Non, nous ne vivons pas la fin du monde : nous vivons la fin d’une architecture
Dans l’article précédent, nous avons exploré ce paradoxe fécond selon lequel la prospérité naît moins dans la stabilité que dans les crises, non pas parce qu’elles seraient souhaitables en elles-mêmes, mais parce qu’elles obligent les sociétés à regarder en face les fragilités qu’elles tentaient d’ignorer, à inventer des règles nouvelles, à corriger les dérives que l’euphorie déguisait souvent en succès. Ce cadre général demeure pertinent pour comprendre l’époque ac...