne pourra donc guère consommer ?

            • Même pendant les Trente Glorieuses, quand le moral était au beau fixe et les perspectives d’avenir joyeuses et pimpantes, les Français n’ont jamais trop pris de risques avec l’argent, sauf exceptions (les gourous promettant du 20% à coup sur ont parfois eu du succès).

              Quand à la retraite, le système de retraite français, hyper complexe, n’est pas si « par répartition » que ça, et ne l’a jamais été. Même pour les fonctionnaires : ils bénéficient, pour améliorer leur retraite, de la Préfon, complément de retraite par capitalisation. Les personnels de certaines entreprises bénéficient du Madelin, du PERP, …, là encore retraite par capitalisation. Quand aux libéraux et commerçants, ne comptaient-ils pas sur la vente de leur fonds ou de leur charge pour leur retraite ? ENcore de la capitalisation. Et pourquoi veut-on à tout prix acheter sa résidence principale, si ce n’est pour éviter de payer un loyer quand la retraite, nécessairement inférieure au salaire, arrivera. Toujours capitalisation. Bref, l’idée qu’il y ait eu dans le passé, ou qu’il y aura dans le futur, un système qui permette à coup sur de remplacer un salaire par une retraite équivalente, jusqu’à la mort, tient du phantasme.

              Le financement de la retraite en France repose essentiellement sur le principe de répartition (les cotisations des actifs d’aujourd’hui paient les pensions de retraite d’aujourd’hui) et accessoirement par capitalisation (les actifs d’aujourd’hui épargnent pour leur retraite de demain).

              Mais, en même temps, le montant de la pension du retraité est en rapport avec le montant des cotisations qu’il a versées au cours de sa carrière. Le droit à la retraite est donc étroitement lié au travail : je perçois une pension dans la mesure où j’ai travaillé et cotisé tout au long de ma vie ; mes cotisations sont proportionnelles à mon revenu, et ma pension, en conséquence, est elle aussi proportionnelle à mon revenu moyen.

              La retraite par répartition assure donc au retraité un revenu de base, fonction de ce qu’il a versé en cotisations, dont il peut choisir de se contenter.

              Mais s’il pense qu’il lui faudra plus pour vivre, ou que le nombre d’actifs ne suffira plus à lui assurer sa retraite, il a tout intérêt à le prévoir, à économiser, et investir.
              Ou travailler plus longtemps.
              Ou trouver un travail plus rémunérateur.
              Ou cumuler plusieurs emplois.

              « Cela fait 40 ans que l’on essaie de détruire la confiance dans le régime de retraite.  »

              Non. Cela fait 70 ans que l’on sait qu’un système de retraite par répartition ne peut pas être équilibré quand la durée de vie augmente et que le nombre d’actif pour un retraité diminue. Et donc qu’on repousse l’age de la retraite ou que l’on augmente les cotisations des actifs.

              Et, dans les deux cas, on sait qu’il y a une limite au faisable (retraite à 70 ans ?) ou à l’acceptable (cotisations à 25% sur les salaires ?).

              Pour en revenir à votre article précédent, sur la retraite et les méchants assureurs, loin de moi l’idée de les défendre, mais l’AV, aujourd’hui, ce n’est rien de plus qu’une enveloppe, comme le PEA. Il y a une belle concurrence, et, comme pour les banques, on trouve des AV où il n’y a ni frais d’entrée, ni de garde, et peu de frais de gestion, et souvent ce sont celles qui ont les meilleurs rendements. Et vous pouvez en plus fourguer dans votre AV des SCPI ou des actions, si ça vous chante. Bref, rien de plus qu’une enveloppe qui vous permet d’être exonéré en partie de plus-values lors d’un rachat partiel ou complet, ou spolier en partie vos héritiers au profit de votre maîtresse par exemple.

    • Le système de retraite par répartition a aussi ses défauts. Les baby boomers ont été nombreux, ont peu connu le chômage (au moins pdt la grosse première moitié de leur vie), et avaient peu de retraités à « financer ».
      Maintenant qu’ils partent en retraite par centaines de milliers tous les ans, sont de plus en plus nombreux en retarite, avec une espérance de vie bien plus élevée qu’auparavant, tout a changé, car le poids du financement des retraites est toujours plus lourd, sur le dos des jeunes qui eux connaissent le chômage dès leur entrée dans la vie active pour certains, doivent côtiser beaucoup plus en pourcentage que les papy boomers quand ils travaillaient, avec des prix de l’immobilier bien plus haut qu’il y a 20/30 ans et donc des charges bien plus élevées (et des impôts plus élevés avec une hausse presque sans fin des prélèvements sociaux), et devront travailler bien plus longtemps que ceux qui partaient en retraite après « seulement » 37,5 années de vie active.

      • Pas mieux

      • Michel 2 says:

        Mais pourquoi s’entête t-on à vouloir payer les pensions des retraités UNIQUEMENT avec les cotisations des actifs ??
        Paye t-on les RSA avec uniquement la CSG ou autres cotisations sociales?

        Il va falloir à un moment ou un autre, sous peine d’explosion du système, mutualiser des recettes pour financer cette put… de retraite des baby boomers ! Mais faudra passer auparavant par une baisse conséquente des dépenses publiques .

        • C’est déjà plus ou moins le cas. Le solde financier des caisses de retraite est dans le rouge, et selon les projections de 2017, devait le rester jusqu’en 2027-2028. Les mesures prises en 2017 devaient permettre de revenir à l’équilibre en 2040, sur la base de 1.7-1.8 de croissance. A 1.5% de croissance du PIB, c’est plutôt 2045.

          De plus, seul un quart des retraites du public (dont les régimes spéciaux comptent plus de bénéficiaires que de cotisants) sont financées par des cotisations, le reste l’étant par des subventions et, ponctuellement, par des ponctions sur les régimes privés Agirc et Arrco, eux-même souvent en déficit des dernières années. Hors régimes spéciaux, les retraites de la fonction publique sont financées par le budget de l’État. Les cotisations des salariés du public ne couvrent qu’une très faible partie du montant des retraites, le reste étant financé sur le budget général de l’État.

          Autre cas, les entreprises publiques, comme la SNCF. Les cotisations des employés ne couvrent que 36% des besoins de la SNCF, le reste est constitué de dotations de l’État et de ponction sur le régime général. La RATP est à 46% de couverture, l’énergie parvient à couvrir 60%.

          Vous voulez étendre le système à tout le monde ? Pour le coup, on va très fortement augmenter les dépenses publiques.

          • Michel 2 says:

            « ….Hors régimes spéciaux, les retraites de la fonction publique sont financées par le budget de l’État. Les cotisations des salariés du public ne couvrent qu’une très faible partie du montant des retraites, le reste étant financé sur le budget général de l’État.  »

            Et comme l’Etat est en déficit chronique depuis 1973, c’est donc la dette qui finance les retraites.
            Donc je dis, diminuons les dépenses publiques sur des secteurs appropriés et non indispensables – et il y en a pléthore- et rémunérons les pensions de retraite sur le budget de l’Etat globalisé dont les cotisations seront une composante (principale) de celui-ci. Puisque la relation d’équilibre nombre de cotisants / nombre de pensionnés ne peut plus être maintenue du fait du chômage endémique et de l’augmentation de l’espérance de vie.

            • Même en rognant sur tous les budgets et en supprimant l’inutile, je ne suis pas sûr qu’on arrive à résoudre le pb.

              Les dirigeants de notre pays le savent. Il y a une grosse bosse à passer, et chacun pousse la bosse devant lui en espérant que ça tienne encore un peu.

            • Pour resumer en une ligne votre propos
              Michel il s’agit toujours de faire payer les autres c’est bien ça ?
              Du reste la dépense publique n’est pas de l’argent qui va sur Mars elle va toujours a quelqu’un, un argument qui revient souvent dans la bouche des retraités pour justifier leurs retraites c’est l’Etat a un engagement envers moi il doit le respecter quoiqu’il en coute (aux actifs en l’occurence) mais tout le monde qui depend de la depense publique peut dire la meme chose , du fonctionnaire de mairie qui ne conçoit pas d’etre licencié à celui qui a fait un pinel et qui veut sa réduction d’impot…

              • Eh oui !

                « L’état, c’est la grande fiction par laquelle tout le monde s’efforce de vivre aux dépens de tout le monde « .

              • Michel 2 says:

                Je suis « les autres », je paie et j’ai payé plus que largement ma part.
                La dépense publique ne va peut-être pas sur mars, mais beaucoup d’élites et de complices se graissent bien la patte sur celle-ci.
                Je ne vais pas faire la liste des dépenses inutiles ou mal digérées (Cf. par exemple EPR Flamanville), j’y passerai ma vie, mais soyez sûr qu’il y a des abus et des inutilités partout (+/-)
                L’Etat lui-même doit se réformer et revenir vers ses fonctions régaliennes, quitte à privatiser plusieurs fonctions publiques.

                https://www.challenges.fr/economie/depenses-publiques-un-peu-de-courage-messieurs-les-enarques_604019

                • Michel 2 says:

                  « …des dépenses inutiles ou mal utilisées… »

                • Vous ne voulez RIEN comprendre décidément.
                  Il n’y a PAS assez d’actifs pour payer les pensions que votre génération s’est octroyée, c’est mathématique.

                  • Et vouloir financer cette injustice en rognant des dépenses ailleurs ne change rien a la question.

                    • Et sans vouloir être provocateur mais entre 2 injustices, sacrifier des jeunes qui sont l’avenir ou sacrifier des vieux qui sont le passé, c’est toujours la 2e qui sera choisie.
                      Alors faites profil bas on est est pas encore a soleil vert ne vous plaignez pas trop.

                  • Michel 2 says:

                    Tant que vous serez fixé sur le modèle du système de répartition qui consiste à faire payé UNIQUEMENT les retraites par les cotisations des actifs, vous ne pourrez pas évoluer dans votre pensée, c’est sûr.
                    Ce système n’est plus adapté à la démographie et au chômage de masse qui frappe notre et beaucoup de pays de l’OCDE.
                    Les cotisations des actifs ne doivent pas/ plus être le seul financement des pensions, c’est une évidence.
                    Il ne s’agit pas de sacrifier qui que ce soit, les jeunes ou les vieux ou les autres mais bien de concevoir un système qui ne repose pas sur uniquement sur une loi mathématique et qui prenne en compte toutes les composantes de ce nouveau monde

                    • Vous êtes une caricature…
                      Et d’ou viendrait ce mystérieux financement si ce n’est de l
                      .activite de ceux qui bossent ?

                    • Michel 2 says:

                      Rien de mystérieux dans ce que finance l’Etat, ce sont essentiellement les impôts et les taxes que TOUT LE MONDE pait et pas que ceux qui bossent. Et d’où le besoin de réduire les dépenses publiques pour d’une part éponger la dette (qui aujourd’hui finance les déficits dont celui de la retraite) et d’autre part baisser les impôts afin de donner de « l’air » à notre économie avec en corollaire la baisse du chômage.

                      Comment font ou ont fait certains autres pays comme l’Allemagne ou les Pays Bas dont la dépense publique représente respectivement 44% et 43% du PIB au lieu des 56% de la France ?

                    • N’oublions pas que les jeunes d’aujourd’hui seront les vieux de demain et que les vieux d’aujourd’hui sont les jeunes d’hier !
                      CQFD

                  • Davy, ils ont aussi cotisé et ils étaient nombreux à cotiser.

              • adnstep says:

                Le moyen de ne pas faire payer les autres s’appelle retraite par capitalisation

    • Je pense que vous n’avez pas compris que, d’un point de vue macroéconomque, capitalisation ou répartition, c’est la même chose. Dans les deux cas, ce sont les actifs qui paient les pensions des retraités; seules les modalités des prélèvements sont différentes – dividendes, intérêts, loyers dans un cas, cotisations retraites dans l’autre -; mais in fine, pour payer les pensions, il faut toujours prélever sur les revenus des actifs, directement ou indirectement. Dans les deux systèmes, si l’activité économique et la création de valeur par les actifs marquent le pas, alors il sera impossible de financer les retraites, sauf à étrangler les actifs sous des cotisations sociales, des loyers ou des prélèvements de dividendes insoutenables. Bien entendu, si d’un point de vue macroéconomique répartition et capitalisation sont equivalentes, sur le plan individuel, c’est très différent: la capitalisation accentue les facteurs individuels – la chance ou l’implication personnelle dans la gestion de vos investissements, le fait que plus les revenus sont élevés plus on a les moyens de capitaliser – alors qu’au contraire la répartition permet de « moyenner » les résultats économiques – les pensions sont plus ou moins indexées sur la progression moyenne de l’économie, on ne risque ni de perdre ni de gagner beaucoup – et de redistribuer des plus fortunés – qui cotisent beaucoup mais ont des pensions relativement faibles – vers les moins aisés – qui touchent des retraites élevées par rapport à leurs cotisations modestes -.

      • Autre élément important même très important c’est que la capitalisation « subit » les fluctuations du marché actions et obligataire, alors que celles-ci sont beaucoup plus neutre pour la répartition.

        Lors de la crise des subprimes en 2007/2008, bon nombre d’Américains à la retraite ont été obligés de se remettre au travail, parfois à 75 ans, tant leur pension avait baissé.

  4. Philippe says:

    « La retraite par capitalisation vendue par des hommes politiques qui ne maîtrisent pas leur sujet »

    C’est tellement vrai qu’il suffit de consulter le patrimoine de nos ministres
    De l’immobilier pour certains mais à part cela rien ou presque
    Pas de PEA ou pour des montants ridicules
    Pas d’assurance-vie ou là encore pour des sommes modestes
    Des livrets avec à peine quelques centaines d’euros

    Quand on pense qu’ils sont parmi les 10% les plus rémunérés et que l’on regarde leur patrimoine moyen, on s’tonne moins de les voir conduire, mandat après mandat, le pays à la faillite
    Il suffit pour s’en convaincre de regarder les finances des partis politiques

    • N’oublions pas la devise de nombreux politiciens/ciennes : « dépensons aujourd’hui l’argent que nous n’avons pas afin de se vanter de ce qui a été fait. On verra bien plus tard si on peut rembourser, et après moi le déluge ! ». Il suffit de regarder l’endettement de la capitale multiplié par 10 en 10/15 ans et de lire le magazine de la mairie avec la maire qui se vantait chaque année de tout ce qu’elle avait fait sans augmenter les impôts comme promis (et en « oubliant » de mentionner la hausse stratosphérique de l’endettement chaque année avec cette gestion très « court-termiste » et « électoraliste ».

  5. C’est l’histoire du client qui demande au vendeur dites moi ce que je dois acheter, et le vendeur qui demande au client quel produit voulez-vous acheter.
    Entre les deux extrémités se trouve un subtil équilibre avec un vendeur qui conseil un client pour l’aider à décider lui même ce qui lui faut.
    A mon humble avis trop de gens sont déresponsabilisés et attendent que d ‘autres réfléchissent à leur place, résultat notamment d’une culture d’Etat providence qui pourvoit a tout , qui régit tout.

  6. « C’est tellement vrai qu’il suffit de consulter le patrimoine de nos ministres »

    Qui sont des modèles de saine gestion, c’est bien connu.

    Ils ont eu, comme beaucoup de gens de leur âge, la chance d’acheter quand les prix étaient bien plus faibles qu’aujourd’hui, et ont profité de l’augmentation de l’immobilier des années 2000. Dans les années 80, les classes moyennes (disons 3-3500 euros d’aujourd’hui de revenus mensuels) pouvaient acheter des apparts dans Paris. Aujourd’hui, c’est plus 6-7000€ de revenus mensuels pour un bien de 50m2 et un apport de 10%.

  7. « Cet article est intéressant et met en évidence l’absurdité de la retraite par capitalisation vendue par des hommes politiques qui ne maîtrisent pas leur sujet »

    Les politiciens français vendent la retraite par répartition, pas un pour défendre la retraite par capitalisation. La dernière fois qu’on en a parlé, en France, c’était en 1983, sous Fabius, et avec une gauche aux abois après la formidable réussite des nationalisations. Mais on n’a finalement pas eu droit à nos fonds de pension.

    A plus petite échelle, il y a eu Madelin, il y a quelques années…

  8. A 60 ans, me sentant dépassée par la complexité des placements financiers, j’ai tout simplement investi mes économies et mes héritages dans l’achat d’une résidence principale neuve pour y vivre tranquille jusqu’à la fin et dans l’achat d’appartements neufs bien placés destinés à la location et gérés par agence pour m’assurer 1 complément retraite.
    C’est basique mais concret, j’ai suivi l’exemple de mes parents qui ont pu ainsi assurer confortablement leurs vieux jours.
    Qu’en pensez-vous ?

    • J’en penses que le plus important est votre satisfaction d’avoir utilisé votre épargne tel que vous l’entendiez. Vous avez travaillé votre question, réfléchi, comparé pour au final prendre cette décision qui vous semble la meilleure. C’est très bien et me semble un cheminement parfait.

      • Merci, Guillaume, de votre approbation. J’ai utilisé le bon sens et la prudence de mes origines paysannes.

        • l’esprit paysan fait aussi que nous n’avons pas de croissance, vs l’esprit entrepreneurial style usa…

          • J’ai fait travailler des artisans locaux pour construire et 1 agence du quartier pour louer. J’ai l’impression d’avoir participer à la croissance, non ? Et payer quelques taxes à mon pays, aussi. Ma conscience citoyenne est en paix, merci…

            • C’est pas avec des maçons qu’on prépare la révolution technologique qui arrive malheureusement,
              Les usa ont google

              • Michel 2 says:

                Certes mais il faut bien des maçons pour construire et abriter les labos de recherche ou usines et loger les gens qui y travaillent, non ?

                • Allons ne faites pas celui qui comprends pas 😉
                  Absolument tout le capital des français va dans le parpaing et la dette publique (assurance vie).

                  • Michel 2 says:

                    Je vous taquinai !

                    • Et donc ? C’est l’argent mis dans le chantier de construction du campus google qui les a rendu aussi puissants ou bien l’argent mis dans ce qu’il y a a l’interieur

              • Riche&Célèbre says:

                Vous préférez continuer à avoir un IPad ou l’eau courante ? Remplacez « maçon » par « plombier » s’il le faut, et vous verrez où est la vraie croissance, issue de la satisfaction de besoins fondamentaux.

    • Je vais me mouiller un peu plus que GF.

      Nul ne peut prévoir de quoi demain sera fait. Mais laisser tous vos biens exposés à l’avidité d’une administration et de politiques qui n’ont plus que l’immobilier à taxer me semble un peu dangereux.

      A gauche et à droite, on n’entend plus désormais que de faire payer des loyers aux propriétaires, de rogner sur les « nichfiskal », d’empêcher la hausse des loyers (mais pas celles des taxes foncières ou des charges de copropriété, ou des coûts du syndic, ou des frais de mutation…), de normes de plus en plus restrictives qui entraînent des diagnostics plus nombreux. Tout cela ne peut que rogner vos revenus issus des loyers. Sans compter qu’on n’est pas à l’abri d’une nouvelle augmentation de CSG.

      Bref,… Je ne fais pas comme mes parents, qui ont fait comme les vôtres, et ont eu raison de le faire à leur époque.

      Quand à la résidence principale, je suis en train de vendre la mienne, et n’ai pas forcément envie de finir mes vieux jours en France. Je verrai donc plus tard. L’argent récupéré sera investi dans un peu tout, histoire de diversifier.

    • la bonne vieille rente immobilière

  9. Article intéressant résumant bien la situation économique actuelle, mais elle ne répond pas à la remarque principale en début d’article !

    Comment agir? En lisant cet article, je n’ai envie de rien faire… Tout semble trop risqué dans le contexte actuel….

    Heureusement que j’ai franchi le pas il y a 2-3 ans avec une mise mensuelle sur un tracker World. Je souhaitais diversifier dans l’immobilier avec l’achat de SCPI à crédit, mais je ne sais pas si j’aurai le même courage que lors de ma lancée sur le marché de la bourse, car plus je me renseigne sur les SCPI, plus je suis refroidi…. L’autre solution, le LMNP, mais il semble, lui aussi, bien attaqué ces derniers temps….

    • Michel 2 says:

      Hé bien achetez de l’or, au moins si ça ne rapporte rien, ça vous protège au cas Où ?

      • Quel intérêt ? J’ai mes fonds euros et mon PEL pour ça… Si tout ça tombe, j’irai cultiver des patates en Creuse!

        • Michel 2 says:

          Vos fonds en Euros, ce n’est que de la dette avec du faux argent contracté par des Etats impécunieux et incompétents qui ne pensent qu’à leur réélection sans se soucier de « l’après eux » et de nos enfants et petits enfants.
          L’or n’est la contrepartie de personne et vous ne devez rien à personne si ça tombe comme vous dites.
          Quand vous cultiverez vos patates en Creuse, vous vous direz: « Ah si j’avais su ! »

          http://www.allocine.fr/film/fichefilm_gen_cfilm=4900.html

          • Malheureusement mon but est de faire fructifier….

            • Michel 2 says:

              Fructifier QUOI §
              Ce débat démontre qu’il n’y a plus rien ou presque à faire fructifier.
              Le choix , sans prendre de risques, se limite à gagner presque rien, moins que l’inflation et de tout perdre ou presque si ça se gâte OU ne rien gagner maintenant, mais ne rien perdre voire gagner beaucoup si ça se passe mal!

              • Ok, donc la conclusion, c’est qu’on agit pas! On en revient à la dernière phrase du commentaire à l’origine de cet article?

                • La solution est simple. Éteignez votre ordinateur, et vivez, prenez des décisions, bonnes ou mauvaises, mais prenez en ! Vous verrez bien si vous aviez raison.

                  Vous savez, je crois sincèrement qu’il est illusoire de prédire ce qui va se passer. Personne n’en sait rien ! Moi le premier ! Alors, faites vos choix ! vivez et peut être aurez vous de la chance … Mais une chose est certaine, celui qui ne fait rien n’avance pas.

                  • Michel 2 says:

                    C’est effectivement une manière de voir les choses.

                    Romain cependant avant de partir vivre, n’oubliez pas de mettre la poussière sous le tapis !

                • Michel 2 says:

                  Hé bien il y a ceux qui savent (savaient) et les autres, de l’état économique, monétaire et politique de notre pays. et plus globalement du monde.
                  Soit vous êtes encore jeune et vous aimez le risque, alors vous vous lancez, soit vous ne l’êtes plus ou moins et faites preuve d’aversion au risque et alors vous assurez vos arrières dans l’optique de « wait and see!  »

                  Enfin moi ce que j’en dis …..

          • « Vos fonds en Euros, ce n’est que de la dette avec du faux argent contracté par des Etats impécunieux et incompétents ».

            So what ?
            Vous pensez vraiment que l’état allemand ou français va être déclaré en faillite dans les 10 ans qui viennent ? Et même. Voyez ce qu’il s’est passé en Grèce. Qui a le plus pâti du redressement imposé, sinon les retraités qui ont vu leur pension diminuée de plus de 20%. ?

            Quand à l’or, comme le reste, il est soumis à un cours. Ces derniers jours, c’était plutôt en baisse. Ceci dit, vu l’appétence des Indiennes pour les bijoux en or, et la future explosion des classes moyennes en Inde, c’est peut-être pas idiot d’acheter un peu d’or. Mais les valeurs du luxe, ça marche bien aussi, comme le montre l’évolution du cours de LVMH depuis quelques années.

            • Michel 2 says:

              Beaucoup de sujets dans votre post. Je vais vous donner ma vision des choses:
              – Oui, les fonds en Euros sont de la fausse monnaie produite ex nihilo majoritairement par les banques centrales qui rachètent à leur compte les obligations, faisant ainsi baisser les cours et fournissant de la liquidité aux banques commerciales, qui peuvent ainsi racheter de nouvelles obligations et ainsi de suite (QE, TLTRO, ….)

              – OUI, l’Etat Français et bien d’autres feront faillite, pas une faillite comme le ferait une entreprise, mais avec tout les condiments de celle-ci. Soit cette faillite dérivera sur une grande crise à l’Argentine ou Vénézuélienne, soit la France sera en récession et croulera sous les impôts et taxes.
              L’Allemagne comme les Pays Bas dont les budgets sont en équilibre et dont les dettes cumulées sont en baisse, n’empruntent plus ou presque plus sur les marchés, elles ne feront donc pas faillite de ce fait, mais elles pourraient être en très grande difficulté du fait des masses énormes d’argent qu’elles ont prêtées et qui risquent de ne pas être remboursées (Grèce, Italie, Portugal,…)
              – La Grèce est un tout petit pays et a effectivement pu « être sauvé » provisoirement, si on peut dire cela
              mais à quel prix pour ces pauvres Grecs qui sont presque tous à titre personnel en « faillite »

              -Quant à l’or, le cours en ce moment, n’a aucune importance capitale si ce n’est de choisir le plus bas pour en acheter. L’appétence des indiens ou chinois n’est pas nouvelle et tout cela est intégré dans ce cours. Celui-ci est aussi un peu remonté ces derniers mois du fait que plusieurs banques centrales (Russie, Chine, …) en rachètent en quantité frénétiques, voilà un signe non anodin qu’il faut suivre de près !

              https://www.capital.fr/votre-argent/or-les-banques-centrales-en-achetent-a-tour-de-bras-et-ca-devrait-vous-inquieter-1314854

              Vu que l’or n’est la contrepartie de personne, sa vraie valeur, son vrai cours s’apprécieront quand les autres actifs et notamment la monnaie papier ne vaudra plus rien ou presque.
              On peut essayer de spéculer sur l’or sans aucune garantie de s’enrichir, mais le jour où « ça casse » pour reprendre l’expression d’un précédent blogueur, on sera content d’avoir anticipé !

              • Ben alors achetez de l’or, et laissez moi acheter des actions, de la dette, de l’immobilier papier, faire du crowdfunding immo et acheter des montres.

                • Michel 2 says:

                  Vous êtes drôle !!!
                  Vous achetez ce que vous voulez, moi j’essaie d’expliquer.
                  Je sais par expérience et sans vouloir vexer quiconque, qu’il est difficile de faire reculer un âne quand celui-ci a décidé d’avancer 🙂 🙂

  10. Bonjour

    Suivre le débat

  11.  » L’argent est un bon serviteur et un mauvais maître  » : je crois que c’est de La Fontaine…

    il doit servir à améliorer votre vie , non à la détruire.

    Voilà mon point de vue.

  12. XVIIIe siècle.
    Tiré d’Horace : « l’argent est serviteur ou maître »

    Wikiquote.

  13. julien bonnetouche says:

    Les conseilleurs sont rarement les payeurs.

    Lorsque je lis que le cataclysme financier est devant nous, alors que tout est en train de monter, je me dis : dois- je prendre le train en marche ou bien me réfugier dans un abri anti atomique ?

    En fait tout est une question de timing :
    En économie, avoir raison trop tôt c’est avoir tort.

    Et ce pourrait bien être le cas pour ceux qui broient du noir.

    Comme je suis d’un tempérament optimiste, je reste dans le train, grisé par la vitesse et le vent.

    Allez un pari : le CAC à 5800/5900 dans l’année. En tous cas pour le moment il monte encore ….et n’a pas l’air de vouloir inverser la vapeur.
    Dès que je vois un signe de faiblesse je me précipite pour le dire.

    • Le jour où la politique de QE s’arrête, les actifs perdront de 20 à 30%.

      Reste à savoir si c’est dans 6 mois, 1 an, 2 ans…

      • La politique de QE ne s’arretera pas. Car ceux qui décident de cette politique ont des actifs et n’ont pas envie de voir leur valeur baisser de 20 à 30%.

        • Ceux qui ne sont pas obligés d’investir et peuvent rester liquides le sont déjà.

          • Sauf que cela fait plus d’un an qu’on annonce le Krack qui ne vient pas. Apres de longues périodes, le gérants doivent donner de la performance. Une nouvelle raison qui pousse la hausse de la Bourse.
            Le Krack, je n’y crois plus

  14. Michel 2 says:

    Sell in may and go away !

  15. julien bonnetouche says:

    Cela aussi tout me monde le sait !!

    Mais ce n’est pas en répétant des poncifs éculés, que vos espoirs se réaliseront.

    Car en fait Michel, au travers de vos copier-collés d’articles de soi-disant économistes ayant voie au chapitre, alors qu’en fait il n’en savent pas plus que les autres, vous souhaitez le crash.

    Vous l’espérez, même si vous vous en défendez, sous couvert d’explications sur une dette qui selon vous, dépasse le tolérable.

    Et c’est là l’erreur que vous faites scientifiquement parlant : vous partez d’un effet possible voire inévitable selon votre avis, et cherchez tous moyens, causes et arguments qui plaident en faveur de votre théorie.

    N’importe quel scientifique vous dira que c’est une erreur que de procéder de cette façon.

    A moi maintenant de raisonner :

    La bourse vient de remonter de 1000 points en ligne droite et tout comme il y a un mois une correction devrait se manifester. ( vous vous souvenez je l’ai prédite et accompagnée en précisant que si depuis 5450, on ne descendait pas en dessous de 5250 on remonterait à 5500 sur le cac. )

    C’est exactement ce qu’il s’est passé.

    Maintenant que va t il advenir ?

    la correction va peut être venir, mais pas tout de suite. En mai, pourquoi pas, mais nous devons d’abord passer la résistance des 5580, puis des 5650.

    Ce devrait être le cas, parce que nous somme toujours sur une hausse technique avec de faibles volumes, et encore des rachats de robots et vendeurs à découverts, toujours pris de revers.

    il n’y a pas de bulle !! pas encore. C’est très important.

    Cependant les volumes augmentent un peu, ce qui signifie que d’autres acheteurs se manifestent car ils en ont ras la casquette de rester sur le bas côté de la route.

    Et si ça monte encore un peu ils seront plus nombreux, ce qui alimentera la hausse.

    Et aussi ils se manifestent car l’économie mondiale est en train de se redresser, surtout en Chine, et en Asie globalement, ( ce qui représente 50% du marché mondial) après le passage à vide du T4 2018.

    Par conséquent, après une correction salutaire possible mais non certaine, de 3/4 % vers les 5650, on repartira de plus belle pour des raisons de fond cette fois avec un objectif vers les 5800/5900 dans les mois à venir.

    Dans les circonstances présentes, pour que cette correction se produise, il faut un élément déclencheur. ( comme le brexit, ou la guerre commerciale avec l’Allemagne, un cygne noir quelconque)
    si il n’y a rien….

    Après on fera une pause. C’est peut être là que je vendrai. On verra….
    Mais globalement sauf évènement grave et imprévu, la hausse est durable.

    Vous voyez je ne vais pas cherchez mes théories dans les dires des autres, mais dans une réflexion personnelle d’analyse de marché, car ce que je dis là personne n’en parle.

    Et si je me trompe, je l’assume tout seul, avec mon propre argent !!!

    • Michel 2 says:

      1) vous faites exactement le raisonnement que vous m’imputez mais dans l’autre sens, celui que vous défendez à la hausse

      2) pour reprendre une expression chère à Guilllaume, « ce que je sais c’est que je ne sais rien » ! Voilà pourquoi je ne fais pas uniquement confiance à mes intuitions pour ces disciplines que sont l’économie et le monétaire emprunte de politique, mais j’écoute, je lis je m’instruis aussi ce qu’en disent les raisonnements d’économistes en (tentant de) sélectionnant (er) les plus rigoureux et objectifs.

      3) Je ne souhaite pas le crash juste pour avoir raison. J’essaie de raisonner logiquement en partant d’évènements, de faits concrets, qui selon le principe de l’action/ réaction amènent à des comportements à des situations toutes aussi concrètes, comme l’histoire nous l’a si souvent démontré et en écartant autant que possible toute idéologie ou vision euphorique de l’avenir, ce qui semble être votre cas.
      J’aimerais vous expliquer que la dette est maitrisée, que la monnaie est rattaché à des actifs tangibles, que les impôts et taxes sont normaux, que les actions sont à leur justes valeurs, que les taux d’intérêt sont normaux pour une économie moderne et saine, que notre déficit commercial est en excédent, que la confiance en nos gouvernants est grande, que l’épargne est garantie, que … et que …. mais rien de tout ça malheureusement n’est vérité aujourd’hui,. Voilà c’est aussi simple que cela, cher ami !

      4) Rappelez-vous que vus aviez prévu le CAC à 6800 pts en fin 2018 !!!!

      5) « il n’y a pas de bulle !! pas encore. C’est très important.
      Cependant les volumes augmentent un peu, ce qui signifie que d’autres acheteurs se manifestent car ils en ont ras la casquette de rester sur le bas côté de la route. »

      Bien sûr que si il y a bulle, d’ailleurs il y a bulle presque partout et si les volumes augmentent, c’est à cause de l’argent falsifié qui inonde les marchés d’aujourd’hui, aidé en cela par les algorithmes.

    • adnstep says:

      Pour le moment, Julien, vous avez raison. Un petit coup de QE supplémentaire de Mario, et la bourse rebondit. A part quelques bancaires, et quelques biotechs hyper risquées. Néanmoins, comme on l’a vu à l’automne dernier, ça peut aller très vite dans l’autre sens si la banque centrale américaine décide de remonter ses taux.

  16. julien bonnetouche says:

    Non Michel (mais je suppose que c’est un erreur de frappe ou alors c’est moi qui l’avais faite à l’époque) pas le cac à 6800 mais 5800/6000.
    Mais 6800 ça viendra aussi.

    Effectivement, je l’ai déjà dit ici, je n’avais pas suffisamment pris en compte la guerre commerciale de Trump et je crois que lui non plus d’ailleurs.

    Il a corrigé le tir début janvier et ce qui aurait du arriver en 2018, devrait être en 2019. c’est un simple retard.

    Concernant la bulle nous ne parlons sans doute pas des mêmes choses :

    Vous, vous parlez de la bulle monétaire. (qui me laisse indifférente vous le savez et j’en ai donné plusieurs fois les raisons)

    je parle des actions françaises ( et européennes) sur lesquelles il y a une décollecte depuis un an/18 mois au moins.
    Les gérants sont globalement sous investis en actions , ainsi que les zinzins.
    Ils risquent donc de devoir revenir sur le marché.

    Les intervenants sur le marché attendent un retour des achats en actions, qui permettrait de corriger le décalage actions européennes avec la bourse US.

    j’ai d’ailleurs parlé de ce point récemment, car l’on constate actuellement une légère décorrélation entre bourses européenne et US. Cette dernière ne faiblissant pas mais étant moins « punchy » que d’habitude.

    Donc les investisseurs en action ne font pas encore le plein, et c’est dans ce sens que je dis qu’il n’y a pas de bulle.

    A part ça, c’est à mon humble avis, nettement plus amusant de faire ses propres pronostics et de les dater plutôt que de s’en remettre aux avis des autres.
    Et Il y a une différence essentielle entre avoir les mains dans le cambouis, et tirer des plans sur la commette. On se rend rapidement compte qu’il faut hautement se méfier du bruit ambiant, et savoir prendre le contrepied à bon escient.

    Mais pas seulement, car comme vous le savez j’investis la plus grosse partie de mon capital en actions (et en immobilier parisien). et même si de temps en temps je prends momentanément une claque (comme en décembre dernier par exemple) en gardant la tête froide et sans s’affoler je gagne beaucoup plus que je ne perds sur la distance.

    Je note d’ailleurs que pas mal d’investisseurs ont commis l’erreur de vendre en janvier / février sous le coup de l’affolement.
    Voire ont acheté des puts à ce moment là pensant à une reprise passagère, choqués qu’ils étaient par le crash de fin décembre, et participent aujourd’hui à la hausse en se voyant obligés de liquider leurs positions.

    il y a énormément de psychologie dans tout ça.

    Mais je parle de tout cela, tout en sachant qu’en fait sur le blog finalement très peu de gens sont directement concernés, même les CGP. C’est aussi pour moi un exercice qui me permet de bien fixer mes idées.

    • Michel 2 says:

      Oui, c’est une erreur de frappe, je voulais dire 5800/6000 en fin d’année 2018 et on en était loin. Après vous vous rattrapez en disant que ce sera en mi 2019 ou plus tard, les tenants du grand jubilé ou de la hausse de l’or font d’ailleurs le même report quand les événements ne coïncident pas avec leurs pronostics datés – c’est pour cela que je ne date jamais rien.

      Quant au reste, on en a parlé plusieurs fois, vous savez que je ne raisonne pas sur le même pas de temps que vous, donc des hausses, des corrections, oui il y en aura probablement encore d’autres, mais un jour,( quand?) il y aura pour une raison x ou y, plombée par une accumulation d’erreurs, de mauvaises décisions et de manque de courage de nos politiques, la BIG crise !
      Après coup, on trouvera cela comme un enchaînement logique de ce qui est arrivé, et on le rapprochera d’évènement maintes fois vécu dans l’histoire de notre pays.

      Bien à vous et bonne chance dans votre immobilier parisien.

  17. julien bonnetouche says:

    Merci pour vos encouragements Michel.

    je voudrais acheter encore mais ça monte tous les jours et je commence à ne plus avoir suffisamment de liquidités. je vais devoir vendre des actions pour cela !!!

    Blague à part, ce qui valait 10000€/m2 il y a 2 ans en vaut aujourd’hui 12000.

    Concernant la baisse boursière de fin 2018, permettez moi de considérer que c’est un évènement conjoncturel exclusivement dû à Trump et sa guerre commerciale, et qui n’a rien à voir avec le déroulement de l’activité économique mondiale : les chinois ont momentanément arrêté d’investir en attendant de voir ce qui se passe réellement.

    les derniers indicateurs montrent qu’ils ont repris leurs investissements, l’Allemagne aussi.

    Il ne s’agit pas d’un problème de fond, et c’est pourquoi ce n’est pas la même chose que ceux que vous citez sur la hausse de l’or.( laquelle ne viendra peut être pas avant que nous soyons morts vous et moi compte tenu de nos ages…..

    Parce que c’est cela aussi le problème :

    Qu’il y ait un jour une « big crise » j’en conviens tout à fait, de même qu’il y aura surement une autre guerre mondiale ( qui débutera en Asie probablement) , mais en attendant ? on ne fait rien ? on prend une grande respiration et on s’assoit au pied de son arbre tel un Bouddha pétrifié en quête de devenir ?

    Tiens Guillaume pose sa question rituelle combien le CAC en 2019 ?

  18. Miss Tip says:

    1. J’entends sur différents médias qu’une crise imminente s’annonce et que contrairement à 2008, nos marges de manoeuvres sont limitées pour l’amortir.
    2. Qui dit crise, dit hausse du chômage, dit difficultés des ménages/entreprises à payer leur loyer ou à devenir propriétaire et donc baisse du prix de l’immobilier (d’autant qu’avec le mamy boom de nombreux biens risquent de se retrouver sur le marché au décès de leur usufruitier ou plus généralement de leur usufruitière).
    3. Ne faudrait-il pas déconseiller de s’endetter dans de l’immobilier de rapport, surtout si c’est en comptant sur les loyers pour rembourser ses mensualités ou en comptant sur sa revente pour financer ses prochains vieux jours ? En effet, si l’on ne peut plus rembourser ses mensualités à cause des loyers non versés (ou fortement réduits) et que le prix de revente du bien est très largement inférieur à ce que l’on doit à la banque, on risque de perdre même sa résidence principale…
    4. Ne serait-il pas sage de se préparer quelques liquidités en prévision de la prochaine grande solderie à venir tant sur l’immobilier que sur le marché actions ?
    (Je ne suis pas économiste et mes questions sont de vraies questions…)

    • De manière générale, avoir de l’argent sous forme de capital est toujours une bonne idée, sauf si vous aimez faire une course contre la montre.

    • « 3. Ne faudrait-il pas déconseiller de s’endetter dans de l’immobilier de rapport, surtout si c’est en comptant sur les loyers pour rembourser ses mensualités ou en comptant sur sa revente pour financer ses prochains vieux jours ? En effet, si l’on ne peut plus rembourser ses mensualités à cause des loyers non versés (ou fortement réduits) et que le prix de revente du bien est très largement inférieur à ce que l’on doit à la banque, on risque de perdre même sa résidence principale… »

      En effet, c’est ce qui s’est passé en Amérique, notamment à Détroit, lors de la dernière crise des subprimes. Des dizaines de milliers de personnes, devant l’écroulement de l’immobilier ont préféré abandonné le remboursement de leur logement qui valait beaucoup moins cher que leur dette, ce qui a, par effet boule de neige, accéléré ce krach immobilier.

  19. Coquinou says:

    Pour ma part , je ne sais plus quoi faire de mon argent , alors je pars en voyage tous les 2 mois et je vais aux p…s , 3 fois par semaine.

  20. Bonsoir Guillaume,
    Lecteur régulier de vos articles, je me permets toutefois de penser que vous ne répondez nullement à la question de « Comment investir en 2019 », malheureusement.

    Égrener les avantages et inconvénients des différentes typologies d’investissement ne donne nullement la solution, laquelle, au delà de dépendre des objectifs et contraintes de chacun, se concrétise forcément par l’exercice cardinal qu’est l’allocation entre les classes d’actif.

    A cet effet, beaucoup de lecteurs seraient sans doute intéressés à ce que vous dévoiliez la répartition de vos propres investissements (par catégorie et en %, voir les supports eux-mêmes), plus encore si vous étayez vos choix personnels .

    Le meilleur conseil dit ce qu’il fait pour lui-même et pourquoi, même si cette solution peut ne convenir qu’à vous, compte tenu de votre situation personnelle.

    Bravo pour votre blog
    Bernard

    • Guillaume, comme nous tous, ne savons pas quel sera l’avenir et par conséquent quels actifs choisir, d’autant plus que l’allocation est fonction de la situation de chacun.

      La seule solution intelligente est de vous former au maximum sur le(s) sujet(s) puis prendre vos décisions en fonction des connaissances que vous aurez acquises, de votre situation personnelle, de vos intuitions, du choix de fondamentaux ou pas, et surtout des risques que vous êtes prêt à prendre.
      Et puis pour le reste inchallah !!!

    • Je ne sais pas si ma vie patrimoniale est intéressante. J’ai 37 ans, et pour le moment, je fais des enfants et essaie d’être libre d’avoir le temps de m’en occuper.

      Ensuite, je suis réparti entre immobilier RP, RS et locatif (réno ancien avec travaux – Mais sans excès car je ne veux pas que le temps consacré à la gestion soit trop important + souhait de rester libre p/ endettement important) + actions en direct dans PEA (fonds de portefuuille, non spéculatif pour détention très très longue sans aucune vente et réinvestissement des dividendes).

      Voilà, mais encore une fois, c’est sans intérêt

  21. Emmanuel Castaigne says:

    La culture financière du monde anglo-saxon est beaucoup développée que la française. Ils ont en grande majorité une retraite par capitalisation qui est gérée par des grandes entreprises financières qui investissent à la bourse et dans les entreprises du pays. Bien sur les rendements ne sont pas garantis mais il reste que l’investissement boursier offre sur le long terme le meilleur rendement.
    Quant à savoir quel est actuellement le meilleur placement. C’est facile de dire la bourse est trop chère, même chose pour l’immobilier etc. C’est la meilleur méthode pour ne rien faire.
    Une des devises boursières les plus connu est: « follow the trend, the trend is your friend » soit, suivez la tendance, c’est votre amie. Quand la bourse monte il faut investir. C’est ce qui se passe depuis de nombreuses années et beaucoup de personnes sont restées sur la touche croyant que cette croissance allait s’arrêter.
    Une méthode d’investissement à la bourse est la méthode dite du « dog of the Dow » qui consiste à acheter en janvier de chaque année les 5 ou 10 actions de l’indice Dow ou CAC qui donnent les dividendes les plus élevés et de les garder jusqu’à la fin de l’année pour ensuite remplacer les moins performantes par de nouvelles toujours prises dans le Dow ou le CAC. On s’assure ainsi un rendement supérieur au rendement du Dow ou du CAC pour un faible cout sans être stressé car des dividendes élevés protègent de la baisse.

    • « ….devises boursières les plus connu est: « follow the trend, the trend is your friend » soit, suivez la tendance, c’est votre amie. »

      Une autre dit: « Buy low, sell high. », avouez que, si vous pratiquez un tant soit peu la bourse, ce n’est pas évident du tout. Comme tout les autres dictons boursiers d’ailleurs:

      https://www.easybourse.com/pedagogie/bon_mot/adage/3/

      J’aime bien celui-ci:
      « C’est dans les ciels bleus qu’éclatent les orages »
      Autrement dit un crack boursier se produit souvent quand on s’y attend le moins.

      ou encore celui-ci:
      « En bourse, tout ce qui est évident est évidemment faux »
      Autrement dit, il ne faut pas se fier aux apparences qui peuvent être trompeuses.

      • « Autrement dit un crack boursier se produit souvent quand on s’y attend le moins »

        En ce moment, beaucoup de monde s’attend à un krach 😊

        • En même temps ce n’est qu’un proverbe !
          Le « Sell in may et go away … » n’a pas été respecté cette année.

      • Bourse : faut-il miser sur les tickers amusants pour gagner gros ?

        Selon des chercheurs, un portefeuille composé d’action avec des codes originaux a tendance à surperformer les marchés dans la durée.

        Pour gagner gros, faut-il avoir le sens de l’humour ? C’est ce que tend à prouver une étude publiée par une équipe d’économistes de l’université de Ponoma, en Californie. Ils ont en effet démontré qu’un portefeuille composé d’actions avec des codes originaux tend à superformer le marché dans la durée. Également appelés « code mnémo », les tickers permettent de désigner une action par quelques lettres pour remplacer le nom complet de l’entreprise.

        Ces tickers ont été imaginés aux États-Unis aux débuts de Wall Street, explique BFM Bourse. Le but était alors de transmettre plus vite les cours aux agences de presse et aux institutionnels via un code unique de quelques lettres pour chaque action. Depuis, la pratique s’est répandue à l’ensemble des marchés et les boursicoteurs ont pris l’habitude, depuis plusieurs années, de désigner les actions par leurs tickers.

        ZEUS présent sur les marchés.
        Si la plupart des entreprises choisissent des « codes mnémos » évidents comme GE pour General Electric, MCD pour McDonald’s ou encore NKE pour Nike, certaines font des choix plus étonnants et évoquent, à travers leur ticker, leur activité ou leurs ambitions. Ainsi, la banque Meta Financial a choisi le code CASH et Papa John’s a opté pour PZZA. L’enseigne est en effet le numéro trois de la pizza aux États-Unis. Enfin, Olympic Steel a décidé de se présenter comme ZEUS, dieu de l’Olympe et de la foudre.

        Ainsi, selon l’étude américaine, prendre des actions dans ces entreprises aux tickers amusants permet de surperformer les marchés sur le long terme. Pour parvenir à ces résultats, les chercheurs se sont basés sur une enquête effectuée il y a dix ans. Menée sur la période 1984-2005, elle avait mis en évidence qu’un portefeuille composé seulement d’actions dont le code attire l’attention rapportait en moyenne 23,5% par an contre 12% sur un portefeuille plus classique.

        La nouvelle étude s’est donc penchée sur la période 2006 à 2018. Les chercheurs ont analysé un portefeuille de 82 actions désignées par un ticker comme BABY, GEEK, COW ou BEER. Le résultat est encore sans appel, ce portefeuille s’est montré plus performant que les indices. Par ailleurs, le portefeuille étudié entre 1984 et 2005 a continué à surperformer les marchés sur cette période.

        Parmi les explications avancées, le fait que ces tickers originaux ou permettant une association d’idée amusante permettent d’attirer l’attention et amènent les investisseurs à s’intéresser à ces titres plus souvent que la moyenne. Il est ainsi plus facile de se rappeler de CHIC que de Charlotte Russe Holding ou de WOOF que du nom complet d’un groupe de cliniques vétérinaires.

        Une tendance dont pourraient s’inspirer les entreprises françaises. Car les tickers originaux restent plutôt rares au sein du CAC all-shares, explique BFM Bourse. Seule Imérys a opté pour NK, évoquant le nickel dont le groupe est un important producteur ou encore LDC qui a opté pour LOUP, contraction de Loué et Poulet. Des noms qui manquent cependant cruellement d’originalité et d’humour.

  22. Concernant l’or il a quand même un usage industrielle ( certes décorélé de sa valeur) mais surtout un usage de monnaie universelle et ce bien ça qui fait ça valeur ( qui peut etre irrationnelle)

  23. GF, je rajoute ça ici, même si ce n’est pas tout à fait le fil approprié. Je pense que cela pourrait vous intéresser :

    « Dans une opération de défiscalisation immobilière, le conseiller en gestion de patrimoine doit des conseils et avertissements, notamment sur le risque de non-réalisation. Le risque de faillite du promoteur, en particulier, ne peut pas être considéré comme «connu de tous» ou évident, a jugé la Cour de cassation. Un investisseur, qui avait acheté un lot dans une résidence à construire, reprochait à son conseiller en gestion de ne pas avoir envisagé la perte de l’investissement par la faillite d’un intervenant, ce qui lui aurait peut-être permis de renoncer.

    En juin 2015 cependant, la Cour avait jugé qu’un minimum de connaissances devait être acquis. Tout investisseur doit savoir qu’il existe un risque de défaillance des intervenants économiques et ne peut pas reprocher au conseiller un manque d’information sur ce point, avait-elle jugé. En revanche, a ajouté la Cour, le notaire n’est pas responsable de l’absence de mise en garde concernant aussi bien la solvabilité des intervenants que l’opportunité économique de l’opération. Il n’a pas à informer l’acquéreur sur le risque d’échec du projet s’il n’a pas de raisons de le soupçonner au jour de la signature. » (Le Figaro)

  24. En même temps ce n’est qu’un proverbe !
    Le « Sell in may et go away … » n’a pas été respecté cette année.

  25. Sénèque says:

    Il peut être pertinent dans un premier temps de réfléchir aux priorités dans sa vie et au poids du matériel dans celle-ci (et autres composantes le cas échéant à intégrer dans sa réflexion).

    Si jamais cela est trop abstrait, il peut-être pertinent de raisonner sur les flux estimés nécessaires pour vivre et à leur source. J’ai rencontré récemment un client étouffé en trésorerie aujourd’hui car il constitue un patrimoine qui lui générera dans 15 ans plus de 2 X plus que ses revenus actuels, lesquels supportent des charges qui auront disparu à terme (pension alimentaire, remboursement résidence principale…). Du coup, je l’ai interpellé sur la pertinence de sa stratégie patrimoniale qui est d’être en galère tous les mois (alors que revenus confortables par ailleurs comme il l’admet) pour créer un patrimoine diproportionné par rapport à ses besoins (il n’est pas un flambeur).

    Ces premiers travaux effectués, il convient de raisonner en période de flux pour identifier ceux disponibles ou à l’inverse, le manque de marge de manoeuvre.

    Le moyen extrait de cela pourra permettre d’identifier 1) les revenus à générer le cas échéant, 2) à quel terme, 3) avec quels moyens pour y parvenir.

    Ces éléments considèrent particulièrement un patrimoine immobilier.
    Dans le détail, pour ma part (puisqu’il convient de dire ce que l’on fait plutôt que de conseiller aux autres sans cesse les mêmes choses…que l’on ne prends même par pour soi!), acquisition d’immobilier bâti ancien avec recherche du rendement (loyer/coût acquisition) le plus élevé possible (mais loyer décent pour locataires), acquisition d’immobilier non bâti (et non constructible) pour diversifier et activités agricoles.

    Au niveau financier, du cash (en banque, mais aussi chez soi…), des métaux précieux, des actions en direct.

    L’objectif: ne pas devenir comme mes clients multimillionnaires qui n’osent pas toucher à leur patrimoine, représentatif de décennies de sacrifices et qui se plaignent aujourd’hui de la pression fiscale sur la transmission à leurs enfants!
    Mes besoins personnels sont bien plus modestes (et s’inscrivent dans une réflexion « large »), une considération de mon environnement proche et plus lointain, des réflexions sur la pauvreté, la maladie, la misère, la mort…pour se réjouir quotidiennement de la Vie et de ce qu’elle nous offre …bien au-delà des seuls aspects matériels !!!

    Bref, le patrimoine doit être au service de notre vie et non nous qui devrions être au service de notre patrimoine.

    • Il faut bien faire vivre le secteur immobilier. Comment vivraient donc tous ces agents, CGP, promoteurs et ouvriers du bâtiment s’il en était autrement?

    • C’est aussi une question de civilisation : les héritiers américains dilapident assez rapidement la fortune de leur parents ou grands parents. En Italie, il y a des patrimoines qui se transmettent sans discontinuer depuis avant la Renaissance.

    • CAPL Conseils says:

      Tellement d’accord avec vous.
      Une cliente fortunée particulièrement sur des actifs immobiliers parisiens (6millions de valeur) veuve et sans enfants qui est étranglée fiscalement sur IR et IFI.
      Elle vit mal cette situation chrono phage et stressante pour autant elle veut bien vivre mais pas/peu vendre et ne pas toucher au capital de son patrimoine.
      Je confirme que l’argent et le patrimoine doivent servir au « mieux vivre » et non à l’esclavage et la peur de perdre notre cadre de vie à cause d’une aversion à l’impôt…

  26. Misseline says:

    Merci pour cet article constructif.

  27. CAPL Conseils says:

    Ma petite participation à ce post sera simplement de conseiller à investir dans des convictions sur l’avenir (pour le long terme) tel que des fonds thématiques en action (eau potable/digital/Silvèr economy par ex) ou des entreprises assises dans leur domaine.
    Éventuellement dans le crowdfunding immobilier avec des opérations qui sont couvertes par la GFA sur la SCCV et non la holding du promoteur et en économie réelle sur des clubs deals choisis.
    Je fais partie des pessimistes sur les marches et préfère encourager à la sécurisation des fonds sur les SCI en Assurances vie moins chères que les SCPI et moins risquées que les OPCI

  28. « des opérations qui sont couvertes par la GFA sur la SCCV et non la holding du promoteur »

    Pouvez-vous expliciter pour le béotien ?

  29. CAPL conseils says:

    Il s’agit d’une activité de conseil en investissement participatif et non financier (cif) donc pas forcément ma spécialité mais je le préconise en diversification et en effectuant une sélection.
    La GFA est la garantie assurant la construction donc la livraison du projet immobilier par la banque après validation de minimum 50% de precommercialisation.
    La sccv est la société créee pour construire la promotion… Si la GFA est sur la sccv le risque est moindre voire quasi nulle par rapport à la société holding du promoteur. Pour moi seul le délai n’est pas protégé dans l’immobilier et les rendements entre 8 et 12% / an sur du court terme sont très attractifs, il faut être accompagné pour faire les bons choix je pense

  30. Bonjour,
    Si vous suivez ce blog, vous pourrez voir que j’investis en crowdfunding. La plupart du temps, voire dans quasi toutes les opérations, on investit sur une SAS créée uniquement pour le projet, sous forme d’obligations. Et c’est cette SAS qui prend des parts dans la SCCV du promoteur. Je suppose que ça limite la responsabilité des investisseurs.

    Pour la GFA sur la SCCV ou sur la holding, je reverrai les documents en ma possession, mais il ne me semble pas que ce soit indiqué.

    En tout cas, c’est une question que je poserai désormais aux PF. Merci pour le conseil.

    • CAPL conseils says:

      C’est exactement ça, je préfère ne pas compliqué mes réponses mais c’est bien la SAS des investisseurs prives qui va investir dans la Sccv (et il faut être prudent sur les holdings et les plates-formes CIP).
      Je me permets à ma hauteur de compétences de conseiller le crowdfu ding uniquement immobilier, les autres étant trop aléatoires (voir les articles sur certaines grosses plate-formes) et j’ai personnellement vécu des déceptions tels que blendblow (première machine à faire des mojitos de à à z pour les établissements de nuit lol mais mauvaise gestion commerciale et développement alors que tout était prêt pour réussir = brevets, prix, demande etc dommage) mais pas de regret et petites sommes investies , c est limité du poker.

  31. Oui, j’évite le financement direct dans ces entreprises, j’ai déjà goûté aux FCPI au début des années 2000…

    Dommage pour la machine à mojito. ☺️ .

  32. Dommage pour la machine à mojito.??

    Bof, tous les chemins mènent au rhum, alors….

  33. Je confirme. Les FCPI c’est le casino. Pour un achat en 2006, j’ai fait un magnifique -75% de MOins value 😀

  34. je n’attend pas que l’on me donne du poisson , j’apprend a pêcher ,

    l’argent ne se mange pas, ne protège pas non plus , je m’en sert ( du peut que j’ai ) pour prévoir ma protection et celle de ma famille.
    ce qui se passe dans le monde a aujourd’hui ne me plais pas du tout, et me rassure encore moins !!
    je ne suis pas pessimiste; mais je regarde , j’écoute , et j’observe,
    c’est comme lire et relire plusieurs fois les orientations et information sur le blog patrimoine , merci a eux d’ailleurs ;-))

  35. le mecreant says:

    Je pense que dans ce monde économique « non conventionnel » nous sommes en terre totalement inconnue, il peut donc se passer tout et n’importe quoi . Il en découle que vouloir anticiper avec les critères qui sont les nôtres dans ce jeux dont les règles sont inconnue (pour autant qu’il y en ai) relève de la gageure voire de l’illusion.
    Il n’y a que deux choses certaines a mon sens: le système que nous connaissons est déjà mort, et nous subissons les soubresauts de l’agonie dont personne ne peut prédire la durée.
    La seconde c’est que la nature fondamentale de l’homme n’a pas changé depuis un million d’année et, comme disait un de mes vieux maîtres, il y a peu de chance que ça change dans les 50 ans qui viennent. Cette nature a produit le capitalisme, et on a vu que même après 70 ans de communisme ayant impliqué la suppression physique de tout ceux qui représentaient le capitalisme en tant que population, c’est le pire du capitalisme qui est ressorti immédiatement apres la chute de l’URSS.
    On peut donc prendre acte qu’a court terme on a aucune vue ni sur ce qui va se passer ni sur ce qu’il faut faire. Je pense donc qu’il faut se mettre en mode hybernation et attendre des temps meilleurs. La question n’est donc peut être pas de « faire des placements » mais de protéger la capacité a rebondir le temps venu.
    Comment? c’est une bonne question mais la réponse n’est pas évidente
    Se preparer a la tempete, et faire avec ce qui vient.

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